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11.février.202111.2.2021
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2022 : L’alternative, enfin ? – par Eric Juillot

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La France a vécu les quatre dernières décennies sous le règne d’un parti unique informel, regroupant, au plan idéologique, les formations politiques proches du centre, qui se sont tout à tour partagé le pouvoir au rythme d’élections de façade.

Celles-ci n’avaient d’autre utilité que de donner au peuple l’illusion du changement, pour mieux permettre la perpétuation insidieuse d’une politique et d’une seule, toujours la même à de rares nuances près, celle qu’imposait le règne sans partage du néolibéralisme : régression sociale, mutations économiques brutales, recul de l’État au profit du capitalisme financier…

Il en est résulté un évidement de la démocratie, une crise majeure de la représentation et le mal-être d’un peuple condamné par ses dirigeants à se soumettre, chaque année un peu plus, à l’ordre établi contre sa volonté.

Pour lui imposer cet ordre, la violence économique de « l’adaptation à la mondialisation » a joué pleinement son rôle, mais en association avec un matraquage idéologique de tous les instants, destiné à acculer les citoyens à la résignation.

Un pays fatigué

Chacun a dû entendre malgré lui, au fil des ans, les formules sans cesse répétées par les clones politiques et médiatiques qui se sont succédé sur nos écrans, formules qui jalonnent quarante années de domination néolibérale en France : « tournant de la rigueur », « désinflation compétitive », « traitement social du chômage » dans les années 1980 ; « politique du franc fort », « marché unique », « préférence nationale pour le chômage », dans les années 1990, avant de culminer, à partir des années 2000, dans la mythification de l’euro, la dénonciation de « l’assistanat social », de l’« État obèse »…

40 années de formules perpétuellement scandées, entrecoupées d’aveux d’impuissance fatalistes (« Contre le chômage, on a tout essayé », « l’État ne peut pas tout ») et de postures factices (de la « fracture sociale » de Chirac en 1995 à « mon ennemie, la finance » de Hollande en 2012).

Cela n’a pas suffi. Le capitalisme mondialisé est si brutal économiquement et si aberrant aux plans financier et monétaire qu’il a fallu compenser ses effets sociaux destructeurs par un endettement massif de l’État. Sans ce gonflement démesuré de la dette publique, il se serait écroulé, victime de ses contradictions et de la colère populaire.

Ce système, cependant, est à l’agonie depuis la crise financière de 2008 ; les mesures prises au cours des années 2010 par les États et les banques centrales n’ont fait que le placer en coma artificiel, retardant sa destruction sans pouvoir l’empêcher. En son cœur financier, il est rongé par les taux négatifs grâce auxquels beaucoup d’États peuvent aujourd’hui bizarrement s’enrichir… en s’endettant ; au plan politique, il ne parvient plus à contenir efficacement la colère et l’aspiration des peuples au changement, comme l’a montré en France la révolte des Gilets jaunes, spectaculaire entreprise de repolitisation spontanée qui a touché par millions des citoyens désabusés.

Une époque s’achève, donc, et il appartient à ceux qui nous dirigent d’opérer une transition vers un nouveau paradigme idéologique davantage soucieux de l’intérêt du peuple et respectueux de sa souveraineté. Ce changement est inéluctable : il est déterminé par des mouvements structurels profonds, que la crise sanitaire en cours accélère en révélant l’ineptie des croyances néolibérales — l’État devenant soudain la bouée de sauvetage à laquelle se raccroche la sphère financière et, au-delà, l’ensemble du secteur productif.

Toute opposition à ce changement ne peut aboutir qu’à une aggravation de la crise politique et au surgissement de la violence. La France en a fait un peu l’expérience en 2018 ; la prochaine secousse, si elle devait survenir, serait bien plus grave. Quarante années d’alternance sans alternative. Cela ne peut plus durer.

Montebourg, du redressement productif au redressement national ?

« La souveraineté imprègne tout le débat politique » : telle était la Une du Monde le 27 janvier dernier. Le renouveau idéologique en cours est si manifeste désormais que même cet organe de presse est obligé d’en rendre compte. C’est là un fait notable, dans la mesure où le Monde est, en France, le journal institutionnel par excellence, le garant de la pérennité de l’ordre néolibéral établi.

Chaque jour, depuis plusieurs décennies, ses lecteurs viennent s’assurer que les fondements de l’idéologie dominante sont solides et respectables, communément admis et défendus par les gens instruits. C’est donc un peu désolé que le journal doit faire le constat de la montée en puissance des thèses souverainistes. S’il s’emploie à en limiter la portée — l’attribuant à une demande ponctuelle de sécurité née de la crise sanitaire — il observe que ces thèses sont en cours d’appropriation rapides par tout le spectre politique, évoquant notamment les figures de Xavier Bertrand à droite et d’Arnaud Montebourg à gauche.

L’hypothèse d’une candidature de Montebourg à la présidentielle s’est précisée ses dernières semaines. Ses proches sont persuadés qu’il l’annoncera prochainement[1].

Plusieurs éléments permettent de penser qu’une candidature d’Arnaud Montebourg aurait de réelles chances de succès : le morcellement de la gauche, éclatée en plusieurs partis de taille modeste avec à leur tête des responsables peu connus du pays ; si La France Insoumise a attiré beaucoup d’électeurs en 2017 — dans un contexte de polarisation de l’électorat de gauche née de la volatilisation du PS et de l’offre centriste d’E. Macron — il semble peu probable qu’elle soit en mesure de connaître un succès du même ordre en 2022, car elle est, depuis plusieurs années, engagée sur une trajectoire de déclin[2].

Deuxième facteur favorable à A. Montebourg : l’usure du pouvoir en place qui, outre ses nombreux échecs, pourra difficilement embrasser le thème de la souveraineté après avoir fait de l’UE et du néolibéralisme le cadre parfaitement assumé de son action et de ses ambitions.

Troisième facteur, la difficulté de la droite de gouvernement à exister en tant que telle, entre le bloc centriste qui a attiré à lui nombre de militants et de citoyens, et le Rassemblement National qui pense avoir trouvé le moyen d’attirer cet électorat en renonçant à l’essentiel de son discours eurosceptique. Quatrième facteur : le poids et le rôle particulier du RN de M. Le Pen dans la compétition électorale, qui garantit la victoire à n’importe lequel des autres candidats qualifiés face à elle au second tour (sauf peut-être à Emmanuel Macron[3]). Cinquième et dernier facteur : le parcours d’A. Montebourg et ses qualités propres.

Ardent défenseur du protectionnisme, de la démondialisation, de la production nationale, Arnaud Montebourg, en défendant ces idées depuis une bonne quinzaine d’années, ne s’est pas fait que des amis, y compris au sein de son propre camp. Il a néanmoins tenu le flambeau de tous ceux qui, au sein du PS, pensaient que les nombreux accommodements de leur parti vis-à-vis des croyances néolibérales les coupaient des masses populaires et relevaient d’une trahison.

Les années 2010 ont donné raison à cette manière de voir, quand le mandat calamiteux de François Hollande a abouti à la quasi-disparition du PS, passé en quelques scrutins du statut de premier parti de gauche à celui de quasi-groupuscule. Arnaud Montebourg a assisté à cet effondrement en tant que membre du gouvernement ; seul, il a tenté de l’empêcher, mais il s’est heurté mois après mois au mur de l’incompétence et de la veulerie présidentielles.

Dans le récit récemment paru de cette très amère expérience gouvernementale[4], le lecteur découvre le combat à peu près solitaire d’un ministre contre les deux têtes de l’exécutif, contre sa propre administration et contre l’esprit de soumission qui règne en haut lieu sur toutes les questions économiques et européennes.

Si le portrait type des « énarques bercyens », présentés comme des créatures extra-terrestres malfaisantes, peut sembler excessif – les technocrates ne prennent le pouvoir que lorsque les politiques le leur laissent — la nullité économique des tandems Hollande-Ayrault puis Hollande-Valls apparaît sous un jour cru : les détails que livre Montebourg sur l’affaire du haut-fourneau de Mittal à Florange, sur l’aplatissement du chef de l’État devant les appétits américains à propos d’Alstom et, pire encore, devant les exigences allemandes dans la conduite de la zone euro, achèvent de convaincre quiconque se souvient de ses tristes années qu’elles ont été marquées par une faillite politique d’ampleur historique.

Il faut reconnaître à A. Montebourg d’avoir lutté courageusement et avec abnégation, dans les limites de son périmètre ministériel, contre les effets destructeurs de la politique présidentielle. S’il peut légitimement être fier du travail accompli, il a pu mesurer, à cette époque, le gouffre séparant ce qui aurait pu être une action gouvernementale soucieuse d’agir pour défendre à tout prix l’intérêt national et ce que cette action a été dans les faits : une suite de renoncements désastreux pour le pays.

De cette expérience, Arnaud Montebourg semble avoir tiré de profonds enseignements qui ont modifié sa manière de voir sur des sujets essentiels, à commencer évidemment par l’Union européenne.

Le verrou européen

À une exception près[5], toutes les références à l’UE figurant dans « l’Engagement » sont négatives : l’ancien ministre du redressement productif se moque des « contrôleurs du dimanche de la Commission » (page 134), s’étonne de voir les hauts fonctionnaires de Bercy « toujours tremblants devant la censure européenne » (page 135), stigmatise « les injonctions idiotes de la Commission européenne, demandant toujours plus d’austérité » (page 189), un « Acte unique passé sans consultation des peuples » (page 243) ; il se désole de l’impuissance du gouvernement « parce que l’essentiel des décisions a été transféré à l’Union européenne » (page 250), une « machine » qui a réussi, parlant du début du mandat de F. Hollande, « à transformer en quelques mois l’or de l’espoir en plomb définitif » (page 345), tout en affirmant par ailleurs que la souveraineté est une « question sublime » (page 261).

À ces prises de position s’ajoutent quelques déclarations récentes, à la portée plus vaste encore :

« Il faut faire passer la France avant l’Europe comme les Allemands font passer l’Allemagne avant l’Europe. Il ne faut plus que la France défende l’Europe avant la France » […] « je crois qu’un État ne peut pas faire l’économie de contrôler ses propres frontières, à la fois sur les entrées de biens et services ou pour toute personne qui cogne à sa porte. Pour moi, c’est la base de la reconstitution de notre indépendance : des frontières nationales[6] ».

Pour mesurer l’ampleur de la prise conscience que ces déclarations expriment, il faut se rapporter à ce qu’Arnaud Montebourg écrivait, il y a dix ans, dans un précédent livre[7]. S’il assumait sans difficulté son « non » à l’élargissement de 2004, au Traité constitutionnel en 2005 et au Traité de Lisbonne en 2008, il plaidait alors en faveur de thèses fédéralistes, souhaitant faire d’une Commission européenne rénovée un véritable gouvernement, issu de la majorité du Parlement européen et responsable devant lui[8].

Ce parlement aurait pu être flanqué d’un « Sénat des territoires » voué à remplacer le Conseil européen, c’est-à-dire les Chefs d’États et de gouvernement. Arnaud Montebourg était alors, en définitive, un partisan de la dilution des nations dans un grand tout européen dont il était convaincu qu’il pouvait fonctionner démocratiquement.

Il faut se réjouir que les années 2010 lui aient permis de réaliser ce que telles vues pouvaient avoir de chimérique. Il semble qu’il ait, sur les questions européennes, procédé à sa révolution copernicienne. Le grand massacre de la Grèce, sacrifiée par l’Allemagne et la France sur l’autel de l’euro, lui aura sans doute permis de comprendre à quel point toute conception idéaliste du projet européiste est dangereuse, en ce qu’elle couvre bien des injustices.

« L’Europe » a constitué, ces dernières décennies, le cheval de Troie de la mondialisation : l’ensemble institutionnel qu’englobe l’expression « Union européenne » a pour principale fonction, depuis 1992, d’imposer aux peuples un ordre économique brutal et inégalitaire sous couvert de rapprochement et de coopérations entre les nations. « L’Europe » fantasmée a servi de paravent moral à une classe politique qui renonçait à exercer la plénitude ses pouvoirs et qui acceptait même de céder au marché et à la technostructure bruxelloise des pans entiers de la souveraineté hors de laquelle il n’est pas de démocratie possible. Les citoyens français et avec eux, ceux des autres États européens, ont par millions été dupés.

Le temps de solder les comptes de cette funeste période est arrivé, pour que renaisse, partout à travers le continent, une vie démocratique débarrassée de la croûte stérile de l’UE.

Montebourg est peut-être, en France, le mieux placé pour jouer ce rôle historique. « Les temps nécessitent de réparer l’affront fait à ceux-là qui sont le plus grand nombre. Les temps justifient le rétablissement de la plénitude dans ses droits. Les temps appellent un retour aux principes d’un raisonnable gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, tempéré par la raison, la science et l’amour de la vérité », prophétise-t-il à la fin de son dernier ouvrage.

Du redressement productif au redressement national ? Réponse dans quinze mois.

Éric Juillot

Notes

[1] https://www.la-croix.com/France/Arnaud-Montebourg-chemin-presidentielle-2021-01-25-1201136819

[2] https://www.ladepeche.fr/2020/11/17/castex-devisse-melenchon-ne-convainc-pas-9204797.php

[3] https://www.lexpress.fr/actualite/politique/sondage-marine-le-pen-et-emmanuel-macron-au-coude-a-coude-au-second-tour-en-2022_2143639.html

[4] A. Montebourg, L’engagement, Grasset, Paris, 2020.

[5] À la page 246, A. Montebourg se désole que certains en France « veulent malheureusement se débarrasser de l’Union européenne ».

[6]https://www.lefigaro.fr/politique/arnaud-montebourg-souhaite-le-retour-de-frontieres-nationales-20201122».

[7] A. MONTEBOURG, Des idées et des rêves, Flammarion, Paris, 2010.

[8] Op.cit., page 265.

Commentaire recommandé

Fabrice // 11.02.2021 à 07h56

Franchement en pis aller pour éviter que l’on nous serve Macron ou Marine, je préfère cela même si ce n’est qu’un vernis, voir macron pour un second mandat c’est plus que je ne pourrais en supporter et le voir ne pas passer le 1er tour me redonnerais le sourire.

Je ne me fais pas d’illusion mais si au moins il permet que l’on tourne la page j’applaudis des deux mains, au moins dans son intervention de thinkerview il est conscient de la situation et le dit après qu’il le change n’en demandons pas trop ce n’est pas l’homme miracle et contrairement à Mélanchon, il peut rassembler plus de monde venant d’horizons différents.

https://youtu.be/Q6SIxUA_Ans

https://youtu.be/W7OY8TeglnM

162 réactions et commentaires

  • Ives // 11.02.2021 à 07h11

    Désolé mais je n’arrive pas à y croire. Je ne doute pas de la bonne volonté des uns et des autres, mais comme ils seront incapables de s’entendre, ils vont tous vouloir y aller (merci la constitution de la cinquième). Et résultat, il y a aura :
    1 : une atomisation des voix
    2 : un candidat en face bien mis en avant l’emportera

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    • Paô // 11.02.2021 à 09h39

      « une atomisation des voix »
      Je ne comprends pas ce mythe de l’atomisation des voix.
      On aura plusieurs parti de droite, 3 à 4 en ajoutant dupont-aignan.
      Si ça, ce n’est pas de l’atomisation des voix alors je ne sais pas ce que c’est….
      Notre réel problème, c’est que les votants sont de droite majoritairement (cf le résultat du premier tour 2017).
      Faites le cumul des voix du FN, des LR, de dupont-aignan et de LREM (partiellement) et vous avez là la raison de la victoire Capitaliste : Faire voter des gens contre leurs intérêts.

