Bel exemple de propragande (bis)

Source : Sud Ouest, Nicolas Tenzer, 17/02/2016

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Vladimir Poutine aux Nations Unies à New York en septembre 2015 © AFP TIMOTHY A. CLARY

Géorgie, Ukraine, Syrie : négocier avec la Russie de Vladimir Poutine est stérile et risque de mettre en danger nos propres idéaux. Les explications de Nicolas Tenzer, professeur à Sciences Po

L’idée que la négociation est toujours possible fait partie des croyances diplomatiques communes. Certes, en principe, la négociation est toujours préférable à la guerre. Cette idée connaît toutefois de nombreuses exceptions, et la Russie de Vladimir Poutine en est une, particulièrement dramatique.

Depuis la crise géorgienne en 2008, l’agression russe contre l’Ukraine, qui a débuté en 2014, et le soutien sans faille au régime criminel de Bachar al-Assad, suivi par l’intervention directe en Syrie, les pays occidentaux n’ont cessé de prétendre négocier avec la Russie. Or, ces négociations n’ont abouti à rien, ou presque, et n’ont fait que conforter la puissance russe dans sa politique d’agression.

Cette erreur provient à la fois d’un oubli des principes de la négociation et d’une méconnaissance – ou d’une mise entre parenthèses volontaire – de la nature du régime russe qui explique sa stratégie. Elle met en cause la crédibilité des puissances censées défendre le droit international, la liberté et les droits fondamentaux.

Les illusions de la négociation

Les prétendues négociations avec la Russie se sont soldées par un marché de dupes. En 2008, après l’attaque contre la Géorgie, la négociation s’est soldée par l’annexion de fait de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, sans contrepartie autre que la fin des hostilités : la Russie avait atteint ses buts de guerre. En 2015, les accords dits de Minsk 2 ont conduit, de facto, à geler la sphère d’influence russe à l’Est de l’Ukraine, limitant la souveraineté du gouvernement de Kiev. Certes, ils ont permis de diminuer l’intensité des combats et donc d’épargner des vies humaines dans un conflit qui avait déjà coûté plus de 9 000 vies.

Or, outre que le cessez-le-feu n’est pas entièrement respecté par les Russes, ces accords ne traitent pas de la Crimée, annexée illégalement par la Russie et où le nouveau gouvernement se livre à une politique d’épuration ethnique à l’encontre de la minorité tatare. De surcroît, Minsk 2 ne règle pas la situation de l’Ukraine et n’apporte aucune garantie de sécurité durable.

La situation en Syrie est plus tragique encore : outre que la Russie a, depuis 2011, toujours soutenu Assad, faisant obstacle, avec la Chine, à toute résolution du Conseil de sécurité des Nations unies qui aurait permis d’éviter le génocide, elle a à nouveau « sauvé » le gouvernement syrien en 2013, négociant une fin de l’utilisation de certaines armes chimiques contre une absence d’intervention occidentale. Les crimes d’Assad, depuis lors, se sont élevés à plus de 100 000 victimes.

À la suite de son intervention militaire en Syrie, la Russie a fait échouer les négociations de Genève en janvier 2016 et l’accord de cessez-le-feu obtenu à Munich le 12 février dernier confortera les avancées du régime soutenu par la Russie et l’Iran, ne mettra pas un terme aux bombardements indiscriminés sur les civils et les rebelles modérés et vise à prolonger un régime coupable de génocide.

Les règles de base de la bonne négociation

Ce rappel conduit à rappeler quelques règles. D’abord, on ne négocie pas avec celui qui dispose des moyens d’imposer sa paix faute de puissance en face résolue à intervenir. Ce n’est pas alors une négociation, mais une capitulation. Certes, le Munich de 2016 n’est pas celui de 1938, mais il met aux prises deux acteurs dont l’un est assuré de sa puissance, l’autre prêt à tout pour ne pas s’engager dans une guerre. Les États-Unis, à Genève comme à Munich, et depuis le début du conflit, ont voulu un accord à tout prix, ce qui est la première ligne de faiblesse.

En Géorgie déjà, nul n’était prêt à intervenir pour rétablir les frontières officielles. À Minsk, la France et l’Allemagne ont pris l’initiative de la négociation parce que ni les États-Unis, ni l’Europe n’étaient prêts à s’engager militairement pour protéger l’intégrité de l’Ukraine. Première règle donc : une négociation ne peut aboutir à un résultat équilibré lorsqu’une des parties ne montre pas de manière crédible qu’elle peut recourir à la force. La négociation est le résultat de rapports de forces et, au-delà de la puissance réelle, de la détermination à agir.

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Vladimir Poutine et François Hollande, le 6 juin 2014, lors des commémorations du 70ème anniversaire du Débarquement. France Diplomatie/Flickr, CC BY-NC-SA

Ensuite, une négociation n’est valide que lorsque les deux parties ont intérêt à recourir à un compromis. Cela peut être le cas dans une guerre civile qui dure infiniment, si un médiateur a suffisamment de poids pour imposer un compromis. On peut l’imaginer pour un conflit entre deux États également de bonne foi – ce fut le cas, un bref moment, à Oslo, entre Israël et l’autorité palestinienne. Mais la Russie n’a jamais eu intérêt à un compromis.

Elle a toujours considéré ses avancées comme non négociables : l’« indépendance » des deux provinces géorgiennes, le « retour » de la Crimée à la Russie, le maintien d’Assad ou de ses fidèles au pouvoir. Les puissances occidentales ont utilisé le mantra diplomatique classique : « nous condamnons », « exprimons notre très vive préoccupation », « demandons instamment », « exigeons », et ont mis en place un appareil de sanctions – rien de suffisamment convaincant pour le Moscou.

Enfin, que signifie, du point de vue des exigences de la loi internationale, du droit de la guerre et des droits de l’Homme, une négociation qui entérinerait leur abandon ? C’est ce qui est arrivé en Géorgie, est en train de se passer en Ukraine et se démontre avec abjection en Syrie. Sur les territoires comme sur la protection des populations, il n’y a rien à négocier avec la Russie. Cela signifierait abandonner toute volonté de rétablir la loi et d’utiliser pour ce faire les instruments de la puissance. Si l’on continue ainsi, demain, d’autres pays seront menacés.

Moscou : un régime, une stratégie

Prétendre négocier avec Poutine serait se méprendre sur la nature de sa stratégie, pourtant de plus en plus explicite avec la publication, fin décembre, de sa stratégie de sécurité nationale. Celle-ci est liée à la nature de son régime et à son fonctionnement.

Premièrement, l’agression contre la liberté n’est pas que physique, mais aussi idéologique. Au nom de la spiritualité russe, Poutine pourfend les valeurs de liberté dans leur principe et il craint que les « révolutions de couleur » et toute avancée d’un pays, a fortiori voisin comme l’Ukraine, vers plus de démocratie n’ait un effet de contagion en Russie. Dans son pays, la répression contre les défenseurs de droit, de l’intimidation à l’assassinat, se renforce. Démanteler l’Europe, comme il en exprime le projet, finançant pour ce faire tous les partis ou groupes pouvant saper les valeurs européennes, est autant un projet idéologique que géopolitique.

En deuxième lieu, et il en use systématiquement dans sa communication internationale et lors de négociation, le régime vise à saper toute distinction entre le vrai et le faux, appliquant à la lettre la stratégie orwellienne déjà mise en œuvre en Union soviétique : il n’y a pas de soldats russes en Ukraine (démenti ensuite), la Russie ne bombarde pas les civils en Syrie, nous n’avons pas assassiné Litvinenko, etc. Elle refuse tout régime de la preuve, d’où son blocage de toute enquête internationale sur la destruction du vol MH17.

Enfin, ses outils de propagande visent à réécrire l’histoire afin de créer sinon un environnement plus favorable à la négociation, du moins à entretenir un doute. La Russie ne cible pas ainsi que les extrémistes, mais aussi les modérés. Voyons comment se diffuse le mythe de l’humiliation dont la Russie aurait été victime…

Est-il possible de négocier avec un partenaire qui utilise systématiquement le mensonge et la fausseté et dont toute l’entreprise consiste à dissimuler le réel ?

