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3.juin.20123.6.2012 // Les Crises

[Intervention média] Les 1000 Md€ de la BCE, La Tribune – Semaine du 1er juin

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La Tribune sort cette semaine un gros dossier sur la dette que je vous recommande :

Dossier auquel j’ai de nouveau largement contribué, et reprenant les conclusions du gros dossier 🙂

dessin humour cartoon

Bonne lecture !

12 réactions et commentaires

  • Patrick Luder // 03.06.2012 à 09h29

    Euh, on fait comment quand on est pas Français pour voir cet article ?
    Est-ce qu’il y a un moyen de voir cet article sur Internet
    sans devoir débourser  287 Euros ?

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    • Patrick Luder // 08.06.2012 à 15h16

      Un sympathique bloggeur m’a fait parvenir le journal, en voici un extrait scanné (16 MO) à télécharger… profitez-en, il ne restera pas longtemps sur mon site  => Merci Didier !

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  • DAN // 03.06.2012 à 10h13

    Les 1000 milliards ont servi uniquement à combler les passifs des banques dans les bilans sont plombés par la quantité énorme de produits toxiques de créances véreuses. Il est navrant que les gouvernements  n’ont pas une vue précise des passifs des ces banques dont les bilans sont douteux et revèlent du pénal. Il est irresponsable de continuer à renflouer ces banques en perdition.

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  • Yves // 03.06.2012 à 16h05

    Au Japon (j’y habitais), c’est seulement à partir de 1998 (8 ans après le pic du Ninkkei) qu’on indiquait avec assez de précision les montants des créances pourries des 17 plus grandes banques du pays pour avoir une idée du problème et impact de la baisse du Nikkei sur ces banques (au dessous de 17000, toutes ces banques devenaient sous capitalisées et en quasi-faillite). Alors en Europe, combien d’années faudra-t-il pour accepter la vérité et arrêter de cacher la vérité ?

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    • maboiteaspam // 03.06.2012 à 16h53

      espérons que se soit plus rapide, ils me fatiguent avec leur crises. Que pouvons nous faire de plus que de payer des impôts, aller voter.
       Aller manifester ? A quoi bon ?…… Ils ne nous restent que peu d’options.

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  • Galuel // 03.06.2012 à 16h30

    De quel droit l’argent public est-il manipulé ainsi au bénéfice des uns et au détriment des autres ?

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  • Marcus // 03.06.2012 à 19h20

    Merci Olivier pour toutes ces infos !!!
    Il y en a tellement que j’avoue que parfois je ne fais que les parcourir …
    Tu es passionné par ce que tu fais et ça nous change de la “bof génération”.
    Pour un don, je n’ai pas de carte bancaire.
    C’est un chèque ou un dessous de table en petites coupures  LOL
    Amicalement.
    Marc

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  • BA // 03.06.2012 à 22h05

    Dimanche 3 juin 2012 :
     
    La chancelière allemande Angela Merkel souhaite que l’Espagne ait recours au fonds de soutien de la zone euro (FESF), craignant que le pays ne puisse résoudre seul la crise de ses banques, selon le magazine Der Spiegel à paraître lundi 4 juin.
     
    Mme Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble veulent empêcher qu’après la Grèce, la crise de l’euro se renforce dans d’autres pays du sud de l’Europe, écrit l’hebdomadaire.
     
    M. Schäuble a fait pression sur son homologue espagnol, Luis de Guindos, lors d’une visite de ce dernier à Berlin mercredi, affirme encore le journal, précisant que le ministre allemand a souhaité que l’Espagne se procure de l’argent auprès du FESF afin de reconstituer le capital de ses banques.
     
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/06/03/97002-20120603FILWWW00078-berlin-exhorte-l-espagne-a-utiliser-le-fsef.php
     
    Le FESF va devoir intervenir pour sauver l’Espagne. Mais qui est derrière le FESF ?
     
    Réponse : 
     
    1- L’Allemagne apporte au FESF une garantie de 211,045 milliards d’euros, soit 27,06 % du FESF.
     
    2- La France apporte au FESF une garantie de 158,487 milliards d’euros, soit 20,32 % du FESF.
     
    3- L’Italie apporte au FESF une garantie de 139,267 milliards d’euros, soit 17,85 % du FESF.
     
