Suite de notre grande série sur les 28 pages – rappel :

Nous vous proposons comme promis aujourd’hui la vidéo (sous-titrée par les lecteurs de ce blog)) qui a mis le feu aux poudres aux États-Unis à propos du rôle supposé de l’Arabie Saoudite dans la 11 Septembre.

Le reportage a été diffusé sur CBS dans l’émission 60 Minutes, probablement la plus prestigieuse émission de reportages aux États-Unis, sorte d’Envoyé spécial.

Il a donc été vu par un peu moins de 20 millions d’Américains

Comme nous l’avons vu, cela n’a pas intéressé les médias français. Prenons juste l’exemple du Monde :

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1 seul article…

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Pas intéressant ? “Selon certains” ? Notez bien qui sont les “certains”…

Le Monde, une publicité vivante pour le retour du pilori

À vous de juger en tous cas, vous en avez désormais les moyens… 🙂

I. La 2e Vidéo : 60 Minutes

L’émission 60 Minutes du 10 avril 2016 :

Pour celles et ceux qui n’ont pas vu la 1ère vidéo de notre série “28 pages”, présentant plusieurs témoignages de parlementaires les ayant lues, elle est là.

II. Le script de la vidéo

Le texte suivant est une retranscription de « 28 pages » diffusée le 10 avril 2016. Steve Kroft est le journaliste. 

Vous pouvez retrouver le verbatim original ici.

L’ancien sénateur Bob Graham et d’autres exhortent l’administration Obama à déclassifier les pages expurgées d’un rapport contenant des secrets sur le 11-Septembre.

Dans 10 jours, le président Obama se rendra en Arabie saoudite à un moment de profonde défiance entre les deux alliés et de doutes persistants sur l’engagement saoudien dans la lutte contre l’extrémisme islamique violent.

Cela survient également à un moment où la Maison-Blanche et les responsables du renseignement examinent la possibilité de déclassifier un des documents les plus sensibles du pays – connu sous le nom de « 28 pages ». Elles concernent le 11-Septembre et l’existence éventuelle d’un réseau saoudien de soutien aux pirates de l’air lorsqu’ils étaient aux États-Unis.

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Pendant 13 ans, les 28 pages ont été enfermées dans un coffre secret. Seul un petit groupe de personnes les ont vues. Ce soir, vous entendrez quelques-unes des personnes qui les ont lues et pensent, tout comme les familles des victimes du 11-Septembre, qu’elles devraient être déclassifiées.

Bob Graham : Je pense qu’il n’est pas plausible que 19 personnes, dont la plupart ne parlaient pas anglais, dont la plupart n’avaient jamais été aux États-Unis auparavant, dont beaucoup n’avaient pas fait d’études secondaires – aient pu effectuer une tâche si compliquée sans un certain soutien à l’intérieur des États-Unis.

Steve Kroft : Et vous croyez que les 28 pages sont cruciales pour cela ? Vous comprenez…

Bob Graham : Je pense qu’elles sont un élément clé.

L’ancien sénateur américain Bob Graham a essayé d’obtenir la publication des 28 pages depuis le jour où elles ont été classifiées en 2003, lorsqu’il a joué un rôle majeur dans la première enquête du gouvernement sur le 11-Septembre.

Bob Graham : Je reste profondément troublé par la quantité de contenu qui a été censuré dans ce rapport.

À l’époque, Graham était président du Comité sénatorial sur le renseignement et coprésident de l’enquête bipartite conjointe du Congrès sur les défaillances du renseignement entourant les attaques. La Commission d’enquête mixte a examiné un demi-million de documents, a interrogé des centaines de témoins et a produit un rapport de 838 pages, moins le dernier chapitre qui a été masqué – retiré par l’administration Bush pour des raisons de sécurité nationale.

Bob Graham ne discutera pas des informations classifiées dans les 28 pages, il dira seulement qu’elles décrivent un réseau de personnes dont il pense qu’elles ont aidé les pirates de l’air lorsqu’ils étaient aux États-Unis.

Steve Kroft : Vous êtes convaincu que le soutien est venu de l’Arabie saoudite ?

Bob Graham : En grande partie.

Steve Kroft : Et quand nous disons « les Saoudiens », vous voulez dire le gouvernement, le —

Bob Graham : Je veux dire —

Steve Kroft : – des personnes riches du pays ? Des fondations —

Bob Graham : Tout cela à la fois.

Graham et d’autres pensent que le rôle des Saoudiens a été minimisé afin de protéger une relation délicate avec un royaume compliqué où dirigeants, royauté, richesse et religion s’entremêlent tous profondément dans ses institutions.

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Bob Graham | CBS NEWS

Porter Goss, républicain qui, au titre de la Chambre des représentants, coprésidait l’enquête mixte avec le sénateur Graham, et devint plus tard directeur de la CIA, estime vraiment qu’une version non censurée des 28 pages devrait être incluse dans le rapport final. Les deux hommes l’ont fait valoir au FBI et à son directeur de l’époque, Robert Mueller, lors d’une réunion en tête à tête.

Porter Goss : Et ils résistaient fermement à propos des 28 pages et disaient « Non, ça ne peut pas être déclassifié en ce moment. »

Steve Kroft : Auriez-vous demandé au directeur du FBI pourquoi c’était classifié ?

