Un fantastique article de début 2015 du Figaro sur les 28 pages, honneur de la presse française.

Il illustre au passage le fait que presque rien n’est “caché”, c’est juste mal montré, et donc pas vraiment vu du grand public…

Hélas, n’ayant eu aucune reprise, aucun débat n’a eu lieu.

Et les avertissements de Bob Graham, non entendus, qu’il a pourtant tenu à faire à la France juste après Charlie Hebdo, prennent un tour bien dramatique depuis le 13 novembre…

Source : Le Figaro, Laure Mandeville,

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De notre correspondante à Washington

Dans les sous-sols du bâtiment du Capitole, tout près de l’entrée où des flots de touristes se présentent pour la visite du Congrès, il existe une pièce sécurisée où le Comité pour le renseignement de la Chambre des représentants conserve des documents secrets hautement classifiés. L’un d’eux, long de 28 pages, et intitulé «Éléments, discussion et récit concernant certains sujets sensibles de sécurité nationale», a fait couler beaucoup d’encre depuis treize ans.

Ce texte, qui pose la question du rôle de l’Arabie saoudite dans l’organisation des attentats du World Trade Center, faisait partie du fameux rapport sur le 11 septembre 2001, supervisé par le Comité du renseignement du Sénat, et son ancien président Bob Graham. Mais au moment de sa publication en 2002, ce sénateur démocrate de Floride, qui a depuis quitté le Congrès, a découvert avec stupéfaction que les 28 pages avaient été supprimées et classifiées à la demande de l’Administration Bush. «Raisons de sécurité nationale», avait expliqué à l’époque l’équipe de George W. Depuis toutes ces années, c’est ce même argument qui a empêché la déclassification du texte, malgré les efforts de Graham, l’un des rares à avoir lu le document, même s’il peut être accessible aux élus qui en font la demande.

«Ce rapport montre la participation directe du gouvernement saoudien dans le financement du 11 Septembre», déclare l’ancien sénateur au Figaro. «Nous savons au moins que plusieurs des 19 kamikazes ont reçu le soutien financier de plusieurs entités saoudiennes, y compris du gouvernement. Le fait de savoir si les autres ont été soutenus aussi par l’Arabie saoudite n’est pas clair, car cette information a été cachée au peuple américain », ajoute Graham. «On nous dit que cela ne peut être fait pour des raisons de sécurité nationale, mais c’est exactement le contraire», poursuit-il.

«Publier est important précisément pour notre sécurité nationale. Les Saoudiens savent ce qu’ils ont fait, ils savent que nous savons. La vraie question est la manière dont ils interprètent notre réponse. Pour moi, nous avons montré que quoi qu’ils fassent, il y aurait impunité. Ils ont donc continué à soutenir al-Qaida, puis plus récemment dans l’appui économique et idéologique à l’État islamique. C’est notre refus de regarder en face la vérité qui a créé la nouvelle vague d’extrémisme qui a frappé Paris», martèle l’ancien sénateur. Un autre élu qui a lu le document a confié au New Yorker que «les preuves du soutien du gouvernement saoudien pour les événements du 11 Septembre étaient très dérangeantes» et que la «vraie question est de savoir si cela a été approuvé au niveau de la famille royale ou en dessous».

En 2002, Graham était bien seul dans son combat pour «la vérité». Mais à la mi-janvier, il a tenu une conférence de presse au Sénat sur ce thème en compagnie de deux représentants, le républicain Walter Jones et le démocrate Stephen Lynch, qui ont présenté une résolution HR 428 appelant à la déclassification. «Le soutien grandit mais atteindra-t-il le seuil qui permettra au Congrès de faire pression sur l’Administration Obama? Ce n’est pas clair», note l’ancien élu. Jones et Lynch ont écrit au président pour lui demander d’agir. Selon l’un des membres de l’organisation des familles victimes du 11 Septembre, Terence Schiavo, Obama aurait promis de déclassifier un jour.

