Nicolas Doze m’a invité à son émission Les Experts le 25 mai à 9h00, sur BFM Business (la radio filmée, pas BFM TV).

Voici la vidéo :

Comme d’habitude plusieurs regrets, de ne pas avoir eu le temps de dénoncer le :

  • “les peuples ont voté en 1945”, qui consiste, sous prétexte qu’une majorité de la population sent bien que notre avenir est dans plus d’union européenne, on peut en conclure qu’elle considère que nous formons un seul pays, qu’on peut avancer dans ce sens sans lui demander son avis, et que, “bien sûr”, tout ceci par encore plus de dérégulation et de “concurrence”… Et je ne parle pas du référendum de 2005, où ils ont clairement voté…
  • les remarques scandaleuses des auditeurs sur la Grèce. Je rappelle que les grecs travaillent 15 % de plus que nous, et qu’ils payent plus d’impôts que les luxembourgeois et autant que les polonais ou les tchèques… Allez construire l’Europe (lentement, démocratiquement, socialement, et avec les peuples) avec une telle mentalité rabâchée partout…

Prochain passage : le 4 juillet.

Par ailleurs, la Tribune sort un gros dossier sur la dette que je vous recommande :

dessin humour cartoon

Dossier auquel j’ai largement contribué, avec 15 graphiques 🙂

dessin humour cartoon

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/les-experts

(cliquez sur Contacter l’émission sous le logo)

53 réponses à [Intervention média] BFM Business, Les Experts – 25 mai

  1. Patrick Luder Le 28 mai 2012 à 05h27
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    Cela à été dit, il n’y a qu’une seule chance de créer une Europe Fédérale, c’est de l’associer avec de grands projets d’avancées futuristes de développement durable …


  2. Marcus Le 28 mai 2012 à 06h39
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    Eric, c’est moi !
    Non je plaisante LOL
    Bonne fin de WE !


  3. Fabrice Le 28 mai 2012 à 06h59
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    Le problème c’est que comme d’habitude les français sont bercés par une même et unique certitude servi par les médias traditionnels et que peu font l’effort de chercher la vérité (qui est souvent ailleurs hélas).
     
    Continuez avec d’autre votre travail ça finira bien par rentrer dans les esprits mais ça sera dur 😉


  4. Coma81 Le 28 mai 2012 à 07h44
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    Bonne intervention.
    Même si je suis d’accord sur le fond, l’euro est foutu, il faudrait quand même préciser qu’il aurait été possible de faire vivre une monnaie unique sous certaines conditions :
    – refuser la mise sous tutelle des budgets nationaux l’europe
    – refuser l’union de transfert (no bail out)
    – mais affronter le lobby bancaire et imposer des restructurations de dettes souveraines et bancaires + une politique de non compétitivité allemande + plan marshall pour l’europe du sud.
    Ce plan A’ aurait pu marcher au moins à court terme pour nous sortir de cette crise de la dette.
     
     


  5. William Le 28 mai 2012 à 08h09
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    Excellent. Tout bonnement excellent. Il y a longtemps où je n’avais pas vu Olivier s’énerver un peu pour argumenter, défendre ses idées ! Ça fait du bien et c’est tout de même le monopole des innovateurs que de s’investir dans des arguments qui interpellent!
    J’ai trouve François particulierement intéressant quand il propose unvoie de de projet de spécialisation pour l’union européenne : la decarbonisation.
    Enfin, il y avait un vrai équilibre de projet avec les 3 ntervenants. Chacun a sa place : Christian avec ses scenariis, François avec cette prospective, Olivier avec son message surl’eau volonté ou non du peuple.
    Je trouve d’ailleurs qu’Olivier détient là une vraie marque de fabrique : le peuple. Ses compétences techniques lui permettant alors de justifier de la force de ses propositions et de pouvoir être écouté par le plus grand nombre et non pas, uniquement par ceux qui possèdent l’information et savent la traiter.
    Construisons l’Europe en fonction de ceux que veulent les peuples :c’est certainement la meilleure chance de réussite et laissons les jeunes comme Olivier nlus dire : arrêtez de nous prédire le pire’ nous voulons construire notre avenir et pas batir sur ce que vous avez construit, d’autant plus que vous reconnaissezqu’une, si l’idée était juste … Elle a été mal bâtie ! 
    Laissons les jeunes prendre des decisions … Et payons le prix de nos erreurs … Que souvent nous surestimons d’ailleurs.
    Mais je n’y connais rien !
    Cordialement,
    William 


