Source : Marjorie Cohn, Consortium News, 08-06-2017

Depuis des décennies, les Arabes des États-Unis sont la cible d’une intolérance qui connaît un pic à la suite d’actes de violence et de leur exploitation par des hommes politiques, dont Trump, écrit Marjorie Cohn dans Truthdig.

Le président Donald Trump a essayé par deux fois d’instituer une interdiction de voyager pour les réfugiés de six ou sept pays à majorité musulmane. Pendant la campagne présidentielle, Trump a appelé à « une interdiction totale et complète aux Musulmans d’entrer aux États-Unis », prévue pour durer « jusqu’à ce que les représentants de notre pays puissent comprendre ce qui se passe ». Son interdiction visant les Musulmans a été annulée par deux cours d’appel et pourrait être portée devant la Cour suprême.

En 1948, des Palestiniens, chassés par les revendications d’Israël sur leurs terres, ont été déplacés dans le camp de réfugiés Jaramana à Damas, en Syrie.

Par ses interdictions malveillantes, Trump avait pour but de capitaliser sur la peur des Musulmans alimentée par les attaques terroristes du 11 septembre et exacerbée depuis par le gouvernement américain et les médias institutionnels.

Le sentiment anti-Musulman est dans la continuité de préjugés anciens contre les Arabes qui ont atteint leur apogée pendant le dernier tiers du XXème siècle. Dans son livre provocateur, « L’essor de la gauche américaine arabe : militants, alliés, et leur combat contre l’impérialisme et le racisme, années 1960-1980 », Pamela Pennock retrace la trajectoire du militantisme de gauche chez les Arabes américains aux États-Unis pendant ces décennies clés.

Pennock décrit la représentation persistante « des Arabes comme diversement exotiques, érotiques, sauvages, non civilisés et incapables d’autonomie ».

En effet, le livre du critique des médias Jack Shaheen et son film de 2007, « Bobines de méchants Arabes : comment Hollywood dénigre un peuple », exposent les stéréotypes négatifs sur les Arabes représentés dans les films américains. « Tous les aspects de notre culture projettent les Arabes en méchants », dit Shaheen dans son film.

Il cite les paroles de la musique du générique du film de Disney « Aladdin » : « Oh, je viens d’un pays, d’un endroit lointain, où grandissent les chameaux des caravanes, où l’on vous coupe l’oreille si votre visage ne plaît pas : c’est barbare, mais hé, c’est chez moi ». « Aladdin » a été vu par des millions d’enfants dans le monde.

Les préjugés anti-Arabes sont également alimentés par les représentations des femmes arabes par Hollywood comme « des danseuse[s] du ventre fortement sexualisées… inspirées par l’imagerie ancienne de l’Orient comme un endroit d’exotisme, d’intrigues et de passions » note Shaheen. Plus récemment, cependant, « cette image a changé de façon spectaculaire : la femme arabe est maintenant montrée comme une porteuse de bombe, une terroriste ».

Les Arabo-américains politisés

Ces stéréotypes sont racistes, sexistes et clairement faux. De nombreux Arabes sont venus aux États-Unis pour étudier. Une fois ici, ils se sont tournés vers le militantisme principalement à cause du traitement des Palestiniens par Israël.

Des cartes controversées montrant la diminution des territoires accessibles aux Palestiniens. Les Israéliens tenants de la ligne dure insistent pour dire qu’il n’y a pas de peuple palestinien, que la terre appartient à Israël, et qu’il est en conséquence inexact de montrer un quelconque « territoire palestinien ».

Comme le fait remarquer Pennock, le seul et principal facteur qui a galvanisé les Arabo-américains a été la dépossession des Arabes palestiniens causés par la création de l’État d’Israël et par son occupation des territoires palestiniens.

Pour établir Israël en tant qu’État juif en 1948, près de 700 000 Arabes palestiniens furent expulsés de leur maison et de leurs terres. Ils appellent cela la Nakba, ce qui signifie « catastrophe » en arabe.

Un second événement catalyseur s’est produit en 1967, il y a 50 ans ce mois-ci. Israël, avec l’aide des États-Unis, envahissait l’Égypte, la Jordanie et la Syrie et s’emparait des territoires de Cisjordanie, de Jérusalem, du plateau du Golan et de la péninsule du Sinaï.

Plus tard cette même année, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adoptait la Résolution 242 qui fait référence à « l’irrecevabilité de l’acquisition de territoires par la guerre » et appelle à « un retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit ». Néanmoins, Israël a continué à occuper les territoires palestiniens conquis en 1967.

De plus, la guerre de 1967 a attisé le sentiment anti-Arabes aux États-Unis. « Bien que les préjugés anti-Arabes soient devenus particulièrement omniprésents et dommageables après le 11 septembre 2001, la stigmatisation avait déjà augmenté à la suite de la guerre de 1967, de nombreux Américains confondaient de plus en plus toutes les personnes d’origine arabe, sans tenir compte de leur citoyenneté ou sans distinguer s’ils résidaient dans des pays arabes ou aux États-Unis, et les voyaient comme menaçants et suspects » écrit Pennock.

