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25.janvier.202225.1.2022 // Les Crises

Gaël Giraud : Pour une économie du vivant – Conférence

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L’économie mainstream contemporaine veut transformer la vie en un capital, c’est à dire une ressource destinée à rapporter des revenus futurs à son propriétaire. Comment sortir de cette idéologie mortelle ? Quels seraient les contours d’une économie du vivant ?

On s’efforcera d’esquisser des pistes de réflexion au croisement de l’anthropologie, des sciences politiques et des sciences du vivant.

Gaël GIRAUD, directeur de recherche au CNRS ; directeur de l’Environmental justice program et professeur à la McCourt School of Public policy de l’Université de Georgetown, président de l’Institut Rousseau.

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

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Brigitte // 26.01.2022 à 08h48

Il me semble que « l’économie du vivant » a déjà un nom, c’est l’écologie. Pourquoi brouiller les pistes? D’ailleurs j’ai trouvé cet explosé un peu confus bien que le sujet soit capital (sans jeu de mot).
Utiliser le formalisme économique pour parler d’écologie me parait dangereux. On voit dans d’autres domaines que c’est toujours réducteur. L’écologie est une science pluridisciplinaire et l’écologie politique dialogue déjà avec l’économie.
Si j’ai bien compris, G. Giraud veut formaliser et quantifier l’impact humain sur l’environnement, dont la biodiversité serait la grille de lecture.
En effet, la biodiversité est le témoin de l’évolution donc de la bonne santé de la planète, cad de sa capacité à produire de la vie. L’humain n’est pas l’espèce dominante en nombre mais la plus nuisible. Il impacte gravement la biodiversité, y compris sa survie.
Si c’est une manière de faire revenir l’écologie sur le devant de la scène par un chemin détourné, pourquoi pas, car le climat a pris le rôle principal. La transition écologique est mise de côté au profit de la transition énergétique. On ne parle plus que de GES et on en oublie les autres polluants, qui ont un impact majeur sur la biodiversité.
Jancovici, Mr transition énergétique, a bien dit qu’entre le CO2 et le glyphosate, il vaut mieux le glyphosate. Entre deux maux, on choisit le moindre mais si on applique cette règle à tous les polluants physico-chimiques, on court à la catastrophe…de façon décarbonée….

4 réactions et commentaires

  • Catalanovitch // 25.01.2022 à 09h06

    Mon Père, « Pour une économie du vivant » et du… nucléaire ? J’ai bon là ?

      +4

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  • Isabelle // 25.01.2022 à 13h19

    Bonjour,
    Je ne suis pas anthropologue, uniquement une vieille personne. Je n’ai pas compris, juste j ai vu quelles images du fleuve Amazoni ! Ici, c’est le jaguar, le centre. Et les hommes coopérent.
    C’est ouvrir des portes ouvertes? on peut essayer les differentes representations par les hommes. Et l’intérêt qu’ils puissent rester sur la Terre.
    Respectusement

      +1

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  • Christian Gedeon // 25.01.2022 à 13h56

    Ancien des Jézes ( NotreDame de Jamhour Liban)je suis littéralement révulsé par ce monsieur. Pas pour ses idées contestables mais audibles. Mais parce qu’il oublie ce qu’il est. Il est ou plutôt devrait être au service. Tout le monde n’est pas le Père Theillarf de Chardin. Un peu de modestie.

      +1

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  • Brigitte // 26.01.2022 à 08h48

    Il me semble que « l’économie du vivant » a déjà un nom, c’est l’écologie. Pourquoi brouiller les pistes? D’ailleurs j’ai trouvé cet explosé un peu confus bien que le sujet soit capital (sans jeu de mot).
    Utiliser le formalisme économique pour parler d’écologie me parait dangereux. On voit dans d’autres domaines que c’est toujours réducteur. L’écologie est une science pluridisciplinaire et l’écologie politique dialogue déjà avec l’économie.
    Si j’ai bien compris, G. Giraud veut formaliser et quantifier l’impact humain sur l’environnement, dont la biodiversité serait la grille de lecture.
    En effet, la biodiversité est le témoin de l’évolution donc de la bonne santé de la planète, cad de sa capacité à produire de la vie. L’humain n’est pas l’espèce dominante en nombre mais la plus nuisible. Il impacte gravement la biodiversité, y compris sa survie.
    Si c’est une manière de faire revenir l’écologie sur le devant de la scène par un chemin détourné, pourquoi pas, car le climat a pris le rôle principal. La transition écologique est mise de côté au profit de la transition énergétique. On ne parle plus que de GES et on en oublie les autres polluants, qui ont un impact majeur sur la biodiversité.
    Jancovici, Mr transition énergétique, a bien dit qu’entre le CO2 et le glyphosate, il vaut mieux le glyphosate. Entre deux maux, on choisit le moindre mais si on applique cette règle à tous les polluants physico-chimiques, on court à la catastrophe…de façon décarbonée….

      +6

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