  6. Jeff Renault Le 28 mai 2012 à 08h42
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    Excellente la comparaison de l’Europe avec l’union quon lance avec Boutin et Berlusconi en disant qu’on se mettra d’accord plus tard sur la notion de fidélité 🙂

    J’ai bien aimé la proposition de Rachline de s’emparer du sujet de l’énergie et de la décarbonation pour nous projeterensemble vers l’avenir.


    • Marcus Le 28 mai 2012 à 09h59
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      Excellente en effet, on aurait même pu oser Boutin et DSK lol


  7. Christophe Vieren Le 28 mai 2012 à 09h56
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    @Olivier : malheureux cette première phrase de la première page de l’article de la tribune. On ne peut dire que a dette (stock) est égale à 90% de la richesse nationale (flux). Une erreur d’inattention très probablement !


    • Christophe Vieren Le 28 mai 2012 à 09h58
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      Il fallait lire dans mon commentaire “dernière phrase de la première page” (comme quoi je ne suis pas infaillible non plus 😉 ).
       


  8. EstebanM Le 28 mai 2012 à 10h09
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    Très intéressante, votre intervention mais concrètement, si je vous entends bien, la seule solution réaliste à court terme, c’est un défaut. Quelle conséquences cela va avoir pour l’économie française? Est-ce que ça va être le désastre qu’on nous annonce à longueur de temps? 


  9. EstebanM Le 28 mai 2012 à 10h18
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    Question complémentaire: la solution de faire deux voire trois zones euros est-elle réaliste? Comment on fait concrètement et quelles vont être les conséquences pour la France, en terme de croissance, de chômage? 


    • Alain34 Le 28 mai 2012 à 10h53
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      C’est vrai qu’il vaut mieux aller vers un désastre certain plutôt qu’essayer autre chose…
      A chaque fois les réponses sont “vous vous rendez pas compte, ça va être un désastre, etc etc…” alors que le cataclysme est _déjà_ en route !
      Donc on fonce vers le mur, et plutôt que tenter de freiner ou de donner un coup de volant pour changer de direction, on préfère mettre les essuies glaces, faire des appels de phares et klaxonner…
      Pour les conséquences, ça peut difficilement être pire… la croissance du chômage et de la dette se porte bien…
      A vouloir sauver l’€uro actuel a tout pris contre vents et marrés, c’est la paix et la démocratie qui sont en danger. L’important et là, pas dans la croissance ou même le chômage…


      • EstebanM Le 28 mai 2012 à 13h50
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        “l’important est pas dans le chômage”….??? Allez dire ça à un chômeur


        • Alain34 Le 28 mai 2012 à 18h40
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          Devant la paix et la démocratie ????????????
          Là, ils veulent sauver l’€uro a tout prix avec comme conséquence une explosion du chômage, une augmentation des inégalités (sociales et de génération, plus de travailleurs pauvres, etc..), une haine croissantes des peuples des pays européens les uns envers les autres, etc etc…
          Le chômage est une conséquence, pas une cause. Il faut s’attaquer aux causes, pas aux conséquences, sinon, on s’en sortira jamais…


          • José Le 28 mai 2012 à 19h13
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            Comme Churchill à propos de Munich: finalement, ils n’auront ni l’Euro, ni l’emploi, ni la croissance.


          • EstebanM Le 28 mai 2012 à 21h14
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            Bien sûr que non, pas devant la paix et la démocratie! Il n’y a pas à opposer les deux. Mais ça en découle, c’est le risque de chômage massif et de pauvreté qui risque éventuellement de menacer la démocratie et la paix (mais franchement, je n’y crois pas). 
            Si effondrement économique, la première conséquence ce sera le chômage et ce sera très concret, c’est un mal beaucoup plus proche et vraisemblable qu’une menace sur la démocratie ou la paix! 


