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10.janvier.202110.1.2021 // Les Crises

Le gouvernement va ficher vos opinions politiques

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Source : Le Média, Youtube

Lors de son interview à Brut, début décembre, Emmanuel Macron déclarait qu’il ne laisserait personne dire que les libertés étaient réduites en France. Pourtant, quelques heures plus tôt, trois décrets liberticides étaient publiés en toute discrétion au Journal Officiel. Ces textes, révélés par nos confrères de Next INpact, modifient très largement le cadre législatif du fichage de la population.

Les trois décrets permettent ainsi de ficher les opinions politiques, l’orientation sexuelle, les données de santé, la pratique sportive, le comportement religieux ou encore les activités sur les réseaux sociaux des personnes « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à l’intégrité du territoire, ou des institutions de la République ».

Derrière cette notion large : une réalité inquiétante, les manifestants, qu’ils soient pacifistes ou non, mais également tout leur entourage, pourront être fichés.

Cette offensive sécuritaire, menée par Darmanin, pose les fondements d’une société de surveillance. Le ministre de l’Intérieur assume les ambitions du gouvernement : la France doit devenir la vitrine mondiale de l’industrie policière et militaire d’ici les Jeux Olympiques de 2024.

Pour en discuter, LeMédia reçoit Arthur Messaud, juriste à la Quadrature du Net. Pour ce spécialiste, « les conséquences de ces fichages sont dramatiques pour les personnes qui veulent travailler dans les services publics, dans les aéroports ou auprès des enfants. Il y a de grandes craintes que le poste soit refusé à celles et ceux qui ont été fichés comme ayant participé à toutes les manifestations, tous les samedis ».

Source : Le Média, Youtube, 15-12-2020

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Commentaire recommandé

chapoutier // 10.01.2021 à 07h45

Le gouvernement élargit par décret le fichage pour « atteinte à la sûreté de l’État » ce qui n’à plus rien à voir avec la sécurité publique.
la sureté de l’état est une notion juridique en France et donc consiste à combattre ceux qui s’oppose politiquement
Les atteintes à la sûreté de l’État évoquent dans le code pénal les infractions ayant pour but de »compromettre l’existence de la nation ou d’en modifier la structure constitutionnelle » il s’agit bien de criminaliser les opposants à l’ordre établi.
Un point qui passe inaperçu à la lecture des décrets c’est le terme « fonctionnaire » remplacé par « agent », en effet dans les anciens textes réglementaires, il était toujours précisé que seuls des fonctionnaires étaient habilités à collationner les données de surveillance, les nouveaux textes précisent que dorenavant cela sera fait par des agents, terme qui désigne toute boite privé ( les sociétés d’autoroutes privatisées sont des agents par délégation ) de ce fait une boite comme blackwater ou toute autre milice militaire privée collectera les données et y aura acces.

Qui parlait de fascisme ?

24 réactions et commentaires

  • chapoutier // 10.01.2021 à 07h45

    Le gouvernement élargit par décret le fichage pour « atteinte à la sûreté de l’État » ce qui n’à plus rien à voir avec la sécurité publique.
    la sureté de l’état est une notion juridique en France et donc consiste à combattre ceux qui s’oppose politiquement
    Les atteintes à la sûreté de l’État évoquent dans le code pénal les infractions ayant pour but de »compromettre l’existence de la nation ou d’en modifier la structure constitutionnelle » il s’agit bien de criminaliser les opposants à l’ordre établi.
    Un point qui passe inaperçu à la lecture des décrets c’est le terme « fonctionnaire » remplacé par « agent », en effet dans les anciens textes réglementaires, il était toujours précisé que seuls des fonctionnaires étaient habilités à collationner les données de surveillance, les nouveaux textes précisent que dorenavant cela sera fait par des agents, terme qui désigne toute boite privé ( les sociétés d’autoroutes privatisées sont des agents par délégation ) de ce fait une boite comme blackwater ou toute autre milice militaire privée collectera les données et y aura acces.

    Qui parlait de fascisme ?

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  • LibEgaFra // 10.01.2021 à 08h08

    « les personnes « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à l’intégrité du territoire, ou des institutions de la République ». »

    Dans ce cas on peut inscrire tout le gouvernement en tête du fichier.

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  • Eugeniegrandet // 10.01.2021 à 10h01

    Je me souviens jeune élève ingénieure résidant à la Cité Universitaire de Paris où l’on disait que tous les personnels de ménage étaient rémunérés par la police (RG! pour faire remonter ce même type d’infos.
    . .
    C’était sous Giscard.
    ..
    Donc rien de neuf sous le soleil.

