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26.mai.202626.5.2026 // Les Crises

Revue de presse du 26/05/2026

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Bonne lecture pour cette nouvelle revue de presse.

DÉMOCRATIE

Audience générée par ChatGPT : « Le Monde » écrase la concurrence

"De plus en plus d’internautes utilisent des IA pour s’informer sur l’actualité. Les réponses proposées par les chatbots sont produites à partir de contenus de médias. Elles sont souvent accompagnées par des liens vers les sources sur lesquels les utilisateurs sont susceptibles de cliquer. Parmi les sources proposées, quelles sont celles qui profitent le plus de cette sélection ? En croisant les données de SimilarWeb sur le trafic sortant de ChatGPT et de six autres chatbots d’IA, nous avons mesuré pour la première fois, à grande échelle, cette redistribution de l’audience vers les sites de médias. Le constat est net : les accords bilatéraux avec OpenAI pèsent lourd, la concentration est extrême et les équilibres du pluralisme médiatique sont bousculés. En mars 2024, Le Monde annonce un partenariat pluriannuel avec OpenAI. C’est le premier signé par un média français."

Source : La revue des médias

EUROPE

Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'UE au plus haut depuis 2022, selon une étude

"Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'Union européenne a atteint au 1er trimestre un niveau record depuis 2022, année du début de la guerre en Ukraine, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée mercredi 13 mai qui souligne la dépendance du continent européen au gaz russe, au moment où le conflit au Moyen-Orient bouleverse l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de GNL russe par l'UE ont augmenté de 16% au premier trimestre 2026 sur un an, atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis 2022, selon une étude de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée mercredi. La tendance est similaire en avril où les importations européennes de GNL russe ont encore crû de 17% sur un an, a précisé l'IEEFA."

Source : Le Figaro

FRANCE

L’affaire du « 8 décembre » de retour devant la justice

"Ce lundi 4 mai, débute à Paris le procès en appel de l’affaire dite du « 8 décembre ». Celle-ci concerne sept personnes poursuivies pour « association de malfaiteurs terroristes » supposément liées à une « idéologie » d’extrême gauche. Six d’entre elles ont fait appel de leur condamnation en première instance. En 2023, La Quadrature du Net s’était mobilisée pour dénoncer les amalgames dangereux et malhonnêtes faits par la justice, qui assimilait l’utilisation de communications chiffrées à une preuve de comportement clandestin ou répréhensible. À l’heure où les débats vont recommencer, il est nécessaire de rappeler que c’est l’ensemble de la judiciarisation de l’affaire qui doit être critiquée. Alors qu’aucun acte terroriste n’a été commis ni même envisagé, l’accusation repose sur une pure et simple criminalisation des idées politiques, nourrie par une surveillance intrusive et propice à la surinterprétation."

Source : La Quadrature Du Net

Taxer les superprofits : entre l’impuissance et la confiscation

"À chaque crise énergétique, le débat sur la taxation des « superprofits » refait surface. Les résultats records de TotalEnergies, sur fond de flambée des prix du pétrole et de guerre au Moyen-Orient, ont relancé la question jusque dans les rangs du gouvernement. Mais derrière l’affichage politique, taxer les rentes de crise reste un exercice juridique particulièrement complexe. Le terme de « superprofits » suscite souvent l’incompréhension. Derrière ce mot-valise se cache une notion bien connue des économistes : celle de « rente », qui renvoie à la part des profits qui dépasse le niveau minimal nécessaire pour inciter à l’investissement. En substance, ces « superprofits » correspondent à des gains qui ne récompenseraient ni une innovation, ni une meilleure productivité, mais qui tombent du ciel en raison de circonstances extérieures exceptionnelles (guerre, blocage des routes maritimes mondiales, etc.)."