La légitimité du monde libre

Continuer prétendre négocier avec la Russie serait faire courir aux idéaux de liberté et à ceux qui la propagent un risque considérable. Si nous voulons aider les dissidents russes qui luttent contre l’oppression, nous n’avons pas le droit de renforcer le régime en lui cédant sur tout et en faisant mine de considérer que c’est un partenaire responsable. Pour la même raison, nous devons renforcer les sanctions, non pas les lever.

Ensuite, si nous entendons marquer un coup d’arrêt à l’expansion russe et à sa guerre idéologique, les négociations doivent s’arrêter et nous devons être résolus à nous engager dans une épreuve de force. Pour l’Europe et les États-Unis, c’est une question de crédibilité vis-à-vis de leurs alliés. C’est plus encore une question de légitimité pour le monde libre.

Enfin, arrêter les négociations c’est faire droit aux victimes et les respecter. En se prêtant à des simulacres de négociation, les États-Unis ont non seulement entériné le droit de massacrer des centaines de milliers de personnes, mais ils ont aussi barré tout espoir pour que cesse l’oppression. Les mascarades de Genève et de Munich sont indignes et insupportables pour les victimes des crimes de guerre du régime syrien et de la Russie.

Sans doute, à long terme, faut-il cultiver un espoir. L’intérêt bien compris tant de l’Europe que de la Russie n’est pas celui de la confrontation mais de la coopération. Avant 2000, cet espoir était réel. Mais pour qu’adviennent des dirigeants russes qui comprennent que la politique d’agression joue contre la Russie et font autant le malheur des peuples voisins que du leur, il faut une autre politique. Les négociations avec la Russie doivent s’arrêter aujourd’hui.The Conversation

Nicolas Tenzer, professeur associé International Public Affairs, Sciences Po

Source : Sud Ouest, Nicolas Tenzer, 17/02/2016

Nicolas Tenzer : Nicolas Tenzer est un haut fonctionnaire, écrivain et directeur de revue français. Il est actuellement directeur de la publication et de la rédaction de la revue Le Banquet et président fondateur du Centre d’étude et de réflexion pour l’action politique (CERAP)1. Il a présidé d’avril 2009 à janvier 2015 Initiative pour le développement de l’expertise française à l’international et en Europe (IDEFIE)2. Il en est aujourd’hui le président d’honneur. Il a été entre décembre 2010 et le 13 octobre 2015 membre du directoire de l’Institut Aspen France3, dont il a assuré successivement les fonctions de trésorier et de président.

Il est né en 1961, a fait ses études à l’École Normale Supérieure (1980-1982), à Sciences-Po (1980-1982) et à l’École Nationale d’Administration (1984-1986). Il est aussi titulaire d’une maîtrise d’histoire obtenue à l’Université de Nanterre4.

Il a été maître de conférences en philosophie politique à Sciences-Po (1986-2004) et y enseigne à nouveau depuis 2014, au sein de la Paris School of International Affairs5. Il est administrateur civil hors classe, ancien chef de service au Commissariat général du Plan (1994-2002), ancien membre du cabinet du ministre de l’Économie et des Finances (1987-1988), rapporteur à la Cour des comptes (1991-1993) et ancien responsable d’une mission interministérielle sur l’expertise internationale (2007-2008).

Il est chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur et chevalier des Arts et Lettres.

Source : Wikipédia

118 réponses à Pourquoi il ne faut pas négocier avec la Russie de Poutine par Nicolas Tenzer (Sciences Po)

Commentaires recommandés

groucho Le 25 février 2016 à 02h39

A ce niveau-là, ce n’est plus de la propagande. C’est le mensonge élevé au rang des beaux-arts…
Nos “élites” doivent être vraiment aux abois devant leur incapacité à comprendre “la crise” et encore plus à trouver la moindre idée cohérente, hormis la guerre, pour y répondre…

  1. groucho Le 25 février 2016 à 02h39
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    A ce niveau-là, ce n’est plus de la propagande. C’est le mensonge élevé au rang des beaux-arts…
    Nos “élites” doivent être vraiment aux abois devant leur incapacité à comprendre “la crise” et encore plus à trouver la moindre idée cohérente, hormis la guerre, pour y répondre…


    • patrick Le 25 février 2016 à 08h17
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      Haut Fonctionnaire … Science Po … tout est dit , je n’ai pas réussi à lire l’article en entier.
      au début c’est comique mais ça devient vite lassant.


      • Lt Anderson Le 25 février 2016 à 09h03
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        Voilà, “Science Po” c’est suffisant pour se faire une idée rapide du propos.
        Même un texte estampillé “IEP Bordeaux-Talence” aurait eu plus d’intérêt.


      • Sébastien Le 25 février 2016 à 12h40
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        Surtout qu’on a beau chercher, on se demande quelles sont les compétences de ce monsieur et son utilité.
        Etaler les titres comme d’autres accrochent les médailles à leur revert sans être jamais sorti d’un bureau, certains régimes en faisaient en effet de gros usages.
        Comment dit-on déjà? C’est celui qui dit qui y est?


        • pedrito Le 25 février 2016 à 14h59
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          Encore un zozo dont on se demande pourquoi et comment il lui est venu entre les oreilles un tel melon! Qui lui permet d’écrire de telles inepties, qui le paye, et combien: certainement beaucoup beaucoup trop pour le mal qu’il répand


      • Loxosceles Le 25 février 2016 à 12h47
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        J’avoue qu’après avoir lu que, en ce qui concerne la Russie, la guerre devient préférable à la paix, il devient difficile de s’infliger la suite de cette litanie.

        Quels faits justifient une guerre et l’abandon des négociations ? La Russie a-t-elle envahi un état souverain ? En a-t-elle bombardé un en déni du droit international ? Ces faits s’appliquent aux USA et à ses alliés, en l’état.


      • Jusdorange Le 25 février 2016 à 12h57
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        Si par élite intellectuelle on entend l’ensemble des professeurs d’université , il faut reconnaître que les profs médiatiques ne représentent qu’une toute petite partie de cet ensemble.

        Inscrivez-vous en auditeur libre si vous avez le temps, allez voir les conférences qui vous intéresse et vous verrez qu’il y a une vraie différence.

        Si l’expression élite intellectuelle comprend aussi les journalistes. Alors dans ce cas, ce blog (avec d’autre) en fait partie. Le blog a du succès, et il produit de l’information de qualité. À moins que les mots aient perdus tout leur sens, et bien que M. Berruyer se présente comme blogueur amateur, le terme élite conviendrait.

        Si l’expression élite intellectuelle comprend uniquement les journalistes télés-radios-papier qui ont du succès. C’est une restriction injustifiée du terme élite.

        Internet remet en cause la pyramide sociale des savoirs. Désormais on revient à la définition originelle du terme élite : le meilleur tout simplement.


    • Torboyo Le 25 février 2016 à 09h37
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      Le problème c’est de savoir si c’est de l’incompétence organisée ou si c’est de la mauvaise foi professionnalisée…
      Ce genre de gars sont profilés.
      On les choisit depuis «l’autre côté» pour leur valorisation toute théorique et complètement déconnectée de la vraie vie, de vrais niais quoi, afin d’être certain qu’il boiront la soupe aux cailloux qu’on leur servira en dessert avec un sourire jusqu’aux oreilles, fiers qu’ils sont de croire qu’ils se sont substanter avec délices.
      N’ayant jamais rien connu d’autre, si d’avenir ils objectaient, ils ne leur resterait plus qu’à vomir leur soupe et à en sucer les cailloux.
      Alors tout fiers, ils feront leur mea culpa, nous expliquant qu’ils ont compris leur erreur, que la soupe qu’ils prônaient n’était pas bonne, et que désormais ils ne goûtent plus qu’aux délices minéraux.
      Ainsi, on les aidera à accéder aux plus hautes fonctions, car ils seront prêts à la faire manger, que dis-je, déguster (puisqu’il s’agit de «Haute Politique») aux autres.