    4- L’Espagne apporte au FESF une garantie de 92,543 milliards d’euros, soit 11,86 % du FESF.
     
    En clair : pour sauver l’Espagne, le FESF va intervenir et va lui prêter 90 milliards d’euros. 
     
    Mais le FESF est une coquille vide. Comme le FESF ne possède pas ces 90 milliards d’euros, le FESF va devoir les emprunter sur les marchés internationaux, pour pouvoir ensuite les reprêter à l’Espagne !
     
    L’Espagne est écrasée sous des montagnes de dettes. Et donc on va empiler des montagnes de dettes supplémentaires sur les montagnes de dettes qui existent déjà !
     
    Et on va continuer à croire que ces montagnes de dettes peuvent monter jusqu’au ciel !

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  • christo // 04.06.2012 à 08h13

    Mais non, mais non… Le FESF va prendre le pognon… chez la BCE. Comme d’habitude.
    Vous devriez commencer à connaître la musique, maintenant, non ?
    L’idée sous jacente est de brouiller les pistes. A chaque fois, ils inventent un nouvel acronyme. Et le tour est joué !
    Mais le mécanisme demeure le même.
    La BCE ne peut pas acheter directement les émissions des pays à la con ? Pas de problème, on file 1000 milliards de LTRO aux banques. Dans le lot, la plupart des banques refilent le pognon à la BCE… sauf espagnoles et italiennes. C’est noyé dans la masse, les veaux ne s’en apercoivent pas. Mission accomplie. Temporairement.
    Maintenant, ça ne suffit plus.
    Donc rentre en scène le FESF.
    Il va “emprunter” auprès de la BCE avec les “garanties” des Etats… Et zou. On est reparti pour un tour.
    Jusqu’à la lie BA, jusqu’à la lie.
    Il ne se passera rien en Grèce le 17/06. Et tout rentrera dans l’ordre en Espagne en juillet.
    Exactement comme août dernier (souvenez vous). On a ensuite eu 4 mois de “calme”… Et zou…. novembre à nouveau la “crise”. LTRO. Ensuite, 5 mois de calme… Zou… FESF… Rincez répétez.
    😉
    Après le FESF, il y aura le ZOB, ensuite le LTRASH, le TARGET78, ensuite le RASH, le ZUT, le PROUT. etc.
     

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  • Un_passant // 04.06.2012 à 09h22

    Le plus aberrant, c’est que finalement les banques poussent à la dette pour rembourser des dettes là où le plus pertinent, le plus juste, le moins douloureux et le plus efficace c’était simplement de rééchelonner les dettes, dès le départ, et, du côté politique, imposer un maîtrise des taux d’intérêts.

    Mais non, la logique qui a prévalu et prévaut encore, c’est “se goinfrer maintenant, après moi le déluge” et lorsque le système se sera effondré :”ah non, ah non, c’est pas nous, ce sont les débiteurs”. Bon, je ne suis pas le dernier à critiquer le fait, au niveau des Etats, de faire de la dette, mais les banques et les créanciers devraient balayer devant leur porte, à ce niveau, ce n’est plus de la voracité, c’est de la rapacité qui confine à la piraterie.

    Les créanciers, jouent, s’ils perdent, c’est LEUR problème. Et toujours la séparation des banques de dépôt et banques d’investissement qui ne vient pas alors que n’est un impératif. Sans compter le “too big to fail” qui devrait entraîner de facto : les banques doivent se diviser en entités distinctes. Les banques NE doivent PAS être aussi grosses. Le “big is beautiful” a fait long feu. C’est curieux, il me semblait pourtant que l’on avait déjà eu la preuve que des groupes aussi gros, c’est un non-sens…

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  • sur jean // 05.06.2012 à 09h36

    Félicitations pour ce travail de Titan ( ou de Romain) à partir de l’analyse  des bilans des 17 banques centrales, ce qui  n’est pas très rock and roll…La question des balances Target2 et des balances de payement , essentielle aux yeux des Allemands, n’intéresse pas vraiment nos  “experts”, nos  “. consultants” qui paradent dans les médias ….

    Une question: si les injections LTRO ont bien servi à régler les soldes Target2, pourquoi  les positions créditrices des uns ( pays du Nord) et débitrices  des autres (pays du Sud)  restent -elles ouvertes?

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