La France, idiot du village global….

Source : La Tribune, Michel Cabirol, AFP, 03/11/2017

Le gouvernement italien s’oppose à la vente de Next, une société italienne d’ingénierie travaillant dans la défense, à Altran. Il évoque une question de “sécurité nationale”.

C’est à peine croyable… l’Italie bloque une acquisition d’un groupe italien par un français. Pourtant, le groupe naval Fincantieri, qui négocie une alliance avec Naval Group, a eu finalement le droit de racheter STX Saint-Nazaire (certes après beaucoup de tergiversations de Paris). En revanche, Altran n’a pas le droit de racheter la société italienne d’ingénierie Next. Le gouvernement italien a décidé jeudi de s’opposer à cette opération, en évoquant une question de “sécurité nationale”. Le conseil des ministres a choisi “d’exercer les pouvoirs spéciaux sur l’opération d’acquisition par Altran Italia Spa de la totalité du capital social de Next Ast Srl, en s’opposant” à ce rachat.

Cette décision a été prise afin de “protéger les intérêts essentiels de la défense et de la sécurité nationale”, un objectif qui ne peut être atteint dans le cas de Next en imposant des mesures spécifiques, a précisé le conseil des ministres. Le gouvernement italien a la possibilité d’exercer des “pouvoirs spéciaux”, également appelés “golden power”, dans des secteurs considérés comme stratégiques (défense, télécoms…) afin de protéger les intérêts nationaux. Pourtant, Rome n’a pas hésité il n’y pas si longtemps à autoriser la vente de groupes italiens dans la défense à des groupes américains, comme le motoriste Avio à General Electric en décembre 2012 alors que… Safran était candidat.

Next et Altran, une opération qui avait du sens

Le groupe de conseil en technologies Altran avait annoncé fin juillet sa volonté d’acquérir Next Ingegnera dei Sistemi, un groupe de 230 salariés qui travaille notamment dans le secteur de l’aérospatiale et de la défense. Fondée en 1999 et basée à Rome, cette société de logiciels embarqués devait compléter les compétences d’Altran en matière de logiciels intégrés, un segment à forte croissance. Le portefeuille de clients de Next comprend notamment des acteurs clés comme Leonardo, Telespazio, Thales Alenia Space ou Bombardier Transportation.

L’opération devait renforcer le leadership d’Altran en Italie, un marché clé pour le groupe français. La combinaison d’Altran et de Next, actuellement détenue par les trois co-fondateurs et leurs familles, aurait permis d’offrir des solutions de bout en bout de matériel et logiciels embarqués aux clients du secteur de la défense et de l’aérospatiale

“Je suis fier que notre entreprise rejoigne Altran, leader des services d’ingénierie et d’innovation en Italie. Nous connaissons Altran depuis longtemps et, tout au long de ces années, nous avons construit une admiration et un respect mutuels, qui constituent la base de notre collaboration à l’avenir”, avait pourtant expliqué le co-fondateur et PDG de Next, Giulio Cesare Chiarini.

Source : La Tribune, Michel Cabirol, AFP, 03/11/2017

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34 réponses à Incroyable… l’Italie bloque l’acquisition de Next (défense) par un groupe français

Commentaires recommandés

tepavac Le 08 novembre 2017 à 06h16

Ce qui est “incroyable”, c’est que la “cellule” France soit cassée avant même que le “symbiote” UE soit pleinement opérationnel.

Avoir “céder” son système immunitaire (la défense), puis son assise d’apport énergétique (ouverture des marcher), de ses infrastructures sociales (privatisation des services sociaux), et en définitive, abandon délibéré de sa totale souveraineté au profit des multinationales (CETA…), alors même que des dissensions de plus en plus critiques existent et s’accentuent avec les autres “partenaires”, c’est cela qui est “incroyable”.

  1. tepavac Le 08 novembre 2017 à 06h16
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    Ce qui est “incroyable”, c’est que la “cellule” France soit cassée avant même que le “symbiote” UE soit pleinement opérationnel.

    Avoir “céder” son système immunitaire (la défense), puis son assise d’apport énergétique (ouverture des marcher), de ses infrastructures sociales (privatisation des services sociaux), et en définitive, abandon délibéré de sa totale souveraineté au profit des multinationales (CETA…), alors même que des dissensions de plus en plus critiques existent et s’accentuent avec les autres “partenaires”, c’est cela qui est “incroyable”.


