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18.février.201218.2.2012 // Les Crises

[Vidéo] La City de Londres, la finance en eaux troubles…

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Je vous conseille aujourd’hui ce documentaire.

Mathieu Verboud propose une enquête sur l’un des plus importants paradis fiscaux méconnu du grand public : la City de Londres.

Comment a-t-elle réussi à être un des acteurs majeurs de la dérégulation financière, des bonus extravagants, de la culture du profit à court terme, de la fiscalité douce mais aussi du secret bancaire, de l’évasion fiscale et du blanchiment d’argent ?

Il est vrai que l’endroit est particulier : la City n’est pas un “borough” comme les 32 autres quartiers de Londres, il jouit de nombreux particularismes : les électeurs sont les personnes physiques et morales installées dans le borough, le Lord Mayor de la City dispose d’une large autonomie par rapport à la ville de Londres, notamment en matière de police, etc.

Le film montre comment l’organisation discrète de la City, avec ses us et coutumes étranges, lui permet de peser sur toutes les velléités politiques de réguler le monde de la finance et même, quand c’est son intérêt, de pouvoir mettre à genoux des Etats, comme cela a été le cas avec la Grèce récemment.

Plus de la moitié des fonds internationaux transitent par la City, à Londres, et près de 80% des actifs des «hedge funds» européens y sont brassés. Ce leadership, la City le tient de son savoir-faire et de sa réputation. Avec la bénédiction de Westminster, la place financière a essaimé ses ramifications à travers le monde en créant des satellites offshore, qui pratiquent souverainement le secret bancaire et la soustraction d’impôts. Gibraltar, les îles Vierges, les îles Caïmans, les Bermudes, les îles Anglo-Normandes : près de la moitié des paradis fiscaux du monde battent pavillon britannique. A Londres, un bataillon de banquiers, fiscalistes et juristes s’affairent pour construire des montages via ces territoires plus avantageux fiscalement et moins contraignants juridiquement.

12 réactions et commentaires

  • Incognitototo // 18.02.2012 à 03h57

    Mis à part le “folklore”, rien qu’on ne sache déjà… depuis très longtemps…

    Maintenant, si vous voulez comprendre pourquoi les États sont complices, il y a cet article : Le faux débat sur l’évasion fiscale et les paradis fiscaux…

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  • Lupo-révolution // 18.02.2012 à 08h58

     
    Révolution.
     
     
     
    QUOI
     
    Si on veut simplifier, donc sans développer complètement, les places financières protégées ainsi que les paradis fiscaux n’ont que trois utilités :
     
    U.1   Défiscaliser les plus grosses fortunes et les plus grosses transactions. C’est-à-dire privilégier de manière indécente, une micro-fraction de personnes au détriment de la masse.
     
    U.2   Perdre la traçabilité des plus grosses transactions, soit dans le but d’une défiscalisation (U.1) soit dans des buts non avouables publiquement, par exemple des buts militaires ou stratégiques dans des domaines tels que l’énergie ou les matières premières.
     
    U.3   Transfert des masses monétaires à sens unique : riches toujours plus riches contre pauvres toujours plus pauvres. Les deux moyens principaux utilisés ? Intérêts insupportables de masses de dettes remboursables, supportées par la masse du peuple. Fiscalisation injuste de la masse … ou  … défiscalisation des plus grosses fortunes et des grosses transactions.
     
     
     
    POURQUOI
     
    Cette protection des plus grosses fortunes et des plus grosses transactions est perverse et autodestructrice … en voici les mécanismes :
     
    D.1   Une refiscalisation forte des plus grosses fortunes et des grosses transactions ne changerait fondamentalement pas la richesse des plus riches … même avec une fortune réduite de moitié voir divisée par 10 ou plus … les plus riches auraient toujours les moyens de vivre à un niveau de vie largement supérieur aux autres, peut-être de manière moins indécente. Les sommes colossales d’impôts récupérés permettraient ainsi aux pays de faire face à leurs engagements, d’évoluer, de préparer l’avenir et d’éviter les crises actuelles et futures.
     