      +4

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    • Pierrot // 10.01.2021 à 11h43

      Ça fait au contraire une grosse différence : la loi a changé de camp.

      Avant, les personnes qui se livraient à ces barbouseries œuvraient dans l’ombre. Prises en flagrant délit, elles pouvaient être poursuivies pour les actions illicites nécessaires à cette activité, ou simplement soupçonnées, elles devaient pour le moins raser les murs ou disparaître.

      Mais maintenant que ces principes font loi, les renseignements peuvent être collectés et conservés sans plus d’obstacle, par des agents agissant au grand jour. Ce sont dorénavant les personnes soucieuses de leur vie privée et de leur liberté qui doivent se cacher des autorités, et celles qui ne satisferaient pas la curiosité policière pourraient être officiellement inquiétées.

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      • eugeniegrandet // 10.01.2021 à 15h53

        Bof. Avec tout ce que vous donnez au GAFAM, votre CV sur LinkedIn, vos cartes de paiement et de crédit de chaînes de magasins, vos paiements par plateforme interposée ou votre banque, Tweets, RT et Like, tout ce que vous publiez ou commentez ici ou là, la géolocalisation que vous ne pouvez empêcher qui est récupérée par certaines Apps, votre dossier santé chez M, vous êtes parfaitement cerné par des outils d’analyse de la personnalité (qui existent déjà: j’en connais un qui prétend qu’il vous connaît mieux que vous même ne vos connaissez.)…
        .
        Tout ça est un peu dérisoire.

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        • Pierrot // 11.01.2021 à 17h08

          Non, cela n’a rien pas dérisoire.

          D’une part, il y a pire qu’un grave problème : deux graves problèmes. Le fait que des firmes privées majoritairement américaines violent nos vies privées et menacent nos libertés n’excuse nos gouvernants de faire de même.

          D’autre part, la relative indépendance des acteurs qui captent nos données et la distance qui nous séparent d’eux constituent encore un garde-fou. C’est d’autant plus vrai quand on prend la précaution de protéger sa vie privée, professionnelle et sociale, notamment en ne semant pas à tout vent des informations dont le recoupement par des personnes ou des organisations malintentionnées pourrait s’avérer nuisible.

          En ce qui me concerne, en dépit des pressions commerciales, sociales et administratives et bien que ce domaine occupe une part importante de mon métier, je résiste autant que faire se peut à la numérisation et à la dématéralisation (pour commencer, je n’ai pas de smartphone ni de compte personnel sur les réseaux sociaux). J’ai conscience que cela ne suffit pas à assurer une totale confidentialité, mais cela permet déjà de limiter grandement la casse.

          En revanche, l’extension des moyens octroyées aux autorités (et à travers elles aux tenants et aux proches du pouvoir) pour fliquer nos populations sous des prétextes de plus en plus futiles est un problème supplémentaire, relativement différent, et probablement plus difficile à éviter.

          Si je devais faire un parallèle, je dirais que les populations de la RDA avaient plus à craindre de la Stasi que du KGB.

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          • eugeniegrandet // 13.01.2021 à 07h33

            D’accord avec votre approche mais elle est ultra minoritaire. Village gaulois.
            Moi aussi je suis choquée de voir non pas les Gafam récupérer les données et infos mais par le fait que nos concitoyens les leurs donnent, consciemment ou pas.
            Encore une fois, il existe des sociétés de profilage qui permettent de faire le profil d’une personne à partir de ce qu’elle poste (pas vous ni moi puisque nous n’y sommes pas officiellement !). Et ça, c’est commercial. Donc vous pouvez payer pour ce service.
            Et ça me fait aussi peur que les autorités qui l’ont toujours fait et sont un peu plus encadrées.

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  • Anfer // 10.01.2021 à 10h18

    C’est juste l’officialisation d’une pratique répandue.

    Je me souviens de l’histoire des fichés S, ou l’on voyait les représentants de la droite bien réac exiger la détention préventive de tous ces gens.

    Sauf que ce fameux fichier regroupe tout et n’importe quoi, aussi bien des islamistes que des zadistes, des ecolos ou des journalistes qui essayent de faire leur travail…

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  • Poupou Pidou // 10.01.2021 à 13h05

    Macron déclare « qu’il ne laisserait personne dire que les libertés étaient réduites en France ». Ben quoi ? c’est vrai.

    Il n’a pas dit qu’il protégerait nos libertés, seulement qu’il ne permettrait pas qu’on critique leur réduction.

    Pour une fois qu’il fait ce qu’il dit, on le lui reproche. Rhôôô, comme nous avons mauvais fond.