    • Georges Clounaud Le 08 novembre 2017 à 07h59
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      Ce qui parait “incroyable” à tous ceux qui ont, ne serait-ce qu’une petite once, de respect pour leur pays est en fait une stratégie murement réfléchie pour notre “cher” président et les idéologues européistes qui, historiquement, veulent être ceux qui ont dissous la France dans l’UE.
      On détruit les infrastructures sociales en les asphyxiant financièrement, on brade l’économie française à d’autres entreprises étrangères (au passage les amis banquiers chargés des transactions se sucrent allègrement et sauront se souvenir de ces largesses le moment venu) pour arriver au constat suivant : la France est en faillite, trop faible, il n’y a pas d’autres solutions, il faut d’urgence l’intégrer définitivement dans ce paradis terrestre, l’UERSS….
      Qui veut tuer son chien dit qu’il a la rage (et s’il ne la pas il lui la inocule.)


      • step Le 08 novembre 2017 à 10h47
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        “et sauront se souvenir de ces largesses le moment venu” alors ça, je peux te garantir que non. Si coup dur politique il y a, il y aura ceux qui se tireront avec l’oseille et ceux qui auront la tête tranchée. Et si les seconds s’imaginent que les premiers auront la reconnaissance du ventre, ils surestiment leurs “complices”. N’est pas un chien qui veux.


  2. Fritz Le 08 novembre 2017 à 07h16
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    C’est à peine croyable… Le gouvernement italien défend les intérêts italiens de temps en temps.

    Ce n’est pas en France, pays-membre exemplaire de l’UE, et fils prodigue de l’OTAN, que nos dirigeants auraient cette idée incongrue, scandaleuse, et pour tout dire “à peine croyable”.

    Les “golden power”, en italien dans le texte, sont définis par une loi : « i poteri speciali della legge sul “golden power” » (les pouvoirs spéciaux de la loi…)
    http://www.giannidragoni.it/insider/palazzo-chigi-blocca-la-vendita-di-next-alla-francese-altran/


  3. Crapaud Rouge Le 08 novembre 2017 à 07h22
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    Et puisqu’il est question de satellites : l’on a peu parlé du fait qu’Alstom Energie comportait une filiale de suivi des satellites qui appartient désormais à General Electric.

    http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/la-pepite-telecoms-discrete-d-alstom-que-recupere-ge-927194.html : “Dans le domaine militaire, sa technologie permettrait de vérifier qu’un satellite en orbite exécute correctement les ordres et instructions qui lui sont adressés par les forces armées depuis la terre. ” “Cette cession suit de quelques semaines, celle des câbles sous-marins de télécommunications d’Alcatel-Lucent.”


    • vert-de-taire Le 08 novembre 2017 à 11h42
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      Or on sait que c’est sur les cables que se pourvoit les services secrets orweliens (empires totalitaires). Il leur manquait le cable africain … ce serait donc fait, domination planétaire …

      Et on voudrait que je reste un gentil esclave ?


  4. LA ROQUE Le 08 novembre 2017 à 07h22
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    J’ai l’impression d’assisté depuis de nombreuses années à la vente aux enchères de mon pays avec des commissaires priseurs qui se succèdent (gouvernements) en ne pensant qu”à la commission qu’ils vont pouvoir en retirer ( plans de carrières).


    • Fritz Le 08 novembre 2017 à 07h29
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      Et on laisse faire… Et les partis “contestataires” se taisent…
      En d’autres temps : accusation de haute trahison, démission, procès, condamnation.
      Mais voilà, la trahison bon chic bon genre est devenue la norme, mine de rien.


      • L'illustre inconnu Le 08 novembre 2017 à 09h30
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        Surtout que qu’après le passage de Sorkozy, il ne faut plus compter sur les accusations de haute trahison, il l’a effacé de la constitution.


        • MIZZGIR Le 08 novembre 2017 à 18h31
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          Comme quoi, dans un monde qui est en train de changer à vitesse grand V, tous les défenseurs bec et ongles du “système politico-financier global” doté d’une incroyable puissance d’inertie, doivent bien quelque part se rendre compte que les choses, à un moment où un autre, risquent de leur échapper, et que ça pourrait se mettre à leur chauffer sérieusement au derrière ! Si cela devait advenir, le moins qu’on puisse dire est qu’ils l’auront bien cherché.


