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17.décembre.202017.12.2020
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2009 : Le retour dans l’OTAN d’une France abaissée – par Eric Juillot

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Nicolas Sarkozy a trop lu Samuel Huntington[1]. C’est du moins l’impression que donne la formule qu’il emploie, le 11 mars 2009, pour exprimer le sens profond du retour plein et entier de la France dans l’OTAN décidé par lui : « Je n’ai pas peur de dire que nos alliés et nos amis, c’est d’abord la famille occidentale[2] ».

La France universelle se présentera désormais, à la face du monde, d’abord et avant tout comme un membre éminent de la « famille occidentale ».

Pourquoi ce repli frileux au creux d’une civilisation à laquelle la France appartiendrait si fortement que ce serait là sa définition première ? Quelles représentations plus ou moins fantasmatiques le président français projette-t-il d’ailleurs sur cette civilisation aux contours flous et à la substance incertaine : la « famille occidentale » n’a-t-elle pas été déchirée au XXe par les convulsions guerrières les plus meurtrières de l’Histoire ?

Enfin, la prétendue « fin des idéologies » — c’est-à-dire le triomphe temporaire du néolibéralisme dans les esprits — suscite-t-elle un tel vide qu’il faille le remplir avec des présupposés culturalistes comme l’Europe n’en avait pas connu depuis la fin XIXe, au moment de la dernière expansion coloniale ?

Autant de questions qui ne sont pas posées lorsque, à l’occasion du 21e sommet de l’OTAN tenu à Strasbourg les 3 et 4 avril 2009, la France fait officiellement son retour au sein des commandements intégrés de l’Alliance atlantique.

«Sarko l’Américain»

La décision du président Sarkozy ne constitue cependant pas tout à fait une rupture. Elle s’inscrit dans une tendance vieille alors d’une quinzaine d’années, qu’elle prolonge à son terme.

La présidence de Jacques Chirac avait déjà été ponctuée de plusieurs formes de rapprochement entre la France et l’OTAN : en 1995, les représentants français avaient fait leur retour au Conseil des ministres de la Défense et au Comité militaire de l’organisation ; en 1999, la France avait participé aux opérations contre la Serbie aux côtés de l’OTAN, comme elle l’a fait ensuite au Kosovo. En 2004, enfin, une centaine d’officiers français avaient été insérés dans les commandements intégrés[3].

Cette évolution obéissait à l’espoir de peser dans le fonctionnement de l’organisation, mais aussi de maintenir le lien avec les États-Unis, lien mis à mal en 2003 par le refus français de participer à l’intervention américaine en Irak, qui avait provoqué la colère et le ressentiment de Washington.

Nicolas Sarkozy, quelques années plus tard, n’a aucune difficulté à liquider l’héritage gaulliste : chez lui, l’atlantisme s’exprime sur un mode décomplexé, affranchi des fausses pudeurs d’une certaine droite hypocritement gaulliste, enraciné de surcroît dans une fascination puérile pour « l’Amérique » et son « mode de vie ».

« On m’appelle Sarko l’Américain[4] », confie-t-il ainsi à un conseiller de George W. Bush peu de temps après son élection, évoquant un surnom qu’il s’est lui-même trouvé pour vendre une image d’ami fidèle à son homologue étatsunien. À ce dernier, il va même jusqu’à déclarer, emporté par l’enthousiasme : « Je veux faire de la France une autre Amérique ».

Barack Obama et Nicolas Sarkozy à Strasbourg – 3 avril 2009

C’est donc une sorte d’idolâtre proaméricain qui prend la décision du retour de la France dans l’OTAN. Avant même que ce retour ne soit effectif, Nicolas Sarkozy avait démontré, dès 2008, l’ampleur de sa ferveur atlantiste, en augmentant considérablement la participation française à la guerre de l’OTAN en Afghanistan.

Au lendemain du 11 septembre 2001, J. Chirac avait clairement manifesté la solidarité de la France vis-à-vis des États-Unis en engageant, à la demande de ces derniers, des Mirage IV dans des missions de reconnaissance dans le ciel afghan[5]. Il avait ensuite décidé une participation a minima aux opérations terrestres, le contingent français consistant essentiellement en un détachement de forces spéciales[6].

Avec Nicolas Sarkozy, c’est l’effectif d’une brigade qui est déployé en Afghanistan à partir de 2008. Le nouveau président français décide donc, pour laver définitivement la faute qu’a représentée selon lui le discours à l’ONU de Dominique de Villepin en février 2003[7], de fourvoyer la France dans une guerre typique du néoconservatisme qui tient alors lieu de ligne directrice à la politique étrangère étatsunienne, une guerre ingagnable, en dépit des remarquables succès tactiques engrangés par les troupes françaises[8], et qui coûte à la nation 90 morts et des centaines de blessés.

Il faut en convenir : avec Nicolas Sarkozy, la France n’est pas obligée de s’aligner sur les États-Unis du fait de son retour dans l’OTAN, elle peut le faire en toute indépendance, dès lors qu’elle considère que la restauration du lien transatlantique doit être sa priorité absolue, et qu’il n’est pas de plus belle fin pour notre pays que d’obtenir quelques témoignages de satisfaction de la puissante « Amérique ».

Sous ce rapport, le quinquennat de Nicolas Sarkozy est d’autant plus accablant qu’il est marqué par une nette dégradation, sciemment organisée, des capacités militaires de notre pays. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de juin 2008 prévoit la suppression de 54 000 postes[9] sur les 320 000 que compte alors le ministère de la Défense, soit une baisse sans équivalent depuis la professionnalisation des armées annoncées par Jacques Chirac en 1996.

