[Le Monde] Présidentielle : crise de nerfs nationale

Source : Le Monde, le 15 avril 2017.

Editorial. Peut-être le scrutin de 2017 sera-t-il jugé, demain, à l’origine d’un cours nouveau de notre vie publique. Pour l’heure, il apparaît surtout comme le moteur d’une décomposition accélérée du paysage politique.

Editorial du « Monde ». Depuis un demi-siècle, l’élection présidentielle a été le moteur de la vie politique française, le moment où son paysage se recompose et où de nouvelles générations de responsables s’imposent. Stratégie d’union des gauches, rassemblement conflictuel des droites, bipolarisation des forces partisanes, émergence du Front national : tous ces mouvements de fond ont été déclenchés, peu ou prou, par l’élection reine de la Ve République […].

 

Lire la suite ici : Le Monde, le 15 avril 2017.


Un Monde en décomposition ?

Source : par Jacques Sapir sur son blog RussEurope, en avril 2017.

La tension liée au premier tour de l’élection présidentielle est un bon révélateur des contradictions de certains. Elle fait perdre leurs nerfs aux plus calmes, comme, par exemple, les éditorialistes du Monde. Ce journal vient en effet de publier un éditorial qui illustre la décomposition qui le traverse depuis des années de manière éclatante1 http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/04/15/presidentielle-crise-de-nerfs-nationale_5111781_3232.html . Avant d’analyser ce texte, remarquons que ceci n’est pas complètement nouveau. On avait pu assister à un phénomène du même ordre lors de la victoire du « non » au référendum de 2005. Dans les « grands journaux » de l’époque s’était déversée une haine contre les électeurs qui avaient mal votés2 S. July, « Chef-d’œuvre masochiste », Libération, 30 mai 2005 ; M. Lazar, « Le Grand Soir n’aura pas lieu », Le Monde, 1er juin 2005. , mais aussi une incompréhension profonde de ce que signifiait ce vote3 F. Lordon, « La procession des fulminants », texte installé sur le site ACRIMED, http://www.acrimed.org/article2057.html ; et « Un “cri de douleur” de Serge July, par le Collectif Les mots sont importants », texte installé le 1er juin 2005 sur le site http://lmsi.net/article.php3?id_article=402 . Mais, en 2005, ceci s’était produit après le vote. Il semble que cela se produise aujourd’hui dès avant le vote. Nous sommes donc à nouveau confronté à une « trahison des clercs »4 J. Benda, La Trahison des clercs, rééd., Paris, Grasset, coll. « Les Cahiers rouges », 1990. .

Analyse ou propagande ?

Le premier point litigieux réside dans le titre même de cet éditorial « Présidentielle : crise de nerfs nationale ». Ah bon, les françaises et les français seraient malade des nerfs ? Que les français soient indécis, on peut le comprendre. D’où d’ailleurs le nombre de candidats qui sont en compétition pour le s’affronter au deuxième tour. Mais pourquoi utiliser cette expression à l’évidence péjorative, si ce n’est pour discréditer ces mêmes choix ? Que signifie donc ce titre, si ce n’est une forme de mépris pour les (futurs) électeurs ? Le seul choix possible serait-il donc entre le P « S » et les « Républicains » ?

Le malaise produit par ce titre, certes accrocheur, mais gros de toutes les confusions possibles, se renforce quand on lit les premières lignes de cet éditorial. Que l’on en juge ; après avoir rappelé le rôle central de cette élection dans notre système politique (et surtout depuis que Jacques Chirac imposa la réduction du mandat présidentiel de 7 à 5 ans), Le Monde écrit : « Les candidats des deux grands partis qui ont gouverné le pays depuis des décennies – socialistes et droite républicaine – recueillent à peine plus du quart des intentions de vote à quelques jours seulement du premier tour et sont menacés d’être éliminés. Même lors de l’élection atypique de 2002, l’on était encore très loin d’un tel effondrement. Gauche radicale et extrême droite nationaliste, qui se contentaient jusqu’à présent de faire « turbuler » le système, semblent aujourd’hui en capacité de se qualifier pour le tour décisif ».

Une partie de ce constat est vrai. Le candidat des « Républicains » et celui (du moins le candidat « officiel ») du P « S » semblent ne réunir que 26-27% des suffrages potentiels. Mais alors, faut-il mettre cette situation sur le compte d’une irresponsabilité, consciente ou inconsciente, des électeurs ou l’analyser comme la réponse à une crise systémique ? Si l’on adopte cette deuxième hypothèse, le titre « Crise de nerfs » apparaît pour le moins déplacé. C’est donc vers la première hypothèse que le, ou les, auteurs de cet éditorial vont s’engager.