    • Haricophile Le 08 novembre 2017 à 09h19
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      @La Roque – Rassure toi : Moi aussi.

      Après concernant l’armement il y a une autre stratégie qui consiste à s’en passer et à laisser ses “alliés” US dépenser leur argent tout en se consacrant à l’économie, ce qui a fait la prospérité rapide du Japon à une époque révolue…

      Mais là on brade aussi l’économie en même temps que l’armement. Vente des bien communs et du pays à la découpe partout, voilà la politique de l’extrême droite financière de Macron. Nous sommes dirigés par des mafieux, pas des politiques.


      • lvzor Le 08 novembre 2017 à 10h12
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        “Nous sommes dirigés par des mafieux, pas des politiques…”

        Nous sommes dirigés par des politiques qui exécutent ce pour quoi ils ont été mis en place, au profit de ceux qui les ont mis en place.


        • Ovuef2r Le 09 novembre 2017 à 06h06
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          Certes, mais ça s’apelle alors des hommes de paille, et c’est une pratique mafieuse et, théoriquement, pas politique..
          Il y a un vieux film avec Gabin qui montre que ça n’est pas d’aujourd’hui, Le Président je crois. Et on doit retrouver des exemples jusque dans la Grèce ou la Rome antique. Il me semble même que les grecs sortaient de ça (ploutocratie/oligarchie) par la dictature mais ce n’est pas mon domaine d’expertise.


          • tepavac Le 09 novembre 2017 à 17h06
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            Ce n’était pas les “Grecs” mais les Crétois, qui chaque années faisaient passer les édiles par une haie de “déshonneur” dont les Citoyens , munis de bâtons, “caressaient” ,ou non, l’échine des éventuels usurpateurs et autres malandrins de la politique.
            Montesquieu, ” de l’esprit des Lois”
            A méditer pour les futures programmes politiques….


      • Teejee Le 08 novembre 2017 à 15h00
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        “Nous sommes dirigés par des mafieux, pas des politiques.”
        Quand on consent à se choisir des chefs, c’est avec le risque d’en subir les conséquences.


      • MIZZGIR Le 08 novembre 2017 à 18h44
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        Dans un pays où il n’y a pas de mafia, c’est que la mafia c’est l’état ! Comme les Italiens ont une mafia, cela signifie peut-être que leurs dirigeants sont (un peu) moins mafieux que les nôtres… c’est juste une hypothèse… une certaine idée de la séparation des pouvoir, quoi.


    • step Le 08 novembre 2017 à 11h00
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      j’ai eu une discussion intéressante avec un “autorisé à penser du milieu bercyois”. Le dépiautage en cours(vente des aéroports, ports…) est une contrepartie au taux “bas” des emprunts que l’on fait quotidiennement à certains pays (actuellement plus la chine que les moyens orientaux d’ailleurs) pour pouvoir rouler notre dette (et la faire grossir au passage). Rien d’officiel, mais si on veut faire “bander” le pouvoir chinois avec notre dette à 1% de rendement sans rapport avec le risque réel, ils réclament une “cerise sur le gâteau” et l’obtiennent.

      En gros on vend des bouts de notre territoire pour ne pas déclarer son défaut. Car dans ces zones -bien regarder ce qui a été fait au pyrée en grêce – ce n’est ni du travail local, ni du droit local qui s’applique.
      Pour mon interlocuteur, “c’était le jeu ma pauvre lucette”, et puis tina. Le défaut ? tout à fait, mais “après moi hein, le déluge…”.


  5. Christian Gedeon Le 08 novembre 2017 à 07h49
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    Cocus et contents! Et je suis sur quel les explications gouvernementales vont nous faire hurler de rire,comme dans une bonne pièce de boulevard.Allons voir les petites fem…oh pardon,je m’egare.


  6. Cédric Le 08 novembre 2017 à 08h16
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    incroyable ? non, non. tout ceci n’est qu’une étape parmi d’autres d’un plan bien établi.


  7. obermeyer Le 08 novembre 2017 à 08h32
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    Les partis “contestataires” se taisent . Allez voir les blogs européens et français de Mélenchon , et vous constaterez qu’il dénonce depuis des années cette grande braderie , avec le suivi des dossiers , que ce soit à propos d’ Alcatel et ses milliers de brevets laissés à Goldman Sachs , le dépeçage d’ Alstom , STX , Sanofi ou même de boites plus petites ( thé éléphant , la dernière usine française de barquettes en alu récemment vendue aux italiens… ). Bien sûr , ce long combat n’est jamais relayé dans la presse mainstream .