Nicolas Sarkozy à Kaboul – 20 août 2008

Dictée par les impératifs budgétaires européens, cette « réforme » aboutit en outre à une désorganisation des services administratifs et de soutien, victime d’une « mutualisation » bâclée, dédiée à la réduction des coûts, fût-ce au détriment du fonctionnement de l’institution[10].

« Le processus de rapprochement avec l’OTAN n’est qu’une pierre dans un processus plus vaste qui vise à conforter et à développer l’indépendance de la nation[11] », affirma glorieusement, en 2009, un chef de l’État capable de pratiquer l’inversion orwellienne avec une aisance vertigineuse. Pour conforter son indépendance, donc, la France ne se contentait pas d’altérer son outil de défense, il lui fallait aussi rejoindre le troupeau atlantiste. Qui a dit que nous sommes le pays de Descartes ?

L’inconsistance, vertu élyséenne?

« En abdiquant son autonomie de décision militaire et stratégique dont tous les présidents de la Vème République ont été les gardiens, en abandonnant son combat pour le multilatéralisme […], la France perdrait sa liberté de choix dans le monde[12]. » Ces paroles, fort justes, n’ont pas été prononcées par la réincarnation du général de Gaulle, mais par François Hollande. Elles l’ont été en défense de la motion de censure déposée par le groupe socialiste à l’Assemblée nationale pour protester contre le retour de la France dans l’OTAN.

Ils auront eu tort, cependant, ceux qui, en cette circonstance, auront été tentés d’accorder quelque crédit au futur président de la République. Arrivé à l’Élysée quatre ans plus tard, François Hollande entérine l’état de fait après avoir, pour la forme, demandé à un Hubert Védrine, diplomate réaliste dont il cherchait la caution, un rapport sur la France dans l’OTAN [13].

Une fois le principe admis, plus aucun frein n’empêcha le nouveau président de se laisser glisser dans le sens de la plus grande pente. À l’exception du retrait de nos troupes d’Afghanistan — que Hollande accéléra[14] —, la politique étrangère de la France fut dans son ensemble frappée du sceau de l’influence américaine ; quitte, pour l’élève, à dépasser le maître par excès de zèle néoconservateur, comme dans la crise syrienne, où la diplomatie française, sous la férule de Laurent Fabius, multiplia les formules à l’emporte-pièce[15], les rodomontades[16] et les sorties affligeantes[17], jusqu’à cesser complètement de compter.

Parallèlement à cet échec spectaculaire, la pantalonnade des deux navires de guerre vendus par Paris à Moscou en 2011, dont la France finalement refusa la livraison en 2014, illustra de manière tragicomique l’alignement auquel sa soumission atlantiste condamnait notre pays.

Washington et ses alliés européens profitèrent de l’occasion créée par la crise en Ukraine pour contraindre Paris à revenir sur une vente perçue comme une inconvenante manifestation d’indépendance. François Hollande affirma successivement que le contrat « ne serait pas remis en cause » (mai 2014), puis que la France prendrait sa décision « en dehors de toute pression » (novembre) avant d’annoncer piteusement l’annulation du contrat en août 2015[18].

François Hollande et Barack Obama à la Maison Blanche – Février 2014

Même l’opération Serval, habituellement portée au crédit de l’ancien président, ne fut décidée ultimement qu’après une injonction exprimée par l’ambassadrice américaine à l’ONU Susan Rice : « Au secours la France ! » dit-elle publiquement pour résumer la teneur de la lettre adressée à la France par le président malien et discutée au Conseil de sécurité de l’ONU[19].

Il fallait bien cela pour vaincre les réticences d’un François Hollande qui tergiversait depuis des mois à propos de la situation au Mali, malgré les rapports alarmistes des responsables militaires français : La France n’interviendra « en aucun cas elle-même[20] » affirmait-il encore en novembre 2012, moins de deux mois avant le lancement de l’opération Serval.

Les Américains n’avaient pourtant aucune réticence à voir les Français intervenir en Afrique : ce continent est habituellement pour eux un théâtre secondaire et le président Obama souhaitait alors limiter l’interventionnisme militaire qui avait épuisé son pays depuis 2001 — retrait maquillé par la formule leading from behind[21].

« Cette réintégration a privé la France d’une position excellente : être politiquement solidaire, militairement interopérable et stratégiquement autonome[22]. » En une formule, l’ancien Premier ministre Lionel Jospin a exprimé clairement ce qui faisait jusqu’en 2009 l’intérêt et l’originalité de la position française. Qu’a-t-elle gagné à y renoncer ?

11 ans plus tard, un bilan calamiteux

Il serait excessif, convenons-en, d’affirmer que la France a aliéné sa souveraineté en réintégrant les commandements de l’OTAN, mais il n’en reste pas moins que le bilan de cette décision est négatif dans tous les domaines.

L’Élysée espérait franciser l’OTAN ; dans les faits, c’est l’armée française qui s’est trouvée « otanisée ». Si les quelques postes d’officiers supérieurs réservés à la France au sein de l’organisation ne lui permettent pas de peser significativement sur son fonctionnement[23], tous les soldats français ont, dans l’autre sens, dû apprendre le jargon anglo-américain.

Des centaines d’expressions ont à ce jour intégré le vocabulaire militaire national : par exemple, le guidage aérien tactique est désormais le fait des Joint Terminal Attack Controllers, qui pratiquent le Close Air Support et visent en priorité des High Value Targets.

