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29.mai.202129.5.2021 // Les Crises

Critique du « Testament de Dieu » de Bernard-Henry Lévy (1979) – par Pierre Vidal-Naquet

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Source : Pierre Vidal-Naquet

Très belle archive que cette critique du Testament de Dieu de Bernard-Henri Lévy par Pierre Vidal-Naquet parue dans Le Nouvel Observateur en juin 1979, suivie de la réponse de BHL, puis de la réplique de Pierre Vidal-Naquet.

Du débat qui a agité les intellectuels parisiens autour de la naissance d’une « nouvelle philosophie », nous présentons au lecteur les pièces suivantes : a) Pierre Vidal-Naquet à la rédaction du Nouvel Observateur (18 juin 1979) : nous donnons ici le texte intégral ; b) réponse de Bernard-Henri Lévy (Le Nouvel Observateur, 18 juin 1979) ; c) Pierre Vidal-Naquet réplique à Bernard-Henri Lévy (Le Nouvel Observateur, 25 juin 1979).

Dans une revue comme la nôtre qui fait une large place à la philologie et à son histoire, il nous paraît intéressant de rendre compte d’un débat qui commence sous les auspices de la philosophie mais qui se termine sur une question philologique : comment utilisons-nous/comment utilise-t-on la tradition biblique et classique ?

Pierre Vidal-Naquet à la rédaction du Nouvel Observateur (18 juin 1979)

Monsieur le Directeur,

Votre publication a eu récemment l’occasion de faire écho de façon favorable au livre de Bernard-Henri Lévy, Le Testament de Dieu, publié aux Éditions Grasset dans la collection « Figures ». Je pense que votre bonne foi a été surprise. [Il suffit, en effet, de jeter un rapide coup d’œil sur ce livre pour s’apercevoir que loin d’être un ouvrage majeur de philosophie politique, il fourmille littéralement d’erreurs grossières, d’à-peu-près, de citations fausses, ou d’affirmations délirantes. Devant l’énorme tapage publicitaire dont bénéficie cet ouvrage, et indépendamment de toute question politique et notamment de la nécessaire lutte contre le totalitarisme, il importe de rétablir, dam les discussions intellectuelles, un minimum de probité.]

Je n’entends pas fournir ici une liste complète des erreurs de Bernard-Henri Lévy, cela demanderait un gros volume ; je me contenterai d’une simple anthologie de « perles » dignes d’un médiocre candidat au baccalauréat. [Qu’il s’agisse d’histoire biblique, d’histoire grecque ou d’histoire contemporaine, Monsieur Bernard-Henri Lévy affiche, dans tous les domaines, la même consternante ignorance, la même stupéfiante outrecuidance, qu’on en juge :]

  • Monsieur Bernard-Henri Lévy place au « 7e jour » (p. 238) de la création le péché originel. Il faut croire qu’Adam et Ève ont profité du repos du Seigneur ; mais cette précision surprendra les lecteurs de la Genèse ;
  • prenant le Pirée pour un homme, il fait (p. 79) d’Halicarnasse un auteur grec ;
  • de l’Antigone de Sophocle, tragédie représentée à Athènes en 442 av. J.-C. et dont l’action se passe dans la Thèbes du second millénaire, il fait une pièce qui nous informe sur Thèbes à la fin du Ve siècle (p. 87) ; c’est comme si la Phèdre de Racine était utilisée comme document sur la Crète au temps de Louis XIV ;
  • il fait (p. 79) de textes qui s’échelonnent entre le Ier siècle av. J.-C. et le Ier siècle ap. J.-C. des témoignages datant du temps de la « romanité expirante » ; c’est simplement se tromper de trois ou quatre siècles ;
  • Robespierre, qui organisa le culte de l’Être Suprême, est accusé de « mise à mort du Dieu Un et Souverain » (p. 106) ;
  • un texte de Benjamin Constant (1818) et un autre de Fustel de Coulanges (1864) sont déclarés (p. 42) « à peu près contemporains » et c’est même le premier qui fait « spectaculairement écho » au second. À ce compte, on pourrait déclarer « à peu près contemporains » le J’accuse de Zola (1898) et l’Appel du 18 juin du général de Gaulle ;
  • de Staline, il est dit que, « au milieu de l’année 1928, […] il lance les masses sur la Place Rouge, à l’assaut d’un parti qui l’a mis en minorité et retarde pour l’heure la procession du socialisme » (p. 23). Et cette mise en minorité et cette manifestation sont une pure invention ;
  • Bernard-Henri Lévy cite (p. 278, note 49) la « déposition d’Himmler » au procès de Nuremberg. Ce dut être une déposition fantomatique, car Himmler s’est suicidé après son arrestation, par les troupes anglaises, le 23 mai 1945 ;
    II me semble que ce petit relevé suffit et qu’il est de nature à intéresser vos lecteurs. Le véritable problème n’est donc pas de « critiquer » le livre de Bernard-Henri Lévy, car il est en deçà de toute critique ; il est de se demander : 1) Comment un normalien, agrégé de philosophie selon ce que nous apprend la couverture du livre, peut-il se mépriser lui-même et mépriser ses lecteurs au point de leur infliger une pareille « science » et se comporter, pour utiliser son propre vocabulaire (pp. 78-79), comme un « bateleur analphabète » ? 2) Comment il peut se faire que, sans exercer le moindre contrôle, un éditeur, des journaux, des chaînes de télévision lancent un pareil produit, comme on lance une savonnette, sans prendre les garanties de qualité que l’on exige précisément d’une savonnette ? Est-ce cela la « Barbarie à visage humain » ?