    • Bozi lamouche Le 25 février 2016 à 12h51
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      ce genre de papier relance le débat de “qui parle” avant de lire ou non…perso j’ai pas lu le papier….


      • Torboyo Le 25 février 2016 à 19h16
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        C’est vrai, il sera inutile de lire la prochaine fois, seul son nom suffira.

        Perso, un dernier mot : Est-ce que les 3/4 de ses élèves qui ne sont certainement pas dupes, se prennent des mauvaises notes pour se taire ou de bonnes notes pour faire comme s’ils ne comprenaient pas ?


      • Vincentdb Le 26 février 2016 à 10h25
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        Ben, moi, j’ai lu et je regrette d’avoir perdu mon temps à lire ce que même Yves Calvi synthétise en 3 phrases discutables mais compréhensibles. Enfin ce doit être le “style ENA” 😉


    • Hub rouillés Le 25 février 2016 à 23h26
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      « les manifestations d’arrogance – sous couvert de charisme ou de charme – sont souvent interprétées comme un potentiel de leadership »
      On pourrait rajouter qu’elles sont un stigmate possible ou probable d’une personnalité aux tendances psychopathiques. Car ce sont bien là les signes distinctifs caractérisant le psychopathe, celui qui évolue en société, à des postes clé du pouvoir lui permettant d’« exprimer » sa vraie nature, portant en permanence un masque de santé mentale approprié, confondant. Et c’est le tragique de la situation : par manque de connaissance, nous nous laissons berner par une apparente compétence ; par quelques biais de raisonnement très courant, l’on en vient à se dire que si quelqu’un occupe la position qui est la sienne, c’est qu’il est capable, méritant, et qu’il a les capacités requises pour un exercice efficient de ses fonctions…

      Le pouvoir attirant à lui les personnes déviantes, le « compétent » incompétent peut être entouré de suiveurs autoritaires, cette catégorie de personne aveugle, conformiste, toujours très réticente à voir la réalité pour ce qu’elle est, naturellement soumise à l’autorité et très agressive quand il s’agit d’en défendre les principes. Dans le monde du travail, les conditions sont souvent réunies pour que nous ayons à les fréquenter ensemble ou séparément, à un moment donné de notre vie active


  2. Spectre Le 25 février 2016 à 03h07
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    Un androïde biberonné à la pensée unique et complètement formaté comme Sciences-Po et l’ENA en pondent à la chaîne. Le texte est un concentré chimiquement pur de tous les retournements du réel pratiqués par l’orthodoxie ; la partie sur les “outils de propagande,” la “réécriture de l’Histoire” et autre “stratégie orwellienne” n’en est que plus savoureuse.

    Le chien de Pavlov salive à l’odeur de la viande, le caniche atlantiste bave à l’évocation de Poutine. C’est dans l’ordre naturel des choses.


    • LBSSO Le 25 février 2016 à 06h20
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      ENA ? Sciences PO ?

      Nicolas Tenzer est membre du directoire de l’Institut Aspen France et directeur du programme Leaders Politiques d’Avenir (ex Jeunes Leaders Politiques).

      Aspen ,fondation d’origine américaine,se charge de repérer les jeunes dirigeants talentueux.
      Nicolas Tenzer : “C’est ce qui m’a frappé au cours de ces sessions : malgré leur peu d’expérience, ces élus sont déjà pris dans la gestion du quotidien ou dans l’engagement partisan. Ils ont très peu de temps pour souffler. C’est ce qu’on leur offre avec cette formation.” »

      Avec un tel professeur,on est mal “barré”…..Pourtant il est indiqué dans la vidéo de présentation de l’Institut: “organiser un dialogue dans un esprit ouvert et non-partisan” !

      http://www.aspenfrance.org/articles/actualites/seminaires-leaders-politiques-davenir/compte-rendus/


    • rototo Le 25 février 2016 à 09h07
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      Il y a un peu d’espoir à l’horizon, même chez Sciences-Po (oui tout arrive ^^ ), voir par exemple la jeune Anastasia Colosimo (avec Jean-François comme papa et une maman russe, elle a certes un bagage culturel moins navrant et de sérieux anticorps depuis sa naissance contre le brainwashing habituel 🙂


  3. Abemus Le 25 février 2016 à 03h57
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    Alors là c’est du grand art. D’habitude je cherche les phrases surlignées de jaune, mais là je vous imagine entrain de surligner le texte et vous rendre compte assez rapidement que stabiloter tout le texte n’a pas beaucoup de sens !

    Ils sont tous comme ça a Science Po ?

    Si un ancien repenti de l’école veut témoigner…


    • Well Le 25 février 2016 à 06h48
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      encore un grand malade en effet. Dès le deuxième paragraphe, tout y passe, Géorgie, Ukraine, Bachar le criminel. Je n’ai pas eu le courage d’aller plus loin.

      Pour que certains paniquent comme ça, c’est bien que leur monde s’écroule.


      • istina Le 25 février 2016 à 08h00
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        Ce crétin, certes Diplômé mais, qui nous affirme Poutine a annexé illégalement la Crimée ! Illégalement ? et ce, rattachement dans toutes les formes du Droit INTERNATIONAL, ne vous déplaise.

        Pourquoi ce Monsieur qui accumule autant de charges, ne fait-il pas repentance
        la France, en 1865 suite à Référendums dans la même situation que Vladimir Poutine, accepta le rattachement à la France, des Provinces de Savoie et du Comté de NICE . J’attends toujours une réponse des crétins Inquisiteurs Harceleurs ?

        Si cette date de 1865 m’ est toujours fidèle incontrournable dans ma mémoire car, c’est
        la même année que le Senatus Consulte de 1865, Françisa mes ancêtres qui se firent un devoir de placer tous Ainés descendants Mâles au service de la France depuis 70 à 1939 ce, qui ne vous déplaise fait de ma famille, Française un tantinet de Souche !
        [Modéré]
        Que la Paix soit avec Vous Messire l’inquisiteur !!!!!!!


        • Well Le 25 février 2016 à 11h35
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          on constate depuis quelques temps, que la bête immonde a changé de camp. Qu’elle est tout aussi hargneuse, de mauvaise foi, violente.

          Amusez vous un jour à prendre en défaut la nouvelle bible de gauche, Médiapart, vous verrez la violence des réactions de ses adorateurs. Je l’ai fait cette semaine sur un forum de loisirs, un type avait il y a environ 2 mois mis un lien vers un article de Médiapart, qui avait flairé un nouveau scandale de trafic aux dépends de l’Afrique. Le type en jouissait d’avance (smiley langue sortie). L’affaire s’est dégonflée; Aucun démenti sur Médiapart. J’ai attendu un mois pour les laisser se retourner, puis sur le forum de loisir, j’ai dit qu’il aurait été honnête de publier un démenti. Ce fut une avalanche de mauvaise fois pour défendre Médiapart, et avec les accusations sur ma personne qui vont avec. 🙂

          Grosse rigolade, on voit que le camp du bien n’a pas la bonté qu’il prétend.


    • LPP Le 25 février 2016 à 13h39
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      Parent d’élève d’un jeune de Sciences Po, cela fait quelque temps que je suis consternée que Sciences Po soit devenue l’officine atlantiste que l’on connait.
      Pour diriger un pays c’est assez simple, il faut mettre la main sur ses élites.

      Ceci dit les professeurs naviguent entre les grandes facs parisiennes, les grandes écoles, le Ceri, etc…. C’est tout le système élitiste français qui est à revoir.
      Les jeunes qui y entrent sont triés sur le volet et ne sont pas forcément formatés au départ. Ceci dit beaucoup de jeunes sortis directement du Lycée où ils étaient assez bons sont une pâte mole malléable à souhait. De toute façon les inégalités sociales font que le mérite a assez peu à avoir avec la “réussite”, même à la sortie de Sciences Po. Pour confirmer cela, il faudrait avoir les statistiques sur le devenir après l’école suivant l’origine sociale. Évidemment ces statistiques n’existent pas.
      Seulement que faire une fois que l’on y est, étant donné qu’il n’y a pas d’équivalence avec la fac ?