Porter Goss : Oui, nous avons demandé ça, en substance, et la réponse était : « Nous l’avons dit, ça doit être classifié. »

Goss dit qu’il ne savait pas pourquoi le dossier était alors classifié, et il ne sait pas pourquoi il l’est toujours. Les pages sont enfermées sous le Capitole dans des abris protégés appelés Centre d’informations compartimenté sécurisé, ou SCIF en jargon gouvernemental. Et c’est là le plus loin où ont pu aller nos caméras. Une zone ultra réservée où les membres du Congrès ayant les autorisations nécessaires peuvent lire les documents sous haute surveillance. Aucune prise de note n’est autorisée.

Tim Roemer : Tout va mener à ça, Steve.

Tim Roemer, un ancien élu démocrate du Congrès et ambassadeur des États-Unis en Inde, a lu les 28 pages plusieurs fois. Une première fois en tant que membre de l’enquête mixte et plus tard comme membre de la commission de sages du 11-Septembre qui reprenait les investigations quand celles du Congrès ont pris fin.

Steve Kroft : Est-il vraiment difficile de pouvoir lire les 28 pages ?

Tim Roemer : Très difficile. Il est difficile de mettre les yeux dessus.

Roemer et d’autres qui ont en effet pu lire les 28 pages les décrivent comme un document de travail similaire à un rapport de jury d’accusation ou de police comprenant des attestations perturbantes – certaines vérifiées, d’autres non. Elles exposent la possibilité d’une assistance officielle saoudienne pour deux des pirates de l’air établis en Californie du Sud. Cette information contenue dans les 28 pages a été remise à la commission du 11-Septembre pour de plus amples recherches. Il a été répondu à certaines questions dans le rapport final de la commission, mais pas à toutes.

Steve Kroft : Est-ce qu’il y a des informations dans les 28 pages qui, si elles étaient déclassifiées, surprendraient les gens ?

Tim Roemer : Évidemment, elles vont vous surprendre. Et vous allez être surpris par certaines réponses qui attendent là aujourd’hui dans le rapport de la Commission du 11-Septembre, sur ce qui s’est passé à San Diego et ce qui s’est passé à Los Angeles. Et quelle était l’implication saoudienne.

Beaucoup de ces informations surprenantes sont enfouies dans des notes en bas de page et dans des annexes du rapport du 11-Septembre, en partie dans les archives publiques officielles, mais la plupart inconnues du grand public. Voici certains faits, mais pas tous :

En janvier 2000, le premier pirate de l’air a atterri à Los Angeles après avoir assisté à un sommet d’al-Qaïda à Kuala Lumpur en Malaisie. Les deux ressortissants saoudiens, Nawaf al-Hazmi et Khalid al-Mihdhar, sont arrivés avec des compétences très limitées en langue et sans expérience de la culture occidentale. Pourtant, grâce à une incroyable série de circonstances, ils sont arrivés à obtenir tout ce dont ils avaient besoin, d’un logement à des leçons de pilotage.

Tim Roemer : L.A., San Diego, vous savez, c’est vraiment un nid de guêpes. C’est vraiment à cela que je continue à penser, presque quotidiennement.

Durant leurs premiers jours à L.A., des témoins repèrent les deux futurs pirates de l’air à la mosquée du roi Fahd en compagnie de Fahad al-Thumairy, un diplomate du consulat saoudien connu pour ses opinions extrémistes. Plus tard, les enquêteurs du 11-Septembre le jugeront menteur et suspect ; en 2003, on le soupçonnera d’avoir des liens avec une activité terroriste : on lui interdira de rentrer aux États-Unis.

Tim Roemer : C’est une personne très intéressante en ce qui concerne le volet “qui a aidé qui ?” du 11-Septembre – à Los Angeles et San Diego, avec ces deux terroristes qui se trouvaient en terre inconnue.

Des factures de téléphone montrent que Thumairy était aussi en contact régulier avec un homme : Omar al-Bayoumi, un mystérieux saoudien devenu le plus grand mécène des pirates de l’air. C’était un employé fantôme avec un travail fictif chez un sous-traitant saoudien de l’aviation, à l’extérieur de Los Angeles. En même temps, il percevait un salaire du gouvernement saoudien.

Steve Kroft : Vous pensez que Bayoumi était un agent saoudien ?

Bob Graham : Oui, et –

Steve Kroft : Qu’est-ce qui vous fait penser cela ?

Bob Graham : – Eh bien, tout d’abord, même avant le 11-Septembre, il était sur les listes du FBI comme agent saoudien.

Le matin du 1er février 2000, Bayoumi s’est rendu au bureau du consulat saoudien où travaillait Thumairy. Il est ensuite allé déjeuner dans un restaurant oriental sur Venice Boulevard où il prétendra, plus tard, avoir fait, par hasard, la connaissance des deux futurs pirates de l’air.

Tim Roemer : Hazmi et Mihdhar sont, comme par magie, tombés sur Bayoumi dans un restaurant, ce qui, comme le prétend ce dernier, est une coïncidence, et ce dans l’une des plus grandes villes des États-Unis.

Steve Kroft : Et il décide alors de les prendre sous son aile.

