Nicolas Doze m’a invité à son émission Les Experts ce mardi 8 mai à 9h00, sur BFM Business (la radio filmée, pas BFM TV).

Voici la vidéo :

Débat avec Alain MAdelin et Jean-Marc Daniel. Intéressant de voir leur vision quand on les pousse dans leurs retranchements…

Prochain passage : le 25 mai.

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/les-experts

(cliquez sur Contacter l’émission sous le logo)

81 réponses à [Intervention média] BFM Business, Les Experts – 8 mai (avec Alain Madelin)

  1. step Le 09 mai 2012 à 09h13
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    hors sujet : un posteurs qui me parlait du déficit sécu maladie. Je lui répondais mauvaise utilisation des génériques pour cause de collusion pouvoir lobby pharmaceutique. En voilà un exemple, comme quoi même le figaro fait parfois des articles interessants :

    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/05/08/18134-cecite-traitement-moins-cher-tout-aussi-efficace

    600 % moins cher sur le 7 eme poste de dépense santé… une paille. Je parie qu’il ne sera pas autorisé avant des années…    


  2. BA Le 09 mai 2012 à 09h34
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    A partir de la 35ème minute, Alain Madelin se ridiculise.

    A partir de la 35ème minute, Alain Madelin ose comparer :

    1- la solidarité entre la France métropolitaine et la Guadeloupe

    2- et la soi-disant “solidarité” entre les Etats de la zone euro.

    C’est tellement grotesque que je ne comprends pas la mansuétude d’Olivier Berruyer.

    Pourquoi Olivier Berruyer n’a-t-il pas relevé cette énormité d’Alain Madelin ? 


  3. Patrick Juignet Le 09 mai 2012 à 10h02
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    Débat intéressant mais on radote ! Pas au sens péjoratif mais au sens ou l’on redit la même chose. Il va bien falloir réduire les dépenses publiques et privées, la dette est insoutenable.

    Quant aux remèdes évoqués ce sont toujours les mêmes : soit une relance ultralibérale, soit un keynésianisme, tous deux dépassés et qui ne marcherons pas. Pas de proposition tierce. 


  4. norbix Le 09 mai 2012 à 10h18
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    Bonjour,
    Si je comprends bien la survie de la monnaie unique européenne telle qu’on l’a connue est désormais questionnée. Je ne connais pas les positions des intervenants sur cette question deux ou trois ans en arrière mais une comparaison serait interessante. Dans tous les cas, il semble qu’une digue vient de sauter.
    Il est d’autre part cocasse d’entendre Madelin soutenir des propositions (réformes de structure + austérité) dont l’efficacité est loin d’être prouvée : cf la situation de la Grande-Bretagne. Et ceci alors même que cette dernière garde la main sur sa politique monétaire.


  5. Extra Ball Le 09 mai 2012 à 10h20
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    Olivier,
    vous avez enterré l’Europe telle qu’elle a été/est/et ne sera probablement plus bientôt dans votre dernière intervention dans ce débat.
    Lumineuse de synthèse et de concision.
    Et imparable de surcroît (la gestuelle de M. Madelin, tête en bas quand le couperet du verdict de l’état des lieux tombe et avachi en arrière quand il s’agit d’imaginer la suite en témoignent).
    J’avais le sentiment jusqu’à présent que vos interventions n’étaient que trop discrètes ou diluées dans les débats, bien que toujours très efficaces. Que me trompé-je ! Vos synthèses ont finalement bien plus de poids qu’un bavardage qui n’est là que pour remplir l’espace.
    Je pense qu’il y en a un qui a reçu sa doze lors de ces échanges 🙂 Il est intéressant de voir évoluer cette personne au fil de sa jeune carrière télévisuelle.
     


    • Fabolo Le 11 mai 2012 à 12h07
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      +1

      Interventions pleines de bon sens qui nous change des fadaises distillées par les médias et autres politiques.

      Excellent blog que je suis depuis plusieurs mois, et comme on dit : “Keep up the good work !”


  6. BA Le 09 mai 2012 à 10h55
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    Mercredi 9 mai 2012 :
     
    La zone euro est en train de se disloquer sous nos yeux.
     
    La zone euro est en train de se disloquer en deux groupes :
     
    1- Premier groupe : en ce moment, les taux d’intérêt des Etats européens du nord baissent, baissent encore, baissent toujours.
     
    2- Second groupe : en ce moment, les taux d’intérêt des Etats européens périphériques montent, montent encore, montent toujours.
     
    En clair : ça diverge. Et ça diverge de plus en plus.
     