Les familles de victimes sont en première ligne dans ce combat. Si leurs avocats pouvaient prouver la participation de l’État saoudien aux attentats, Riyad serait forcé de leur verser des compensations. «Nous affirmons que des organismes de bienfaisance établis par le gouvernement du Royaume pour propager l’idéologie radicale wahhabite ont servi de sources majeures de financement et de soutien logistique à al-Qaida, pendant toute la décennie qui a mené au 11 Septembre», a confié l’un des avocats des familles, Sean Carter, au New Yorker. Selon l’hebdomadaire, deux des kamikazes auraient notamment été financés et hébergés à San Diego par un personnage en contact permanent avec la section du ministère des Affaires islamiques basée à Los Angeles. L’Arabie saoudite nie toutefois toute responsabilité et a appelé à la déclassification des 28 pages afin de laver sa réputation.

Bob Graham pense que derrière ces appels, le Royaume fait pression sur Washington pour que le rapport reste confidentiel. Mais certaines des personnes qui ont travaillé sur le document apportent de l’eau au moulin des Saoudiens, en soulignant que le texte n’établit pas de manière irrévocable la participation des autorités saoudiennes. C’est notamment le cas de Philip Zelikow, directeur de la commission du 11 Septembre, qui qualifie les 28 pages «d’accumulation de rapports préliminaires non confirmés». «Je ne suis pas d’accord. Si ce rapport est superficiel et peu convaincant, pourquoi en avoir empêché la publication depuis treize ans?» réagit Graham.

Pour lui, «la réponse est évidente concernant les Bush, qui sont très proches des Saoudiens» qui craignaient pour leur réputation. La raison pour laquelle Obama suit la même voie semble surtout venir des énormes implications géopolitiques que pourraient avoir de telles révélations sur une relation américano-saoudienne, toujours considérée comme vitale. Le fait que le président ait écourté sa visite en Inde la semaine dernière, pour aller saluer le nouveau roi d’Arabie en compagnie de 30 hautes responsables politiques – alors qu’aucun n’avait pris la peine de se rendre à la marche de Paris après les attaques terroristes – en dit long sur les priorités de Washington.

Avec les mouvements de plaques tectoniques qui secouent le Moyen Orient – l’opposition chiites-sunnites, la question du nucléaire iranien, la guerre d’Irak et de Syrie et la déstabilisation du Yémen -, «Obama ne veut pas introduire un nouveau facteur d’instabilité», dit Graham. Même si son jeu avec l’Iran semble indiquer une volonté de se distancer de l’Arabie, le choix est clairement de maintenir plusieurs fers au feu. Faute de mieux.

Source : Le Figaro, Laure Mandeville,

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21 réponses à [2015] 11 Septembre : ces 28 pages qui menacent l’axe Washington-Riyad, par Laure Mandeville

Commentaires recommandés

DUGUESCLIN Le 24 mai 2016 à 07h20

Au travers de ce que rapporte Graham, l’Arabie Saoudite serait directement impliquée dans les attentats du 11/09 et aurait été “protégée” aux Etats-Unis.
La question qui n’est pas posée est celle de savoir, quel était l’intérêt des saoudiens de s’en prendre à un pays qui les protège?
La deuxième question qui n’est pas posée non plus est celle de savoir quel était l’intérêt du laisser faire des protecteurs américains y compris aux plus hautes instances?
Dernière question, quel est l’intérêt de dévoiler au compte goutte, seulement aujourd’hui, le rôle possible de l’Arabie Saoudite?
Qui manipule qui? Ou encore qui est complice de qui? Dans quel but? Qui trahit qui?
Rien ne se fait, à ce niveau, sans motifs ou sans but. C’est donc le but des uns et des autres qu’il faut dévoiler pour que les choses soient claires. En d’autres termes à qui profite ou a profité le crime? Sachant que le Golfe a été mis à feu et à sang en conséquence de ce crime.