    • Patrick Luder Le 28 mai 2012 à 12h00
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      Si l’Euro actuel perd toute crédibilité, j’immagine très mal comment faire passer un autre style Euro …


  10. Alain34 Le 28 mai 2012 à 10h44
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    Excellant Olivier ! interventions malheureusement trop courtes comme d’habitude.
    En fait, il te faudrait ta propre émission avec tes invités (économistes, politiques, entrepreneurs, etc) pour pouvoir maitriser le débat en les confrontant aux chiffres et graphique…
     


    • Patrick Luder Le 28 mai 2012 à 12h22
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      Olivier serait alors notre grand gourou !

      Rien ne sert de vouloir accélérer le mouvement, les nouvelles idées sont toujours mieux comprises quand on peut se les approprier …


  11. Shannon Le 28 mai 2012 à 10h49
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    Bravo Olivier pour votre intervention aux Experts. Ca fait du bien d’entendre la voix de la raison. Les deux autres “experts” pro-Europe politique en sont baba. Ce que les politiciens n’aiment pas c’est pointer le doigt sur leurs erreurs, voire leurs fautes.


    • Patrick Luder Le 28 mai 2012 à 12h26
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      La confrontation des premières émissions se transforme gentiment en vrai débat, c’est tout bénéfice pour tout le monde !

      Quand deux ou plusieurs entités ont des idées par trop différentes, les premiers échanges prenent la forme d’une confrontation, c’est seulement quant tout le monde à compris le point de vue de l’autre, que les combats de coqs peuvent prendre la forme de tournois de tennis !  


  12. Casquette Le 28 mai 2012 à 10h53
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    Au bout d’une demi heure vos interlocuteurs finissent par admettre que le maintien de la Grèce et le transfert de fonds ne profitent pas au pays mais aux banques étrangères, comme la “Société Générale mais aussi à vous et moi” dixit Rachline à son collègue (31’55).
    Intuitivement les peuples sentent bien que le fédéralisme est avant tout une affaire d’agents économiques ,salariés des secteurs bancaires , financiers et industriels.
    Les fédéralistes sincères sont bien silencieux je trouve (à part le LEAP et encore ) pour dénoncer le détournement de leur projet …mais sont-ils si nombreux que cela ?
     
     


  13. Paul B. Le 28 mai 2012 à 12h45
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    Elles sont bien belles toutes ces analogies avec l’Allemagne de M. Rachline, mais il réduit sa comparaison aux seules dernières 50 années. Il semble avoir oublié (ou ne pas savoir…) qu’avant l’état allemand, il y eut le Saint Empire et la Confédération Germanique, qui étaient une confédération d’états gardant une grande autonomie (notamment monétaire). 

    Le problème qu’il ne semble pas voir, c’est qu’il fallut plusieurs siècles et de nombreuses tentative avortées à cette confédération pour évoluer pour sa forme actuelle. Cela passa par les guerres napoliennes, permettant d’unifié notamment les mouvements étudiants de résistance, et puis ensuite les conflits bismarkiens, avec d’abord l’Autriche-Hongrie et puis la France. Qui peut raisonnablement penser que nous parcourions le même chemin en quelques années, et en plus sans conflit avec une puissance étrangère (qui sert souvent de catalyseur historique).

    L’évolution de l’UE à travers les crises successives qu’il décrit n’est pas une progression vers un fédéralisme mais une fuite en avant sans les peuples. Et à travers ce processus, il ne fait que nourrir les partis qui sont les plus farouches adversaires à ses thèses. Comme vous l’avez bien souligné dans votre intervention, il faudrait arrêter avec ce vocabulaire apocalyptique sur une éventuelle chute de l’euro. Ce sera certainement douloureux, mais à la vue de la situation grecque, la stratégie du “laisser pourrir” n’apporte pas de résultats très probants. Enfin, on parle beaucoup de l’opinion allemande concernant le MES. J’attends pour ma part de voir les sondages français lorsque l’on annoncera à l’opinion que la France vient de perdre 30 milliards d’euros avec le défaut grecque : les envies de solidarité de nos concitoyens seront très brusquement refroidies.


    • samy Le 28 mai 2012 à 16h14
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      “J’attends pour ma part de voir les sondages français lorsque l’on annoncera à l’opinion que la France vient de perdre 30 milliards d’euros avec le défaut grecque : les envies de solidarité de nos concitoyens seront très brusquement refroidies.”