    La zone euro va éclater.
     
    http://www.boursorama.com/actualites/crise-grecque-la-dette-allemande-recherchee-le-taux-de-l-espagne-a-6-2025835ada34d1dceb926a2b9b76d5af


  7. Jean-Luc Le 09 mai 2012 à 11h00
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    Bonjour,
    vous intervenez peu, Olivier, dans l’émission mais vos interventions sont vraiment parfaitement réalistes. Face à de nombreux intervenants qui se cantonnent, pour la plupart, dans une idéologie simpliste, votre analyse de la situation est une bouffée d’air frais.
    Vu de loin, on a l’impression que N. Doze vous invite car vous posez les problèmes sans jugement aucun et que ça lui fait du bien en même temps que cela le bouscule dans ses convictions.
    En tous cas, votre parole commence à être plus audible et c’est très bien.
    Pour venir sur le fond de la vidéo, je n’ai jamais vu personne réagir à votre proposition : comment fait-on sans croissance ?
    De même, je ne vois personne, à part vous, se demander si austérité et croissance peuvent aller de paire ?
     


    • Patrick-Louis Vincent Le 09 mai 2012 à 16h30
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      “je n’ai jamais vu personne réagir à votre proposition : comment fait-on sans croissance ?”

      Ce n’est pas une proposition mais une question. Et, effectivement, personne ne sait comment donner du travail à tous sans croissance.  


  8. Helios Le 09 mai 2012 à 11h36
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    Ce qui n’est jamais évoqué dans ce genre de débat, mais je pense que ça doit être tabou, c’est le problème des frontières, c’est à dire des contrôles de flux de capitaux, puisque qu’on parle d’économie. Le système actuel (pas de frontières) est supposé inaltérable et éternel, quelque soit par ailleurs le sort de l’euro.
    La Grèce est riche, si on compte tout l’argent détenu par les Grecs hors de leur pays. Par exemple là
    http://www.letemps.ch/Facet/print/Uuid/4f1421a8-5d92-11e1-aa40-50db110c06c1/Controverse_sur_les_milliards_grecs_plac%C3%A9s_en_Suisse
    on parle de 200 milliards € rien qu’en Suisse.
    On ne parle que d’ “investisseurs”, “marchés”, qui ne sont que des masques pour camoufler des personnes bien réelles, et qui n’ont le contrôle de l’économie que parce que les frontières ont disparu.
     
     


    • christo Le 09 mai 2012 à 15h53
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      Très juste… Et on ne parle pas non plus… des frontières pour les hommes.
      Eh oui tout est lié.
      Le pognon d’un côté, toute la misère humaine de l’autre qui se déverse chez nous, 2 faces de la même idéologie odieuse : la mondialisation façon “un pays c’est un hôtel” (copyright Attali).
      Cela étant posé, en quoi on pourrait reprocher aux Grecs de “sentir” la catastrophe future (Grèce out de l’euro) et de planquer leur pognon, afin de le protéger, dans d’autres pays ?
      Face à un état mafieux, failli, c’est un devoir de se protéger. N’importe qui avec 3 neurones connectés ferait la même chose.
      Preuve que les Grecs sont un peu simples d’esprit : il y en a encore (30 %) qui votent pour Pasok/conservateurs, et qui utilisent encore les banques grecques !
      😉


  9. Extra Ball Le 09 mai 2012 à 11h40
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    Le problème au final est clair (pour résumer à la France) :
    – 65 Millions de personnes ont-elles autant de pouvoir que qques centaines ?
    – 65 Millions de personnes ont-elles autant de richesses que qques milliers ?
    – 65 Millions de personnes ont-elles autant de droits que qques dizaines de milliers ?
     
    La réponse étant non (bien sur), ne serait-ce point l’heure de se poser la question de réorganiser tout ce binz ?


  10. DAN Le 09 mai 2012 à 12h02
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    J’ai écouté avec beaucoup d’attention le débat , à ce sujet je vous faits part de mes remarques :

    -1°) La Grèce est insolvable , elle sortira de l’Europe

    -2°) l’Espagne , le  Portugal est également insolvable , ils sortiront de l’Europe

    -3°) La France et l’Italie , pour chacun la dette souveraine est un boulet  
     Pour ce qui de la France de profondes réformes s’imposent à savoir nous ne pouvons plus absorber une émigration de 200 000 personnes par an   , nous ne pouvons plus avoir 25 % de fonctionnaires, nous ne pouvons plus entretenir une multitude d’associations , nous ne pouvons plus financer des dépenses de prestige . Il est nécessaire d”encadrer les dépenses des collectivités
    En ce qui concerne les banques , ilest nécessaire de les nationaliser : la banque n’est pas un casino
     et de supprimer l’impunité des dirigeants. Il est nécesaire de casser la spéculation immobilière 

    Il est nécessaire de réformer la fiscalité en profondeur   et notre justice “la loi est faite que pour certaine gens” supprimer les passe-droits.
    Pour ce qui est de la croissance , celle-ci ne st décrète pas , il faut retrouver la confiance et un consens national : mobiliser toutes les compétences nationales …etc Il est vrai ne sommes plus en 1970 !
     


