Formidable discours de Nigel Farage au Parlement européen la semaine dernière, face à Tspiras.

Y’a rien à jeter !

A vous de voir si vous jugez normal que nos grands médias ne vous l’aient pas diffusé…

La tête de Tsipras…

Je compatis : un type éloquent fait un exposé que même un enfant de 15 ans comprendrait et approuverait, sauf qu’il détruit toute vos croyances européistes quasi-religieuses, qui se fracassent contre les réalités politiques…

236 réponses à Nigel Farage : M. Tsipras, si vous en avez le courage, vous devriez sortir le peuple grec de la zone euro, la tête haute

Commentaires recommandés

RST Le 14 juillet 2015 à 00h57

J’aimerais comprendre pourquoi des gens comme O.Berruyer (ou F.Lordon dans un de ses derniers textes) s’extasient (à juste titre) devant les propos de N.Farage (que la gauche bien pensante française n’hésite pas à classer à l’extrême droite) mais refusent obstinément d’accorder le moindre crédit à ceux qui, en France sont sur la même ligne et ont même fait alliance avec lui. C’est un mystère qui me dépasse.

  1. Caliban Le 14 juillet 2015 à 00h55
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    Merci pour ce partage.
    Pas beaucoup de bruits à l’issue du discours pourtant assez percutant. Il est vrai que nous sommes dans le temple des européistes / salariés à 15 000 € /mois.

    Je ne sais ce qui est le plus trivial, rappeler le montant du salaire mensuel d’un eurodéputés ou rappeler qu’on achète tout et (vraiment) n’importe quoi avec des euros.


    • dissy Le 14 juillet 2015 à 02h14
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      + les frais de ”secrétariat’ cad la possibilité d’engager comme assistant(e) fiston ou fifille ou madame ou maitresse ou amant …plus déplacements,pension à 55 ans et j’en passe.
      10.000 euros par an pour apprendre une langue de l’UE…je connais une eurocrate qui s’occupe de ce service(remboursement des cours de langue)..,certains vont apprendre l’Espagnol en Argentine ou le Français à Tahiti.


    • Dizalch Le 14 juillet 2015 à 17h01
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      Pas beaucoup de bruits non plus sur le rapport du FMI que les dirigeants de l’UE avaient reçu pourtant avant leur accord, et qui les prévenait de ce qui suit: (Reuters 14/07/2015)
      http://www.reuters.com/article/2015/07/14/us-eurozone-greece-imf-report-idUSKCN0PO1CB20150714
      ->Ma Traduction:
      MODERATION: post trop long.Soumettez votre traduction à OB.


      • NLD Le 14 juillet 2015 à 19h33
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        http://www.reuters.com/article/2015/07/14/us-eurozone-greece-imf-report-idUSKCN0PO1CB20150714:
        Un nouveau rapport du FMI indique que le contrôle des capitaux / la fermeture des banques ont encore aggravé la situation depuis 2 semaines.
        En substance: La dette grecque est devenue “encore plus insoutenable”; la Grèce pourrait ne pas réussir à pourvoir à ses besoins financiers sur les marchés en 2018; si ses prochains emprunts ne se font pas à un taux AAA cela entraînera une dynamique de dette insoutenable sur plusieurs décennies. Bref: l’UE doit prévoir une restructuration de la dette et une “aide” financière encore plus importantes que prévu dans le précédent rapport du FMI du 2 juillet.


  2. RST Le 14 juillet 2015 à 00h57
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    J’aimerais comprendre pourquoi des gens comme O.Berruyer (ou F.Lordon dans un de ses derniers textes) s’extasient (à juste titre) devant les propos de N.Farage (que la gauche bien pensante française n’hésite pas à classer à l’extrême droite) mais refusent obstinément d’accorder le moindre crédit à ceux qui, en France sont sur la même ligne et ont même fait alliance avec lui. C’est un mystère qui me dépasse.


    • jave Le 14 juillet 2015 à 01h05
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      L’UKIP a refusé de s’allier avec le FN et n’a pas d’alliance au parlement européen avec un parti français, me semble-t-il.
      http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/04/21/elections-europeennes-le-ukip-britannique-dit-non-au-front-national_4404801_4350146.html
      http://www.bbc.com/news/uk-politics-27907586


      • Vincent Le 14 juillet 2015 à 11h46
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        L’UKIP avait lors de l’élection une alliance avec le parti de Dupont-AIgnan. Sauf que ce parti n’a pas eu d’élu au parlement européen, et l’alliance ne s’est effectivement pas concrétisée via les groupes parlementaires.


    • El Furioso Le 14 juillet 2015 à 03h22
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      Déjà il y a le talent. Farage est un brillant orateur. Ce n’est pas que Dupont-Aignant soit incapable d’aligner deux idées, mais il ne boxe pas dans la même catégorie.

      Ensuite il y a les idées. Farage veut sortir de l’UE, Dupont-Aignant veut y rester en râlant, c’est différent.

      Il y a aussi le côté politicien professionnel, intéressé un peu par les idées qu’il défend et beaucoup par la suite de sa carrière. Ça se sent nettement chez Dupont-Aignant, comme chez Mélenchon. Farage ne donne pas cette impression.


      • aleksandar Le 14 juillet 2015 à 10h56
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        Vraiment ?
        Si Nicolas, comme vous dites ” était intéressé par la suite de sa carrière ” il serait resté bien sagement à l’UMP.

        Ce qui m’amuse en lisant les commentaires c’est cette frénésie de sortir de l’UE, alors que l’urgence c’est de sortir de l’euro et c’est ce qu’il propose…..

        Après il sera temps de reformer l’UE de l’intérieur ou d’en sortir.
        Ce qui ne sera pas facile, le peuple français sans être ” eurolatre ” ne le souhaite probablement pas dans sa très grande majorité.
        Et l’UE n’est pas QUE désavantages et inconvénients.

        Ce sera un guerre longue et dure, et elle doit se faire par objectifs.
        Le premier, qui conditionne tout le reste, c’est sortir de l’euro.


        • raloul Le 14 juillet 2015 à 11h14
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          Bonjour!

          Pas d’accord avec vous. L’UE n’est que désavantages et inconvénients quand on est est comme la Suisse entourée d’un empire à vocation totalitaire (totalitarisme “doux” certes, mais totalitarisme quand même!). Oui, les pays de l’UE sont les principaux partenaires commerciaux de mon pays, mais ceci est de toutes façons vrai et logique, UE ou pas UE.

          Par exemple, nous avons dû adopter des sanctions anti-russes pour ne pas servir à contourner les mesures racistes de vos tyrans, alors que rien dans la tradition suisse ne pousse à cela. Seulement les pressions ignobles de vos ploutocrates veules et stupides, le chantage et la violence typique de vos apprentis dictateurs. Ca fait mal au coeur de voir mon pays dégradé dans ses valeurs par ces pleutres de Bruxelles. Chaque jour, je remercie mon pays de n’être pas tombé dans les tentacules de votre pieuvre, mais je constate avec tristesse la corruption institutionnelle et les procédés retors par laquelle l’organisation de Bruxelles tente de faire plier la Suisse… ces tarés doivent être arrêtés, jugés, punis; j’espère ardemment que c’est le sort que l’histoire leur réserve, et le plus vite sera le mieux.


          • Charlie Bermude Le 14 juillet 2015 à 13h13
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            Excellente comparaison avec la Suisse . J’en espérai pas tant . Qu’est ce en effet que le gouvernement fédéral Suisse ? On le connait le président ? De ce que j’ai pu en savoir , il s’habille de costumes gris , prend l’autobus comme tout le monde et n’a pas d’escorte . Pourtant la Suisse est un pays uni , de diverses langues et religions , et çà marche plutot bien dans l’ensemble .


            • Pastèque Le 14 juillet 2015 à 15h40
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              la Suisse est le siège de la BRI = Banque des règlements internationaux!
              il n’est pas besoin d’en dire plus, ce n’est pas un hasard si ce (petit) pays n’a jamais été envahi entre 1939 et 1945..
              le soi-disant ‘secret bancaire’ ça marche plutôt bien dans l’ensemble..


            • raloul Le 14 juillet 2015 à 16h02
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              Bonjour pastèque!

              Il y a surtout eu une Suisse très collaborationniste, voici ce que des historiens ont écrit à ce sujet par exemple:
              https://www.uek.ch/fr/schlussbericht/Publikationen/pdfzusammenfassungen/09f.pdf

              Il s’agit d’un résumé, mais vous comprenez très bien que la neutralité n’existait en fait pas à l’époque, et que c’est principalement la collaboration avec l’Allemagne qui a empêché l’invasion. C’est affreux mais il faut justement être lucide et admettre les horreurs du passé, pour ne pas retomber dans le piège à l’heure où à nouveau un empire totalitaire nous entoure…

              Concernant la BRI, je me suis souvent demandé quel était son rôle exact dans l’échafaudage de la finance internationale. Mais en faire l’unique raison de la non-invasion de la Suisse entre 39-45 me semble pour le moins sommaire et exagéré.
              Et le secret bancaire est fortement mis à mal depuis des années, ce qui n’empêche pas le buisness du blanchiement, de l’évasion, etc… de continuer à bien tourner, de mieux en mieux planqué. Mais laissez-moi quand même rire de voir Juncker alias Luxgate devenir le leader de l’UE… C’est grotesque et honteux, pour rester gentil. Au moins, nous n’avons pas l’indécence d’avoir un ripoux avéré comme ministre des finances ou comme président de la confédération, maigre consolation…


            • Chris Le 14 juillet 2015 à 16h17
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              @Pastèque : c’est aussi le siège international de Renault, Crédit Agricole et de bien d’autres sociétés !
              En 39-45, la Suisse avait encore son statut de pays neutre. Elle l’a toujours, mais sous la pression de l’UE, des accords bilatéraux, Schengen, cette neutralité devient bien écornée dans les faits…
              Et c’est précisément ce qui fait peur à Raloul, mais pas qu’à lui, à la majorité des Suisses qui voit leur démocratie en réel danger.
              Et quand un Sarkosy et Gauck viennent nous dire que notre système démocratique est obsolète, qu’on ne peut rien en tirer, qu’il faut s’en débarrasser, avec raison les Suisses grimpent aux rideaux !
              On ne parle pas beaucoup de TAFTA-TISA : nos politiciens glissent sur le sujet comme chat sur braises. Mais il faudra bien y venir et là, ça va coincer grave.
              Il n’y a bien que les milieux d’affaires intéressés par l’UE. La seule différence est qu’ils peuvent encaisser en marge les tarifs douaniers de leurs exportations ; les marchés EUR étaient accessibles avec l’ALE, parfois des problème de normes à régler, plutôt la routine vu la diversité des marchés mondiaux.
              Par contre les marchés financiers sont gagnants. Bref, toujours les mêmes, qu’on renfloue régulièrement !
              C’est peu grappiller pour les désavantages. La Confédération encaissant moins de recettes douanières… augmente les impôts des contribuables suisses !
              Quant au secret bancaire, FACTA et d’autres accords sont en train de l’enterrer. Il existe encore pour les Suisses en Suisse; dernièrement un politicien prétendait qu’un prochain référendum le balaierait d’ici 5 ans. Je pense qu’il va un peu vite en besogne, ne serait-ce que parce que le Suisse lambda déteste qu’on vienne fouiner dans sa vie privée.


            • JCH Le 15 juillet 2015 à 16h15
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              @Chris: Pour Renault je ne sais pas, mais pour le Crédit Agricole vous êtes à côté de la plaque. Le siège est en France, que ça soit pour la FNCA ou pour Crédit Agricole SA.


          • aleksandar Le 14 juillet 2015 à 22h19
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            Merci de vos remarques mais, comme vous n’êtes pas membre de l’UE vous avez une vision extérieure du problème.
            Alors je vais vous donner un exemple.

            Jusqu’il y a une quinzaine d’année, en cas de redressement fiscal, c’était au contribuable français de prouver sa bonne foi.
            Grâce a un arrêt de de la Cour de Justice de l’Union Européenne, qui a considéré que le droit fiscal ne pouvait déroger aux principes généraux du droit et donc à la charge de la preuve par l’accusateur, aujourd’hui c’est à l’administration fiscale de prouver la fraude.

            Voila exactement le genre de délire franco-français qui me fait dire, entre autres exemple, que NON, tout n’est pas à jeter dans l’UE.

            Mais je comprends parfaitement votre colère devant les manœuvres sournoises des Euronazis
            Cordialement


            • lvzor Le 15 juillet 2015 à 10h22
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              “Après il sera temps de reformer l’UE de l’intérieur ou d’en sortir”

              L’UE n’est pas réformable de l’intérieur pour au moins 2 raisons :
              1) Elle est dès sa conception non pas au service des peuples qui la composent, mais au service d’une puissance tierce qui les colonise ;
              2) Le traité de Lisbonne définit une politique dans ce sens et pose des règles de fonctionnement qui rendent doublement impossible toute réforme significative : l’unanimité à 28 est improbable au dernier degré, mais en plus la majorité des 28 gouvernements est contrôlée par ladite puissance tierce.

              Quant à la décision dont vous vous louez, elle entre non pas dans une volonté de défendre les citoyens, mais dans celle d’affaiblir les Etats.

              …désolé…


        • Eleutheria Le 14 juillet 2015 à 12h47
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          Ah, le beau mythe de la réforme de l’intérieur… Combien de banquiers se sont-ils dit la même chose en commençant une carrière dans la finance ? Combien de jeunes diplômés de l’ENA en prenant leur carte au PS ou à l’UMP ? Combien de Snowden en découvrant les turpitudes de la NSA ? Ce dernier a du moins eu le mérite de réellement essayer, mais on voit bien où ça l’a mené.


        • sissa Le 19 juillet 2015 à 11h30
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          Pb: la sortie de l’Euro n’est pas prévue dans les traités, seule la sortie de l’UE permet de sortir de l’Euro.
          “Réformer l’Europe” est une illusion qui nous fait perdre du temps: il faut l’unanimité des états-membres pour modifier les traités, on ne l’obtiendra jamais.
          Au delà, le point négatif de l’UE c’est son caractère non-démocratique, et ce point, à lui seul justifie la sortie de l’UE.


    • Thierry Le 14 juillet 2015 à 08h44
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      https://www.les-crises.fr/conferences-de-asselineau-1/
      https://www.les-crises.fr/le-venezuela-hugo-chavez/
      https://www.les-crises.fr/tag/francois-asselineau/

      Ce que vous dites c’est pas toujours vrai.
      Voici plusieurs exemples où Olivier fait suivre des articles de François Asselineau


    • corbito Le 14 juillet 2015 à 08h50
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      Pas tout à fait vrai : Farage a refusé de s’allier avec le FN, considérant le parti sulfureux en raison de la présence dans ses rangs de JM Le Pen, mais il n’a jamais critiqué ouvertement ou directement Marine Le Pen.

      Ce qui se passe en ce moment au sein du FN pourrait (?) l’amener à faire évoluer ses positions.

      Sinon, il reste un ultralibéral typique à la mode britannique. Mais comme vous, je considère qu’il doit pouvoir faire ce qu’il veut dans son pays, et comme il ne se pique pas de dire ce que nous devons faire dans le nôtre, il me convient tout à fait à Strasbourg.


    • keepitreal Le 14 juillet 2015 à 10h16
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      Peut-être est-ce tout simplement qu’Olivier Berruyer souhaite en réalité la sauvegarde de l’euro voire de l’Europe alors que le Front national demande au contraire la suppression de l’euro pure et simple ?