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Pierre Vidal-Naquet

Réponse de Bernard-Henri Lévy (Le Nouvel Observateur, 18 juin 1979)

Pierre Vidal-Naquet vient, peut-être, d’inventer un genre inédit dans la République des Lettres : le rapport de police philosophique.

Comment qualifier en effet un texte qui, à mi-chemin de la délation publique et du caporalisme savant, prétend censurer toute parole qui n’aurait point d’abord comparu au grand tribunal des agrégés ? Sait-il bien ce qu’il dit, et ce que pèsent les mots qui le disent, quand il exhorte « un éditeur, des journaux, des chaînes de télévision » à renforcer leur « contrôle » sur la production des idées et leur circulation ? A-t-on jamais vu un intellectuel prendre la peine d’adresser la même lettre, le même jour, à tous les responsables de toutes les « publications » qui ont eu l’« occasion » de faire favorablement « écho » au livre d’un autre intellectuel ? C’est pour tant bien à cela que s’occupe, aujourd’hui, l’un de nos plus éminents historiens.

Et, puisqu’il prétend me retirer, semble-t-il, mon brevet de « science », je lui décerne, moi, volontiers, sa médaille de procureur. Car enfin, entrons donc, un instant, dans le jeu de la cuistrerie. Je confesse de bon gré une grossière erreur de référence dans la note où je mentionne Himmler. Mais je ne suis pas sûr, en revanche, qu’au regard d’une histoire qui va de Thomas More à Pol Pot, Constant et Fustel ne puissent être tenus pour « à peu près contemporains ».

Je ne crois pas absurde de considérer, depuis Hegel au moins, que la révolution culturelle chrétienne est le lieu d’une rupture où bascule le monde païen et commence d’« expirer » la « romanité » décadente. Je pense effectivement que Sophocle, poète grec du Ve siècle, nous dit, à travers les mythes et la haute mémoire qu’il met en œuvre, la vérité de la conception du monde en vigueur dans la Grèce où il vit, pense et écrit. Et quant à Robespierre, je vois mal comment lui refuser 1’athéisme militant, la haine du « Dieu Un et Souverain », qu’il ne se lassait pas de revendiquer dans sa chasse aux chrétiens, à leurs prêtres, et jusqu’à leur calendrier…

Il y a plus grave et, sur les trois derniers points, la rage dénonciatrice débouche sur le plus étrange, le plus ahurissant aveuglement. Je passe sur la pure et simple falsification qui, à propos du « péché originel », me prête une thèse absurde et largement démentie ailleurs (pp. 235-236). Mais je m’étonne, par contre, qu’il faille rappeler à un helléniste que Denys d’Halicarnasse est bel et bien un écrivain grec, originaire de Carie, fixé à Rome en 30 avant Jésus-Christ, et auteur de fameuses Antiquités romaines.

Je suis surpris qu’un intellectuel, probablement antitotalitaire, semble tout ignorer de la crise politique qui ébranla le parti bolchevik en 1928, à l’heure où – avec l’appui de Kalinine et Vorochilov – Rykov, Tomski et Boukharine détenaient, contre Staline, la majorité au Politburo et au comité central. Et je me permets, sur ce point, de lui recommander la lecture du grand livre d’Ante Ciliga, Voyage au pays du mensonge, où il trouvera cette crise contée par le menu (pp. 50-51) : à moins, bien entendu, qu’Ante Ciliga, dissident et martyr, ne soit lui aussi, selon Vidal-Naquet, un « médiocre candidat au baccalauréat ».

Bernard-Henri Lévy

Pierre Vidal-Naquet réplique à Bernard-Henri Lévy (Le Nouvel Observateur, 25 juin 1979)

Comme un petit élève de jadis, coiffé, injustement, du bonnet d’âne, par son instituteur, Bernard-Henri Lévy proteste, et comme on le comprend. Agrégé lui-même, et le disant bien haut, il affirme que j’aurais voulu le faire comparaître « au grand tribunal des agrégés ».