    D.2   Une refiscalisation forte des plus grosses fortunes et des grosses transactions n’aurait pas d’effet négatif sur les grands groupes, bien au contraire … la soustraction au fisc permet peut-être à une micro-fraction de personnes d’accumuler des biens de manière outrancière, mais au détriment de la masse des personnes et des pays et donc en provoquant des crises qui détruisent l’économie et l’évolution de la société.
     
    D.3   Economie => Energie => Environnement.     C’est à ce demander si ces crises ne sont pas voulues … Dans un monde globalisé de superproduction industrielle, une économie forte provoque une explosion des demandes en énergies et de matières premières, au détriment de l’environnement. Dans le monde globalisé de superproduction industrielle, n’y a-t-il pas d’autres moyens de limiter les demandes en énergie et en matière premières que par des crises … et donc une diminution de l’économie ???
     
    D.4   OUI, les énergies, les matières premières et les capacités de notre environnement sont limités => problématique d’ici à quelques décennies! OUI, la diminution, à vitesse croissante, de notre patrimoine terrestre => est aussi une problématique d’ici à quelques décennies! Il n’y a que deux solutions possibles à ces problématiques :
     
    S.1   Attendre l’épuisement des ressources et de l’environnement provoquera une autorégulation naturelle au détriment de l’humanité … (y a-t-il besoin de développer plus ce sujet ?)
     
    S.2   Mise en place d’un développement durable, préservant et protégeant notre patrimoine terrestre et permettant aux générations futures, de vivre décemment. Pour y arriver, un développement durable doit pouvoir concilier économie + environnement + social. Un tel changement mobilisera d’énormes moyens et surtout, demandera un changement radial de notre mode de fonctionnement actuel … une véritable révolution donc … encore presque impossible à imaginer !
     
    D.5   Réguler la financiarisation, donc refiscaliser les plus grosses fortunes et les grosse transactions, redonnerait beaucoup plus de moyens aux gouvernements et à l’économie mondiale => mais dans quel but ??? Continuer la croissance de la superproduction industrielle et donc ce retrouver immédiatement face au mur de la limite des ressources terrestres ???
     
    S.3   NON, évidemment, une évolution ou une révolution plutôt, ne peut se faire que dans un esprit de développement durable => Bien, mais qui à les capacités de prendre les décisions pour aborder ce tournant ??? Les gouvernements, seuls ou assemblés ??? L’humanité toute entière, par une prise de conscience collective et publique ???
     
     
     
    COMMENT
     
    Retourner le monde de la finance me paraît simple et compliqué à la fois … Simple dans le moyen d’une révolution mais compliqué dans le but d’un tel virage, qui pourrait très facilement ne pas prendre le chemin du développement durable.
     
    Imaginons que nous voulons faire cesser le financiarisme excessif et donc refiscaliser les plus grosses fortunes et les grosses transactions. Il suffirait de quelques reportages simples et démonstratifs, diffusés aux heures de grandes affluences sur quelques chaînes de télévisions importantes. Bien vite le monde entier ferait polémique et se soulèverait. Ces reportages montreraient de manière simplifiée, les mécanismes de la financiarisation et ses conséquences. Soit le transfert défiscalisé massif de masses monétaires vers les plus riches, au détriment de l’ensemble des populations, via des taxes, des intérêts et des impôts toujours plus insupportable, dans une économie ou l’hêtre humain n’a plus sa place, remplacé par une superproduction industrielle insensée …
     
     
     
    QUAND
     
    Une véritable révolution est donc prête à exploser … mais si le but est de retourner plus vite dans le mur des limites de notre planète, cela ne sert à rien !
     