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      • annette // 11.02.2021 à 19h31

        Nous avons besoin d’un changement de paradigme dans la politique.
        – Avec le projet de renforcer la souveraineté du pays, d’une Constituante pour une 6ème République, plus le recadrage de l’économie vers une planification écologique, l’union d’une équipe multipartis autour d’un projet d’une Présidence collégiale est-elle une perspective de gouvernance crédible ?
        – une proposition de gouvernement de coalition, pour une France pacifiée, écologique et équitable, ne peut-elle pas être élaborée par une équipe qui se charge de la négocier AVANT les élections afin de les gagner?
        – Ne serait-il pas raisonnable de décider de ne pas tenter vainement des accords sur les sujets disruptifs :ces sujets de désunion ne pourraient-ils pas être réglés ultérieurement avec des référendums (exécutifs et non consultatifs)
        (* ) Pour organiser dès à présent une équipe pour la formation d’une gouvernance alternative, la prise de décisions par le mode de scrutin par JUGEMENT majoritaire, contrairement au scrutin majoritaire habituel, remplit les 3 nécessaires conditions :
        1- identifie toujours une position gagnante (paradoxe de Concorcet),
        2- la gagnante entre 2 ne dépend pas d’une 3 ème (paradoxe d’Arrow),
        3- assure l’égalité des voix et donne à l’électeur la liberté d’exprimer ses opinions.
        http://www.college-de-france.fr/site/pierre-rosanvallon/seminar-2012-02-29-10h00.htm
        https://www.youtube.com/watch?v=03NtiW-NXcI
        • détail : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jugement_majoritaire
        https://lechoixcommun.fr/home.html

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        • Aribo // 14.02.2021 à 09h24

          C’est l’apathie maintenant ici ou quoi?!
          EXCELLENTE proposition, dommage qu’il n’y ait pas plus de réactions (mêmes défavorables, ce qui est inévitable mais permet à minima de faire son bonhomme de chemin)

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      • Yom // 12.02.2021 à 17h12

        Vous qualifiez de « mythe » le phénomène d’atomisation des voix, pour ensuite simplement souligner qu’il touchera la droite autant que la gauche. Ce n’est donc pas un mythe. C’est au contraire une généralité.

        Le problème que cela pose est plus large qu’une vision partisane (et je dis cela sans me déclarer moi-même apartisan).

        Le vrai problème de la 5ème République aujourd’hui, c’est que nous ne sommes plus dans un paysage politique tel que celui qui l’a vu naître, dans lequel d’une part un taux de participation élevé aux élections et d’autre part une domination de deux blocs politiques globaux assuraient au président de la République fraîchement élu une légitimité plausible (sinon réelle).

        Nous avons vu avec la dernière présidentielle que désormais un président de la République commence son mandat avec une assise de légitimité tournant autour de 16% du corps électoral. Il part donc déjà avec 84% du corps électoral qui n’en veut pas dès le départ, la côte de popularité se dégradant ensuite. Mais avant elle se dégradait en partant de relativement haut, maintenant elle est déjà au ras des pâquerette en début de mandat pour ensuite creuser ce qui ressemble à une tombe électorale.

        Et autant je déteste Macron, autant il me faut honnêtement reconnaître que ce phénomène aurait frappé n’importe lequel des 4 candidats qui sont arrivés au coude à coude à l’issue du 1er tour.

        C’est la 5ème République qui est dépassée. C’est pourquoi je voterai pour le programme qui proposera de passer à la 6ème. C’est ce que j’ai déjà fait en 2017.

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      • Peretz // 13.02.2021 à 06h41

        Le problème reste l’U. E. Imaginer un changement de fond en y restant c’est faire preuve d’une grande naïveté. D’une part parce que c’est une construction allemande qui ne bougera pas et d’autre part, parce que la loi des systèmes est qu’on ne peut le changer de l’intérieur. Désolé , sa candidature est la moins mauvaise à mes yeux. Mais je ne votrai pas pour lui tant que dans son programme ne figurera pas le Freixit en priorité.

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        • Antoine // 13.02.2021 à 20h55

          @Peretz

          Tout à fait d’accord avec vous, sauf que l’UE n’est pas une construction allemande mais américaine. Même si l’Allemagne y a trouvé ses intérêts… Pour ma part, en 2022 je voterai pour le candidat qui défendra la sortie de l’UE et de l’OTAN.

            +13

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          • Grd-mère Michelle // 16.02.2021 à 13h39

            Ne pas pouvoir imaginer une UE qui romprait le Traité de l’Alliance Nord-Atlantique (abolirait l’OTAN), c’est ignorer (mépriser? mal juger? condamner?) la multitude de vos voisin-e-s européen-e-s dont c’est la préoccupation principale et qui œuvrent inlassablement dans ce sens.
            Ce sont principalement des pacifistes(tout aussi préoccupé-e-s de l’avenir des autres peuples du monde entier et de notre biotope) et donc pas non plus enthousiasmé-e-s par les velléités de votre président d’offrir à la France la domination (militaire/nucléaire) du continent.
            Ne comprenez-vous pas que le complexe militaro-industriel est le principal soutien de la majorité des politicien-ne-s, les dévoyé-e-s, les corrompu-e-s, les traîtres à leur fonction de représentant-e-s du peuple?

              +2

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        • RV // 15.02.2021 à 11h06

          …/… pour appliquer notre programme, il nous faudra donc désobéir à la Commission et déchirer les traités par des mesures de sauvegarde de la souveraineté du peuple français. …/…
          lu dans : « Avenir_en_commun – nov 2020 »

            +4

          Alerter
      • utopiste // 16.02.2021 à 12h16

        Petite correction, les abstentionnistes sont majoritaires. Le chaos médiatique actuellement entretenu, fait de vérités et de mensonges mêlés sans discernement, y est pour beaucoup. Il s’agit avant d’anéantir la chose politique pour que l’économie règne « librement » sans entrave.

          +2

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    • coxnubuk // 13.02.2021 à 09h21

      je dirai plutôt :
      1. abstention
      2. candidat bien mis en avant l’emportera, l’abstention faisant qu’il suffit de peu de voix pour arriver en tête

      Au lieu de crier au risque d’atomisation, discutons des idées qu’il faudrait mettre en avant. Et tant mieux si plein de candidats les portent! Elles n’auront que plus de chance de s’appliquer. C’est ce que finalement ont réussi à faire les néolibéraux ces 30 dernières années…

        +3

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  • LibEgaFra // 11.02.2021 à 07h13

    « Le temps de solder les comptes de cette funeste période est arrivé, pour que renaisse, partout à travers le continent, une vie démocratique débarrassée de la croûte stérile de l’UE. »

    C’est beau comme l’antique, mais tout aussi creux et de l’ordre du vœu pieu. La vie n’a jamais été démocratique. De quelle renaissance parle-t-il? Comme si la « gauche » au pouvoir avait fait autre chose que brader la souveraineté de la France aux intérêts du capital. Mon amie c’est la finance déclarait un futur président de droite – je n’ai jamais compris pourquoi certains ont cru entendre le mot « adversaire » – sacré lapsus!

    Pour être présent au second tour, la « gauche » gestionnaire du capitalisme, pro UE, pro Euro, devrait conclure une alliance Mélenchon, Jadot, Hamon, Montebourg… et ne présenter qu’un candidat… mais comme aucun n’a le bien commun comme objectif et que chacun ne travaille que pour sa gloire personnelle, on oublie.

      +32

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    • leprolo AUSSEUR Robert // 11.02.2021 à 09h36

      Il est grand temps de changer l’ensemble du personnel politique , qui occupe les commendes du pays ! Le renouveau est à ce prix ! Ils , elles ont toutes et tous trempés dans ces magouilles libéro/capitalistes ! Il est temps de ? ( re)venir à l’espoir d’une République du Liberté , Egalité , Fraternité ! = Ou tous les groupes sociaux soient associés(es) à l’exercice du pouvoir !

        +1

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    • Dieselito // 11.02.2021 à 10h07

      Remplacer le vassaliste Young Leader MAcron, qui a lui même remplacé le vassaliste Young Leader Hollande, par un vassaliste Young Leader ne conduira qu’à appliquer une politique prônée par les aficionados vassaliste US de de la French American Foundation, organisme ultra-libéral fondé par feu Giscard,..
      https://frenchamerican.org/young-leaders/earlier-classes/
      Pendant ce temps les Souverainistes sont à la ramasse et le Peuple à la cage…

        +52

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    • marees // 11.02.2021 à 11h10

      Vous n’en tirerez rien, ni d’eux ni de de ce qui se dit de droite, pour des raisons historiques profondes et d’actualités.
      Un exemple flagrant : tous les partis et tous les syndicats ont adhéré à  » vivre avec le covid ». En opposition complète avec la gestion de la zone Océanie Pacifique (« vivre sans covid ») qui s’en sort fort bien.
      Macron, Lepen, Mélenchon, Jado etc. . Tous ont dit oui à vivre avec le covid. Tous. Résultat 80 000 morts en France, pour 25 en Nlle Zélande. C’est sans appel.
      La question derrière ? Les frontières et la capacité à penser autarcie (relire la définition du Larousse). Aucun n’est mentalement en capacité d’exercer le pouvoir dans le contexte historique. Aucun. Ils sont tous opposés à cette ligne. Ils n’ont même pas la capacité intellectuel d’un Léon Blum, pourtant libéral économiquement (hé oui) à imaginer en avril 38 une sortie du libéralisme classique et en 41-42 à soutenir De Gaulle sur une logique de libération d’abord.
      Rien, vous ne tirerez rien des appareils. Seuls quelques personnes sont sauvables dans cette poubelle de l’histoire.
      C’est donc soit on les dégage tous de Lepen via Macron à Mélenchon, soit on plonge encore plus profond.

        +13

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    • Maguy // 12.02.2021 à 16h11

      En 2012 Hollande a bel et bien clairement dit :
      « Mon ennemie c’est la finance ! » pour s’attirer les voix de gauche, mais pour ajouter dans la foulée afin de rassurer celle-ci « elle n’a pas de visage, elle n’a pas de nom ». Ce qui montrait bien la duplicité et la traîtrise du personnage vis à vis des couches populaires qui ont assuré son élection en restant fascinées sur la première partie de ces 2 réflexions
      Elles avaient tellement besoin d’espoir et de fermeté face à l’oligarchie.

        +6

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      • Patrick // 12.02.2021 à 19h46

        Ben oui
        Mais la finance ne peut pas être l’ennemi de la gauche, puisque la gauche a besoin de toujours plus d’argent des autres, alors la finance est là pour aider 😁

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        • RV // 13.02.2021 à 13h09

          Pas de l’argent des autres, l’argent résultant de la production de richesses par le plus grand nombre, ça s’appelle la redistribution tant que les revenus sont tellement disparates.

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        • Havoc // 14.02.2021 à 15h07

          Personne n’a plus besoin des Richesses produites par les autres que la Finance.

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  • Fabrice // 11.02.2021 à 07h56

    Franchement en pis aller pour éviter que l’on nous serve Macron ou Marine, je préfère cela même si ce n’est qu’un vernis, voir macron pour un second mandat c’est plus que je ne pourrais en supporter et le voir ne pas passer le 1er tour me redonnerais le sourire.

    Je ne me fais pas d’illusion mais si au moins il permet que l’on tourne la page j’applaudis des deux mains, au moins dans son intervention de thinkerview il est conscient de la situation et le dit après qu’il le change n’en demandons pas trop ce n’est pas l’homme miracle et contrairement à Mélanchon, il peut rassembler plus de monde venant d’horizons différents.

    https://youtu.be/Q6SIxUA_Ans

    https://youtu.be/W7OY8TeglnM

      +20

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 17h21

      Ce serait déjà ça. Mais n’est-ce pas oublier que les français, un peu moins que presque partout, votent pour le(la) plus sûr, c’est à dire qu’ils votent pour le plus persuasif, le plus rassurant, sans commune mesure avec les actes – possibles.
      À chaque fois c’est une question de croyance à des billevesées – au sens des impossibilités en l’état.
      Donc comment Montebourg qui en fait peut-être un peu plus (il faudrait comparer) serait plus crédible que les précédents ?

      Non pas qu’il soit plus ou moins pourri que les autres mais qu’il ait plus ou moins de pouvoir de faire.
      Car enfin soyons sérieux, ce qui compte c’est le champ de forces.
      Oublions l’homme providentiel un instant.
      De quelles forces disposent un gouvernement devant respecter les bras de fer des États-Unis, des pétroliers, de la Chine … et des accords félons ..
      La seule vraie force ne peut venir que de la population en masse, qui accepterait en toute connaissance de cause les effets de ses décisions.
      Allez expliquer aux gens que leur pouvoir d’achat au lieu de baisser lentement comme maintenant s’effondre par embargo brutal et usuel des États-Unis ?
      Plus de pétrole dans les 3 mois ?
      Blocage des banques ..
      Nous sommes des sujets, voire pire des États-Unis.
      Un programme d’autonomie, donc de souveraineté, même embryonnaire ne serait possible QUE dans une alliance actuellement impensable en Europe et qqs pétroliers-céréaliers (sinon on arrête de manger demain).
      La politique n’est pas que de vouloir mais de faire du possible.
      La trahison des élites est une catastrophe durable.

        +4

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      • Antoine // 13.02.2021 à 21h16

        (Un programme d’autonomie, donc de souveraineté, même embryonnaire ne serait possible QUE dans une alliance actuellement impensable en Europe et qqs pétroliers-céréaliers (sinon on arrête de manger demain).)

        Il me semble que les autres pays de l’Europe du Sud (Italie, Espagne, Gréce…) ont les mêmes problèmes que nous. Une alliance avec ces pays, surtout l’Italie, pourrait permettre une sortie concertée de l’UE et une reconstruction de nos économies.

          +3

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    • Dissonance // 12.02.2021 à 06h25

      On a déjà tenté le « tout sauf Sarkozy », et voyez ce que ça a donné. Puis le « tout sauf Le Pen » avec guère plus de réussite. Il me semble que le « tout sauf » soit l’une des pires raisons de voter (pour peu qu’il en existe une bonne).

      Et pour parler de Montebourg, ses déclarations du moment sont probablement intéressantes pour une part de l’électorat, mais les paroles des candidats en campagne ou en pré-campagne le sont toujours. Un politique ne doit en aucun cas être jugé sur sa parole – qu’il ne respecte que quand ça l’arrange – mais sur ses actes.

      Or que dire des actes politiques de Montebourg depuis ses débuts? Il a participé à la plupart des gouvernements « socialistes » (avec d’enAUrmes guillemets) qui ont contribué à mettre la France dans l’état où elle se trouve aujourd’hui. Elaborer maintenant un story-telling dans lequel il se donne le beau rôle de « l’agent infiltré qui a vaillamment combattu l’adversaire de l’intérieur » est facile. Mais on peut en construire un autre tout aussi plausible selon lequel ça fait 30 ans qu’il avale des couleuvres (comme à peu près tout le monde dans ce milieu) parce que la place est trop bonne.