Tim Roemer : Il décide non seulement de les prendre sous son aile, mais aussi de les aider à déménager à San Diego et à s’y établir.

À San Diego, Bayoumi leur a trouvé un appartement dans son propre immeuble, leur a avancé la caution, et a été cosignataire de leur bail. Il a même donné une petite fête en leur honneur et les a présentés à d’autres musulmans à même d’aider les pirates à se procurer des papiers, et à s’inscrire à des cours d’anglais et à une école de pilotage. Il n’y a pas de preuve que Bayoumi ou Thumairy aient su ce que les futurs pirates envisageaient de faire, et il est possible qu’ils aient seulement essayé d’aider des coreligionnaires.

Mais le jour même où les pirates arrivaient à San Diego, accueillis par Bayoumi, on a téléphoné quatre fois du portable de ce dernier à l’imam de la mosquée de San Diego, Anwar al-Awlaki, dont le nom devrait vous être familier.

Awlaki, né en Amérique, allait avoir, une décennie plus tard, la sinistre réputation d’être responsable de la propagande d’al-Qaïda et important agent au Yémen, jusqu’à ce qu’un drone de la CIA ne l’abatte. En janvier 2001, toutefois, un an après être devenu le conseiller spirituel des pirates, il a quitté San Diego pour Falls Church, en Virginie. Quelques mois plus tard, Hazmi, Mihdhar et trois autres pirates allaient l’y rejoindre.

Tim Roemer : Ça fait beaucoup de coïncidences, et beaucoup de fumée. Est-ce que c’est assez pour qu’on se sente mal à l’aise, et pour qu’on ait envie de creuser plus profondément et de déclassifier ces 28 pages ? Absolument.

Personne, peut-être, n’est plus avide de lire ces 28 pages que les avocats Jim Kreindler et Sean Carter qui représentent les proches des victimes du 11-Septembre dans l’action en justice qu’ils intentent contre le royaume saoudien. Ils soutiennent que les institutions de ce pays ont fourni de l’argent à al-Qaïda, en sachant que ce groupe menait une guerre contre les États-Unis.

Jim Kreindler : Ce que nous faisons devant le tribunal, c’est évoquer l’histoire qui doit sortir. Mais cela a été difficile pour nous, parce que pendant de nombreuses années nous n’obtenions ni la franchise ni la coopération qu’à notre avis notre gouvernement doit au peuple américain, et surtout aux familles de ceux qui ont été tués.

Le gouvernement des États-Unis a même soutenu la position saoudienne au tribunal – ils ne peuvent être assignés en justice parce qu’ils disposent de l’immunité des États souverains. Selon le rapport de la commission du 11-Septembre, l’Arabie saoudite a depuis longtemps été considérée comme la source essentielle de financement d’al-Qaïda grâce à ses riches citoyens et au soutien substantiel du gouvernement. Cependant, quand le rapport a été publié, la phrase qui a attiré le plus l’attention est la suivante :

« Nous n’avons trouvé aucune preuve que le gouvernement saoudien en tant qu’institution, ou que de hauts fonctionnaires saoudiens à titre individuel, aient financé l’organisation. »

Selon l’avocat Sean Carter, c’est la ligne du rapport du 11-Septembre qui a été rédigée avec le plus de soin et qui a été la plus mal comprise.

Sean Carter : Quand les auteurs affirment ne pas avoir trouvé de preuve que de hauts fonctionnaires saoudiens aient individuellement financé al-Qaïda, il est remarquable qu’ils n’excluent pas que des personnes, qui étaient des responsables mais qu’ils ne considéraient pas comme de hauts fonctionnaires, aient agi dans ce sens. C’est là qu’est le fond de l’action en justice des familles : des membres du gouvernement et des responsables de niveau inférieur, qui sympathisaient avec la cause de Ben Laden, ont aidé à accomplir les attentats et contribué au soutien du réseau de l’organisation.

Pourtant, pendant plus d’une décennie, le royaume a prétendu que cette phrase-là le disculpait en ce qui concerne le 11-Septembre, sans tenir compte de ce qui pouvait bien se trouver dans les 28 pages.

Bob Kerrey : Ils ne sont pas disculpés. Nous l’avons dit, avec ce rapport, nous n’avons pas disculpé les Saoudiens.

L’ancien sénateur Bob Kerrey est un autre des dix membres de la commission du 11-Septembre à avoir lu les 28 pages, et il pense qu’on devrait en autoriser la diffusion. Il a fait une déclaration sous serment pour soutenir l’action en justice des proches des victimes du 11-Septembre.

Bob Kerrey : On ne peut pas fournir de l’argent aux terroristes et puis dire : « Je n’ai rien à voir avec ce qu’ils font. »

Steve Kroft : Pensez-vous que toutes les pistes esquissées dans les 28 pages ont trouvé des réponses dans le rapport du 11-Septembre ? Toutes les questions qui ont été posées ?

Non, non. En règle générale, la commission du 11-septembre n’est pas entrée dans chaque détail du complot. Non. On n’a pas eu le temps, on n’a pas eu les moyens. On n’est certainement pas allés jusqu’au fond de l’enquête en ce qui concerne l’Arabie saoudite.

Steve Kroft : Selon vous, peut-on attribuer à des coïncidences tout ce qui s’est passé à San Diego ?