      C’est en tout cas ce que j’avais cru comprendre lors de son intervention à une récente émission des Experts de BFM business où, de mémoire, le journaliste Stéphane Soumier l’avait invité à «aller au bout de la logique» et à défendre «la suppression de l’euro». À quoi Olivier Berruyer avait répondu «j’ai pas dit ça…»…
      https://www.les-crises.fr/bfm-06-07-2015/

      Naturellement je parle sous le contrôle d’Olivier Berruyer et je l’invite à me corriger si j’ai commis une erreur d’interprétation concernant sa position sur l’euro. Je note simplement que Mélenchon et Tsipras tiennent exactement ce même discours : ils protestent contre l’euro et contre les politiques d’austérité décidées par des technocrates en dehors de tout contrôle démocratique, mais ils militent explicitement pour le maintien de l’euro.

      Personnellement je pense qu’il faut effectivement aller au bout de la logique et supprimer l’euro aussi bien que l’Europe. Il n’existe pas d’Europe à visage humain, de même qu’il n’existait pas de communisme à visage humain. Le vrai visage de l’Europe, c’est la haine.


      • Catherine Balogh Le 14 juillet 2015 à 15h23
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        Keeptreale,
        Non,le vrai visage de l’union européenne pas de l’Europe.L’ue devrait s appeler union monétaire dictatoriale.


    • Varenyky Le 14 juillet 2015 à 10h36
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      “Gauche mal pensante”
      Pour les gens de droite c’est un pléonasme.
      Pour les gens de gauche c’est un oxymore.
      Enfin pour les autres c’est un animal du Muséum d’Histoire Naturel.


    • Gilles Le 14 juillet 2015 à 10h44
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      En l’occurence, Farage propose à Tsipras une sortie de la zone euro et en cela je le soutiens. Par contre, sur d’autres idées qu’il pourrait énoncer, comme pour certaines théories de MLP, il me semble être dans mon droit de ne pas les soutenir. C’es toujours le même problème : Vous faites un amalgame de tout. Vous voudriez que l’on choississe entre le “tout ou rien”. Mais ça ne se passera jamais comme ça. C’est ce qui fait la force de Siriza ou de Podemos: Ce sont des mouvements citoyens et non des partis qui peuvent éventuellement créer les conditions d’un changement (je dis bien “qui peuvent”. car vu ce qui se passe en grèce ….).
      On peut être d’accord avec 80% des idées de MLP et trouver les 20 % restants définitivement innacceptables, non?
      Et je ne parle pas des valeurs démocratiques du parti q’elle incarne issu ou appartenant à la même famille depuis 50 ans et ou le leitmotiv a toujours été et est encore à mettre l’accent sur ces immigrés qui seraient la source de toutes nos difficultés.


      • lvzor Le 15 juillet 2015 à 10h35
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        “C’est ce qui fait la force de Siriza ou de Podemos: Ce sont des mouvements citoyens et non des partis”

        Les mouvements citoyens accouchent le plus souvent de partis qui font rapidement passer l’intérêt de l’appareil (ou de ceux qui le contrôlent, d’où les combats beaucoup plus âpres pour contrôler le parti que pour en réaliser les objectifs) avant sa raison d’être… (On voit ce que je veux dire si je le formule ainsi :” la raison d’être du parti socialiste c’est d’instaurer le socialisme”. Un bon moyen d’écrouler de rire n’importe quel public, n’est-il pas?)

        Si vous avez des contre-exemples, je suis preneur 🙂


        • gilles Le 15 juillet 2015 à 10h51
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          je ne comprends pas du tout ce que vous voulez dire. je vous parle de mouvements citoyens venant d’horizons éventuellement différents mais ayant un même objectif avec des leaders choisis (et donc non imposés comme c’est le cas dans les partis). D’autre part votre exemple va exactement dans mon sens, donc des contre exemples de quoi, Môôôôônsieur ???????


          • lvzor Le 15 juillet 2015 à 12h10
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            Des contre-exemples seraient des “mouvements citoyens” qui n’auraient pas été annexés et neutralisés par les partis qui les “représentaient”. Siriza est en train de démontrer qu’il est un parti comme les autres… donc je veux juste dire que je ne perçois pas la différence que vous pointez. Monsieur.


            • Gilles Le 15 juillet 2015 à 12h31
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              Eh bien !! je ne peux plus rien pour vous si vous ne voyez pas la différence entre un mouvement qui rassemble plusieurs partis et un parti unique.
              Siriza n’aura peut-être pas réussi son entreprise mais il ne sera pas passé loin du succès.
              autre précision: Il ne faut pas être naif. Je pense que le “mouvement citoyen” est nécessaire (mais peut-être pas suffisant) pour atteindre l’objectif (en l’occurence, la sortie de la zone Euro), mais il ne pourra pas perdurer après l’avoir atteint, la politique traditionnelle reprenant ses droits.(tel le CNR en 1945 par exemple)


    • Charlie Bermude Le 14 juillet 2015 à 11h21
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      Convention facile et interréssée en France entre libéralisme et droite , l’équation c’est plus c’est libéral plus c’est à droite . Là où l’on perçoit nettement l’erreur c’est en distinguant , libéralisme politique ( Montesquieu ) et libéralisme économique . Cette différence n’existe pas outre Manche , elle n’existe que pour le continent , en premiére ligne historiquement la France , qu’à cause d’une pseudo nécessité : le protectionnisme . Pseudo parce qu’ elle nous y est nécessaire pour maintenir les rapports sociaux , non pour le développement .
      Au sujet de Montesquieu , significatif : on retient de lui l’esprit des lois , non les recherches préalables , d’ordre économiques ( Causes de la grandeur et décadence des Romains) du fait que la conclusion en est : la cause est la concentration des richesses . Ainsi sommes nous borgnes par rapport à ces questions .


      • Charlie Bermude Le 14 juillet 2015 à 11h27
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        La méme ‘contradiction’ peut se retrouver à voir Farage soutenir Tsipras ou s’opposer au si ‘libéral’ systéme Européen que de voir O.B soutenir comme moi Farage ou Charles Gave . Faut ouvrir les deux yeux pour y voir clair .


    • luc Le 14 juillet 2015 à 13h00
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      mon cher RST, le nouveau challenge qui s’impose aujourd’hui à toi et à tant d’autres gens, c’est de “s’extasier” et “donner du crédit” à des idées et non à des personnes ou des partis politiques

      je sais c’est énorme comme challenge


    • SebU Le 14 juillet 2015 à 15h15
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      1) L’UE prive les peuples de souveraineté
      2) Les souverainistes de droite et de gauche sont d’accord pour dénoncer cet état de fait
      3) Ils sont en désaccord sur ce qu’il convient de faire une fois celle-ci recouvrée


    • JacquesJacques Le 14 juillet 2015 à 20h09
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      Sans doute parce que le jeu politique ne peut pas s’éclaircir maintenant en France, nos élus n’osent pas encore se mouiller, ils ont trop peur de se faire évincer du jeu ancien. Il leur restera comme souvent que l’option de retourner leur veste au moment opportun et nous raconter des balivernes.


    • sissa Le 19 juillet 2015 à 10h49
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      Il se trouve que les partis politiques français dit “eurosceptiques” ne disent pas la même chose que Farrage: ils ne prônent pas la sortie de l’UE et ne condamnent pas la construction européenne dans son principe fondamental.


  3. naz Le 14 juillet 2015 à 01h02
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    Et c’est un mec de la droite, extrême, qui dit ça; il n’y a rien à redire, en trois minutes tout y est!
    Je ne comprends pas Tsipras…


    • LAD Le 14 juillet 2015 à 01h48
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      Tsipras s’est fait soit acheter, enfumer ou menacer. Perso je penche plus pour la dernière.


      • dissy Le 14 juillet 2015 à 02h09
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        C’est ce que pensent certains médias aussi,Tsipras l’aurait dit(enfin lire entre les lignes)

        Tsipras for obvious reasons cannot talk about the threats he’s been receiving, but he did give up some hints early this morning:

        • “We took the responsibility for the decision to avert the most extreme plans by conservative circles in Europe..”

        • “I promise you that as hard as we fought here, we will now fight at home, to finish the oligarchy which brought us to this state.”

        • “We resisted demands for the transfer of state assets abroad and averted a banking collapse which had been meticulously planned.”

        • “… decision to avert the most extreme plans by most extreme circles in Europe”

        zero hedge

        Sinon l’Allemagne en prend pour son grade dans toute la presse même européiste,même de la City ou de Wall Street

        Germany Just Killed Its Golden Goose.

        http://www.zerohedge.com/news/2015-07-13/germany-just-killed-its-golden-goose


        • Nondidjou Le 14 juillet 2015 à 07h59
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          Il est sans doute plus commode de taper sur l’intransigeance allemande plutôt que sur la passivité de tous les autres, y compris la France…


          • luc Le 14 juillet 2015 à 13h15
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            je trouve que oui, il est plus judicieux de taper sur le dominant que sur les dominés


          • lvzor Le 15 juillet 2015 à 10h40
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            Passivité????
            Mais c’est HOLLANDE qui a sauvé l’Europe… euh je veux dire le monde !!!!

            😀
            (je mets un smiley pour éviter qu’on croie que je suis Valls)


        • JacquesJacques Le 14 juillet 2015 à 20h18
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          Nous sommes dans un jeu fou et cet épisode accentue encore la folie ambiante des détenteurs d’un pouvoir à faire ou laisser tomber. Alexis Tsipras a eu le courage de “rentrer dans l’arène” et il a fait face aux lions, en n’ayant pas mesuré leur violence et toutes leurs menaces. Compte tenu de ce qui est annoncé par le FMI – à savoir que les “pseudo concessions financières” seront insuffisantes pour la Grèce, il est à comprendre que Monsieur Alexis Tsipras a de nouvelles décisions populaires ou impopulaires à prendre sur le terme d’une petite année, à savoir suivre le conseil de Nigel Farage en accord ou en opposition avec le peuple grec.


      • keepitreal Le 14 juillet 2015 à 10h32
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        …ou peut-être que Tsipras souhaite tout simplement maintenir la Grèce dans la zone euro ?

        Il faut voir en effet la tête de Tsipras pendant tout le discours de Nigel Farage qui l’invite à avoir le courage de quitter l’euro 😉

        C’est le problème de jouer au poker menteur quand on n’a pas les bonnes cartes
        – Tsipras a dit aux Européens : «donnez-nous de l’argent pour rester dans la zone euro car vous ne voulez pas créer un précédent avec un pays qui sortirait de l’euro»
        – les Européens lui ont répondu : «certes, nous ne voulons pas créer un précédent qui donnerait envie aux autres pays européens d’abandonner l’euro mais nous pouvons organiser un Grexit catastrophique pour faire un exemple dissuasif»
        – Et Tsipras a baissé son pantalon et celui de tout son peuple par la même occasion

        Les Français et les autres Européens n’ont pas de leçons à donner aux Grecs car l’absence de courage est la même de part et d’autre. Mais c’est un fait qu’un jour il faudra assumer avec un peu plus de courage le projet de la suppression inéluctable de l’euro et de l’Europe.


    • isary Le 14 juillet 2015 à 09h05
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      une chose est certaine,c’ est que les traits du visage de Mr Tsipras écoutant Mr Farage laissait présager de la suite.

      Il n’ a assurément pas la “mine réjouie” de celui qui entend un discours encourageant le peuple grec à se libérer d’ un joug austéritaire….

      Menacé?pourquoi pas.Peut être….Mais peut être aussi déstabilisé par ce référendum qu ‘il ne s’ attendait pas à gagner….

      Peut être aussi un européiste convaincu au pied d ‘un mur infranchissable lorsque l’ on est europeiste:

      La fin de l’austérité n’ est pas eurocompatible…


      • Marie Le 14 juillet 2015 à 10h26
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        C’est étonnant cet acharnement à vouloir faire le bonheur des peuples malgré eux. Les Grecs à tord ou à raison ne veulent pas sortir de l’euro zone.


        • Chaud à nanas Le 14 juillet 2015 à 11h45
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          Parce qu’on leur a demandé leur avis peut être ? une source, une seule ?


          • Oliv Le 15 juillet 2015 à 18h14
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            @Chaud à nanas : bien d’accord avec vous.
            J’ai eu l’occasion de le dire dans un autre post, rien ne permet de dire si les peuples veulent rester dans l’euro.
            Je veux bien nuancer en admettant que, sans doute, dans l’état psychologique et collectif dans lequel les politicards nous ont plongés (même certains plus souverainistes que d’autres), la peur d’une sortie puisse dominer. On nous serine en effet que ce serait le saut dans l’inconnu (pourquoi pas dans une marmite d’huile bouillante, tant qu’on y est). Mais je gage que la perception du risque chez les grecs n’est certainement pas la même que, par exemple, chez les français.
            N’aurions nous pas plus à perdre que les grecs eux-mêmes d’un grexit ? Au point où ils en sont, et en réflechissant à ce qui les attend à court terme, plus l’impossibilité de redresser l’économie en restant dans l’euro à long terme… qui peut prétendre que les grecs “veulent rester dans l’euro” ?
            Ne serait-ce pas plutôt NOTRE peur, plutôt que celle des grecs, dont il est question ? Peur de créer un précédent, de voir exploser un système alors que nous ne sommes pas préparés à un retour à nos monnaies nationales ? Et sans compter les chiffons rouges aberrants qu’on nous agite : fin de l’euro = fin de l’europe = nationalismes = guerre… rien ne nous est épargnés.


  4. Anas Le 14 juillet 2015 à 01h42
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    Quand j’ai vu cette vidéo il y a deux jour (la réaction percutante de Farage et la tête de Tsipras), j’ai compris qu’il se passait quelque chose. ça fait mal au cœur.


  5. Lej Le 14 juillet 2015 à 01h44
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    En fait, Tsipras est ému, il retiens ses larmes, vraiment !
    Merci encore Olivier Berruyer pour votre travail et votre énergie.


  6. dissy Le 14 juillet 2015 à 02h05
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    La Grèce fait de nouveau défaut sur sa dette vis-à-vis du FMI.

    La Grèce a de nouveau fait défaut sur sa dette vis-à-vis du Fonds monétaire international en n’honorant pas un remboursement de 456 millions d’euros qui était dû lundi, a annoncé l’institution de Washington.Le paiement “n’a pas été reçu”, a indiqué le porte-parole du FMI Gerry Rice dans un communiqué.

    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_la-grece-fait-de-nouveau-defaut-sur-sa-dette-vis-a-vis-du-fmi?id=9031602


    • dissy Le 14 juillet 2015 à 05h45
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      Il n’y a pas que les Grecs qui ne respectent pas les règles européennes : les Allemands aussi…

      http://www.alterecoplus.fr/europe/excedents-allemands-que-fait-la-police-201412121643-00000392.html


      • Crapaud Rouge Le 14 juillet 2015 à 14h22
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        Intéressant, dommage que l’article soit plein de coquilles, (déficit extérieur au lieu d’excédent), et qu’il ne rappelle pas le B A BA : les excédents des uns sont les déficits des autres. Encore un coup dans l’eau.


  7. naz Le 14 juillet 2015 à 02h39
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    Pensez-vous que si c’était en France que l’on avait fait ça, ça se serait passé de la même manière?