      Ça ne fait aucun doute…   


  14. Nicolas Le 28 mai 2012 à 12h56
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    A quand votre propre émission / chronique sur BFM co-présentée par Olivier delamarche ? Ça ferait probablement fureur sur les ondes 😀


    • Brice Goe Le 28 mai 2012 à 23h03
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      Ou même tout simplement les retrouver côte à côte dans “les experts”.
      Il me semble que cela équilibrerait les débats. En effet, Olivier Berruyer est toujours seul contre deux. J’en veux pour preuve : A la table, il est toujours isolé.
      Qui se propose d’envoyer un message à Nicolas Doze ? (moi j’ai pas BFM bizness)
      Mais au fait, si ça tombe : derrière le pseudo “Nicolas” se cache Monsieur Doze !? 🙂


  15. samy Le 28 mai 2012 à 16h10
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    1. Les créanciers devront prendre leurs pertes sur les dettes souveraines, et la BCE devra se résoudre à faire tourner la planche à billets. La fin du film est connue…
    En revanche, on doit à tout prix éviter les “eurobonds”. Mme Merkel a entièrement raison sur ce point. Les eurobonds on connaît, ça fait dix ans qu’on teste le concept en situation réelle…
    Du moins elle est cohérente dans l’erreur : pas de planche à billets, pas de perte pour les financiers, donc pas d’eurobonds. Sinon ce sont les “bons élèves” qui payeront pour les autres (c’est ce qui est en train de se passer aujourd’hui). Ce raisonnement est difficlement contestable. 
     
    2. Toutefois, une fois qu’on aura soldé les comptes du passé, il faudra aller jusqu’au bout : la Grèce et beaucoup d’autres pays ne peuvent plus se permettre d’avoir la même monnaie que l’Allemagne, (y compris la France). Car à l’instar des grecs qui veulent conserver l’Euro sans la rigueur qui va avec, l’Allemagne ne peut pas non plus vouloir le beurre et l’argent du beurre, c’est-à-dire la monnaie unique et refuser à la fois tout transfert vers les pays qui sont fortement handicapés par un Euro largement surévalué.  
    bref, à mon humble avis l’Euro n’est pas viable ; il ne repose sur aucune réalité, ni politique ni économique. L’Euro devait favoriser la convergence entre les économies européennes, et c’est exactement le contraire qui s’est produit : l’Euro a créé de graves déséquilibres économiques entre les pays de l’UE, qui n’existaient pas avant sa mise en circulation. D’abord entre les pays de la zone euro et les autres, et -surtout- entre les pays de la zone euro eux-mêmes. 
    L’option de la monnaie commune me paraît la solution de loin la plus sage et la plus efficiente, la plus réaliste. À 27 bien sûr ! 
     
    3. Et enfin, il faut que les pays membres de l’UE puissent à l’avenir emprunter aurès de leur Banque centrale (il faudra amender le Traité de Lisbonne), à taux zéro. Ceci bien sûr dans le respect du cadre des critères de Maastricht (critères de convergence). 
     
    Ainsi, nous règlerions définitivement le problème des dettes souveraines.


    • Fabrice Le 28 mai 2012 à 16h42
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      “3. Et enfin, il faut que les pays membres de l’UE puissent à l’avenir emprunter aurès de leur Banque centrale (il faudra amender le Traité de Lisbonne), à taux zéro. Ceci bien sûr dans le respect du cadre des critères de Maastricht (critères de convergence).
       
      pour recommencer les même problèmes au bout de 10-15 ans? car cela ne résoudra pas le problème de l’endettement, Olivier et d’autres l’ont démontrés sans budget à l’équilibre pas de solution. Certains diront soit par la hausse des recettes (impôts), d’autres par la baisse des dépenses. Personnellement je pense qu’équilibre veux dire les deux (mon général ^^).
       
      “L’option de la monnaie commune me paraît la solution de loin la plus sage et la plus efficiente, la plus réaliste. À 27 bien sûr !
       