      • chb Le 25 février 2016 à 13h49
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        Le formatage idéologique a lieu aussi à la fac, ne regrettez rien. Pendant le parcours, il faut se vendre, quémander une place en Master 2; et c’est pire encore en thèse. L’Université, repaire de gauchistes ? Plus maintenant, car elle est rapidement phagocytée par l’entreprise et le Medef.


    • LPP Le 25 février 2016 à 13h50
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      Par la suite ceux qui “réussissent le mieux dans le système” doivent développer un surmoi surdimensionné et à toute épreuve et naviguer à vue entre leur conscience (si possible la plus faible possible) et “le politiquement correcte” imposé à notre pays par les maîtres.
      Certains autres tels Nicolas Tenzer ou Marie Mendras et beaucoup d’autres franchissent carrément un cap de l’honnêteté intellectuelle! Mais à ce niveau, c’est certainement un travail sur les esprits pour lequel ils ont des contreparties dans une logique de souffler sur les braises. S’ils y parviennent leurs maîtres atlantistes n’auront plus qu’à tirer les marrons du feu.

      Je vous recommande :
      http://blog.mondediplo.net/2012-11-26-Sciences-Po-ou-l-avant-garde-neoliberale
      et surtout
      http://lesmoutonsenrages.fr/2015/03/16/le-formatage-ideologique-et-la-production-des-elites-la-matrice-sciences-po-paris/


  4. FracoisG Le 25 février 2016 à 04h02
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    《Elle met en cause la crédibilité des puissances censées défendre le droit international, la liberté et les droits fondamentaux》

    “Elle met en cause notre droit fondamental, notre liberté fondamentale et la loi naturelle”, assainait Adolf maître dans le discours de propagande.
    La loi naturelle imaginée par le national-socialisme n’existait pas. Le droit fondamental international unilaterallement décrété par les puissances du bien n’existe pas plus.

    S’imaginer être investi par la défense du Bien et de la Liberté absolus est le pire des dangers.

    Le bien et même la liberté se négocient.


  5. kasper Le 25 février 2016 à 04h52
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    Si on remplace toutes les references a la Russie et Poutine par des references equivalentes aux USA, a Bush et a Obama, ca fait un assez bon papier.

    En effet, il est grand temps d’arrêter de negocier avec les USA.


    • Pad Le 25 février 2016 à 11h56
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      J’allais justement dire que ça me faisait penser au TAFTA ^^ rien qu’avec sa 1ere phrase:” L’idée que la négociation est toujours possible fait partie des croyances diplomatiques communes. ” 😉


  6. KevorkD Le 25 février 2016 à 05h44
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    Les références fondamentales à Sciences Po ont elles a ce point disparu pour nous présenter un document aussi peu et mal instruit?
    Serions nous en face d’une nouvelle victime de cette pensée unique empreinte de consanguinité laquelle nous ramène à la triste période de l’inquisition ou seul le débat des forces du bien face aux forces du mal avait droit de citer?
    Comment peut-on signer un papier construit avec des réflexions aussi pauvres lorsque nous avons à notre disposition, en 2016 tous les outils d’analyses pour une information universelle en temps réel?


  7. DUGUESCLIN Le 25 février 2016 à 05h53
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    Le corollaire:
    Faut-il négocier avec la France de François Hollande, l’Allemagne d’Angela Merkel, les Etats-unis d’un président (Obama, Bush ou autre) de la haute finance apatride?
    En effet la liberté de se soumettre ou d’être soumis est la principale valeur fondamentale démocratique défendue par les atlantistes celle que nous risquons dramatiquement de perdre.
    Nous ne pouvons laisser faire un président qui défend son peuple en lui interdisant cette liberté fondamentale de se soumettre aux maîtres du monde dont on sait qu’ils veulent notre bien et nos biens.
    Tous les patriotismes sont condamnables. La seule vraie patrie que l’on doit aimer est la haute finance internationale destinée à dominer “démocratiquement” le monde.


  8. DUGUESCLIN Le 25 février 2016 à 06h18
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    L’auteur dans sa précipitation s’est trompé en parlant de la Russie de Poutine.
    Il s’agit plutôt du Poutine de la Russie, celui qu’elle a choisi et qu’elle soutient à 85 % ou plus.
    Un peu comme en France, mais dans l’autre sens, un président désavoué par 85% ou plus.
    Mais laisser le choix au peuple n’est peut-être pas démocratique?


    • Ananass Romanoff Le 25 février 2016 à 10h14
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      Ben Ali en Tunisie faisait 99%, encore mieux que Poutine et Assad!
      Mais non, je ne suis pas ironique!


    • Ailleret Le 25 février 2016 à 20h04
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      Précision pour Duguesclin :
      Ah non ! Laisser le choix au peuple, c’est du POPULISME !! Parole de Science Po !


  9. Astatruc Le 25 février 2016 à 06h22
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    “Or, outre que le cessez-le-feu n’est pas entièrement respecté par les Russes,”

    On voit pas bien comment ils pourraient les respecter vu qu’ils ne font pas partie du conflit.

    De plus, je répète, je suis à Donetsk, j’entends en ce moment même les tirs de l’armée ukrainienne qui est la seule à ne pas respecter les accords de Minsk.Je me demande ce que fait l’OSCE, apparemment elle ne voit rien, n’entend rien.C’est une situation horrible parce que pour respecter les accords de Minsk, les Républiques populaires en sont à ne pas pouvoir se défendre, elles doivent supporter de voir des villages détruits, et ces derniers jours principalement des écoles dans le silence le plus total de l’OSCE;

    https://dnipress.com/fr/posts/donetsk-sitrep-dpr-under-heavy-artillery-fire-24.2/

    https://www.facebook.com/1595649227339024/photos/a.1595651057338841.1073741828.1595649227339024/1710451692525443/?type=3&theater


    • LawStudent34 Le 25 février 2016 à 12h05
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      Je suis heureux de constater, monsieur, que les lignes de communication avec Donetsk sont toujours ouvertes. J’ai le projet de visiter cette ville dans un futur proche et n’ai plus de nouvelles de mon seul et unique contact sur place depuis plus d’une semaine. J’ai même craint le pire…


    • Perekop Le 25 février 2016 à 16h17
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      Oui, c’est l’une des choses les plus difficiles à accepter, que même les institutions que l’on croyait les plus respectables, comme l’OSCE,voire la Croix-Rouge, soient elles-mêmes gangrenées et perverties alors qu’on aurait tant besoin d’elles pour dire la vérité sur ce qui se passe sur place.
      Ne reste-t-il vraiment plus rien de tous ces garde-fous péniblement élaborés pendant des décennies, parfois des siècles, pour protéger l’humanité contre crimes et abus de toute sorte ? Plus aucun observateur “crédible” et honnête ? Au fait, qu’est devenue Madame Heidi Tagliavini dont la brusque démission n’a jamais reçu l’ombre d’un début d’explication (“raisons personnelles”…. menaces contre sa famille ?) ?
      Comme c’est triste quand plus aucune mauvaise nouvelle ne nous étonne, parce qu’on s’attend constamment au pire.


      • Chris Le 25 février 2016 à 16h28
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        L’OSCE est une institution phagocytée par les Etats-Unis, tout comme le FMI et de nombreuses organisations internationales… et même bientôt la FIFA !
        Ceci peut expliquer cela.


      • Astatruc Le 25 février 2016 à 17h10
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        Ce qui est fou c’est que les mêmes qui parlent de Bachar Al Assad comme d’un boucher, laissent faire les vrais bouchers ici, sans piper mot.