    • jave Le 14 juillet 2015 à 03h23
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      Oui et on a probablement pas de dispositif de sortie de la zone euro.
      Enfin, ils en ont bidouillé un en 2011 à trois dans une cave. C’est ce que révèle Baroin :

      “Black Swan”, c’est le nom que j’ai choisi de donner à une réunion dont il n’y a aucune trace, et que j’évoque ici pour la première fois. Le “cygne noir”, voilà l’image qui m’est venue à l’esprit. Il s’agissait d’imaginer l’hypothèse la plus sombre de notre histoire économique moderne. […] Je réunis autour de moi trois personnes de confiance. Discrétion obligatoire. Ils ne devront en parler à personne, ni à la presse, évidemment, ni même à leur entourage. Le rendez-vous a lieu dans mon bureau, au sixième étage à Bercy. C’est une discussion sans documents. Pas de traces. Chacun sait que l’objet seul de la réunion, s’il était connu, pourrait avoir des conséquences désastreuses. Ce rendez-vous non officiel ne porte pourtant que sur des hypothèses de travail. Ce serait de l’inconscience de ne pas les envisager. Et de la folie d’en parler.

      http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/black-swan-le-secret-d-etat-revele-par-francois-baroin_1407124.html#42Fl9HY3eATm2tU7.99

      Heuuuuu, y a un pilote dans l’avion ?


      • Chris Le 14 juillet 2015 à 16h28
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        Je doute que cette réunion à Bercy soit passée inaperçue, vu que tout le monde épie et surveille tout le monde. NSA & Cie…


        • jave Le 14 juillet 2015 à 19h03
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          Bin oui, c’est du délire. Faut un dispositif sérieux dont l’existence est publique, mais dont les détails sont secrets défense.
          L’éclatement de la zone euro va être une boucherie. Voilà une belle mission pour le parlement de la zone euro qu’Hollande appelle de ses vœux : élaborer la dissolution amicale de l’euro. Ca devrait plaire aux parlementaires parmi lesquels, si ils sont élus, on devrait avoir quantités d’eurosceptiques.


          • lvzor Le 15 juillet 2015 à 10h57
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            Hollande prône un “Gouvernement économique européen” (probablement fortement suggéré par ses maîtres), c’est-à-dire la fin de toute politique (pas seulement économique, l’économie conditionnant tout le reste) dans chacun des 28 pays, c’est-à-dire la fin du suffrage universel, c’est-à-dire la fin de toute velléité de démocratie en Union Européenne.

            Besoin d’une instance d’expertise, pourquoi pas? Une haute instance peut aussi n’être que consultative et laisser place aux choix politiques. Ce n’est pas le sens d’un “gouvernement”.


      • lvzor Le 15 juillet 2015 à 10h49
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        Fils de Grand Mamamouchi franc-mac, Baroin nous montre qu’il a de qui tenir en matière de démocratie…

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Baroin


    • couci couça Le 14 juillet 2015 à 08h16
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      J’ai l’impression qu’en France ce n’est pas mieux .
      Les partis politiques et les médias enfument le peuple au profit d’une minorité dite libérale .
      Et je ne sens pas encore de révolte vis à vis de cette Europe que l’on nous vend depuis si longtemps et au nom de qui on se doit de faire tous les sacrifices .
      Bref les français anesthésiés .
      Et quand notre tour viendra de plonger dans une grande austérité nous verrons bien si nous sommes plus réactifs que les grecs qui eux plongent dans la pauvreté pour ne pas avoir accepté de faire allégeance à la Grande Allemagne (et à ses financiers).


  8. IONIS Le 14 juillet 2015 à 03h01
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    NIGEL FARAGE met tsipras au pied du mur ,

    Un tsipras face à un système financier mondial qui s’exerce et montre de quelle façon il asservit et asservira tous les pays du vieux continent.
    L’UE n’a qu ‘un role de relais ou de majordome , car la finance mondiale
    A prévue aussi sa disparition , et sans aucune régulation des capitaux elle sera sacrifiée comme une servante encombrante.
    Ainsi nous assistons passifs à une guerre à mort entre les états et les banques , ces dernières ont un large temps d’avance sur les premiers.
    Le fer de lance de cette dictature banquaire , est Goldman sachs ,
    Qui œuvre a un assujetissement total de la structure de l’ue elle-même
    Totalitaire .elle est stratégiquement aveugle .
    NIGEL FARAGE , à bien perçu , que rester dans la zone euro aurait pu avoir de sens
    Dans la possibilité de réformer en profondeur et très rapidement l’UE,une
    Impossibilité dûe au vote à l’unanimité .
    Un piège mortel viens de se refermer sur la grèce mais au-delà sur toute
    L’europe qui n’a d’autres choix que de durcir sa dictature actuelle,
    Où d ‘éclater.
    Dans les deux cas la finance banquaire mondiale en sera bénéficiaire.
    Il faut en sortir pour notre salut et celui de la France.


  9. Non Le 14 juillet 2015 à 03h14
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    Bonne intervention. Je ne connais pas ce monsieur mais s’il est autant d’extrême droite que Tsipras est d’extrême gauche (ou Hollande de gauche), ça devrait aller…


    • El Furioso Le 14 juillet 2015 à 03h42
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      Une des raisons qu’il donne pour quitter l’UE est de reprendre le contrôle des frontières et donc de l’immigration. Alors il attire les votes de ceux qui veulent moins d’immigration. Donc il est d’extrême droite. QED.

      C’est subtil l’extrême droite. Par exemple, imposer à un pays contre sa volonté un programme de droite extrémiste qui le mène clairement à la ruine, ça ce n’est pas d’extrême droite. Alors que c’est de toute évidence idéologique, de droite et extrémiste. Mais si c’était d’extrême droite alors tous les gros partis d’Europe seraient d’extrême droite, ce qui est évidemment exclu. Donc ce n’est pas d’extrême droite.


      • FifiBrind_acier Le 14 juillet 2015 à 18h51
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        Ce n’est pas subtil, c’est de l’enfumage.
        Sortir de l’euro permet de gérer sa monnaie, de la dévaluer si nécessaire pour l’ajuster à la compétitivité de son économie. 10 pays européens sont dans l’ UE, sans avoir l’euro, mais ils restent soumis aux Traités.

        Sortir de l’euro ne supprime aucunement les Traités.
        L’UE se définit comme l’ensemble des Traités, dont l’euro n’est qu’un partie.
        Farage enfume quand il fait croire que la souveraineté monétaire, c’est la souveraineté tout court. Ce n’est qu’un partie de la souveraineté.

        Les droits régaliens concernent la monnaie, les lois, les frontières, la Justice, décider de la guerre ou de la paix etc. Ce sont tous ces droits qui ont été supprimés aux Etats pour les transférer “aux Instances”.

        Il ne dit pas non plus que l’euro a été décidé à Washington en Juin 1965, au Département d’ Etat (= Ministère des Affaires étrangères) avec le représentant de la CEE, Robert Marjolin.


    • romain Le 14 juillet 2015 à 07h40
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      Oui effectivement.

      Aujourd’hui on qualifie d’extreme les partis qui sont en opposition avec le système en place: Farage est suppose être d’extreme-droite car il s’oppose a l’Europe et Tsipras d’extreme-gauche car il s’oppose a l’oligarchie grecque.
      Toutes ces personnes sont ‘extremes’, donc a éviter. CQFD.


      • JacquesJacques Le 14 juillet 2015 à 20h25
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        Ils ne sont pas que d’extrême droite, ils sont LUCIDES sur la situation mondiale financière. Le système est encore plus près du bord de la dislocation. Nigel Farage reprend des thèmes chers à Emmanuel Todd et autant que je sache ce dernier n’est pas un extrêmiste.


    • jo Le 14 juillet 2015 à 08h14
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      Comme monsieur Farage gêne, il a échappé à une tentative d’élimination, encore et toujours le même procédé, l’accident d’avion !!!!!

      http://www.dailymotion.com/video/xd7ovw_nigel-farage-accident-d-avion-06-05_news


    • MinL Le 14 juillet 2015 à 09h24
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      N. Farage a beaucoup de points communs avec Marine Le Pen, dans le sens où il a rassemblé beaucoup de voix grâce à son discours sur l’UE, malgré une ligne politique franchement à droite (zéro immigration, déni de la crise écologique, mesures populistes à deux balles du genre retour du droit de fumer dans les pubs, tout en conservant une ligne politique néo-libérale – NF est banquier de profession après tout). Mais tout comme pour MLP ça se retourne contre la cause qu’il sert, en associant pour le péquin moyen “euro-scepticisme justifié” à une cause de droite dure. Dommage pour les euro-sceptiques progressistes qui n’ont du coup personne pour les représenter (il y a bien les “Greens” au Royaume-Uni mais tout comme Mélenchon ils se contentent de vouloir changer l’UE de l’intérieur, ce qui a maintenant été prouvé comme étant impossible).


  10. Jay SWD Le 14 juillet 2015 à 04h00
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    Le langage corporel de Tsipras dit tout,c’est terrible…………..


    • tocquelin Le 14 juillet 2015 à 07h44
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      la tète très gènée de Tsipras devant Farage traduit ou trahit sa psychologie profonde plus qu’un grand discours


      • Nondidjou Le 14 juillet 2015 à 08h06
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        Surtout lorsqu’on compare sa tête après le discours de Guy Verhofstadt : http://www.lepoint.fr/economie/tsipras-recoit-une-volee-de-bois-vert-belge-08-07-2015-1943242_28.php


      • Scorpionbleu Le 14 juillet 2015 à 09h59
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        Bon sang ! comment osez vous analyser le comportement physique de Tsipras !

        Vous êtes vraiment imbibés de pub et de TV ! On se dirait face aux “analyses ” de la Télé réalité !!!

        Le soupçonner de traitrise ! “Comme l’on est on croit les autres” dit un vieux proverbe !

        Qu’est-ce qui vous permet dans un moment si grave pour ce peuple, pour cet homme, jeune, nouveau en politique “de le juger d’un regard ” si bassement et de maltraiter ainsi tous ces efforts envolés ?

        Tispras par sa résistance a révélé à la face du monde où nous en étions en Europe et nous devrions le remercier et agir enfin.

        Mais la Gauche française fête notre mimolette nationale et n’a pas honte que Hollande ait signé l’accord le plus scélérat qui soit contre la Grèce.
        La France a piégé Tsipras car le Grexit était plus terrible pour les français (pas un sou) que pour les grecs et nos petits énarques de Bercy ne se sont pas déchainés pour rien.

        Tispras est un homme fort, avec de convictions et qui a cru prendre la bonne direction et respecter son peuple après un soutien immense, il n’a pas voulu taper trop fort comme le voulait Varoufakis. Ce dernier explique ce qui s’est passé et vous devriez vous y reporter !

        Le discours de Farage est puissant et juste, d’ailleurs il ne juge pas Tsipras, il l’interpelle doucement. Dans son discours, il oublie que la Grèce est un petit pays émietté, qui a beaucoup subi (lire de Villepin dans Mediapart) et pour qui appartenir à l’Europe était une force, une sécurité….

        Au lendemain d’événements aussi tragiques pour cet homme, ce peuple, pour les pays européens, la décence voudrait un peu de silence.

        Je vous conseille de vous allonger, le divan amène à réfléchir dans le silence.


    • AL2015 Le 14 juillet 2015 à 11h02
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      oui, sa posture semble indiquer qu’il n’est pas en accord avec ce qu’il entend (c’est le moins que l’on puisse dire). Nous savons tous parfaitement décoder une communication non verbale.

      Il n’a jamais affiché publiquement la volonté de sortir de l’euro : est-il intimement acquis à la cause ? ou au contraire très fortement contraint, menacé, voire y compris pour sa propre vie et celle des siens ? La propagande comme à l’habitude va nous raconter une belle histoire.


  11. dissy Le 14 juillet 2015 à 04h18
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    L’immonde blague du ministre allemand des finances à propos de la Grèce… (VostFR #02)

    https://www.dailymotion.com/video/x2xowtx_l-immonde-blague-du-ministre-allemand-des-finances-a-propos-de-la-grece-vostfr-02_news


    • VladimirK Le 14 juillet 2015 à 05h13
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      Je trouve les Allemands bien arrogants… visiblement, on oublie vite l’histoire

      Les Allemands ont colonisé toute l’Europe de l’Est, et depuis bien longtemps, maintenant la Méditerranée, et ils vont finir par réussir là où un ambitieux, mais peu recommandable moustachu a échoué.

      Ce que je vais dire est sans doute terrible, et je l’assume, mais les politiques allemands actuels ne valent pas mieux… surtout si c’est pour de l’argent (ou parce que la NSA les fait chanter)


      • passenger Le 14 juillet 2015 à 14h18
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        je crois que les allemands, c’est un peu la maladie de ce grand peuple, prennent effectivement le chemin du vilain moustachu, à l’Est et dans le Sud. ce coup-ci, ils sont persuadés d’avoir la légitimité du droit, puisque que tous les traitres de tous les parlements européens ont validé le système. Mais c’est une immense déconvenue qui les attend.


    • Catherine Balogh Le 14 juillet 2015 à 15h28
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      Dissy,
      Le fait que ces cholestérolés se marrent m insupporte.ces saloperies mériteraient juste un noeud coulant ou la guillotine


    • languedoc30 Le 14 juillet 2015 à 23h24
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      Heureusement qu’il est dans un fauteuil roulant, sinon il me ferait peur.


  12. arthur78 Le 14 juillet 2015 à 04h50
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    On rappellera que Nigel Farage promit de demissionner en cas de defaite au legislative, il ne demissionna pas , faites ce que je dis pas ce que je fais

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/05/11/nigel-farage-revient-sur-sa-demission-et-garde-la-tete-du-ukip_4631456_3214.html


    • Alain Le 14 juillet 2015 à 05h27
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      Il a démissionné de son poste de président de l’UKIP comme promis. c’était une élection nationale et non européenne, son poste de député européen n’était pas en jeu


    • jo Le 14 juillet 2015 à 06h59
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      Ce n’est pas exact.

      “Comme promis, Nigel Farage a présenté sa démission officielle en tant que dirigeant de Ukip devant la direction du parti”, a annoncé ce lundi 11 mai Steve Crowther, l’un des dirigeants du parti anti-européen, dans une déclaration postée sur le profil Facebook de Nigel Farage. Mais cette démission “a été rejetée à l’unanimité par ses membres qui ont apporté de très nombreux témoignages que les membres de Ukip ne souhaitaient pas son départ”, précise ce communiqué.”
      http://www.huffingtonpost.fr/2015/05/11/nigel-farage-ukip-demissionne-pas-direction-parti-europhobe-britannique_n_7257170.html


  13. DUGUESCLIN Le 14 juillet 2015 à 04h51
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    C’est derrière les idées que nous devons nous rassembler. Pour le moment un combat sournois se joue face à la domination du pouvoir parallèle de la haute finance sur la planète. Les résistants sont avant tout des résistants et les gauche-droite ou extrême trucmuche n’ont aucun intérêt face à l’urgence. Ce clivage utilisé dans un sens ou un autre comme repoussoir fait le jeu des dominateurs apatrides et rapaces. Je ne me soucie pas de savoir si les arguments développés par tel ou tel est de gauche ou de droite. Si les arguments sont bons dans le combat qui nous attend, j’applaudis et donne la priorité aux idées et que m’importe si je suis péjorativement taxé de populiste, complotiste ou autre. Ceux qui veulent rendre aux peuples leur souveraineté sont bienvenus.