      Ah bon personnellement je me souviens encore des attaques sur les changes et les catastrophes que cela entraînait, (hausse du pétrole, des matière premières, …) instabilité pour nos entreprises qui perdaient des sommes folles dans les changes rendant le dollar incontournable, nous rendant totalement à la merci des usa qui en abusaient encore plus que maintenant vu qu’il n’y avait pas d’alternative. Je pense que l’idée doit les satisfaire totalement.
       
      On peut peut être tenter l’idée d’olivier de passer à trois monnaies régionales respectant les critères de euro fort, intermédiaire, et de base dont la valeur seraient calculés annuellement et ce panier déterminant la valeur de l’euro international (ainsi serait résolus les différences qui favorisent certains pays (Allemagne, Pays-Bas, Autriche) par rapport à d’autres (France, Belgique,…) qui eux mêmes le sont par rapport à d’autres (Espagne, Portugal,…)


      • Fabrice Le 28 mai 2012 à 16h59
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        Sur le dernier point j’ai dû mal comprendre (je pensais que vous parliez d’un retour à 27 monnaies) toutefois la remarque reste bonne un panier de 3 sous-euros renforcerait la zone économique et l’euro.


      • samy Le 28 mai 2012 à 17h11
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        “pour recommencer les même problèmes au bout de 10-15 ans? car cela ne résoudra pas le problème de l’endettement, Olivier et d’autres l’ont démontrés sans budget à l’équilibre pas de solution. Certains diront soit par la hausse des recettes (impôts), d’autres par la baisse des dépenses. Personnellement je pense qu’équilibre veux dire les deux (mon général ^^).”

        Visiblement, tu ne sais pas ce que sont les critères de Maastricht, sinon ça t’aurait évité de dire n’importe quoi. Ou alors tu ne sais pas lire…

        “Ah bon personnellement je me souviens encore des attaques sur les changes et les catastrophes que cela entraînait, (hausse du pétrole, des matière premières, …) instabilité pour nos entreprises qui perdaient des sommes folles dans les changes rendant le dollar incontournable, nous rendant totalement à la merci des usa qui en abusaient encore plus que maintenant vu qu’il n’y avait pas d’alternative. Je pense que l’idée doit les satisfaire totalement.”

        Visiblement, tu ne sais pas ce qu’est une monnaie commune, sinon… 

        “On peut peut être tenter l’idée d’olivier de passer à trois monnaies régionales respectant les critères de euro fort, intermédiaire, et de base dont la valeur seraient calculés annuellement et ce panier déterminant la valeur de l’euro international (ainsi serait résolus les différences qui favorisent certains pays (Allemagne, Pays-Bas, Autriche) par rapport à d’autres (France, Belgique,…) qui eux mêmes le sont par rapport à d’autres (Espagne, Portugal,…)”

        Pourquoi faire simple alors qu’on peut faire compliqué… et surtout, je ne vois vraiment pas l’intérêt  de créer deux zones euros. Franchement, j’ai beau chercher mais ça ne vient pas. D’autant qu’il est acquis que les 10 pays qui ne sont pas dans la zone Euro souhaitent conserver leur monnaie.
         


        • Fabrice Le 28 mai 2012 à 17h30
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          euh je crois si j’en utilise depuis 2012, à part le commentaire sinon … vous pouvez être plus explicite ?

          Rassurez moi vous pouvez me citer ? tenez je vous aide (http://www.udf-europe.net/main/bibliotheque/traites/maastricht.pdf) je vous laisse me donner plus de détail dans votre développement.

          Personnellement vivre dans le passé et dire : c’était mieux avant ! ne m’intéresse pas, mais trouver une solution qui sauverait le bonnes choses de la construction européenne et favorisant une Europe des citoyens, de la culture, de la démocratie (la vrai), et une économie accés sur l’économie réelle et non le financiarisme je vote toute de suite tant pis pour ceux que cela n’intéresse pas.


    • Patrick Luder Le 28 mai 2012 à 18h07
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      Yes Samy, taux zéro avec dettes sans limites et effacées au fur et à mesure, en avant toute, on s’offre un bon bout de chemin de folie et vive la pétée … y a que ça de vrai !

      Euh, à quoi servirait la monnaie commune ? si je veux acheter quelque chose en Allmagne, j’ai le choix de payer en DM, en FR en EUR ou $ ou £ ou en sesterces ???  