  10. tchoo Le 25 février 2016 à 06h30
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    On peut tous souligner la fausseté des arguments de cet énergumène, n’empêche qu’il pousse à la guerre sans état d’âme.
    Surement que lui sera à l’abri


    • Vincent Le 25 février 2016 à 10h37
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      C’est exactement ça. Il ne s’agit ni d’incompétence du à sa formation, ni d’un mauvais parti pris.
      Il y a deux niveaux de lectures pour deux types de lecteurs :
      – aux moutons gavés à la pensée unique l’auteur cherche à faire croire que la Russie pousse à la guerre et qu’on y viendra bien un jour malgré nous
      – aux “élites” qui connaissent la réalité des faits, il s’agit d’un injonction à changer de stratégie face à la Russie : préparer des “révolutions de couleurs” sans être prêts à entrer réellement en guerre est improductif, à cause de la maturité du Régime Russe. Il faut donc se préparer à réellement à une guerre frontale, se payer de mots ne suffit plus.
      En gros il justifie une guerre contre la Russie en prétendant que c’est elle qui y pousse.


  11. Astatruc Le 25 février 2016 à 06h40
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    La manipulation, Tenzer colle cette phrase:On peut l’imaginer pour un conflit entre deux États également de bonne foi – ce fut le cas, un bref moment, à Oslo, entre Israël et l’autorité palestinienne. “avec celle-là:::”Mais la Russie n’a jamais eu intérêt à un compromis.”
    Comme si la Russie avait un intérêt quelconque à la guerre entre Israêl et la Palestine.
    Bref, mensonge, manipulation comme toujours.


  12. Nerouiev Le 25 février 2016 à 06h42
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    Faire de la propagande politique en se retranchant derrière son statut de professeur, qui plus est à Sciences-po, est indigne du métier de professeur. Détruire un pays et son Président ne peut être qu’à titre d’exemple ou contre exemple d’une thèse qu’il ne présente pas, typique d’un mauvais enseignant. L’inverse serait tout aussi valable. En tant qu’élève je ne saurais comment faire pour décrocher une bonne note et rester ouvert et impartial.


  13. pagol Le 25 février 2016 à 06h43
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    L’article de M. Tenzer n’est pas censé apparaître sur un blog subversif. N’empêche, sa diffusion ici-même lui apporte un certain relief, commentaires à l’appui. Il en avait besoin.
    Sa virulence relève d’une profonde impuissance. Quand la muflerie est dépassée, on en arrive vite au souillon, qualité nécessaire à la promotion sociale.


  14. LawStudent34 Le 25 février 2016 à 06h43
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    “a fait ses études à l’École Normale Supérieure (1980-1982), à Sciences-Po (1980-1982) et à l’École Nationale d’Administration (1984-1986)”

    Un pur produit d’élite d’un système moribond et, semble-t-il, totalement inefficace (exceptions faites pour les carrières respectives de ces tristes individus).

    Il a écrit “Le tombeau de Machiavel. De la corruption intellectuelle de la politique”. Savoureux, n’est-ce pas?

    En ce qui concerne l’institut Aspen France:

    Najat VALLAUD-BELKACEM (Lauréate 2008)
    Cécile DUFLOT (Lauréate 2007)
    Laurent WAUQUIEZ (Lauréat 2006)

    Fermez le ban!


    • LBSSO Le 25 février 2016 à 07h55
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      Des élus locaux.Promotion 2014/2015 ,des élus des villes suivantes:
      de Rennes
      de Lyon
      de Clichy-sous-Bois
      de Roscoff
      d’Angers
      de Romans-sur-Isère,
      de Rouen,
      de Theux,
      de Soignies,
      du Blanc-Mesnil,
      de Nantes,
      de Mulhouse,
      de Paris,
      de Forest,
      de Lons-le-Saunier,
      de Pipriac
      de Vandœuvre-lès-Nancy,
      de Bédarrides,
      de Villers-lès-Nancy,
      d’Alfortville,
      de Vezins-de-Lévézous,
      du Maroc.

      http://www.aspenfrance.org/articles/actualites/seminaires-leaders-politiques-davenir/actualites-seminaires-leaders-politiques-davenir/participants-leaders-politiques-davenir-2014-2015/

      PS:je ne donne pas les noms,ce n’est pas l’idée ,mais les villes pour mieux préciser l’activité de la fondation ASPEN.J’aurais pu toutefois vous donner la couleur des partis politiques ,je vous laisse découvrir.


    • Nerouev Le 25 février 2016 à 12h04
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      Un peu le même parcours que Fabius. On voit tout de suite l’orientation, on pourrait l’appeler “la jeunesse Atlantiste” dont le couronnement est les Young Leaders.


      • LBSSO Le 25 février 2016 à 16h35
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        Cyril F Benoit a été Président du Conseil de Surveillance de l’Institut Aspen . Il a succédé à Raymond Barre, Michel Pébereau et Jean-Pierre Jouyet (pas tous des” fous furieux”…).Il a commencé sa carrière comme plume de L.Fabius à l’Assemblée Nationale.Il est aujourd’hui à la tête d’une banque d’investissement spécialisée dans les fusions acquisitions notamment avec la Chine.


  15. abcinuits Le 25 février 2016 à 06h48
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    L’olibrius qui a écrit cet article , en parlant de liberté ,
    De monde libre , le respect des victimes ,
    Inverse allègrement les valeurs , et excuse ainsi les crimes de guerre répétés des US et ses valets , diabolisant comme a l’habitude la russie, cela pour préparer le peuple de France à la 3°guerre mondiale.
    En lisant l’article ,je suis tenté de dire ,Encore un employé du département de propagande de la CIA , ils sont aussi très actifs sur les chaines de télévisions où ils hurlent que la russie est impérialiste ,
    C’est vrai qu’avec l’armée us a ses frontières ,défendre son pays est impérialiste , en France , devenons impérialiste et sortons de l’emprise US , seul moyen d’éviter la guerre que veut plus que tout les USA .


  16. vincent Le 25 février 2016 à 06h52
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    J’en suis fatigué, tout ces gens là me lassent
    La Russie de Poutine, déjà j’en ai marre de cette terminologie, la Russie n’appartient pas à Poutine, c’est le peuple Russe qui décide de mettre cet homme à la tête du pays.
    Ensuite faut voir se qu’ils ont eu avant lui, à savoir le Eltsine qui a détruit le parlement à coup de tank et mené son pays au bord de la faillite. En France on serait heureux d’avoir un bonhomme comme cela, d’ailleurs je rappel que les longs règne mandaté de ce genres existent dans d’autres démocraties. Il y a bien eu le même premier ministre pendant 20 ans en Islande.
    Moi je dis qu’on arrêter de négocier et dialoguer avec des criminelles notoires, des terroristes, des fous, et des intégriste religieux. Parce que Poutine il est beaucoup de chose, mais il n’est rien de tout ceci.


  17. bluetonga Le 25 février 2016 à 07h01
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    Le problème, voyez-vous, monsieur Tenzer, est qu’il semble que les Russes (et les Chinois, et les Iraniens, et caetera) en général, et Poutine en particulier, aient de moins en moins envie de négocier avec des gens comme vous. Et j’oserai dire qu’il était temps.


  18. Astatruc Le 25 février 2016 à 07h03
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    Perso, je pense que c’est Tenzer, Peltier et leurs complices des médias qui ont le sang de milliers de Syriens et d’Ukrainiens de l’est sur les mains.(sans parler des autres pays)
    Sans leur désinformation, leur collaboration au système, les gens sauraient et tous les efforts que fait la Russie pour résoudre diplomatiquement ce conflit auraient déjà porté leurs fruits.
    Tenzet oublie t-il que la Russie n’agit que sous le couvert du droit international?
    Que son action en Syrie est couverte par l’Onu?Qu’elle est la seule entité légale contrairement aux USA et la France qui agissent sans mandat international?
    Comment cette personne qui apparemment n’est pas du tout au courant des évènements peut avoir une tribune et même le droit de s’exprimer.
    Autour de moi, il y a des cultivateurs qui en savent plus que Tenzer ……..et même au café du commerce, les gens font une analyse plus fine que ce diplômé de sciences-po.