        +17

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  • sergeat // 11.02.2021 à 08h04

    Son analyse sur l’UE est très critique mais il n’arrive pas à la conclusion :sortons de l’UE,ou à la rigueur refusons toutes ses injonctions;Je le rappelle en interprétant la parole de Staline »l’UE combien de divisions? »,que ferait l’UE si simplement nous faisions la « chaise vide »?
    La seule chose intéressante que pourrait faire Montebourg c’est d’arrêter le transfert de notre industrie de défense voulu par Macron à l’Allemagne (seule 3 pays au monde sont capables d’ avoir une indépendance stratégique:les US,la Russie,et la France.La Chine pourrait être à ce niveau dans une dizaine d’années).
    Si j’insista sur notre défense c’est que c’est le dernier rempart à notre indépendance,l’UE ayant aboli nos frontières,nos lois,notre monnaie,le président français ne devient qu’un pion(ou le préfet du département France) pour l’UE et son chef l’Allemagne.

      +44

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    • LibEgaFra // 11.02.2021 à 11h12

      « (seule 3 pays au monde sont capables d’ avoir une indépendance stratégique:les US,la Russie,et la France. »

      La France, indépendance stratégique? Certainement pas! Il a suffi de voir ce qui s’est passé en Libye ou ce qui se passe actuellement au Sahara!

      Si « indépendance stratégique » signifie être capable d’agresser un pays indépendant et y semer le chaos, effectivement la Chine n’est pas « indépendante stratégiquement », mais par volonté politique, pas par manque de moyens. D’ailleurs elle sait faire respecter sa propre indépendance stratégique. Par exemple en proposant une alliance militaire avec la Russie. Une alliance entre égaux, pas une alliance de soumission absolue comme la France. Stratégiquement parlant.

        +11

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      • sergeat // 11.02.2021 à 11h59

        Indépendance stratégique:arme nucléaire,sous marin nucléaire d’attaque et lanceur,porte avion,avion multi-role,missiles,artillerie(caesars),char,véhicule d’intervention…frégates,porte hélicoptère,hélicoptère,satellite,lanceur,d’observations,brouillage,detection,radar,contre-meusure………sauf les petites munitions que Macron a donné à l’étranger(Allemagne et Israël) .
        Votre commentaire n’a aucun sens vous mélanger intervention hasardeuse et stupide avec indépendance.
        Par contre il est évident si nous nous rapprochons de la Russie notre influence serait plus déterminante au niveau diplomatique plutôt que se mettre à genoux devant les volontés US.
        Dernier point la Russie a des défaillance au niveau naval:porte-avion….

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        • LibEgaFra // 12.02.2021 à 07h02

          « Votre commentaire n’a aucun sens vous mélanger intervention hasardeuse et stupide avec indépendance. »

          Je parle uniquement d’une absence d’indépendance stratégique: pour ses agressions néo-coloniales contre la Libye et au Sahel, la France a dépendu et dépend des USA.

          « Dernier point la Russie a des défaillance au niveau naval:porte-avion…. »

          C’est une plaisanterie! Les porte-avions sont des sitting-ducks face aux missiles hypersoniques. Ils ne sont utiles que contre des pays bien plus faibles. Pur impérialisme. Pure stupidité que de construire pareilles cibles-cercueils.

            +2

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          • sergeat // 12.02.2021 à 08h14

            Renseigner vous sur le site:OPEX,la Russie et la Chine essaient de rattraper leur retard,les recherches CATOBAR (lancement par filin) au lieu de STOBAR(par tremplin) plus d’autonomie et d’armement …..De plus vous devriez savoir que des BULLES électromagnétiques permettent de protéger contre les missiles hypersoniques,ces missiles ne peuvent atteindre que des sites terrestre ou naval NON protégés.

              +1

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          • riton // 12.02.2021 à 14h58

            Pas besoin de missile hypersonique pour détruire un PA, il suffit de taper dans ses hélices à coup de torpilles et le bateau ne sert plus à rien.

              +2

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  • tlm // 11.02.2021 à 08h34

    Le moment ou le ressort va sauter arrive en effet

    Mais se peut il sainement, même si les gens intelligents peuvent évoluer, que le monde d’après se reconstruise avec les maçons du monde d’avant ….?

    Montebourg, comme Hamon d’ailleurs et quelques autres verts, roses, oranges ou bleus clairs, a eu à divers moments du désastreux mandat hollande, la possibilité de montrer qu’il était un homme d’Etat…..

    Il n’ a que monté une petite cabale pour faire couronner Vals : pour le coup la clairvoyance !!!

    Institutionnellement l’outil s’appelle la censure et puis des élections génrale selon la constitution.

    Alors qu’à la réflexion introspective, toujours salutaire, il ajoute l’humilité désintéressée et regarde un peu plus large comment il pourrait se mettre au service de gens neufs, au passif plus léger et dont les actions ne seront pas entravées par une carrière de professionnel de la politique.

    Plutôt que de gens qui « s’offrent » à la France nous avons aujourd’hui de façon vitale besoin que les Français choisissent eux même leur destin : les mécaniciens n’ont aucune importance et les systèmes institutionnels qui les aident à faire croire le contraire sont à jeter avec le reste.
    Cordialement

      +8

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 17h39

      Bien vu.
      C’est que le chaos généré par nos branquignols (en fait plutôt des larbins trop soumis) depuis quelques années a permis avec succès méritoire de tout casser. Je veux dire casser tous les contre-pouvoirs, les institutions régulatrices etc
      Pour s’en convaincre il faut mesurer l’inflation législative qui remet tout en cause, tous les codes, toutes les règles sociales, tout ça pour un soit-disant ultra-libéralisme qui n’est qu’une façade pour maintenir au pouvoir les ultra-riches. Inutile de chercher une idéologie, restons observateurs des faits.
      Je m’associe avec cette idée que seule une volonté clairement exprimée de la population pour un scénario souverainiste (et démocratique – excusez la référence) pourrait dévier – un peu – la trajectoire catastrophique du système capitaliste actuel qui ne fonctionne plus et que même les plus enragés pensent devoir changer; je pense clairement à l’initiative fasciste du grand Reset.

      Nous devons non pas trouver une personne providentielle (présidentiable) mais savoir exprimer notre volonté (commune) – c’est très différent en cela qu’on évite que les marchands de soupe (les médias des ultra-riches) s’en emparent et fabrique la zizanie comme ils savent excellemment le faire.

        +5

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  • M_a_n_u // 11.02.2021 à 08h36

    Le vrai problème n’est pas un problème de personne, mais de programme.
    C’est pour l’Avenir en commun que j’ai voté la dernière fois, pas pour le représentant de la FI, même si je lui trouve beaucoup de qualités.
    La démocratie a été sabotée par ces élections focalisées sur la personne alors que la seule chose qui compte est le programme.

      +48

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    • Philnosy // 11.02.2021 à 09h34

      L’avenir en commun de la FI durant la présidentielle a de plus en plus éviter de communiquer sur ce qui était la base de l’annonce de Melanchon a la présidence. Une nouvelle constitution décidé en parti par le peuple puis sa démission pour organiser sous son mandat cette nouvelle organisation.
      Il disait ne pas avoir volonté a gouverner mais a être la charnière de cette transition.
      Cela pouvait rassembler une base, toute idéologie confondue, énorme.
      Mais en fiert homme de gauche convaincu de sa généreuse personne il a œuvrer a tenter de gagner le pouvoir comme tout homme politique de gauche comme de droite et il s’est ramassé.

        +6

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      • RV // 11.02.2021 à 18h06

        Est-il vraiment nécessaire de vous répondre ?
        La VI République est toujours au programme avec la convocation d’une Assemblée Constituante.

          +9

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        • Jean Aymard // 12.02.2021 à 22h40

          LA 6e voulu par Mélenchon, c’est le retour à la 4e république impuissante et corrompue.
          La 5e est très équilibrée .Je parle de la 5e de DE Gaulle. Depuis son départ, tous les présidents l’ont aménagé à leur guise, la rendant complètement antidémocratique et imbouffable. IL suffit de revenir à ses fondamentaux, avec un septennat, des législatives décorrélées de la présidentielle, une sortie de l’UE, et tout ira déjà beaucoup mieux.

            +6

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          • RV // 13.02.2021 à 13h14

            Les constituants proposerons ! quelque soit l’avis de JLM, et les citoyens trancheront par référendum. Le must serait un vote article par article avec aller retour entre les citoyens et l’AC, mais là je rêve tout éveillé.

              +2

            Alerter
  • Thierry Balet // 11.02.2021 à 08h52

    Article bien torché mais une fois de plus la France sera dans un discours de façade. Cela revient à même de décréter cette éternelle « autre europe » que tout les prédécesseurs à Macron se targuaient pour qu’au final rien ne change. Le monde est compliqué mais la réalité est simple:
    Soit vous êtes dans l’UE, soit vous êtes hors de l’UE. Point barre. C’est ce cruel débat qui manque aujourd’hui à la Nation. Surtout après 40 ans de promesses européennes faite d’illusions.

      +27

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    • Brigitte // 11.02.2021 à 10h03

      Il faut faire l’union des souverainistes, sur un programme commun. C’est ce qui a permis à la gauche de prendre le pouvoir en 1936 et en 1981, alors qu’elle était divisée.
      L’union est la seule façon d’accéder au pouvoir politique dans le système représentatif actuel. Mais comment créer cette union des souverainistes, de droite comme de gauche? Sur quelles bases? Il faut toujours des évènements extérieurs qui « obligent » à s’unir.
      La covid va bien sur s’inviter dans la campagne, ce qui ne va pas simplifier les choses, bien au contraire, quand on entend la cacophonie politique que cela engendre. La critique de l’UE va forcément prendre une place centrale mais au profit de qui?
      Difficile d’y voir clair pour l’instant. Beaucoup de choses peuvent encore changer la donne dans les prochains mois, précisément à cause de la covid. C’est l’épidémie qui va arbitrer l’élection.

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      • Grd-mère Michelle // 11.02.2021 à 11h39

        « Mais comment créer cette union des souverainistes, de droite comme de gauche? »
        Franchement, je n’aurais jamais imaginé que je lirais une telle proposition dans ces pages!

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        • Brigitte // 11.02.2021 à 14h09

          Grd-Mère Michelle, la réalité dépasse souvent l’imaginaire….
          Prenez le résultat du référendum de 2005. 55% des français ont dit non à l’UE, exprimant une opinion souverainiste. Cela veut-il dire que ces français sont de droite? bien sur que non. Tout dépend de l’arbitrage que l’on donne au vote. Une élection c’est un peu comme un match. Chacun doit choisir son équipe. Continuer à arbitrer le match « gauche » contre « droite » est dépassé et contre-productif.

            +6

          Alerter
          • RV // 11.02.2021 à 18h13

            En 2005 les Français n’ont pas dit non à l’UE.
            Ils ont dit non à un traité bien particulier qui grave dans le marbre une prééminence de l’économie sur le politique.

              +5

            Alerter
            • Patrick // 12.02.2021 à 19h40

              Ah non
              Moi j’ai voté non à un traité obscur , j’avais surtout compris qu’il allait falloir oublier la démocratie, et ça j’étais contre.
              Et plus ça va, plus je suis contre l’UE.

                +3

              Alerter
            • RV // 13.02.2021 à 13h17

              @ Patrick // 12.02.2021 à 19h40
              oui, ces deux motifs ne sont pas antinomiques.

                +0

              Alerter
          • Grd-mère Michelle // 13.02.2021 à 14h23

            « …55% des français … »
            FAUX!
            Quel pourcentage de français (et de françaises? ont-elles le droit de vote, même si VOUS ne leur accordez pas la moindre consideration dans votre manière de vous exprimer?) bénéficie du droit de vote? (Mineur-e-s? délinquant-e-s à qui on l’a ôté? personnes « handicapées » ou âgées à qui la responsabilité est déniée? Apatrides ou étranger-e-s résidant de longue date en France, à qui la nationalité est refusée?)
            Parmi ceux/celles qui en avaient le droit en 2005, quel pourcentage a participé au référendum?
            Si vous vouliez vraiment changer les choses, vous feriez preuve de votre sincérité en cessant de faire mentir les chiffres au profit de vos idées…
            Le mensonge, l’entubage, la désinformation, le principal GROS problème de la démocratie représentative.
            Vous auriez dû écrire: « 55% des français-e-s en ayant le droit qui ont participé au référendum… »
            Effort insurmontable?

              +0

            Alerter
          • Cévéyanh // 15.02.2021 à 19h28

            A Brigitte :
            55% des votants et des votantes (15 449 508 voix) de 2005 donc 45% des votants et des votantes (12 808 270 voix) qui étaient « pour ». Certaines personnes ont voté « non » apparemment en espérant avoir un autre traité selon le sondage d’Ipsos relaté sur WIkipédia. Vous ne pouvez donc affirmer que les français et françaises ont été « contre l’UE ». Illes étaient contre le « traité établissant une constitution pour l’Europe » proposé. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendum_fran%C3%A7ais_sur_le_trait%C3%A9_%C3%A9tablissant_une_constitution_pour_l%27Europe

            En général, lorsque le scrutin montre des votes scindées en 2 groupes pratiquement de même nombre, cela veut dire que la moitié pense différemment de l’autre. Il n’y a ni une grande majorité « pour tel vote », ni « pour tel autre vote » au niveau de ces électeurs et électrices. C’est un GRAND désaccord entre eulles (eux/elles). Ceci peut amener, en général, à des manifestations (sur les politiques menées) des gens du camp « perdant ». La grande perdante n’est-elle pas alors toute la population (de droite, de gauche, du centre) qui n’est pas arrivée à être unifiée sur des mêmes idées ou à s’entendre sur des idées ?

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            • Grd-mère Michelle // 16.02.2021 à 10h48

              Est-il possible de connaître le nombre de français-es qui auraient pu se prononcer (et donc, combien ne l’ont pas fait)?
              Il me semble que ce qui est significatif d’un désengagement, d’un « abandon de souveraineté » des citoyen-ne-s vis-à-vis de leur propre devenir, c’est l’abstention, autant dans le cas du référendum que dans celui des élections à tous les niveaux…
              En Belgique, où le vote est obligatoire, environ 10% des gens convoqués ne se rendent néanmoins pas aux urnes(!!!) , et +ou- 20% des votes exprimés sont déclarés « nuls » ou « non valables ».

                +0

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      • LS // 11.02.2021 à 14h19

        J’ai « plussé » mais pour l’union des souverainistes, je crains qu’il faille descendre encore plus loin dans la déliquescence social et plus longtemps dans la désespérance pour qu’une mayonnaise politique prenne, et encore au corps défendant des uns et des autres.

        Donc pour le dire vite, pour 2022, j’y crois pas.

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        • Anfer // 11.02.2021 à 16h55

          Le gros problème de cette « idée » d’union gauche droite, c’est que ça n’a rien de nouveau.
          C’est exactement ce qu’on fait les Bonapartes, oncle et neveu.

          Et ça revient toujours à un programme de droite, voir d’extrême droite.
          Du blabla symbolique pour le populo, et une orgie pour les riches…

          Il faut d’abord savoir ce que l’on veut comme objectif politique, ensuite se mettre d’accord sur une méthode ou une stratégie.