    • Patrick Luder Le 09 mai 2012 à 12h10
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      DAN, tu as fait une erreur, je te la corrige :
      1° La Grèce est insolvable , elle sortira de l’Europe
      2° L’Espagne et le Portugal sont également insolvables, ils sortiront de l’Europe
      3° La France et l’Italie sont également insolvables, ils sortiront de l’Europe


      • Fabrice Le 09 mai 2012 à 12h21
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        Hop hop ! sortir de l’euro ne veut pas dire sortir de l’Europe, certains sont européens mais pas dans l’euro associer les deux est une confusion qui va en surprendre plus d’un (à mon avis).

        Par contre si il y a sorti de l’Euro, nous allons devoir subir le triomphalisme du Royaume Uni, mais ce qu’ils oublient c’est que plus rien ne sera là pour détourner l’attention du monde de leur endettement, ceux qui étant sorti de l’euro étant déjà dans une situation à l’Argentine…


        • Patrick Luder Le 09 mai 2012 à 15h48
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          mea culpa


    • norbix Le 09 mai 2012 à 14h37
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      “nous ne pouvons plus absorber une émigration de 200 000 personnes par an   , nous ne pouvons plus avoir 25 % de fonctionnaires, nous ne pouvons plus entretenir une multitude d’associations ”

      Vos sources s’il vous plaît. 

      La crise des dettes européennes vient des immigrés et des fonctionnaires ou de la crise bancaire de 2008 ?


      • Patrick Luder Le 09 mai 2012 à 15h53
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        “La crise des dettes européennes vient des immigrés et des fonctionnaires ou de la crise bancaire de 2008 ?” => ni l’un ni l’autre ni l’autre …
         
        Les excès de dette ne proviennent que d’une seule chose :
        ON VIT AU DESSUS DE NOS MOYENS !
        ° financièrement
        ° socialement
        ° écologiquement
        ° commercialement
        ° industriellement
        ° énergétiquement  


        • Patrick-Louis Vincent Le 09 mai 2012 à 16h44
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          Oui Patrick, nous vivons au dessus de nos moyens. Mais même avec un budger équilibré, nous ne pouvons plus accueillir 200 000 étrangers chaque année.

          Il y a 40 ans, cela pouvait se justifier car c’était le plein emploi et notre industrie avait besoin de main d’oeuvre. Aujourd’hui, nos industries délocalisent ou dégraissent. Faire rentrer 200 000 étrangers chaque année, c’est, à coup sûr, augmenter le chômage d’autant.  Nous devons absolument mettre un terme à l’entrée, sur notre territoire, de personnes qui viennent pour des raisons économiques, car nous n’en avons plus les moyens. En revanche, bien entendu, nous devons continuer à accueillir les gens qui demandent l’asile politique, et les accepter ou non après examen de leur dossier.

          Je rebondis sur la question d’une économie sans croissance. Comment, sans croissance, continuer à faire croitre la population par des apports exogènes ? ce n’est pas raisonnable et c’est même dangereux pour la paix sociale, car, nécessairement, un jour où l’autre, ces population seront en concurrence avec les Français sur le marché de l’emploi. 


          • Patrick Luder Le 09 mai 2012 à 17h36
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            Patrick-Louis Vincent,
             
            Que de fausses idées,
            des immigrés bien intégrés,
            participent à la vie sociale
            sont source de croissance
            rajeunissent la population
            prennent les tâches difficiles.
             
            Si tu ferme les frontières,
            n’oublie pas de stopper les importations,
            elles te font plus de mal que les immigrés!
             
            Croissance-Impossible (à stopper immédiatement):
            ° énergies fossiles
            ° minerais
            ° déchets nucléaires
            ° armes de destruction massive
            ° perte de forêts
            ° perte de terre arable
            ° réserve d’eau potable
            ° pêche
            ° destruction de la biodiversité
            ° destruction du climat
            ° démographie
            ° dettes
            ° industries mécanisée, automatisée
            ° transport longue distance
            ° déshumanisation
             
            Croissance-Possible (à promouvoir immédiatement):
            ° énergies renouvelables
            ° matériaux abondants ou renouvelable
            ° réparation réutilisation des objets
            ° recyclage à 100%
            ° valorisation des déchets
            ° replantation de forêts
            ° restauration des sols
            ° revivification de l’eau
            ° préservation de la biodiversité
            ° protection du climat
            ° gestion de la démographie
            ° monnaie équitable, au service de l’humanité
            ° artisanat, service de proximité
            ° urbanisation mixte (habitat + travail + loisirs)
            ° économie et partage des ressources à disposition
            ° économie et partage des richesses à disposition
            ° humanisation, bien-être
             
            Avec un programme (à la sauce hollandaise) basé sur la Croissance-Possible, il y a matière à donner de travail à tout le monde et à supprimer les dettes. Un tel programme est réaliste mais je ne sais pas s’il est actuellement possible. Un tel programme de croissance-Possible doit être accessible à tous et géré par tous à échelle humaine = Actes régionaux + réflexion mondiale. Mais un tel programme sera combattu par les lobbys financiers et économiques encore tout puissants.
             