  1. Fabrice Le 24 mai 2016 à 06h47
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    Oui cet article m’avait marqué, mais le problème c’est qu’il n’y a pas eut effet de suivisme des autres journaux qui aurait pu marquer les français, ce fut une étincelle qui n’a pas réussi à atteindre la masse critique provoquant un débat.

    D’autres préoccupations occupaient l’actualité et le bombardement médiatique sur les attentats en France continuait à faire ses ravages. Ce texte n’allant pas dans le sens des préoccupations du moment tomba à plat alors qu’il aurait pu servir à prendre du recul sur les évènements pour ne pas faire les mêmes erreurs, mais personne d’influence médiatique ne voulu faire cet effort de rapprochement et de recul nécessaire.


  2. sissa Le 24 mai 2016 à 06h59
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    Encore une fois, la complaisance vis à vis de l’Arabie Saoudite au moment du 11/09 est un fait qui a été relevé très tôt par un certain nombre d’observateurs. Pourtant cela n’a jamais été creusé, juste balayé d’un revers de la main parce qu’on jugeait ce point de vue comme relevant du “complotisme”. La facilité de cet “argument” a été bien utile pour cacher la poussière sous le tapis.
    C’en est à se demander si l’hypothèse du complot interne n’a pas été promue en sous-main afin de détourner le débat nécessaire sur les attentats, et d’éviter au gouvernement US de l’époque de répondre à des questions gênantes.


    • J Le 24 mai 2016 à 08h29
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      En effet, principe de désinformation élémentaire, quand on ne peut pas assécher (empêcher une vérité dérangeante de sortir), on inonde (on multiplie en sous-main les fausses pistes, ce fut flagrant pour JFK).
      Après, on ne gagne pas une guerre en ne disant que la vérité. Mais pas non plus en la cachant par trouille. Je crois bien qu’en l’occurrence la trouille pesé son poids…


  3. DUGUESCLIN Le 24 mai 2016 à 07h20
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    Au travers de ce que rapporte Graham, l’Arabie Saoudite serait directement impliquée dans les attentats du 11/09 et aurait été “protégée” aux Etats-Unis.
    La question qui n’est pas posée est celle de savoir, quel était l’intérêt des saoudiens de s’en prendre à un pays qui les protège?
    La deuxième question qui n’est pas posée non plus est celle de savoir quel était l’intérêt du laisser faire des protecteurs américains y compris aux plus hautes instances?
    Dernière question, quel est l’intérêt de dévoiler au compte goutte, seulement aujourd’hui, le rôle possible de l’Arabie Saoudite?
    Qui manipule qui? Ou encore qui est complice de qui? Dans quel but? Qui trahit qui?
    Rien ne se fait, à ce niveau, sans motifs ou sans but. C’est donc le but des uns et des autres qu’il faut dévoiler pour que les choses soient claires. En d’autres termes à qui profite ou a profité le crime? Sachant que le Golfe a été mis à feu et à sang en conséquence de ce crime.


    • Sébastien Le 24 mai 2016 à 10h24
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      Vous posez trop de questions et entrez en terrain glissant…. Réfléchir, c’est déjà désobéir.


    • Pepin Lecoirt Le 24 mai 2016 à 12h31
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      Peter Dalle Scott cite des documents et des témoins attestant que nombre des terroristes du 11 septembre étaient appointés à la CIA !

      La question demeurant à savoir s’ils ont doublé la CIA ou été manipulée par elle !


      • Olivier Berruyer Le 24 mai 2016 à 13h00
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        Appointés est excessif, en contact est plus juste

        la réponse est assez évidente, Richard Clarke l’a expliqué.

        Se faire doubler par un agent… double est un grand classique de l’espionnage…


      • Fabrice Le 24 mai 2016 à 14h34
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        Je dirais qu’il est plus facile de passer pour responsable que pour de dangereux incompétents avant les attentats du 11 septembre une enquête sous Clinton avait même recommandé de se débarrasser de la CIA car le bilan de leurs actions étaient largement négatif.