          Et la ça coince tout de suite, je ne pense pas que les « souvrainistes » de droite seraient d’accord pour une 6ème république parlementaire.

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          • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h02

            Bravo,
            c’est bien l’articulation population-politiciens qui manque.
            À droite comme à droite (allusion à la honteuse réalité du PS avant son effondrement – je n’ai pas de connaissances sur ses cendres actuelles) les français coinçaient entre des programmes vaporeux et bidons (sauf FI) et des personnages médiatiques – des parleurs. La catégorie homme politique s’est éteinte dans et avec Jospin et ses mots ahurissants durant sa dernière compagne – l’épuisement ?. Donc nous, les gueux, n’avons plus d’homme politique crédible. Les appareils ne faisant plus que de la propagande, des mots, et ne fabriquant plus des personnes responsables au service des français mais surtout des fanfarons.
            Donc nous avons, nous les gueux, plus que l’embarras du choix entre des marionnettes. La seule personnalité eu été Mélenchon mais ça ne passe pas pour de multiples raisons – passons.
            Donc nous n’avons pas de personne de confiance – les médias ne fabriquent que des animateurs de télé.
            Mais symétriquement, et c’est, en partie, un effet de ce qui précède, nous n’avons pas de volonté mesurable de ce que nous voulons.
            Essayez d’interpréter les élections et les sondages … pour en déduire un programme …
            Il n’existe pas de lieux (d’agora) où un débat constructif (c’est à dire qui détermine une politique réaliste) et démocratique se tiendrait.
            Ici comme ailleurs on cause, on réagit, ON NE CONSTRUIT RIEN.
            C’est se laisser aller aux grandes gueules et à la paresse, bref à l’aléa.

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          • Khorvald // 12.02.2021 à 17h18

            Je ne suis pas hostile à une république parlementaire. Mais ma question c’est, est-ce vraiment nécessaire d’inclure ça dans le programme « commun » ? Si tu veux faire l’union gauche droite souverainiste, on s’en cogne de la république parlementaire, on s’en cogne aussi des migrants, etc. Le but, c’est que la campagne politique et la nouvelle gouvernance soit centrée sur l’essentiel, càd réparer les outils essentiels à la souveraineté. Que tu sois royaliste ou communiste, si tu es souverainiste tu soutiens qu’il faut quitter l’UE, reprendre le contrôle de nos frontières, relancer l’industrie et la défense française, etc. Là dessus il y a déjà tellement de travail qu’on n’a pas besoin de vendre de questions sociétales pour défendre le programme. A la limite, certaines preuves de bonne foi comme le référendum d’initiative populaire seraient acceptées par tout le spectre politique souverainiste sans cliver (sauf peut-être les plus extrêmes chez les royalistes etc ?), vu que ça montrerait que cette alliance ne se défie pas de la population.

            Une fois ce strict minimum réparé ou au moins lancé dans la réparation, on pourra s’interroger sur les autres sujets. Ces sujets incluant l’immigration, le système politique (parlementaire, présidentiel, dictature même allez tant qu’on y est :p ), les réformes sociales, la politique extérieure (on doit certes impérativement cesser l’atlantisme béat, mais pour les détails comme le soutien ou non au Vénézuela, une alliance Russe, un maintien de l’alliance avec les USA, etc, ça se discute), l’écologie…. On ne fait pas la révolution en un jour.

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            • RV // 13.02.2021 à 13h22

              Pour ma part le défi numéro 1 est la conservation de notre écosystème. Si nous ne mettons pas ce but au sommet de la pyramide et dont toutes les décisions doivent concourir à atteindre, nous irons droit dans le mur climatique et environnemental, quel que soit le régime politique.

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            • leravidemilo // 16.02.2021 à 17h29

              #RV. Le défi N°1 c’est la démocratie, sa défense, sa vivacité, son développement… Et cela nécessite qu’à la fin de tout processus décisionnel il y ait un souverain, et que celui ci soit le peuple, dans son entier. C’est d’ailleurs pour cela que l »u ».E a été « construite » pour faire barrage à la souveraineté des peuples, ce en quoi elle a bien tenu son rôle en s’asseyant sur la quasi totalité des referendum, et en déconseillant (très) fortement aux dirigeants nationaux d’en organiser pour éviter, autant que faire se peut, de devoir ignorer leurs résultats… : « IL n’y a pas de vote démocratique contre les traités » disait Juncker trois jours avant le referendum grec; C’est quand même clair, non!
              Ceux qui pense que l’on pourra réaliser la transition écologique sans la démocratie, avec et sous la tutelle de la commission bruxelloise, de Ursula et autres Juncker, et des eurosbabaphiles dirigeant les pays, Macron, hollande et autres Sarko… alors qu’il ont pour donneurs d’ordre les très grands pollueurs et la liberté de leur « marché », se trompent totalement… C’est pour cela qu’il faut sortir des traités comme indiqué par « l’avenir en commun ».
              Ce que ne dit pas bien sur Montebourg. Et quand bien même il le dirait…

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    • Fb // 11.02.2021 à 13h27

      Sur le fond je vous rejoins mais cela n’est pas (encore) le sentiment de la plupart des électeurs. Pour en arriver là il faudra passer des paliers je pense et AM peut en être un, même s’il reste frileux sur le fait de quitter, il semble au moins vouloir montrer les dents c’est mieux que rien. Faute de mieux?…

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  • pseudo // 11.02.2021 à 09h04

    pour moi ça reste une politicien qui roule sa bille à son profit. Et cette publicité qui ne dit pas son nom, mais qui éculent les creux littéraires n’en est qu’un démonstratif exemple. J’en ai vu d’autres, qui, bizarrement, 24 mois avant l’élection sont convoqués par les fdo pour des allégations dont on traîne en longueur à en démontrer la véracité, qui m’ont plus appris, plus donné, qui incarne véritablement le rôle éclairant et patriarcale d’élu du peuple. bref, qui me rappel à des grands hommes.

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  • Charles // 11.02.2021 à 09h05

    La candidature de Philippe vient d’être lancée en grande pompe aujourd’hui même par Le Point :

    https://www.lepoint.fr/politique/philippe-et-le-pen-en-tete-de-personnalites-qui-feraient-mieux-que-macron-11-02-2021-2413572_20.php

    Si on n’assiste pas à un rassemblement de toute la gauche, des Verts et des Républicains, nous allons nous voir proposer, sous l’effet d’un émiettement des voix, le sempiternel duel FN/candidat des élites.

    Un Philippe Bas, sénateur de droite, qui se présenterait au nom de tous ces partis avec pour carte de route d’être uniquement un arbitre et de laisser totalement l’Assemblée nationale libre de ses décisions sans aucune ingérence (sauf d’être rappelée au respect des règles), ce serait une solution. Pourquoi Bas ? Parce qu’il s’est montré correct et formaliste lors des commissions sénatoriales. Nous n’avons pas besoin d’un excité qui nous promet monts et merveilles sans jamais être responsable de rien, nous avons besoin que les règles transgressées de multiples fois soient de nouveau respectées. Et que les deux Assemblées décident. Avec la proportionnelle, ce serait mieux.

    Philippe Bas ou un autre, peu importe – juste un arbitre qui rappelle les règles et les fait respecter. Et aux députés de conduire la politique.

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    • Grd-mère Michelle // 11.02.2021 à 13h23

      À propos de « … un rassemblement de toute la Gauche, des Verts et des Républicains… »

      https://www.ballast.fr/vers-la-revolution-ecosocialiste-1-2/

      Pour trouver des propositions de programme… non pas de replis frileux et douteux, mais d’émancipation et d’innovation salutaires… et, de grâce, en élargissant si possible (?) vos préoccupations à celles de vos voisin-e-s(qui ne sont pas tou-te-s allemand-e-s, mais comme eux/elles livré-e-s à la domination militaro-industrielle « Atlantique »).
      Je ne connais pas tout votre monde politique(car je ne vis pas en France), mais il me semble que les idées ne manquent pas… Reste à les diffuser…

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      • RV // 13.02.2021 à 13h27

        « revue-ballast » ! ! !
        https://www.revue-ballast.fr/vers-la-revolution-ecosocialiste-1-2/
        https://www.revue-ballast.fr/vers-la-revolution-ecosocialiste-2-2/
        …/…
        Le terme « écosocialisme » est né en 1975, pour s’ancrer internationalement à partir des années 2000. Au carrefour du socialisme historique — du marxisme, pour l’essentiel — et de l’écologie politique, il met au jour une double impasse : l’écologie sans socialisme (c’est-à-dire sans rupture avec l’ordre capitaliste) et le socialisme sans écologie (c’est-à-dire sans prise en considération de ce qui rend possible la vie sur Terre).
        …/…

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        • Grd-mère Michelle // 13.02.2021 à 17h15

          MERCI d’avoir corrigé mon erreur.

          Bon, je dois ajouter quelque chose: commentaire trop court, alors que la plupart du temps je suis obligée de le scinder car il est jugé trop long par la modération…

          J’ajouterai donc que, vu de loin (enfin… en Belqique), aux précédentes élections présidentielles françaises, le candidat B.Hamon m’avait semblé une alternative crédible et susceptible de rassembler la gauche… Mais je ne connais pas beaucoup les détails et les dessous de la politique en France…
          Aussi que, de nos jours, LA COMMUNICATION HONNÊTE est l’outil principal pour séduire, informer et « galvaniser » (opération de cohésion d’éléments disparates) les foules, qui ne sont plus trop disposées à s’en laisser conter…

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  • Stan // 11.02.2021 à 09h06

    Montebourg n’a aucun programme, il n’a que des intentions sympathiques et beaucoup d’illusions (+ son image) en s’imaginant naïvement, comme il l’a déclaré lors d’une interview donnée au Media, qu’il pourra trouver un projet de compromis politique partagé entre toutes les forces politiques de droite, de gauche, du centre et autres, au nom du bon sens et de l’urgence socio-écolo-éco… Il est une sorte de Ségolène Royale faite homme , le verbe plus radical en plus. Effectivement, la personnalisation à outrance des campagnes électorales dans le cirque médiatique à une époque où le personnel politique suscite de plus en plus de rejets et où une majorité de gens lassés aspirent à du renouveau, Montebourg peut avoir des chances de plaire, notamment aux médias dominants, s’il est en mesure de trouver ce compromis, ce qui n’est pas évident. En attendant, sa démarche pourrait bien intéresser les macronistes aux abois…

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  • Brigitte // 11.02.2021 à 09h20

    Eric Juillot est bien fatigué, comme la France pour nous infliger ce renoncement, après nous avoir habitué à des critiques de l’UE beaucoup plus pertinentes.
    Qui ne pense pas aux prochaines élections, tellement le temps presse d’en finir avec le macronisme, autant qu’avec le virus?
    Je comprends son désarroi face au casse-tête politicien qui nous attend, tellement la classe politique française est fossilisée. De là à s’accommoder du fossile le mieux conservé de l’ère PS, il faut avoir beaucoup d’imagination ou de renoncement pour y entrevoir le grand large….sous le PS, Paris-plage?
    Macron, Marine et l’Alternative. Le fameux triangle des bermudes où le souverainisme disparait toujours au second tour. Le souverainisme est pourtant la seule vraie alternative mais il n’est pas porté par un mouvement unifié. Pour certains c’est le plat de résistance, pour d’autres, un condiment exhausteur de voix. En face, les euro-unionistes sont aussi divisés mais Macron peut encore les rassembler, par défaut.
    Certains observateurs prévoient sa réélection les doigts dans le nez, tellement les « Alternatifs » vont se court-circuiter entre eux.
    Il faudrait d’abord renoncer à cette personnalisation du pouvoir, propre à la France et réformer le système électoral pour en finir avec cette monarchie républicaine.
    Le candidat qui le proposerait serait bien inspiré. S’il est logique, il devrait aussi proposer un référendum pour ou contre l’UE et l’euro.

      +12

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    • RV // 11.02.2021 à 18h20

      Brigitte, il se trouve que Jean Luc Mélenchon avec la proposition d’une VIe République propose affectivement d’en finir avec cette « monarchie républicaine ». Cela vous a-t-il vraiment échappé ?

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  • Otb_Green // 11.02.2021 à 09h32

    Une alternative à un effet d’entropie c’est comme vendre du développement personnel à une personne en phase terminale.

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h07

      Parce-que l’UE n’est pas entropique ?
      L’ouverture totale des frontières aux capitaux dans les 2 sens c’est de l’entropie exponentielle !

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  • RGT // 11.02.2021 à 09h55

    Montebourg ?

    Il est de ce bois dont on fait les « young leaders » (promotion 2000), comme Juppé, Hollande, Macron et bien d’autres « bienfaiteurs » de l’humanité.

    Sa principale motivation est sa propre carrière (à ce niveau il ne faut surtout pas espérer autre chose) et je pense que le pire de mes voisins serait largement moins nuisible que lui.

    Et ses « positions à contre-courant » servent uniquement à aller drainer le marais des mécontents pour récupérer quelques « parts de marché ».

    Cette opinion n’engage que moi mais quand on se contente de suivre son parcours et de voir qui sont ses « parrains » il ne faut surtout pas s’attendre à des miracles.

    Ne pensez plus avec vos pieds.

      +51

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h28

      Merci.

      mais votre voisin ni le mien n’est pas en mesure de proposer aux électeurs ses bonnes intentions.
      C’est bien l’un de nos grands blocages politiques : il n’y a plus de ‘rampe de lancement’ pour les ambitieux honnêtes et réalistes. Tout passe par le Spectacle.
      Lequel est animé par les larbins des milliardaires.
      Et nous APPROUVONS cette situation de fait.
      Car ne pas réfuter, boycotter EST accepter, en fait c’est bien pire, c’est se soumettre.

      Notre échappatoire serait de se payer des médias indépendants. UN seul suffirait dès lors qu’il serait pure média et non pas propagandiste des dominants.

        +2

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      • Grd-mère Michelle // 13.02.2021 à 17h44

        Oui mais… quand on constate que des médias indépendants ne s’adressent qu’à leurs abonné-e-s(comme Mediapart), on peut mettre en doute leur réelle volonté d’informer correctement le plus grand nombre…
        Pur média? N’oublions jamais que l’argent corrompt/pourrit tout.
        Demander des dons, c’est une chose, nécessaire sans doute, mais réserver ses informations les plus précieuses et indispensables à ses donateurs-trices, ses « adhérent-e-s », cela me semble relever d’une attitude pour le moins perverse.

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      • Grd-mère Michelle // 13.02.2021 à 18h30

        En fait, ce sont les services publics de diffusion de l’information qui devraient remplir ce rôle… Malheureusement, comme ils sont subsidiés par le pouvoir en place, ils se transforment en « faire valoir » de celui-ci.
        Il faudrait donc former des « comités citoyens d’observation  » qui les remettent sur le chemin de l’honnêteté journalistique… Peut-être aussi une occasion d’expérimenter la démocratie participative?