            Nous, quart-monde des hyper-nantis, sommes encore trop bien nourris et sommes encore trop baignés de richesses pour arriver à un tel résultat, mais les temps changent irrémédiablement.
             
            As-tu encore d’autres questions intéressantes ?
             
            xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
              
              


        • norbix Le 09 mai 2012 à 20h21
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          “=> ni l’un ni l’autre ni l’autre … ”
          Y’avait-il une crise des dettes des états en 2008 ? Avant le sauvetage des banques il me semble que non. 
          D’où vient la crise bancaire ? D’avoir vécu au-dessus de nos moyens, dites-vous. Il semblerait au vue de la situation que les banques ont vécu au-dessus des moyens des états, et les états au-dessus du moyens de leurs populations. Le plan de remboursement prend l’exact chemin inverse : populations => états => banques… 
          Qui paie ses dettes s’enrichie. Formidable réservoir de richesse que l’on a là devant nous. Mais qui ne les paie pas également. La seconde solution à l’immense avantage de réduire à néant le crédule prêteur.

           


  11. Patrick Luder Le 09 mai 2012 à 12h04
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    Non seulement les deux experts de droite ont 40 ans de retard,
     
    les yeux toujours rivés sur les années fossiles et consuméristes,
     
    mais ils ont le cerveau bloqué sur le mode “financier”,
     
    incapables de se projeter dans un future proche,
     
    incapables de comprendre que c’est l’humain qui fait l’économie
     
    et donc incapable d’imaginer un mode de vie plus équilibré.
     
                 (   Ils rient (jaune) de François II   )
     
     
     
    Olivier, ta ténacité face à ces gens tiens de l’héroïsme,
     
    mais je serais heureux de te voir passer la 2e vitesse :
     
    1° Ce que nous faisons tient de l’incohérence (on en est toujours là) …
     
    2° Mise en place d’un nouveau mode de vie “TerraFutura”
     
     
     
    Comme dans une boîte à vitesse,
     
    il faut arriver à sortir la première pour pouvoir passer la seconde,
     
    mais on a pas encore trouvé la pédale d’embrayage,
    absolument nécessaire pour faire le lien entre les deux.


    • Alain34 Le 09 mai 2012 à 15h11
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      On peu très bien changer de vitesse sans débrayer.. si on est bon, ça passe tout seul, mais si on est mauvais, ca ‘craque’, et ça peut même tout casser… 😛


  12. BA Le 09 mai 2012 à 12h13
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    Mercredi 9 mai 2012 :
     
    Merkel appelle chacun à s’en tenir au pacte budgétaire décidé.
     
    “Tous les pays ayant signé le pacte budgétaire doivent respecter cet accord”, a déclaré mercredi la chancelière Angela Merkel, lors d’une conférence de presse à Berlin.
     
    “Chacun doit s’en tenir à ce que nous avons décidé. Vingt-cinq pays ont signé le pacte budgétaire”, a déclaré Mme Merkel, qui a félicité la Grèce, le Portugal et la Slovénie pour avoir déjà ratifié ce traité de discipline budgétaire.
     
    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Merkel_appelle_chacun_a_s_en_tenir_au_pacte_budgetaire_decide75090520121403.asp


    • Vénus-Etoile du Berger Le 10 mai 2012 à 04h51
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      C’est comme la coupe du monde de foot.
      Nous sommes dans les 25 équipes qualifiées,
      Classé actuellement dans le groupe A
      France
      Allemagne
      Groupe B
      Grèce
      Portugal
      A partir du 15 mai 2012, nous changeons de groupe,
      Nous passons dans le groupe B
      France
      Grèce

      avec le groupe A:Allemagne, c’est elle qui décide seule maintenant 
      Il fallait un peu réfléchir avant, le peuple a choisi,il s’est révolté en se sanctionnant lui-même, les jeux sont faits
      pour gagner la coupe c’est un peu compromis…. 


      • Vénus-Etoile du Berger Le 10 mai 2012 à 04h58
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        Alors vous me répondrez que nous n’avions rien à gagner cependant nous avons tout à perdre dorénavant….


        • Vénus-Etoile du Berger Le 10 mai 2012 à 05h20
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          Ne vous inquiétez pas trop tout de même au pire Barack nous rachètera 


        • Patrick Luder Le 10 mai 2012 à 05h23
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          C’est une bataile ou une guerre que l’on gagne ou perd …

          L’europe devrait être une saine cohabitation et un espace protégé (régulé), et c’est bien là ou est le problème … L’Europe ne s’est soucié, sans aucune clairevoyance, que du côté financier … beurk !!!