Un événement en particulier intensifia les préjugés anti-Arabes aux États-Unis et rendit difficile pour les Arabo-américains de se « dissocier des stéréotypes de terroristes », selon Pennock : l’assassinat en 1968 de Robert F. Kennedy par le Palestino-Américain Sirhan Sirhan.

Sirhan avait 4 ans quand lui et sa famille furent forcés par l’armée israélienne de fuir leur maison à Jérusalem. Ce traumatisme façonna sa perception d’Israël. Sirhan était perturbé par le soutien des États-Unis aux politiques d’Israël. Durant la campagne présidentielle, Kennedy soutint vigoureusement Israël. Pour Sirhan, alors âgé de 24 ans et souffrant de troubles mentaux, les mots de Kennedy intensifiaient sa souffrance.

L’avocat Abdeen Jabara, membre de l’équipe défendant Sirhan, dit à Pennock que ce concours de circonstances plaidait pour une défense basée sur une capacité diminuée pour l’inculpation de meurtre. Sirhan fut finalement déclaré coupable du meurtre de Kennedy et condamné à mort. Plus tard, lorsque la loi changea en Californie, sa sentence fut commuée en emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.

Les assassinats des Jeux olympiques de Munich

Quatre ans plus tard, dans une tentative de faire libérer des Palestiniens prisonniers des prisons israéliennes, la faction Septembre Noir de l’Organisation de libération de la Palestine assassina des athlètes israéliens pendant les Jeux olympiques de Munich.

Le Pape François en prière devant un mur de séparation en Palestine le 25 mai 2014. (Crédit photo : page Facebook du Pape François.)

À la suite du massacre de 1972, l’administration Nixon accrut la surveillance et les enquêtes sur les Arabo-américains dans un programme appelé « Opération Boulder ».

« Comme les vérifications de visas des Arabes et les enquêtes sur les Arabo-américains furent affichées dans les médias américains comme étant la réaction du gouvernement américain au massacre de Munich », remarque Pennock, « le gouvernement avait en pratique stigmatisé tous les Arabes comme des suspects dans l’esprit du public ».

Elle relate que les enquêtes « ne détectèrent jamais un seul cas d’activité terroriste ou d’espionnage parmi les Arabes résidant aux État-Unis ». L’opération Boulder, qui se termina officiellement en 1975, ne dura que deux ans. Mais le gouvernement américain continua ensuite pendant de nombreuses années à surveiller les Arabo-américains.

De nombreux leaders de la communauté arabo-américaine pensaient que l’objectif réel de l’opération Boulder était « de supprimer l’expression politique légale des Arabo-américains, particulièrement leur activisme pro-palestinien… c’était un programme d’intimidation politique » qui « cherchait aussi à « diviser pour mieux régner » les communautés arabo-américaines en les rendant soupçonneuses les unes des autres » écrit Pennock.

Jabara, l’un de ceux qui fut soumis à une enquête pendant l’opération Boulder, écrivit plus tard que le programme ne pouvait « être compris que dans le contexte de la pression déterminée qui [a] été exercée par Israël et ses partisans aux États-Unis ».

Comme Jabara le dit sur Truthdig, « La matrice du préjudice était indissociable de « l’engagement inébranlable » des États-Unis et de leurs alliés envers Israël, malgré sa scandaleuse violation des droits palestiniens. Pour faire court, il y avait une connexion organique entre d’une part les préjugés diffusés dans la culture populaire américaine comme mécanisme de soutien à la politique étrangère qui permettait les agressions israéliennes, et d’autre part la colonisation. Les Américains comme les Israéliens voulaient écraser toute résistance, quelle qu’en soit la forme ».

Au lendemain du 11 septembre, dans une autre opération raciste, l’administration Bush a réuni et incarcéré des centaines d’Arabo-américains qui n’avaient commis aucun crime. Bush a aussi démarré son programme de surveillance des terroristes, pour espionner des gens sans contrôle de la justice. Ce programme a été officialisé par le Congrès et a continué sous l’ère Obama.

En 2011, Wired a divulgué des supports de formation du FBI décrivant comment on enseignait aux agents que les musulmans « mainstream » soutenaient le terrorisme.

L’Intercept a écrit, en 2014, que des documents divulgués par le lanceur d’alerte Edward Snowden révélaient que le FBI et la NSA lisaient secrètement les e-mails de personnalités américaines musulmanes, incluant des avocats, des universitaires, des militants en faveur des droits civiques et même un candidat aux élections.