Source : Le club des juristes

Municipales 2026 : des ingérences israéliennes ont ciblé LFI sous l’œil complice de l’État français

"En mars dernier, c’était d’abord Le Monde qui avait mis en lumière une opération ciblant le candidat LFI à Marseille, Sébastien Delogu : un ensemble de faux sites et de faux comptes sur les réseaux sociaux relayant des accusations de viol et de violences montées de toutes pièces. Rapidement, le réseau de faux comptes fait apparaître une opération de plus large envergure. Des comptes ciblent François Piquemal, le candidat insoumis à Toulouse, en l’accusant d’être un pédocriminel. Un site internet, appelé « L’alternative 2026 », est présenté comme un site de consignes de vote pour les personnes musulmanes, appelant à « une France plus musulmane », et indiquant que la France insoumise serait favorable à « l’instauration de la charia ». En résumé, un tissu de mensonges visant à surfer sur l’islamophobie ambiante pour décourager les potentiels lecteurs de voter pour un candidat insoumis."

Source : Révolution Permanente

GÉOPOLITIQUE

La politique internationale de La France insoumise

"Connu pour son rôle comme rapporteur, en 2024, de la Commission d’enquête parlementaire sur l’attribution des fréquences TNT, Aurélien Saintoul est député de la France Insoumise depuis 2022. C’est en tant que membre de la commission de la défense nationale et des forces armées que nous avons voulu l’interroger dans son bureau à l’Assemblée : quelle analyse porte-t-il sur l’industrie de défense européenne ? Comment la critique de l’OTAN oriente-t-elle les positions géopolitiques de la France Insoumise ? Quelle philosophie des relations internationales sous-tend enfin l’action des députés insoumis ? Tour d’horizon de la doctrine insoumise à l’ère Trump II."

Source : Hors-Série

INTERNATIONAL

Semer la ruine. L’effacement comme stratégie israélienne.

"En Palestine — en particulier à Gaza — comme dans le Sud-Liban, la ruine excède largement le registre du dommage matériel. Elle constitue une politique israélienne à part entière qui ordonne l’espace, altère le temps et frappe les vivants à travers leurs lieux de vie. En pulvérisant les maisons, les bibliothèques, les archives, les photographies et les actes de propriété, cette stratégie s’attaque également au souvenir. cessez-le-feu » ? En adoptant une politique de la ruine, Israël transforme le paysage détruit en institution de la punition, et en une démonstration de puissance et d’impunité. Dans le cas de Gaza, cette politique de la ruine participe d’une entreprise génocidaire. Elle accompagne l’écrasement des corps, la destruction des conditions d’existence, l’anéantissement des infrastructures vitales, la dispersion forcée de la population et la désorganisation de la vie collective."

Source : Orient XXI

LIBERTÉS

La CNIL confirme un record de fuites de données en 2025 et promet plus de contrôles

"On pouvait s’en douter avec les multiples fuites de données évoquées ces derniers temps, mais la CNIL le confirme dans son rapport annuel : « la CNIL s’est vue en définitive notifiée de 6 167 violations en 2025, ce qui représente tout de même une hausse de 9,5 % par rapport à 2024 ». Pour 2024, l’autorité signalait l’année dernière avoir reçu 5 629 notifications de violation de données personnelles. En mars dernier, le patron de l’ANSSI faisait déjà le constat que les « niveaux de menaces sont très significatifs » mais il ajoutait : « on n’est pas sur une explosion ou un raz-de-marée en 2025 ». Ainsi, et « comme les années précédentes, le piratage continue d’être la nature d’incident la plus fréquemment déclarée ». La CNIL évoque notamment le vol de données depuis un compte utilisateur légitime, l’utilisation de rançongiciel, le phishing ou encore le credential stuffing (utilisation de bases de données de couples identifiant/mot de passe volées pour tester s’ils ont été utilisés ailleurs)."

Source : Next

Services publics : le Conseil d’État enjoint à l’État de garantir un accès normal à la plateforme en ligne de l’ANEF

"Saisi par plusieurs associations, le Conseil d’État enjoint aujourd’hui à l’État de prendre plusieurs mesures pour garantir un accès normal des usagers au service public de l’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Par cette décision, le Conseil d’État rappelle que toute administration chargée d’un service public doit garantir que ses usagers puissent effectivement accomplir leurs démarches et faire valoir leurs droits. L’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) est le service public en ligne mis en place par l’État pour permettre aux usagers étrangers d’effectuer leurs démarches relatives au séjour de manière dématérialisée. Cette plateforme permet notamment de déposer une demande de titre de séjour ou de renouvellement, de transmettre des pièces justificatives et de suivre l’avancement de son dossier."