Il y a une vie hors de l’UE…

Il convient de lire les « explications » données dans la suite du papier. On cite ici in extenso : « … huit des onze candidats en lice envisagent, d’une manière ou d’une autre, de sortir de l’Union européenne (et de la zone euro) si celle-ci, à commencer par l’Allemagne , ne se plie pas à leurs desiderata. Comme si la France pouvait mieux affronter les grands défis de demain (dérèglement climatique, crise migratoire, menace terroriste…) en comptant sur ses seules forces plutôt que sur un effort commun et tenace avec ses partenaires européens. Et c’est sans parler de la complaisance coupable dont trois des principaux candidats, François Fillon, Marine Le Pen et Jean- Luc Mélenchon , font preuve à l’égard de régimes qui bafouent les plus élémentaires des droits de l’homme (la Russie) quand ils ne massacrent pas leur peuple (la Syrie) ». Il y a là une liste de lieux communs et de mensonges dont l’accumulation a pour but de convaincre le lecteur que l’électeur potentiel qui délaisse les candidats des partis qui se sont partagés le pouvoir depuis des décennies est, si ce n’est fou, du moins hors d’état de formuler un jugement politique raisonné.

Commençons par la question de l’Euro (qui induit en réalité celle de l’UE et non le contraire). La phrase de l’éditorial dit : « Comme si la France pouvait mieux affronter les grands défis de demain (dérèglement climatique, crise migratoire, menace terroriste…) en comptant sur ses seules forces plutôt que sur un effort commun et tenace avec ses partenaires européens ». Or, la question du dérèglement climatique est justement posée par les traités de libre-échange que négocie (en secret) l’UE contre les intérêts des populations des pays qui la composent. On en a eu un exemple avec le CETA et la négociation du TAFTA, si elle n’avait été de fait interrompue par les Etats-Unis, aurait été pire. La « crise migratoire » renvoie largement au fait que l’UE impose un abandon des frontières, abandon d’ailleurs remis en cause par un nombre croissant de pays de l’UE. Enfin, la menace terroriste est bien combattue par les forces armées de chaque pays et par leurs polices. Il n’y a nulle organisation de l’UE pour mettre en œuvre ces politiques de sécurité. D’ailleurs, quand, en novembre 2015, François Hollande à décréter l’état d’urgence, il l’a fait en temps que Président de la République, en se contentant d’en informer, après la décision ses partenaires européens. Le constat doit ici être tiré : sur tous ces importants sujets soit l’UE accroît les risques pour les population (comme dans le cas du dérèglement climatique) soit elle est en réalité hors-sujet.

Cela ne veut pas dire que des coopérations internationales ne soient possibles et aussi nécessaires. Elles le sont à l’évidence. Mais, ces coopérations peuvent se faire entre nations souveraines.

Le mensonge comme argument

Le mensonge est aussi, pour Le Monde, à l’évidence un argument. Il faut ici parler de la «… complaisance coupable dont trois des principaux candidats, François Fillon, Marine Le Pen et Jean- Luc Mélenchon, font preuve à l’égard de régimes qui bafouent les plus élémentaires des droits de l’homme (la Russie ) quand ils ne massacrent pas leur peuple (la Syrie ) ». Relevons, d’abord, que quelques soient les infractions aux droits de l’homme qui existent en Russie, et il y en a, elles sont incommensurablement moins graves, moins répétées, moins tragiques, que celles qui existent dans des pays dont nous nous disons les « alliés » comme l’Arabie Saoudite ou les Etats du Golfe. On croirait mieux aux protestations de cet éditorial s’il relevait aussi ces crimes commis par nos « alliés ». Relevons, ensuite, que le gouvernement syrien ne «massacrent pas (son) peuple » mais qu’il est engagé dans une guerre civile, doublée d’une guerre étrangère. Que ce gouvernement puisse commettre des crimes est une évidence, et qu’il en ait commis une certitude. Mais il n’est pas le seul, comme on vient de la voir avec l’attentat qui a frappé les populations évacuées5 http://www.liberation.fr/planete/2017/04/16/carnage-en-syrie-un-attentat-contre-des-evacues-fait-au-moins-126-morts_1563128 . On sait très bien que, des deux côtés, il y a eu usage d’armes chimiques, comme l’a annoncé l’ONU6 http://www.bfmtv.com/international/syrie-damas-et-daesh-ont-utilise-des-armes-chimiques-selon-l-onu-1029524.html . Et, par ailleurs, les accusations d’usage des armes chimiques par le gouvernement de Damas se sont parfois révélées fausses7 http://www.nytimes.com/2013/12/29/world/middleeast/new-study-refines-view-of-sarin-attack-in-syria.html?_r=0 et http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140221-attaque-chimique-syrie-experts-contredisent-onu. Les « rebelles » détenaient aussi du gaz Sarin, et les agences de renseignement occidentales le savaient pertinemment8 https://www.marianne.net/Syrie-Du-gaz-sarin-dans-l-arsenal-djihadiste-mais-Obama-s-est-tu_a234444.html . Enfin, depuis trois ans, se déroule une guerre atroce au Yémen, guerre dans laquelle des pays alliés de la France (Arabie saoudite et pays du Golfe) sont largement engagés et ont commis des crimes de guerre. Mais, de cela, de l’appui donné, directement ou indirectement, par notre gouvernement et les partis qui le compose à ces crimes, on ne trouvera nulle trace dans cet éditorial.