L’activisme des Arabo-américains

Jaraba a fondé et présidé l’association des diplômés universitaires arabes américains (AAUG), la première organisation arabo-américaine militant pour les droits civiques et la paix. L’AAUG a été fondée en 1967, c’était la plus visible et la plus active des organisations arabo-américaines à la fin des années 60 et au début des années 70. Cette association avait des succursales dans la plupart des villes et universités américaines.

Le leader palestinien Yasser Arafat en 2001. (Crédit photo : Remy Steinegger, copyright Forum Économique Mondial)

L’AAUG était « un groupe d'[universitaires] Arabo-américains triés sur le volet qui élaborèrent un sentiment d’identité ethnique, encouragèrent la solidarité communautaire et pratiquèrent une politique progressiste et transnationale », écrit Pennock.

Ce groupe était engagé « dans une analyse anti-raciste, anti-impérialiste des problèmes du monde arabe » et s’alignait idéologiquement avec la gauche globale. Son but était de démontrer aux Américains que « le sionisme était une forme de colonialisme plutôt que l’expression légitime du nationalisme juif ».

Comme l’observera plus tard un membre de l’AAUG, Ghada Hasem Talhami, l’AAUG a significativement « contribué à élever le combat palestinien au niveau d’une question majeure d’atteinte aux droits de l’Homme ».

L’analyse érudite de l’AAUG, publiée dans Arab Studies Quaterly ainsi que dans d’autres journaux et monographies, « était habituellement critique non seulement vis-à-vis d’Israël et de la politique US au Moyen-Orient mais également vis-à-vis des états arabes conservateurs », remarque Pennock. À la suite du conflit de 1967, l’Égypte et la Syrie « se sont, de manière évidente, retirés de leur engagement en faveur du panarabisme et de l’indépendance du peuple palestinien », ajoute-t-elle.

C’est ainsi que, note Jabara, l’AAUG a fourni un forum pour les intellectuels, les artistes, les militants et les politiciens arabes qui n’avaient peut-être pas accès à de telles opportunités dans leurs pays d’origine.

Jabara voyait une alliance naturelle entre les problèmes rencontrés par les Arabo-américains et les luttes menées par les « Noirs américains, les Chicanos, les Orientaux américains, les jeunes et les défenseurs des libertés civiles », tous étant « exclus de toute participation sérieuse dans le processus décisionnel américain ».

Au sein de la communauté afro-américaine, la plupart avait traditionnellement noué des alliances avec les Juifs. Cependant, au cours des années 80, ils se montrèrent de plus en plus critiques vis-à-vis du traitement des Palestiniens par Israël, qu’ils assimilaient à l’apartheid sud-africain.

D’après Jabara, le facteur le plus significatif pesant dans la politique étrangère US n’était pas le lobby sioniste, mais plutôt « la définition et la poursuite des intérêts économiques américains dans la région ».

Des étudiants arabes, pour la plupart membres de l’Organisation des Étudiants Arabes (OAS), assimilèrent la lutte des Palestiniens au combat vietnamien pour l’autodétermination.

Au cours des années 80, l’Organisation des étudiants musulmans a remplacé l’OAS à la tête des organisations d’étudiants arabes américains, ceux-ci devenant de plus en plus fréquemment musulmans.

En 1980, Jabara contribua à former le Comité anti-discrimination arabe américain (ADC) avec l’ancien sénateur James Abourezk et le fondateur de l’Institut arabe américain, James Zogby. Jabara assura également la présidence de l’ADC, qui est toujours actuellement un organisme important.

Jabara explique sur Truthdig que l’embargo pétrolier de 1973 par l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole a mené à une « hausse » des discriminations envers les Arabo-américains. « Ce qui a conduit à la création de l’ADC en 1980 », ajoute-t-il.

La National Lawyers Guild (NLG), la plus ancienne et la plus importante association progressiste du barreau, fut également la première aux États-Unis à être racialement intégrée. Depuis la fin des années 60 jusqu’à la moitié des années 70, Jabara joua un rôle central pour convaincre la NLG de s’intéresser au problème de la Palestine et aux droits des Palestiniens à l’autodétermination. Aucune autre question n’a jamais été aussi clivante au sein de la NLG. Certains membres juifs quittèrent l’organisation, mais celle-ci continue encore aujourd’hui à s’opposer à l’occupation israélienne.

En 1977, Jabara mena la première délégation de la NLG en Israël, en Palestine, en Syrie et en Jordanie, et contribua au rapport historique émis par cette délégation en 1977 sur les conditions de vie dans les territoires occupés. Ce rapport a largement circulé au sein des réseaux de défense des droits de l’Homme, encore jeunes alors , et on lui fait crédit d’avoir ouvert la voie à d’autres organisations en leur permettant de rompre avec l’orthodoxie israélienne et de livrer leurs propres rapports critiques sur les atteintes israéliennes aux droits de l’Homme.

Jabara fut également un acteur-clé dans l’action en justice déposée par la NLG et le Centre pour les droits constitutionnels contre le FBI et la ligue anti-diffamation B’nai B’rith, pour avoir espionné la NLG et d’autres groupements arabes américains et progressistes.