      • samy Le 28 mai 2012 à 19h01
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        “taux zéro avec dettes sans limites”

        Qui t’as parlé de dettes sans limites ? (Pas moi en tout cas, et je note que ce n’est pas la première fois que tu entends des voix !)

        “Euh, à quoi servirait la monnaie commune ? si je veux acheter quelque chose en Allmagne, j’ai le choix de payer en DM, en FR en EUR ou $ ou £ ou en sesterces ??? ” 

        Tu fais comment aujourd’hui quand tu vas en UK ? 

         


        • Patrick Luder Le 31 mai 2012 à 14h26
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          Samy écrit :
           
           
           
          “3. Et enfin, il faut que les pays membres de l’UE puissent à l’avenir emprunter aurès de leur Banque centrale (il faudra amender le Traité de Lisbonne), à taux zéro. Ceci bien sûr dans le respect du cadre des critères de Maastricht (critères de convergence).  Ainsi, nous règlerions définitivement le problème des dettes souveraines.
           
           
           
          Toute personne qui comprend +/- la langue de Molière comprend bien que le règlement définitif  des dettes souveraines passent par un emprunt à la BCE avec un taux Zéro … je n’entends pas des voies, je lis ton texte !
           
           
           
          Moi je dis que pour régler définitivement le problème des dettes souveraines, il faut arriver à les tenir à zéro, sauf pour investissement exceptionnel, avec remboursement dans les 10 ans (ordre de grandeur). A ce moment là OUI, on peut avoir un système à taux zéro, sinon c’est un système impossible d’inflation continue de dettes non remboursées …
           


        • Patrick Luder Le 31 mai 2012 à 14h55
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          Critères de convergence du traité de Maastricht : Or, une union monétaire incite chaque pays pris individuellement à s’endetter, en bénéficiant des taux faible dus au comportement vertueux des autres membres, et à en faire porter le poids sur l’ensemble de ses partenaires.


  16. Jean-Luc Le 28 mai 2012 à 17h10
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    Merci Olivier, intervention intéressante où vous pointez bien du doigt les problèmes :
    – ce que l’on a construit jusqu’à présent ne marche pas alors on fait quoi ? On continue coûte que coûte ou on se pose les vraies questions et on cherche d’autres solutions ?
    – que veulent les peuples ?
    Je reste toujours surpris par la peur que transmettent ces gens (les autres intervenants – ont-ils peurs pour eux-mêmes ?) qui clament haut et fort que si l’on ne fait pas cela c’est la mort !!! La mort de quoi ou de qui ?
    Vous avez raison de leur demander d’arrêter d’user de tels mots sans en peser les conséquences en leur faisant comprendre (quoi que, pas sûr qu’ils aient compris) que plus on repousse l’inéluctable, plus la sortie sera tragique.

     


  17. Marcus Le 28 mai 2012 à 19h19
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    Non, non rien a changé et c’est utopique de penser que ça va changer, mais on peut malgré tout être courageux et en discuter !
    http://www.youtube.com/watch?v=V9Po8lSIKww&feature=player_embedded#!


    • William Le 28 mai 2012 à 20h25
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      Je déteste ce que je viens de faire. Revenir sur un blog pour relire mon commentaire ! Mais alors qu’elle surprise e quel plaisir de réentendre les poppies ! Je venais d’arriver de l’etranger en France. Une de mes premières découvertes de ce pays. Beau souvenir. Merci de la part de marcUs je crois (ds pour les fautes, j’écris de mon iPad.


  18. amorgos Le 28 mai 2012 à 20h04
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    Mr Berruyer, j’ai toujours un grand plaisir à vous écouter avec un Nicolas Doze qui semble apprécier et pencher plutôt du côté de vos analyses. La forme comme le fond de vos exposés sont d’une clairvoyance à souligner – Merci
     


    • Marcus Le 28 mai 2012 à 21h54
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      Idem. Je pense qu’Olivier a raison d’accepter les invitations de Nicolas Doze. Le pire serait de se dire qu’on est resté les bras ballants. – Merci !