Si l’on peut dire quelque chose au sujet de Mme Le Pen et MM. Fillon et Mélenchon, c’est qu’ils tentent de donner une vision plus équilibrée que celle que fournit une large part de la presse française, et Le Monde en particulier. Ce dernier journal est fort mal placé pour accorder des brevets d’honorabilité aux uns et critiquer les autres. Il a beaucoup à balayer devant sa propre porte. On peut naturellement discuter les positions des uns et des autres, mais vouloir ainsi les discréditer en bloc est le signe que la propagande a remplacé l’information.

La décomposition du Monde

Le paragraphe sur lequel se conclut cet éditorial confirme alors le projet politique de ce dernier : discréditer par avance non seulement des personnalités politiques mais surtout le vote potentiel des électeurs. Encore une fois, il faut citer : « Est-ce une raison pour jeter le bébé avec l’eau du bain ? Est-ce une raison, au motif que les engagements passés n’ont pas été tenus, pour s’en remettre à la pensée magique et accorder crédit aux promesses les plus farfelues ou les plus périlleuses qui sont faites aujourd’hui ? Est-ce une raison pour s’offrir une crise de nerfs nationale quand il s’agit de désigner le président de la cinquième puissance mondiale ? On veut croire que non ». Pourquoi le fait de ne plus croire des politiques et des politiciens qui ont faillis, ce que Le Monde est bien lui-même forcé de reconnaître, entraînerait-il que les idées développées par leurs opposants relèvent de la « pensée magique » ? Une certaine dose de démagogie semble devoir accompagner toutes les déclarations. Mais, les programmes sont aujourd’hui raisonnablement développés et chiffrés et peuvent être considérés comme crédibles. S’il y a « pensée magique » en l’occurrence ne serait-elle pas plus celle de ceux qui pensent que, quand une politique a échoué, il faut la continuer et prier le ciel pour qu’à la fin il la fasse fonctionner. Sérieusement, où se trouve la « pensée magique » ? Chez ceux qui, de Macron à Hamon, en passant par Fillon, affirment que ce qui n’a pas fonctionné depuis plus de dix ans fonctionnera du fait de leur « génie » ou chez ceux qui proposent d’autres politiques ?

Ceci fait alors penser à ce court roman, écrit par Joseph Conrad à la fin du XIXème siècle, « Au cœur des ténèbres »9 Conrad J. Au cœur des ténèbres, Paris, Flammarion, 2012. Publié en anglais sous le titre Heart of Darkness, en 1899, et première traduction en français en 1925. , et qu’a rendu célèbre son adaptation (et sa transposition) cinématographique par Francis Ford Coppola : Apocalypse Now. Dans le livre original, un capitaine de navire s’en va chercher un homme décrit comme admirable, Kurz, qui s’est voué à la défense des populations qui sont livrés aux trafics de la colonisation. Quand, remontant le fleuve Congo, il finit par le retrouver, cet homme est devenu une épave, et la dernière phrase de ses carnets n’est autre que « exterminez toutes ces brutes ». La métaphore est claire : quand l’idéalisme rencontre la réalité, la terrible réalité, ce même idéalisme peut se transformer en la rage la plus meurtrière. Alors, pour avoir nié la réalité pendant près de vingt ans, Le Monde est aujourd’hui confronté à cette même réalité, dans les choix raisonnés des électeurs, et cela est insupportable à ses rédacteurs et éditorialistes. On commence à qualifier le choix des électeurs de « crise de nerfs nationale », cela revient à les insulter. Mais, demain, devant le vote réel, n’appellera-t-on pas, si ce n’est à « massacrer toutes ces brutes », du moins à invalider ce vote, à le mépriser lui et la démocratie qui va avec ?