John Lehman : Je ne crois pas aux coïncidences.

John Lehman, qui était secrétaire d’État à la Marine dans l’administration Reagan, affirme que lui et les autres anciens membres de la commission du 11-Septembre souhaitent en majorité que les 28 pages soient publiées.

John Lehman : Nous ne sommes pas une bande de ploucs venus à Washington pour la première fois, pour cette commission. Je veux dire, nous, enfin vous savez, on n’est pas nés de la dernière pluie, on en a vu des politiques de sécurité nationale. On a tous, au cours de notre carrière, traité de sujets top secret et cloisonnés relatifs aux divers aspects de la sécurité. On sait bien quand quelque chose doit rester confidentiel. Et là, franchement, ces 28 pages n’entrent absolument pas dans cette catégorie.

Lehman ne doute pas que certains hauts fonctionnaires saoudiens savaient qu’al-Qaïda recevait de l’aide, mais il ne croit pas que cela n’ait jamais été une politique officielle. Il ne croit pas non plus que cela blanchisse les Saoudiens.

John Lehman : Ce n’était pas un accident si 15 des 19 pirates étaient des Saoudiens. Ils sont tous allés dans des écoles saoudiennes. Ils ont baigné, depuis leurs premiers jours d’école, dans ce type d’islam particulièrement intolérant.

Lehman parle du wahhabisme, cette forme d’islam, ultraconservatrice et puritaine, qui est implantée ici et qui s’insinue dans tous les secteurs de la société. Il n’y a pas de séparation de l’Église et de l’État. Après le pétrole, le wahhabisme fait partie des plus grandes exportations du royaume. Les religieux saoudiens, à qui l’on confie les sanctuaires les plus sacrés de l’islam, ont un immense pouvoir et disposent de milliards de dollars pour propager leur foi. Ils construisent à travers le monde des mosquées et des écoles religieuses, qui sont devenues des terrains de recrutement pour extrémistes violents. John Lehman, membre de la Commission du 11-Septembre, affirme que tout ceci est mis en évidence dans les 28 pages.

John Lehman : Il ne va pas y avoir là de preuves irréfutables qui vont provoquer une énorme controverse. Toutefois ces pages illustrent, de façon très condensée, le genre d’événements qui ont eu lieu et elles aideraient vraiment le peuple américain à comprendre pourquoi, quoi, comment. Comment se fait-il que ces gens surgissent soudain, partout dans le monde, pour participer au djihad ?

Tim Roemer : Vous voyez, les Saoudiens ont même dit qu’ils soutenaient la publication de ces pages. Nous devrions les déclassifier. Est-ce que c’est explosif, Steve ? Est-ce que ça ne serait pas un peu comme ouvrir la boîte de Pandore, voir des serpents en sortir ? Bien sûr, mais je pense que nous avons besoin d’avoir, avec les Saoudiens, une relation où les deux pays collaborent contre le terrorisme. Ce qui n’a pas toujours été le cas.

Fin de l’émission diffusée

Bonus Internet de l’émission 60 minutes (non diffusé – source à 1’00)

Question : “D’autres noms sont-ils mentionnés ?
John Lehman : Oui… Le spectateur moyen de 60 minutes les reconnaîtrait immédiatement.

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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60 minutes 28 pages

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39 réponses à [28 pages] 2e vidéo : L’explosive émission 60 Minutes sur les 28 Pages du 11 Septembre

Commentaires recommandés

DocteurGrodois Le 26 avril 2016 à 04h47

On pourrait très facilement rapprocher ceci des attentats de Charlie et du Bataclan.

La collusion de nos politiques avec Le Qatar et l’Arabie Saoudite est telle que notre diplomatie est subordonnée à leurs intérêts au détriment des nôtres.

On a laissé fleurir des mouvements radicaux sur notre sol. On a entrainé et armé des “combattants de la liberté” à l’étranger. On a fait en sorte que nos services soient aux paquerettes. On a joué avec le feu, et c’est nous qui prenons le retour de flamme.

Ma prof de Français de terminale disait souvent: “on est un con qui ne dit pas son nom”. Mais moi j’ai ma petite idée.

  1. Grégory Le 26 avril 2016 à 02h29
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    CBS veut garder la video pour elle, dommage.
    Ne pas oublier non plus la révélation de Moore dans Farheneit 9/11 (mais les plus au taquet le savait avant): Georges W Bush a terminé le 11 septembre avec un seul interlocuteur à diner, à la maison blanche, un vieil ami de la famille Bush (et partenaire en affaire), Bandar Ben Sultan. Le même que celui des 28 pages dis donc.

    Mais n’allez rien imaginer. Le conspirationnisme tue. Le coïncidentisme, par contre, c’est remboursé par la sécu.


      • RMM Le 26 avril 2016 à 12h11
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        En effet, les assassins syriens avaient cru l’avoir tué et il est effectivement resté de longs mois à l’hopital, et en convalescence et rééducation pendant plusieurs années, mais voilà, il est encore en vie, et plus virulent et méchant que jamais.


      • Vinnie Reb Le 04 mai 2016 à 22h50
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        Dans le docu de Michael Moore, il est même surnommé “Bandar Bush” comme s’il était un membre de la famille du même nom ! Tellement leurs liens sont puissants. Sans doute l’internationale capitaliste à l’oeuvre. Le sang est plus épais que l’eau, comme on dit là-bas.