  19. Fabien Le 28 mai 2012 à 23h44
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    Mr Berruyer, j’ai toujours un grand plaisir à vous écouter avec un Nicolas Doze qui semble apprécier et pencher plutôt du côté de vos analyses.”
    Quand Olivier n’est pas sur le plateau (ce qui est souvent le cas…) c’est toujours les mêmes discours qui sortent de cette émission.
    Les invités qui font controverse (et donc débat) sont rares, beaucoup trop rares, donc rien qui montre que Nicolas est du coté d’Olivier, bien au contraire…
    Olivier est courageux voir même culotté de parler de la démocratie et de l’avis des peuples dans un débat sur cette belle Europe qui nous coulera sauvera tous !


  20. Brice Goe Le 28 mai 2012 à 23h54
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    Un interlocuteur propose que l’UE investisse dans la “décarbonation”. Encore faudrait-il que Hollande & Merkel y soient favorables : L’un comme l’autre * sont peu enclins au développement du nucléaire (bon ça va, le projet EPR est maintenu mais pour ce qui est des réacteurs de 4ème génération …). Et puis surtout, comment financerait-on ? Avec les projectbonds qui seront dotés en millions d’euros ? 🙂 Avec les trois francs six sous des fonds structurels ? 😀 Le plus sage serait sans doute de réallouer le FEADER qui bouffe les deux tiers du budget de l’UE, comme le suggérait Tony Blair il y a quelques années.
    * : Ces deux là, à vrai dire je n’en sais rien. Mais leur opinion publique plus sûrement ! !-)


  21. Renaud Le 29 mai 2012 à 00h24
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    Olivier, je viens devoir le débat du 25 mai à radio-BFM où vous étiez invité. Alors que, précisément, le moment est à répondre à l’extrême urgence, que faire??!! Dans les 2 monnaies que vous suggérez, dommage que vous n’ayez pas fait allusion à la monnaie commune. Supprimer l’euro mortellement unique, ce “costume” qui ne va a personne (sauf sans doute à l’Allemagne) et qui blesse gravement les membres, par une monnaie commune. et non plus unique, telle est, entre autres l’urgence. L’erreur magistrale des tenants de l’ “Europe” nous a mené où nous en sommes en empêchant d’un revers de la main le débat sur: monnaie unique ou monnaie commune, je m’en souviens très bien. La monnaie commune serait, par définition, commune et non unique. L’euro à la poubelle, les monnaies des pays européens resteraient le vrai reflet de réalités économiques et sociales de ses pays qu’on ne peut homogénéiser. La monnaie commune serait la référence des monnaies nationales, voire provinciales ou locales.
     
     


  22. tout va tres bien Le 29 mai 2012 à 18h17
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    Bravo pour votre site, continuez
    Lisez le dernier Jacques SAPIR brillant économiste tant dédaigné par les médias s. Lui qui était en 2008 encore pour une solution genre monnaie commune ne voit aujourd’hui par les erreurs les maladresses et la bêtises de nos politiques qu’une solution : la SORTIE de l4euro
     
    Son livre faut-il sortir de l’euro ?
    le Seuil
    14,90 € seulement !


    • Yves Le 29 mai 2012 à 20h21
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      Pourra-ton aussi acheter le livre en drachmes ?
       


    • Gus Le 30 mai 2012 à 12h51
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      Il commence à apparaître dans les médias, par exemple sur BFM Business ce qui est déjà en soi une petite révolution. Il a également été invité à CSJO de Taddei, vous savez un des rares vrais libéraux du PAF.
      Ceci était inimaginable il y a 3 ans.


  23. samuel Le 29 mai 2012 à 20h24
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    Ce rappel admiratif d’une économie politique, pour tout ceux qui au quotidien essayent d’en parler sans plus de succès qu’un Bernard Marris:
    http://www.youtube.com/watch?v=7klerufJzTE
    Et là miracle, on tolère l’association de ceux 2 mots (économie et politique), mieux cette posture (c’est surtout un moyen de n’être responsable de rien, quand on ne peux plus ce cacher derrière les “marchés) est visionnaire, j’ai un autre mot qui me vient à l’esprit, c’est: désinvolte (parce qu’un tel retournement de veste..)
    Sinon pour la conclusion, faudrait adapter une chanson de Brassens “honte à qui peut chanter”.
    Honte à qui peut penser pendant que l’Europe brûle, elle brûle tout le temps…


