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Source : Dailymotion, 19/03/2014

Fukushima, chronique d’un désastre
L’accident nucléaire de Fukushima


Source : Dailymotion, 19/03/2014

37 réponses à [Vidéo] Fukushima, chronique d’un désastre

Commentaires recommandés

Fabrice Le 11 avril 2017 à 06h25

Avant de réinventer la lune, il ne manque pas grand chose d’essais à mener ( quelques milliards suffiraient) pour passer au réacteur à sel fondus.
Ca ne semble pas la priorité des investisseurs! La sécurité nucléaire c’est vraiment le truc con qui ne rapporte rien.

  1. Owen Le 11 avril 2017 à 05h04
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    Une idée lue dans un commentaire que je ne retrouve pas.

    Au lieu de regrouper l’uranium en barres, l’empiler en pastilles dans des cylindres qui peuvent s’ouvrir automatiquement par le dessous.
    Au fond de l’enceinte fabriquer toutes sortes de concrétions et de cavités qui se séparent au fur et à mesure qu’elles s’enfoncent.

    En cas d’incident, pouvoir faire tomber les pastilles d’uranium qui rebondissent sur les concrétions et aboutissent à différentes cavités évitant (ou limitant, en tout cas), ainsi la montée de chaleur inhérente à la concentration du matériau.

    Question bête d’un ignorant sur le sujet: la réflexion “techniciste” requise pour monter un bâtiment si complexe n’a-t-elle pas tué l’imagination nécessaire pour résoudre de lui même le risque de surchauffe de l’uranium en cas de perte de contrôle, avec un procédé de dispersion, de fragmentation, de déplacements…


    • Lancelove Le 11 avril 2017 à 07h24
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      Ça n’est pas qu’une question technique, mais une question politique. Le nucléaire c’est quelque chose de si puissant et si complexe que c’est difficilement maitrisable (voire impossible) pour les petits humains qui cherchent la toute puissance et fantasment sur une énergie illimitée. (Albert disait, seule la bétise humaine est illimitée..)
      Si on continue de raisonner “problème technique –> réponse technique” nous n’allons pas faire long feu puisque comme tu peux le constater, chaque solution technique engendre d’autres problèmes et ainsi de suite. À un moment il faut faire des choix (politique) raisonnable où les critères techniques ne sont pas les seuls à entrer en jeu.


      • Antoine Le 11 avril 2017 à 10h30
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        Sur l’idée du progrès technique qui engendrent des problèmes que l’on va résoudre avec la technique… je vous suggère si vous ne le connaissez pas Pierre Henri Gouyon (PHG). C’est un généticien français.

        Ce problème n’est pas nouveau et PHG reprend le mythe de dédale qui pour résoudre chacun des problèmes se posant à lui à utiliser la technique. La fin de l’histoire tout le monde la connaît puisque c’est Icare (fils de Dédale) qui se brulera les ailes en essayant de sortir du labyrinthe.

        Il revient aussi sur la notion de progrès en science qui relève plus de la croyance dans l’esprit des scientifiques que comme un objet sur lequel il faut se questionner. Il rappel notamment que l’eugénisme du début du XX ième siècle a été soutenu par l’ensemble de la communauté scientifique et a conduit à des stérilisation de masse en plus de jouer un rôle dans les plans d’un certain Adolf. Bien sur l’argument premier pour soutenir l’eugénisme a été: “le progrès”.

        https://www.youtube.com/watch?v=SQLDYIOkAmk


        • Adriano Le 11 avril 2017 à 13h25
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          Pensons aussi à des auteurs plus anciens et parfaitement visionnaires, tels que Jacques Ellul (“Le Système technicien” a été une vraie révélation pour moi ; “Le Bluff technologique”) ou encore Bernard Charbonneau (“Le Système et le chaos”).
          Il est à déplorer que ces penseurs français soient si méconnus alors que leurs propos sont d’une actualité et d’une lucidité remarquables…
          Leur analyse est d’ailleurs éclairante pour nourrir l’action face aux périls qui nous menacent.


        • RGT Le 11 avril 2017 à 18h57
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          Le problème principal provient de la confusion qui est sciemment entretenue entre la Science (avec un grand S) et la technique…

          La science permet de répondre (temporairement, en fonction des connaissances du moment) à des questions que se posent les humains.