    • Scorpionbleu Le 14 juillet 2015 à 15h42
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      à Duguesclin,

      En effet, reste à réfléchir, à nous rassembler gens de gauche et de droite, pour penser et combattre ce qui est en train de se jouer. La Grèce n’est qu’un prétexte, une illustration de la domination Allemande/US. Des heures sombres sont devant nous.Le projet européen est mort.


      • Gaïa Le 14 juillet 2015 à 17h54
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        Vous parlez d’une alliance gauche droite, encore faut-il que les membres de cette alliance puissent s’entendre sur un programme économique valable pas seulement sur une sortie de l’euro mais aussi sur l’abolition des bourses spéculatives, une impôt progressif et juste , un contrôle réel du secteur financier et des paradis fiscaux, la fin du présidentialisme qui concentre le pouvoir entre les mains d’un seul homme, une refonte du fonctionnement des institutions pour s’assurer d’une vraie démocratie. L’unité droite gauche a été rentable pour écrire le programme de la résistance mais voyez-vous la droite et les socialistes libéraux se sont empressés ensuite de le défaire. Quand je lis les propositions économiques de l’UKIP qui met en première place la compétitivité des entreprises et un allègement de la fiscalité pour celles-ci , je me dis bon d’accord oui pour la sortie de l’euro mais après pour faire quoi? Faudrait pas recommencer éternellement l’histoire des inégalités; L’égalité n’est pas la charité planifiée.


        • Subotai Le 14 juillet 2015 à 20h28
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          Ya un truc qui me fait ch…, heu, qui m’ ÉNERVE, c’est le discours sur le programme économique magique que doit fournir tout candidat à un magistrature publique quelconque.
          Chié!
          Bon sang de bonsoir! La politique c’est le gouvernement de la Cité.
          C’est à dire mettre en place et s’assurer des moyens nécessaires au fonctionnement de l’organisation étatique dans son service au peuple!
          Pas de s’occuper d’idéologie économique. Pas de s’occuper de |créer des emplois|, ni de |lutter contre le chômage|
          Résultat?
          Tout le monde aujourd’hui s’insurge, se plaint du Gouvernement des Banques. Et tout le monde continue à demander aux Gouvernements élus qu’ils s’occupent de l’économie. Comment voulez vous que l’état soit impartial dans sa gestion des conflits Groupe social Riches/Groupe social Pauvres (1%/Sans dents) si on lui “impose” de se mêler des moyens d’enrichissement.
          Que croyez qu’il puisse faire sinon soutenir le plus fort, celui qui a les moyens, qui lui quelques clopinettes pour faire fonctionner la Cité: la Finance.
          Ce qui défrise actuellement avec la Grèce et tout ça, c’est le retour du politique.
          C’est pas gagné, mais ça vient


          • Gaïa Le 14 juillet 2015 à 23h44
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            L’organisation économique d’un pays ou d’une entité plus large est une question politique. La crise grecque en est un parfait exemple. Et à en juger le désastre que nous ont laissé les doctrines des économistes jusqu’ici, je ne laisserai pas l’avenir entre les mains desdits experts.


            • Subotai Le 15 juillet 2015 à 19h20
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              Non, sinon il fallait voter oui au Traité européen de 2005.
              Le boulot du gouvernement est le maintien de la paix sociale pour que TOUS les citoyens s’y retrouvent.
              Par exemple et pour commencer: remettre en vigueur la loi d’interdiction des paris financiers sur les fluctuations des prix.
              Pas perdre son temps à essayer de gérer les conséquences du farwest financier.


  14. Survenant Le 14 juillet 2015 à 05h30
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    ~”Le non verbal de Tsipras dit tout!”

    Ça dit quoi au fait!

    J’aurais aimé avoir le visuel sur Tsipras tout le long du discours de Farage, j’aurais pu être plus catégorique…

    3 possibilités :
    – Profond mépris envers Farage : il y a un emploi qui attend Tsipras de longue date;
    – Profond mépris envers lui-même : il vient d’accepter l’emploi
    – Profond mépris envers son peuple : les grecques sont trop lâches pour quitter l’europe [pour un vague besoin de sécurité]
    – mélange des trois derniers points.


    • JacquesJacques Le 14 juillet 2015 à 20h34
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      Qu’est-ce que vous en savez, vous étiez dans ses chaussures, dans sa tête et dans son corps ! Pures projections… Etiez-vous là lors des négociations précédentes ? J’attends simplement de voir ce qu’il va faire dans l’année qui vient et nous verrons bien s’il est un homme d’Etat.


      • survenant Le 15 juillet 2015 à 05h02
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        Voici un article tout chaud de Zerohedge


  15. dissy Le 14 juillet 2015 à 05h39
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    Nouvelle version:

    Varoufakis reveals his secret plans: Parallel currency IOUs, Grexit, Drachma.

    http://www.keeptalkinggreece.com/2015/07/13/varoufakis-reveals-his-secret-plans-parallel-currency-ious-grexit-drachma/

    telegraph.co
    Vu de Londres : la Grèce a été traitée comme «un Etat occupé hostile»

    http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11736779/Greece-is-being-treated-like-a-hostile-occupied-state.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter


    • NLD Le 14 juillet 2015 à 10h56
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      Merci pour ce lien qui renvoie à une analyse du Telegraph que je trouve remarquable de lucidité. Il faut avoir le pragmatisme implacable de la presse anglaise pour oser écrire qu’au final, Schauble aura finalement été le seul à proposer une (ébauche de) sortie sensée de l’impasse grecque:
      “His plan for a five-year velvet withdrawal from EMU – a euphemism, since he really meant Grexit – with Paris Club debt relief, humanitarian help, and a package of growth measures, might allow Greece to regain competitiveness under the drachma in an orderly way. Such a formula would imply intervention by the ECB to stabilise the drachma, preventing an overshoot and dangerous downward spiral. It would certainly have been better than the atrocious document that Mr Tsipras must now take back to Athens.”


      • Alae Le 14 juillet 2015 à 22h41
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        Un Grec, Alexander Mercouris, fait la même analyse que le Telegraph. Lui aussi estime que la proposition de Schäuble, une sortie de cinq ans de l’euro et un retour à la drachme soutenue par la BCE pour lui éviter une dévaluation catrastrophique, aurait permis à la Grèce de reprendre pied. Selon ses sources, c’est la politique de girouette de Merkel et son obsession de ne déplaire à personne qui ont fait capoter l’affaire et, au passage, gravement entamé la crédibilité de l’Allemagne, avec à l’arrivée les propositions délirantes que Tsipras essaie de faire voter en ce moment.
        “Angela Merkel’s Disastrous Part in the Greek Crisis”
        http://russia-insider.com/en/politics/anatomy-greek-crisis-and-angela-merkels-disastrous-part-it/ri8723


  16. tepavac Le 14 juillet 2015 à 05h40
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    je comprend la déception, puis la perte des repères face à déluge d’infos contradictoires étalées sur plusieurs mois.
    Aussi, au lieu de m’aventurer dans des considérations sentimentales, je préfère étudier l”éssentiel de ce qui est certains.

    Ce que nous pouvons accepter comme faits certains c’est déjà nous comme entité européenne au travers des généraux de Bxl, quel choc, quel contraste entre l’attitude d”un pays tiers à l’alliance qui soutient le peuple grec

    http://francais.rt.com/international/4244-russie-livraisons-grece-energie

    sur le plan international c un zero pour l’image de l’EU.

    Plus concrêtement, une partie tente d’imposer un reglement en sa faveur contre une autre qui s’y oppose en s’appuyant sur le mandat que ses concitoyens lui ont donné. Après de multiples palabres un ultimatum est adréssé au peuple grec qui, par référendum répond qu’il à confiance en son représentant pour aboutire à un dialogue constructif.
    suite à cela son représentant accepte toutes les conditions de son adversaire, et même les nouvelles;

    Pourquoi la commission à t-elle ces nouvelles contraintes contre ce caillou de 11 million d’ame ?

    que s’est-il passé entre janvier 2015 et juillet 2015 pour que schlaub demande en plus un controle sur l’énergie et le transport via l’abandon et la richesse du patrimoine grec dans sa totalité. ou ne laissant que des mièttes à ceux qui ont construit ce pays.

    et effectivement la grece s’était engagé dans une indépendance énergétique avec des contrats sur le vecteur tukstream en partenaria avec tout le sud-est de l”europe et par ricochet de l”approvisionement de l’autriche, la hongrie jusque la slovénie et l’italie par deux axes dont l’un par l’albanie et l’adriatique.
    les mêmes causes ayant souvent les mêmes éffêts, le procéssus entamé avec southstream sur la bulgarie semble etre réapparu sur le visage et l’attitude de tsipras.

    ce que je veux dire c’est le fait que contrat avec le fournisseur n’éxigeait aucune demande de crédit sur les marché, le projet étant en partie financé par le fournisseur et lz participation des banques des pays européens. grecs y comprises. Alors pourquoi dans une période de grande crise économique se priver d’une rentré d’argent dans le pays ?
    d’avoir l’opprobe de son peuple ?, de bien des personnes dans toute l’europe !

    et finalement, hélas, nous regardons la grece sans nous regarder nous même, car au-dela de la grece, les généraux regardaient l’espagne, l’italie, le portugal, voir l’irlande et la slovénie.
    L’allemagne dans le mauvais role tente d’imposer un controle totale sur l’économie sociale des divers peuples européens et sur la distribution d’énergie. (pour ceux qui ont oublié la loi de Joule, “pas d’énergie pas de travail”)


    • jo Le 14 juillet 2015 à 07h05
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      Ce qui s’est passé ? Il a signé un contrat de 2 milliards avec la Russie !!!


      • jo Le 14 juillet 2015 à 09h33
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        Désolé, je croyais que vous le saviez…

        Voilà de quoi provoquer un peu d’urticaire !!!

        “Gaz : la Grèce s’associe avec la Russie, un camouflet pour les Européens”

        http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/gaz-la-grece-s-associe-avec-la-russie-un-camouflet-pour-les-europeens-485636.html

        “…Voilà une nouvelle qui ne va pas apaiser les tensions entre Athènes et ses créanciers. Le ministre grec de l’Energie, Panayiotis Lafazanis, et son homologue russe, Alexandre Novak, ont signé vendredi un accord pour la construction d’un gazoduc russe en Grèce, a indiqué à l’AFP le ministère russe de l’Energie.

        Le ministre grec a ajouté que le coût total de la construction du gazoduc s’élève à 2 milliards d’euros. Il aura une capacité de livraison de 47 milliards de mètres cubes de gaz à ses clients européens, a ajouté M. Novak sur son compte Twitter.

        La Grèce emprunte à une banque russe pour financer le projet

        Le document, encore au stade du protocole d’entente, prévoit la création d’une coentreprise détenue à parts égales grecques et russes et chargée de la construction de ce gazoduc entre 2016 et 2019, selon Alexandre Novak, cité par les agences de presse russes lors de la cérémonie au Forum économique international de Saint-Pétersbourg.

        Dans le détail, la coentreprise, baptisée South European Gas Pipeline, sera financée à 50% par la partie russe et à 50% par la partie grecque, qui a contracté à cet effet un prêt auprès de la banque russe Vnesheconombank, a annoncé M. Lafazanis, cité par l’agence Tass…”


    • jo Le 14 juillet 2015 à 08h02
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      Ne pas oublier la richesse principale de la Grèce !!! Gaz et pétrole !
      Alors si le parlement grec accepte, la mise sous tutelle met en danger cette richesse.. convoitée par Goldman Sachs !! Et permettrait de gêner la Russie ! Peut-être même contrer l’accord signé avec elle de 2 milliards !

      “Une ONG a récemment révélé l’ampleur de l’évasion fiscale organisée au profit du géant américain de la distribution grâce au Luxembourg de Jean-Claude Juncker et aux Pays-Bas de Jeroen Dijsselbloem… deux dirigeants des “institutions” qui étranglent la Grèce.”
      link to regards.fr

      Par ailleurs grâce à l’évasion fiscale organisée par ces deux dirigeants au profit du Luxembourg et des Pays-Bas, les sociétés allemandes implantées en Grèce ne paient aucun impôt à la Grèce !!!!
      (dixit Eva Joly sur Itv)


      • Charlie Bermude Le 14 juillet 2015 à 11h37
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        Effectivement , l’acharnement thérapeutique contre la Gréce , en dépit de toutr raisonnabilité économique , s’explique limpidement s’il s’agit d’empécher la Gréce , d’exploiter pour elle méme des ressources qu’on estime de premiére grandeur . çà les reserverait à du capital étranger ( Américain ? déjà en lice , ou Allemand qui réve d’avoir ses hydrocarbures depuis Guillaume III ) .
        Les US se contenterait de contenir la Gréce , hors Russie .


        • Bubble Le 14 juillet 2015 à 14h37
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          Bonjour,

          La moitié (48% en 2013) des exportations grecques sont des produits miniers (lignite, bauxite, pétrole et un peu d’or)
          http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMImportExportPays?codePays=GRC

          Accroitre les capacité d’extraction minières et pétrolifères est un processus complexe socialement, écologiquement, économiquement, industriellement et politiquement, d’autant plus dans un pays ou la principale ressource est le tourisme, encore plus dans un pays ou la corruption est une caractéristique (voir les scandales sur les ventes de concession).

          L’or et le pétrole (présents dans les sous-sol grecs) sont des activités extrêmement polluantes et couteuses à la rentabilité hasardeuse (et oui le baril est à 60 $, et du pétrole exploitable il y en a plein ailleurs). Pour des raisons évidentes la population locale est très réticente à ces industries.

          Pour le pétrole, la Grèce devrait quasiment doubler sa production pour commencer à devenir exportateur net (les grecs consomment en gros 2 fois plus de pétrole qu’ils n’en produisent). Guillaume III peut rêver encore longtemps…


  17. dissy Le 14 juillet 2015 à 06h56
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    Le foutage de g…continue:

    La Grèce honore le remboursement d’obligations “samouraï”

    http://www.romandie.com/news/La-Grece-honore-le-remboursement-dobligations-samourai/612005.rom

    L’Eurogroupe discute de l’aide transitoire à la Grèce… sans tomber d’accord
    http://www.rtbf.be/info/dossier/la-grece-en-pleine-tempete-financiere/detail_l-eurogroupe-discute-de-l-aide-transitoire-a-la-grece-la-finlande-deja-reticente?id=9031343

    Grèce – Londres contre toute utilsation d’argent britannique pour renflouer la Grèce

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_grece-londres-contre-toute-utilsation-d-argent-britannique-pour-renflouer-la-grece?id=9031643

    Paul De Grauwe, économiste: “On va maintenir la Grèce dans la récession”

    http://www.lalibre.be/economie/actualite/paul-de-grauwe-economiste-on-va-maintenir-la-grece-dans-la-recession-55a3f69d3570c68585545594

    “Il est urgent de dépouiller la dette grecque une fois pour toutes”

    Une opinion de Emmanuel Gueulette, Avocat au barreau de Bruxelles

    http://www.lalibre.be/debats/opinions/il-est-urgent-de-depouiller-la-dette-grecque-une-fois-pour-toutes-55a3cd153570c68585539a4d

    Et enfin Hollandreou est très content de lui…
    Hollande évite d’en faire trop sur la Grèce, mais savoure l’instant

    http://www.lalibre.be/actu/international/hollande-evite-d-en-faire-trop-sur-la-grece-mais-savoure-l-instant-55a3fd453570c68585547631

    Pathétique…


  18. Max Le 14 juillet 2015 à 07h00
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    L’intervention de Nigel Farage, que je viens d’écouter, est simplement de bon sens.
    Si la Grèce veut sortir de l’€, il faudra que la population pèse massivement dans les rues et impose elle-même cette rupture.