  19. anatole27 Le 25 février 2016 à 07h28
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    on remarquera qu’a Sciences Po il est possible de suivre des cours même si l’on ne parle pas français, quel est l’intérêt pour la France ?

    http://www.sciencespo.fr/admissions/en/content/graduate-international-language

    on rappellera que le Français est pourtant la langue de la république

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_2_de_la_Constitution_de_la_Cinqui%C3%A8me_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise

    Sauf pour nos élites apparemment (cf macron à sciences Po avant dernière video 21 min)

    http://livestream.com/sciencespo/YLS2016

    On remarquera que Soros y a ses entrées

    http://vimeo.com/21983381

    On remarquera également que lorsqu’il est interrogé sur France24 c’est par une ex Science Po

    http://www.france24.com/fr/20141107-invite-economie-george-soros-finance-speculation-eurozone-russie

    ou un ex sciences po

    http://www.france24.com/en/20141108-interview-george-soros-chairman-fund-management-donor-democrats-russia-putin


  20. pucciarelli Le 25 février 2016 à 07h33
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    Nouvelle preuve que les diplômes les plus flatteurs ne garantissent pas une tête bien faite. Cet individu n’analyse rien, il récite une leçon. Comme tant de ses pareils, il fait preuve d’une folie indubitable, ayant oublié pour sa part que hors la négociation, c’est la guerre, et que sa position sociale ne le protège en rien contre les bombes et les radiations. Quand un pays produit de telles élites, en si grand nombre, incapables de pointer les vrais enjeux, en l’occurrence la stratégie US de l’OTAN, apparemment fermées au doute, à la réflexion et à une crainte légitime face au danger d’une guerre nucléaire, c’est que son système de formation des cadres est fichu, et que tout doit être remis à plat. Avec le reste.


    • Bobforrester Le 25 février 2016 à 08h48
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      Ce n est pas une question de QI mais de prise de parti ! Les grds criminels de l histoire comme Truman ou Nixon n étaient pas des crétins mais des assassins de masse des sociopathes.


  21. philbrasov Le 25 février 2016 à 07h42
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    comme faisait dire audiard dans un de ses films a Blier
    ” j’ai déjà vu des faux culs dans ma vie, mais toi t’es une synthèse”


  22. weise Le 25 février 2016 à 07h46
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    Dans la même veine, lisez la tribune de Guy Verhofstad dans les Echos sur Poutine…tant de mauvaise foi en devient risible


  23. gbernadou Le 25 février 2016 à 07h48
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    Je propose que ce monsieur s applique a lui meme ce qu il recommande: souscrire sa pension a un joli fonds de pension qui perdra 80% de sa valeur a la prochaine crise financiere
    Comme ca il comprendra ce que les retraites americains subissent et pourquoi ils doivent maintenant continuer a travailler tant qu ils le peuvent encore…
    Sa famille serait surement tres contente aussi.
    Quand j etais en prepa et en grande ecole, j en ai rencontre un certain nombre qui etaient completement a l ouest et qui avaient perdu le sens des realites.
    Comme en general, on evite de les embaucher dans les entreprises, ils se retrouvent dans la fonction publique…sans commentaire!


  24. Mazepa.Anathema Le 25 février 2016 à 07h58
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    Pour ne pas être trop académique je répondrais avec une anecdote (veut dire blague en russe) d’un étudiant de l’époque soviétique :
    la CIA (on peut remplacer par séance po) a choisi après un concoure le meilleur parmi les meilleurs candidats. Le but de la mission a été – infiltrer un espion en l’URSS. Après une préparation de dix ans il était près et parlé tous les langues, argots et dialectes de cette paye qui en conte environ 200. Finalement il a été parachuté vers fin-fonds de la Sibérie Orientale dans un petit village. Une fois il se débarrassa de son équipement il a pris le chemin vers la gare. Dans une rue il croisa une babouchka et connaissant la coutume la salua.


  25. Téji Le 25 février 2016 à 08h00
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    Si c’est pour la bonne cause, publiez-le en PDF sous Creative Commons !
    Si c’est pour la gloire, faites comme eux, prestituez-vous 😀


  26. Mazepa.Anathema Le 25 février 2016 à 08h01
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    – Bonjour grand-mère
    – Bonjour mon fils, répondit la vieille.
    – Peux-tu m’indiquer où se trouve le gare
    – C’est très simple, vois-tu la maison abandonnée là-bas au coin de la rue, tu tournes à droit et toujours tout droit, au bout de 5 min tu y es.
    – Merci grand-maman, répondit James Bond en disant que le premier contact avec une aborigène se bien passait
    Il voulait déjà y partir comme soudan babouchka le rétorquât
    – Dis-moi mon fils – tu n’es pas de chez nous ?
    – Comment ça pas de chez nous, ça va pas la tête mamie ?
    – Je veux dire tu serais un étranger mon garçon.
    Sidéré l’espion a compris que quelque chose le trahit.
    – Est comment ta sue ça ? Posât ‘il l’a question, avec une voix qui a donné les premiers not d’inquiétudes.
    – Comment j’ai su ça ? Répondu la vieille en rigolant.
    – Mais t’est noir mon garçon…


  27. Günter Schlüter Le 25 février 2016 à 08h03
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    Serait-ce un clone tiré de la même souche que la CNRS Mendras?

    Ce laïus indigeste et sans consistance intellectuelle pondu par cet olibrius homologué par les plus hautes institutions de formatage de la Ripoublique est, pour moi, un bel exemple du degré de décadence qu’à actuellement atteint la France officielle.


  28. nulnestpropheteensonpays Le 25 février 2016 à 08h18
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    drole de prof … les russes aident l’est de l’Ukraine , c’est mal , les usa manipulent l’ouest de l’Ukraine c’est bien , le pire c’est qu’ il doit y croire , un croyant surement , mais il est dit que le malin sait très bien se cacher , faut il pour être prof a science po n’avoir aucun sens critique?


  29. J Le 25 février 2016 à 08h32
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    Il ignore complètement les origines du problème. Khrouchtchev avait donné à l’Ukraine des frontières surdimensionnées, pas forcément par générosité pour elle (même s’il avait des origines ukrainiennes), plutôt pour contrôler les Ukrainiens ethniques, traditionnellement peu malléables, avec des Russes ethniques. A la chute du communisme, Boris Eltsine a assez clairement averti (je me souviens l’avoir entendu aux infos, par Ulysse Gosset, mais ça n’a guère été rappelé depuis) que ces frontières ne seraient pas remises en cause tant que l’Ukraine jouerait le jeu de la CEI (donc resterait dans la sphère économique russe).

    A partir du moment où on veut l’en faire sortir, que ce soit de l’intérieur ou de l’extérieur…


  30. lievin Le 25 février 2016 à 08h35
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    ET HOP !
    la pensée Unique imposée ! par ce bouffon, c’est en ces termes qu”il faut enfin dire les choses, énarque ou pas, diplômé de science politique ou pas, conditionné lui même OUI !…

    soyons enfin clairvoyant…démontons le fil blanc de ces discours de propagande…

    – que dire de notre pitoyable situation et endoctrinement des peuples européens à accepter la loi du marché financier et la mise sous tutelle économique, idéologique ! par une très grande puissance étrangère outre-atlantique ?
    – Que dire de l’action d’une certaine très grande puissance mondiale à provoquer, encercler, manipuler d’autres états?

    ce brave monsieur qui défend sa gamelle se trouvera de plus en plus seul (nombreux sont les politiques qui ne suivent plus, idem pour les peuples des sans dents qui analysent plus et constatent dans le réel plus que ces prédicateurs imaginent…)

    Même Giscard d’Estain a avoué que la Russie était dans son bon droit concernant la Crimée…
    c’est dire…

    Bien à vous !


  31. dieutre Le 25 février 2016 à 08h48
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    qu’il dise clairement , si il ne faut plus négocier avec la Russie, qu’il faut entrer en guerre contre les Russes. En tous cas, il ne sera pas en 1ère ligne, mais bien planqué.


  32. Theoltd Le 25 février 2016 à 08h51
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    Ce qu’exprime cet homme, dans ce texte pathétique, c’est le besoin vital de guerre. Il faut au plus vite un ennemi, il faut des victimes, il faut de la destruction. Et il faudra reconstruire, pour pouvoir recommencer.
    Il faut bien comprendre qu’il est dans le camp des perdants, de ceux qui désormais ne pourront durer que par une grande guerre.
    regardez les rues de Paris: voyez vous comme moi les nuées de mendiants et de SDF, cette misère insoutenable? OU allons nous? Et bien cet homme propose tout simplement, du fond de sa folie, sa solution.