Parler de « crise de nerfs nationale », est indigne et cela disqualifie totalement ceux qui s’autorisent de tels jugements. Cet éditorial témoigne donc de la décomposition totale de l’idéologie de ceux qui l’ont écrit, qui sont passés du registre du journalisme à celui de la propagande.

Nous vivons, peut-être, la décomposition d’un monde. Mais nous vivons, sûrement, la décomposition du journal Le Monde.

Source : par Jacques Sapir sur son blog RussEurope, en avril 2017.

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Notes   [ + ]

1. http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/04/15/presidentielle-crise-de-nerfs-nationale_5111781_3232.html
2. S. July, « Chef-d’œuvre masochiste », Libération, 30 mai 2005 ; M. Lazar, « Le Grand Soir n’aura pas lieu », Le Monde, 1er juin 2005.
3. F. Lordon, « La procession des fulminants », texte installé sur le site ACRIMED, http://www.acrimed.org/article2057.html ; et « Un “cri de douleur” de Serge July, par le Collectif Les mots sont importants », texte installé le 1er juin 2005 sur le site http://lmsi.net/article.php3?id_article=402
4. J. Benda, La Trahison des clercs, rééd., Paris, Grasset, coll. « Les Cahiers rouges », 1990.
5. http://www.liberation.fr/planete/2017/04/16/carnage-en-syrie-un-attentat-contre-des-evacues-fait-au-moins-126-morts_1563128
6. http://www.bfmtv.com/international/syrie-damas-et-daesh-ont-utilise-des-armes-chimiques-selon-l-onu-1029524.html
7. http://www.nytimes.com/2013/12/29/world/middleeast/new-study-refines-view-of-sarin-attack-in-syria.html?_r=0 et http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140221-attaque-chimique-syrie-experts-contredisent-onu
8. https://www.marianne.net/Syrie-Du-gaz-sarin-dans-l-arsenal-djihadiste-mais-Obama-s-est-tu_a234444.html
9. Conrad J. Au cœur des ténèbres, Paris, Flammarion, 2012. Publié en anglais sous le titre Heart of Darkness, en 1899, et première traduction en français en 1925.

38 réponses à Un monde en décomposition, par Jacques Sapir

Commentaires recommandés

DUGUESCLIN Le 20 avril 2017 à 04h35

Les états nations qui ont perdu leur souveraineté sont incapables de s’unir pour un combat commun face aux défis du monde, puisqu’ils en ont perdu le pouvoir et le contrôle en déléguant la gouvernance à des puissances supra-nationales.
Les états nations à l’intérieur de l’union européenne, de ce fait sont isolés, réduit à l’incapacité de choisir souverainement ce qui peut les unir, économiquement, culturellement, politiquement.
Un partenaire qui a perdu sa souveraineté ne peut être un allié fiable.
Remettre en cause le dictât de l’UE, au contraire de ce que prétend le Monde, est le seul moyen pour les nations souveraines de sortir de l’isolement pour unir librement leurs forces, là où elles en ont vraiment besoin face aux défis du monde.
Cela concerne tous les pays souverains en Europe que l’on ne peut réduire à une simple partie atlantiste.

  1. DUGUESCLIN Le 20 avril 2017 à 04h35
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    Les états nations qui ont perdu leur souveraineté sont incapables de s’unir pour un combat commun face aux défis du monde, puisqu’ils en ont perdu le pouvoir et le contrôle en déléguant la gouvernance à des puissances supra-nationales.
    Les états nations à l’intérieur de l’union européenne, de ce fait sont isolés, réduit à l’incapacité de choisir souverainement ce qui peut les unir, économiquement, culturellement, politiquement.
    Un partenaire qui a perdu sa souveraineté ne peut être un allié fiable.
    Remettre en cause le dictât de l’UE, au contraire de ce que prétend le Monde, est le seul moyen pour les nations souveraines de sortir de l’isolement pour unir librement leurs forces, là où elles en ont vraiment besoin face aux défis du monde.
    Cela concerne tous les pays souverains en Europe que l’on ne peut réduire à une simple partie atlantiste.


    • Alfred Le 20 avril 2017 à 08h05
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      C’est très bien résumé. Dans l’UE on est et restera seuls face au monde. Hors de l’UE nous sommes libres de coopérer avec le monde entier. Dans la pratique isolationstes sont les europeistes. Ce sont aussi les nationalistes les plus ideologues (le nationalisme pour une nation qui n’existe pas encore c’est le comble… Mais c’est la réalité: Ces gens là sautent au plafond si on touche au drapeau bleu mais si on touche au tricolore .. ben ce n’est qu’un drapeau.)