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  • LAD // 11.02.2021 à 10h03

    Montebourg comme les autres politiques « mainstream », malgré leur bonnes paroles comme leurs bonnes idées, quand ils en ont, s’évaporeront une fois élu. Ils se coucheront devant l’U-E, l’oligarchie et l’Administration. Donc il ne fera rien à part brasser de l’air. C’est étonnant de voir que des (ex)politiques avec une certaine expérience tout de même n’ont toujours pas compris (feignent ?) que le Président de la République n’a pratiquement plus aucun pouvoir. C’est l’équivalent d’un maire. Il applique des directives, bidouille 2-3 trucs et voilà.
    L’Européïsme … ce mal du siècle …

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h31

      ** L’Européïsme … ce mal du siècle … **
      c’est, à mon humble avis, nettement plus grave, c’est n’avoir pas compris que c’est la finance qui finance.
      La finance privée qui finance donc qui décide de tout.
      LA finance fait du profit et donc dévaste.
      La finance EST la dictature en marche.

        +6

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      • leravidemilo // 16.02.2021 à 18h16

        Certes, mais la finance (le capitalisme financier) peut bien décider te tout; Encore faut il, pour que ses décisions soient appliquées qu’elle ait dans sa main des relais, des pouvoirs, des institutions, qui fabriquent du droit…qu’elle tienne le champ politique.
        Et l »u ».E est bien l’outil adéquat que ce capitalisme là s’est progressivement forgé pour appliquer pleinement ses oukases. Une commission aux ordres, agissant dans l’opacité et le secret (voir les accords internationaux tafia…), un parlement croupion, qui en n’est pas un de parlement, un « conseil » des gouvernants des états, sans publicité des débats, et souvent ficelé par la règle de l’unanimité (quelle farce, comment peu t on croire à une telle plaisanterie!), une B.C.E « apolitique »(!!!) qui ne rend pas de compte, et roulez jeunesse… Qu’un Tsipras se pointe là dedans et son compte et bon. Alors imaginez seulement un Montebourg!!! (rires gras…).
        C’est pour cela qu’il faut sortir des traités, désobéir. Ce qu’indique, depuis quelques temps déjà, le programme de LFI, l’avenir en commun (auquel, à ma connaissance, Montebourg ne s’est jamais rallier.). Et c’est pour cela que c’est un pays comme la France qui doit/peut le faire. La Grèce ne le pouvait pas, elle. Après le départ du R.U, sans la France, il n’y plus d »u ».E , d’où un capacité de négociation absolument certaine.

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  • Patrique // 11.02.2021 à 10h04

    Le young-leader Montebourg utilise les mêmes ficelles que ses amis européistes ; il sait qu’un tiers des français est favorable à la sortie de l’UE, qu’un autre tiers est très critique de cette même UE, donc il se dit que critiquer l’UE sera électoralement payant.
    Donc, comme ses amis européistes depuis 38 ans, il propose « une autre Europe » ; comme lors d’une construction européenne à l’est de l’Europe, il y a 40 ans, les Montebourg russes proposaient « une autre Union soviétique ».
    Facile de savoir qui sont les faux opposants au régime de Macron. Ils sont invités en permanence dans les médias. Et Montebourg, le retiré de la vie politique comme il s’est qualifié, squatte les plateaux télés des journalistes euro-atlantistes. Macron ne craint rien de Montebourg. D’où le tapis rouge qu’il lui déroule.

      +17

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    • Stan // 11.02.2021 à 13h31

      @ Pratique – Bien d’accord avec vous. J’ai comparé ci-dessus Montebourg à « une sorte de S. Royal » dans sa posture mais, vous avez raison, d’un point de vue strictement politique c’est bien avec Gorbatchev qu’il faut le faire (l’envergure en moins bien sûr), lui qui a fini par se coucher devant les oligarques et prédateurs néo-libéraux faute de courage, ce que de très nombreux Russes ne le lui pardonneront jamais en le jugeant responsable de la catastrophe qui s’est en suivie. Il ne suffit pas de vouloir et de le clamer tous azimuts, il faut surtout de se donner les moyens politiques de pouvoir agir efficacement (programme, rapport de force, stratégie de rupture). Tout cela se réduit à de la démagogie. Rappelons que Montebourg, chaud partisan et promoteur éclairé d’une 6ème République s’est opposé à l’idée d’un constituante populaire ; bref la politique des arrangements entre partis qui conduit dans une impasse au plus grand bénéfice des dominants en place.

        +8

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      • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h43

        Montebourg le JOKER du Système ?

        Disons pour le moment, le Joker consommable. Celui qui rassemble assez pour soit servir le Système QUI A BESOIN DE se refaire, soit pour le coup de pouce du second tour et faire passer la plus belle marionnette du PAF.
        Plaisant.

        Tout ça n’empêche pas que le système banque-bourse-finance est en mode de survie
        et qu’il suffira d’une pichenette (décidée par qui voudra dans ce monde) pour basculer chaos fascisme ..

          +3

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        • Stan // 11.02.2021 à 21h17

          @vert-de-taire – D’accord avec vous. Montebourg ne serait en aucun cas un joker : sa valeur politique c’est peanuts et miel. Sa candidature ne ferait que brouiller encore davantage les cartes. A l’insu de son plein gré il peut servir d’idiot utile à plus malins que lui, à droite comme … à droite. Trop tard pour le rôle, il n’y a de plus de place pour ce genre de funambule dans ce système en crise profonde, voué désormais à la dictature ou au chaos fasciste. Les macroniste l’ont bien compris. Tel quel, quand bien même il serait élu par hasard, erreur, défaut, désespoir ou abstentionnisme, il n’aurait pas les moyens de résister. Il ne représenterait qu’une étape supplémentaire accentuant le processus d’effondrement du système. Au même titre que tous ces histrions issus du showbizz élus présidents. Tant de naïveté de sa part est confondant.

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      • Grd-mère Michelle // 18.02.2021 à 16h33

        Franchement, de quel courage aurait pu faire preuve M.Gorbatchev, alors qu’une stratégie rampante avait, depuis des décennies, corrompu les dirigeants de tous les pays-membres et « satellites » de l’URSS? ( ceux qui ne l’étaient pas furent assassinés- voir Ceaucescu)
        « L’éclatement de L’URSS » fut, en fait, la victoire de l’idéologie capitaliste sur l’idéologie communiste, alors que le projet de « pérestroïka »(restructuration) et de « glaznost »(transparence) du système soviétique(système de « conseils » issus du peuple), que Gorbatchev avait conçu pour le revitaliser, le consolider, faisait trembler tous les riches et ceux qui voulaient le devenir (voir le Kasakstan qui a vendu des concessions de gaz à Exxon, gaz qui va transiter en traversant des mers et des territoires désormais acquis à la « concurrence libre du Grand Marché » pour alimenter l’UE).
        (Lire, en français: « Pérestroïka: Vues neuves sur notre pays et le monde », édité chez Flammarion en 1987)

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    • Fb // 11.02.2021 à 13h42

      Je doute fort que nous en soyons à 2/3 de votants contre l’UE …il n’y a qu’a voir le résultat des Européennes.

        +1

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      • Brigitte // 11.02.2021 à 14h33

        Fb, oui j’en doute aussi car nous ne sommes pas en vraie démocratie représentative. Avez-vous vu la vidéo de la compil’ sur le financement des partis politiques?
        Les partis n’ont plus besoin d’avoir une base militante solide pour les financer et dominer les médias. LREM en est le cas d’école. Si on commençait par interdire les financements privés, le paysage politique français serait différent. Mais non, on fait comme aux USA, notre siège social.

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  • LS92 // 11.02.2021 à 10h17

    Il est effectivement surprenant que M. Montebourg ne souhaite pas quitter l’Europe malgré toutes les graves critiques qu’il en fait. Il ferait bien de lire les avis de De Gaulle, par exemple:
    Dans « La tragédie du Général » de JR TOURNOUX, publié en 1967, au paragraphe intitulé « Le fétichisme du droit », les propos suivants sont attribués à De Gaulle
    « C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit ‘je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp !’Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça ».
    « Je ne veux pas laisser la France mourir par respect pour le juridisme.

Ne faites pas du juridisme. Quand on veut en sortir, on en sort, même si les textes ne l’ont pas prévu.

 Qu’on laisse éclater un conflit entre le juridisme et le bons sens, entre les hommes de loi et le bon sens, alors toujours le bon sens est roulé, à moins que les pouvoirs publics n’interviennent à temps pour donner un coup de main.



      +17

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h49

      Bien vu mais c’est oublier l’intention forte d’une dictature capitaliste qui a vu sa puissance formidable durant la guerre et mieux gagnant des milliards grâce à la guerre.
      L’UE est d’abord la normalisation du pouvoir de la finance donc de la classe des ultra-riches.

        +2

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      • Stan // 11.02.2021 à 21h24

        « La stratégie du choc – La montée d’un capitalisme du désastre » (Naomi Klein)

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  • Tim // 11.02.2021 à 10h48

    Je lis bcp de commentaires comme quoi ce serait un discours de façade, que concernant l’UE il ne fera rien de plus car il n’évoque pas la sortie, etc. J’ai espoir (mais par définition ça n’engage que moi) qu’il n’évoque pas une sortie ou autres mesures radicales concernant l’UE pour ne pas amoindrir ses chances à l’élection mais qu’en réalité il soit déterminé à faire ce qu’il faut coûte que coûte une fois élu. Après tout, il a montré à l’occasion de l’affaire Alstom qu’il avait un certain courage politique.

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 18h56

      Juste, c’est un fait.

      Pour autant (à ma connaissance) il n’a pas étalé l’affaire en expliquant la chose pour la rendre impossible :
      je parle de l’odieux chantage des États-Unis avec prise d’otage (comme avec Assange maintenant) et de l’importance stratégique de la chose (les turbines du nucléaire civil et militaire).
      Cette connaissance eut suffit à arrêter net la transaction car le scandale et le droit l’eussent empêchés.
      AM est resté un gentil homme d’appareil.

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  • fox23 // 11.02.2021 à 10h51

    Opposer Montebourg à Macron et même à ses petits camarades PS (pseudo socialistes), c’est comme opposer Trump et Biden, le fil directeur reste le même, la satisfaction de la finance internationale et des appétits voraces de nos milliardaires.

    En plus, et comme Macron, il est French Young Leader et il faudrait croire à son envie de souveraineté nationale ?

    Belle préparation du terrain pour permettre aux nantis de gagner encore un peu de temps pour étouffer toute contestation !

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  • Jean l’Anar // 11.02.2021 à 11h03

    Montebourg ni de droite ni de gauche veut discuter avec tout le monde, ça commence mal, serait-ce que ces idées ne sont pas claires ? Je rappelle que selon les sondages le France Insoumise est en tête à gauche (si on considère le PS à gauche…).
    Mais comme toujours le « tous derrière la France Insoumise » n’existe pas, et ne me dite pas que c’est Mélenchon l’épouvantail, l’épouvantail pour les personnes de gaûche c’est le programme de la France Insoumise en effet le programme de la FI est un programme de gauche, de rupture, de sortie de la tutelle insupportable de UE et l’avènement de la 6eme république (la fin des monarques républicains)

      +19

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    • Urko // 11.02.2021 à 14h04

      Nous sommes déjà en VI ème République : la constitution a tellement été trituree, amendée, réformée qu’elle n’a plus rien à voir avec celle de la Vème voulue par de Gaulle et Debré. Revenir à la Vème me paraît urgent : cela signifie rompre avec l’organisation de Bruxelles, avec Berlin, avec Francfort, avec Luxembourg. Vous pouvez changer les numéros de la République, tant qu’elle demeure sous tutelle des dirigeants non élus de Bruxelles etc., elle ne remplira plus ses fonctions.

        +9

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      • Anfer // 11.02.2021 à 15h27

        Au contraire, déjà des l’élection du président au suffrage direct, c’est la 5ème république tel que de Gaulle la voulait, et c’est ça le problème.

        La constitution accepté en 1958 avec un président fort, mais à la légitimité faible était moins déséquilibré en faveur de l’exécutif.

        Le reste de l’évolution depuis 1962 est juste un approfondissement de cette concentration du pouvoir exécutif.

        Il faut une 6ème république, sans président, fonction anachronique issue de la monarchie.

        Pour le rôle d’arbitre, un conseil paritaire experts juridiques/citoyens tirés au sort ferait très bien l’affaire.

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  • Gilles // 11.02.2021 à 11h22

    Les personnes, les promesses vagues ou soi-disant généreuses, les grandes et les petites phrases, y en a mare.

    Eric juillot, et bien d’autres intellectuels, ayant les mêmes préoccupations ont cette mauvaise habitude de ne s’attacher qu’aux personnes et très peu aux programmes que chaque candidat présente. Rien dans son billet sur le programme LFI !! Bien sûr, comme on l’entend souvent, on peut toujours dire que les programmes ne sont que des promesses qui ne satisfont que ceux qui y croient. Mais voila, comment faire autrement ?

    Les programmes des candidats et de leurs équipes sont fondamentaux. C’est pourquoi il faut les comparer, les commenter, les évaluer et éventuellement y déceler les insuffisances, les incohérences ou pire, les tromperies.

    En terme de programme, « l’avenir en commun » de 2017 élaboré par les militants ou sympathisants de LFI et qui est en cours d’actualisation pour 2022, mérite d’être débattu, comparé et, éventuellement critiqué. On ne sera jamais d’accord sur tous les points, mais encore faut-il qu’il y ait un vrai débat.
    Il faut donc que les programmes de Montebourg, Royal ??, Hidalgo ?? Hamon ?? ou des écolos (Piolle, hein ! pas Jadot, ça serait une catastrophe) soient connus et élaborés aussi précisément que possible.

    Avec des questions fondamentales, par exemple :
    Une 6° république, donc une nouvelle constitution : élaborée par qui, mise en place combien de temps après l’élection, avec quelles conséquences ? Nouvelle élection ? …..
    Sortie de l’UE ? De l’Euro ? (avec quelles conséquences ?) ou désobéissance et réécriture des traités (dans quels délais ? et si pas possible, alors ???)
    Les mesures en faveur de l’environnement : lesquelles ? Avec quels objectifs, mises en place quand ? 6 mois, 2 ans, 20 ans, à la « saint glinglin »

    Vous l’avez compris, j’ai des préférences, mais Allez-y, les gens, au boulot ……. Comparez , mesurez, débattez !!

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    • Patrick // 11.02.2021 à 13h47

      6ème république , nouvelle constitution !!
      oui , mais qu’est-ce qu’on met dedans ? si c’est pour décentraliser, pour favoriser la liberté et limiter les pouvoirs des politiciens et des administrations , alors oui.
      Si c’est pour faire pire que maintenant , alors non !!

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      • Anfer // 11.02.2021 à 15h46

        C’est aux gens d’en décider, pas comme pour la 5ème, quelques « amis » à la faveur d’une menace de putsch militaire.

        Une assemblée constituante, avec des experts en droit constitutionnel pour conseiller des citoyens tirés au sort, des débats publiques en direct.

        Et si de cette délibération emerge une proposition libérale, et bien vous voterez pour par référendum, sinon contre.

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      • Maguy // 12.02.2021 à 17h07

        Lisez le ! Pour le savoir.
        N’attendez pas que ce soit quelqu’un d’autre qui vous l’explique ! Jugez par vous même !

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    • Gilles // 11.02.2021 à 16h19

      SVp donnez-moi le lien de « les positions de Melenchon sur l’avenir des sous-marins stratégiques »

      « il ne réfléchissait pas une seconde comment il allait faire pour défendre les possessions maritimes de la France. »
      c’est , je crois, le seul homme politique qui parle des possessions maritimes. Il vous faut ré-écouter attentivement.