Ce phénomène, qui agaçait déjà de Gaulle[24], n’est pas qu’anecdotique, car les mots ne sont pas neutres ; ils véhiculent une conception particulière de la guerre, et il est difficile de comprendre ce que les armées françaises peuvent gagner à se fondre dans le moule de l’American way of war. Le prétexte de l’interopérabilité, habituellement utilisé pour justifier cette dérive linguistique, a les épaules larges : l’armée française était déjà interopérable en 1991, pendant la Guerre du Golfe, bien avant qu’elle ne réintègre l’OTAN.

Mais il y a pire. Si la France, en tentant de devenir le meilleur allié de Washington, espérait en obtenir en retour quelques égards, elle s’est lourdement trompée : son retour dans l’OTAN n’a nullement empêché les États-Unis de continuer à l’espionner massivement — même sous le mandat du sémillant Obama[25] — à vampiriser son économie à la moindre occasion (vente sous contrainte d’Alstom à General Electric[26]), à imposer d’énormes sanctions financières à ses entreprises en vertu de son privilège autoproclamé d’extra-territorialité[27], et à lui infliger de véritables gifles diplomatiques, en dénonçant par exemple unilatéralement l’accord sur le nucléaire iranien soutenu par Paris tout en lui imposant, à force de menaces, les conséquences économiques néfastes de cette décision[28].

La question mérite d’être posée : existe-t-il aujourd’hui un pays qui nuit davantage à nos intérêts que les États-Unis ? La réponse est apparemment sans importance pour nos décideurs, l’essentiel étant que la France puisse se tenir bien au chaud au sein de la « famille occidentale », même si la maltraitance y règne.

Ainsi notre pays déploie-t-il régulièrement des éléments blindés en Pologne, des détachements aériens dans les pays baltes tout en défendant l’idée qu’elle n’est en rien condamnée à l’alignement par son retour dans l’OTAN.

Or, si l’on peut comprendre l’inquiétude de la Pologne à l’égard de la Russie, puisqu’elle est le fruit d’un évident héritage historique, il n’est pas nécessairement intelligent de la conforter et de la cautionner comme nous le faisons avec ces déploiements militaires périodiques, sauf à vouloir creuser le fossé qui sépare la Russie du reste de l’Europe, ce qui correspond précisément à l’ambition américaine.

Le drapeau français hissé durant l’accueil des soldats français à Tapa en Estonie, 20 avril 2017

Qu’en est-il, en conséquence de l’autonomie stratégique de « l’Europe » ? C’était le grand argument mis en avant par les thuriféraires de l’OTAN en 2008-2009 : le retour de la France au sein de cette organisation allait nécessairement avoir pour contrepartie l’affirmation du pilier européen en son sein et, au-delà, le développement d’une « Europe de la Défense » fébrilement espéré depuis le traité de Maastricht.

Pour faire naître cette puissance d’envergure continentale, il fallait commencer par se soumettre à l’hégémonie américaine ! Le bilan, onze années plus tard, est si consternant qu’il mérite à peine d’être mentionné. Hubert Védrine déplorait déjà, dans son rapport de 2013, l’inconstance géostratégique de l’UE. En 2020, le constat reste de mise, en dépit des ambitions démesurées du président Macron à son arrivée à l’Élysée.

« L’Europe » devait disposer dès 2020-2021 « d’une force commune d’intervention, d’un budget de défense commun et d’une doctrine commune pour agir[29] ». Rien de tout ceci n’est évidemment advenu ; la France peut seulement s’enorgueillir d’avoir créé une nouvelle coquille vide avec son « Initiative Européenne d’Intervention » et d’être parvenue à convaincre une poignée d’États d’envoyer chacun quelques dizaines de soldats au Mali dans la carde de la force « Takuba[30] ».

Avec ou sans l’OTAN, la France ne parvient décidément pas, depuis près de trente ans, à convaincre ses partenaires européens de la possibilité et de l’intérêt d’une Europe-puissance.

Il faut dire que, par-delà la frilosité et l’inertie post-historique des Européens — et indépendamment des ambiguïtés de Washington à ce sujet —, cette idée relève d’une pure chimère puisqu’elle se heurte à une insurmontable impossibilité pratique (issue de l’histoire du continent) et théorique (la défense, cœur du régalien et de la souveraineté, n’a pas vocation à être arrachée aux nations). Giscard d’Estaing, ce grand « Européen », en avait conscience : L’Europe de la défense allait selon lui rester « un rêve »[31]. Dans ce domaine, l’entêtement de ses successeurs vire donc à la compulsion de répétition…

Le retour de la France dans l’OTAN a donc été un jeu de dupes ; il s’est traduit par un affadissement géopolitique de notre pays, pris aujourd’hui dans les rets de cette alliance au nom de ses illusions européennes et par servilité à l’égard de Washington.

Il y a perdu de sa singularité et de son originalité, sans rien en retirer en retour. Cela alors que l’OTAN est d’une douteuse utilité pour les Européens. L’organisation ne tient aujourd’hui que par l’hystérisation du rapport à la Russie, par la surévaluation irrationnelle de la « menace » que Moscou, paraît-il, représente.

Née de la Guerre froide, l’OTAN aurait dû disparaître avec elle. Mais elle est un moyen si commode d’influence et de domination des États-Unis sur le vieux continent que Washington et ses nombreux relais au sein des États européens ont trouvé tout à fait confortable sa perpétuation. C’est pourtant à juste titre que le président Macron la déclare en situation de « mort cérébrale ». Velléitaire, il n’en tirera évidemment aucune conséquence concrète.