Anti-sionisme contre antisémitisme

En 1975, l’Assemblée Générale des Nations Unies adopta, à deux voix contre une, une résolution assimilant le sionisme au racisme. Elle dressait le parallèle entre le sionisme israélien et l’apartheid en Afrique du Sud. Les États-Unis votèrent contre cette résolution.

Cadavres de réfugiés palestiniens au camp de Sabra au Liban, 1982. (Crédit photo: U.N. Relief and Works Agency for Palestine Refugees)

Dès la deuxième moitié des années 60, les personnes critiquant la politique israélienne furent accusées d’antisémitisme, une dénomination qui perdure encore aujourd’hui. En effet, les sympathisants du mouvement Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) sont souvent étiquetés antisémites.

Dans la lignée de l’appel des Arabo-américains pour que les United Auto Workers abandonnent leurs liens avec Israël au début des années 1970, le mouvement BDS fut lancé par des représentants de la société civile palestinienne en 2005. Ils demandaient « aux organisations de la société civile internationales et aux personnes de conscience à travers le monde d’imposer de larges mouvements de boycott et d’implémenter des initiatives de désinvestissement envers Israël similaires à ceux appliqués à l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid… [y compris] des embargos et des sanctions envers Israël ».

Cet appel spécifiait que « ces mesures punitives non-violentes » devraient au moins durer jusqu’à ce qu’Israël se conforme complètement aux lois internationales : 1) en mettant fin à l’occupation et à la colonisation de toutes les terres arabes ainsi qu’en démantelant le mur de séparation ; 2) en reconnaissant le droit fondamental des Arabes palestiniens, citoyens d’Israël, à la pleine égalité ; et 3) en respectant, protégeant et promouvant les droits des Palestiniens réfugiés à revenir dans leur pays, comme stipulé dans la résolution 194 de l’Assemblée générale.

L’association Students for Justice in Palestine, qui se focalise principalement sur le mouvement BDS, a été taxée d’antisémite par des groupements sionistes sur les différents campus du pays.

Mais Rafeef Ziadah, l’un des porte-paroles du Comité National du BDS palestinien, déclare : « le mouvement BDS est, par son principe même, opposé à toute forme de discrimination, y compris l’antisémitisme et l’islamophobie ».

En 2014, Omar Barghouti , un militant palestinien pour les droits de l’Homme, écrivait dans le New York Times : « prétendre que boycotter Israël est intrinsèquement antisémite est non seulement faux, mais cela présume également qu’Israël et « les Juifs » sont identiques et indissociables. Ceci est aussi absurde et fanatique que de dire, par exemple, que le boycott d’un état islamique autoproclamé comme l’Arabie saoudite, en raison de rapports terribles sur [le non respect] des droits de l’Homme, relèverait nécessairement de l’islamophobie ».

Toute critique de la politique israélienne est taxée d’antisémitisme même si de nombreux Juifs – y compris des membres d’organisations telles que Jewish Voice for Peace, Jewish Center for Nonviolence et IfNotNow – s’opposent à l’occupation.

Israël a envahi Gaza à trois reprises au cours des sept dernières années, tuant des milliers de Palestiniens, dont un grand nombre de femmes et d’enfants. Le mouvement Black Lives Matter trouve des similarités entre les assassinats d’Afro-américains par la police aux États-Unis et l’oppression des Palestiniens par Israël, particulièrement à Gaza.

Alors que la lutte contre l’occupation israélienne continue, le livre de Pennock est convaincant et c’est une lecture obligatoire pour les progressistes et tous ceux qui s’intéressent à l’histoire exhaustive du militantisme Arabo-américain. Le parallèle qu’il établit avec les événements actuels donnera aux militants d’aujourd’hui des informations sur notre combat pour la liberté et l’égalité.

Marjorie Cohn est professeur émérite à la Thomas Jefferson School of Law, ancienne présidente de la National Lawyers Guild, et membre de Jewish Voice for Peace

Source : Marjorie Cohn, Consortium News, 08-06-2017

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

34 réponses à Le combat des Arabes contre l’intolérance, par Marjorie Cohn

Commentaires recommandés

Alfred Le 19 août 2017 à 08h48

Je ne suis pas sûr de comprendre. L’auteur mélange arabes et musulmans ? Qu’en est il des arabes chrétiens et des musulmans non arabes? Qu’en est il des arabes athes (plus ou moins s secrètement)?
Après le 11 septembre ce ne sont pas plutôt les musulmans qui ont été stigmatises?
Tout mélanger pour aider à comprendre ou l’inverse ?