      « son auto-désignation » ?? tiens tiens !! ce sont les sympathisants LFI qui en ont décidé et ce contrairement à tous les autres candidats
      déclarés ou en devenir.

      Pour 2017, Mélenchon était aux mêmes niveaux , vers 11 % et il a fini à …? Et que dire si Hamon ne s’était pas maintenu en dépit du bon sens ?

      Travaillez vos arguments, svp

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    • Anfer // 11.02.2021 à 17h05

      On peut faire bien des reproches à JLM, mais certainement pas sur les questions de défense, c’est probablement un des hommes politiques qui connaît et comprend le mieux ces problématiques.

      D’ailleurs sa réticence à propos du programme franco-allemand d’avion de combat de prochaine génération était parfaitement justifié.

      https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/scaf-ne-pas-signer-un-accord-est-bien-mieux-que-signer-un-mauvais-accord-877256.html

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      • Patrick // 12.02.2021 à 15h14

        Le F35 est tellement bon que Boeing a ressorti le F15 des cartons pour livrer à l’USAF 😁
        Un très bon avion des années 60 , certes modernisé, pour compléter (?) le super F35 que le monde entier leur envie. Par contre , plus de nouvelles du super F22 .

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  • yalfeuaulac // 11.02.2021 à 11h36

    Montebourg pourrait peut-être faire un excellent ministre de l’économie et des finances d’un gouvernement présidé par Jean-Luc Mélenchon. Encore faudrait-il qu’il choisisse la possibilité d’une victoire collective pour un projet cohérent (l’Avenir en Commun) auquel il pourrait apporter son expérience, plutôt qu’une aventure individuelle sans perspective.

    Les initiatives à la Chevenement, unir les souverainistes des deux rives, n’ont jamais été très productives

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 19h03

      Certes.
      le pb des champions, des héros, qui ne peuvent pas s’abaisser à composer avec leurs adversaires.

      L’égo indispensable exigé dans le Spectacle n’est pas compatible avec des accords raisonnables.
      Et les rares accords sont souvent des désastres.

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  • Philnosy // 11.02.2021 à 11h40

    Si Montebourg se présente il lui faut créer un nouveau mouvement.
    RIC. République d’ Ingénieurie Citoyenne

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  • 78 ans // 11.02.2021 à 12h01

    Les citoyens français ne sachant que voter CONTRE un candidat qu’ils rejettent, ce faisant ils sont amenés, à la fin, à voter docilement POUR qui le vrai Pouvoir veut qu’ils votent.

    Paradoxe subtil: « Tu votes contre, mais en fait tu votes pour… »

    Le coup réussit à chaque fois. — « Démocratie » oblige … dit-on!

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  • Anfer // 11.02.2021 à 12h26

    Pas trop d’accord sur plusieurs points.

    Le centrisme, ça n’existe pas, ça à toujours été et sera toujours la droite, mais la droite qui ne s’assume pas.
    La raison de « l’inexistence » de la « droite gouvernemental », c’est que cette droite c’est Macron.
    La droite n’a pas besoin d’idées pour exister, il lui faut juste un chef, un Jupiter d’opérette derrière lequel se ranger.

    Constat aggravé par les institutions bonapartistes de la 5ème république et ses multiples évolutions, tendant vers un pouvoir exécutif toujours plus concentré et irresponsable.

    L’omniprésence de l’élection présidentielle, au détriment de toutes les autres mène à une personnalisation et une depolitisation des élections, amplifié par le traitement façon people/tiercé des médias.

    Il n’y a pas de remise en cause du liberalisme, on l’affuble de préfixes « néo », « ultra » ou autre, en oubliant que le problème c’est le libéralisme lui même, la croyance irrationnelle dans le dieu marché autoregulateur spontané.
    Les prêtres charlatans qui sanctifient quotidiennement cette affabulation sont toujours omniprésents, sans contradiction ni critique.

    Pour ceux qui ont suivis l’affaire gamestop, vous avez eu une démonstration admirable de l’irrationnalité des agents économiques dans le « casino truqué », ou les croupiers sont aussi des joueurs.

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    • Anfer // 11.02.2021 à 13h40

      Le liberalisme est étatiste, il ne l’assume pas, mais comme tout système post féodal, il a besoin de l’état pour exister.

      Pas d’état, pas de légitimité de la loi, pas de fonctionnaires de police et de justice pour faire respecter la propriété, pas de marché.

      Des milices privées ? Ça s’appelle la mafia ou le feodalisme, c’est pareil.
      Et la, pas de marché, c’est le mieux armé qui racket les autres, avant de s’inventer des titres prétentieux pour justifier ses rapines.

      On peut même aller jusqu’au bout du raisonnement, le marché, est la régulation étatique elle même, absolument pas naturelle ni spontané, encore moins autoregulatrice.
      Et, moins de régulation, signifie des monopoles, des cartels, des ententes de prix, en gros, la fin du marché…
      Paradoxe consternant de stupidité…

      Tant qu’il y aura pléthore de ressources naturelles et d’énergie gratuite à gaspiller pour produire des trucs inutiles mais avec une valeur d’échange intéressante, ce genre de système absurde pourra se maintenir, mais quand les ressources se feront plus rares, le marché sera un luxe inabordable.

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      • Patrick // 11.02.2021 à 14h02

        « Pas d’état, pas de légitimité de la loi, pas de fonctionnaires de police et de justice pour faire respecter la propriété, pas de marché. »

        vous confondez les libéraux et les libertariens.
        Pour les libéraux il faut un état, mais un état qui s’occupe sérieusement de ses missions régaliennes et évite de se mêler de tout le reste,
        donc l’exact opposé de l’état français actuel

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 19h09

      Bravo.

      Le libéralisme n’existe pas au sens régime. Le mot existe mais pas les règles. Le marché comme régulateur est une farce, une escroquerie, un argument pour croyants.
      On a eu Gamestop mais pas seulement, c’est une illusion pour les lobotomisés.
      La seule chose qui existe est une classe de milliardaires au pouvoir. Le reste est Spectacle.

        +2

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  • un citoyen // 11.02.2021 à 12h31

    Bon, pour savoir si A.Montebourg est la solution, je n’en sais rien.
    Une chose est sûre par contre est qu’il n’est pas allé dans une grande boîte pour se ‘revitaliser financièrement’, ou faire des va-et-vient dans l’intérêt d’une multinationale, après s’être retiré de la politique depuis le quinquennat Hollande, mais s’est lancé dans l’apiculture (société « Bleu-blanc-ruche »), à créer un projet pour la production d’amandes française, et d’autres choses. C’est original et pas forcément idiot car il l’affiche dans le but de montrer qu’il faut essayer de retrouver une ré-industrialisation « made in France ». J’aime bien cet aspect.
    Après, il n’est peut-être pas une personnalité qui réussirait forcément une fois -pleinement- au pouvoir compte-tenu de la forte réalité en présence, mais face à la situation politique calamiteuse où l’alternative pour un citoyen dépité se réduit à ne pas voter ou voter contre, il peut être une option. En résumé : c’est à voir.

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  • Philippe T. // 11.02.2021 à 12h35

    Ainsi donc la Gauche ou tout au moins une partie d’entre elle est tombée dans le tropisme qu’on croyait réservé à la Droite: se trouver un chef qui va occuper un « créneau » libre.
    A Droite on appelle ça un chef ou une incarnation, à Gauche on dit un « représentant » (pas de commerce).
    Ce représentant une fois bien installé dans sa niche politique, si possible sans concurrence, aura à développer un programme attrape-tout suffisamment flou mais dans l’air du temps.
    Le souverainisme avec en bannières le « fabriqué en France » et le « local » est bien dans l’air du temps. Sauf que la Gauche vient d’enfiler les bottes de la Droite.
    Vous me direz que ce n’est pas nouveau, c’est vrai. Mais jusqu’à présent le candidat de gauche se faisait élire sur un programme de gauche, qu’il trahissait immédiatement.
    La nouveauté c’est que le candidat de gauche se présente sur une image et avec un programme typiquement Conservateur.
    Curieux non?

      +3

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    • Philnosy // 11.02.2021 à 14h37

      Ce qu’il faut c’est une personne pouvant arriver au pouvoir pour installer dans notre République la base d’un RIC ensuite si des citoyens ont envie de ce différencier en gauche droite libre a eux.

        +2

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      • RV // 11.02.2021 à 18h39

        Non, mieux que ça, une sixième République issue de la convocation d’une Assemblée constituante.
        Çà tombe bien c’est ce que propose Jean-Luc Mélenchon.
        Quand au RIC il a été proposé par la FI à l’Assemblée Nationale et a été retoqué.

          +6

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  • ellilou // 11.02.2021 à 13h25

    L’Etat recule dans ses fonctions de « stratège » (énergie, éducation, santé, code du travail, sécurité sociale, transports…) mais se renforce sur la répression et la mise au pas… c’est malheureusement logique (dans leurs têtes de toxiques, incompétents, corrompus et vendus) pour faire accepter de force des lois, des décrets et du 49-3 dont nous ne voulons pas 🙁

      +1

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  • Incognitototo // 11.02.2021 à 13h41

    Rectifications et commentaires :

    1 – Pas 40 ans de néolibéralisme, mais 50 ans ! Pour ceux qui se réfèrent aux faits et actions, ça commence avec Pompidou en 1971 qui s’est soumis aux diktats US…

    2 – Je cite : « …le poids et le rôle particulier du RN de M. Le Pen dans la compétition électorale, qui garantit la victoire à n’importe lequel des autres candidats qualifiés face à elle au second tour (sauf peut-être à Emmanuel Macron). »

    a – le vrai problème, c’est plutôt le premier tour, où on va vraisemblablement se retrouver dans une situation similaire à 2002, avec une gauche morcelée (Christiane Taubira, parmi d’autres, est sur les rangs également), capable de gagner par le cumul des voix, mais avec tellement de candidats qu’avec notre système actuel, elle ne sera même pas au 2e tour. Aussi, je crains qu’en dehors d’une union de la gauche (ou de tous les « souverainistes sociaux ») sur un seul nom, elle ne soit condamnée à perdre et à rééditer 2017.

    b – oui, si au deuxième tour on se retrouve dans la situation de 2017, ML a de vraies chances. Contrairement à 2017, nombreux sont ceux qui comme moi ne se déplaceront même pas, tant ils n’en peuvent plus du vote pour le « moins pire » et pensent qu’au final mieux vaut un choc que cette lente et perpétuelle agonie de leurs valeurs ; d’autant que le risque est limité puisqu’il reste peu probable que le RN ait jamais une majorité à l’AN.

    En tout état de cause, si la colère permanente que je ressens contre Macron et la classe politique en général (y compris contre Montebourg et Mélenchon) sont partagées par une majorité de Français, des opportunités de « renverser la table » (notamment pour changer de système électoral) vont forcément se présenter d’ici 2022, d’autant que j’espère bien qu’on pourra bientôt à nouveau descendre dans la rue.

      +4

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  • Jean Aymard // 11.02.2021 à 14h03

    Je serai prêt à le soutenir, voire à voter pour lui s’il annonce clairement et sans ambage que, si pour mettre en œuvre sa politique de redressement nationale, se rendant compte que cela doive passer par la fin de notre participation à l’entité supranationale antidémocratique qu’est l’UE, il le fera sans hésiter pour le bien premier du pays

      +3

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    • vert-de-taire // 11.02.2021 à 20h06

      Insuffisant
      car promettre sans programme donc sans montrer ses moyens de l’appliquer c’est du bidon.
      Et on a déjà donné – dans le panneau électoral.

      LFI doit une bonne partie de son succès à cet effort, cet engagement, cette honnêteté.

      Attendons ou mieux: expliquons à AM ce que nous voulons… et comment faire.
      Il faudra bien qu’il s’expose et résolvent les problèmes.
      Sortir de l’UE est une chose, construire sa souveraineté démocratiquement autrement plus ardu.
      Vu le régime actuel.

        +2

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  • Levicod // 11.02.2021 à 14h09

    L’oligarchie a choisi une femme comme prochain président . Nom latino , look à la Kamala , que personne ne peut blairer , écologiste déguisée et fondue de diversité . Bien copine avec macron – bref, idéale pour l’emporter . Vous avez deviné ?

      +4

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  • Urko // 11.02.2021 à 15h25

    Encore une confusion entre libéralisme capitalisme et mondialisation. Quiconque connait le niveau de charges sociales, d’imposition, de taxe, du budget des transferts sociaux, de celui réservé aux HLM ne peut que hausser les épaules quand des gens prétendent que l’État se désengage, alors que tous ces agrégats ont crû ces dernières décennies, certes en partie pour corriger les effets délétères de la mondialisation, justement. Car l’état s’avère plus présent que jamais et s’invite même dans nos droits à s’exprimer. De même, la gauche qui renie aujourd’hui la mondialisation – libre circulation des marchandises des capitaux et des travailleurs les moins onéreux – qu’elle a soutenue au nom de la morale fondée sur un mélange d’antinationalisme, de vague conception de classe et d’opportunisme, voilà qui ne manque pas de sel, surtout au vu du ton péremptoire qu’elle employait contre ceux qui alertaient sur ce en quoi consistait ladite mondialisation : à mettre en concurrence les travailleurs sur une base planétaire, en exportant leur outil de travail ou, a défaut, en important lesdits travailleurs pouvant exercer les métiers ne pouvant pas se délocaliser. Maintenant que les classes moyennes découvrent à quel point la mondialisation leur nuit à leur tour, je comprends que les politiciens traditionnels, même ceux ayant appartenu à des gouvernements l’ayant promue, retournent leur veste mais pour paraître crédible et sincère, un petit mea culpa ne ferait pas de mal. Sinon, il y aurait quelque chose d’indécent à ce changement radical de programme.

      +7

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    • Anfer // 11.02.2021 à 15h38

      Les « charges sociales », c’est de la novlangue libérale, ce sont des cotisations, du salaire différé.

      Quand un politicard ou un pseudo expert vous parle de baisser les « charges », ils veulent en fait baisser les salaires.

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      • Patrick // 11.02.2021 à 16h28

        tout à fait !!
        Les charges font partie intégrante du salaire et devraient être versées directement au salarié , libre à lui de les payer directement aux organismes collecteurs.
        Le système actuel est biaisé , dans la négociation salariale le salarié pense « salaire net  » alors que l’employeur pense « salaire + charges  » , donc ils ne sont pas sur les mêmes chiffres.
        Avec le système du salaire complet, tout le monde parle des mêmes chiffres.
        Et ensuite le salarié connaît exactement le coût de ses charges et peut demander des comptes aux organismes auxquels il les verse.

          +6

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        • Urko // 11.02.2021 à 16h44

          Dans les « charges sociales » il y a de la redistribution et de la mutualisation ; on devrait pouvoir rendre la redistribution à l’impôt (c’est l’une de ses fonctions) et la mutualisation à un service privé (mutuelles ou assureurs)

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          • Patrick // 12.02.2021 à 15h04

            Dans le système français, tout est opaque et mélangé. On paie beaucoup sans savoir où va le pognon.
            C’est la marque d’un système corrompu.