          • Vénus-Etoile du Berger Le 10 mai 2012 à 05h27
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            Je suis d’accord avec vous, pour la cohabitation c’est un peu loupé, nous sommes mal barré et les enjeux sur la protection sociale sont importants et personne ne s’en souci, tous rivés sur la monnaie…et les dettes…


          • Vénus-Etoile du Berger Le 10 mai 2012 à 05h31
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            Lorsque j’entends que notre futur nouveau président va commencer par la justice, est-ce la priorité ? il ne se foule pas trop, il ne va faire que de la figuration et ne pas trop se mouiller


          • Vénus-Etoile du Berger Le 10 mai 2012 à 05h40
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            Et le discours de Madelin, “les talents ne sont pas suffisamment exploités, les français peuvent produire plus”, pourtant avec sa loi nous avons déjà beaucoup produits, elle nous a fait pas mal bosser…
            je serai plus nuancée je dirai plutôt qu’il faut produire mieux, car produire davantage sans qualité, ne sert pas à grand chose….
             


  13. Joanna Le 09 mai 2012 à 12h20
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    même ressenti que Jean-Luc précédemment

    C’est la 2ème fois que je vous vois avec M. Madelin et tout comme la première fois il semble vous ignorer superbement, à tel point que la seule fois où je l’ai entendu vous répondre c’est M. Doze qu’il continuait de regarder.
    Vous êtes jeune et brillant … alors c’est ça qui l’agace peut-être.

    Par ailleurs je n’ai pas apprécié les propos désobligeants et gratuits tenus par M. Daniel à l’égard de M. Chavez (si j’ai bien compris le nom prononcé).


  14. Helios Le 09 mai 2012 à 12h33
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    En ce qui concerne les intervenants je ne suis pas d’accord avec les propos désobligeants à l’encontre de l’un ou l’autre. La partie descriptive de leur exposé ne me semble pas poser de problème. Ensuite ils ont leur idéologie, qui les amène à dire ce qui leur parait bon ou pas, et dans quelle direction ils souhaitent qu’on aille. Et on peut être d’accord ou pas.
    Je ne pense pas que l’écoute d’un débat, ou la consultation d’un site internet, serve principalement à se faire plaisir en constatant que les auteurs ont les mêmes idées que vous. Sinon on tourne en rond.
    La plus riche source d’informations que j’ai trouvée en économie ces dernières années, ce sont des sites libertariens américains. Pourtant l’idéologie libertarienne me parait une utopie. Mais ça ne m’empèche pas de constater qu’elle leur donne une certaine claivoyance quand ils donnent les résultats de leurs observations.
     


    • Bigtof Le 09 mai 2012 à 14h35
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      1. Il y a quelques mois, j’avais prôné le retour aux prêts directs par la BCE aux Etats et en avais posé la question à Olivier qui m’avait adressé cette réponse lapidaire : “Ce n’est pas son rôle”.
      L’argument selon lequel, parce que la BCE prête directement aux États, ceux-ci font immédiatement marcher la planche à billet ne me paraît pas, contrairement à beaucoup ici, aller de soi : Pendant des décennies, cela était le cas, et seulement en quelques occasions, cela a tourné à la la création monétaire sans limite. Or, historiquement, c’est à chaque fois que la répartition des richesses était totalement déséquilibrée (en faveur des classes possédantes), que cette occurrence est arrivée.
      En conséquence, je conteste totalement le fait que nos États ne puissent emprunter directement à la BCE. Et ce d’autant plus que tous les pays ont signé le pacte budgétaire contraignant avec sanctions automatiques… On peut donc imaginer une commission d’attribution des crédits gérée par l’ensemble des États et qui statuerait sur les montants et les taux à appliquer..
      2. Tous les raisonnements économiques actuels se fondent sur la croissance, quelle soit libérale par suppression des “blocages” ou keynesienne. Mais aujourd’hui, la croissance n’EST PLUS un critère pertinent : La création des déchets n’y est pas intégrée, la pollution, les transferts de charge vers le secteur public, la production de biens et de services des associations non plus, ni la fin des matières premières et de l’énergie bon marché. Malthus est mort depuis longtemps, mais là, on peut tous l’oublier..
      (Au passage, mention spéciale pour Dan : vous croyez que les associations coûtent cher ? Mais mon cher, si l’on voulait rendre autant de services en payant des intervenants qui sont bénévoles dans les associations, les services rendus seraient beaucoup plus chers !!)
      Bref, envisager des réformes économiques sans intégrer dans le futur modèle toutes les variables que je viens d’énumérer (et j’en oublie beaucoup..), c’est parler dans le vide.
      Nous devons changer de critères : pourquoi pas l’indice de Gini ? Ou un autre indice, basé sur l’efficience dans l’utilisation de l’énergie ? ou autre chose, mais par pitié, oubliez la croissance telle qu’elle a existé jusqu’à présent.
      3. Pour revenir à l’Europe, Je ne suis pas sûr que les Allemands n’acceptent pas, bientôt, de payer pour les autres pays. Parce qu’enfin, si les pays du sud (plus quelques autres) créent un “Euro Sud”, le décrochage des monnaies va rendre moins attractives les produits allemands. Les Allemands ont toujours 60% de leurs exportations vers les pays européens. Quand à la Chine, autre grand importateur des produits allemands, elle va très bientôt connaître une forte diminution de ses importations (si on en croit le GEAB).
      Dans ces hypothèses, les Allemands seront certainement plus disposés à un ré-équilibrage des relations intra-européennes…
      Une condition tout de même : montrer aux Allemands que l’on est prêt à faire un constat d’échec sur l’Euro, et donc prêt, s’il le faut à en sortir.
       