  1. jp Le 19 août 2017 à 06h43
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    j’avais vu le film “Hollywood et les Arabes”, en français, sur https://www.youtube.com/watch?v=TJ7nwbbIpkc.
    Jack Shaheen mentionne que le cinéma hollywoodien ridiculise et méprise les Arabes depuis au moins un siècle, reprenant des clichés et préjugés datant de 150 ans et transmis par les Européens, surtout les Britanniques et les Français. Plus à voir donc avec le colonialisme du XIXè siècle et l’ “orientaliste” (vision occidentale du Moyen-Orient, décrite par Edward Saïd ) qu’avec Israël au départ.
    Le film est vraiment à voir à mon avis, 48 minutes vites passées.


    • GRENIER Le 19 août 2017 à 09h57
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      Si vous n’avez pas compris que nous sommes dans une guerre de religions ,vous n’avez rien compris.
      Depuis les croisades ,le Matamore en Espagne en 1492,Charles Martel a Poitiers,la Guerre d’Algérie,
      Le 11 Septembre contre les 2 tours à New York etc…etc…
      Vous autres les “infidèles” réveillez vous


      • amsterdammer Le 19 août 2017 à 15h01
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        La guerre d’Algérie n’aurait donc rien à voir avec la colonisation?
        Ni le 11 septembre avec l’emprise américaine sur le MO?

        Votre affirmation est une affirmation idéologique, décontextualisée, ignorante. Une cuistrerie.

        Les religions sont des phénomènes socio-politiques, il faut être un croyant pour refuser de le voir; et les ‘guerres de religions’, quand on étudie avec rigueur historienne, ne peuvent JAMAIS être détachées de leur contexte (géo)politique et social.


        • jacques Le 20 août 2017 à 13h00
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          La colonisation de l’Algérie est la conséquence de siècles de razzia et de piratages des pirates d’Alger soutenu par l’empire ottoman .La guerre d’Algérie est la conséquence de la non intégration de tous les habitants dans la société .
          Les religions sont quand elles prennent ou veulent prendre le pouvoir temporel pareilles aux mouvements politiques les plus extrémistes et n’hésitent pas a user de tous les moyens de coercition.


          • Mohamed Allami Le 22 août 2017 à 14h47
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            Ok donc pour la colonisation de l’Algérie, la propagande a un argument: “piraterie”, mais qu’en est il de la colonisation du Maroc, de la Tunisie, de la Syrie ? du Liban ? etc… la réalité est pourtant simple, le monde arabe et le monde africain sont les bases arrières de l’occident, qu’il exploite depuis qu’il a un avantage technologiques évident sur eux. C’est l’histoire même de l’humanité: quand un groupe humains est en avance sur un autre groupe humain grace a sa technologie, il n’a aucun scrupule a l’exploiter. Les justifications religieuses ou morales arrivent a posteriori pour justifier la situation.


            • christian gedeon Le 24 août 2017 à 16h57
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              Le LIban n’ a jamais été colonisé,mon cher…sous mandat de la SDN de 1919 à 1942…j’allais dire heureusement pour les Libanais. C’est également le cas de la Syrie,et de l’Irak. Qui ont été colonisés,occupés,pillés,massacrés,pendant cinq siècles par les Ottomans,successeurs des envahisseurs venus de la péninsule arabique(Il est utile de rappeler que la montagne libanaise n’est tombée,et encore que partiellement qu’à l’époque mamelouks,ces fous furieux),puis seldjoukides,puis mamelouks…là vous pouvez parler de 14 siècles de colonisation,en effet,pour le MO !


  2. Alfred Le 19 août 2017 à 08h48
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    Je ne suis pas sûr de comprendre. L’auteur mélange arabes et musulmans ? Qu’en est il des arabes chrétiens et des musulmans non arabes? Qu’en est il des arabes athes (plus ou moins s secrètement)?
    Après le 11 septembre ce ne sont pas plutôt les musulmans qui ont été stigmatises?
    Tout mélanger pour aider à comprendre ou l’inverse ?


    • duchnock Le 19 août 2017 à 11h25
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      Bonjour,

      relisez l’article, l’auteur n’utilise jamais le terme musulman sauf dans le cas de citations donc le mot musulman n’est pas utilisé par lui. Il n’y a pas confusion volontaire mais incompréhension de votre part


      • Alfred Le 19 août 2017 à 11h29
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        C’est bien ce que je lui reproche. Ce ne sont pas des nationalistes panarabes qui ont fait petter les tours. J’ai l’impression de lire du Bush: les “ar’bs” (avec chiffon sur la tête ?!).


        • amsterdammer Le 19 août 2017 à 15h04
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          “C’est bien ce que je lui reproche.”
          Vous lui reprochez votre incompréhension?