              +3

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        • Anfer // 11.02.2021 à 17h35

          Pour bien connaître la Suisse qui applique ce système, il se trouve que ce pays, fort sympa par ailleurs, compte sur le faible coût des soins chez ses voisins (grâce au système de cotisation) pour soigner sa population…

          Prix d’un médecin généraliste à Zurich, 250CHF, et figurez vous que le salaire médian n’est pas 10 fois plus élevé qu’en France.

          Le net est plus élevé, mais vous devez prendre une assurance santé privée obligatoire, la moins chère, c’est environ 300CHF par mois, et elle ne rembourse qu’à partir de 1800CHF de frais de santé (en gros hospitalisation).
          C’est comme l’assurance auto, mais avec votre santé…

          Logiquement, mes connaissances suisses prennent le train ou la voiture pour aller se soigner eux et leurs enfants en France, ça leur revient beaucoup moins cher.
          Et ils sont tous d’accord pour trouver le système français incomparablement supérieur.

          Quant aux États-Unis… est-ce nécessaire de tirer sur l’ambulance ?
          Malgré un coût supérieur de leur système de santé, il est incapable de garantir des soins à des dizaines de millions de gens qui travaillent, sans hypothéquer leur maison (à crédit comme tout la bas).

          Donc, l’impôt privé des liberaux pour engraisser les rentiers, non merci.

            +10

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          • Anfer // 12.02.2021 à 09h18

            La Suisse est un pays fédéral, je parle, si vous avez bien lu, de Zurich, pas de Lausanne, ou la proximité de la France fait baisser les coûts.
            Et mes connaissances ne sont pas riches, ils n’ont pas les moyens de snobiner pour se soigner

            Le système français est attaqué depuis un bon moment par les liberaux, avec leur logique absurde de rentabilité à court terme.

              +1

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      • Urko // 11.02.2021 à 16h29

        Vous avez raison, en certaines circonstances, il ne s’agit que de cela. En d’autres, non, il ne s’agit que de transferts (je crois hélas que nous nous trouvons dans de telles circonstances, du fait de la démographie notamment).

          +1

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  • Mirandole // 11.02.2021 à 16h28

    Monsieur Montebourg n’a pas lu les Traités TUE et TFUE.

    Son programme est inapplicable dans le cadre de l’UE.

    Le prochain quinquennat sera de toutes façons celui d’une prise de conscience des Français de la nocivité de l’U.E. Rendez-vous en 2027.

      +5

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  • robess // 11.02.2021 à 17h12

    juillot se moque de nous,! Montebourg est la parfaite incarnation de ce que PIERRE CERNA nomme L EXTREME CENTRE .LE POISON FRANCAIS ! sa candidature (sans aucun programme a ce jour ) nous esr servit par les socialistes et les médias pour faire échec a la FRANCE INSOUMISE seule véritable ALTERNATIVE non seulement pour la démocratie (constituante.ric)mais aussi pour une réelle bifurcation écologique (regle verte) et très important pour sortir de l otan et se défaire de la main mise made in usa.

      +13

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    • paul // 12.02.2021 à 13h59

      a la dernière, c’était glucksman, qui oeuvre maintenant à l’europe.
      le copain hamon qui a lui tout seul a peut être (sûrement) scier la branche du deuxième tour.
      Je me souviens d’un pote à la même époque qui me vantait les mérites de Macron……..
      c’est dingue comme quelques paillettes peuvent faire miroiter un sauveur

        +1

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  • Pierre // 11.02.2021 à 17h53

    Montebourg est sympathique et en plus il a une expérience d’entrepreneur donc il sait de quoi il parle question économie…..Mais, un gros mais, il faut être naïf pour croire que Montebourg va promouvoir le Frexit….Il est malin, il connaît le public sur lequel il peut s’appuyer et il leur dit ce qu’ils veulent entendre….[modéré]
    Après, je trouve que vous excusez un peu trop facilement nos dirigeants en faisant porter nos échecs sur un ennemi extérieur à savoir l’Europe et l’Allemagne en particulier…..Faut il vous rappeler que l’Allemagne a les même boulets aux pieds que la France? Technocratie bruxelloise, Euro,….avec en plus pour eux, 20 millions d’allemands (ex-RDA) qu’ils ont du se farcir, une occupation Américaine quasi continu, pas de place au conseil permanent de sécurité de l’ONU, un soft power moins puissant que la France et je ne vous parle même pas de la géographie (ouverture maritime plus intéressante pour la France, outre-mer, ex,ex,ex)….Bref, malgré tout ces atouts, la France se prends une branlé économique face à l’Allemagne….Cherchez l’erreur???Il serait peut être temps de regarder du côté de nos « Zélites » Monsieur Juillot…..Non???

      +0

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  • Véro // 11.02.2021 à 17h55

    Un peu facile de faire de la critique de l’UE un argument de campagne pendant que d’autres mouillent leur chemise à tenter d’expliquer qu’il vaut mieux sortir des traités UEropéens (et je ne parle pas que des politiciens mais aussi des gens qui discutent autour d’eux et tentent d’expliquer les choses tant bien que mal). Qu’ils remette clairement en question l’adhésion de la France aux traités UE ou qu’il se taise.
    Je considère pour ma part que c’est une entourloupe. Montebourg a été vraiment trop UEropéiste et young leader pour que tout ceci soit très honnête. Et ça fait des dizaines d’années que des gens comme lui baratinernt les français pour une autre europe, ou pour une europe sociale, et regardons où on en est. Et mesurons l’ampleur des années perdues pour tous ceux qui espèrent…

      +7

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    • leravidemilo // 16.02.2021 à 21h03

      Oui, il faut mieux garder son énergie pour le débat de fond sur notre proche avenir et celui de notre pays, mais d’un point de vue politicard, c’est bien d’une entourloupe qu’il s’agit. L’opération Montebourg est en fait un simple contrefeux allumé par les défenseurs du système, de l »u ».e, de la sarkhollandie et autres semblable macronie. Le système est devenu tellement fragile, en opposition clairement apparente aux intérêts de la très grande majorité de la population, la déliquescence de l »u ».E est tellement manifeste, que le souverainisme est maintenant promis à un avenir certain, et donc il est temps de mettre en rayon un vrai/faux souverainiste, pour rattraper le coup, et dévoyer/diviser le vote des souverainistes dans le cas où la situation viendrait à nous échapper. Et donc M Juiliot sors du bois, armé de son seul baromètre mensuel odoxa pour attester du déclin continu de L.F.I, face à la force pétaradante des autres partis de gôche en général, et du P »S »en particulier. Bon, Montebourg c’est pas vraiment terrible, même en matière d’habileté politique, mais on fait avec ce qu’on a. A suivre, car même si ça ne vaut pas tripette, le rouleau compresseur médiatique du C.A.C 40 va sortir l »artillerie lourde, c’est parti pour durer. ça, il savent faire!

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  • Alain Rousseau // 11.02.2021 à 18h13

    « La France insoumise, depuis des années engagée sur une trajectoire de déclin. »
    Source : le baromètre mensuel (sic) d’Odoxa-JDD de novembre dernier !
    Un peu de sérieux, M. Juillot. Vous êtes professeur, que diable.

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  • Sarton Bernard // 11.02.2021 à 18h18

    Montebourg peut être un bon candidat mais il lui manque un ancrage populaire car c’est un bourgeois plus ou moins nationaliste comme beaucoup de dirigeants PS et exPS comme lui . Le problème n’est pas un candidat plus ou moins populaire c’est de détruire la 5ème république le plus vite possible et reconstruire une 6ème république populaire et fraternelle . Une grève générale insurrectionnelle est une des solutions les plus efficaces pour changer de société . Le peuple des moins de 2000 euros par mois doit donc se bouger révolutionnairement pour gagner le pouvoir et virezr toute cette clique bourgeoise corrompue et incapable , le plus tôt sera le mieux et on pourra enfin respirer sans masque et gestes barrières esclavagistes . Montebourg doit se prononcer sur ce sujet et non pas aller chercher les Bertrand et autres oligarques démagogues à plus de 20000 euros par mois .Beaucoup d’actionnaires oligarques méritent la tôle sans bracelet électronique comme Balkany ou Bernard Arnault (voleurs en chef du peuple). La prison populaire les attend un jour ou l’autre à mouins qu’ils ne meurent du Covid .

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  • RV // 11.02.2021 à 18h28

    Pour équilibrer le point de vue, un article à charge contre la candidature d’Arnaud Montebourg :
    Arnaud Montebourg, un faux espoir pour les salariés – Guillaume Etiévant
    https://www.frustrationmagazine.fr/montebourg/

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    • paul // 12.02.2021 à 13h46

      Excellent article, en bref, un « frondeur »

      ça résume
      « Après son expérience ministérielle, Arnaud Montebourg est devenu entrepreneur. Il participe ainsi à cette grande mode macroniste de la fierté d’entreprendre, qui contamine les rangs de la gauche. La première étape pour lui a été d’intégrer une école de commerce, pour laquelle il a d’ailleurs eu le culot de demander une bourse d’étude. Son objectif : prendre des cours de “management avancé”, parce que “diriger une boîte est un vrai métier, je m’en suis rendu compte ces deux dernières années« , expliquait-il à l’époque. Il a ensuite siégé au conseil de surveillance de la chaîne d’ameublement Habitat, sans qu’on en voit bien l’intérêt ni pour l’entreprise, ni pour ses salariés, puis est entré au capital de New Wind, une start-up spécialisée dans les éoliennes, qui a été rapidement mise en liquidation judiciaire. L’une de ses grandes fiertés est sa marque Bleu Blanc Ruche, qui se veut être un fleuron du “made in france”, mais utilise des noisettes italiennes traitées aux néonicotinoïdes, l’insecticide tueur d’abeilles interdit en France.

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      • leravidemilo // 16.02.2021 à 21h44

        ça c’est pour ses récentes années de « retraite entrepreneuriale ». Mais dès ses années de « militantisme » made in France, ses petits copains P »S », dans l’ambiance fraternelle qui caractérise ce genre de cénacle, avait fait fuiter : — Son bouquin imprimé en Italie. (c’est pas moi c’est l’éditeur). — Son site internet dans le cloud Microsoft azure pour sa campagne numérique. – Les données du site stockées sur un serveur, dont j’ai oublié le nom, à Amsterdam… pour opposer la chose à sa déclaration : »Je n’entends pas que l’Europe et la France devient des colonies numériques des U.S.A. ». Le livre de son copain Pierre Moscovici ne manquait pas de lâcher quelques confidences bien senties sur les gamberges politiciennes, et par ailleurs allègrement foireuses, dans lesquelles il avait tenté de mobiliser certains de ses petits camarades.(« Dans ce clair obscur surgissent les monstres » Plon). Il avait même envisagé, durant les fortes tensions de la période des primaires, de demander l’exclusion d’Hollande du P »S » si celui ci finissait par présenter sa candidature hors primaire. Il avait alors fallu se dévouer pour lui expliquer, que le président n’ayant plus cotisé au P »S » depuis deux ans, on ne pouvait donc plus l’en exclure… … Bref, rien que du lourd!

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  • JnnT // 11.02.2021 à 19h41

    Effectivement, on est même passé chez nous de « l’État ne peut pas tout » à « l’État ne peut plus rien pour vous… ni pour la France ».

    Effectivement « les Allemands font passer l’Allemagne avant l’Europe », mais même l’Allemagne utilise l’Europe pour vassaliser les autres états – qui n’en sont plus -, tout en restant bien sagement sous un protectorat américain tant qu’il sert ses intérêts.

    Va-t-elle, du fait de Nord Stream 2 et de l’affaissement étasunien, vouloir passer en douceur d’une alliance américaine à un « arrangement » avec la Chine ? En tout cas, elle joue perso finement, sans plus tenir compte de la France.

    Il faut le dire nettement : la France a perdu une guerre par capitulation, parce que ses élites y trouvaient leur avantage. Que cette guerre se soit déroulée sans action militaire n’y change rien : nous sommes, nous, Français, dans l’état final recherché par le vainqueur au terme d’un conflit. Si l’histoire se répète en farce, l’UE est la répétition farcesque de la Débacle de 1940, et voulue par les mêmes intérêts.

    Montebourg pour un redressement ? La principale qualité d’un homme politique, c’est la volonté. Pour les compétences, il peut s’entourer. Alors Montebourg peut-être. Mais il aura un premier gros obstacle à surmonter : le PS, dont la capacité de nuisance demeure très forte. Donc il a raison de ne pas la jouer « union de la gauche ». Disons qu’il commence intelligemment.

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    • vert-de-taire // 12.02.2021 à 10h05

      *** La principale qualité d’un homme politique, c’est la volonté. Pour les compétences, il peut s’entourer. Alors Montebourg peut-être. Mais il aura un premier gros obstacle à surmonter : le PS, dont la capacité de nuisance demeure très forte. Donc il a raison de ne pas la jouer « union de la gauche ». Disons qu’il commence intelligemment.***

      La volonté ?
      Et le possible ? La volonté ne s’exerce que dans la clairvoyance de la situation et de son historique.
      Ceci afin de se donner les moyens (et leur preuve) d’action : c’est donc un programme avec des objectifs et des étapes …
      La déclaration d’intention est comme un cri dans le désert.
      J’admets que nous sommes au Spectacle et ses rites, qu’il faut émerger du marigot pour tâter la situation (faire apparaître les griffes et les encouragements) mais tout de même, c’est bien vague et l’apologiste oublie le principal : un programme etc ..

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  • Kiwixar // 11.02.2021 à 21h37

    « Le capitalisme mondialisé est si brutal économiquement et si aberrant aux plans financier et monétaire qu’il a fallu compenser ses effets sociaux destructeurs par un endettement massif de l’État »

    Il a fallu? Foutaises! Pour équilibrer le budget, il y a… l’impôt! Augmenter les impôts sur les riches (IR, taxe foncière, art, tva sur produits de luxe etc), sur les grandes sociétés qui grugent via des artifices, faire la chasse aux gros fraudeurs. Que les riches paient enfin autant que les pauvres en % de leurs revenus!

    Quand l’Etat besoin de 45 milliards, taxer les riches ne coûte rien. Leur emprunter 45 milliards, c’est leur prodiguer une rente, tout en saignant nos enfants.

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  • Ernesto // 11.02.2021 à 22h28

    Force est de constater que la tonalité générale des commentaires se focalise sur la personnalisation à outrance qui découle de la logique de l’élection présidentielle, clé de voûte des institutions de la cinquième République. Avec le mythe, soigneusement entretenu de la rencontre d’un homme (d’une femme) avec le peuple, et la croyance en l’homme (la femme) providentiel(le).

    Cette puissante symbolique occulte malheureusement (mais c’est bien son but), l’enjeu autrement décisif de ce type d’élection : ce dont la France, confrontée à l’une des pires crises multifactorielles de son histoire, a besoin, ce n’est pas de savoir qui sera son prochain président, c’est la mise en œuvre d’une alternative crédible, fondée sur une transformation radicale de l’existant : institutionnelle, citoyenne, politique, économique, sociale, féministe, écologique… Pas un petit rafistolage de façade, un bouleversement total du sol au plafond.