       


  15. BA Le 09 mai 2012 à 13h10
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    Une information très importante : 

    J’espère que lors du prochain débat sur BFM, Olivier Berruyer demandera aux deux bisounours Alain Madelin et Jean-Marc Daniel de commenter cette information sur la merveilleuse “solidarité” européenne :

    Mercredi 9 mai 2012 :
     
    Zone euro : Merkel appelle “chacun” à s’en tenir au pacte budgétaire décidé.
     
    Tous les pays ayant signé le pacte budgétaire doivent respecter cet accord, a déclaré mercredi la chancelière allemande Angela Merkel, semblant s’adresser à la France et la Grèce, lors d’une conférence de presse à Berlin.
     
    “Chacun doit s’en tenir à ce que nous avons décidé. Vingt-cinq pays ont signé le pacte budgétaire”, a déclaré Mme Merkel, qui a félicité la Grèce, le Portugal et la Slovénie pour avoir déjà ratifié ce traité de discipline budgétaire. Elle a rappelé que l’Irlande devait se prononcer par référendum fin mai.
     
    Cette déclaration faite à la chancellerie, lors d’un point de presse commun avec le Premier ministre slovène Janez Jansa, semblait notamment dirigée contre la France et la Grèce.

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_Merkel_appelle_chacun_a_s_en_tenir_au_pacte_budgetaire_decide82090520121500.asp 


    • Jean-Luc Le 09 mai 2012 à 16h50
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      Elle a rappelé que l’Irlande devait se prononcer par référendum fin mai.
       

      Question bête mais pourquoi l’Irlande peut faire un référendum sur ce sujet alors que la Grèce n’y a pas eu droit ? Ce qui semblait être d’ailleurs une catastrophe à l’époque.


      • christo Le 09 mai 2012 à 17h42
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        Et voilà le travail.
        Je vous dit qu’il faut séparer les “paroles” des “actes”.
        Malgré les coups de menton des allemands… les crapules suivent leur programme comme si de rien n’était !
        Merckel montre ainsi son vrai visage.
        Ils ne laisseront pas tomber la Grèce…
        ********************
        Le conseil d’administration du fonds de sauvetage de la zone euro, le FESF, a approuvé le versement  d’une tranche de 5,2 milliards d’euros d’aide à la Grèce après le rejet par certains partis politiques grecs des termes du plan de sauvetage mis au point par l’Union européenne et le Fonds monétaire international.

        Ce versement est prévu pour le 10 mai. “Nous verrons ce que seront les prochaines mesures en Grèce”, a toutefois prévenu un haut responsable de la zone euro, ajoutant qu’il y avait des “oppositions” au sein du conseil d’administration


  16. krik Le 09 mai 2012 à 13h19
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    on parle des dettes ;mais il y a 2 dettes l’explicite et
    l’implice dont on ne parle jamais
    pourquoi ?
    alors que celle ci est bien bien supérieure !!!!!!!!!!!


    • Vénus-Etoile du Berger Le 09 mai 2012 à 13h34
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      Olivier reste toi-même, tes interventions sont excellentes de part ton authenticité.


  17. step Le 09 mai 2012 à 14h34
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    une info (premiere mine sur le chemin hollande):

    En Bourse, l’action Dexia cédait 5,26% (0,01 cent) à 0,18 euro vers 15h40, ce qui représente une capitalisation boursière de 350 millions d’euros, moins d’un millième de son bilan, qui avoisine actuellement 400 milliards d’euros.
      

    Ca c’est de l’effet de levier !  


  18. Deres Le 09 mai 2012 à 14h54
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    Je voudrais rappeler à certains commentateurs que la victoire de Hollande aux élections ne signifient pas plus que la préférence des français. Cette victoire n’implique pas du tout que le relance keynésienne est supérieure aux réformes structurelles pour nous sortir de l’ornière. Je sais que certains sont très euphoriques mais il ne faut pas confondre les choix politiques et une “vérité” économique s’il en existe une.