    • Alberto Le 26 avril 2016 à 08h09
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      Farenheit 911 de Michael Moore peut-être vu (ou revu) en version française là :
      https://vimeo.com/16049739
      L’attitude de Bush, même pas surpris à l’annonce d’une attaque, est troublante.


  2. Owen Le 26 avril 2016 à 03h03
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    La vidéo traduite pourrait-être offerte au site “Premières Lignes”. L’agence aurait les moyens de négocier avec CBS la diffusion sur “Cash investigation” à la télévision.

    Paul Moreira fait partie des trop rares journalistes qui n’ont pas peur de leur ombre.


  3. DocteurGrodois Le 26 avril 2016 à 04h47
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    On pourrait très facilement rapprocher ceci des attentats de Charlie et du Bataclan.

    La collusion de nos politiques avec Le Qatar et l’Arabie Saoudite est telle que notre diplomatie est subordonnée à leurs intérêts au détriment des nôtres.

    On a laissé fleurir des mouvements radicaux sur notre sol. On a entrainé et armé des “combattants de la liberté” à l’étranger. On a fait en sorte que nos services soient aux paquerettes. On a joué avec le feu, et c’est nous qui prenons le retour de flamme.

    Ma prof de Français de terminale disait souvent: “on est un con qui ne dit pas son nom”. Mais moi j’ai ma petite idée.


  4. Nerouiev Le 26 avril 2016 à 08h31
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    Vu la relance de ces 28 pages, je me demande s’il n’y a pas de l’anti Trump dans l’air étant donné que Hillary Clinton souhaitait la déclassification ; ce qui deviendra chose faite si elle est élue.


    • Lt Anderson Le 26 avril 2016 à 09h09
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      Pas sûr.
      Le mantra “National Security” est plus puissant que tous les serments. Alors face à une promesse…


    • douarn Le 26 avril 2016 à 10h27
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      La renégation biannuelle des prêts aux entreprises du schiste se fait en Avril et octobre (J. Sapir), on y est. Je peux me tromper mais je me demande si les USA ne feraient par du chantage pour obliger l’Arabie Saoudite à réduire sa production de pétrole afin que les cours remontent après l’échec de Doha.

      L’affaire prend une tournure systémique :
      Plus de 40 producteurs US de pétrole et de gaz ont déposé le bilan en 2015.
      https://lerevenu.com/bourse/or-et-matieres-premieres/etats-unis-2016-sannonce-difficile-pour-le-petrole-de-schiste
      Prêts accordés au secteur des pétroles de roche mère : 1600 milliards de US$ (dec 2015) (subprimes : 1300 milliards avant l’éclatement de la bulle financière). Une grande partie de ces crédits a été titrisée et disséminée dans le secteur financier.
      http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2016/01/21/31007-20160121ARTFIG00148-pourquoi-les-petroles-de-schiste-sont-les-nouveaux-subprimes.php
      http://russeurope.hypotheses.org/3215


    • Alae Le 26 avril 2016 à 11h06
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      à Nerouiev,
      Hillary Clinton demandait la déclassification des 28 pages en 2003, sous Bush, quand elle était sénatrice de New York.
      Aujourd’hui, elle semble beaucoup plus hésitante.
      http://dailycaller.com/2016/04/18/hillary-clinton-softens-position-on-declassifying-28-pages-in-911-report/
      En revanche, son concurrent Bernie Sanders exige la déclassification.
      http://whowhatwhy.org/2016/04/18/sanders-declassify-infamous-28-pages-911-report/


      • Vinnie Reb Le 04 mai 2016 à 22h58
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        Bernie est cohérent : il avait voté contre l’intervention US en Irak alors.


    • Chris Le 26 avril 2016 à 14h40
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      C’est Trump qui a lancé le premier l’idée de déclassifier les 28 pages. Aussitôt reprise par Hillary Clinton pour ne garder son électorat bien au chaud.
      Trump a été contre “Tempête du désert” dès son ébauche. Son commentaire :

      https://www.washingtonpost.com/news/post-politics/wp/2016/04/02/transcript-donald-trump-interview-with-bob-woodward-and-robert-costa/
      « Si nos présidents étaient partis à la plage, le Proche-Orient serait un bien meilleur endroit qu’il ne l’est à présent. Je ne dis pas qu’il serait gouverné par des gentils, mais bon, ce serait un bien meilleur endroit. Les erreurs que nous avons commises au Proche-Orient sont tellement colossales. »


    • fouineur Le 01 mai 2016 à 04h13
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      “Clinton souhaitait leur déclassification” … vous voulez dire : comme Obama lors de sa campagne électorale de 2008 ?


    • Vinnie Reb Le 04 mai 2016 à 22h56
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      Rien n’est moins sûr. Sa fondation bénéficie des fonds saoudiens. Obama en son temps avait aussi promis la fermeture de Guantanamo. On a vu ce qu’il en retourne actuellement : rien n’a changé sur place. Clinton se positionne pour la déclassification afin de s’attirer les bonnes grâces d’un électorat en quête de vérité et dont elle pourrait avoir besoin prochainement. Notamment l’électorat de l’Etat de NY.