        Ce qui explique aussi que la NSA a pris de l’ampleur en dépassant largement ses missions d’origines certains n’ont pas oublié ce rapport mais n’était-ce pas tomber de tomber de Charybde en Scylla ?


    • sissa Le 24 mai 2016 à 16h35
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      Je crois qu’il faut se souvenir que “les” saoudiens, cela ne forme nécessairement pas un tout cohérent,même la famille royale n’est sans doute pas exempte de contradiction. Dans tout ce beau monde, il y a surement des gens qui s’accommodent de la protection et d’autres qui la jugent inconfortable. Au milieu de tout cela le roi qui essaie de ménager les différentes factions pour maintenir son pouvoir.
      Et puis, c’est l’Arabie Saoudite qui a le pétrole et les revenus qui vont avec, ke rapport de force avec les USA est loin d’être aussi déséquijibré qu’on pense.


    • Andrae Le 24 mai 2016 à 16h49
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      .. quel est l’intérêt de dévoiler au compte goutte, seulement aujourd’hui, le rôle possible de l’Arabie Saoudite?

      Il y aurait de multiples réponses spéculatives (pétrole, Iran, etc.)

      Oublié, c’est qu’il est connu depuis longtemps que KSA a ostensiblement joué un rôle, c’est documenté depuis longtemps. Les 28 pages ne sont pas un mystère. Voir le site History Commons (lien) qui retrace l’histoire de 9/11 à partir de documents officiels et ‘news.’ Ou dans un autre registre, le film de Michael Moore “Faherenheit 9/11.”

      Tout cela pcq une grande partie des ‘terroristes’ étaient ‘Saoudiens’ – etc. Ce qui ne dit rien sur ce qui c’est vraiment passé et qui étaient les commanditaires, organisateurs. (Perso bien sur jnsp.) Le vote US, en faveur d’incriminer l’Etat KSA (sujet à véto) est en grande partie due à 15 ans d’efforts *acharnés* de familles de victimes pour pouvoir ‘trouver des coupables.’

      Ils avaient cette piste -quasi la seule acceptable- et l’ont suivi jusqu’au bout. Il y a eu de multiples procès contre KSA, tous annulés, ajournés, etc.

      http://www.historycommons.org/project.jsp?project=911_project


    • Anne Le 29 mai 2016 à 13h11
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      Actuellement ce sont des saoudiens qui accusent les Etats-Unis d’avoir fomenté ces attaques pour prétexter une guerre perpétuelle.

      http://arretsurinfo.ch/la-presse-saoudienne-accuse-les-usa-davoir-detruit-le-world-trade-center-pour-pretexter-une-guerre-perpetuelle/

      Alors oui, qui manipule qui, qui est complice de qui?


  4. DUGUESCLIN Le 24 mai 2016 à 10h18
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    A propos de l’implication “directe” de l’Arabie Saoudite, il aurait fallu que celle-ci ait prévu, à l’avance, la réaction américaine qui allait s’en prendre aux pays laïcs du Golfe, en premier l’Irak, qu’elle détestait, et se débarrasser ainsi d’une rivalité dérangeante. Un tel risque sans garanties sérieuses préalables est improbable. Hormis la destruction des pays laïcs honnis, quel aurait été son intérêt?
    Il se peut aussi que l’Arabie Saoudite ait été “doublée” et utilisée. Les fanatiques peuvent aussi être infiltrés et recevoir des ordres de faux chefs permettant en même temps de garder sous le coude la vraie ou fausse implication de l’Arabie saoudite comme moyen de pression. Qui, en dehors de l’Arabie Saoudite, avait autant intérêt, sinon plus qu’elle, à détruire l’Irak? Pour le pétrole certes, mais aussi peut-être pour des raisons non dites de domination géostratégiques dans le Golfe. Malgré les révélations de Graham, les questions restent entières.