Sculptant, avec l’aide des médias, sa propre statue, il affirme que j’ai écrit un « rapport de police philosophique » parce que j’ai dressé une petite anthologie de ses innombrables erreurs, anthologie que j’ai adressée à quelques journaux, non à tous, puisque je n’ai écrit, par exemple, ni au Figaro-Magazine d’Alain de Benoist et Michel Droit, ni à Minute, ni à la presse communiste. Parce que j’ai suggéré que la production intellectuelle ne devait pas relever purement et simplement de la production marchande, quelles que soient les inévitables interférences, me voilà accusé de vouloir faire établir un contrôle « sur la production des idées et leur circulation », et d’être animé d’une « rage dénonciatrice ».

Il est bon pourtant d’analyser les arguments de Bernard-Henri Lévy. Il y en a de quatre types :

  1. L’aveu limité. Il reconnaît une « grossière erreur » : il a fait témoigner Himmler, mort, au procès de Nuremberg. Mais c’est toute sa note, p. 278, note 49, qui est un tissu d’inventions. Ne va-t-il pas jusqu’à écrire que c’était la Gestapo, non la SS, qui s’occupait des chambres à gaz ?
  2. Qu’est-ce que tout cela aux yeux du philosophe « hégélien » qui raisonne à l’échelle des siècles ? Et c’est ainsi que l’on peut rendre contemporains un texte de Ben¬amin Constant en 1818, et un texte de Fustel de Coulanges en 1864, faire commencer le temps de la « romanité expirante » avant même l’époque d’Auguste. Je crains que l’explication ne soit plus simple et ne s’appelle : légèreté. S’il a déclaré presque contemporain de Fustel le texte de Constant, n’est-ce pas simplement parce qu’il a lu ce texte dans une édition de 1861 ?
  3. Lecture faite, persiste et signe. Et c’est ainsi que Robespierre, qui fit voter, le 18 floréal an II (7 mai 1794), que « le peuple français reconnaît l’existence de l’Être Suprême et l’immortalité de l’âme » et pourfendit en termes sanglants l’athéisme et les athées, se voit taxer d’« athéisme militant ». C’est encore ainsi que Bernard-Henri Lévy invoque l’autorité de Ciliga pour la manifestation de masse que Staline aurait organisée, en 1928, contre le Parti qui l’a mis en minorité, sur la place Rouge. Aux pages indiquées (50-51) de Dix ans au pays du mensonge déconcertant, Ciliga ne dit rien de tel, et pour cause : il se fait simplement l’écho de rumeurs circulant dans les milieux troskistes sur ce qui se passerait… si Staline était mis en minorité – chose du reste, je le précise, parfaitement inconcevable.
  4. Je n’ai pas dit cela. Le malheur est précisément qu’il l’a dit, ou plutôt écrit. Ayant pris le Pirée pour un homme et Halicarnasse pour un nom de famille, comme on dit Chevreuse ou Saint-Simon, il croit m’apprendre qui est Denys d’Halicarnasse. Appellerait-on, en français, le romancier médiéval Chrétien de Troyes simplement : Troyes, ou le tyran Denys de Syracuse simplement : Syracuse ? Le philosophe a-t-il évoqué à propos de 1’Antigone de Sophocle, la Thèbes de la fin du Ve siècle avant Jésus-Christ – se trompant, s’il s’agit de la cité, d’un millénaire, et s’il s’agit de la pièce, de plusieurs dizaines d’années –, il fait comme s’il n’avait parlé que de la Grèce du Ve siècle. Enfin, si ce spécialiste de la Bible n’a pas parlé, pages 235-236, de la « thèse absurde » du péché originel commis « au septième jour », il en a bel et bien parlé à la page que j’ai citée, et qui est la page 238.

Querelles de grimauds que tout cela, cuistrerie ? Mais non, Le Testament de Dieu n’est pas un roman ni même un pamphlet, il se veut œuvre d’érudition et relève, à ce titre, de la critique, en gros et en détail. Mais il y a plus grave. Bernard-Henri Lévy a parlé à mon propos de « pure et simple falsification ». C’est une expression dure à entendre pour un historien de métier et de vocation. Soit. Voyons un peu ce que nous apprend la critique des textes.

Dans Le Monde du 5 janvier 1978, Bernard-Henri Lévy accorde un entretien à Gilbert Comte. On y lit ceci, qui fut dicté comme sien par le philosophe lui-même. Il s’agit de la langue française : « Je crois que la langue française est à la fois ma plus chère maladie et ma seule patrie possible. L’asile et l’antre par excellence. L’armure et l’arme par excellence. Un des lieux, en tout cas, où je me tienne en ce monde. » Beau texte. Mais une version, sans doute, « à peu près contemporaine », puisqu’elle date du 23 décembre 1941, lui fait « spectaculairement écho ».