    Evidemment, inutile de compter sur l’extrême centre, la droite, son extrême, pour mener à bien une telle « révolution » (la vraie, pas celle de Macron). Je ne vois pour ma part qu’une gauche radicale porteuse de propositions de transformations profondes pour incarner ce projet. Se pose donc la constitution de cette force pour répondre à l’objectif…

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    • paul // 12.02.2021 à 13h37

      et faire comme aux us, finir par élire un biden après que tous se soient désistés ? En français, faire un bide.

      on a clamé partout que les verts avaient le vent en poupe….. je rappelerai juste qu’à la dernière election ils avaient fait MOINS que la précédente.

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    • RV // 12.02.2021 à 20h54

      Vous pouvez bien déplorer cette focalisation mais vous ne pouvez mettre sous le tapis qu’un programme quel qu’il soit, à l’occasion d’une élection est incarné par une personne candidate.
      Quand à l’alternative crédible dont vous mentionnez les enjeux il se trouve qu’à ce jour elle existe bel et bien dans le programme de la France Insoumise. Ce n’est pas un programme « parfait » mais il propose des transformations radicales qui me paraissent aller dans le bon sens.
      Pour ma part je regrette que le plan A soit toujours d’actualité, je pense que le plan B sera la seule alternative.
      Je regrette aussi l’abandon du débat et du référendum proposé dans le programme de 2012 sur le mix énergétique.
      Mais il reste l’offre la plus avancée à ce jour.

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  • Ernesto // 12.02.2021 à 00h15

    Comme le pensent justement Gilles et Incognitoto, il importe donc de définir le scénario avant le casting ; ce dernier interviendra après que l’accord soit réalisé sur un projet commun, à partir de convergences jugées suffisantes pour gouverner ensemble ; ces convergences seront dégagées de la confrontation des différents programmes élaborés par les partis de gauche et écologistes.

    La « gauche » (au sens large toutes tendances confondues) combien de divisions ? Actuellement, elle tourne aux environs de 25% , c’est dire si le rapport de forces lui est défavorable. C’est dire aussi que si elle n’est pas capable de réenchanter la politique aux yeux des électeurs, de faire renaître l’espoir, d’évacuer des esprits fatalité et résignation, en particulier chez les milieux populaires, pour ramener aux urnes la multitude abstentionniste, la bataille est perdue d’avance.

    Aucune force de gauche et écologiste n’a la capacité de persuasion, d’action et de légitimité, pour incarner à elle seule cette volonté de changement. Compte-tenu du mode de scrutin et des leçons de l’histoire (en 62 ans de cinquième république, la gauche sous hégémonie PS n’a pu accéder au pouvoir qu’unie, a gouverné très peu de temps et a mené encore moins longtemps une « vraie » politique de gauche), la victoire n’est envisageable que dans le cadre du plus large rassemblement.

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    • vert-de-taire // 12.02.2021 à 10h19

      ***Aucune force de gauche et écologiste n’a la capacité de persuasion, d’action et de légitimité, pour incarner à elle seule cette volonté de changement. ***
      Dans la guerre des ultra-riches contre les gueux (pour les maintenir calmes et soumis), il existe une petite force qui s’appelle les médias lesquels servent exclusivement la classe des ultra-riches.
      Quand on vous trompe à longueur de temps il est très difficile de penser autrement qu’avec les mots et les phrases qui vous saturent le cerveau absorbant. C’est physiologique.
      Même ici (les-crises.fr), on utilise le terme de libéralisme (et voisins) pour décrire la situation. C’est encore plus faux que de parler de communisme ici ou ailleurs. Nous sommes devenus des incapables de dire les choses avec justesse. Comment peut-on se projeter dans l’avenir si le présent n’est pas dicible ?
      Encore que depuis le ‘climat’, 2008 et covid, on constate un éveil devant les signaux du fascisme – l’éveil étant la cause, le fascisme l’effet, la réaction des dominants.

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  • blue // 12.02.2021 à 00h52

    Ces gens qui ne veulent pas avouer que sans FREXIT leur programme est irréalisable… sans intérêt. S’ils ont la trouille maintenant, ils la traineront avec eux toute leur vie. En plus sa société de distribution de miel « d’origine super contrôlée » extorqué à bas prix et revendu au cours de l’or est sujette à bien des remarques désobligeantes. (chaque abeille sous contrat avec lui dispose d’un GPS traçable et de correcteurs automatiques de direction pour éviter les OGM et pesticides… oups, je pérore). Bref ce ludion de la politique ne crée rien du tout, même reconverti en businessman-apprivoiseur d’apiculteurs.

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  • Ernesto // 12.02.2021 à 01h01

    Or, que constate-t-on ? Semble se dessiner à gauche la pire des hypothèses, avec pléthore de candidats dès le premier tour, chacun estimant légitime que le rassemblement, s’il a lieu, s’opère à partir de lui comme chef de file, les autres se ralliant contraints et forcés.

    Avec le risque avéré que l’émiettement en cas de désaccord conduise inéluctablement à la non qualification pour le deuxième tour et un mauvais remake de 2017, à nouveau devoir choisir entre le pire et le moins pire, à jouer l’électeur castor pour faire barrage.

    Comment a-t-on pu en arriver là ? On ne fait pas de politique pour se faire plaisir mais pour être utile et efficace à son peuple et son pays ; vouloir se compter ou présenter une candidature de simple témoignage est irresponsable, une folie criminelle face à un enjeu et un contexte aussi cruciaux.

    Il faut se reprendre, abandonner les aventures solitaires, les ambitions démesurées, les querelles d’égo, les tentations hégémoniques, l’irresponsabilité politique, la pratique du fait accompli, et revenir au travail en commun, au respect mutuel, à l’écoute attentive, ce qui n’est nullement contradictoire avec la fermeté des convictions. « Quand les blés sont sous l’orage, fou qui fait le délicat (Louis Aragon).

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    • paul // 12.02.2021 à 13h30

      mais n’est-ce pas ce qui est recherché ?

      par des macrons par exemple ?

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  • Ernesto // 12.02.2021 à 02h04

    Je reste convaincu que si les forces de gauche et écologistes arrivent à se mettre d’accord sur un programme dont j’ai précisé les exigences, la désignation de celui ou celle chargé(e) de l’incarner devant les électeurs, ne sera plus un problème car les attentes sont trop fortes pour prendre la responsabilité d’échouer à cette avant-dernière étape.

    La dernière, ce sont évidemment les législatives dans la foulée où la même volonté unitaire devra s’afficher pour gagner une majorité et gouverner le pays.

    Mais les accords de sommet ne sont rien si une dynamique populaire de mobilisation et d’action n’accompagne pas le déroulement du processus unitaire pour faire pression et porter les revendications les plus urgentes à satisfaire.

    Le véritable deuxième défi, incontournable, est là : le grand nombre de ceux qui ont le plus intérêt au changement ne peut pas rester passif et spectateur des événements. La délégation de pouvoir n’est plus de mise, sinon échec et désillusion risquent de doucher les espoirs.

    Reconnaissons humblement, que de ce point de vue, il y a des craintes fondées à avoir ; le peuple acteur de son propre avenir, ça n’est pas gagné d’avance !

      +5

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    • Incognitototo // 13.02.2021 à 01h19

      Ça dépend comment on compte pour le nombre de voix de gauche : c’est plutôt 28 % qui forme un « bloc dur » et 24 % qui se balade du centre au PS ; mais bon, pour ces derniers est-ce qu’on peut encore compter ces gens-là comme étant de gauche ? Et, je suis d’accord, ça dépend surtout s’il y aura une union ou pas de la FI, du PS, du PCF et des écolos… C’est sûr que si on se retrouve dans une configuration comme en 2017 (même en changeant les têtes), la gauche n’a absolument aucune chance d’être au deuxième tour, et c’est bien cela qui est pipé avec ce système sans primaire et sans proportionnalité.

      Cela constaté, personne ne peut prédire dans quel état seront les Français en 2022 et ce qu’ils seront près à remettre en cause… Nous sommes très loin d’être au bout de cette crise sanitaire (qui nous met tous à bout) avec toutes ses répercussions humaines, sociales, économiques, et cetera… Difficile de projeter comment les choix politiques des Français vont se remodeler à sa suite : désir d’homme fort (et démagogique) ou désir d’homme vrai ; désir du chacun pour soi ou désir d’une vraie solidarité, et cetera… tout est possible… Mais ça paraît peu probable qu’avec cette crise chacun n’ait pas, même a minima, modifié ce qu’il pensait en 2017. Reste à savoir quoi ; et on peut avoir aussi bien des bonnes que des mauvaises surprises à ce sujet.

        +1

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  • paul // 12.02.2021 à 13h24

    « Ardent défenseur du protectionnisme, de la démondialisation, de la production nationale, » en parole
    « Il faut reconnaître à A. Montebourg d’avoir lutté courageusement et avec abnégation »

    ah bon ?

    comme d’autres « frondeurs » qui n’ont pas voté ce qu’il fallait, au moment où il fallait pour que la balanced penche vraiment !

    « Montebourg est peut-être, en France, le mieux placé pour jouer ce rôle historique.  »

    Alors, là….. deux questions.
    Les crises serait devenu un guide politique ?
    ( je ne vois pas l’avis qui se trouve sous la plupart des articles : Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici.)
    A minima, mettre avant le titre un « opinion » ?

    La deuxième question : y a-t-il un nouveau et grand sponsor du site ?
    (comme on nous vends du montebourg à différents endroits)

    Je l’aime bien Montebourg, j’aimerai vraiment y croire, sur le papier. Mais dans les faits, il est juste dans le moule qu’on lui a donné.

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  • SebMayoux // 12.02.2021 à 14h07

    Ça y’est, c’est reparti pour le violon jacobin. « Moi, je sais comment sauver la France, depuis Paris, avec mes sondages d’opinion et mes conseillers politiques ».
    Je pense que ce que certains n’ont pas compris, c’est que beaucoup de gens n’ont pas voté pour Melenchon en 2017, mais pour l’avenir en commun, un programme collectif écrit avec le consort du peuple qui, promettait de mettre fin à la Vème République.
    On a pas besoin d’un homme providentiel qui nous dise quoi faire. Des idées, le peuple en a.
    On veut juste élire un Président qui mettra justement fin à ce régime présidentielle pour un régime parlementaire et fédéraliste, ou le peuple aura son mot à dire et les communes/régions seront un réel lieu de pouvoir.
    Montebourg comme les autres ne peut pas savoir ce que veulent un Mahorais, un Miquelonnais ou un Savoyard. Seuls eux sont les mieux placés pour le savoir.
    Et la situation économique et sociale n’est pas la même dans le Lubéron et à Saint-Denis de la Réunion (ni-même à Saint-Denis en Ile-de-France d’ailleurs).
    Si on veut aider les Français, alors commençons par leur donner les moyens institutionnels de se prendre en charge

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    • Incognitototo // 13.02.2021 à 01h12

      Je confirme, bien que souvent d’accord avec les analyses et les objectifs de la FI, je suis tout également très souvent en désaccord profond avec les moyens proposés pour atteindre les buts fixés.

      Pour autant, j’ai voté pour son programme en 2017, parce que rien ne changera en France si on ne refonde pas totalement la Constitution, nos institutions et notre système électoral… C’est vraiment un préalable indispensable, vital et nodal du moins pour ceux qui comprennent comment les systèmes bloquent les changements et produisent toujours plus de la même chose en pire. Il y a même certains profrexit qui seraient surpris de savoir (et d’admettre) que tout ce qu’ils désirent faire ne dépend pas de l’Europe, mais bien de nos propres lois et choix, y compris sur le plan monétaire.

      Alors je continuerai à voter pour la FI tant qu’elle aura cet objectif à son programme, quitte à me battre après contre d’autres réformes avec lesquelles je suis en total désaccord.

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  • Bouddha Vert // 12.02.2021 à 20h21

    Juillot est tombé amoureux, grand bien lui fasse!
    Tous les goûts sont dans la nature et personnellement, toute politique incapable de remettre de l’ordre dans les priorités d’actions est nulle et non avenue.
    Dans l’ordre et irrévocablement, la Nature contient les cultures, les cultures contiennent le politique, l’économique…
    Aussi, le gentil discours de Juillot à propos du gentil Montebourg pour une gentille population dans un gentil monde ressemble furieusement à une resucée pour retrouver un continuum à nos 30 glorieuses.

    Attendons si elle a lieu, le programme de la campagne de Montebourg

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  • Ernesto // 13.02.2021 à 01h14

    @RV: Mélenchon a perdu près de la moitié de son électorat de 2017 suite à son comportement surjoué lors des perquisitions au siège de la FI et à quelques accès d’humeur mal venus lors d’interviews qui ont choqué. On peut le regretter mais c’est une réalité. S’il veut incarner à nouveau l’alternative, il a intérêt à soigner davantage son image en maîtrisant mieux sa nature volcanique.

    FI n’est pas la seule à proposer un programme et une alternative crédibles, si elle veut s’imposer par le fait accompli en ne laissant aux autres que le ralliement sans condition, ça ne va pas le faire; Méluche va se retrouver à nouveau troisième ou quatrième avec 10% et on en reprend pour cinq ans avec les mêmes.

    Le rassemblement indispensable nécessite une méthode, des règles, la démocratie. Si la volonté politique d’aboutir est partagée, tous les espoirs sont permis. Dans le cas contraire, la défaite est assurée.

    Je précise qu’en 2017 j’ai milité pour que Jean-Luc soit le candidat de la gauche alternative et voté pour lui au premier tour.

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    • Grd-mère Michelle // 13.02.2021 à 15h03

      Le principal reproche que je ferais à J-L Melenchon, c’est son âge, et le fait qu’il n’associe pas assez de forces vives représentatives à sa démarche de candidat-président, prêtes à lui succéder honorablement s’il casse sa pipe.
      La multitude de petits partis de gauche et écologistes devraient faire front dès à présent en proposant et communiquant abondamment UN programme sensé et INTELLIGIBLE PAR LE PLUS GRAND NOMBRE, hors de tout esprit de compétition, qui leur ferait gagner le cœur et l’esprit d’un maximum d’électeurs/trices(qui comprendraient alors la nécessité d’aller voter).

        +1

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    • RV // 15.02.2021 à 11h20

      Je ne crois pas un instant que JLM fera 10% aux présidentielles de 2022. Je récuse cette propagande insistante distillée à longueur d’année. A ce jour l’offre politique de la FI reste la plus aboutie.

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  • pipole37 // 13.02.2021 à 10h04

    Peut-on imaginer que chaque organisation qui se revendique des objectifs de la gauche, qu’elle récuse ou non le terme, peut cultiver l’ambition de présenter un candidat aux présidentielles qui aurait quelque chance de victoire?..
    En 1936 les plus importantes conquêtes sociales du Front populaire ne figuraient pas dans le programme électoral de la gauche et ces victoires ont été conquises par les luttes sociales s’adressant à un gouvernement capable de les entendre.
    La priorité absolue aujourd’hui est d’enrayer coûte que coûte le processus fatal d’une politique qui conduit au désastre sans retour. Nous ne ferons pas la révolution et nous ne vivrons pas le grand soir en 2022 certes mais nous devons impérativement actionner le frein. Ensuite c’est en effet par les luttes sociales et peut-être dans la rue que les citoyens devront se faire entendre pour conquérir ou reconquérir la souveraineté nationale, la démocratie, la justice sociale, environnementale, fonder une autre Europe, l’égalité hommes femmes, la préservation de l’environnement, et bien plus encore…
    Vaincre la résignation et faire renaître l’espoir… Alors qui ?…

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