Source : Conseil d’État

Visés par la loi RIPOST et son article 4, les supporters contre-attaquent

"Ces dernières semaines, les banderoles contre le projet de loi “RIPOST” – pour “Réponses Immédiates aux Phénomènes troublant l’Ordre public, la Sécurité et la Tranquillité” – se sont multipliées dans les tribunes hexagonales. En cause : l’article 4 du projet, qui prévoit un nouveau durcissement des mesures visant les supporters. Pour les tribunes populaires, c’est une nouvelle occasion de faire front commun. Le texte ne sera examiné en séance publique au Sénat qu’à partir du 18 mai, mais il provoque déjà des réactions au sein des groupes de supporters. Déjà dans le viseur du ministère de l’Intérieur qui a engagé des procédures de dissolution à leur encontre, les ultras stéphanois – Magic Fans et Green Angels – ont fait partie des premiers à dégainer, à l’occasion de la venue de Troyes à Geoffroy-Guichard."

Source : Dialectik Football

RÉFLEXION

Profiter de la vue, sans pour autant détourner le regard

"Cette seconde mission Artemis aura duré dix jours. Dix jours durant lesquels nous avons eu plus souvent que d’ordinaire les yeux rivés au ciel et à la voûte céleste ; ou du moins en avons-nous eu l’impression, car davantage que les astres c’est la Terre qui a capturé notre regard. Une série d’images et un ensemble de commentaires dédiés nous y ont aidés. Des images assurément très belles, des commentaires certes très convaincants, mais néanmoins très convenus. Cette seconde mission Artemis aura duré dix jours. Dix jours durant lesquels nous avons eu plus souvent que d’ordinaire les yeux rivés au ciel et à la voûte céleste ; ou du moins en avons-nous eu l’impression, car davantage que les astres c’est la Terre qui a capturé notre regard. Une série d’images et un ensemble de commentaires dédiés nous y ont aidés. Des images assurément très belles, des commentaires certes très convaincants, mais néanmoins très convenus."

Source : Visionscarto

SCIENCES

« Startupisation » de la recherche : l’ère des savants-marchands

"Peut-on faire à la fois de la science et du business ? Réformes et plans d’investissements se multiplient pour encourager les chercheurs et chercheuses à lancer leurs start-ups, dans le but de redynamiser l’industrie nationale. De quoi déclencher débats et inquiétudes pour l’avenir de la recherche. EUDI 19 mars 2026. Une cohorte de gens d’affaires se presse dans les locaux de la Banque Publique d’Investissement (BPI) pour la soirée de clôture de la « European Deeptech Week ». But avoué de l’événement, favoriser le réseautage et les « alliances » entre fondateurs de start-up en recherche de financements, investisseurs, et géants de l’industrie. Un banal événement de la start-up nation ? Pas tout à fait puisqu’une une partie des startupers présents sont des scientifiques, tout droit sortis de leur laboratoire de recherche en physique, en biotechnologie, en informatique quantique..."

Source : Sciences Critiques

La Guyane va récupérer les ossements d’autochtones détenus par des musées parisiens

"Les restes des autochtones exhibés dans les zoos humains de la fin du XIXe siècle vont pouvoir retrouver leur terre natale, la Guyane, 134 ans après leur mort. L’aboutissement d’une lutte qui révèle la difficile reconnaissance par l’État français de son histoire coloniale. Un vote empli d’émotions pour mettre fin à une blessure aussi intime que politique. Le 18 mai, le Sénat a adopté à l’unanimité la proposition de loi visant à déclasser et à remettre à la Collectivité territoriale de Guyane (CTG) les dépouilles de six Kali’nas et Arawaks enfermées depuis 134 ans dans les collections publiques parisiennes, notamment celles du musée de l’Homme. Ces restes humains appartiennent à des autochtones originaires de l’embouchure du Maroni, à la frontière entre la Guyane et le Suriname, ayant été exhibés dans le zoo humain du Jardin d’acclimatation de Paris en 1892. Pour cette exposition, 33 femmes, hommes et enfants ont été recrutés sur les promesses fallacieuses d’une nouvelle vie en France."