    En passant, j’ai noté que le parlement allemand doit voter sur le volet financier alors qu’en France ca passe sans vote.


    • Emmanuel Le 14 juillet 2015 à 08h49
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      Je note que Farage évoque quelques mois difficiles à passer pour la Grèce en quittant l’euro, puis il y aurait une amélioration de la situation du pays. Cet homme politique a la tête sur les épaules, d’ailleurs Jacques Sapir fait une analyse semblable, notamment en se basant sur le cas russe.


  19. tocquelin Le 14 juillet 2015 à 07h10
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    le problème est que la gauche a peu de résistants face à l’Europe réelle dans la version Merkel actuelle ( Sapir ,,,,
    elle a un certain nombre d’agités du verbe plutot braillards en réalité profondément européistes type PC NPA Mélanchon ,le reste est totalement dans le système


    • isary Le 14 juillet 2015 à 09h31
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      il n’ y peut être pas que “la gauche” qui veut stopper cet attelage fou qu ‘est l UE.

      Il me semble que le situation est suffisamment grave pour que l’ on oublie ce clivage totalement

      contre productif dont usent et abusent “nos” partis mainstream.

      Pendant que l’ on s’ écharpe entre nous pour savoir si telle position est de gauche ou de droite,on

      oublie l’ essentiel:Ce qui nous rapproche doit être plus fort que ce qui nous sépare.Ils en sont ravis et

      continuent TOUS leur sale besogne.

      rassemblons nous,quittons ce “BINS” mortifére et après,il sera toujours temps,entre citoyens français

      de nous écharper à nouveau.Mais nos décisions nous appartiendront!

      On fera peut être comme dans les albums d’ Astérix:autour d’ un bon sanglier ,le barde ficelé au pied

      d’ un arbre!!!Je plaisante,je n’ ai envie de ficeler personne!!


  20. jo Le 14 juillet 2015 à 07h12
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    Déjà après l’élection de monsieur Tsipras, Nigel Farage avait déclaré devant l’attitude de Bruxelles :

    “Nigel Farage “Avec l’union européenne, voter ne sert plus à rien…”
    https://www.youtube.com/watch?v=GeEm1gQ8MI8

    Maintenant ne pas oublier ce qu’il avait lancé à la tête du pion grec, Samaras, en 2014

    Nigel Farage/Antonis Samaras : “Vous êtes une marionnette de Goldman Sachs” 15/01/14
    https://www.youtube.com/watch?v=xRJUruNZ_fo


  21. Dizalch Le 14 juillet 2015 à 07h46
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    Discours criant de vérité… n’y aurait-il donc “qu’un seul” parlementaire Européen avec des cojonés?…
    Quand à la tête de Tsipras, elle me fait plutôt penser à quelqu’un qui sait que ce qu’il entend est fondé/vrai, mais qui sait également, que ce ne sont que des “mots” et que “seule” (en tant que Nation) la Grèce n’a pas le savoir faire pour gérer une sortie de l’Euro et les représailles derrière qu’il a du se voir promettre par les eurolâtres… bref, la tête d’un type “dépité”…

    A noter que l’on, critique pas mal les Anglais à cause de notre histoire mouvementée avec eux, mais faut quand même reconnaître que pour une Monarchie, ils pourraient nous donner quelques leçons de Démocratie… 😉
    Et, mine de rien, ils n’ont jamais accepté l’Euro et s’en sortent bien mieux que nous…


    • Rhubarbe Le 15 juillet 2015 à 14h20
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      Plus le temps passe et plus j’apprécie les anglais. Déjà, ce sont de bien meilleurs marchands que les allemands. Les allemands ne sont que des besogneux producteurs avec aucune capacité marchande, qui inclue sympathie et une certaine forme d’attention bienfaisante envers son client, ce qui est hors des capacités de beaucoup j’ai l’impression.

      Tout ça pour dire qu’en politique, ils ont ce même coté pragmatique, saufs que eux, comme dans le commerce, ont en général les moyens de leur politique. La ou en france tout n’est que bateau ivre sans queue ni tête, ni vision concrète ou de long terme, ou le rien faire se dispute a la langue de bois et à la com, les anglais font leur nid sur mesure en prenant comme branchage ce qui leur convient uniquement, avec le soucis de ne pas polluer la construction de leur nid par des déchets. D’ou le refus du déchet shengen et du déchet euro, tout en phagocytant le marché commun. Beurre, argent du beurre, GG les anglois !


  22. Klemens Le 14 juillet 2015 à 07h50
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    Ce que vous aviez toujours voulu savoir sur “l’Union Européenne de Bruxelles” – Mais que personne n’osait vous dire !
    http://www.relay-of-life.org/fr/index.html


  23. passerby Le 14 juillet 2015 à 07h51
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    à quelque chose le malheur est bon: j’espère que, après avoir contemplé le débâcle grec, les anglais votent a faveur de la sortie de l’UE.


  24. millesime Le 14 juillet 2015 à 07h55
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    M.Tsipras n’a pas eu le courage. J’ai écri que “l’Empire” n’avait plus qu’une seule option : coopter ou renverser le gouvernement grec, selon ce qui fonctionnera le mieux.
    Mais Varoufakis et Tsipras sont devenus des personnages tellement détestés par la “Secte” des euro-bureaucrates que le renversement sera probablement la bonne option.
    Un Maïdan grec est peut-être en préparation ; Victoria Nuland est à Athène…!


  25. Dizalch Le 14 juillet 2015 à 08h06
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    Dans le même genre, et je préviens, le but n’est pas politique. Mais ça fait quand même du bien d’entendre au moins 1 politique, y compris contre l’avis majoritaire de son parti… être sur la même position que bon nombre d’entre nous… (à écouter jusqu’au bout, c’est cinglant…)
    http://www.itele.fr/chroniques/invite-politique-ferrari-tirs-croises/henri-guaino-a-propos-de-laccord-sur-la-grece-tout-le-monde-a-perdu-131128

    bonus: http://www.itele.fr/monde/video/quand-twitter-se-dechaine-sur-lallemagne-131176


    • Rosine Le 14 juillet 2015 à 08h20
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      En effet, je suis surprise moi aussi de ses propos!
      Cependant je suppose que ses origines très modestes refont surface au moment où il voit ailleurs ce que l’autorité suprême exige d’un faible!
      Ce commentaire m’a beaucoup intéressée, car il prouverait que l’inconscient mène bien la conduite des gens “cultivés ou non. “


    • maria Le 14 juillet 2015 à 08h58
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      Merci,
      Oui ce genre de propos fait du bien .
      Il faudrait commencer à recenser les voix d’opposition comme celle-ci au sein du monde politique .
      Comme ça sans trop y réfléchir je proposerais : Guaino, Devillepin, Asselineau, Chevènement . Vous en voyez d’autres ?


      • Iséorcé Le 14 juillet 2015 à 21h02
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        Nikonoff


    • Julian Le 14 juillet 2015 à 09h02
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      Merci pour le lien.

      Remarquable intervention d’Henri Guaino qui n’hésite pas à déclarer sa honte et à montrer sa colère.

      Un de nos rares hommes politiques responsable et lucide, exerçant sa liberté de penser et sa liberté de parole.

      On ne peut que souhaiter qu’il rompe rapidement avec la coalition de conservateurs aux ordres qu’est devenu LR.


    • isary Le 14 juillet 2015 à 09h42
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      cela fait plusieurs interventions où je le sens prêt a “franchir la ligne rouge”….

      Il va finir par le dire que la France doit quitter l’ UE,l ‘EURO et,et L’OTAN?

      ça fait beaucoup d’ un coup,mais c’ est la seule chose cohérente à dire et faire….

      Ca doit finir par faire mal aux neurones ces acrobaties sémantiques qui consistent à dire une

      chose et son contraire…(bon,je sais,encore faut il avoir des neurones!Mais H Guaino en a)

      et puis à force de tourner autour d’ un pot,il y a bien un moment où on risque de tomber dedans

      à l’ insu de son plein gré…..

      interessant à suivre.


      • maria Le 14 juillet 2015 à 10h05
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        Vous mettez la charrue avant les boeufs , mais c’est normal vous êtes un pur partisan .
        Si déjà on organisait des débats, des discussions avec tous ces gens qui comprennent bien que le système est déconnant , les opposant à nos éternels optimistes. Des débats sur les grandes chaines aux heures de grande audience .
        Et seulement après on demanderait aux français de donner leur avis sur leur appartenance à l’UE . Ca serait peut-être plus efficace que de demander dès aujourd’hui un référendum sur la sortie de l’ue, de l’euro et de l’otan dont le résultat ne serait pas forcément celui que vous espérez .


        • isary Le 14 juillet 2015 à 11h01
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          je n’ ai pas parlé de referendum!

          quant aux débats que vous appelez de vos voeux,je formule le meme

          souhait,mais,comment vous dire…..j’ ai comme l’ impression que ce n’ est

          assurément pas le sujet du moment,je le déplore autant que vous.

          nous avons tous ,j’ imagine,sur ce blog fait un long cheminement “intellectuel” (au

          sens noble du terme)avant d’ y voir (un peu) clair.

          Le devoir de nos gouvernants devrait être ,comme vous le suggérez,de faire de la

          pédagogie populaire(la aussi ,au sens noble du terme)mais rien,vous pensez bien

          Maintenant,tout n’ est peut être pas figé….Je ne demande qu’ à me

          tromper…cordialement


          • Perekop Le 14 juillet 2015 à 13h28
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            “nous avons tous ,j’ imagine,sur ce blog fait un long cheminement “intellectuel” (au

            sens noble du terme)avant d’ y voir (un peu) clair.”… alors ça, on peut vraiment le dire et le redire…!!!
            Si je prends mon propre exemple, je suis assez sidérée par les points d’accord profond que je ressens avec des gens dont l’orientation politico-sociale est, en apparence, aux antipodes de la mienne.
            Ne serait-ce que pour ce cheminement intellectuel, philosophique et même moral, MERCI OLIVIER, pour avoir créé cet étonnant espace de libre discussion, et merci à tous les contributeurs qui se donnent autant de mal pour nous enrichir, tous autant que nous sommes.


          • Rosine Le 14 juillet 2015 à 14h24
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            j’y pense justement depuis ce matin au comment faire cette pédagogie populaire.
            j’avais fondé un club pour enfants de tous milieux qui trainaient dans la rue le soir et certains parents nous avaient aidés Les ados vendaient le journal
            c’était un reportage sur Athènes mais j’en ai lu un autre sur ce qu’ils font aussi du même genre en Espagne Si nous ne sommes pas ATTACHES ensemble pour la même cause on aura toujours le pauvre pot de terre se fracassant sur les pots de fer réunis ensemble en plus pour ne rien lâcher avec cynisme.

            je ne sais pas faire les liens mais le reportage de ce matin se trouve sur anti-K et sur l’Espagne ?? Bonne lecture
            je suis maintenant contre les débats qui ne servent à rien, car le beau parleur prend fatalement la vedette!


            • isary Le 14 juillet 2015 à 18h40
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              la où il y a un “beau parleur” ou une “vedette”,ça ne s’ appelle pas un débat!

              On a oublié jusqu’ à l’ existence d’ un vrai débat avec échange d’ idées et

              dont le finalité est de permettre à l’ auditoire d’ affiner sa pensée,voire la

              reconsidérer en totalité parfois même de s’ autoriser à en avoir une…

              lointains souvenirs….


    • Eric83 Le 14 juillet 2015 à 12h56
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      Enfin un politique qui fait simplement le constat objectif – et non politicien – que “l’accord” du 12-13 juillet ne lui inspire que honte et dégoût.

      Ce qui est dramatique, c’est qu’il soit aussi seul !

      Cette interview renversante est à conserver.


    • Charlie Bermude Le 15 juillet 2015 à 08h17
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      Oui les réponses à cet interview sont frappées au coin du bon sens . Nous sommes là dans une situation lamentable . Face à un phénoméne qui couve depuis longtemps mais qui ne s’était jamais présenté d’une maniére aussi crue : avec quelle bétise et quelle crauté peut s’affirmer la médiocrité dés lors qu’elle a le pouvoir .
      Lui reste à disposer de la violence et on a le cauchemar de ‘Salo ou les 120 journées de Sodome’ , par Pasolini avant de mourrir .


  26. keepitreal Le 14 juillet 2015 à 08h07
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    Le vrai visage de la haine, c’est le visage de l’Europe.

    Il n’y aura pas de révolution contre l’euro car les peuples européens sont trop vieux et ils préfèrent la soumission : les vieux retraités majoritaires sont des soumis enchantés et les jeunes actifs minoritaires sont écrasés par le système. Par conséquent, rien d’étonnant à ce que les politiciens soucieux d’être réélus défendent le point de vue des vieux retraités qui votent alors que les jeunes actifs s’abstiennent.

    Le système de l’Europe ira jusqu’au bout de sa logique pour le plus grand malheur des peuples européens. Mais un jour il implosera et il s’effondrera sur lui-même. J’espère vraiment que ce jour adviendra avant ma mort car ça commence à faire long depuis 40 ans.


    • Perekop Le 14 juillet 2015 à 13h35
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      Pas du tout d’accord, le monde (et la France), c’ est plein de jeunes crétins décérébrés, zappeurs, consuméristes à mort (donc américanophiles) et ignares, ET de vieux pas idiots, qui se souviennent d’un tas de choses, et notamment d’une France d’autrefois ensevelie sous les hypermégamarchés et les ronds-points-pompes à phynances, une France qui avait le sens de l’honneur, du courage, du panache. Cela aussi a existé. Ne soyez pas bêtement “jeuniste”, contrairement à votre pseudo, cher ami !


  27. Alain C Le 14 juillet 2015 à 08h21
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    Visiblement, Tsipras a des informations que nous ne connaissons pas

    Des menaces personnelles par exemple… ?

    C’est à c’est endroit précis que les grands hommes se distinguent des bons petit soldats

    Beaucoup de chefs d’états de par le monde subissent des menaces sérieuses, voire des attentats très concrets.

    Les grands hommes font passer l’intérêt général, leur Mission avant leur intérêt personnel.

    Les autres font passer leur sécurité personnelle avant toute autre considération

    De Gaulle en son temps à subit ce genre de pression, à de nombreuses reprises.

    Je pense qu’il n’a pas hésité très longtemps avant de faire le bon choix, le seul raisonnablement possible.

    Peu de gens en sont capables

    L’avenir de la Grèce est maintenant dans les mains (armées?) de son peuple


    • Tunk Le 14 juillet 2015 à 09h25
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      Cela dit, De Gaulle était un soldat, et les “vrai” soldats ne connaissent QUE l’intérêt général. C’est d’ailleurs assez contradictoire : Les gens qui, dans notre pays, ont le plus d’abnégation, de tête froide et de force brute réunie, sont au service d’égoïste émotif faiblards.

      Franchement, ça me débecte. Je préfère encore une dictature qui s’assume à une dictamolle qui se cache derrière des valeurs fantoche (comme le fantôme – pardon, l’esprit – du 11 janvier ? ).


      • isary Le 14 juillet 2015 à 09h52
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        votre “dictamolle” va faire son entrée dans le petit carnet que j’ ai ouvert pour y mettre tous les

        “bons mots” du net puis que nous vivons cette “folle époque”.

        Merci de cette jolie contribution!