    Alain Madelin est un libéral depuis bien longtemps. Il continue à prêcher le même message. Je suis heureux au contraire de voir qu’il ne change pas d’idées suivant les majorités politiques du moment. Mais on l’avait déjà vu quand il s’est fait torpillé par Alain Juppé au bout de 3 mois au gouvernement… C’est peut être aussi pour cela qu’il ne fait plus de politique …

    Par contre, Mr Berruyer, je pense que l’on va beaucoup vous entendre dans cette émission pour un certain temps. En effet, comme tout les médias, à ma grande surprise, ils ont un peu changé leur fusil d’épaule depuis le premier tour. J’y ai récemment entendu des invités qui dépareillait un peu avec le message habituel de cette émission. Je suis content qu’ils vous invitent également car même si je ne partage pas toute vos idées, votre blog marque un travail et une réflexion qui manque parfois à certains de vos confrères trop politisés …


  19. Gus Le 09 mai 2012 à 14h55
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    La comparaison d’AM n’est pas en soi ridicule, il ne fait qu’exposer la logique économique même d’une monnaie unique quand on en tire toutes les conséquences. J’ai entendu mille fois ce type de comparaison avec l’Ile-de-France et la Creuse. Mais le problème est précisément qu’une fois sorti de la beauté des modèles économiques, l’analogie creuse-Ile-de-France / Grèce-Allemagne ou France ou Pays-bas…n’a pas de sens. Cela revient à dire que l’Allemagne, par exemple, doit annexer la Grèce. Ou, autre exemple, qu’il y a autant de différences entre un Allemand ou un Français qu’entre un un parisien ou un poitevin. Au fond, les Français, les Allemands ça n’existe pas. J’ai déjà entendu ce type de raisonnement et je me demande si les gens qui le tiennent n’ont pas, eux , un petit problème d’identité nationale. Avec des raisonnements pareils, on est parti pour Marine à 30%.
    L’absurdité tient au fait qu’il s’agit d’un raisonnement purement économique, déconnecté du réel. Or l’économie ce n’est pas des modèles théoriques, c’est avant tout des êtres de chairs et de sang qui vont bosser chaque matin dans un cadre juridico-historico-culturel défini quand appelle un Etat.C’est en partant du réel qu’on fait une politique économique. économiquement, ce que dit AM est juste, mais il ne s’agit que d’un raisonnement économique in abstracto, donc faux. Sur le papier, toutes les théories marchent, le libéralisme pur, le communisme. Seulement voilà, les hommes sont les hommes, la société grecque n’est pas la société allemande. L’Économie a oublié qu’elle n’était qu’une science humaine, pas une science dure qui découvre des lois universelles devant s’imposer, comme si les hommes n’étaient que des boulons. Pour paraphraser l’autre, science économique sans conscience historique et culturelle n’est que ruine financière.


  20. Gus Le 09 mai 2012 à 15h06
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    @ DERES. Il est vrai que voir J Sapir invité aux experts c’est en soi une petite révolution ! Je suis d’accord avec toi sur Madelin. Au moins il ne change pas d’avis selon les gouvernements. Mais bon, sa rectitude confine quand même à la raideur idéologique. Loin de moi l’idée de faire l’apologie du cynisme politique, mais comme dit le dicton, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. comme souvent dans cette émission, j’ai l’impression de voir des hibernatus cryogénisés dans les années 90 et que l’on ressort en 2012. Ils lisent le journal ? Personne ne veut supprimer l’économie de marché, mais bon, il y a qq petits ratés dans la façon dont elle fonctionne actuellement, non ? 
    L’aveuglement idéologique est quelque chose que je trouve vraiment fascinant.


  21. Perier Le 09 mai 2012 à 16h36
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    C’est terrible à dire mais je ne supporte pas Madelin et sa suffisance.
    Ses propos sont creux et généralistes, sans aucune profondeur.

    Comment faites-vous ?
    Ah oui, je sais, vous le laissez s’enferrer tout seul, l’oeil malicieux derrière vos lunettes.

    Bravo pour votre stoïcisme.
     


  22. Yann Le 09 mai 2012 à 18h05
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    Excellent debat. Bien meilleur que les precedents car M. Madellin a laisse un peu de cote sa rethorique ultra-liberalle.
    Dommage que vous n’ayiez pas repondu a la question de la minute 15:41 de la video: “Olivier, est-ce-que vous avez une solution a me proposer?”. Car jusqu’a maintenant, je comprend bien quelles sont les problemes des differentes alternatives, mais je n’en vois aucune a l’horizont. Vous feriez quoi a la place de Francois Hollande et consorts ?


  23. Yves Le 09 mai 2012 à 18h19
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    Merci, excellente participation, vous exprimez clairement tout ce qui traîne en vrac de façon confuse dans ma tête … et dire que j’ai voté pour Madelin en 2002 !! Il me déçoit tellement maintenant. Je me croyais libéral et je me range toujours dans cette catégorie mais ça ne signifie rien finalement, c’est utilisé à toutes les sauces dans des circonstances complètement contradictoires. Peut-être suis-je à me ranger dans le libéralisme autrichien (sans dettes).