          • Alfred Le 19 août 2017 à 16h17
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            Je crois trop bien comprendre son discours que je suis las d’entendre ressassé à tout bout de champ. Je suis las d’être coincé entre cette vision borgne et à sens unique et celle des gros racistes primaires.
            Le passage sur la vision soit disant occidentale de la femme arabo musulmane lascive faisant la danse du ventre sous ses sept voiles m’a bien fait rire ceci dit. C’est un peut le pendant du discours des identitaires pour qui les musulmans ne voient la femme occidentale qu’en salope en bikini.
            Parfois je me demande dans quelle mesure “l’homme blanc de plus de 50 ans” n’est pas victime de “préjugés sexistes et racistes complément faux”.
            Bref. À titre personnel je ne connais que des individus appréciables ou pas, quelque soit leur forme et.leur aspect.


            • bili Le 19 août 2017 à 18h19
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              Oui dans les deux cas se sont des préjugés. Sauf que dans un cas ces préjugés sont relayer de manière continue par les médias et le cinéma hollywoodien.
              Comme ce fut le cas, pour les communistes à l epoque de la guerre froide.
              Les médias ne sont pas neutre, mais in outils de propagande ici on le saot trop bien… Et cette article montre tout simplement qu au USA il existe une propagande contre les arabes.
              Le pourquoi et dans qiel but ? Peut-être cela avait pour but de préparer l opinion us au guerre du pétrole…


  3. bili Le 19 août 2017 à 09h18
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    Je crois que les médias français ne sont pas en reste…
    Plus jeune je regardais envoyé spécial sur la 2 et presque chaque semaine un reportage montrait la barbarie d un pays arabe…
    Sinon sur Kennedy j ai quelques doutes, un reportage d arte, sur comment Israël a acquis la bombe nucléaire, montrait un Kennedy très opposé à l acquisition par Israël de l arme nucléaire, et surveillant de prêt leur programme, c est pourquoi Israël c était tourner vers la France,
    Mais était revenus à une coopération américaine avec l’arrivée de De Gaule au pouvoir et la mort de Kennedy.
    Ou peut-être qur Kennedy était pro Israëlien mais contre l arme nucléaire israélienne, l un n empêche pas l autre.


    • fanfan Le 21 août 2017 à 00h53
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      Il s’agit de Bob Kennedy assassiné le soir de sa victoire à la primaire de Californie le 5 juin 1968.
      Son meurtrier est considéré comme étant Sirhan Sirhan. Des incohérences dans les résultats de l’enquêteb rendent la version officielle de sa mort sujette à caution.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Francis_Kennedy#cite_note-Lentz201090-7


  4. J Le 19 août 2017 à 09h27
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    A voir le titre, je me suis dit qu’on allait pour une fois parler des Arabes courageux, musulmans comme non-musulmans, qui dénoncent l’intolérance exercée au nom d’Allah. Au nom de quelle autre religion que l’Islam maintient-on aujourd’hui une interdiction de la quitter, critiquer ou adapter, y compris sous peine de mort à l’échelle de pays entiers ? http://pagesperso-orange.fr/daruc/divers/loisap.htm


  5. J Le 19 août 2017 à 09h30
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    La légende de la première image trahit déjà la partialité. En 1948, des populations juives ont aussi dû évacuer des régions où elles vivaient depuis des générations.


    • christian gedeon Le 19 août 2017 à 11h26
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      C’est vrai,mais pas dans les mêmes proportions toutefois. Et’Irgoun et le Stern ont largement participé au sauve qui s’est emparé des palestiniens,notamment à travers d’actions qui seraient aujourd’hui considérées comme des meurtres de masse,comme à Deir Yassine. Toutefois,car il y a un toutefois,les “pays arabes frères”(sic!) et le grand mufti de Jérusalem(décidément) ont largement participé à l’exode des palestiniennes,en les appelant à fuir vers le pays arabe le plus proche,en prévision de l’invasion arabe qui devait”rejeter “les “juifs ” à la mer…après sévices divers. On connaît la suite…ces appels ont littéralement paralysé les palestiniens qui au lieu de se diriger vers des zones encore sûres, y compris sur le territoire israéliens,mais aussi en Cisjordanie(qui quoique jordanienne à l’époque faisait partie de la palestine historique),se sont précipités à l’extérieur du pays…rien n’est blanc ,ni noir dans cette affaire.


    • Chris Le 19 août 2017 à 12h48
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      Evacués ? Vous êtes naïf.
      Les populations palestiniennes ont été parquées dans des camps de travail et ont travaillé, forcées, à l’installation des colons… sur leurs propres terres, souvent acquises par des moyens illégaux : le droit coutumier remplaçe un cadastre inexistant (même cas en Grèce). Les autochtones n’ont pas de titre de propriété.
      La colonisation de la Palestine est la réplique de la colonisation des territoires des Indiens d’Amérique, à quelques détails prés, vu l’évolution des moeurs occidentales.
      Pourquoi diable, l’ONU n’at-elle pas attribuer en réparation tout ou partie d’un “Land” allemand aux populations juives spoliées par le Nationalsozialismus ?
      Un fait qui m’interpelle dans le destin Juif : leurs prophètes Élie, Amos, Isaïe et Jérémie subordonnant la richesse matérielle aux exigence morales, ont régulièrement prédit la chute de Samarie et de Jérusalem si leurs habitants et leurs gouvernants ne s’amendaient pas. N’arrive-t-on pas à ce point de rupture d’autant plus que l’Empire s’épuise… pour les mêmes raisons ?!