La voici : « Même si je n’étais pas un animal essentiellement français, […] la langue française serait encore pour moi la seule patrie imaginable, l’asile et l’antre par excellence, l’armure et l’arme par excellence, le seul “lieu géométrique” où je puisse me tenir en ce monde pour y rien comprendre, y rien vouloir ou renoncer. » Il s’agit d’une lettre de Saint-John Perse (Alexis Saint-Léger-Léger) à Archibald MacLeish, et on la trouvera dans les Œuvres complètes du poète (collection de la Pléiade), page 551. « Pure et simple falsification », avez-vous dit ?

Pierre Vidal-Naquet

Source : Pierre Vidal-Naquet, 18-06-1979

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Commentaire recommandé

emmanueL // 29.05.2021 à 08h16

Magnifique. Et que le vieux « nouveau philosophe », inventé par les médias il y a 45 ans, y pérore encore et toujours aujourd’hui, nous dit bien que le « fake » ne date pas d’hier ni des réseaux anti-sociaux…

46 réactions et commentaires

  • emmanueL // 29.05.2021 à 08h16

    Magnifique. Et que le vieux « nouveau philosophe », inventé par les médias il y a 45 ans, y pérore encore et toujours aujourd’hui, nous dit bien que le « fake » ne date pas d’hier ni des réseaux anti-sociaux…

      +61

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    • Davout // 29.05.2021 à 09h52

      Bieu contraire, il y avait infiniment plus de Fake News avant que les fourmis du net que nous sommes ne se mettent à empêcher les scélérats de tous bords à désinformer en rond.
      En bon pervers, ces derniers ont appliqué la méthode réflexive propre à leur pathologie: accuser les autres de leurs propres turpitudes. Ils ont donc inventé le concept de Fake News pour discréditer la parole dissidente.
      Dans le même but, ils ont inventé le concept de complotiste, qui n’ai jamais qu’une autre caractéristique du pervers mis en question: traiter leurs victimes de parano.
      C’est dommage, j’ai oublié le nom de ce chercheur qui disait dans les annt 90 que nous passions d’une ére de paranoïa pour passer dans celle de la perversion. On y est.
      Tout le spectre social devient pervers, politique, social, entreprise, tout.
      Totalement répugnant.

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      • Jecmo // 04.06.2021 à 22h38

        Dany-Robert Dufour, « La cité perverse », mais je ne suis pas sûr qu’il ait voulu dire la même chose que vous.

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  • Calvez // 29.05.2021 à 08h23

    Ce que Pierre Vidal-Naquet n’avait pas vu – peut-on lui en vouloir – c’est que c’était déjà les premières atteintes du botulisme, ce mal terrible qui allait ravager ce brillant nouveau,…euh…ce nouveau brillant philosophe. lui ronger le cerveau neurone après neurone, jusqu’à l’amener à ce qu’il est maintenant : un clown que les plateaux télé exhibent pour nous distraire.

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    • gracques // 29.05.2021 à 08h38

      En matière de clown de plateau , l’invention date de cette époque , il me souvient d’une émission ‘apostrophe’ avec bhl , finktruc et autres amuseurs.

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    • dep // 29.05.2021 à 21h26

      « un clown que les plateaux télé exhibent pour nous distraire. »
      [modéré]
      Sa dernière apparition sur cette même chaine, ou il est présenté comme un dieu vivant par cette triste Claire Chazal, gênant à tous égards : https://www.youtube.com/watch?v=4O92mCwUTMc

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    • Byblos // 02.06.2021 à 22h29

      Et je constate que ce clown exhibitionniste n’a toujours pas changé cette chemise à laquelle il manque deux boutons.

        +1

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  • gracques // 29.05.2021 à 08h35

    Après avoir lu Vidal Naquet à l’époque dans un nouvel,observateur qui’commençait à peine à s’embourgeoiser , je n’ai jamais pu prendre BHL au sérieux .
    C’était ma première année de droit , bain brutal d’un fils de prolo dans le milieux bourgeois très ‘separatiste’ Toulousain.

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  • LibEgaFra // 29.05.2021 à 08h47

    Jusqu’où va la compromission de ce torchon: il a donné le texte de PVN à lire à l’histrion pour que celui-là y réponde dans le même numéro.

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  • Malbrough // 29.05.2021 à 08h58

    BHL est pour moi un (petit) mystère : comment un individu d’une telle suffisance , d’une telle médiocrité, d’un tel opportunisme est arrivé à se faire passer pour une référence intellectuelle contemporaine ?
    A t’il bénéficié de la loi Gayssot qui bien utilisée interdit toute critique ?
    Ou sa fortune héritée lui a t’elle ouvert toutes les portes ?
    Le retournement de veste des nouveaux philosophes passant de la critique du stalinisme via les réseaux trotskystes au néoconservatisme le plus crade ?
    Je ne sais pas, en dehors d’évoquer la bassesse quasi généralisée de nos médias , mais de savoir que de tels individus fanfaronnent en permanence et se prennent pour des lumières , ça ne m’empêche pas de vivre.