    • P. Peterovich Le 14 juillet 2015 à 11h13
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      Peut-être aussi que, finalement, les cénacles politiques traditionnels, spécialement de gauche, ne sont pas les meilleurs viviers pour recruter des gens capables de mener des politiques de rupture. Ce que je sais de la vie politique moderne, c’est que, pour les partis de gouvernement, elle n’est qu’un marchandage sans fin. Quant à l’extrême-gauche, la vie politique s’y résume à une réunion interminable, une négociation sans fin où les militants discutent et discutent à l’infini, s’écharpent sur des virgules, etc.

      De Gaulle venait d’un autre milieu, s’est constitué en homme public dans d’autres circonstances.

      Il en est résulté un pouvoir personnel fort, mais non dictatorial car légitimé par l’utilisation du plébiscite.

      Et surtout, De Gaulle, contrairement à Tsipras, avait manifestement compris que si vis pacem, para bellum…


  28. Nerouiev Le 14 juillet 2015 à 08h28
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    Bravo M. Farage, un discours qui fera son chemin. Quant à Tsipras qui veut défier une l’Assemblée sans cravate et qui se couche lamentablement, il rejoint le club des larbins. A moins qu’il ne soit plus malin, mais alors il cache bien son jeu vu sa tête à l’écoute. Maintenant que le voile se déchire, Washington doit craindre une explosion en Grèce qui lui ferait perdre définitivement l’Europe. Imaginez un Maïdan à Athènes et une vérité qui ferait de plus en plus la une, une vraie une. Je ne vois pas comment le peuple Grec peut accepter autant de bassesses et de déshonneur après avoir voté comme il l’a fait. Beaucoup l’ont écrit ici, Grexit ou non c’est pareil, l’euro commence à mourir et la souveraineté reprend ses droits.


  29. Rosine Le 14 juillet 2015 à 08h32
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    Je commence à découvrir que de plus en plus de personnes bien informées mettent en évidence que finalement ceux qui souhaitent sortir de l’euro, qui acceptent l’inconnu, viennent de tous les bords politiques.
    Or cela s’est passé exactement ainsi en 1940!
    Ensuite les communistes ont été les plus nombreux parce qu’ils étaient déjà bien organisés et les jeunes ont accepté de se sacrifier pour leur idéologie.


    • jo Le 14 juillet 2015 à 09h45
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      Les communistes ont au passage saboté en masse les avions et les chars.
      Nous avons perdu des pilotes du fait de ces sabotages d’avion et les chars ont été cloués au sol !
      Il y a peu j’ai discuté avec une vieux monsieur qui me racontait qu'”on” leur livrait des munitions qui ne rentraient pas dans leurs armes !!!!!!!

      Et inutile de rappeler le rôle du parti communiste lors de la guerre d’Indochine où l’un de leurs membres le plus cruel, Boudarel, s’est trouvé à la tête du fameux camp 113, camp de prisonniers, où il fit crever dans des conditions pires que les nazis 278 prisonniers sur 320…

      Et l’ignominie de l’affaire les survivants sous les socialistes n’ont jamais pu le faire condamner pour crime contre l’humanité. L’affaire bénéficia d’une amnistie !!


    • isary Le 14 juillet 2015 à 11h04
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      eh oui,comme en 1940…..

      CNR,CNR!

      Si ce que nous venons de vivre vous a permis cette prise de conscience,c’ est déjà énorme et augure

      de bonnes choses…

      bonne journée


  30. Ardèchoix Le 14 juillet 2015 à 08h40
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    Que Jean de la Fontaine me pardonne, “le chien et le loup”
    Le peuple, affamé, en vient à demander à un financier(fort bien nourri), ce qu’il devrait faire pour être lui-même aussi bien nourri. Le financier lui conseille de se mettre au service de la finance. Le peuple réalise alors que le financier porte un collier, et décide de ne pas suivre le conseil.


    • téléphobe Le 14 juillet 2015 à 11h49
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      Jean de la Fontaine devrait être le héros des jeunes générations !


      • jules Le 14 juillet 2015 à 16h05
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        La Fontaine, La Fontaine… L’ami d’un gredin qui pratiquait la concentration de patrimoine en prêtant à l’État des deniers qu’il lui avait lui-même extorqués en qualité d’ordonnateur des fonds ? — J’imagine déjà BHL raconter des fables à une banque centrale … 🙂


    • JacquesJacques Le 14 juillet 2015 à 20h42
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      Superbe fable que j’adore citer !


  31. Macarel Le 14 juillet 2015 à 08h47
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    A propos de l’euro, j’ai développé ces derniers jours l’hypothèse religieuse, c’est un éclairage…

    Ceci dit, pour expliquer ce qui se passe, l’on peut revenir à la bonne vieille grille marxiste.

    Ce à quoi nous assistons dans le monde sous idéologie néo-libérale (ordo-libérale en zone mark), c’est à une bonne vieille lutte des classes, ou plus précisément du capital contre le travail.

    Tous les plans d’austérité où qu’ils soient exigés par les créanciers, vont toujours dans le même sens, le plan grec en est le dernier avatar : hausse de la TVA, recul de l’âge de la retraite jusqu’à 67 ans. Or la TVA touche différentiellement les plus pauvres, l’âge de la retraite reculé jusqu’à 67 ans, en plus dans des pays où le chômage est pléthorique, cela revient à dire pas de retraite.
    Le capital, veut bien ponctionner le travail jusqu’à plus soif, ne rien lâcher et en prendre chaque fois un peu plus. Cependant, à ce jeu il pourrait bien finir par tuer la poule aux oeufs d’or, il est vrai que le capital, s’est mondialisé et financiarisé pour accéder au réservoir sans fond de main d’oeuvre taillable et corvéable à merci de la planète, et grâce à la concurrence généralisée peut exploiter ce réservoir à fond à son plus grand profit.
    Warrent Buffet, l’a bien dit : “C’est une guerre des classes, et ma classe celle des riches est en train de la gagner.”
    Au final, ce n’est donc pas la Grèce contre l’Allemagne, ou Puerto-Rico contre le USA, c’est les 1% et leurs 20% de serviteurs bien payés, contre les 79% restants. Le problème, c’est qu’en se mondialisant le capital, et son appareil de communication, occulte cette lutte des classes, et l’instrumentalise en lutte entre peuples sérieux et travailleurs, et peuples cigales et peu sérieux.
    C’est cet enfumage, qu’il faut dénoncer. Le capital financiarisé mène une guerre mondiale contre le travail, c’est tout. Il faut avoir la lucidité de le dénoncer, et sortir du piège des nationalismes, contre nationalismes.
    Ce constat fait, les solutions peuvent être diverses. En Europe par exemple certains pensent que la lutte entre capital et travail sera plus facile à mener par les forces du travail dans un cadre national, plus souverain. D’autres voudraient transformer l’UE de l’intérieur, vers un fédéralisme qui permettrait aux forces du travail de peser plus dans les choix faits au plus haut niveau.
    Personnellement, je pense que la seconde option, au vu de ce à quoi nous avons assisté ces dernières années, me semble une pure illusion. Quant au retour au cadre national, elle ne fera pas disparaître l’opposition capital-travail, Les années 1981-83, nous l’on bien montré. Le seul espoir que l’on pourrait avoir dans un cadre national, ce serait de pouvoir mener des politiques de dévaluation compétitives qui permettraient de rééquilibrer les échanges économiques entre pays ne courant pas avec les mêmes semelle, certaines étant plus plombées que d’autres. Ce ne serait sans doute pas si mal, mais le conflit entre capital et travail se poursuivrait de toute façon dans le cadre national. Conflit d’autant plus intense que le capitalisme, bien qu’à son apogée, atteint les limites de ce qu’il peut faire tant en exploitation des hommes que de la nature.


    • Macarel Le 14 juillet 2015 à 09h16
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      Lutte entre capital et travail, ou dit autrement lutte entre créanciers et débiteurs.

      Le capital occidental, a longtemps fait son beurre des dettes qui résultaient des “prêts d’aide”, qu’il consentait via le FMI, aux pays du tiers-monde en contrepartie de politiques d’austérité néolibérales. L’Amérique latine a longtemps donné dans ce registre, puis ces pays ont rué dans les brancards, ils ont décidé de s’émanciper de ces institutions qui les vampirisaient. L’occident, perdant une partie de plus en plus grande de son “terrain de jeu”, a donc appliqué les mêmes méthodes mais sur ses propres peuples. Le business de la dette s’est replié sur les pays occidentaux eux-mêmes. Ceci plus particulièrement depuis le début des années 80, avec Reagan et Thatcher, c’est depuis cette époque que les dettes des pays occidentaux, n’ont fait que monter, monter, USA en tête. S’en est suivi ce qui devait s’en suivre la déliquescence de la démocratie, car là où règne la loi des créanciers, ne peut régner la volonté populaire.
      Ces dernières années, les anciens pays du tiers-monde émancipés, devenus émergeant, en sont venus à créer leurs propres institutions financières, sous la houlette de la Chine et de la Russie. Le capital occidental se voyant évincé de “terrains de jeux” autrefois juteux, il doit devenir de plus en plus prédateur dans les pays du coeur de l’occident, pour maintenir ses taux de profit. Tous les pays du Sud de l’Europe, y compris la France aujourd’hui en font la cruelle expérience.
      Sur un plan géostratégique, c’est aussi ce qui explique le durcissement des relations entre les BRICS et les USA-UE. Ce qui se joue c’est d’un côté la survie du capitalisme occidental, de l’autre la montée en puissance d’un capitalisme “BRICS”, c’est ce qui explique la réactivation d’une guerre froide entre les deux camps, c’est la lutte pour l’hégémonie mondiale de deux formes d’Empires. Un peu comme avant la guerre de 1914, et à la suite de la première mondialisation. Mais à l’époque, les puissances occidentales avaient encore leurs empires coloniaux, qu’elles n’ont plus. Le néo-colonialisme s’est donc replié dans les frontières de l’UE, les puissances dominantes de la zone, exploitant comme au temps des colonies les pays faibles.


      • Macarel Le 14 juillet 2015 à 09h30
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        C’est ce qui explique aussi, l’empressement des capitalistes des deux bords de l’Atlantique à faire acter le Traité Transatlantique (TAFTA), sans en passer par la case démocratie.
        Le capital occidental aujourd’hui dans les cordes, doit en rajouter une couche dans l’exploitation de ses propres peuples, pour maintenir ses taux de profit des 1% et de leurs 20% de serviteurs dévoués. Le TAFTA une fois signé fera des peuples des deux côtés de l’Atlantique, l’équivalent des peuples colonisés du temps des anciens empires coloniaux. C’est à dire qu’ils n’auront pas voix au chapitre, le capital international, leur imposera la loi de la canonnière via les tribunaux arbitraux privés.
        Je sais ce sont les vacances, le soleil brille, la mer est belle, notre président se pavane sur les champs Elysées après ses “hauts faits d’arme” à Bruxelles. Mais à persister à somnoler collectivement paresseusement, nous nous réveillerons colonisés dans nos propres pays, avec un statut de l’indigénat qui n’aura rien à envier à ceux des indigènes de nos anciens empires coloniaux. Les grecs avec le nouveau “plan d’aide”, sont les premiers à expérimenter ce statut de l’indigénat dans l’UE, le pays est mis sous tutelle des puissances colonialistes du nord, Allemagne tête.
        L’Allemagne, qui a toujours souffert de ne pas avoir d’Empire colonial, est en train sous nos yeux de s’en constituer un en Europe même, sans tanks, mais avec des banks.


      • Macarel Le 14 juillet 2015 à 10h01
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        Un petit tour par la mythologie grecque, l’UE tel Kronos dévore ses propres enfants.

        Y-aura-t-il un “Zeus” pour détrôner Kronos ? Pas Tsipras à priori…

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Cronos


      • Macarel Le 14 juillet 2015 à 10h19
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        Pour la suite, je pense que les créanciers ayant montré jusqu’où ils pouvaient aller pour écraser toute contestation de leur domination venant même d’une gauche dite radicale prête toutefois à bien des compromissions; ils s’accommoderont, par contre très bien de la venue au pouvoir de mouvement néo-fascistes. Qui tout comme dans les années 30, mettront les peuples au pas (cadencé…).
        L’ennemi absolu du capital étant celui qui prétend à un partage plus juste des richesses, pire encore qui remets en cause la propriété privé des moyens de production.
        Par contre, les mouvements fascistes ont toujours été de mèche avec les forces du capital, d’où la très grande tolérance du capital à ces orientations politiques.
        Effectivement, le capital français s’accommodera très bien de l’accession de M. Le Pen au pouvoir, une fois que tout espoir de changement aura été tué à gauche (on y presque, surtout après l’affaire grecque). Le peuple mal informé, désinformé, se jettera dans la gueule du loup, à la plus grande satisfaction du capital.
        L’avenir, de l’UE, c’est le fascisme, triste à dire, mais tout est fait pour qu’il en soit ainsi.
        Nos bonnes âmes de gôche, s’étrangleront sans doute en lisant ces mots, mais ce sont bien leurs démissions, leurs mensonges, leurs trahisons, qui auront fait le lit de la bête immonde, que l’on va voir de nouveau s’ébattre dans ce pauvre continent, tant de fois martyrisé.


        • Non Le 14 juillet 2015 à 11h32
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          “La démocratie libérale est la forme de gouvernement de la bourgeoisie quand elle n’a pas peur, le fascisme quand elle a peur.” – Ernesto Guevara.


  32. Dizalch Le 14 juillet 2015 à 09h29
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    Une perle de Haine et de fiel en total opposition au discours de Nigel Farel, par un “français”, quasi chef d’orchestre des Eurolâtres béas…
    J’aurais envie de me lâcher en commentaires sur ce personnage qui débite les affirmations péremptoires et les sophismes plus vite qu’une envolée symphonique…
    Mais je vais me retenir par décence… pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque…
    Et dire que lui, Dessertine, comme Cohen, etc sont non stop invités dans les émissions tv type C dans l’air, etc. comme “experts” sur l’UE… on croît rêver…
    C’est comme si on demandait aux plus grands fabricants d’armes dans le monde, leurs avis sur les ventes d’armes aux usa et ailleurs… oups! c’est déjà ce qui arrive… pardon…
    http://www.huffingtonpost.fr/jeandominique-giuliani/quand-tombent-les-mythes_b_7783228.html?utm_hp_ref=france
    ou le déni des démocraties, la haine des peuples et de toute personne ne pensant pas comme lui… et il ose qualifier les autres de “populistes dangereux”?…


  33. Perret Le 14 juillet 2015 à 09h39
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    Tsipras est conseillé par Georges Soros, comme Varoufakis (avec d’autres dans le gouvernement grec) l’était pas Matthieu Pigasse (au titre d’un contrat entre la banque Lazard et Syrisa). Cela n’a jamais été signalé sur ce blog et c’est dommage : http://www.challenges.fr/economie/20150202.CHA2727/matthieu-pigasse-obtient-pour-lazard-france-le-contrat-de-mission-de-conseil-avec-syriza.html
    Peut-on imaginer un seul instant que Soros aurait pu conseiller à Tispras de casser les jouets de ses ami US (l’UE et l’Euro) ?
    Tsipras a du mal à supporter la leçon que lui donne Farage, et pour cause !


  34. Marie Genko Le 14 juillet 2015 à 09h48
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    Si le parlement grec ne vote pas aujourd’hui ou demain ce qu’exige le FMI et l’Allemagne et bien ce sera le Grexit…!
    Le sort de la Grèce est toujours entre les mains des Grecs.