      • christian gedeon Le 19 août 2017 à 15h51
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        Alors comme çà les israéliens ont réservé aux palestiniens le sort des indiens d’Amérique du Nord. Mais c’est du délire d’écrire une chose pareille…Si vous additionnez les palestiniens d’Israël(arabes israéliens peu près 2.5 millions),ceux de Cisjordanie et ceux de Gaza,vous arrivez à total de palestiniens de l’ordre de 5,9 millions contre six millions d’israéliens juifs!!! Si les israéliens ont voulu traiter les palestiniens comme les indiens d’Amériue du Nord,ils ont joliment raté leur coup,dis donc!!!Source Association France Palestine Solidarité,hein? Dieu que çà m’énerve de lire de pareilles bêtises!


  6. christian gedeon Le 19 août 2017 à 10h48
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    Eh ben…en voilà un bel exemple de partialité sans nuances,contre productif à souhait…les américains,les israéliens(comprendre les juifs),les occidentaux et les chrétiens sont tous des méchants,et les “arabes “(comprendre musulmans,comme si les chrétiens du MO étaient passés à la trappe),sont tous des gentils démocrates,victimes du monde entier,pacifiques en diable…bel argumentaire,en vérité que celui là. L’auteur ne lit probablement les journaux,ne suit pas les nouvelles,et dans sa rage anti tout, rend un bien mauvais service à la cause qu’elle prétend défendre.


  7. duchnock Le 19 août 2017 à 11h36
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    Aladdin étant turc il n’était pas arabe


    • christian gedeon Le 19 août 2017 à 11h46
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      Aladin ou Saladin? Si c’est le deuxième,il n’était ni turc,ni arabe,mais kurde….il parlai vaguement l’arabe,que ne parlaient ni son père,ni son oncle Chirkouh…il a affronté les croisés un peu contraint et forcé par la bêtise des Lusignan,mais son objectif principal était la destruction du califat fatimide chiite du Caire,et l’éradication du chiisme dans la région.(déjà)


  8. Chris Le 19 août 2017 à 14h33
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    Le gloubi boulga des Occidentaux au Moyen-Orient, source de bien des maux :
    http://danadler.com/blog/2014/06/28/ww-i-balfour-and-san-remo/
    On s’aperçoit que maints acteurs ont disposé de ces territoires sans aucune considération pour les populations qui y vivaient.


  9. Libor Le 19 août 2017 à 17h42
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    Long article qui rappelle simplement comment se construisent et s’alimentent les prejuges. On aurait pu dans les films americains trouver aussi facilement le stereotype du serbe sanguinaire et celui du francais fourbe et lache. Comme on retrouve dans les pays arabe l’image de la debauche occidentale vehiculee par les clips de rihana, britney &co dans lesquels l’invite au sexe semble être notre preoccupation centrale.
    Apres les prejuges se depassent toujours quand il y a du fric a la cle, la preuve par Trump qui n’a pas hesite quasiment a se prosterner devant le prince saoudien pour recolter ses milliards de contrat. Vive le grand marche mondial donc pour mieux s’aimer les uns les autres 😉


  10. olivier Le 19 août 2017 à 17h50
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    Une chose que j’aime bien aux USA, c’est qu’on peut être à la fois professeur dans une université, faire de nombreuses apparitions médiatiques (BBC, CNN, MSNBC…), témoigner devant le congrès, et avoir un parti pris politique extrémiste et antigouvernementale (ce n’est pratiquement que ça sur twitter) clairement affiché et revendiqué, sans être inquiété.

    Psychiatrisation de l’opposant politique
    https://twitter.com/marjoriecohn/status/855770565767974912

    Destitution par pressions.
    http://www.truth-out.org/opinion/item/41665-time-to-impeach-trump
    “It is time to pressure the House of Representatives to bring articles of impeachment against Trump for his abuse of power. ”

    J’envie leur liberté.
    Plus on analyse les sources, plus on en apprend.


    • Alfred Le 19 août 2017 à 20h53
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      Ce genre de liberté qu’on les gens en laisse avec de l’argent. C’est complètement délirant d’y voire un symptômes de liberté. C’est juste le porte voix d’un courant oligarchique. Une personne au fond sans danger pour le deep state. Quelle naïveté.


      • olivier Le 19 août 2017 à 23h47
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        Oui.
        Le second degré étais peut-être trop discret. J’avoue que c’est mal écris, j’ai été saoulé mais j’ai échoué à le retranscrire. Ceci dis la liberté d’expression n’est pas la même que chez nous, pour l’instant du moins.