      +43

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    • kasper // 29.05.2021 à 11h41

      Deja il est riche, et sa position dans l’édition ou au conseil de surveillance d’Arte lui permet de détruire ou gêner très fortement la carrière artistique des gens qui ne lui plaisent pas ou ne le flattent pas (Finkielkraut a le meme filon: un intellectuel qui ne passe pas dans son emission « repliques » vend moins de livres a l’auditoire bobo susceptible de les acheter, donc il faut lui plaire).

      La dessus les bobos sont exactement comme les midinettes qui achètent la dernière paire de chaussures recommandées par Nabila: si on en parle sur Arte c’est que c’est forcement bien, si on en parle pas c’est bon pour les prolos (je me souvient encore d’en avoir vu se jeter sur IAM apres qu’Arte en ai parlé. Soudainement le rap était devenu écoutable).

      Ensuite il dit ce que le système a envie d’entendre, il coche toutes les cases: autoproclame de gauche, mais en faveur de toutes les mesures de droites, en principe bouclier de la démocratie mais en faveur de tous ces dénis, tous les gens qui sortent des clous sont des fascistes, etc… Donc évidement on le réinvite.

        +17

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      • Havoc // 29.05.2021 à 12h02

        Aucun Bobo n’écoute « Répliques », ça c’est chose certaine.

        Pas plus qu’ils ne savent qui est Nabilla.

        En fait, vous feriez mieux d’arrêter de faire référence aux Bobos, vous ignorez complètement qui ils sont (si tant est qu’ils existent encore car le phénomène date des années 90).

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        • Kasper // 29.05.2021 à 13h46

          Des bobos qui écoutent réplique, j’en connais ne vous déplaise.

          Et je n’ai pas dis que c’étaient les bobos qui suivent les conseils de Nabila.

          En fait, vous feriez mieux d’arrêter d’étaler votre science et de répondre au commentaires sans les avoir bien lu.

            +14

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          • kriss34 // 30.05.2021 à 09h23

            Vous devriez preciser ce que vous appelez les bobos. Mais sans doute y mettez vous tout ce que vous detestez?

              +5

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      • Donnot // 29.05.2021 à 18h18

        Je n’avait pas vu le guépard avant qu’il passe à la télé la semaine dernière. Il faut bien des Tancredes, dans tous les milieux pour que rien ne change.

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    • Havoc // 29.05.2021 à 12h05

      La loi Gayssot ne vous interdit nullement de critiquer des personnes israélites et vous ne devez en aucun cas la craindre ni craindre les rodomontades des Manuel Valls ou Philippe Val (décidément !) quand vous avez envie de critiquer l’État d’Israël ou l’un de ses zélateurs. Dites ce que vous pensez et s’ils vous taxent d’antisémitisme, riez leur au nez.

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      • Fernet-Branca // 31.05.2021 à 11h41

        Mais au mieux votre commentaire sera modéré ou plus souvent vous serez banni du forum, journal,…
        Une armée de petites mains y veille.

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    • Patrice // 29.05.2021 à 12h18

      Côté grand public, son coup de maître est de s’être fait inviter chez Pivot, et de l’avoir séduit. De belles phrases avec des idées creuses, Pivot, qui est un littéraire, a cru qu’il comprenait la philosophie et que c’en était…

      BHL n’a jamais été un philosophe, comme l’illustre la critique de Vidal-Naquet. Par contre il écrit bien. Il s’est donc fait passer pour un philosophe dans une émission de littérature, l’émission phare de l’époque. Alors ça plus l’entregent les réseaux la chemise blanche etc.

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    • Koui // 29.05.2021 à 12h30

      Comme philosophe et comme écrivain, BHL est très mauvais. Bien qu’il écrive très correctement, ses raisonnements sont contradictoires, illogiques et fondés sur des approximations. Politiquement, il a pris des positions qui ont abouti à un chaos sanglant dans plusieurs pays comme la Libye, la Syrie, l’Ukraine. Le personnage a cependant réussi par son entregent fantastique. Il reste attachant comme un tintin escroc qui a berné tout le monde. Après une vie d’athée a encenser le  » peuple aimé de dieu » (selon lui), il lui reste à tenter de berner dieu lui même par une conversion tardive au judaïsme. Cela lui permettra de rentrer au Paradis sans avoir eu à respecter aucun des interdits éprouvants et des rituels ennuyeux de cette religion. Le soutien de quelque rabbins amis lui permettra certainement d’obtenir l’acquiescement du dieu qui n’existe pas.