    • Furax Le 25 mai 2016 à 06h51
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      Comment l’Arabie saoudite pouvait-elle l’ignorer ?

      Cette politique avait commencé dès 1990-91 avec la 1ère guerre d’Irak.

      Et s’il y avait eu besoin d’une piqûre de rappel, tout le plan a été exposé doctement par le mentor de tous les néocons, Brzezinski, dans son livre de 1997 : le grand échiquier.


  5. DUGUESCLIN Le 24 mai 2016 à 10h34
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    Tout cela laisse penser que le Golfe n’a pas fini d’être déstabilisé. Après L’Irak, la Libye, la Syrie, il se pourrait que ce soit le tour de l’Arabie Saoudite désignée comme coupable, comme l’avait été injustement désigné l’Irak.
    Néanmoins un certain nombre de données ont changées. La résistance russe et chinoise perturbe la suite. Pour le moment la toile se tisse par des coups d’état dans les pays des brics pour affaiblir les résistances. Du 11/09 on arrive à l’actualité dans le Golfe qui reste un enjeu géostratégique important.


  6. Lysbeth Lévy Le 24 mai 2016 à 11h07
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    Encore une fois, ces 28 pages sont un parefeu, pour cacher l’essentiel, c’est que les Usa se réengage au moyen-orient et en Irak en particulier. Proche de la Syrie, ils sont décidé à redessiner la carte dite Syke-Picot pour un futur proche.

    Attendez vous à une déferlante de réfugiés de guerre, les camps partout en Méditerannée vont finir par craquer ou être vidé au fur et à mesure. L’Afrique elle même sous la botte américaine, européenne, va finir par prendre le chemin vers le nord de l’Europe et si nous n’arrêtons pas les “warmongers” des millions de gens perdrons leur pays, maisons, au profit des grandes corporations, compagnies minières ou pétrolières.
    Le Nigéria est sous la pression des “Boko Haram”, soutenu par les américains pour découper ce grand pays le plus riche et le plus peuplé d’Afrique. Les crimes dans les grands lacs et au Congo continuent des millions de morts qui n’intéressent personne, Boniface Musuvali, Patrick Mbeko seuls en rendent compte sur leurs sites, facebook ou dans leurs livres.


    • Chris Le 24 mai 2016 à 11h43
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      La suite logique de ça…
      Une autre histoire de l’Amérique, épisode 5 (Les années 50 : Eisenhower, la bombe et le tiers-monde)
      https://rutube.ru/video/096524d25916184f49d69bb3b56267c2/


    • vincent Le 24 mai 2016 à 12h06
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      Tout cela ne présage rien de bon,j’ai espoir toutefois que certains Brics parviendrons à limiter la casse comme en Syrie


  7. yoananda Le 24 mai 2016 à 13h09
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    Ce que Joffrin oublie de dire dans l’article précédent, c’est que la démocratie est en faillite.


  8. francois marquet Le 24 mai 2016 à 18h03
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    Un petit aperçu de la politique US en asie centrale avant le 9/11:
    Sibel Edmonds , le 24 juin 2009, au micro de Brad Friedman, dans le Mike Malloy Show
    https://www.youtube.com/watch?v=qAPrOenCnYg
    en français sur:
    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/sibel-edmonds-nous-avons-utilise-60245


  9. fanfan Le 24 mai 2016 à 20h45
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    Donald Trump : pourquoi fait-il trembler les dirigeants français actuels ? https://www.youtube.com/watch?v=mAdDe1IYbv4

    Russia nsider – State Dept: Al-Qaeda affiliated terrorist visited Washington? We have no clue : https://www.youtube.com/watch?v=iSyM2-gmBdM


  10. Dagobah Le 25 mai 2016 à 10h10
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    Je voulais dire une information bien sur.


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