    • christian gedeon Le 21 avril 2017 à 17h24
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      ben même si la comparaison est osée,l’ue c’est comme une maison close où le client a le droit d’entrer et d’imposer son tarif sans que les pensionnaires (les états ) n’aient le droit de discuter les ordres de leur mac, la commission…finalement,je trouve que ce n’est pas si osé que çà…


  2. L'aieuil Le 20 avril 2017 à 04h57
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    L’hallucinant dans ces histoires d’armes chimiques c’est que c’est quelque chose de parfaitement banal en Irak depuis au moins 2008. Un tas de soldats américains en ont été victimes bien avant que le gros de la troupe parte et que l’État Islamique soit créé.

    Pas plus tard qu’hier:
    http://www.cbsnews.com/news/iraqi-unit-with-us-australian-advisers-hit-by-isis-mustard-agent/
    (Attaque chimique sur soldats irakiens, forces spéciales américaines et australiennes… CBS c’est du “”””real news””” bien patenté).
    Le rapport de l’ONU sur les attaques en Syrie est aussi parfaitement accablant (et ont démontré des contaminations par du sarin via prélèvements du sang des soldats et de civils pro-gouvernementaux attaqués en des dates et des lieux variés).

    Mais bon, non non c’est pas vrai c’est pas les “rebelles” qui utilisent des armes chimiques constamment…
    Ils envoient des femmes enceintes se faire sauter dans les marchés mais la chimie niveau bac+2 c’est mal, ils feraient pas ça c’est trop horrible…


    • dupontg Le 20 avril 2017 à 08h21
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      oui surtout fabriquer du chlore avec de l’eau de javel et de l’acide chlorhydrique..
      ça demande une sacrée logistique…


  3. lesampan Le 20 avril 2017 à 06h03
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    bonjour; ce canard a la grippe aviaire faisons lui le sort que l’on a pratiqué a nos volatils il y a encore pas si longtemps. Et je pense qu’il doit y avoir plus que Hérault qui dois le lire, car il va nous prouver que Assad s’amuse encore avec le gaz, nous a la campagne le gaz nous sert justement a bucler les canards .


  4. DUGUESCLIN Le 20 avril 2017 à 08h08
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    Post Scriptum:
    Quand je lis le Monde je suis au bord de la “crise de nerfs”.
    J’espère que ce journal ne me reprochera pas mon vote.


  5. Kiwixar Le 20 avril 2017 à 08h10
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    A l’échelle géologique, les petits marquis enfarinés raccourcis par la guillotine, c’était il y a quelques secondes à peine. Un intermède d’ère fossile charbon/pétrole où le confort augmente et le mépris suinte, et va falloir bientôt remettre les points sur les ‘i’ et couper la barre des ‘t’. Y en a qui sont tellement obtus qu’il faut leur foute des baffes, poliment, pour leur faire comprendre que les 99% sont beaucoup plus nombreux que les 1%, et que la super-élite n’amène pas ses laquais avec elle quand elle s’enfuit.


  6. Phil Le 20 avril 2017 à 08h33
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    Quand une caste d’éditorialistes se prétendent journalistes et avouent même ne pas connaitre la charte de Munich, il ne faut pas s’étonner de la dérive vers le registre de propagande de la presse. D’ailleurs, on peut constater que bon nombre de prétendu journaliste ne sorte pas de l’école de journalisme mais de sciences po.
    Journalistes, politiques et nouvel ordre mondial, même combat ??


  7. Cédric Le 20 avril 2017 à 09h00
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    il est vraiment temps d’envoyer tout ça à la poubelle, quitte à admettre le pire. personnellement, j’en ai marre.


  8. Catalina Le 20 avril 2017 à 09h45
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    tant que le monde aura des subventions et des abonnements à des institutions d’état, etc(du coup, le monde touche deux fois des subventions, et l’état le paie deux fois , mais….c’est du vol de l’argent des Français, ça ! ) sa peste sera répandue. RIP l’immonde et le plus vite possible sera le mieux.


  9. Vlois Le 20 avril 2017 à 10h00
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    Finalement, c’est bien le journal de Beuve-Mery… c’est au moment des crises que le déguisement et l’habillage démocratique tombe et la Bête montre les dents.


  10. Libraire Le 20 avril 2017 à 10h11
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    Sont-ils aux abois, pour nous traiter de malades mentaux en phase critique avant même que nous ayons mis le moindre bulletin dans l’urne!
    Au moins en 2005 je m’étais fait insulter au lendemain du vote. Certes de très bon matin, mais l’insulte avait été rude: J’étais un sale Nazi
    Là je suis déséquilibré mental, avant vote. Venant d’un organe social monomaniaque, englué dans une idéologie, incapable de la moindre ouverture d’esprit, cet éditorial me fait sourire.
    Une bonne (psych) analyse institutionnelle sera probablement nécessaire à la presse française après élections. Elle sera en état de choc post traumatique, dont le premier symptôme sera l’expression d’une violence verbale a laquelle nous devrons faire face avec le sang froid légendaire du personnel soignant psychiatrique.