          La technique utilise la science pour permettre des applications qui seront ensuite concrétisées par des individus ou des entreprises.

          Et c’est là que survient le problème, particulièrement dans des sociétés humaines guidées par “le profit”.

          Entre deux options techniques, ce ne sera pas la meilleure qui sera choisie mais celle qui permettra au mieux de répondre à certains critères qui n’ont rien d’objectif, le profit étant sans aucun doute celui qui compte le plus.

          Des preuves ?

          Le nucléaire civil, le “Dieselgate”, certains produits chimiques de synthèse (Roundup), sans parler des dispositifs RF (radiofréquences) dont on nous “garantit” l’innocuité mais qui risquent aussi d’exploser dans un feu d’artifice qui fera ombrage au 14 juillet.


    • calal Le 11 avril 2017 à 08h59
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      c’est pas une question technique c’est une question de pognon. plus de pognon pour la securite des gueux,c’est moins de pognon pour le luxe des puissants.des gueux,tu peux en importer pour pas cher d’afrique et du moyen orient…


    • TomTom Le 11 avril 2017 à 10h09
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      Je ne suis pas très sûr que ce soit une très bonne idée.

      Une centrale à fission, c’est une bombe A qui explose au ralenti. Pour déclencher l’explosion, il y a besoin de deux choses : un ralentisseur de neutrons (l’eau, ici) et une masse suffisante de combustible dans un volume restreint.
      Avec votre système, la probabilité de réunir ces conditions dans le sous-sol de votre réacteur me semble terriblement élevée. Sachant qu’il y a par ailleurs nettement plus de combustible dans un réacteur que dans une bombe, je vous laisse imaginer l’explosion. Cela a d’ailleurs failli se produire à Tchernobyl.

      De plus, comment sortez-vous tout ça après le retour au calme ?


      • Owen Le 11 avril 2017 à 11h02
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        “De plus, comment sortez-vous tout ça après le retour au calme ?”

        Euh, avec un aimant au bout d’une ficelle ?

        Plus sérieusement, ce qui m’étonne surtout, si on sait que le risque catastrophique majeur vient de l’échauffement incontrôlable dû à la proximité des barres d’uranium, pourquoi dans les centrales on a toujours choisi la solution de secours qui pallie le danger, au lieu de l’éviter. Un système de secours qui refroidit les barres dans un contexte de perte de contrôle n’enlève pas le danger, ni l’incertitude pendant l’incident, alors qu’un système qui écarte les matériaux, d’une manière ou d’une autre, enlève le danger immédiat d’un échauffement incontrôlable.

        La solution avancée par Fabrice semble en théorie conçu pour éviter ce risques majeur.
        L’impression que cela me laisse est qu’il y a un manque d’intelligence technologique, plutôt qu’un manque de solution technique. En plus, le stress et le coût en maintenance seraient moindre.


        • kaki Le 11 avril 2017 à 20h41
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          Bonsoir,
          dans les centrales françaises, on régule la réaction par la levée ou la descente des grappes.


        • Olympi Le 11 avril 2017 à 22h52
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          Moi ce qui m’étonne c’est de croire que vos idées personne d’autre ne les as eu, avec 7 milliards d’habitant la planète a de la matière grise à revendre 😉

          Pourquoi privilégie-t-on le refroidissement à l’écartement ? Mes idées :
          1. De toute façons il faut toujours refroidir même séparé : du moment que les barres de contrôle sont tombés la réaction en chaine s’arrête.
          2. Comment éloigner des éléments qui sont confinés dans une cocotte-minute ? En ouvrant le couvercle.


    • Julien Le 11 avril 2017 à 10h16
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      C’est une des modifications de l’EPR, il y a une sorte de “cendrier” sous la cuve pour récuperer le coeur fondu. Ca s’appelle “récupérateur de corium”.
      Le coeur fond, il perce la cuve, il s’étale dans ce récupérateur, et on arrose.


    • Ahmed Le 11 avril 2017 à 13h04
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      Ils ne passeront jamais aux sels fondus car ce type de réacteur ne produit pas de plutonium ! Toute la raison d être des réacteurs uranium c est que ils produisent du plutonium nécessaires aux bombes . Même le Japon avoue être passé au nucléaire pour cette raison, ils veulent la bombe. En fait le nucléaire civil est un bobard c’est une activité purement militaire.