    • calal Le 08 novembre 2017 à 09h05
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      france insoumise et les syndicats?
      on va voir comment se continue l’action des forains.
      si elle dure…. s’ils arrivent a faire plier la mairie de paris,ca serait une preuve qu’une action dans la rue est toujours possible… on verra si des syndicalistes ou la fi les rejoignent pour elargir leur combat et faire pression.
      si les forains restent seuls et que leur lutte s’enlisent en solitaire, cela confirmera amha que les syndicats et toussa c’est d’abord un combat politique ( et accessoirement du foutage de gueule).
      bon faudra nuancer parce que les forains,c’est un combat tres pointu ou un petit nombre ont beaucoup a gagner donc peu de free rider.


  8. Zevengeur Le 08 novembre 2017 à 09h18
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    Cela fait trois mandats consécutifs où l’on a droit à des carriéristes incompétents, lâches et stupides.
    N’oublions pas cependant qu’ils ont été élus par d’aussi cretins qu’eux…
    Que la fi et l’upr s’opposent à eux c’est bien mais c’est insuffisant; les dégâts commis seront irréparables.


  9. Alain Le 08 novembre 2017 à 10h03
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    Ceux qui condamnent la vente de certaines entreprises françaises devraient applaudir et soutenir la position du gouvernement italien et condamner le gouvernement français de ne pas faire de même.

    Ces ventes faisaient aussi sens pour l’acheteur


  10. Menthe Le 08 novembre 2017 à 10h11
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    Et dans le même ordre des choses qui mettent à mal le renouveau de l’UE avec l’arrivée, médiatiquement triomphale mais démocratiquement bancale, de son promoteur, la trahison de la Suède!
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/europe-de-la-defense-la-tres-belle-trahison-de-la-suede-qui-s-offre-le-patriot-757108.html
    L’Italie, la Suède: on finit par penser à un “maraboutage” atlantiste…
    Et en plus, en bons copains, on prête aux italiens notre terrain de jeu de Kourou…Aïe!
    Au fait, c’était quoi la “haute trahison”?


    • Narm Le 10 novembre 2017 à 07h53
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      la haute trahision a été enlevé de la constitution


    • Xavier Le 10 novembre 2017 à 11h19
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      Il n’y a ici comme dans les autres cas aucune “trahison”.
      Celles et ceux qui s’étonnent de l’accélération de la vente à la découpe du patrimoine industriel français, qu’ils prennent un bonne fois pour toute conscience que de Nation il n’y a plus depuis longtemps, que l’UE est une création US dont l’objectif est de faire du continent européen un 2nd marché captif.
      Pourquoi ? parce que l’économie US ne peut plus depuis longtemps se contenter de son marché intérieur (en gros depuis 1945).
      Pour les USA, il y a donc une nécessité vitale : absorber ou, si l’absorption ne peut se faire, détruire toute la concurrence technologique et industrielle de l’UE et adapter la législation de l’UE à celle des EU (CETA, TAFTA…); bref, enfoncer en grand les portes de l’Europe.
      L’UE et ses institutions (Commission en tête) ont été créées pour ça.
      Et soyez certains que nous ne sommes qu’au début de la grande braderie…


  11. ceusette Le 08 novembre 2017 à 10h15
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    Il faut rester prudents, ce n’est peut-être qu’une péripétie avant le rachat définitif de Next (un peu comme avec Naval Group. De deux choses l’une, ou bien les italiens défendent une entreprise qu’ils estiment stratégiques, ce qui n’est pas en soi condamnable. Ou bien, ils refusent l’acquisition par Altran au profit d’intérêts américains, ce qui est beaucoup moins défendable et prouve à quel point nous sommes colonisés et que l’UE n’est qu’un paravent… Au passage, je suis passé récemment dans la région de Turin, et j’ai été frappé de voir autant d’enseignes commerciales françaises…


  12. BA Le 08 novembre 2017 à 11h34
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    Un scoop du journal allemand SPIEGEL : l’armée allemande envisage la désintégration de l’Union Européenne.