Source : Reporterre

SOCIETÉ

La conception addictive est un préjudice social

"L’une des plaignantes, Kaley, 20 ans, a grandi dans un quartier très populaire de la Californie. Ses parents ont divorcé quand elle avait 3 ans. Son père était violent. Kaley a commencé à utilisé Youtube à 6 ans et Instagram à 9 ans. Elle passait jusqu’à 16 heures par jour sur Instagram. Mais le net n’était pas pour elle qu’un refuge. « La plupart d’entre nous avons déjà ressenti l’attrait irrésistible du défilement dans les moments les plus difficiles, cherchant notre fil d’actualité précisément au moment où nous sommes le moins capables de nous en détacher. Mais pour ceux qui traversent les épreuves les plus durement éprouvées – instabilité familiale, traumatisme, pauvreté – le défilement n’est pas un réconfort passager. C’est le seul refuge disponible, ce qui rend ces utilisateurs particulièrement vulnérables à la dépendance. » Or, estime Joralemon, le procès a mis en lumière un aspect largement négligé par les analyses juridiques : « les préjudices liés à la conception addictive des plateformes sont structurés par classe sociale »."

Source : Dans les algorithmes

Cinquante ans de regroupement familial : une voie d’entrée sur le territoire désormais plus rare

"Le dispositif du regroupement familial, qui permet à certains immigrés d’être rejoints par leur famille, existe depuis 1976. Que représente-t-il aujourd’hui ? Quels immigrés et leurs proches en bénéficient ? Cinquante ans après sa mise en œuvre, l’autrice dresse un bilan des pratiques et modalités d’accès au regroupement familial, ainsi que de leurs évolutions. Le regroupement familial est un motif d’immigration reconnu dans de nombreux pays. Il permet aux immigrés de faire venir leur famille légalement depuis l’étranger. En France, il a été pensé pour faciliter l’intégration des travailleurs étrangers, et mis en place par le décret du 29 avril 1976, deux ans après la suspension de l’immigration de travail. Son périmètre est strict : les demandeurs sont les étrangers des pays « tiers » (hors Union européenne [UE], Espace économique européen [EEE] et Suisse), bénéficiant d’un titre de séjour, hors asile et remplissant certaines autres conditions. Ils initient la procédure pour en faire bénéficier leur conjoint dans le cadre d’un mariage et leurs enfants mineurs uniquement."

Source : Cairn.info / Population & Sociétés

Commentaire recommandé

nulnetprpheteensonpays // 26.05.2026 à 11h21

Le 08 décembre ? A ouais ! Du coup le fait qu’ils aient piqué le listing des adhérents LFI , puis de son classement à l’extrême gauche laisserait il présagé d’une éventuelle préparation à des actes judiciaires futurs contre la LFI ? Miterrand d’extrême extreme gauche ? Ah ouais …Le 08 c’est un ballon d’essai , voir si ça passe dans l’opinion ? Vu qu’il n’y à rien de concret . Bon , après ça fait longtemps que des gens sont condamnés sans preuve dans les tribunaux , et depuis longtemps .Tout comme les gens ont appris ce qu’était réellement les flics avec la repression des gilets jaunes , maintenant aux bobos d’apprendre que de justice nenni ! Des jeunes me racontaient une séance au tribunal après les manifestations contre la réforme de la retraite .Un jeune black à qui le juge parle avec mépris et condescendance jusqu’à ce que le jeune s’éxprime dans un français chatié en expliquant son cursus universitaire et les raisons de sa présence à la manifestation , et son acquittement est du simplement au fait qu’il sache s’exprimer ou pas , parce que le pv des flics était exactement le même que celui de banlieusards eux condamnés et avec le même juge ….Ni plus , ni moins ! Effrayant , le système et pourri jusque dans tous ces rouages . Rien à garder ! Les règles dates d’une époque où les humains qui le pratiquait , étaient ce qu’on appelait jadis , des hommes .Et que le néoliberalisme a fini de transformer en animal .