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    • Guise // 10.01.2021 à 15h37

      Macron avait dit « Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus […] Je ne veux plus de femmes et d’hommes dans les rues. ».
      https://www.liberation.fr/checknews/2019/01/26/macron-avait-il-promis-qu-il-n-y-aurait-plus-de-sdf_1705325
      On voit ce qui se passe à Calais et ce qui s’est passé place de la République.

      Il avait aussi dit « Et peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures, parce que les circonstances l’exigeront, et qui rendront impossible le fait que je sois candidat »
      https://www.20min.ch/fr/story/peut-etre-que-je-ne-pourrai-pas-etre-candidat-en-2022-568184390301

      Phrase qui peut être interprétée de plusieurs manières (pas d’élection du tout, par exemple).

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      • Laetizia // 11.01.2021 à 19h30

        Le sens de cette phrase serait plutôt qu’il ponctionnera les comptes bancaires, à l’exemple de ce qui s’est passé à Chypre en 2011. C’est aujourd’hui permis par une loi adoptée par l’U.E. et par la France peu après l’élection de macron, quelle coïncidence.

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  • step // 10.01.2021 à 13h51

    « Emmanuel Macron déclarait qu’il ne laisserait personne dire que les libertés étaient réduites en France. ». Ben je crois que c’est clair.

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  • grumly // 10.01.2021 à 14h22

    Je n’ai pas vu l’orientation sexuelle dans les décrets, et on n’en parle pas dans la vidéo, seulement dans l’article et la description du Média.

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    • Incognitototo // 10.01.2021 à 15h12

      Oui, c’est étrange… parce que très clairement certaines pratiques sexuelles (zoophilie, gérontophilie…) sont susceptibles de dénoter qu’on fait partie « des personnes « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à l’intégrité du territoire, ou des institutions de la République », puisque, entre autres, elles n’ont pas de visées reproductrices.

      Cependant, la terminologie est assez vague pour les inclure dans ceux qui risquent de poser un problème à la Nation. Il faudra donc que notre Président y figure en bonne place…

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  • Incognitototo // 10.01.2021 à 15h13

    Cette loi me rappelle une vieille « blague » (tragique) sur le stalinisme…

    3 prisonniers sont au goulag et s’interrogent sur les motifs de leur condamnation.

    Le premier dit : j’ai été condamné parce que j’arrivais souvent en retard à l’usine, et j’ai été accusé de sabotage des intérêts de la Nation.
    Le deuxième dit : moi, j’arrivais souvent en avance et j’ai été condamné sur une suspicion d’espionnage et de collaboration au profit des puissances étrangères.
    Le troisième dit : moi, j’arrivais toujours à l’heure et j’ai été condamné pour conformisme petit-bourgeois…

    C’est l’état actuel de cette loi dont les termes autorisent tous les arbitraires, tous les abus et tous les totalitarismes.

    Vivement 2022, qu’on se débarrasse de cette plaie… en espérant qu’on ne tombera pas sur pire…

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    • Orhan // 10.01.2021 à 18h26

      2022, 2027, pire ou pas pire, la dynamique ne changera pas, peut-être la temporalité, et encore. Les causes qui font que la bourgeoisie républicaine sont aux abois ne vont pas disparaître. Nous sommes sur une pente et pour le moment il n’y a pas de replat à vue. Si on commence par attendre 2022, autant tout arrêter dès maintenant.

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  • METZGER // 11.01.2021 à 04h25

    Le gouvernement avait cédé pour le fichier « Edvige », qui devait recenser les «opinions politiques» il y a plus de dix ans.. Quid du fichier des Titres Électroniques Sécurisés de 2016 pour regrouper les données personnelles de possesseurs de carte d’identité ou de passeport ?
    Ces nouvelles dispositions ne sont-elles pas destinées à lutter contre les organisations terroristes ?
    Existe-t-il d’autres moyens de lutter contre cette nouvelle forme de criminalité dont sont victimes les citoyens ?
    Ne sommes-nous pas très largement fichés par les grande firmes privées qui dominent internet ?
    Je crois savoir que le troisième Zek d’Incognitoto possédait une montre ( américaine ? )
    1984, c’était en quelle année ?

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  • EugenieGrandet // 11.01.2021 à 07h17

    je serais surprise que le délit d’opinion passe l’étape du conseil constitutionnel. Mais on est au niveau d’un décret pas d’une loi.

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  • paul // 11.01.2021 à 12h59

    tout est possible aujourd’hui

    le président d’un des plus grands pays du monde (par la taille et les habitants….) était partiellement censuré mais maintenant totalement.
    ce monde de la libre expression et des 2 poids 3 ou mesures ….