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    • Obscur // 30.05.2021 à 09h18

      Comme pour vous, BHL est un vrai mystère pour moi. Comment un cuistre de cette envergure, dont la sottise n’a d’égale que l’égo, peut-il se pavaner ainsi (c’est un premier mystère), comment peut-il être édité (c’est une deuxième interrogation), comment peut-il influencer autant le pouvoir politique (c’est une troisième énigme), comment peut-il durer (c’est la quatrième tristesse) ?
      Un élément de réponse se trouve sans doute dans son aisance financière, car il a eu le mérite d’hériter ? Je n’ose penser aux dessous de cette cuisine car, et les dernières enquêtes de Blast y font référence, l’argent va et vient, graissant les pattes et facilitant ce déploiement qui défie la raison.

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      • Byblos // 02.06.2021 à 22h38

        Ce pauvre BHL n’a vraiment rien de mystérieux.
        Le mystère est ailleurs : chez ceux qui l’écoutent, ceux qui le lisent, davantage encore chez ceux qui le publient ou ceux qui l’invitent à se produire dans les media.

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    • pauvre d’eux // 30.05.2021 à 18h02

      Et bien moi, j’aime bien BHL car il m’a fait découvrir un grand philosophe trop peu connu : Botul

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    • Fernet-Branca // 30.05.2021 à 23h05

      Ils n’ont jamais été stalinistes ou maoïstes c’est une légende urbaine entretenue par Wikipédia. Les marxistes de ce type ont existés à Normale Sup rue d’Ulm avec Louis Althusser ou Alain Badiou. « Mais les « nouveaux philosophes » n’ont jamais fait partie de la Gauche Prolétarienne. Il faut que signale cette énorme erreur à Wikipedia, mais m’ecouteront-ils ? J’en doute depuis le temps que c’est écrit.
      En revanche sur Wikipedia ont peut lire sur l’article sur les nouveaux philosophes un élément plus véridique .
      Citation de Wikipedia :
       » En » 1985, la CIA note dans l’un de ses rapports que l’influence des « nouveaux philosophes », devenus « des personnalités médiatiques à sensation » grâce aux « émissions de télévision et de radio à teneur intellectuelle dont les Français raffolent », avait contribué à gagner la bataille de l’opinion en France. Ce « climat » permettrait notamment de couvrir le soutien des États-Unis à des dictatures et groupes paramilitaires anti-communistes en Amérique centrale ».

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  • LibEgaFra // 29.05.2021 à 09h01

    Comme disait Cyrano: « Et à la fin je touche! » (cf. le plagiat). Merci PVN!

    Ou comment un quidam sans aucun talent que son carnet d’adresses parvient encore à avoir une influence criminelle (Yougoslavie, Libye, Ukraine…)

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    • Jean-Do // 29.05.2021 à 10h42

      A propos d’approximation, la citation est en fait d’Edmond Rostand dans la pièce « Cyrano de Bergerac » et s’écrit « A la fin de l’envoi, je touche ». Ne nous jouez pas votre petit BHL, s’il vous plaît 😛

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      • Havoc // 29.05.2021 à 11h59

        C’est bien Cyrano qui prononce cette phrase, quel qu’en soit l’auteur.

        Et pour être plus précis, il prononce cela trois fois à l’intérieur de trois « phrases » différentes.

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  • Zakfa // 29.05.2021 à 10h04

    Attention ! Sous ses airs compassés, le quidam est violent. Voir les coups donnés au facétieux gloupier. Gloup! Gloup !…

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  • RGT // 29.05.2021 à 10h09

    Le seul fait réellement authentique concernant « nanard » (pas Tapie, mais au final ils sont tous deux de cette faïence dont on fait les bidets) concerne son égocentrisme démesuré qui le pousse à proférer les pires insanités afin de créer un « buzz » qui sera ensuite relayé par tous ses « amis » qui trouvent ces « saillies » sublimes.

    Si ces affirmations délirantes issues d’un esprit mythomane pathologique (qui nécessiterait une hospitalisation sous contrainte pour le reste des humains) n’avaient pas de conséquences tragiques pour des populations qui n’ont rien demandé nous pourrions en rire comme les pires blagues de Jean-Marie Bigard.

    Quand un homme est adulé à ce point par toutes les « élites » autoproclamées et les médias de masse il y a toujours une grosse escroquerie en vue et le pantin qui agite la « muleta » devant la populace crédule (infantilisée par la lobotomisation de la « bien pensance » très utile au pouvoir) afin de convaincre ladite population que la « vérité » régurgitée par ce bouffon est unique et intangible.

    « C’est vrai parce qu’on la vu à la télé »…
    C’est bien pour ça que je ne perds plus mon temps devant la « boîte à cons » depuis la fin des années 70.

    Et si ce cher « Botul » n’était que le seul pipeauteur pathologique présent sur les médias de masse ce ne serait pas trop nuisible.

    Le problème, c’est que tous ces médias sont désormais colonisés par des « experts » autoproclamés qui viennent nous imposer leur avis (jamais désintéressé) en nous forçant à être persuadé qu’ils détiennent la « vérité » afin de nous manipuler.