Dans son Grand échiquier paru en 1997, Brzezinski affirmait : « La France n’est assez forte ni pour faire obstacle aux objectifs géostratégiques fondamentaux de l’Amérique en Europe ni pour construire une Europe conforme à ses vues. De ce fait, ses particularismes et même ses emportements peuvent être tolérés[32]. » Qu’il se rassure à propos de ces derniers : nous n’en avons plus aucun.

Eric Juillot

Notes

[1] Samuel HUNTINGTON, Le choc des civilisations, Paris, Odile Jacob, 1997.

[2] https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-11813-fr.pdf

[3]https://www.lemonde.fr/international/article/2009/03/10/1966-la-france-tourne-le-dos-a-l-otan_1165992_3210.html

[4] Cette citation et la suivante : Hadrien DESUIN, La France atlantiste, Paris, Ed du Cerf, 2017, p. 20.

[5]http://secretdefense.blogs.liberation.fr/2009/06/09/afghanistan-les-80-missions-du-mirage-iv-fin-2001/

[6]https://www.lefigaro.fr/international/2006/06/28/01003-20060628ARTFIG90052-les_forces_speciales_francaises_en_afghanistan_face_aux_talibans.php

[7] DESUIN, op. cit., pages 18-19.

[8] https://www.parismatch.com/Actu/International/Chasseurs-alpins-bataille-en-Afghanistan-138268

Voir aussi : Nicolas LE NEN, Task force Tiger, Journal de marche d’un chef de corps français en Afghanistan, Paris, Economica, 2010.

[9]https://www.lesechos.fr/2008/06/livre-blanc-de-la-defense-les-effectifs-des-armees-reduits-de-54000-personnes-511407

[10] http://www.opex360.com/2014/05/30/rapport-denonce-la-degradation-du-soutien-administratif-des-militaires/

Autre scandale : Le logiciel Louvois chargé de régler le versement des soldes aux militaires, dont les nombreux dysfonctionnements suscitèrent colère et dégoût au sein de l’institution :

http://www.opex360.com/2017/04/05/cause-des-defaillances-de-louvois-la-commission-des-recours-des-militaires-croule-les-dossiers/

[11] https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-11813-fr.pdf

[12] DESUIN, op. cit., page 62.

[13]https://www.vie-publique.fr/rapport/32814-rapport-pour-le-president-de-la-republique-sur-les-consequences-du-retou

Rapport auquel Régis Debray tint à réagir publiquement : https://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/DEBRAY/48843)

[14] Et que Nicolas Sarkozy dénonça : http://www.opex360.com/2012/05/04/pour-nicolas-sarkozy-un-retrait-anticipe-dafghanistan-serait-un-manquement-a-lhonneur-de-la-france/ )

[15]https://www.leparisien.fr/international/fabius-assad-ne-meriterait-pas-d-etre-sur-la-terre-17-08-2012-2128221.php

[16]http://www.opex360.com/2013/08/27/francois-hollande-la-france-est-prete-a-punir-ceux-qui-ont-pris-la-decision-infame-de-gazer-des-innocents-en-syrie/

[17] https://www.les-crises.fr/enquete-djihadisme-en-syrie-retour-sur-le-bon-boulot-d-al-nosra-3/

[18]https://lemarin.ouest-france.fr/articles/detail/items/hollande-le-contrat-des-bpc-russes-pas-remis-en-cause.html

https://lemarin.ouest-france.fr/articles/detail/items/livraison-des-bpc-a-la-russie-hollande-prendra-sa-decision-en-dehors-de-toute-pression.html

https://www.rtl.fr/actu/international/vente-des-mistral-a-la-russie-annulee-ce-que-vont-devenir-les-navires-7779317161

Selon le Sénat, le coût pour l’Etat de cette annulation a été de 250 millions d’euros, et de 150 millions pour les entreprises concernées :

https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/vente-annulee-des-mistral-a-la-russie-zero-selon-l-etat-250-millions-pour-le-senat_1720757.html

[19]https://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/le-mali-appelle-la-france-au-secours_1208549.html

[20]https://www.rfi.fr/fr/afrique/20121113-operation-militaire-mali-france-interviendra-pas-elle-meme-union-africaine-addis-abeba-conseil-securite

http://www.opex360.com/2012/09/21/mali-paris-nentend-pas-ceder-aux-menaces-daqmi/

[21] Littéralement : « diriger depuis l’arrière », en laissant les alliés/vassaux s’exposer :

https://www.lesclesdumoyenorient.com/Leading-from-behind-la-strategie-de-Barack-Obama-derriere-la-France-et-le.html

[22] DESUIN, op. cit., page 88.

[23] Le « Commandement Allié Transformation » est attribué à un général français. Ce n’est pas un commandement opérationnel. En outre, le retour plein et entier de la France dans l’OTAN coûte à notre pays plusieurs centaines de millions d’euros chaque année :

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-retour-de-la-france-dans-l-otan-ce-qui-va-changer_747403.html

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-retour-de-la-france-dans-l-otan-ce-qui-va-changer_747403.html

[24]https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/quand-gaulle-defendait-langue-francaise-dans-armees-224082

[25]https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-12h30/espionnage-les-grandes-oreilles-des-etats-unis-sifflent

https://www.linternaute.com/actualite/societe/1170688-espionnage-ce-que-les-etats-unis-surveillaient-en-france-et-en-europe/

[26] Jean-Michel QUATREPOINT, Alstom, scandale d’État, Paris, Fayard, 2015.