  11. SARTON Bernard Le 20 avril 2017 à 10h23
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    Il y a longtemps que je n’achète plus “Le Monde” , journal des capitalistes Bergé-Pigasse-Niel , et je ne le regrette pas . La France n’est pas aux mains de la pensée unique des élites médiatiques malgré leurs efforts pour dominer la pensée citoyenne . Les contre pouvoirs sont sur le terrain tous les jours , dans les bistrots-les entreprises-les partis et syndicats-le voisinage-les associations et même les familles . Le pouvoir des élites se résument à peu de choses : les élus et le Medef soit 1 million de personnes sur 66 millions d’habitants . Le Président nouvellement élu , de gauche ou de droite , est une potiche aux mains des lobbyes financiers qui mènent le pays au désastre économique et à une possible révolution du peuple dans peu de temps . Ce moment historique , comme toujours , est le résultat désastreux d’une bourgeoisie rapace et sans avenir comme l’était la noblesse en son temps .


  12. Crazydick Le 20 avril 2017 à 10h28
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    Il est dommage que ce texte intéressant soit parsemé de fautes de français. Par exemple “en temps que” au lieu de “en tant que”.
    On se demande d’ailleurs si “Les Crises” ne devrait pas d’autoriser à corriger les plus évidentes de ces fautes, telles celles concernant l’accord du participe passé, qu’un bon élève de CM1 ne commettrait pas.


    • Le Rouméliote Le 20 avril 2017 à 11h37
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      … Un bon élève de CM1 d’autrefois, faut-il préciser ! Les rapports des professeurs d’université (je ne mets plus de majuscule à “université” à dessein) sont truffés de fautes d’orthographe et de syntaxe de nos jours. Sic transit gloria mundi…


    • jean Xana Le 20 avril 2017 à 16h55
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      “…ne devrait pas d’autoriser….” C’est du français çà ?


  13. dc Le 20 avril 2017 à 11h07
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    Somme toute le naufrage du Monde ce ne serait pas le retour du Temps?


  14. christian gedeon Le 20 avril 2017 à 12h00
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    C’est juste un “certain monde ” qui est en décomposition…et cette très tardive prise de conscience ne doit pas faire oublier que jusqu’à un passé très récent,la plupart de ceux,y compris M. Sapir,qui redécouvrent aujourd’hui les vertus de l’Etat,de la Nation,de la solidarité nationale,et les méfaits des”libertés”(sic!) ultralibéralisme compris, la plupart étaient donc des internationalistes impénitents,des contempteurs de” l’esclavage “imposé par l’Etat,et des partisans farouches de toutes “les libertés ” de circuler,et surtout celle des capitaux en instantané,n’est ce pas? tandis que le peuple “normal ” ressent depuis des lustres l’insanité des ces constructions faites contre lui par une élite autoproclamée… en fait,le vrai monde est en train de réemerger,et c’est forcément cataclysmique pour les voyous qui le volent comme au coin du bois depuis les années 1970…pour ceux qui l’auraient oublié,Juncker,ex premier ministre d’un état complice de toutes les dérives financières et de tous les blanchiments…est le fuhrer de l’UE,juste pour ceux qui l’auraient oublié..


  15. some Le 20 avril 2017 à 12h09
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    a un moment les corps doivent se mettre en marche pour joindre l’acte à la parole.
    Je crois que c’est le moment!


  16. lon Le 20 avril 2017 à 12h19
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    Il faut reconnaître au Monde , à la presse de gôche , et aux gouvernements sociaux-libéraux , une contribution significative au champ sémantique politique :

    On ne dit plus ” guerre civile ” , on dit ” régime qui massacre son propre peuple ”
    On ne dit pas ” politique d’austérité “, on dit ” discipline économique élémentaire ”
    On ne dit pas ” débat contradictoire ” , on dit ” crise de nerfs “


  17. Catalina Le 20 avril 2017 à 12h20
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    some,
    Tant qu’ils s’auto-aveuglent, qu’ils ne s’intéressent à la politique que 3 mois sur 5 avant l’élection présidentielle, nous compterons nos abbatis.