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  • Patapon // 29.05.2021 à 11h20

    Si BHL est encore « fonctionnel » à l’heure qu’il est, ça fait longtemps que ce n’est plus faute de révéler ses impostures intellectuelles, sa cuistrerie et ses compromissions. Sa position révèle celle d’un bloc tout entier qui ne fait que présenter son intellectuel en chef faute de mieux. C’est une charge dans laquelle il est soutenu et aidé quelles que soient ses défaillances, sa qualité essentielle étant l’absence de honte et sa première compétence, le baratin plus ou moins ciselé. Le plagiat ne le dérange pas plus que l’artifice, c’est un embrouilleur baroque compétent dans sa mission.
    Courage, il sera bientôt gâteux, ou bien les chemises blnches ouvertes jusqu’au nombril ne seront plus possibles. Qui aurons-nous à la place ? Enthoven ?

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    • Havoc // 29.05.2021 à 11h54

      Pour me moment, monsieur Enthoven ne me semble pas autant être un imposteur que monsieur Henry-Levy.

      Ce qui ne veut pas dire, s’il relâche son sens moral, qu’il ne puisse le devenir un jour…

      Tant qu’il ne lit pas la philosophie de Jean-Baptiste Botul, ni ne s’en inspire, il est peut-être à l’abri.

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      • Patapon // 29.05.2021 à 14h17

        Je crois qu’une erreur est de dire que BHL est un imposteur, puisque c’est précisément son emploi, ce pourquoi il est là où il est. Il est parfaitement à sa place, non imposteur lui-même, en produisant de l’imposture intellectuelle. L’imposture est dans la production idéologique à laquelle il contribue. C’est pour ça qu’il est indéboulonnable.

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  • Havoc // 29.05.2021 à 11h52

    Pierre Vidal-Naquet pourrait continuer ainsi de nos jours, avec les parutions parfois hallucinantes de monsieur Onfray et de tant d’autres « auteurs ». Les éditeurs ne font pas mieux leur travail aujourd’hui que dans les années 70.

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  • Patrice // 29.05.2021 à 12h03

    Il manque à ces textes (qui figurent dans mes bibles depuis le siècle dernier), le commentaire de Cornelius Castoriadis, qui élargit le débat. Mais peut-être un peu trop sérieux, et rendant le tout trop long, pour figurer ici.

    Ainsi il reformule la »savonnette » : Sous quelles conditions sociologiques et anthropologiques, dans un pays de vieille et grande culture, un « auteur » peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la « critique » le porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui dévoilent l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés, n’avoir aucun écho effectif ?

    Sa conclusion: Nous avons à lutter pour la préservation d’un authentique espace public de pensée contre les pouvoirs de l’État, mais aussi contre le bluff, la démagogie et la prostitution de l’esprit.

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  • cépajuste // 29.05.2021 à 12h25

    Dans le Testament de Dieu, BHL, en s’inspirant d’Emmanuel Lévinas, avait tenté de forger une idéologie antitotalitaire reposant sur les valeurs du monothéisme. On aurait aimé une vraie critique sur le fond. J’ai un peu l’impression qu’en faisant le relevé de ses erreurs et approximations, Pierre Vidal-Naquet « cherche la petite bête » comme on dit.

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    • Havoc // 29.05.2021 à 12h46

      Non, si un livre n’est qu’un tissu d’âneries fondé sur des arguments sans aucune valeur, il n’y a aucun besoin de le critiquer « sur le fond ». Le fond d’un tel livre n’est constitué que des croyances propres à son auteur, ça n’a donc aucun intérêt d’en débattre.

      Forger une idéologie anti-totalitaire sur les valeurs du monothéisme est absurde. Je ne suis pas sûr que cela en vaille la peine d’aller plus loin dans cette voie. Il est d’ailleurs probable que si l’auteur de ce mauvais plagiat est contraint de distordre la réalité au point d’aligner la fin de l’Empire Romain avec l’adhésion au christianisme (rappelons d’ailleurs que l’Empire Romain n’a vraiment disparu qu’au XVème siècle et qu’il était plus que jamais chrétien), c’est que son idée de l’histoire ne coïncide pas du tout avec la réalité des faits.

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      • BOURDEAUX // 29.05.2021 à 14h49

        Si « Forger une idéologie anti-totalitaire sur les valeurs du monothéisme est absurde », ça ne doit donc pas être difficile à réfuter sur le fond. Votre raisonnement est vraiment étrange, heureusement que vous n’êtes pas critique littéraire ! Il me semble au contraire que la thèse du bouquin qui invoquait la foi comme parapluie contre l’intolérance était facilement réfutable, et par maints exemples historiques ( ce qui rend d’autant plus faible l’angle d’attaque de PVN).