      +6

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  • Casimir Ioulianov // 12.01.2021 à 13h31

    Étrange … quand c’est l’état qui essaye de faire des lois pour faire ce que font tous les jours les GAFAM dans le dos des consommateurs , ça fait des histoires. Ces mecs sont capables de savoir que vous posez votre pêche entre 8h32 et 8h34 tous les matins pour vous envoyer une pub pour du PQ , mais l’état oulala …
    Bref, quand un état essaye de faire des conneries, il y a des recours et en général , ça passe pas.
    Quand un réseau social amasse des profils , c’est FFA , il n’y a aucun recours et bonjour la dystopie.
    On pourrait voir les problèmes globalement où c’est trop demander ? Rien n’interdit à Mr/Mme DRH grosse boite de payer un des gafam pour avoir les infos sur vous … ils ne s’en privent d’ailleurs pas.
    Donc en plus de s’occuper de fichiers qui n’existent pas encore, on pourrait déjà liquider ceux qui existent ?

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    • Véro // 12.01.2021 à 16h03

      Disons que lorsque c’est l’État qui fiche les citoyens sur leurs orientations politiques et autres, on est en droit de s’inquiéter tout spécialement, vu que c’est aussi l’État qui dispose de la force publique (police, justice, armée).

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    • Pierrot // 13.01.2021 à 05h58

      Les raisons pour lesquelles on n’a que peu de recours contre les GAFAM ne font pas mystère : ces firmes sont devenues quasiment incontournables (du fait de leur expansionnisme et de leur position dominante, tout le monde en devient un jour client, par goût, par nécessité ou par contrainte) et elles sont difficiles à atteindre (du fait qu’elles mènent l’essentiel de leurs activités hors de notre territoire et de notre législation, qu’elles appartiennent à un pays auquel le nôtre est soumis politiquement, industriellement et culturellement, qu’elles sont financièrement suffisamment puissantes pour être insensibles à nos sanctions, etc.). Le fait que chez nous le pouvoir tende plus à leur faire la part belle, à recourir à leurs services et à nous les imposer qu’à s’en défaire et à les combattre n’arrange pas les choses.

      Avant de penser à liquider leurs fichiers, il faudrait tenter de se passer d’elles afin qu’elles cessent d’accéder aux informations qui leur permettent d’en créer et de les remplir. Ça nécessitera probablement de commencer par se débarrasser des politiques qui les soutiennent (souvent les mêmes qui organisent ou défendent le fichage généralisé de nos populations) et de changer la mentalité de tous ceux pour qui ces firmes sont le seul horizon.

      Pour le moment, nos recours n’étant que provisoires, quand les tenants notre État essayent de « faire des conneries », à force d’insister ils finissent par réussir. Les décrets qui viennent d’être avalisés par le Conseil d’État en sont un exemple.

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  • RGT // 13.01.2021 à 11h34

    Ne vous en faites pas, ce n’est que le début…

    Connaissez-vous UN SEUL état qui au fil du temps ne « renforce » pas ses dispositifs « sécuritaires » pour parvenir à continuer d’exister ?

    Particulièrement quand cet « état » est de plus en plus contesté par la population qui commence à en avoir marre d’être prise pour un simple pion sacrifiable à son service exclusif.

    TOUT état n’a pour seul objectif que de continuer d’exister, même si cet objectif est en totale contradiction avec l’intérêt général de la population.

    Que cet état soit une monarchie absolue, une dictature sanguinaire ou une « démocrassie » ne change strictement rien.

    Chacun de ses membres ne songe qu’à son intérêt personnel (être bien vu de son « chef » pour obtenir de bonnes notes et assurer sa promotion ou simplement rester à son poste pour continuer à vivre à l’abri du besoin).

    Pendant ce temps, ceux qui ne font pas partie de la structure de cet état doivent ramer contre leur propre intérêt afin que le système perdure.

    Le seul moyen pour ce système de continuer d’exister consiste en toute logique à embastiller tous ceux qui pourraient le critiquer et donc de remettre en question son existence auprès du troupeau panurgien qui pourrait un jour se rebeller.

    Le terrorisme n’est que l’idiot utile qui permet de justifier cette violence « légale » à l’encontre de toute remise en question.

    Les « élites » ont bien lu et bien compris « Le prince » de Machiavel, « Le meilleur des mondes » et « 1984 » et nos concoctent une nouvelle recette qui est une compilation de ces œuvres littéraires saupoudrées de technologie « moderne ».

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