    Le monde devrait au préalable se positionner dans une idéologie de développement durable. Il faut que les gens comprennent qu’une économie locale, réutilisant plus de places de travail et respectant notre patrimoine terrestre est la seule voie possible pour maintenir une humanité acceptable pour nos enfants. Il faut que le monde comprenne que la qualité de vie ne se mesure pas aux biens que l’on à autour de soit, mais au tissus social fort et protecteur que l’on trouve dans son entourage, les trois bases de survie devant naturellement être garantis pour tous : se nourrir, s’habiller, avoir un toit pour dormir et vivre. La masse des personnes aussi une meilleure vision locale dans le monde globalisé, trop complexe et difficile à comprendre. Une telle philosophie me paraît primordiale à un rétablissement économique durable …
     
    La voie pour prendre ce chemin devrait profiter de la mondialisation actuelle des médias, mais je ne vois pas encore comment arriver à une telle révolution. Je pense qu’une préparation de la future génération est nécessaire, principalement par un enseignement du développement durable à enfants … l’urgence est là, toutes les analyses montrent des limites infranchissables dans tous les domaines, d’ici à quelques décennies …
     
     
     
    Patrick Luder, CH-2012
     

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    • odeur_de_sapin // 18.02.2012 à 10h16

      Très intéressant …Merci.
       
      Cependant on est toujours le riche de quelqu’un et le pauvre de quelqu’un. Les somaliens entassés dans des camps de réfugiés, squeletiques, trouveront votre niveau de vie à vous indécent en Suisse.
       

      Vous dites “ les trois bases de survie devant naturellement être garantis pour tous : se nourrir, s’habiller, avoir un toit pour dormir et vivre “ 

       

      Si vous avez plus que cela que pensez vous de partager le surplus avec … les candidats qui ont moins ne manquent pas ; probablement 2 à 3 milliards de personnes sur la planète.

       

      On demande toujours aux autres de faire l’effort … aux plus riches … certes c’est logique .. mais celui qui en a 2 fois plus que vous tiens le même raisonnement et ainsi de suite.

       

      Donc pour changer les choses il faut commencer ou ?

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      • Patrick Luder // 18.02.2012 à 12h09

        Les changements ne se feront pas d’un coup, c’est sûr, il faut des précurseurs et une nouvelle génération (nos enfants). Raison pour laquelle une des choses les plus importants pour le moment, me paraît l’enseignement du développement durable à nos enfants ! C’est ma réponse à votre question J
         
        Personnellement, je m’investis pour un monde durable depuis des années : construction de maisons autonomes (non raccordées aux réseaux publics), dons importants à des organismes qui me semble aller dans la bonne direction, par exemple http://www.association-jethro.org participation active à de petits groupes de commerce local etc. Au début, nos familles et nos amis se moquaient de nous et de nos toilettes sèches, les choses change petit à petit, cela fait plaisir, mais il faut être patient …

        Ne sousestimez pas les petits changements imperceptibles, lorsqu’ils sont assez développés, ils font boule de neige.  
         

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        • Delphin // 18.02.2012 à 18h49

          “Donc pour changer les choses il faut commencer ou ?”
           
          Poser cette question, c’est déjà exprimer un refus déguisé.
           
          Votre enfant est prisonnier, introuvable.
          Demandez-vous : “Donc, il faut commencer où ?”
           
          Delphin

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      • Spartiate // 01.01.2014 à 23h41

        Il faut commencer par payer ses impôts, qui permettent (entre autres) l’éducation que l’on a reçue, et ne pas chercher à se retrancher derrières des montages juridico-financiers “légaux” pour se soustraire au système redistributif, en plaçant ses avoirs dans des pays fiscalement cléments, sans activité économique réelle à due proportion.

        Ensuite en investissant dans le développement humain, l’éducation, la culture..

        En apprenant (et en enseignant) aussi à ne pas respecter quelqu’un pour ses avoirs, mais pour ses valeurs, humaines : une personne roulant en belle limousine/habitant une belle demeure est-il un vendeur de drogue ? Un héritier ? Un honnête entrepreneur ? Un petit génie qui travaille depuis son jeune âge dans son garage et à développé un produit révolutionnaire ?

        Après cela, si celui qui a 2 fois plus que vous y est arrivé sans dissimulation, intimidation, chantage ou autre perversion, de très nombreux problèmes seront déjà résolus dans ce monde.