      Perso, vu le system dans lequel elle évolue, je ne crois pas un instant qu’elle déclassifie ces 28 pages. Elle roule pour les classes dominantes US, les mêmes qui ont collaboré avec les auteurs des attentats, les mêmes qui les ont sans doute commandités, dans le but 1) de s’approprier les ressources pétrolières de l’Irak ; 2) de mettre le peuple US au pas par le Patriot Act qui est sorti tout juste après.


  5. Furax Le 26 avril 2016 à 09h03
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    C’est un peu plus compliqué que cela. L’analogie avec le Pakistan est plus adéquate. Il y a une partie du gouvernement et des élites saoudiennes qui sont très étroitement alliés avec les USA. Et il y a une autre partie qui au contraire les hait intégralement et dont on se rendrait compte, s’il y avait des élections libres qu’elle jouit d’un très fort soutien populaire.


    • Prométhée Enchaîné Le 26 avril 2016 à 11h33
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      Merci pour l’information. Je me demandais justement pourquoi un pays qui a des relations diplomatiques aussi stables et relativement anciennes avec les Etats-Unis, et donc des intérêts solides, voudrait le déstabiliser…
      De mémoire, il y aurait un versant supplémentaire à cette affaire. L’agression envers l’Irak lierait la famille Bush et des Saoudiens par des intérêts communs. Cela était révélé dans le documentaire Arte en 3 parties sur la CIA (dont le consultant principal me semble-t-il était Alexandre Adler) que je ne retrouve pas sur YouTube. Il me semble qu’il y a là une étrange convergence… Mais bon, tant qu’on ne sait pas quels Saoudiens sont impliqués…


      • fouineur Le 01 mai 2016 à 10h36
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        Cela fait partie d’une stratégie dans laquelle les USA font jouer à la fois leur avantage sur le plan militaire (budget équivalent à celui des 9 pays les plus armés de la planète après eux), et sur le plan géographique. Protégés par deux océans, toute crise sur les continents eurasiatique et africain les rend COMPARATIVEMENT plus forts que les pays plus exposés avec de multiples frontières. L’exemple par la Syrie et la crise des migrants qui s’en est suivie. Ils jouent donc sur du velours, il suffit d’un petit coup de pouce pour attiser les tensions éthnico – religieuses (rôle de la Open Society de George Soros entre autres), ceci n’est pas une vue de l’esprit complotiste mais a été dûment théorisé par M. Brzezinski (Le Grand Échiquier, 1997), et par le Project for a New American Century (feuille de route des néoconservateurs écrite en 2000 et dans laquelle il était écrit noir sur blanc qu’un nouveau Pearl Harbour était nécessaire afin de justifier l’interventionnisme US auprès de l’opinion publique étasunienne). C’est bien sûr le complexe militaro-industriel industriel et le 0,1% qui tirent avantage de cette situation (contrôle renforcé sur la population pour les seconds), pas le peuple étasunien bien sûr.


  6. DUGUESCLIN Le 26 avril 2016 à 09h36
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    Ces discussions laissent entendre un soutien de l’Arabie Saoudite qui aurait eu un réseau aux USA.
    Mais comment ce réseau saoudien aurait-il pu s’implanter sans des soutiens sur place, compte tenu des contrôles, des fichages et des surveillances qui sont pratiqués dès l’entrée dans le pays.
    Il est peu crédible qu’un réseau saoudien puisse s’implanter à l’insu des services de renseignements, et planifie tranquillement des attentats.
    Ces interrogations n’ont rien à voir avec le complotisme, mais sont justifiées et difficilement contournables. A moins d’avouer l’inefficacité des services de renseignement américains, ce qui poserait aussi un énorme problème.
    Était-il nécessaire d’avoir ces attentats pour mettre en oeuvre une politique de déstabilisation des pays du Golfe? Dans quel but? A qui profite le double crime? Celui des twin towers qui a permis le deuxième, la destruction de l’Irak et de millions d’innocents. Ces deux crimes sont étroitement liés.


    • UltraLucide Le 27 avril 2016 à 18h03
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      Oui, la première question à se poser lorsque un pays comme l’Arabie Saoudite est accusé par les USA d’avoir été le support financier des attaques du 11 Septembre, c’est “à qui profite le crime?”
      A qui a profité le crime du 11/09? A l’Arabie Saoudite? Pas vraiment évident.
      Qu’avait-elle à gagner dans cette agression? On ne voit pas bien…
      Sur quels réseaux l’Arabie Saoudite a-t-elle pu s’appuyer pour réaliser une action aussi complexe? On ne voit pas bien non plus…
      Qu’ont les USA à gagner dans la mise en accusation actuelle? Une déstabilisation d’un “allié” jugé désormais encombrant dans le remodelage du Moyen-Orient qui se déroule depuis 2003. La pacte du Quincy semble avoir pris un sacré coup de vieux.
      Les retournements d’alliance, c’est une constante de l’Histoire. Nihil novi…..


    • Vinnie Reb Le 04 mai 2016 à 23h05
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      “A moins d’avouer l’inefficacité des services de renseignement américains…”

      Disons plutôt “A moins d’avouer la collusion entre certains membres du gouvernement US de l’époque (Bush, Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz…) et d’autres membres du gouvernement saoud” cette fois. Le prince Bandar en est un bon exemple.
      Autre collusion : celle entre la famille Bush et la famille Ben Laden. Pour mettre le monde à feu et à sang, ces 2 familles-là s’entendent fort bien.