    • madake Le 12 avril 2017 à 17h45
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      Pourquoi chercher à réinventer la poudre?
      Alors que les sels fondus fonctionnent et résolvent les problèmes???

      Utiliser un carburant liquide, résout le défaut originel du carburant solide:

      Ne pas oublier que durant le fonctionnement, les carburants solides se détériorent structurellement, un peu comme des rondins de bois qui se craquèlent se fissurent, se creusent en profondeur. Il en résulte un solide fissuré et inhomogène, de plus en plus difficile à redroidir, car il ne doit pas toucher l’eau.
      MAIS qui reste une extaordinaire source de chaleur…
      ET QUE MEME REACTEUR ARRETE, IL FAUT REFROIDIR, SANS FAILLE DURANT DES SEMAINES.
      Un carburant solide nécessite CONTROLE + REFROIDISSEMENT PERMANENT
      Alors que des sels fondus, si on les laisse chauffer, vont juste se dilater, ce qui suffit à ralentir la réaction, et la garder sous contrôle.
      C’est un autre concept complétement différent et bien plus sur.
      Vous pouvez vider l’eau d’un MSR, le laisser chauffer, il n’a pas besoin d’être refroidi pour ne pas fondre, puisqu’il est déjà liquide!!
      Et il l’est entre 400 et plus de 1000°C.
      Au délà de 900°C sa réaction diminue et il ne chauffera pas plus.
      Pas miscible dans l’eau ni dans l’air.
      En dessous de 400°C il devient solide.

      revoir le documentaire “Thorium, la face gâchée du nucléaire” pour comprendre ce que devrait être un nucléaire civil responsable, et un projet concret de transition énergétique..


  2. Fabrice Le 11 avril 2017 à 06h25
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    Avant de réinventer la lune, il ne manque pas grand chose d’essais à mener ( quelques milliards suffiraient) pour passer au réacteur à sel fondus.
    Ca ne semble pas la priorité des investisseurs! La sécurité nucléaire c’est vraiment le truc con qui ne rapporte rien.


    • bats0 Le 11 avril 2017 à 09h56
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      Oui, soit disant que cette préférence technologique (fission nucléaire pour l’utilisation de l’uranium ou plutonium) est issue de la politique de défense militaire : “Thorium, la face gâchée du nucléaire” https://www.youtube.com/watch?v=W1paw3Xms_A
      Il doit y avoir surtout une question de gros sous derrière cette polémique (rareté du combustible).


    • fanfan Le 12 avril 2017 à 12h37
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      Un grand changement invisible a eu lieu en 1986 : l’interdiction de financer les recherches fondamentales, “les lobbyes” ont tué la recherche fondamentale !
      ET POURQUOI N’EN PARLE T’ON JAMAIS ?


  3. lesampan Le 11 avril 2017 à 08h22
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    chaque foyer devrait posséder deux esclaves avec un vélo relié a une dynamo ;ils seraient chargés de pédaler huit heures par jour bien nourris une chambre avec douche & toilette & le tour serait joué & plus de problèmes nucléaires en plus le taux de chomage tomberait rapidement a zéro une partie de l’immigration aussi; c’est une plaisanterie ;mais par quoi remplacer ce systhéme il semblerait que ce n’est pas encore bien rentable tout ce qui nous est présenté.


    • Charles-de Le 11 avril 2017 à 10h55
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      Même pas besoin d’esclavage !
      Des millions d’emplois seraient créés, et chacun pourrait y participer pour son propre compte au lieu de faire bêtement des séances de gym ou du jogging pour perdre des calories, d’où meilleure santé en général, moins d’obésité etc.
      On commence à tester ?


  4. labolisbiotifool Le 11 avril 2017 à 08h40
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    J . P . Petit a réalisé un travail gigantesque sur Fukushima . C ‘ est fait
    pour les béotiens comme moi , et donc lisible pour les non-spécialistes .
    Sa réputation sulfureuse ne doit pas empêcher de lire son dossier extremement
    fouillé et argumenté .
    Je n ‘ ai pas trouvé de lient englobant tous ses textes sur l ‘ affaire , mais celui- ci
    est déja un bon – et copieux – début :

    https://www.jp-petit.org/nouv_f/FUKUSHIMA_spent_fuel/FUKUSHIMA_spent_fuel.htm

    Bonne lecture !