  11. Filouthai Le 20 août 2017 à 06h06
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    Quand l’auteur de l’article ose écrire : en 1967, Israël envahit l’Egypte, la Jordanie, etc…
    on a compris à qui on a affaire : une propagandiste pro-arabe qui ment comme un arracheur de dents n’oserait pas le faire en déformant l’Histoire et en écrivant une fiction inacceptable.
    Les pays arabes ont tout fait pour empêcher la création d’Israel et détruire ce pays une fois qu’il a été constitué.
    En 1967, c’est principalement l’Egypte, la Syrie et la Jordanie qui avaient planifie l’attaque d’israel sur plusieurs fronts en même temps pour être sûr que le petit pays ne pourrait pas se défendre de plusieurs attaques. La suite, on la connaît.
    Israel est la seule démocratie du Moyen Orient ; la Jordanie, la Syrie, l’Irak et même l’Egypte sont des pays totalitaires.
    Mais l’auteur doit apprécier l’ambiance de ces pays Musulmans.
    Hitler doit frétiller de joie en découvrant qu’il existe maintenant des gens qui se proclament journalistes ou intellectuels et qui diffusent de tels mensonges.


  12. patrickluder Le 20 août 2017 à 06h09
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    Les arabes sont en dans la péninsule arabique ./

    Quand les mouvements migratoires se passent bien, la nouvelle population se fond dans son nouveau lieu de vie.

    Quand les mouvements migratoires se passent mal, les immigrés ne sont pas intégrés. C’est simplement cette NON intégration qui crée finalement une menace pour tous … à qui la faute ?


  13. RGT Le 20 août 2017 à 09h53
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    Chez les humains, l’immense majorité de la population ne souhaite qu’une seule chose, c’est de continuer à vivre sur la terre de leurs ancêtres et qu’on leur foute la paix.

    Quand des pays viennent d’ingérer dans le vie quotidienne d’autres pays en montant en aiguille des divergences qui se transforment en haines irréductibles, quand d’autres communautés viennent envahir les terres qu’ils occupent depuis des millénaires, quand des escrocs viennent convaincre les habitants, après avoir ruiné ces pays, qu’il serait mieux pour eux d’émigrer au “paradis” pour en fait les transformer en esclaves corvéables à merci, comment voulez-vous que l’on puisse espérer un peu de paix dans le monde ?

    Tous les dépouillés, les affamés, les exploités qui se retrouvent dans des situations tragiques et sans possibilité de retour ne peuvent que cultiver la haine à l’encontre de ceux qu’ils pensent responsables de leur déchéance.

    Seul problème, ils se trompent de cibles et s’en prennent à d’autres victimes pendant que les tortionnaires prospèrent.

    La colonisation et les “guerres humanitaires” n’ont jamais rien apporté aux peuples, elles ont toujours servi à offrir encore plus de puissance à ceux qui les ont instrumentalisés.


  14. Julie Le 20 août 2017 à 15h17
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    Révisionnisme tranquille à la 49e minute, “à partir de 1948 une forte émigration palestinienne arrive au Liban”. Il fallait la trouver celle-là…
    https://www.franceculture.fr/emissions/metronomique/beyrouth-lage-dor-avant-la-nuit-r


    • Christian Gedeon Le 20 août 2017 à 17h56
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      Vous avez raison,mais je doute que vous appréciez ce qui va suivre….à partir de 1949 une forte invasion palestinienne commence à arriver au Liban…en 1975 les palestiniens ont essayé ni plus ni Moins de prendre le Liban par les armes…


  15. fanfan Le 21 août 2017 à 01h26
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    Texte de la résolution concernant les lieux saints à Jérusalem-Est approuvée à Paris le 13 octobre 2016, avec 24 votes pour, 6 contre et 26 absentions et adopté le 18 octobre par le conseil exécutif de l’Unesco composé de 58 membres :
    http://fr.timesofisrael.com/texte-complet-de-la-resolution-de-lunesco-sur-jerusalem


    • christian gedeon Le 21 août 2017 à 12h08
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      Mais c’est quoi votre problème? Vous pensez vraiment que l’unesco est dans son rôle,alors qu’il devrait être exactement l’inverse? C’est à dire mettre de l’eau sur le feu au lieu de jeter de l’huile? Vous pensez vraiment que cet ostracisme anti “israélien ” en vérité carrément anti juif,va faire avancer quelque chose? Arabie saoudite au conseil des droits de l’homme,c’est du même tonneau en fait… une partie des organes de l’ONU a allégrement franchi le pas de l’antisémitisme primaire,contre toute raison. Quand on voit ce qu’on voit et qu’on lit ce qu’on lit,la paix n’est pas pour demain…beaucoup rêvent encore de “rejeter les juifs à la mer”,et traduisent leurs rêves dans des résolutions crétines,comme celle de l’Unesco.


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