10 réactions et commentaires

  • Dominique65 // 26.05.2026 à 11h15

    Une revue de presse qui, comme c’est souvent le cas, nous montre un monde de plus en plus dystopique. On espère à chaque revue qu’on atteint le fond avant un redressement, mais non. Et on cherche vainement une solution.

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  • nulnetprpheteensonpays // 26.05.2026 à 11h21

    Le 08 décembre ? A ouais ! Du coup le fait qu’ils aient piqué le listing des adhérents LFI , puis de son classement à l’extrême gauche laisserait il présagé d’une éventuelle préparation à des actes judiciaires futurs contre la LFI ? Miterrand d’extrême extreme gauche ? Ah ouais …Le 08 c’est un ballon d’essai , voir si ça passe dans l’opinion ? Vu qu’il n’y à rien de concret . Bon , après ça fait longtemps que des gens sont condamnés sans preuve dans les tribunaux , et depuis longtemps .Tout comme les gens ont appris ce qu’était réellement les flics avec la repression des gilets jaunes , maintenant aux bobos d’apprendre que de justice nenni ! Des jeunes me racontaient une séance au tribunal après les manifestations contre la réforme de la retraite .Un jeune black à qui le juge parle avec mépris et condescendance jusqu’à ce que le jeune s’éxprime dans un français chatié en expliquant son cursus universitaire et les raisons de sa présence à la manifestation , et son acquittement est du simplement au fait qu’il sache s’exprimer ou pas , parce que le pv des flics était exactement le même que celui de banlieusards eux condamnés et avec le même juge ….Ni plus , ni moins ! Effrayant , le système et pourri jusque dans tous ces rouages . Rien à garder ! Les règles dates d’une époque où les humains qui le pratiquait , étaient ce qu’on appelait jadis , des hommes .Et que le néoliberalisme a fini de transformer en animal .

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    • Gracques // 26.05.2026 à 21h27

      Non en unité de production plus ou moins utile….d ou le « respect  » du juge devant une « unité de production  » de « valeur »… comme lui quoi.

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      • nulnestpropheteensonpays // 27.05.2026 à 10h37

        Peu importe , l’injustice vécue ce jour là , mourra avec lui et les autres victimes de cette injustice .Oui ,c’est surement ça , c’est de l’eugénisme .Mais le premier réflexe a été raciste et de classe . Et en enlevant la dignité aux autres victimes du système , il en fait des enragés . Et toute ces injustices s’accumulent , parce que lorsque l’on a pas de pouvoir , la maltraitance est quotidienne .

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  • Auguste Vannier // 27.05.2026 à 10h25

    « Peut-on faire à la fois de la science et du business ?  »
    De plus en plus souvent dans les Universités, on est obligé de faire de la science et du business, parce que la diminution du financement public de la recherche amène les chercheurs à faire du business POUR pouvoir faire de la science.
    Ce fut mon cas, quand chercheur en sciences humaines, pour financer mes déplacements et ma documentation j’ai exercé des activités lucratives de consulting. Pour mes collègues de « sciences dures », il n’y avait parfois pas d’autres moyens pour se procurer des instruments de mesures onéreux, et pour mettre en oeuvre des expérimentations longues et complexes.
    La marchandisation de la science, comme de la formation et de l’éducation est une conséquence logique de l’emprise de l’idéologie dominante (autour de la logique néo-libérale du « tout marché » (ou totalitarisme du marché).

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    • Julie // 02.06.2026 à 06h48

      Cela a été imposé par l’EU depuis le processus de Bologne visant à nous aligner sur le système US à une différence près: chez nous on a forcé les fondations philanthropiques qui donnaient des bourses (surtout en weurope du Nord) à mettre la clef sous la porte car on a voulu considérer que c était des salaires redevables de charges sociales. Et la diminution des budgets au profit d’un pot commun opaque à Bruxelles, qui a ainsi le monopole des décisions quant aux sujets financés (via des jurys, certes, mais quels jurys…les plus arrivistes). Delenda est l’EU.