  7. wesson Le 26 avril 2016 à 10h56
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    Contenu Rejeté.
    ce contenu a été retiré à la demande de CBS

    Ou comment les copyrights sont aussi une manière astucieuse de pratiquer la censure.


  8. christian gedeon Le 26 avril 2016 à 11h12
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    Ils ne la lâchent pas encore pas encore. La dernière offensive de la “coalition arabe ” contre El qaïda,dont le bilan est énorme,montre le stress énorme des saoudiens,qui ont fait attaqué leurs alliés,pour ne pas dire leurs créatures dans cette affaire. Et comme ces alliés ne s’y attendaient manifestement pas du tout,le bilan est “impressionnant…autre signe de très grande nervosité,les menaces saoudiennes de déstabiliser les marchés en retirant leurs avoirs aux US et en GB…menace idiote au demeurant,parce qu’inapplicable. Les états sont des monstres froids,même au pays de la chaleur et des sables. J’en connais un qui doit bien se marrer,au pays du froid et de la machorka…parce que c’est bien lui qui a mis un bordel monstre dans cette affaire.


  9. philbrasov Le 26 avril 2016 à 11h20
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    ce qui est le plus effrayant, sur une histoire que l’on subodore depuis 10 ans…c’est l’annonce du fond d’investissement de l’AS a hauteur de 2000 milliards de US$ dans l’économie mondiale….
    Ce qui signifie que beaucoup de langues, vont se perdre… Eu égard aux enjeux economiques a venir, ca va sentir la corruption a grande échelle….


  10. Le Courtois Le 26 avril 2016 à 11h24
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    Cette histoire a commencé à être massivement relayées dès lors que l’Arabie Saoudite a fait baisser les prix du baril de pétrole et une couche est remise sur le tapis pendant que des entreprises USA sont en train de faire faillite. Les USA lâchent petit à petit l’Arabie Saoudite, pourquoi juste en ce moment? De mon point de vue on nous a vendu la sacro sainte alliance USA-Arabie pour faire baisser le pétrole et faire plier la Russie, je pense qu’en réalité c’est exactement le contraire qui se produit. Les USA sont en difficulté, la fin de l’occupation au moyen orient sonne l’arrêt du pétro-dollar…

    Pour le reste, on a pas terminé d’aller de rebondissement en rebondissement à propos du 11 septembre. De fait, la théorie officielle est officiellement remise en question ce qui pose encore plus de questions. Ça risque de réveiller ceux encore endormis sur ce sujet “tiens, pourquoi sortir ça 15ns après?”. Je suis curieux de voir ce qu’il va se passer ensuite. On quitte doucement le “début de la fin” et on se dirige vers la fin tout court de l’illusoire puissance américaine.


  11. Alae Le 26 avril 2016 à 11h30
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    “Ouais. J’ai un peu du mal à croire à une “innocence” dans la promotion de ces 28 pages. Si c’était vraiment top secret, les sénateurs auraient-ils été seulement même autorisés à en mentionner l’existence ? “
    Les USA ont des recours démocratiques inconnus chez nous, par exemple le Freedom of Information Act, une loi qui peut obliger le gouvernement à déclassifier des documents secrets. Et les membres du Congrès sont de toutes les tailles, formes et couleurs politiques. Il n’y a qu’à lire la liste des représentants du Congrès qui ont proposé le projet de loi de déclassification des 28 pages : uniquement du trublion patenté à la Justin Amash (libertarien populiste) ou Tulsi Gabbard (démocrate anti-impérialiste).


    • DocteurGrodois Le 26 avril 2016 à 13h06
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      Tout à fait.
      La pression provient au départ des associations de familles de victimes, qui ont été relayées par des élus “atypiques”. Et c’est là le problème.

      Les fameuses 28 pages ne peuvent être déclassifiées que par décret présidentiel, ou par vote unanime du comité sur le renseignement d’une des deux chambres. Si l’un des deux comités vote la déclassification, le président peut y mettre son véto qui ne peut être levé que par un vote unanime des deux chambres. Donc les chances sont vraiment minimes, mais sait-on jamais.

      Sinon oui, les 28 pages pourraient être un levier contre l’Arabie Saoudite mais ça serait à double tranchant. Mais c’est surtout confondre les causes et le conséquences.


    • Alae Le 26 avril 2016 à 17h20
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      “Oui alae les USA sont une grande démocratie.”
      Où ai-je dis ça ?

      alors le freedom Act…et toutes les autres lois inconnus…bof !!
      Inconnues de vous, peut-être, mais pas des sites de réinformation (comme les-crises, au fait). C’est le Freedom of Information Act qui permet à tous les chercheurs, historiens, journalistes, réinformateurs ou simples particuliers, aujourd’hui, d’avoir accès aux documents déclassifiés de la CIA et de pouvoir établir un historique précis de nombre de coups tordus des USA.
      Les dossiers déclassifiés sont carrément publiés en ligne et réellement lisibles par tous.
      Les USA ne sont pas une grande démocratie et le fric y règne en Dieu absolu, nous le savons tous ici, mais cela ne change rien au fait qu’en France, nous avons encore moins de ressources démocratiques.
      Que je sache, nous n’avons aucune possibilité d’accès aux anciens dossiers secrets de la DGSE.