[27]https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-racket-geant-des-amendes-economiques-infligees-par-les-etats-unis_1848745.html

[28] https://www.les-crises.fr/iran-etats-unis-aux-racines-de-la-crise-par-eric-juillot/

[29] https://www.les-crises.fr/emmanuel-macron-et-leurope-par-eric-juillot-3-4/

[30] http://www.opex360.com/2018/06/07/paris-entend-lancer-initiative-europeenne-dintervention-dici-fin-juin-malgre-bemols-de-berlin/

http://www.opex360.com/2020/01/28/sahel-barkhane-le-gouvernement-tcheque-valide-lenvoi-de-60-commandos-aupres-de-la-force-takuba/

En outre, les programmes d’armement reposant sur des coopérations industrielles bilatérales sont souvent portés au crédit de cette « Europe de la Défense », mais ils ne doivent rien à l’UE et ils existaient déjà dans les années 1960 et 1970, comme en témoignent le Transall franco-allemand et le Jaguar franco-britannique.

[31]http://www.opex360.com/2013/05/11/president-giscard-destaing-leurope-de-la-defense-restera-un-reve/

[32] Zbigniew BREZINSKI, Le grand échiquier, L’Amérique et le reste du monde, Paris, Hachette, 1997, p. 111.

Commentaire recommandé

sergeat // 17.12.2020 à 08h54

« existe-t-il un pays qui nuit d’avantage à nos intérêts que les US? »: ce n’est pas un pays qui nuit mais ce sont nos « maîtres » les Sarko,Hollande,Macron..;le dernier exemple scandaleux est le traité de Aix la Chapelle où Macron met notre diplomatie au service de l’Allemagne suivi d’un lobbying français pour que Berlin soit un représentant permanent de l’ONU et SURTOUT le transfert de nos technologies militaires (SCAF système de combat aérien du futur, futur char…..je vous rappelle que la France est un des rares pays au monde avec les US et la Russie à pouvoir être capable de construire seule toute sa défense :sous marin,avion,….. ) ET TOUT CES ABANDONS SANS RIEN DEMANDER EN RETOUR A L’ALLEMAGNE,il faudrait être stupide pour l’Allemagne de ne pas signer un tel traité quand Macron se met à genoux devant Merkel pour déshabiller la France au profit des teutons.
Tout cela c’est de la haute trahison.

31 réactions et commentaires

  • calal // 17.12.2020 à 07h52

    La question mérite d’être posée : existe-t-il aujourd’hui un pays qui nuit davantage à nos intérêts que les États-Unis ?

    oui,la france elle meme. Faut pas se leurrer, « ils ne sont grands que parce que nous sommes a genoux » s’applique a nous egalement. On ne peut pas se passer de l’appui des us parce que nos chefs sont nuls et ont pris des decisions pitoyables depuis des decennies. On est coincé pour un bon moment meme si on commencerait a reprendre notre destin en main.Ce qui n’est pas le cas.
    Avec nos dettes,la libanisation de nos banlieues,notre population agee,le moindre covid qui met a genou notre systeme de sante,nous sommes vulnerables au moindre courant d’air,au moindre stress venu de l’exterieur.
    Salvini battu,trump battu,le brexit pas encore acte,l’empire ne lache pas ses proies facilement.

      +24

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    • LibEgaFra // 17.12.2020 à 08h52

      « trump battu, »

      Le toutou de bibi, bon débarras! Ce que ne disent jamais les trumpistes:

      « Donald Trump oppose en avril 2019 son veto afin de bloquer la résolution du Congrès, adoptée au début du mois, exhortant le président américain à mettre fin au soutien militaire à l’Arabie saoudite et à ses alliés »

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_y%C3%A9m%C3%A9nite#R%C3%B4le_des_%C3%89tats-Unis

      L’espace de trois monarques dictateurs (dans n’importe quel système démocratique le « retour dans l’otan » ne pourrait se faire que par référendum), la France est devenue une sous-préfecture yankee, autrement dit une « entité » voyou de plein droit (Libye, Syrie, Ukraine, Russie…).

        +16

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    • sergeat // 17.12.2020 à 08h54

      « existe-t-il un pays qui nuit d’avantage à nos intérêts que les US? »: ce n’est pas un pays qui nuit mais ce sont nos « maîtres » les Sarko,Hollande,Macron..;le dernier exemple scandaleux est le traité de Aix la Chapelle où Macron met notre diplomatie au service de l’Allemagne suivi d’un lobbying français pour que Berlin soit un représentant permanent de l’ONU et SURTOUT le transfert de nos technologies militaires (SCAF système de combat aérien du futur, futur char…..je vous rappelle que la France est un des rares pays au monde avec les US et la Russie à pouvoir être capable de construire seule toute sa défense :sous marin,avion,….. ) ET TOUT CES ABANDONS SANS RIEN DEMANDER EN RETOUR A L’ALLEMAGNE,il faudrait être stupide pour l’Allemagne de ne pas signer un tel traité quand Macron se met à genoux devant Merkel pour déshabiller la France au profit des teutons.
      Tout cela c’est de la haute trahison.

        +45

      Alerter
      • Alfred // 17.12.2020 à 09h25

        « Tout cela c’est de la haute trahison. » c’est très précisément cela. Et le plus grave c’est qu’il est quasiment impossible de le faire entrendre. Rien qu’ici les commentaires sautent rapidement à la moindre évocation de ce mot « trahison ». Et pourtant c’est ce à quoi nous sommes confrontés.