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  • Yannos // 27.05.2026 à 19h51

    l’Europe et la France se sont séparés de la Russie en ont fait un ennemi.
    la Russie qui nous vendait un gaz et un pétrole pas cher. Aujourd’hui nous achetons ce même gaz liquéfié beaucoup plus cher soit en Russie soit aux États-Unis une fois de plus l’alignement sur les USA nous coûte cher.
    Une fois encore l’UE travaille contre les intérêts des européens.

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  • RV // 30.05.2026 à 08h50

    Venezuela
    La révolution bolivarienne au Venezuela redéfinit la démocratie en transférant progressivement le pouvoir aux communes, ces assemblées citoyennes où le peuple organise, débat et décide collectivement des priorités locales. Lancées par Hugo Chávez comme fondement d’un État communal, ces structures permettent aux habitants de financer et gérer des projets essentiels (eau, logements, économie productive) via des consultations populaires régulières, comme celle prévue le 12 juillet 2026.
    Ce système, né de deux décennies de lutte contre la pauvreté (éradication de l’analphabétisme, accès aux soins, logements sociaux), a permis de résister aux pressions extérieures : sanctions économiques, enlèvement du président Maduro en 2026, ou bombardements. Les communes, véritables écoles de participation, transforment les citoyens en acteurs de leur propre développement, renforçant une conscience collective face à l’individualisme capitaliste. Comme l’explique Heyerde López, membre d’une commune : « Nous, les pauvres, avons tout à gagner ou à perdre. C’est notre projet. » Malgré les défis, ce modèle incarne une alternative durable à l’ingérence étrangère et à l’injustice sociale, prouvant que le pouvoir peut émaner du peuple organisé.
    source Blog Venezuelainfos
    19 Mai 2026

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  • RV // 30.05.2026 à 14h19

    Actualité de la Commune de Paris.
    Le 28 mai 2026, la commémoration de la chute de la Commune de Paris, après 72 jours de pouvoir populaire en 1871, rappelle que son héritage reste vivant, notamment au Venezuela. Malgré une répression féroce — exécutions, déportations, mythes diffamatoires comme celui des « vautours du pétrole » pour diaboliser les Communards —, son idée centrale persiste : « La Commune est le fondement de tout État politique. » À Paris, le peuple s’autogéra, organisant élections libres, abolition des cours martiales, liberté de la presse et contrôle collectif des ressources, prouvant qu’un État peut se construire de la base vers le sommet. Au Venezuela, cette vision s’incarne aujourd’hui dans plus de 47 000 conseils de quartier, des assemblées populaires et un État communal, né de la refonte constitutionnelle de 1999. Face à l’impérialisme — blocus économique, sanctions, campagnes de désinformation — le pays résiste en ancrant la souveraineté dans les pratiques quotidiennes : débats locaux, gestion collective des ressources, mémoire vivante transmise par l’action. La Commune, ici, n’est ni un modèle importé ni une nostalgie, mais une nécessité : un pouvoir exercé par le peuple, brique par brique, assemblée par assemblée. Comme le disait Victor Hugo, « le cadavre gît sous terre, et l’idée demeure. » Au Venezuela, cette idée se vit chaque jour, malgré les attaques, car la commune est l’horizon indépassable : « La commune ou rien ! »
    source : teleSURtv.net 30 mai 2026

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  • Incognitototo // 31.05.2026 à 00h37

    Bien qu’abonné à plus d’une vingtaine de médias, l’affaire du « 8 décembre » m’avait totalement échappé… Si la justice se met à condamner des gens sur des présomptions, des paroles, et même des intentions, ou pire du pire sur ce qu’ils pensent, c’est grave, très grave. Bientôt, « Minority Report » ne sera plus un film de SF, mais une réalité ; et encore dans cette dystopie le système arrête des gens avant leur (supposé) passage à l’acte. Avec nos lois, nous serons bientôt passibles d’être jugés même pour nos mauvaises pensées, et nous serons tous susceptibles d’être condamnés… les lecteurs des médias alternatifs en premier.

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