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        • gracques // 30.05.2021 à 07h15

          Bâtir un raisonnement sur des faits faux , n’amene jamais à rien .
          En effet le seul,exemple de l’empire romain réfute la’totalité du livre ….. contresens historique majeur , en outre c’est bien sous le christianisme que cet empire est devenu ‘totalitaire’ au moins pour la partie occidentale en gros après Diocletien (encore payen) à la fin du III siecle après une crise globale commencée dans les années 230.
          Bhl en est en fait reste à Gibbons et son ‘déclin et chute de l’empire Romain’ qui date d’avant la révolution française au XVIII siècle …..autant dire que BHL ‘bati’ sur du sable .

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      • Byblos // 02.06.2021 à 22h54

        Il n’y a pas UN monothéisme. Personnellement j’en connais au moins deux.
        1- Un monothéisme que je qualifierais d’archaïque. Il remplace l’olympe des DIEUX par un dieu unique. Mais à l’image de l’olympe polythéiste, ce dieu unique n’est pas universel. C’est le dieu d’un seul peuple. Il est aux Hébreux ce que Zeus et sa suite de divinités sont aux Grecs. Ou Jupiter aux Romains.
        2- Un Dieu unique mais aussi UNIVERSEL pour qui tous les humains sont des fils sur lesquels il veille avec amour et miséricorde (Al Rahmane). Tel est l’essence du Dieu chrétien ET musulman. En français, il se nomme Dieu, en grec, Theos, en anglais God et en arabe Allah. Mais c’est STRICTEMENT le même.
        Le signataire est un chrétien d’Orient.

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    • LibEgaFra // 30.05.2021 à 06h46

      « forger une idéologie antitotalitaire reposant sur les valeurs du monothéisme. »

      Il montre qu’il n’a pas lu la bible: le monothéisme au moment où il a été créé sous Josias a été un totalitarisme.

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  • Brigitte // 29.05.2021 à 13h53

    BHL a fait l’anti-totalitarisme son fond de commerce comme Onfray l’anti-biographie.
    Au bout d’un livre de chaque, j’ai arrêté. Je m’en tiens au personnage politique qui est bien plus dangereux que le faux penseur. ça ne m’étonnes pas qu’il ait plagié St John Perse, dont il doit admirer la carrière politique plus que la poésie. Ami et compatriote de Jean Monet, cet européiste et atlantiste convaincu aurait été l’inspirateur du projet avorté d’administration militaire de la France par les Américains à la Libération….tout un poème…

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  • Touriste // 29.05.2021 à 15h23

    Bonjour,
    C’est un ravissement sans cesse renouvelé de voir BHL se prendre une rafale de petites tapes intellectuelles derrière la tête et, pour finir, se faire entarter (au sens figuré mais avec une prise d’élan d’un kilomètre) après une vaine et pathétique tentative de justification.
    Merci pour cette pépite descendue du grenier.

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  • PierrotdePont // 30.05.2021 à 09h38

    Décidément, de 1979 à aujourd’hui, tel un Julio Igliesias de la pensée (??!) contemporaine, M. Henri Lévy pourrait chanter sans vergogne à tue-tête, « Non, je n’ai pas changé ». Mais quand donc arrêtera-t-on de lui offrir tribunes et tapis rouge médiatiques ?

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    • METZGER // 31.05.2021 à 01h30

      Ce Bernard Tapie de la philosophie, c’est le péteux qu’on aime entarter. Là, il vient de s’en prendre une bonne !
      Et oui, on est pas forcément méchant, mais on se régale.
      Et moi, qui avait appris que le monothéisme avait été adopté pour réunifier l’empire en déliquescence ? Et que ça avait marché un certain temps….

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  • Paul // 30.05.2021 à 10h16

    ben il a une posture et des objectifs, il sert. comme bismuth. Les intérrêts ne sont pas ceux de la france ni des français.
    Tout le monde pense qu’ils écrivent des livres (bismuth, hollande et d’autres) pour faire passer des idées, un message. Ben, déjà se faire inviter dans des émission pour se faire mousser.
    Ensuite, qui achète les livres ? des stock de l’inconnu du téléphone ont été retrouvé par ci par là…. des bests selers… Une manière détournée de finacement , tout comme les « conférences ». Et d’ailleurs, payer des sondages pour avoir des bonnes grâces ?

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  • Fernet-Branca // 30.05.2021 à 23h13

    Il y a un grand progrès depuis l’époque des « nouveaux philosophes  » de nos jours ont peut diffuser les idées d’extrême-droite sans références philosophiques .
    Une passage où on lâche son racisme et son admiration pour les godillots de la police sur CNews et on vous êtes une star.

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  • Bill56 // 31.05.2021 à 00h05

    BHL, … Comment dire… La France doit elle s’enorgueillir d’avoir un « philosophe » qui a du sang sur les mains ? (l’enquête de Blast en cours sur les relations avec le Qatar vaut son pesant de consternation), après la ville fantôme en Georgie, Maïdan, …

    Le BHL appartient à une catégorie topologique sui generis, au carrefour du rien et du n’importe quoi.

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