  18. Catalina Le 20 avril 2017 à 12h27
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    je vais peut-être paraître radicalisée mais bon. Perso, ça m’énerve d’entendre les gens à longueur d’année dire que la politique ne les intéresse pas et de les voir en même temps aller voter. Faudrait savoir, hein, si la politique vous intéresse pas, faites pas chier ceux que ça intéresse et qui s’informent, rester chez vous et peut-être qu’enfin ceux qui s’intéressent pourront s’exprimer ! d’autre part, ceux qui s’y intéressent tout le temps sont presque tous devenus abstentionnistes car ils sont lucides ! les présidentielles sont réservées à la caste de collabos du financiarisme, c’est clair, les élections sont juste un théâtre, en effet, tout est décidé à Bruxelles et à Washington, dans ce cas, quelle utilité d’aller voter pour un président hormis pour se soustraire à cette prise d’otage consentie par nos gouvernements collabos ?


    • Louis Robert Le 20 avril 2017 à 12h54
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      “… c’est clair, les élections sont juste un théâtre, en effet, tout est décidé…”

      En effet, ce sera le coup du Macron, sur le modèle des précédents, avec le FN comme épouvantail, désormais un classique français.

      Maintenant, chacun peut rester bien sagement chez soi.


      • Persona Le 20 avril 2017 à 17h21
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        Peut-être, mais n’avez vous pas l’impression que cette fois-ci ça ne marchera pas ?
        Les classiques à la fin ça lasse (à la vingt neuvième vision “la grande vadrouille” c’est moins drôle) surtout quand les ficelles sont aussi grosses.
        Et puis nous ne sommes ni des lâches ni des imbéciles.
        Malgré ceux qui décodent pour nous.
        Ce n’est pas sage de rester chez soi le 23 avril.
        Le 7 mai ça dépend. On verra.
        Demain 21, apéro monstre dans les rues !


  19. Jules Vallés Le 20 avril 2017 à 13h09
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    Il y a en effet une forte odeur de putréfaction qui émane de l’imMonde , il est urgent de s’en éloigner par mesure de salubrité publique
    Excellente analyse ‘déconstructive’ de J Sapir


  20. Arcousan09 Le 20 avril 2017 à 13h49
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    Le bal des hypocrites …
    Le monde en décomposition …. ajouter avancée.
    Où est l’Europe? … Où est la France ???
    Qu’est-ce que l’Europe ? … Qu’est-ce que la France ???
    A quoi sert cette Europe là ? … A quoi sert la France ???
    Tous les candidats à cette présidentielle se présentent comme des candidats “anti-système” alors que ce sont ceux là qui l’ont pensé, élaboré, organisé ce système dont l’un a été premier ministre pendant 5 ans …
    Ils arrêtent quand de se moquer aussi éperdument et aussi ouvertement de ceux qui vont porter un de ces guignols au pouvoir ??????


  21. Haricophile Le 20 avril 2017 à 14h25
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    Il y a des gens qui accusent une minorité de tous les maux : Juifs, francs-maçon … le monde fait plus fort dans le complotisme : Il accuse la majorité de tous les maux !

    C’est presque ce qu’on entend dans une secte ou tout ce qui est dans la secte est le bien et tout ce qui est en dehors de la secte, le reste du monde quoi, est le Diable. Il me semble en tout cas que ça fait partie du même processus de radicalisation dû au refus absolu de l’évidence des faits. Plutôt que remettre en cause son système de pensée, on coupe les ponts avec toute réalité que l’on réinterprète selon une “vision”. C’est la folie en fait.


  22. Louis Robert Le 20 avril 2017 à 14h43
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    Cela est tellement évident… devenu chaque jour plus manifeste!

    Nous assistons à la décomposition du monde occidental tout entier, à la faveur de celle de l’Empire. Les représentants politiques des entités qui les composent incarnent parfaitement, du reste, cette décomposition qui s’achève dans la tromperie et le mensonge généralisés que répandent fièrement les médias dominants, assortis d’une corruption absolue.

    Or, comme on le voit, c’est bien l'”establishment” de ce monde qui est au bord de la crise de nerfs, craignant jusqu’à la panique de se révéler ce bébé que le peuple choisira bientôt de “jeter avec l’eau du bain”, comme le veut cette expression des plus éculées.

    Quoiqu’il arrive, le divorce entre le peuple et “ces (ses?) élites” autoproclamées est chose faite. Aucune réconciliation n’est désormais possible, comme l’indique le recours aux insultes d’un journal appelé (quelle ironie!), ” Le Monde”. La condamnation de ce qu’on a choisi d’appeler “le populisme” ne changera rien à l’affaire bien au contraire.