          +32

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      • isary // 17.12.2020 à 09h25

        Tout à fait d’accord avec votre constat,
        Mais voilà,la notion de « haute trahison » ne figure plus dans notre constitution,
        Celui qui l’ en a fait sortir se trouve tout à fait « fortuitement » être celui qui nous a fait rentrer à la maison « OTAN »……
        Vous êtes également prié de n’y voir aucun parallèle avec ce que,dans un moment de lucidité fort « maltapropos »,vous seriez tenté d’appeler un compl…….T!
        Bonne journée!

          +16

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        • sergeat // 17.12.2020 à 10h30

          Ce n’est pas parce-que « la haute trahison » n’existe plus dans notre constitution que l’on ne puisse pas attaquer nos traites et les condamner,nos gouverneurs disent toujours que « nous avons dans un état de droit »,le droit on peut le changer d’ailleurs nos gouverneurs s’en chargent au détriment des français :avoir peur de l’islam (islamophobie) devient un délie,……bientôt avec la future loi Avia »contre la haine »(qui est un sentiment) remaniée nous condamnera pour macrophobie européenne………mettons à la porte tous ces clowns.

            +5

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  • Fabrice // 17.12.2020 à 08h04

    Le retour dans l’Otan a été une trahison par Sarkozy de l’indépendance de la France qui depuis est totalement inféodé aux USA, même quand on a eut la confirmation de Snowden que les Usa nous espionnait nous aurions dû claquer la porte mais non on a regarder bêtement nos pieds et on a laissé filer.

    Sarkozy a trahis les français avec le passage du dénis de démocratie quand il est passé par dessus le non des français au traité de Lisbonne, a lancer le grand massacre de la santé, de la police avec la baisse de leur formation, effectif, de la justice, s’est couché devant le Qatar pour les remercier d’avoir financé son divorce, à chercher on se demande si nous étions vraiment un peuple si rebelle il aurait fini à minima dans un emprisonnement infamant pour ne pas dire une solution plus extrême.

    Mais non nous en sommes encore à se demander si des écoutes méritent une peine de prison, on croit rêver…

      +26

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    • piedecou // 18.12.2020 à 10h03

      Vous oubliez la vente (braderie) de l’or de la banque de France . Essayez donc de vendre un bien qui ne vous appartient pas.

        +3

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  • emmanueL // 17.12.2020 à 08h12

    « Nicolas Sarkozy a trop lu Samuel Huntington. »
    Je crains qu’il n’ait rien lu du tout, à part éventuellement les textes de chansons de Carla Bruni, mais se soit contenté d’ânoner comme souvent une formule toute faite que Henri Guaino, peut-être, aura recopié pour lui…

      +29

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  • social // 17.12.2020 à 08h55

    l’après de gaule est une france qui ruine les liberté , l’égalité , la fraternité par la décision de chef élu par un peuple qui devrais réagir quand de mauvaise décision sont prise , ces élus hypocondriaque a une idée d’économie qui nous projette dans un abime ou l esclavage commercial et industrielle détruit la planète .
    LA TRAHISON : Giscard , Mitterrand , Chirac , Sarko , hollande , macron , d’avoir imposé a la france une dette social, d’avoir supprimé l armée comme lien social , d’avoir perdu notre indépendance militaire et renouer avec l Otan , d’avoir politiquement imposé a tous les français l insécurité moral aux personne physique on a vue les gilets jaunes .
    Nos élu comme Sarko ou autres ne connaitrons jamais la prison alors que le peuple lui fini toujours en prison , on ne devrais plus lire liberté , fraternité , égalité mais esclavage , corruption , division

      +15

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  • Obermeyer // 17.12.2020 à 09h20

    En 2022 il y aura des élections présidentielles . Un candidat propose de quitter l’Otan , d’avoir une diplomatie indépendante et de se méfier des américains . Il dit aussi que la Russie n’est pas notre ennemie , et veut que la France retrouve sa souveraineté . En passant , il réaffirme la devise de notre république : Liberté , égalité , fraternité …..
    On peut pleurer sur notre déchéance , regretter De Gaulle , avoir la nostalgie du bon vieux temps en se disant que tout est foutu , ou alors faire un choix qui certes déplaira outre atlantique , fera grincer les oligarchies dorées et leurs médias , mais probablement nous rendrait fier de nous , collectivement .

      +12

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    • isary // 17.12.2020 à 10h20

      UN candidat….Là est bien le souci,je « crains » qu’ils ne soient au moins DEUX et que les partisans de cette sortie soient « éclatés,dispersés,façon puzzle »…..avec l’inefficacité « garantie » à la clé….Qu’en pensez-vous?
      bien à vous

        +1

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      • Obermeyer // 17.12.2020 à 12h16

        Sur tous les critères que j’ai décrit , je n’en vois qu’un . L’autre n’est que le chien de garde du système qui permet le soit disant  » front républicain  » afin que rien ne change jamais , qui change d’avis selon l’humeur du temps , et qui vote ( à Strasbourg et Bruxelles là où personne ne regarde ) ainsi qu’à l’assemblée la majorité des textes proposés par la macronie . Il n’y a qu’à voir ses interventions lors des débats sur la loi  » sécurité  » …..

          +2

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  • isary // 17.12.2020 à 09h28

    Tout à fait d’accord avec votre constat,
    Mais voilà,la notion de « haute trahison » ne figure plus dans notre constitution,
    Celui qui l’ en a fait sortir se trouve tout à fait « fortuitement » être celui qui nous a fait rentrer à la maison « OTAN »……
    Vous êtes également prié de n’y voir aucun parallèle avec ce que,dans un moment de lucidité fort « maltapropos »,vous seriez tenté d’appeler un compl…….T!
    Bonne journée!