  33. Imagine Le 25 février 2016 à 08h53
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    C’est fin comme une attaque de Tenzer division. Que ce monsieur rejoigne daech au lieu de cracher sur les forces qui detruisent daech. Mais ces propos de va-t-en-guerre de salon me rappellent la phrase de Paul Valéry en 14-18, des millions de gens qui ne se connaissaient pas se sont entre tués pour le profit de quelques-uns qui se connaissaient.


  34. rototo Le 25 février 2016 à 08h54
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    Nicolas Tenzer c’est comme Rafa Glucksmann, ça vire à l’obsession psychiatrique…

    Auteur d’un bouquin intitulé “La France a besoin des autres” en 2012 (…sauf des russes mangeurs d’enfants manifestement), dont la partie consacrée à la Russie s’intitule sobrement “la Russie, une nouvelle menace aux frontieres de l’europe ?”. ça situe tout de suite… Rien à envier au papier de Soros dans le genre enfilade de clichés et bobards

    – “D’ici 20 à 40 ans, il est en effet probable que la Russie aura disparu en tant que grande puissance”
    – “cette richesse provient de sources qui vont se tarir, et à la différence des pays du golfe, la Russie n’a pas anticipé le tarissement de cette rente”
    – “Le nombre record de catastrophes aeriennes en Russie est éloquent”
    – “Une grande partie de l’elite intellectuelle et scientifique russe s’exile ou envisage de le faire”
    – “Aucun pays europeen ne peut agir seul a l’egard de la russie
    – C’est à l’union europeenne ou un groupe d’etats en son sein qu’il revient de prendre des initiatives, qui devront autant que possible ETRE COORDONNEES AVEC CELLES PRISES AUX ETATS-UNIS” (il faudrait juste qu’il change le titre du livre, la France ne semble pas être son souci premier…)

    Fermez le ban…


    • Lt Anderson Le 25 février 2016 à 11h09
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      “ – “Le nombre record de catastrophes aeriennes en Russie est éloquent””

      C’est digne du pire troll russophobe (“Meanwhile in Russia”) qui puisse traîner sur Reddit ou autre chat IRC.
      Cela vous donne une idée du niveau de son argumentation.


  35. patrickluder Le 25 février 2016 à 08h54
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    Il est quand même choquant de lire de telles abominations par un personnage si haut placée.
    … est-il vendu ou simplement lobotomisé?
    … as-t’il simplement vérifié par lui même ce qu’il semble affirmer avec un tel aplomb?
    Ceci est le texte le plus déformé que j’ai eu l’occasion de lire!


  36. Houceine Le 25 février 2016 à 08h59
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    Expansion Russe ? Ou ? N’est-ce pas l’OTAN qui encercle la Russie ? N’est-ce pas la coalition des néoconservateurs occidentaux qui détruisent l’Irak, la Lybie et la Syrie et sont à l’origine de l’afflux de réfugiés vers l’europe ? N’est-ce pas la NSA et la CIA qui espionnent les gouvernements et les entreprises européennes ( Affaire Gemalto ) Qui ignore les lois internationales qui préservent la souveraineté de chaque pays ? Qui est allié aux pays du golf et à la Turquie qui sèment , financent , arment et protègent l’idéologie de groupes extrémistes ? La guerre idéologique et l’expansion les FAITS DÉMONTRENT sans aucun doute possible qu’elle n’est pas du fait de la Russie mais bien de ces ultra libéraux néoconservateurs dont l’idéologie économique et politique moribonde à conduit le monde au bord du gouffre. La bête immonde est blessée et d’autant plus dangereuse. Son système s’écroule, elle n’à d’autre choix pour survivre que de semer le chaos pour se refaire une santé.


    • Astatruc Le 25 février 2016 à 10h09
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      “C’est quand le monstre se noie qu’il fait le plus de vague”
      Proverbe russe.


  37. St3ph4n3 L. Le 25 février 2016 à 09h03
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    A lire ce professeur de Science-Po, on dirait qu’il a recopié un devoir donné à un de ces élèves de première année et qui, avec un tel ramassis de clichés et de lieux communs, ne passera pas en seconde année.


  38. Kiwixar Le 25 février 2016 à 09h13
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    Les hauts-serviteurs (ou hauts-kollabos) de ce genre ont un biais cognitif : ils se croient intelligents et ils croient qu’ils sont bien payés (par rapport au reste du populo qu’ils méprisent) parce qu’ils sont talentueux. Ils sont faciles à recruter pour un service d’un pays étranger (exemple les US) : pas besoin de les payer, il suffit de les flatter. Et en plus ils font rire.


  39. Alain Le 25 février 2016 à 09h18
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    Encore un crétin qui ne négocie qu’avec ceux qui sont de son avis !! On voit bien le niveau 0 de la réflexion inculquée dans les “grandes écoles”; les énarques qui nous gouvernent sont malheureusement de la même trempe


  40. Johnny Boy Le 25 février 2016 à 09h23
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    Moi la question que je me pose est la suivante:
    – Le gars est-il un menteur? Il sait grosso modo la vérité des choses mais pour différentes raisons il ment et travesti lourdement la réalité.
    – Il est au contraire sincère, il croit vraiment au fond de lui à toutes ces inepties, il est juste mal renseigné et sans doute pas bien malin.

    Je serais vraiment curieux de savoir dans quel scénario il se place. Qu’en pensez-vous?


    • Laurence Le 25 février 2016 à 09h54
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      A mon avis, il entre dans la deuxième catégorie. L’endoctrinement à la bien-pensance occidentale dans toute sa splendeur! Beaucoup d’intellectuels manquent d’esprit critique…. L’esprit critique est, pour ma part, la base d’une intelligence performante.


    • rototo Le 25 février 2016 à 15h22
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      Godard a déjà répondu : “aujourd’hui les salauds sont sincères”


  41. Ludovick Le 25 février 2016 à 09h34
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    Nous y sommes , un nouvel ordre planétaire se met en place, avec d’un coté l’occident avec les Usa qui sont toujours dans l’illusion de leur domination globale qui v vers sa fin , et de l’autre coté le début de la nouvelle route de la soie avec,sa monnaie bas’ sur l’or, englobant l’Eurasie avec la Chine comme moteur principale.La Russie a contraint les représentants de la communauté internationale à négocier et accepter le changement qu’ils le veuillent ou pas.


  42. Grim Le 25 février 2016 à 09h43
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    Amusant cette utilisation du terme “monde libre”, ce monsieur estime t-il que nous faisons partie du “monde libre”, un pays où ses Hommes politiques font passer par le Parlement un traité rejeté par référendum par le peuple,où les Hommes politiques ont, sur les 22 révisions constitutionnelles, fait appel que 3/4 fois au peuple, où la représentativité des élus est quasi-nulle, où le nombre de propriétaires des grands médias se comptent sur les doigts d’une main, où les journalistes ne savent pas lire un article et où la frontière, la monnaie et le budget ont été mis dans la main de technocrates.

    Pour revenir à l’article, ils nous propose quoi ce monsieur, la guerre ? Pas de bol, l’adversaire est un peu plus solide que Saddam ou Kadhafi.


    • Astatruc Le 25 février 2016 à 10h12
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      Vous oubliez le 49.3 que valls veut encore utiliser….l’état d’urgence….


      • Grim Le 26 février 2016 à 15h19
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        Oui il y a aussi la tentative de suppression du juge d’instruction, la loi sur le renseignement,l’affaiblissement du juge judiciaire, la défense du lobby bancaire etc…

        La liste est longue…


    • Frédéric Le 25 février 2016 à 20h08
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      A ce propos, il y a aussi “négocier avec la Russie de Vladimir Poutine est stérile et risque de mettre en danger nos propres idéaux.”

      Parmi ces idéaux il n’y a certainement pas la démocratie. Certes, depuis le coup du référendum cosmétique sur le traité constitutionnel en France et en Hollande, mais surtout depuis le dernier coup de l’été dernier où on a prié les Grecs d’arrêter de croire à cette blague.