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  • Charles // 18.02.2012 à 10h40

    La face cachée de la finance est en train d’émerger avec
    – une plainte en justice le 23 novembre 2011 aux USA portant sur 1000 milliards de dollars
    – des arrestations hier en Italie pour des contrefaçons (ce qui laisse supposer qu’il y en a des vrais) de bons du Trésor américains pour 6 000 milliards de dollars libellés en unité de un milliard (!) de dollars chacun!
    – une intervention avant-hier au parlement britannique concernant une fraude portant sur 16 000 milliards de dollars.
    On parle bien de milliers de milliards!!!
    http://www.scoop.it/t/end-financial-tyranny
    A vos calculettes!

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  • amrogos // 18.02.2012 à 14h57

    Et depuis le tournage de ce documentaire ? …. Rien ne neuf, les anglais dépités sont rentrés chez eux, leur restant que les yeux pour pleurer. Les anglo-saxons ont cette “faculté” puritaine et passive de s”excuser quand on leur marche sur les pieds ! Ils n’ont que ce qu’ils méritent, libre à eux d’apprendre enfin ce qu’est la vraie revendication. Quant au pays de cocagne, le notre, souhaitons d’un peuple si fier de son Histoire revendicative, qu’il renoue avec cette tradition si noble qu’est le renversement par le Peuple ! Ne vous trompez pas en avril prochain,  30 ans de COCUFIAGE çà suffit !
     

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  • Delphin // 18.02.2012 à 19h07

    A Patrick Luder,
     
    Le développement durable est le dernier slogan inventé par le libéralisme pour continuer comme avant sans en avoir l’air.
    Nous sommes acculés à la fin de l’économisme, c’est à dire à la disparition de la notion de croissance et de son faux nez le développement.
    Nous devons faire décroitre très fortement :
    – les déplacements (CO2 ou électricité nucléaire),
    – La production d’objets (matières premières, objets bientôt déchets),
    – La consommation d’énergie,
    -La production agricole, dopée à l’énergie pétrole (il faut > 2 tonnes de pétrole pour faire 1 tonne d’engrais)
    – La destruction de biodiversité,
    – La génération de CO2
    – etc.
    Les alternatives envisagées (“biocarburants”, voitures électriques, OGM, nanotechnologies…) ne font que déplacer le problème, pour le plus grand enrichissement de leurs promoteurs.
    D’après la Croix Rouge, on meurt maintenant dans le monde deux fois plus de sur alimentation que de sous alimentation (y compris dans les pays pauvres)
     
    Amicalement,
     
    Delphin

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    • Patrick Luder // 19.02.2012 à 05h44

      A Delphin,

      Le développement durable n’est pas un slogan, c’est le but, déjà maintenant, par toute une frange de population, de donner les impulsions nécessaires pour arriver à un mode de vie durable, c’est-à-dire qui puisse perdurer au travers des générations. Le système financier est particulièrement important, car c’est lui, qui à permis toutes les dérives actuelles … Le développement durable doit ainsi arriver à concilier les aspects économique, environnemental et social afin de préserver notre patrimoine terrestre et permettre à l’humanité de perdurer. Je vous fais suivre, dans le post suivant, le retour que j’ai eu récemment, d’un professeur d’école à Corgémont en Suisse. Voici encore le lien de ma feuille de résumé http://www.luder-bois.ch/DeveloppementDurable-20120217-PatrickLuder.pdf

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  • Joël // 19.02.2012 à 05h46

     
    Salut Patrick,
     
    Je te remercie pour l’ensemble de tes documents ; je les ai parcourus cet après-midi. Pour certains, j’avais déjà vu les articles en suivant des liens sur ton site. J’imagine qu’ils correspondent à une présentation que tu as faite.
     
    Normalement, toutes les commissions d’école devraient être concernées par le développement durable ou plutôt toutes les directions d’école ainsi que le corps enseignant. Comme tu l’as peut-être entendu, la Romandie s’est dotée d’un plan d’étude romand (PER) qui est en train de remplacer les plans d’études cantonaux. Cette fois, officiellement, l’éducation au développement durable devra être enseignée dans les différents degrés de la scolarité. Je te rassure, la plupart des enseignants que je connais le faisaient déjà avant… Si tu veux plus d’informations, tu peux aller sur http://www.plandetuderomand.ch et tu trouveras des détails dans la rubrique Formation générale ou en faisant une recherche en tapant “développement durable”.
     