      +2

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  • RGT // 17.12.2020 à 09h31

    Quand on se contente de constater le naufrage économique de l’ONU désormais en faillite suite aux retards de paiement des USA et que l’OTAN ne connaît pas les mêmes problèmes on ne se pose pas trop de questions.

    Le rêve des « élites » du « monde libre » (pour qui ?) est de remplacer l’ONU par l’OTAN, ce qui transformerait l’ensemble des états du monde en simples croupions de Washington.

    Et en dehors de la soumission totale aux intérêts du « grand frère », l’autre avantage retiré par les USA est tout aussi important : Détruire les concurrents du complexe militaro-industriel US en « harmonisant » les armements et donc en obligeant les « amis » à acheter du matériel US, ce qui fera couler les concurrents nationaux et rendra les « partenaires » de l’OTAN totalement dépendants des USA pour leur propre défense (contre qui ?).

    Cerise sur le gâteau : Ces armements ne seraient utilisables qu’avec l’autorisation des USA, ce qui bloquerait toute velléité de se séparer de l’étreinte fatale dans laquelle les membres de cette organisation sont désormais enfermés.

    N’oubliez jamais qu’un état qui vend de l’armement à un « partenaire » ne le fera que s’il est capable de le neutraliser d’un simple clic afin que cet armement ne se retourne pas contre ses propres intérêts.

    Il faudrait être con pour ne pas le faire et les USA ne sont pas (encore) à ce niveau de stupidité.

      +12

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  • Auguste Vannier // 17.12.2020 à 10h09

    Rien d’étonnant à ce que nos « élites dirigeantes  » (politiques et industrielles, voire de la haute administration) participent d’une conspiration (ce qui respire ensemble) pour transformer la France en vassale pitoyable des USA. En effet 2 de nos récents Président , plusieurs 1er Ministres et une flopée de Ministres, de Hauts fonctionnaires, de PDG du CAC 40, sont passés par la French American Foundation.
    C’est pour cela que je souscris, comme plusieurs ici, à l’accusation de Haute Trahison qu’il faudra réintégrer dans la Constitution, et à la poursuite pénale de tous les « vendus » qui bradent les moyens de notre souveraineté.

      +20

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  • Christian Gedeon // 17.12.2020 à 10h18

    La France est LE membre éminent de la famille (sic!) occidentale. Le membre irrédentiste auquel on a imposé le retour dans l’OTAN et le traité de Lisbonne. Comme on l’attaque aujourd’hui tous azimuts sur « la laïcité ». On avait aussi pris bien soin de la desindustrialiser pour en faire la carte et le territoire. Les français dits de souche étant promis au rôle d’indiens . Avant de la réintégrer dans l’OTAN on avait aussi pris bien soin de réduire ses capacités militaires et nucléaires autant que faire se peut. On l’achèvera avec le fanatisme écolo communautaro totalitaire. Du moins le croit on. Mais on a vu souvent rejaillir le feu d’un ancien volcan etc…

      +6

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    • X // 17.12.2020 à 17h45

      Le feu d’un ancien volcan. Personnellement, j’aimerais bien. Cependant, il faut rester conscient que la « grandeur » de la France était en grande partie liée à l’existence de son empire. Empire qui n’est plus. Depuis l’époque gaullienne notamment dont beaucoup ont la nostalgie ici. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, il y a parfois des contradictions insolubles.

        +2

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      • Christian Gedeon // 18.12.2020 à 13h18

        Plutôt faux que vrai. L’empire « colonial » français a été bien plus une charge qu’un bénéfice. Il n’a été bénéfice que pour une poignée de « gros » pas pour la France. Il serait d’ailleurs très intéressant de fouiller le sujet. Les administrateurs civils non corrompus( et ils étaient une grande majorité) étaient détestés par les « gros colons » et leurs donneurs d’ordres métropolitains.

          +0

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  • piedecou // 17.12.2020 à 10h24

    Comparer le bilan de Sarkozy avec le ou les procès qu’ on lui fait c’est comparer Al Capone avec un voleur de vélos. Dans une vraie république démocratique il y à longtemps qu’il aurait été jugé pour trahisons. Mais il fait partie de ceux qui ont fait de notre pays une république bananière. Le retour une France souveraine va être très difficile.

      +11

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    • Saïd Herta // 18.12.2020 à 13h43

      Al Capone est tombé pour fraude fiscale … l’autre est en train se faire juger pour corruption de fonctionnaire, c’est dans les deux cas des broutilles par rapport à ce qu’on était en droit de leur reprocher, mais malheureusement le parallèle s’arrête là. Sarko n’ira pas en prison … il existe d’autres solutions pour la justice que la justice, moi je fais confiance au karma faute de mieux à ma disposition ^^

        +1

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  • piedecou // 17.12.2020 à 10h35

    Voilà pourquoi il n’y aura pas de deuxième porte-avions et nous perdrons aussi notre savoir-faire aeronaval pour le plus grand plaisir de nos amis ricains. On y laissera en plus le contrôle de nos espaces maritimes. Ce que les anglais, pas aussi idiots qu’on veut bien le dire du côté des zélites, ont compris, d’où 2 porte-avions. Le problème de ce pays c’est la trahison des zélites.