    Labolisbiotifool


  5. A. F. Le 11 avril 2017 à 08h44
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    Le problème fondamental de Fukushima est que Tepco a construit une centrale nucléaire à +4m au dessus du niveau de la mer, alors qu’il y a régulièrement des tsunamis de 6, 7, 8, 9, 10 m tous les dix ans au Japon.
    Ce qu’a fait Tepco est donc totalement irresponsable depuis le début, et cette centrale était une bombe à retardement qui attendait son tsunami pour partir en vrille.
    Maintenant la zone est un dépotoir nucléaire pour quasiment l’éternité à échelle humaine.


    • Bouddha Vert Le 12 avril 2017 à 23h11
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      La centrale est sur place depuis 1970, y aurait il eut 4 engloutissements?


  6. mayla Le 11 avril 2017 à 09h55
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    Je suis bien sûr d’accord avec les commentaires précédents, et on peut affirmer qu’en socle de toutes ces fantastiques techniques, découvertes/applications etc etc dans tous les domaines, il y prédomine la vanité et un insatiable besoin de dominer, d’asservir, avec également en toile de fond un orgueil démesuré alimenté et récompensé même provisoirement…
    La preuve a été faite que la nature et les éléments donc, ne peuvent pas l’être mais il y a toujours un tribut à payer; et lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’études sur le long terme prenant en compte suffisamment d’impondérables et de probabilités donc de plans B, C, D les catastrophes sont inéluctables.
    Le génie humain du latin genius (« démon tutélaire qui préside à la conception, donc à la destinée d’un homme) prend de plus en plus son sens car il ne s’agit plus du “démon” d’un homme mais concerne toute l’humanité


  7. Antoine Le 11 avril 2017 à 10h18
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    Il faut faire attention à ces reportages sur Fukushima. Beaucoup de reporters associent un discours sur le nucléaire aux images des dégâts provoqués par le tsunami. Ces deux événements ont un lien dont il est intéressant de parler mais les maisons détruites, les champs ruinés et à mon avis plus de 99% des morts sont dues au tsunami.

    Attention à l’utilisation des images.


    • Olympi Le 11 avril 2017 à 22h42
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      Comme l’image de présentation qui n’est visiblement pas celle d’une centrale nucléaire, mais plutôt d’un terminal d’hydrocarbure…


      • madake Le 12 avril 2017 à 18h40
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        Ah!!!!
        C’est ce qui m’a frappé d’entrée, et que personne ne semblait vouloir relever.
        Il est toujours rassurant qu’un article, de par sa forme et son fond soit cohérent.
        Ici, cette photo, si elle semble dater du tsunami de 2011, ne semble rien avoir en commun avec la centrale de Fukushima.
        Merci de me détromper


  8. SPO Le 11 avril 2017 à 10h54
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    Concernant le réacteur à sels fondus, un film documentaire 2016 à voir, “la face gachée du nucléaire” à base de thorium.
    A étudier car sur les réseaux, il existe des critiques.


    • Nico 13 Le 11 avril 2017 à 13h04
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      J’ai vu ce documentaire. Et effectivement, s’il n’y avait pas de lobby de l’uranium, ça ferait depuis quelques temps qu’on aurait des réacteurs fonctionnant au thorium.
      Alvin Weinberg avait prouvé que le MSR était un système viable.

      Une équipe française est en train d’étudier un réacteur à sels fondus.
      Mais comme d’hab, ils reçoivent peanuts comme aides pour financer la recherche et le développement.
      Faut bien continuer à filer du pognon à EDF (euh Engie pardon) et Areva…


  9. Vincent P. Le 11 avril 2017 à 11h48
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    “La fission nucléaire, c’est ce qu’on a trouvé de plus technique et de plus dangereux pour faire bouillir de l’eau !! ”

    Effectivement le docu sur le thorium et les réacteurs à sels fondus est édifiant:
    https://www.youtube.com/watch?v=UOzYV17rKeo

    En résumé: mieux vaut de l’uranium 235 enrichi dans un système d’eau sous pression que du thorium 232 dans des réacteurs sans risque d’explosion…
    Puisque l’un permet la production du plutonium et de la bombe, et pas l’autre.
    Les Chinois semblent être les seuls à disposer des métaux rares , et désormais des physiciens [sic] pour ressusciter industriellement l’idée du réacteur à sels fondus.
    A part ça, j’adooore vivre sereinement dans un rayon de 30 km de Flamanville !
    Et sinon, du bon colin d’Alaska post Fukushima du captain iglou , vous en mangez si ça vous chante, mais je serais surpris que l’industrie ait été en quoi que ce soit privée des zones de pêche Pacifique Nord.
    Bon ap’ !