  35. ledebe Le 14 juillet 2015 à 10h14
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    que feriez vous messieurs dames à la place de Monsieur TSIPRAS, hein avec ce monde sectaire contre vous, tous contre un, un contre tous. moi avant mercredi soir, je vide mon compte, je range mes placards, j’y mets conserve, dentifrice, médocs, papier c.l, j’achète des bonbonnes de gaz parce que nous ne sommes pas grec…nous sommes tous européens. je vous salue


    • theuric Le 14 juillet 2015 à 14h24
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      Cela fait depuis longtemps que j’ai agi de la sorte, mes placards sont pleins et n’est plus qu’à attendre…


    • Rosine Le 14 juillet 2015 à 14h29
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      Et on vous envoie une bombe sur votre réserve où il manque d’ailleurs les vitamines nécessaires!


  36. BA Le 14 juillet 2015 à 10h15
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    L’Europe allemande.

    TINA !

    There Is No Alternative !

    La zone euro, c’est la zone mark.

    La politique monétaire de la zone euro, c’est la politique d’Angela Merkel.

    Aujourd’hui, il n’y a qu’une seule politique possible en Europe : c’est la politique d’Angela Merkel.

    « Tout à coup, l’Europe se met à parler allemand. » (déclaration du leader des députés chrétiens-démocrates, Volker Kauder, au congrès de son parti, le 15 novembre 2011)

    « Tout à coup, l’Europe se met à parler allemand. » Maladroite ou cynique, la déclaration du leader des députés chrétiens-démocrates, Volker Kauder, au congrès de son parti, le 15 novembre 2011 à Leipzig, est bien dans le style de l’époque. Le ténor de la CDU a été ovationné lorsqu’il a précisé que ce n’était pas la langue de Goethe qui s’imposait, « mais l’acceptation des idées politiques pour lesquelles Angela Merkel se bat avec tant de succès ».

    http://www.challenges.fr/economie/20111124.CHA7248/l-europe-a-l-heure-allemande.html

    Au sujet de l’Europe allemande :

    Charles de Gaulle rêvait de construire une Europe des Etats indépendants, une Europe des Etats souverains.

    En revanche, l’Allemagne rêvait de construire une Europe allemande !

    Entre 1965 et 1969, Charles de Gaulle est de plus en plus violent lorsqu’il parle de l’Allemagne.

    Je recopie un passage de l’historien Eric Roussel, dans son livre « De Gaulle », édition Tempus, tome 2, page 575 :

    A mesure que le temps passe, de Gaulle semble de plus en plus enclin à faire cavalier seul sur le plan international, à aller jusqu’au bout de la logique exposée dans Le Fil de l’épée. Henry Kissinger en a eu la preuve lors d’un dîner à l’Elysée. Ayant demandé au général comment il pensait éviter que l’Allemagne ne domine l’Europe dont il rêvait, il s’est entendu répondre, très calmement : « Par la guerre. » « Il faudra leur rentrer dans la gueule », dira le général peu après à l’amiral Flohic, soucieux d’avoir son avis sur le même sujet.


  37. Alae Le 14 juillet 2015 à 10h30
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    Le langage corporel de Tsipras pendant le discours de Farage est très, très suspect. A opposer à sa mine réjouie avec l’ignoble bidule dénommé eurogroupe ces derniers jours.
    A-t-il reçu des menaces qui l’ont forcé à plier ? Est-ce que, pendant le discours de Farage, il pensait à préserver sa peau ou quelque chose de ce style ? Pardon, mais j’en serais très étonnée.

    Il est temps de revoir certains éléments dont la signification nous avait peut-être échappé dans le feu de l’action.
    – Peu après son élection, le gars annonce avec un grand sourire qu’il “n’a pas de plan B”. Autant se présenter tout nu, tant qu’il y était. Sûr de perdre.
    – Les Grecs n’aiment pas le mot Troïka ? Qu’à cela ne tienne. Dans la plus pure tradition orwello- européiste, on l’appellera autrement : “les institutions”.
    – Il va voir Poutine…. pour ne rien lui demander. Les Russes n’en sont toujours pas revenus. Il voulait juste visiter Moscou aux frais du contribuable grec et faire un coucou au taulier au passage?
    – Il déclare que non, jamais-de-la-vie il ne demandera quoi que ce soit aux Russes, promis craché. Cette promesse-là, il la tient. Et grille tout seul un levier de négociations de plus.
    – Il avoue avoir peur du Grexit. Comme c’est la seule carte qui lui reste, c’est ballot de l’avouer. Pas de plan B, pas de Poutine, pas de Grexit, il ne lui manquait plus qu’apporter un billot et poser la tête dessus.
    – Varoufakis déplaît parce qu’il parle de nationaliser ? Tsipras “démissionne” Varoufakis.
    – Tsipras s’acharne à remettre sur la table les mêmes demandes face à un eurogroupe qui, conforté par ses aveux successifs de faiblesse, à beau jeu de les refuser une à une. Abattre ce type, c’est tirer sur un éléphant dans un couloir.

    Et j’en oublie sûrement. Si quelqu’un a la suite de la liste des “démarches”, faux départs, retournements de veste et atermoiements qui auraient dû nous mettre la puce à l’oreille et que nous avons laissé passer dans l’espoir que contre toute logique, il y arrive ?

    Passons à Varoufakis. Règle N°1 de la théorie des jeux : quand on l’applique, on ne le dit jamais. Dévoiler sa tactique, c’est accepter de perdre. Or, Varoufakis n’a pas raté une occasion de se présenter comme “spécialiste de la théorie des jeux”.
    Contre l’avis d’économistes sérieux de tous bords et horizons, y compris quelques Prix Nobel, il a passé son temps à attiser la peur du Grexit. Après avoir mené le pays au bord du précipice, il argue de “problèmes familiaux” qui s’avèrent un simple départ en vacances. En prime, il laisse les autres gérer la pagaille monstre qu’il a amplement contribué à créer.
    De sorte qu’on peut se demander à bon droit la signification de tout ce cirque. Ces types avaient prévu de saborder le pays ou quoi ?
    Nous sommes-nous tous fait balader ?


    • keepitreal Le 14 juillet 2015 à 10h44
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      Tout ce cirque grec n’a pas été complètement vain : il a permis de révéler très explicitement à tous les Européens que le vrai visage de l’Europe, c’est la haine.

      À court terme, on reste tous dans notre bonheur européen obligatoire avec notre euro, mais désormais il n’existe plus l’illusion que l’Europe incarnerait la solidarité entre les peuples ni même la croissance et la prospérité. Laissons cette idée germer, elle va forcément faire son chemin dans les esprits en vue de la prochaine crise européenne.


      • Alae Le 14 juillet 2015 à 14h03
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        Ah oui, j’oubliais la plus belle : le type, qui semble-t-il, croit aux sondages, organise un référendum où il espère secrètement le oui tout en militant pour le non. A son grand dam, le non passe à une large majorité. Qu’importe : alors que, depuis le début, il clame à qui veut bien l’entendre qu’il “est là pour appliquer le mandat du peuple”, Tsipras, à qui on peut reconnaître une belle constance dans l’européisme suicidaire, s’empresse de faire comme si le oui avait gagné et de proposer un package de mesures d’austérité. A partir de combien d’actes de forfaiture peut-on commencer à se poser la question de sa sincérité ?
        Sur ce, j’arrête de taper sur Tsipras parce qu’effectivement, à “l’insu de son plein gré”, il a mis à jour le vrai visage de l’euro-UE. J’aurais néanmoins préféré de beaucoup que cela ne se fasse pas aux dépens du peuple grec.


        • theuric Le 14 juillet 2015 à 14h54
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          Alors, maintenant que nous avons l’arme du crime en main grâce aux contradictions que vous avez relevées, il nous faut rechercher son mobile, ainsi connaîtrons-nous son commanditaire.
          Or, nous avons affaire là à des informations contradictoires le cachant.
          Aux yeux des peuples, l’Union-européenne est désormais réprouvé et la Grèce va maintenant devenir ingouvernable.
          Pour des raisons différentes, la France et l’Allemagne, centre de l’U.E., ne peuvent qu’être honnis, la seconde en raison de son intransigeance, la première pour l’avoir aider et, même, pour l’avoir pousser au crime par administration interposée.
          Les U.S.A. sont déconsidérées pour n’avoir fait que les aider à son propre sabordement, montrant une fois encore sa vertigineuse faiblesse.
          La religion orthodoxe, à laquelle il ne fallait surtout pas toucher, va elle aussi subir les foudres de l’U.E. et des banquiers.
          Cela promet une déstabilisation de la Grèce pouvant conduire à une guerre civile.
          Les seuls pour qui ces événements semblent avoir un intérêt, ce sont les spéculateurs internationaux.
          S’attaquer à l’euro, après que les oukases européistes aient été imposées aux grecs et affaiblies l’Union-Européenne leur permettra ensuite, après ce repas déjà consistant, de se retourner contre le dollar.
          Mais le glouton risque fort de périr de sa gourmandise.
          Le vieux symbole, en somme, du serpent qui se mort la queue.


          • Alae Le 14 juillet 2015 à 20h08
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            Theuric, je ne crois pas qu’il s’agisse d’un complot. A mon avis, c’est un blocage psychologique.
            La Grèce, comme l’Espagne et le Portugal, ont vécu sous des dictatures de plomb sous lesquelles ils fournissaient des femmes de ménage, des plombiers et des lieux de villégiature estivale au pays du nord de l’Europe.
            L’UE les a fait entrer dans ce qui, pour eux, était un rêve. Au début, une bulle de prêts leur a donné un faux sentiment de prospérité qui les a confortés dans leur enthousiasme européiste, et même si depuis l’éclatement de la bulle et les débuts des politiques d’austérité, ils ont pris la tête des pays les plus endettés et auraient dû se réveiller, pour eux, sortir de l’UE signifie une régression à un passé obscurantiste. Psychologiquement, ils ne le supportent pas.
            Tout ce qu’ils demandent, c’est une revanche sur leur passé en accédant à l’égalité avec les pays riches du nord, absolument pas une sortie de l’euro-UE.
            Évidemment, c’est impossible. L’UE est prévue pour être une implacable pompe à phynances et non l’entité démocratique, solidaire et progressiste qu’on raconte dans les médias, mais allez le leur dire !
            Bref, je propose de reprendre ce qu’avait dit Olivier Berruyer : on pourrait appeler ça “Syndrome d’Athènes”, à savoir un divorce avec la réalité, une bulle mentale menant à un aveuglement autodestructeur sur la nature réelle de l’UE.
            L’Espagne est très touchée par ce syndrome. Par exemple, Podemos vient d’adapter son programme au tableau catastrophique grec. Pensez-vous qu’ils demandent désormais la sortie de l’Espagne de la zone euro ? Pas du tout. Ils ont tellement peur de se faire éjecter de l’UE qu’ils envoient aux oubliettes l’une de leurs mesures-phares, la restructuration de la dette espagnole…
            http://www.elmundo.es/espana/2015/07/14/55a51eba268e3ec9048b4581.html
            Pour finir, il est très probable que face à la réalité, les Grecs se soient enfin réveillés. Dommage que le référendum grec n’aie pas porté sur la sortie de l’euro.


    • languedoc30 Le 14 juillet 2015 à 18h42
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      Il a été voir Poutine, pas une fois mais deux fois, pour rien, juste pour visiter, parce que la première fois il n’avait pas tout vu? Allons donc, c’est juste pas possible. Au fond nous ne connaissons pas grand chose de ce qui se passe réellement. Après lui avoir donné tant de sympathie, j’ai du mal à l’accabler.


    • Jay SWD Le 14 juillet 2015 à 18h57
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      Sorosiza??
      Ou comment des Soros boys flingueraient définitivement toute croyance à une éventualité d’alternative?

      Au point où nous en sommes,toutes les hypothèses sont sur la table….
      sachant que le silence absolu des Russes ds cette affaire pose question…Pas dupes?


  38. Learch Le 14 juillet 2015 à 10h30
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    Je vais oser.

    La crise Grèce dure et revient péridiquement depuis des années Tsipras est premier ministre, 6 mois après, la Grèce entre sous protectorat (pour résumer l’accord signé hier).

    Tsipras s’est présenté à l’élection de la présidence de la commission européenne en 2014. Il aurait pu être à la place de Juncker.

    A vous de choisir si Tsipras est un Che grec ou un roublard-europeiste de premier plan…

    Si vous choisissez la deuxième version, on peut aussi voir dans le visage déconfit de Tsipras, le malaise que suscite sa position ambivalente face au discours de Farage, rempli d’une logique implacable..


    • AL2015 Le 14 juillet 2015 à 19h27
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      oui osons !

      oui… car bien malin celui qui a saisit la véritable nature du personnage : agent US ou Che grec ?
      N’avons-nous pas finalement assister à une (longue) pièce de théâtre, qui certes n’a pas manqué de rebondissements… mais dont l’épilogue devait rappeler à la face du monde que de changement… il ne fut jamais question.

      Je ne serai nullement étonné si Tsipras n’avait pas donné quelques gages aux grands marionnettistes devant l’éternel avant sa conquête du pouvoir en Grèce.

      Au moins en France, pas de mélodrame, pas de grand rebondissement : de l’encéphalo plat du soir au matin, du mensonge en veux-tu en voilà, de la médiocrité à tous les étages, nous savons à quoi nous en tenir. Il faudra faire sans eux, nous sommes prévenus.


    • Learch Le 15 juillet 2015 à 11h21
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      Si l’on suit l’idée d’un Tsipras masqué :

      “Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a appelé mardi le Parlement grec à voter en faveur de l’accord conclu lundi à Bruxelles en expliquant que même s’il s’agissait d’un mauvais accord imposé par la force à la Grèce, c’était le seul moyen de maintenir le pays dans la zone euro.”

      http://bourse.lesechos.fr/forex/infos-et-analyses/tsipras-la-grece-doit-appliquer-l-accord-qui-lui-a-ete-impose-1067642.php

      Et ensuite :

      Trois ministres, Panagiótis Lafazánis (chef de la Plateforme de gauche), Dimítris Stratoúlis et Kostas Issychos seraient sur la sellette. La présidente de la Vouli, Zoé Konstantopoulou, cible d’attaques souvent viles depuis qu’elle occupe ce poste, est dans le viseur de l’opposition. En cause ? Son abstention et son refus de présider la séance au cours de laquelle a été accordé au gouvernement, le 10 juillet, le mandat de négocier à Bruxelles.

      http://www.liberation.fr/monde/2015/07/14/alexis-tsipras-face-au-defi-parlementaire_1348028


  39. Louis Robert Le 14 juillet 2015 à 10h36
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    Quelle leçon!!! Quelle leçon magistrale!!!!! Et dans une langue impeccable…

    Leçon servie par qui?

    Bizarre que ce n’ait pas fait l’objet d’une présentation et d’un long débat sur Euronews, TV5, etc., non? 🙂 🙂 🙂


  40. Gilles Marceau Le 14 juillet 2015 à 10h41
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    Normal que M. Tsipras se sente mal à l’aise face au discours de N. Farage : il décrit la politique qu’il ne doit surtout pas mettre en œuvre ! Franchement, si Syriza s’est fait médiatisé en Grèce au point de gagner les élections, c’est que l’oligarchie grecque savait qu’elle n’avait rien à craindre de M. Tsipras, qui a toujours dis qu’il voulait garder la Grèce dans l’euro et dans l’UE.