      • Vinnie Reb Le 04 mai 2016 à 23h12
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        Oui, chez nous, il faut parfois attendre 60 ans ou plus pour avoir accès à des archives !
        Nous commençons à peine à pouvoir accéder à celles de la Collaboration pendant la seconde guerre mondiale et le régime de Vichy. Et elles regorgent d’informations qui expliquent bien des choses actuelles ! Une historienne comme Annie Lacroix-Riz, qui ne travaille que sur archives, l’explique très bien. Elle a d’ailleurs souvent recours aux archives US ou allemandes, plus “bavardes” plus tôt.

        Là, ces 28 pages, seulement une quinzaine d’années après seulement et surtout, nous savons qu’elles existent. Des parlementaires peuvent en témoigner.


  12. ago Debout Le 26 avril 2016 à 12h40
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    Concernant les mouvements financiers ayant eu lieu durant l annee avant l attentat, un prof d economie de Zurich avait établi des stats.
    http://www.lesechos.fr/11/09/2007/LesEchos/20001-166-ECH_11-septembre-2001—des-volumes-inhabituels-sur-les-options-peu-avant-l-attentat.htm

    Il s agit quand meme de faits concrets qui ne peuvent pas s effacer.
    Je suis pas economiste et si certains peuvent éclairer ces …. faits ou apporter des bémols ou contradictions sur les conclusions de ce professeur, je suis très interessé. Merci !


    • DocteurGrodois Le 26 avril 2016 à 13h23
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      Personnellement je n’irait pas chercher trop loin.
      Les oncles et cousins qui ont financé les attaques, ainsi que leurs oncles et leurs cousins, ont misé sur le marché des options qui est à la fois opaque, abstrait, et très lucratif s’il on est initié.

      Ils n’avaient pas nécessairement la certitude du succès des attentats, mais on parle de gens qui ont des millions à flamber. Pourquoi pas se faire un extra?


  13. Lea_ Le 26 avril 2016 à 13h46
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    “Il a donc été vu par un peu moins de 20 millions d’Américains…”

    J’ai lu sur l’autre file la réponse d’Olivier et il n’a, hélas, pas tort, les Américains restent “soupe au lait”
    Les Américains se sont mobilisé pour l’histoire de la braguette d’un certain Bill Clinton et non pour les CAUSES de cette tuerie. Je le comprends vraiment pas sinon à imaginer que les médias US sont étroitement et “criminellement” liés à la puissance publique. Pourtant, ils sont quand même bp plus libres que nos médias à nous. Alors ??


  14. Nicolas Anton Le 26 avril 2016 à 14h49
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    Vu à la télé ne ratez pas la fameuse histoire des 28 pages cachées tatatatsan….avec dans les rôles principaux:

    Porter Goss …….ancien directeur de la CIA
    John Lehman ….. ancien ministre de la marine de Ronald Reagan.

    La production n’a pas contacté Colin Powell jugé trop emprunté lors de sa fameuse prestation dite de la petite fiole magique.


    • Lysbeth Lévy Le 26 avril 2016 à 17h03
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      Ah la fiole magique ! Par la suite, des révélations sur le mensonge Bush/Blair, Collin Powel avait dit ne rien savoir sur ce qu’elle contenait, en vérité, alors que c’était l’objet du “quasi” “casus belli”..En vérité il a permit à l’Armée Us d’obliger les soldats d’êtres vaccinés avec tout et n’importe quoi .Ou est t’elle passée maintenant ? Un souvenir de la grande guerre du XXI ème siècle sur le bureau de Collin ??..


  15. decebal Le 26 avril 2016 à 19h45
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    Et si c’était un scénario à la “Gladio” version saoudienne. Des groupuscules dormants téléguidés par les services secret saoudien ou bien devançant leur désirs ?


  16. Macarel Le 27 avril 2016 à 09h29
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    So what ? Ils vont bombarder l’Arabie Saoudite ?


  17. Gautier Le 27 avril 2016 à 11h29
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    Mais finalement, si ces 28 pages montrent l’implication active de l’Arabie Saoudite dans le financement des attentats, au nom de quel motif aurait-elle agi ? Les attentats sont-ils des représailles contre quelque chose qu’auraient fait les Etats-Unis ? Un peu à l’image de l’attentat de Karachi qui est une réponse au non versement des rétro-commissions ?

    Des propositions ? !


  18. Chantal Le 04 mai 2016 à 23h18
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    « pacte du Quincy » légende ou pas ?
    http://orientxxi.info/magazine/la-legende-du-pacte-du-quincy,1213
    http://2001-2009.state.gov/p/nea/rls/rm/45327.htm

    Toujours est-il que Bush avait une tendresse toute particulière pour le roi d’Arabie :
    https://www.youtube.com/watch?v=0SG3Od_gvYg


  19. Chantal Le 05 mai 2016 à 00h18
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    Boris Cyrulnik : “toutes les guerres sont manipulées par le même groupe occulte”
    https://www.youtube.com/watch?v=iTRyjNiUKnI


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