  10. Fabrice Le 11 avril 2017 à 18h53
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    Lire absolument le wiki sur les sels fondus!
    Entre autre technicités très fondées on apprend un truc un brin plus …. ” fondu” :D’après une étude du CEA, ce type de réacteur « ne présente pas d’intérêt technico-économique sur le court ou le moyen terme »[25] en particulier en France, qui dispose déjà d’un réseau de centrale à l’uranium et des compétences dans ce domaine.
    Rendormez vous les enfants! Un organisme indépendant, fiable, scientifique, ( excusez l’absence de majuscules) et tout et tout vous assure que tout va bien.


  11. RémyB Le 11 avril 2017 à 19h51
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    humm …
    Si j’ai bien compris le reportage, et suite à l’accident de Three Miles island, usa,
    les techniciens savaient qu’il fallait impérativement utiliser des vannes manuelles pour
    ouvrir les vannes des condenseurs en cas de coupure d’électricité.
    (chat échaudé craint l’eau froide)
    Au Japon, il a été préféré la mise en place d’un système par télécommande électrique.
    Pourquoi ?


    • kaki Le 11 avril 2017 à 20h30
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      Bonsoir,
      pourquoi des vannes a cde électriques, car le sens de sécurité des ces vannes sont ce qu’ on appele oma (ouverte par manque d alimentation) si il y coupure la vanne s ouvre, ce sens est choisi en fonction des procédés ( mieux vaut il que la vanne reste fermé ou ouverte en cas de probleme) exemple dqns un portique gaz les vannes se ferme en cas de probleme


  12. Papagateau Le 11 avril 2017 à 21h48
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    § Premier mauvais choix :
    Les 2 sources d’électricité de secours (groupes électrogènes et batteries) étaient au rez-de-chaussée (dans un pays avec des Tsunamis).

    § Deuxième mauvais choix :
    Dans toutes les études de sécurité (nucléaire, pétrochimie, autre …), on doit prévoir au moins un cas : la coupure de courant. Puis pour CHAQUE sous-partie, on doit se poser la question : quelle conséquence ? Ce qui amène à décider si on doit utiliser un dispositif “naturellement fermé” (qui se ferme tout seul quand l’énergie disparaît) , ou “naturellement ouvert”.
    Visiblement l’histoire du condenseur prouve qu’ils ont fait le mauvais choix.

    § Troisième mauvais choix :
    Dans les études de conception d’aviations, les capteurs et les lignes de commandes doivent être dédoublées et de technologies différentes, mais il n’y avait qu’un seul capteur de niveau de cuve, donc forcément une seule technologie …

    Y avait-il des ingénieurs sécurité lors de la conception de ce machin ?


  13. Christophe Foulon Le 12 avril 2017 à 20h44
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    On nous a “vendu” la sécurité nucléaire comme la panacée : « y peut rien arriver, on a pensé à tout et d’abord la probabilité d’accident et de 1/1 000, 1/10 000, 1/100 000 etc » (cochez la case que vous voulez).

    Moi ce que je retiens, c’est que j’ai 50 ans cette année et que j’ai déjà été le contemporain de 3 accidents majeures, reconnaissez que je n’ai vraiment pas de bol !
    – 1979 : Three Miles Island
    – 1986 : Tchernobyl
    – 2011 : Fukushima


  14. Jean-Paul Le 13 avril 2017 à 17h03
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    Selon une vidéo du 9 févr. 2015 presque 4 ans après l’accident, des chercheurs Japonais présentent de nouvelles données sur les énormes quantités de matières radioactives relâchées dans l’air à la suite de la catastrophe de Fukushima Daiichi. Alors qu’à cette époque, tout le monde s’est focalisé sur les 4 ou 5 premiers jours jugés critiques, où TEPCO ne parvenait pas à empêcher la fusion des réacteurs 1, 2 et 3, il apparait à présent que ces rejets massifs de radiations n’ont constitué que 25% de la radioactivité relâchée, les 3/4 restants ayant été émis les jours suivants.
    https://youtu.be/YvHt9xTsSSk


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