  23. Lysbeth Levy Le 20 avril 2017 à 15h23
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    Qu’arrive t’il quand un journaliste ose défier la VO des médias MSM ? Il est viré : http://www.liberation.fr/medias/2003/12/18/la-croix-licencie-l-auteur-d-un-pamphlet-sur-la-guerre_455705
    A travers 5 quotidien dont le Monde il critique la désinformation des médias sur la guerre en Irak : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/4449

    Le Monde n’est pas le seul à se déconsidérer mais la grande majorité des médias papiers ou télévisés..


  24. jessim Le 20 avril 2017 à 16h30
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    Le monde ne vend plus que 250 000 exemplaires par jour sachant que beaucoup d’exemplaires sont achetés par les entreprises et par l’état, ce qui représente un véritable effondrement et tous les autres quotidien suivent le même chemin.

    Au vu de cet article, relativement court, il n’y a absolument aucune analyse quand il parle de “promesses farfelues” des autres candidats. Cette manière de faire peur, de jouer sur l’émotion des gens devient une norme journalistique décidément. Je ne sais pas si les journalistes se rendent compte à quel point le nivellement vers le bas de leurs pratiques est si flagrante.

    C’est terrible de savoir que ces gens-là sont subventionnés par notre poche, au vu de notre dette abyssale, la dernière à faire est de subventionner cette médiocrité.


  25. Persona Le 20 avril 2017 à 17h13
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    N’oublions pas, pour se remonter le moral, qu’il y a environ 39 millions d’électeurs qui ne lisent pas le Monde, quasiment autant qui n’écoutent pas Radio France, 30 millions qui ne regardent pas Pujadas, etc
    Combien d’électeurs en France échappent à l’injonction d’avoir un second tour Le Pen-Macron ?
    Ecoutons plutôt les voix de Chomsky et de Pamela Anderson qui savent ce qu’il en coûte de n’avoir pu voter Bernie Sanders.


    • koui Le 20 avril 2017 à 18h14
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      “Ecoutons plutôt les voix de Chomsky et de Pamela Anderson” . Oui, c’est 2 grands intellectuels américains :-).


    • lon Le 20 avril 2017 à 21h26
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      Moi je dis qu’un gus qu’est soutenu par Pamela Anderson ne peut pas être foncièrement mauvais ..


  26. jean Xana Le 20 avril 2017 à 17h35
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    La bonne nouvelle c’est que le Monde et ses confrères vivent leurs dernières années. Nul ne les regrettera.
    La mauvaise c’est qu’ils nous laisseront quelques héritiers du genre Décodeurs. Espérons que ces foetus (je sais, le pluriel devrait être foeti, mais qui comprendrait ?) ne seront que des avortons et ne survivront pas à leurs géniteurs.

    Heureusement, cette période aura aussi permis le développement du journalisme citoyen sur Internet. La lutte contre les médias aux ordres et contre la censure sans cesse renaissante endurcit les blogueurs et sélectionne les meilleurs.

    Je suis impatient de voir ce que deviendra l’information d’ici quelques années…


    • Alfred Le 20 avril 2017 à 22h27
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      Les cuistres diraient foeti mais en français on dit foetus. Les mots français prennent un s au pluriel à partir de la forme dans laquelle ils sont tous passé dans notre langue. Exemple typique: des scénarios en français. Des scénarii chez les demi-cultives.
      Pour le reste vous avez raison. Il n’y a aucune raison que les avortons survivent à leurs géniteurs.


  27. koui Le 20 avril 2017 à 18h04
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    Voici ma prédiction : Quand Macron sera élu, Le Monde fera le bilan de cette élection et en tirera les conclusions suivantes :
    – Il faut faire plus de pédagogie européenne libérale pour répandre la paix, l’amour, la liberté et la prospérité
    – Il faut réprimer les conspirationnistes de la fake news manipulés par Moscou
    – Il faut donner un nouvel élan à la construction européenne, par exemple à travers une intégration militaire qui nous protégera de Vlad l’empaleur, Ali le coupeur de tête et Kim Atomik
    – Il faut moraliser la vie politique en empêchant les extrémistes manipulés par Moscou de détourner l’argent public
    – Il faut protéger la démocratie des petits candidats extrémistes manipulés par Moscou


  28. Subotai Le 21 avril 2017 à 00h37
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    Puisqu’on parle de monde en décomposition que penser du leitmotiv “terroriste” remis à l’honneur aujourdhui?
    La France est en guerre et subit sur son sol la guérilla d’une rébellion armée.
    Parce que, comment appeler une attaque menée par un commando sur des militaires en arme, et l’échange de feu qui se solde par des morts des deux cotés?
    C’est bizarre, mais j’ai comme une impression de déjà vu. Sauf que ça se passe d’habitude dans des Bougnoulistans récalcitrant à nos visées géo-politico-économiques.


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