    Etude secrète de l’armée allemande :

    Les planificateurs militaires pensent que l’effondrement de l’Union Européenne est concevable.

    Selon une information de SPIEGEL, pour la première fois la Bundeswehr a étudié les tendances sociales et politiques jusqu’en 2040. Les stratèges militaires prévoient un scénario catastrophe.

    L’armée allemande estime que la fin actuelle de l’Occident dans les prochaines décennies est possible. Ce sont des informations obtenues par SPIEGEL au sujet de la « Perspective Stratégique 2040 », qui a été adoptée fin février par le ministère de la Défense et qui a depuis été tenue secrète.

    http://www.spiegel.de/politik/deutschland/bundeswehr-studie-haelt-zerfall-der-europaeischen-union-fuer-denkbar-a-1176367.html


  13. occitan Le 08 novembre 2017 à 11h49
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    En plagiant en partie Brel : quand La France dort plus rien ne bouge….


  14. Galvan Le 08 novembre 2017 à 20h27
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    Depuis Sarkozy qui a eu la « géniale » idée de réintégrer la France dans l’Otan, la souveraineté nationale et l’industrie Française sont bradés par nos politiciens à l’oligarchie qui s’en met plein les poches en refusant qui plus est de contribuer à l’impot. Il me semble que ceci était passible, il n’y a pas si longtemps, de crime pour forfaiture ou trahison.
    Quand allons nous nous décider à renverser ces gouvernements de félons ?


  15. Maverick Le 08 novembre 2017 à 21h41
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    La France idiot du village global, ou est la surprise ?
    Même si c’est un peu HS, je profite pour cet article pour mentionner qu’altran est une société dont l’objet même est la pratique d’un délit : le marchandage, qui est le fait de s’interposer entre une personne et l’entreprise pour laquelle elle effectue un travail et de prendre une commission au passage (sans valeur ajoutée quelle qu’elle soit).
    La plupart des “missions” d’altran sont en fait des CDI déguisés dont la durée n’est limitée que par l’intensité du turnover (salaires misérables, mensonges permanents, convention collective scandaleuse etc etc..)
    Cette entreprise et ses copies (alten assystem, segula, akka etc etc…) sont responsable de l’effondrement des salaires des jeunes diplômés.
    Leur stratégie est simple : ils s’accaparent 90% des offres d’emplois de jeunes cadres. Pour travailler les jeunes diplômés sont donc quasi obligés de passer par eux.
    Pour une facturation de 12000€ par mois, un salarié en touche péniblement 2000€ net, avec des coûts autres que le salaire dudit salarié quasi nuls(1000€ maximum) je vous laisse calculer la marge…

    La seule bonne nouvelle est que comme Macron vient de détruire le CDI, ou presque, il devient absurde pour une société de passer par une boite de prestation comme Altran


    • Seraphim Le 09 novembre 2017 à 10h45
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      Ces sociétés dites “de service informatique” prétendent apporter une plus value propre par la synergie des divers ingénieurs sélectionnés et l’expérience accumulée par des équipes sur des projets précis (la carte vitale, l’analyse de données satellites etc..). Mais c’est bien sûr très contestable et à un coût de toutes façons prohibitif. Ils gèrent surtout, et pour très cher, une partie du chômage.


      • Maverick Le 09 novembre 2017 à 14h23
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        Même pour la gestion du chômage (intercontrat) ils sont malhonnêtes, ce sont des experts pour pousser un salarié à la démission par diverses méthodes de harcèlement… De toute façons ils ont des avocats qui passent leurs journées aux prudhommes qui gèrent le merdier par la suite.
        D’ailleurs dans ce genre de société un manager se constitue toujours un dossier sur chacun de ses consultants pour pouvoir le virer pour faute grave si l’intercontrat est trop long.


  16. Jb²O Le 09 novembre 2017 à 09h36
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    Je croyais le titre ironique mais ça n’est pas le cas! Il n’y a rien d’incroyable à la situation actuelle: qui peut croire qu’après la pathétique scène advenue dans le dossier STX, les rapports commerciaux seraient au beau fixe?! Jouer les cowboys pour satisfaire son électorat (ou ce que l’on croit pouvoir le satisfaire) a des conséquences facheuses pour la crédibilité à LT. Fallait y penser avant que de sa réélection mais ce n’est généralement pas le fort des français.


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