      Une des raisons pour lesquelles les gens se battent dans les régions sécessionnistes de l’Ukraine, c’est justement parcequ’ils ont vu comment est traité le peuple grec. L’été dernier la Banque Centrale Européenne a asphyxié monétairement le pays pour contraindre le gouvernement grec d’aller contre la décision, par référendum, du peuple de refuser la politique économique à laquelle il était soumis par cette grande Union Européenne.

      L’Union Européenne n’est pas démocratique. Avez-vous d’autres valeurs Monsieur le philosophe?


  43. JCH Le 25 février 2016 à 10h00
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    Le paragraphe sur “Les règles de base de la bonne négociation” est juste hallucinant… en caricaturant, c’est la diplomatie à base de forces expéditionnaires: A la seconde où la Russie envoie des troupes, ou seulement soutient à une population à ses frontières, hop, le programme habituel: coalition internationale, campagne de bombardement aérienne suivie d’intervention au sol. Comme ça la paix est préservée (!!!) et tout rentre dans l’ordre. Ça a tellement bien marché en Irak, en Libye et en Syrie qu’on peut étendre l’application en allant chatouiller une puissance nucléaire.
    Parce qu’évidemment, les Russes envahissent, alors que “nous” on intervient, c’est pas pareil…

    C’est du Desproges: ““L’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui !”


  44. pol Le 25 février 2016 à 10h33
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    “Depuis la crise géorgienne en 2008, l’agression russe contre l’Ukraine, qui a débuté en 2014, et le soutien sans faille au régime criminel de Bachar al-Assad, suivi par l’intervention directe en Syrie, les pays occidentaux n’ont cessé de prétendre négocier avec la Russie.”

    voilààààààà, tout est dans les premieres phrases, un exposé qui débute avec deux contre-vérités a toute chance d’être faux jusqu’à la dernière ligne… CQFD…


  45. Luline Le 25 février 2016 à 10h49
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    Le conflit Syrien est d’une grande complexité. Il y a plusieurs prismes pour l’analyser, mais rarement le principal, la main mise sur les ressources énergétiques, principalement ici le PÉTROLE, (de même en Lybie), ailleurs l’uranium, les terres rares… car la grande crise de l’économie mondiale, c’est son approvisionnement en flux énergétique, ce pourvoyeur d’esclaves (Andrew Nikiforuk, L’énergie des esclaves. Le pétrole et la nouvelle servitude, Montréal, Écosociété, 2015.)… mais reliser Nicholas Georgescu-Roegen ou les travaux du Club de Rome… comment sortir d’un monde militaro-industriel ?


  46. Alae Le 25 février 2016 à 10h59
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    Ce triste sire n’est pas un analyste, mais un propagandiste. Si nous subissons autant de plumes de ce type, c’est dans un but de “carpet-bombing” de désinformation. Jusqu’ici, ça avait marché. Tout le monde ou presque avait donné dans le panneau de la diabolisation des pays du bloc de l’Est. A partir de l’effondrement de l’URSS, un par un, tous ces pays se sont retrouvés avec, à leur tête, des “croquemitaines dévoreurs de libertés civiles” qu’il fallait abattre par tous les moyens droits-de-l’hommistes possibles, bombardements de l’OTAN compris. Aujourd’hui, nombre d’entre eux sont FMIsés, Otanisés, néolibéralisés, paupérisés et maintenus sous un joug bien pire que tout ce qu’ils ont pu vivre du temps du communisme. Aux dernières nouvelles, ils voulaient même intégrer la Serbie à l’OTAN, un comble !
    http://sputniknews.com/europe/20160220/1035104782/serbia-russia-nato.html
    Un pays est resté debout, la Russie. C’est ce qui les met en rage. Heureusement, leur matraquage marche de moins en moins.
    Reste à savoir si ce prof de Sciences Po ment sciemment ou si c’est juste un idiot utile du profil défini par Kiwixar (com’ du 25 février 2016 à 09h13). N’empêche, en matière d’hypocrisie, de carriérisme, de mensonge et d’irresponsabilité, on atteint les limites du supportable.


  47. Dieselito Le 25 février 2016 à 11h04
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    Il peut encore abjurer, Il ne fait pas partie de la FAF (http://frenchamerican.org/youngleadersclasses).


  48. jocegaly Le 25 février 2016 à 11h12
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    http://www.laguerremediatique.com/2016/02/la-diabolisation-de-poutine-un-sport-national.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics

    aujourd’hui, il est bon de nous rappeler les conclusions qui date de plusieurs années du conseil de sécurité concernant les éventuelles frappes chimiques du régime syrien. Carla Del Ponté de la commission d`enquête de l`ONU a bien précisé qu`il y avait eu une utilisation des armes chimiques par les rebelles et non du régime. Il est bon aussi de revoir les images du peuple syrien soutenant le régime de Bachar al-Assad. La propagande devrait se taire d`elle-même depuis les nouveaux accords de Munich (voir le détail de cette conférence sur ce blog) ou la Russie et les États-Unis lutteront ensemble contre le terrorisme. Pour commentaire la Syrie est un pays souverain qui a élu de manière démocratique son président et qui a autorisé l`intervention militaire russe. Les différents rapports de l`ONU et le rapport du MIT (Massachusetts Institute of Technology) publié en 2013 devrait conduire Laurent Fabius et les différents responsables politiques devant la Cour Pénale Internationale.


  49. Danyves Le 25 février 2016 à 11h31
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    Ma biographie – Site personnel de Nicolas Tenzer – Google
    https://sites.google.com/site/nicolastenzer/ma-biographie
    Nicolas Tenzer est né le 25 février 1961 à Paris 8e. Il s’est marié en 1999 et est père d’un garçon, Constantin, né le 8 novembre 2000. Il réside habituellement à …
    Quand la France disparaît du monde par Nicolas Tenzer
    http://www.alternatives-economiques.fr/quand-la-france-disparait-du-monde-p...
    De quel poids la France pèse-t-elle dans la définition des règles, des normes, des idées qui façonnent la mondialisation? Difficile de le savoir car les indicateurs …


  50. Goldoni Le 25 février 2016 à 11h34
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    Ces agents d’influence US qui sévissent à Science-po ou au CNRS, sont ridicules et ne s’en rendent pas compte (ou faut-il qu’ils soient bien payé?).
    Un djihadistes combattant autour d’Alep, c’est entre 400 et 1200 euros, pour 100 à 200 pour un militaire syrien ou un milicien pro-Assad.
    Le fond qatari paie bien les combattants du djihad… Depuis Sarkozy on sait qu’il paie pour les politiques, bien plus cher…
    La coalition US, va saboter le cessez-le-feu pour mettre en place sont plan d’occupation du nord de la Syrie (champ de pétrole et passage de gazoducs). Les bases aériennes sont en cours d’achèvement (frontière syro-irakienne) pour accueillir soldats US et surtout de la coalition sunnite.
    Las, l’armée syrienne est au porte de Raqqa, et l’on verra alors qui combat et qui joue avec DAECH.
    Dans la même veine que Tenzer, le débat sur Arte, 28 mn, ou l’expert en venait à regretter que les djihadistes ne bénéficiaient pas d’arme sophistiquées… Ornis, Conesa, en retrait, que le point de vue pro-saoudien comme d’habitude…. Idem pour Basmani, du HCN, qui mange à tous les râteliers…


    • Lt Anderson Le 25 février 2016 à 11h45
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      “La coalition US, va saboter le cessez-le-feu pour mettre en place sont plan d’occupation du nord de la Syrie (champ de pétrole et passage de gazoducs). Les bases aériennes sont en cours d’achèvement (frontière syro-irakienne) pour accueillir soldats US et surtout de la coalition sunnite.”

      J’espère que la Russie comprend bien que ce cessez-le-feu est un piège.


      • Johnny boy Le 25 février 2016 à 21h02
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        Rassurez-vous, Poutine n’a fait ni science-po ni l’ENA!!



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