    Il y a un parti français qui dit depuis l’élection de M. Tsipras que Syriza est un parti leurre, mais il est impossible d’en parler dans ses commentaires. Cherchez donc «Syriza parti leurre» dans votre moteur de recherche favori…


  41. samuel Le 14 juillet 2015 à 10h44
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    @ Lad

    “Tsipras s’est fait soit acheter, enfumer ou menacer. Perso je penche plus pour la dernière.”

    La dernière n’empèche pas la première ou la seconde. Ils lui ont sans doute promis quelque chose, puis il y a l’enfumage médiatique. En siégant au Parlement Européen il porte peut-être aussi en lui les premières contradictions de fonctionnement de nos élites contemporaines. Il y a aussi des gens qui sont réellement prêts à tout au sein de l’UE, afin que la Grèce reste plus longtemps dans le giron de l’Otan, il aurait pu recevoir des menaces de plus à l’égard de son propre peuple. Il aurait pu être mis sur écoute à un moment donné, et puis si la corruption peut exister en Grèce pourquoi pas au sein de l’Euro Groupe, n’ont-ils pas grand train de vie.

    ” Je ne sais ce qui est le plus trivial, rappeler le montant du salaire mensuel d’un eurodéputés ou rappeler qu’on achète tout et (vraiment) n’importe quoi avec des euros.” Caliban

    Nous ne savons peut-être pas tout, il aurait pu être en possession d’informations l’amenant à se conduire plutôt ainsi, c’est pourquoi il a préféré rester silencieux devant Farage. C’est pourquoi je préfère plutôt chercher à comprendre sa conduite, car c’est vraiment bizarre tout cela.


    • keepitreal Le 14 juillet 2015 à 10h51
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      [ Nous ne savons peut-être pas tout. ]

      Mouais…

      Pas besoin d’aller chercher des mystères ou des complots quand c’est Tsipras lui-même qui nous donne la réponse depuis le début : Tsipras veut rester dans l’euro, les grecs le veulent aussi, et tous les autres peuples européens veulent eux aussi rester dans l’euro. Eh ben Tsipras est resté dans l’euro, quelle surprise et quel incroyable mystère … 😉


      • samuel Le 14 juillet 2015 à 14h03
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        C’est plus terrible si Tsipras est un agent double, il donne de faux espoirs. On nous avait fait croire que c’était un électron libre en organisant ce référendum, et vous m’apprenez que ce n’est pas un enfant de choeur. Je ne sais si tous les peuples veulent de cette Europe là, j’en croise peu des gens qu’ils veulent davantage souffrir avec l’Euro groupe ou l’austérité, si ça se trouve les premiers sondages d’opinion sont biaisés par nos médias, en tous les cas tout cela est irrationnel. Nous ne savons pas tout des premières pratiques de désinformation et de manipulation des esprits dans les montages.


        • Carole G Le 14 juillet 2015 à 14h13
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          Olivier Drot ‏@OlivierDrot · 46 minil y a 46 minutes
          #Grèce Le pdt de l’ANEL Kammenos prétend que 37 journalistes ont obtenu 28mil € en 5 ans par KEELPNO pour manipuler l’opinion publique >>

          Olivier Drot ‏@OlivierDrot · 46 minil y a 46 minutes
          #Grèce Le pdt de l’ANEL Kammenos prétend que 37 journalistes ont obtenu 28mil € en 5 ans par KEELPNO pour manipuler l’opinion publique >>
          D’après Olivier Drot, (d’ Okeanews)
          Le pdt de l’ANEL Kammenos prétend que 37 journalistes ont obtenu 28mil € en 5 ans par KEELPNO pour manipuler l’opinion publique
          Il a remis la liste et un rapport de KEELPNO à l’Union des journalistes comme il lui a été demandé après sa déclaration publique. #Grèce

          http://www.okeanews.fr/


  42. Patrick Luder Le 14 juillet 2015 à 10h45
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    Ah ben s’il n’y avait pas le susucre de qqs milliards au bout du bâton, il y a longtemps que la Grèce aurait jeté l’Euro au feu.


  43. jail the banksters Le 14 juillet 2015 à 10h47
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    Je vois à plutôt court-terme le retour de Yannis Varoufakis maintenant que la scission de Syriza est consommée : http://www.irishtimes.com/news/world/europe/syriza-activists-struggle-to-accept-terms-tsipras-has-signed-up-to-1.2283792#.VaTE3JOFeEM.twitter.
    Je crois qu’il est parti au bon moment et en fin stratège qu’il est a bien compris ce qu’il se tramait avec Tsipras et l’Eurogroupe. C’est avec tous les honneurs après son dernier speech place Syntagma le jour du “NON” et sa démission du lendemain que les grecs se souviendront de lui. Il n’a donc pas les mains sales. Il publie ses critiques dans les journaux les plus prestigieux.
    Reste à savoir de ce qu’il peut en faire de cet avantage… Il n’avait pas l’air très anti-Euro.


    • Rosine Le 14 juillet 2015 à 14h56
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      Lisez les deux traductions de Monica C. sur le blog de médiapart lisibles pour tous.sur les propos de Varoufakis et vous aurez la réponse.

      En gros, il était au départ favorable à rester dans l’euro et avec Alexis n’avaient pas vraiment préparer la sortie, mais quand la banque européenne a fermé les liquidités il comprend qu’il faut sortir de l’euro et souhaite immédiatement faire ceci et cela
      ils sont SIX ;4 contre 2. Comme il était en minorité il est sorti…A mon humble avis il ne peut revenir au devant de la scène. Lui a vu clair aussitôt, pas Alexis qui continuait son rêve.
      Il s’en est mordu la lèvre….et maintenant il va s’en mordre les doigts!


  44. Macarel Le 14 juillet 2015 à 10h47
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    Le reset certes, mais si c’est une 3ième guerre mondiale, je ne sais si l’humanité pourra s’en remettre ?


  45. Gerotom Le 14 juillet 2015 à 10h48
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    Olivier (et toute personne avec un background Macro-Eco) une question :

    L’imparfaite mobilité du travail en zone euro à longtemps été pointée comme une des faiblesses structurelles de la zone euro ?

    Mais quid, aujourd’hui, du formidable transfert de compétences, opérées du nord vers le sud, où les diasporas Grècque, Italienne, Espagnol ou Portugaise, converge vers l’Allemagne d’abord, mais également le Benelux et dans une moindre mesure, la scandinavie ?

    Surtout considérant l’importance (générale et particulièrement intercontinental dpeuis 30 ans) des transferts de fonds internationaux des émigrés et leur poids dans le pib ainsi que leur rôle dans le développement. J’entendais récemment un intervenant chez Nicolas Doze qui nous disant que dans le cas Grec par exemple, que les transferts direct de la diaspora vers la Grèce pesaient pour plus de 20% du PIB.

    (je n’ai pas pu vérifier le chiffre)


  46. maya Le 14 juillet 2015 à 10h55
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    Oui, Mr Claude de Bortoli, vous avez tristement raison !

    Tsipras est accablé, plein d’amertume devant l’évidence de la puissance du Nouvel Ordre Mondial dont le programme touche à son apogée.

    Et je le suis aussi ! Le 13 juillet 2015 restera comme un jour de deuil international.

    Mais le reset peut ne pas être du goût des maitres du monde.


  47. Louis Robert Le 14 juillet 2015 à 11h00
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    “Aucune nation ne peut leur résister”?

    J’ai entendu ça quelque part, il y a assez longtemps je crois. Le titre d’un très grand film?

    Pourtant, ils furent écrasés, non? Cette redoutable Peste Brune…

    En France on l’a déjà su… mais j’ai lu ici même qu’on l’avait malheureusement oublié depuis…


    • téléphobe Le 14 juillet 2015 à 11h52
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      La peste brune, la peste rouge, la peste verte, la peste noire…
      Un peu d’acupuncture peut être ;o)


  48. Patrick Luder Le 14 juillet 2015 à 11h02
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    A observer Tsipras, on ne peut que se dire que c’est un acteur, il ne se sent pas concerné, il tiens juste son rôle à jouer et c’est tout … ce n’est que du théâtre ;o)


    • ig Le 14 juillet 2015 à 11h34
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      Je vois plutôt dans la communication non verbale de Tsipras un ” Bon Dieu, je le sais tout ça, t’as pas compris que je ne peux pas le faire? Arrêtes de mettre le doigt sur ce qui fait mal!’

      Tsipras, dès le dimanche, est bouffi, son visage a changé, par moment il est rouge comme si il contenait tout à l’intérieur et mettait toutes ses forces à ne pas exploser.

      Cette réflexion ne vise pas à l’absoudre de la capitulation, je me demande simplement quelle menace pèse sur lui. Car dès lundi, Schutz disait aussi que Tsipras est un grand chef d’état, le plus grand de ces dernières années en Grèce, et que lui seul pouvait mener à bien cet ambitieux troisième memorendum. Lui seul.

      Je me suis alors fait la réflexion que celui là on le tenait par les cojones, et qu’il fallait pas que quelqu’un d’autre prenne sa place.

      Enfin, ce matin il n’y a pas d’accord entre les pays européens pour mettre la main à la poche pour financer le pont budgétaire grec, qui lui permettrait de rembourser la BCE le 20 Juillet.
      Refus actuellement de l’Angleterre et de la Finlande.

      La présidente du parlement grec a décrété qu’elle mettrait tous les moyens juridiques en oeuvre pour retarder la possibilité du vote mercredi et faire sortir des délais imposés.


    • Francois Le 14 juillet 2015 à 15h27
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      C’est long six mois de voyages, banquets, receptions…

      Manque de repos


  49. Macarel Le 14 juillet 2015 à 11h14
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    Atrocités allemandes

    http://www.greekcrisis.fr/2015/07/Fr0447.html#deb

    Les grecs pensaient sauver la démocratie en restant dans l’euro et l’UE. Je crains qu’aux prochaines élections ce ne soit l’Aube Dorée qui remporte la mise, et le retour d’une Grèce des colonels. Ce qui enchantera n’en doutons point, tous les hiérarques de l’UE, car les colonels se porteront garant de la dette grecque, à commencer par Papa Schultz, et Junker. Et bien non peuples du sud, il faut vous rendre à l’évidence, l’appartenance à l’UE, n’est pas garante de la démocratie. C’est de moins en moins le cas.
    L’UE et la démocratie font de moins en moins bon ménage. Si vous voulez avoir une chance de sauver la démocratie, il vous faudra vous résoudre à sortir de l’euro, et sans doute même de l’UE.
    Condition nécessaire, mais pas suffisante, car le capital international, a plus d’un tour dans son sac pour mettre à bas une démocratie qui ne lui convient pas. La Grèce en a déjà fait la cruelle expérience par le passé, tout comme le Chili d’Allende.
    Malheureusement, quelque soit la voie choisie, elle sera difficile, et exigera une vigilance démocratique sans faille.
    Du sang et des larmes comme aurait dit Churchill, le même Churchill qui envoya les troupes britanniques combattre l’insurrection communiste grecque à la fin de la seconde guerre mondiale. A l’époque c’était le début de la guerre froide.
    La Grèce hier, comme aujourd’hui, est victime de son positionnement géostratégique dans l’Est du bassin méditerranéen.


    • aleksandar Le 14 juillet 2015 à 12h09
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      Petite correction:
      Il n’y a pas eu d’insurrection communiste en Grèce à la fin de la seconde guerre mondiale, les communistes grecs n’avaient pas l’intention de prendre le pouvoir par la force, alors qu’il pouvaient parfaitement le faire.
      Churchill a envoyé ses troupes massacrer les communistes.


      • Non Le 14 juillet 2015 à 12h59
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        C’est juste. Churchill a eu son épuration, avec la bénédicition de Staline.


      • Macarel Le 14 juillet 2015 à 13h55
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        C’est vrai, Staline dans le cadre de considérations géostratégiques, a sacrifié les communistes grecs.


        • Vallois Le 14 juillet 2015 à 22h06
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          Le partage de l’Europe En deux blocs était ainsi convenu depuis Yalta, la Grèce ne devait pas être communiste


  50. sergeat Le 14 juillet 2015 à 11h19
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    Je ne comprend plus rien,j ai l’impression que tous les députés européens de l eurozone ont abdiqué leurs pouvoirs pour une vie de bureaucrate tranquille pouvant se payer de belles vacances, une vie de riche,conservant leur position en soutenant nos maîtres.
    1)Farage est un des rares à comprendre(bien qu’il soit soutenu par des puissances financières).
    2)Il faudrait que ce système explose et que peut être après une période de mouvements browniens un système durable et pour les peuples s’imposerait.
    3)En ce moment nous nous faisons duper comme le peuple en France s’est fait duper par la bourgeoisie pendant notre révolution.
    4)Quelles menaces ou cuillère en or reçoivent les dirigeants de l’Europe pour s’agenouiller devant le dieu argent?
    5)……


    • Macarel Le 14 juillet 2015 à 11h42
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      Ne vous en faites pas pour eux, ce n’est pas de menace dont il s’agit mais bien de cuillère en or.

      Tous ces fidèles serviteurs du capital, vivent de multiples rentes, font des conférences payées à prix d’or. Non les menaces, c’est pour les péquenots de citoyens que nous sommes, et même plus les punitions.


      • Catherine Balogh Le 14 juillet 2015 à 15h52
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        Macarel,
        C’est juste de la masturbation mentale surpayée, ils s’écoutent avec jouissance, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que de travailler pour vivre,juste ils ont eut à jouir et continuent à s écouter et faire des courbettes.des vraies taches en vrai, des incapables, des parvenus.


    • bruno Le 14 juillet 2015 à 11h45
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      ben une bonne paye…plus de 30,000 euros par mois pour certains.


      • samuel Le 14 juillet 2015 à 16h00
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        Plus tous les avantages en nature, ne parlons pas des pots de vin. Car si la corruption existe bel et bien en Grèce, pourquoi pas dans la même proportion à Bruxelles, serait-ce parce qu’ils se trouveraient plus au dessus des tropiques, donc au dessus de tous soupçons. Autrefois Al Capone a fait fortune dans le trafic d’alcool et la contrebande, d’autres lobbies de nos jours pourraient pas moins dégager plus de bénéfices en voulant privatisant les pays, l’austérité ne serait que leur cheval de bataille et la crise une grande fumisterie à plein nez.


    • NLD Le 14 juillet 2015 à 15h26
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      Cuiller en or, oui bien sûr…
      Mais personnellement je vois surtout dans tout cela une fuite en avant désespérée des dirigeants en question, assis sur des “bombes bancaires” & qui passent leur temps depuis 2008 à éteindre les mèches.
      Pas de démineur en vue pour l’instant.
      Il a fallu couler Chypre pour sauver les banques (http://www.thepressproject.net/article/73470/How-the-troika-and-Piraeus-Bank-sealed-Cypruss-fate),
      et maintenant c’est au tour de la Grèce, sacrifiée aux banques allemandes et françaises (Varoufakis, juin 2014: https://www.youtube.com/watch?v=qNItYoJhgmk)
      On a laissé faire absolument n’importe quoi aux banques et le système est maintenant hors de contrôle. Le crash financier qui menace à terme présente a priori un beau potentiel.
      Il ne faut donc pas trop s’illusionner: Farage fait des super-discours mais si un jour il se retrouve en position d’agir… il retournera sa veste comme les autres par crainte du cataclysme qu’il pourrait déclencher.



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