      +4

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    • Dominique65 // 17.12.2020 à 13h09

      Mouais, les porte-avions, au 21ème siècle, à part pour de l’impérialisme, c’est moyennement utile, et de belles cible ms à plusieurs milliards d’euros à détruire joyeusement.

        +4

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    • sergeat // 17.12.2020 à 13h33

      Je pense que cela sera pire,nos « maîtres »ne veulent pas défendre notre ZEE la deuxième au monde après les US,déjà certains « politiques » ont commencé sous Hollande à envisager que notre ZEE soit sous tutelle de l’UE,le pillage de nos ressources maritimes est déjà bien avancé sans réellement de complainte de notre acteur de théâtre,de plus malgré Parly aucune amélioration réelle de notre marine n’est programmé, sa sous dimension est surement une volonté politique .

        +2

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  • Christian Gedeon // 17.12.2020 à 13h31

    Une nation c’est un peuple uni, une monnaie souveraine, des forces armées puissantes…tout le reste est du baratin . Pas de nation sans ce tryptique, juste un marécage. Si vis pace,para bellum. C’est tout . Clint Eastwood aurait dit le monde se divise en deux, ceux qui ont le revolver et ceux qui creusent. Nous creusons bien en ce moment.

      +4

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    • X // 17.12.2020 à 17h49

      Le peuple n’est jamais uni par « enchantement ». Quand on souhaite avoir un peuple uni, il faut s’en donner les moyens.
      Or en se moment j’ai plutôt l’impression qu’on fait tout pour diviser afin de mieux régner ( de l’extérieur )…

        +1

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    • Tatave // 17.12.2020 à 20h47

      « Toi, tu creuses. » Clint Eastwood dans le bon, la brute et le truand

        +1

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  • antoniob // 18.12.2020 à 00h27

    c’est amusant de voir comment en l’espace de trois quinquennats la France s’est volontairement défaite de tout attribut qui lui permettait de se poser comme un acteur international, ce que la doxa gouvernementale revendique toujours, pour devenir un paillasson des Etats-Unis ET de l’Allemagne.
    La France n’en reviendra pas.

      +6

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  • Brigitte // 18.12.2020 à 08h50

    A quoi bon exhumer les trahisons de Sarkozy. C’est une affaire entendue. Pourtant, si son sosie politique se présentait en 2022, il aurait des chances d’être élu ou alors ce serait son « opposant » social-libéral avec des chaussettes roses et une cravate verte.
    A l’époque, le candidat souverainiste était le vendéen de Villiers, le seul à proposer la sortie de l’euro. Bien qu’une majorité de français était euro-sceptique, le référendum l’avait prouvé, son score a été très faible. Un royaliste, vous n’y pensez pas!
    En fait, il y a les partis d’opinions et ceux de gouvernement, qui raflent la mise à tous les coups. Un coup à droite et un coup à gauche, comme les essuie-glaces.
    Le souverainisme est une opinion, répandue de façon hétérogène dans la population, plutôt à droite qu’à gauche. Il est confondu avec le nationalisme et l’extrême droite, donc ostracisé. Du pain béni pour les partis de gouvernement.
    Comment une aspiration majoritaire peut-elle sortir de la trappe honteuse où elle est enfermée ?
    -Il faut que le souverainisme soit soutenu par un parti ayant une base populaire solide. C’était la stratégie de Philippot avec le RN, qui a échouée.
    -Il faut que le souverainisme soit lié à un programme de relance économique clair et ambitieux et pas conservateur sur le plan sociétal, permettant ainsi de cristalliser l’opinion.
    -Il faut qu’il bénéficie d’un changement du système électoral permettant l’émergence de nouveaux partis.
    Actuellement, aucune de ces conditions n’est remplie.

      +2

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  • MISSIL // 18.12.2020 à 20h41

    Que nous disent les câble du Département d’État américains obtenus par Wikileaks présentés par Le Monde du 2 déc.2010. Nicolas Sarkozy fréquente assidûment l’ambassade américaine de Paris.(rien d’étonnant, il a déjà été recruté en 1986 , invité à un séjour aux USA, dans le cadre d’une opération « jeunes talents », accompagné, comme son ombre, par Brice Hortefeux (fait parfaitement connu et documenté). Sur l’OTAN, les diplomates américains en savent à l’époque, plus que le citoyen français. Ils rapportent : « Les plus proches conseillers de Sarkozy ont été clairs sur le fait qu’il a déjà pris la décision de réintégrer la France dans le commandement militaire intégré de l’Otan. Le ministre de l’Intérieur n’hésite pas à critiquer la position diplomatique de la France devant les officiels étrangers . L’Ambassadeur américain écrit au Président des Etats-Unis : »Nicolas Sarkozy est le Président français le plus pro-américain depuis la seconde guerre mondiale.« il parle un anglais limité »,(c’est bien la peine, interdit de rire même en français).Pour finir,les diplomates américain noteront son style « non présidentiel » (incroyable Sarko bat des Américains qui le trouvent plus commun qu’eux !,toujours interdit de rire sauf de pleurer)

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  • clauzip12 // 19.12.2020 à 01h29

    ije pense qu’en rentrant totalement dans l’OTAN LA FRANCE a perdu, donné le reste de souveraineté qui lui restait. Macron contribue plus que tout autre président à réduire le pays à une région de l’UE.
    Sa soumission que dis je son entrain a faire que les multinationales soit choyées au delà du respect qu’il doit a toute l’histoire de son pays et à tous les français .
    Sarko, l’OTAN, Macron le banquier la donne au moins disant.
    Il se sent déjà président de la commission de l’UE.

      +0

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