    Du côté de Corgémont, les classes de 5-6 ont un camp vert tous les deux ans, nous sensibilisons les enfants au développement durable et nous en discutons (le film “Home” et une excellente base de départ) et nous faisons des visites d’artisans qui travaille dans cette optique ; je suis d’avis que c’est ainsi que le message passe le mieux auprès des jeunes.
     
    Pour marquer le coup, nous avons également de décider de créer une charte environnementale officielle pour notre établissement ; le b.a.-ba du bon sens selon moi, qui qui sera connu par les autorités scolaires, les parents, les enfants et les enseignants et qui, nous l’espérons permettra de sensisibiliser le plus grand nombre.
     
    A mon avis, mais cela n’engage que moi, si tu veux que ton message passe, il faut l’adresser directement aux écoles. Les commissions scolaires n’ont plus beaucoup d’attributions dans la vie directe de l’école mais selon la terminologie officielle s’occupe de l’orientation stratégique… J’imagine que ton dossier intéressera les enseignants ; la plupart sont déjà convaincus par ce que tu expliques.
     
    Je sais que ce thème te tient particulièrement à coeur et que tu aimerais pouvoir le partager. Selon moi deux pistes sont à creuser :
     
    ° l’information pour le corps enseignant (voir ton dossier) par un exposé de ta part ;
     
    ° l’information des élèves par le corps enseignant mais aussi et surtout par des gens comme toi, impliqué directement. Pour que les enfants comprennent et trouvent du sens, rien ne vaut les explications des personnes du terrain et une visite “live” de ce qui est dit. Là, j’imagine difficile de faire la visite de ta maison ou d’une maison-type à toutes les classes intéressées ! Par contre, un exposé en classe avec des images, des exemples ou les enfants sont mis à contribution passe toujours bien d’autant plus que chaque classe aura des demi-journées pour traiter des thèmes qui l’intéresseront.
     
    Si tu as des idées ou autres, tu peux me les transmettre et je tenterai de frapper aux bonnes portes (inspections, directions…)
     
    Si tout le monde tire à la même corde et faisant un petit pas, nous pourrons faire changer les choses ; le travail est ardu mais pas impossible…
     
    Je reste à disposition en cas de besoin.
     
    Amicalement
     
    Joël
     

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  • Patrick Luder // 19.02.2012 à 06h25

    Extraits …

    Normalement, toutes les commissions d’école devraient être concernées par le développement durable ou plutôt toutes les directions d’école ainsi que le corps enseignant. Comme tu l’as peut-être entendu, la Romandie s’est dotée d’un plan d’étude romand (PER) qui est en train de remplacer les plans d’études cantonaux. Cette fois, officiellement, l’éducation au développement durable devra être enseignée dans les différents degrés de la scolarité. Je te rassure, la plupart des enseignants que je connais le faisaient déjà avant… Si tu veux plus d’informations, tu peux aller sur http://www.plandetuderomand.ch et tu trouveras des détails dans la rubrique Formation générale ou en faisant une recherche en tapant “développement durable”.

    Du côté de Corgémont, les classes de 5-6 ont un camp vert tous les deux ans, nous sensibilisons les enfants au développement durable et nous en discutons (le film “Home” et une excellente base de départ) et nous faisons des visites d’artisans qui travaille dans cette optique ; je suis d’avis que c’est ainsi que le message passe le mieux auprès des jeunes.

    Pour marquer le coup, nous avons également de décider de créer une charte environnementale officielle pour notre établissement ; le b.a.-ba du bon sens selon moi, qui qui sera connu par les autorités scolaires, les parents, les enfants et les enseignants et qui, nous l’espérons permettra de sensisibiliser le plus grand nombre.

    Amicalement, Joël

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