  24. khodjet el khil Le 30 mai 2012 à 01h40
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    Qu’est ce que veulent les peuples? j’aime cette question. Qu’il y est une petite élites qui s’amuse à dire y a qu’à fusionner , LOL.
    Perdre sa souveraineté pour aller vers la fédération dans un état qui n’existe pas et cela couterait moins chers que la sortie de la Grèce. Mais qu’est ce que veulent les peuples? je ne suis pas sur que les grec veulent rester à tout prix dans l’euro. je ne ferai pas cette analyse de manière catégorique. Si la zone euro explose le coup sera monstrueux, mais que vaut la souveraineté alors? que vaut le libre arbitre?
    MDR, les peuples ont été consulté et ont tous votés pour l’union européenne, mais qu’on dit les peuples français et hollandais au traité de Maastricht. Y a t’il eu referendum en Grèce???
    C’est encore du terrorisme de brandir le cout de la disparition de l’euro, le danger de 6 mois de spéculation sur les marché qui ne permettra plus de prêter à des banque européenne ou américaine alors meme que l’euro est la perte de souveraineté et le fédéralisme c’est la disparition de tout espoir.
    Finalement à la question que veulent les peuples, les réponses ont été le suicide ou le suicide; mourir ou mourir pour éviter la mort. Merci olivier, vous nous faite du bien, vous le seul à dire la vérité pointer du doigt les erreurs du passé et merci pour votre rationalité saine.


  25. tchoo Le 30 mai 2012 à 09h37
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    Ce qui est remarquable (mais habituel) chez ces intervenants, c’est l’absence de remise en cause de l’Europe, de l’euro tel qu’ils sont. Comme si il n’y avait qu’une seule politique possible et que la solution était encore plus d’Europe, plus de cette europe là.
    Et comme vous le soulignez, Olivier, ils ne remettent rien en cause, sur la politique menée, ne font le bilan de rien, ne liste pas les erreurs, pour éviter de persister ou de s’y enfermer.
    Cette position de dire si ça ne marche pas, c’est parce que l’on en fait pas assez, donc accélérons le mouvement est malheureusement très répandue, très peu s’interrogent sur le pourquoi ça marche mal, et surtout sur ceux qui veulent les peuples, qui parait-il ont été consulté.
    On fête ces jours-ci le 7 anniversaire du référendum en France d’où une majorité de NON était sorti. Consultation, il y eu en effet!


  26. Benoit Le 30 mai 2012 à 17h45
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    Très intéressant…. j’ai trouvé que les interventions d’Olivier ont apporté du grain à moudre, j’ai regretté que Christian n’ait pas davantage détaillé ses 3 scénarios en particulier quant aux coûts… On a bien compris que le second était irréaliste… mais on n’a toujours pas vraiment d’idées claires sur le différentiel de coûts sur le long terme (on va dire les 5 à 10 prochaines années) entre le 1 et le 3… C’est regrettable parce qu’on continue à parler dans le vide sur le problème de la Grèce !
    Et je n’ai pas du tout été convaincu par François Rachline: son argument “les peuples ont voté en 1945” est un non-argument… situations différentes, contextes différents, enjeux différents, vie économique et sociale différente, contextes politiques nationaux et internationaux complètement différents…
    Et l’idée d’un “grand projet innovant” peut paraître séduisante… mais me semble très démago: L’innovation, ça ne se décrète pas, et je ne suis pas sûr du tout que la décarbonisation soit le projet “innovant choc” des 20-30 prochaines années (souvenez vous des ordinateurs de 5è génération au Japon dans les années 80, qui a coûté aux japonais et a été un bide complet). L’innovation est un mélange d’état d’esprit + des pépinières nombreuses…
    Par contre l’idée de 2 zones euros est intéressante à creuser, pour au moine décliner plus en détail ses “pros” et ses “cons”…


  27. Axel Le 01 juin 2012 à 12h42
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    Bravo M. Berruyer très bonne intervention:
    Est-ce que l’europe est un pays ? Que veulent les peuples ?
    Ce sont de vrais questions qui sont éludées un peu trop souvent
    J’espère vous réentendre bientôt sur BFM business


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