    • bourdeaux Le 09 mai 2012 à 19h03
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      Tout à fait dans la même situation que vous Yves ! Difficile en effet de se positionner politiquement, surtout quand la critique d’une position défendue par le courant qui a votre préférence fait immédiatement prendre à votre discours l’allure d’un changement de camp. C’est REVEL qui avait parlé en 68, à propos du débat politique français, des « contiguïtés malsaines » et de l’inconditionnalité des engagements politiques qui vous obligent à défendre votre camps même lorsqu’ il est, sur un point bien identifié dans l’erreur.
       Néanmoins, MADELIN me donne ici l’impression d’être un peu dépassé par les évènements : je veux dire que je l’ai trouvé beaucoup moins sûr de lui que d’habitude sur ce qu’il conviendrait de faire ; il ne se mouille d’ailleurs pas sur le sujet. Olivier excellent, comme d’hab’ : la petite « lampe de poche » de la bande FM…


  24. BA Le 09 mai 2012 à 19h00
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    Mercredi 9 mai 2012 :
     
    La crise politique grecque perturbe fortement le marché.
     
    La dette allemande a été fortement plébiscitée mercredi par les investisseurs avides de sécurité, son taux à 10 ans tombant au plus bas historique, 1,518 %, tandis que celle de l’Espagne a continué de souffrir de l’incertitude politique grandissante en Grèce.
     
    “Le marché obligataire, qui avait résisté depuis le début de la semaine, s’est fortement tendu aujourd’hui. A ses yeux, la digue grecque commence à céder”, estime Cyril Regnat, stratégiste obligataire chez Natixis.
     
    Pour preuve, l’Allemagne, qui fait figure de havre de sécurité depuis le début de la crise de la dette en Europe, attire toujours plus d’investisseurs.
     
    Le pays emprunte à très bon prix. Berlin a réussi à lever ce mercredi 4 milliards d’euros à cinq ans au taux le plus bas de son histoire (0,56%).
     
    Et le rendement à 10 ans de l’obligation allemande (Bund) a franchi sur le marché obligataire secondaire, là où s’échange les titres de dette déjà émis, un nouveau plus bas depuis la création de la zone euro. Vers 17H30, il reculait à 1,518% contre 1,541% mardi à la clôture.
     
    “Avec un Bund allemand qui flirte avec les 1,5%, le marché anticipe déjà une sortie de la Grèce de la zone euro”, estime M. Regnat.
     
    Athènes s’enfonce dans la crise politique depuis le résultat des législatives de dimanche, les partisans de la poursuite du plan d’austérité concocté avec l’UE et le FMI n’ayant pas obtenu la majorité (149 sièges sur 300).
     
    “La Grèce va recevoir comme prévu jeudi 5,2 milliards d’euros de ses créanciers publics, mais le versement des prochaines tranches d’aide est en question si le pays n’applique pas comme convenu sa politique de rigueur”, a averti un ministre européen. Sans ces fonds, Athènes risque la faillite. De plus en plus de commentateurs évoquent une sortie de la Grèce de la zone euro.
     
    Ce contexte incertain pénalisait particulièrement la dette espagnole. Les taux à 10 ans de l’Espagne repassaient au-dessus des 6% pour la première fois depuis mi-avril à 6,078 %.
     
    http://www.bloomberg.com/quote/GSPG10YR:IND


  25. taurisson Le 09 mai 2012 à 19h32
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    Bonsoir,
    J’aimerais que quelqu’un m’explique en quoi un fonctionnaire est assimilé à un rentier?
    merci


    • Chazam Le 10 mai 2012 à 12h18
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      Il a une “rente de situation” : il ne peut pas perdre son travail, son statut est protégé à 100%, il n’est en concurrence avec personne.


  26. FrédéricLN Le 09 mai 2012 à 19h43
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    Très bien, le passage à la minute 17 sur la dynamique d’engagement. TRès bien, hélas.


  27. JT Le 09 mai 2012 à 21h07
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    Et vous pensez les avoir poussé dans leurs retranchements… J’ai plutôt été étourdi par votre silence lorsqu’ils ont assimilé les fonctionnaires à des rentiers ! De plus, votre remarque sur l’inflation me semble teintée d’un dogmatisme qui ne vous ressemble pas : si l’on pratique une politique inflationniste (qui néanmoins ne se décrète pas comme vous l’avez signalé), votre argument est que l’on aura du mal à se financer sur les marchés. Mais si l’on se passe des marchés et que l’on emprunte directement auprès de la banque centrale, alors l’inflation n’est plus un problème.


    • bourdeaux Le 10 mai 2012 à 05h17
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      JT, ce n’est pas parce que vous empruntez à une banque centrale que l’inflation change de nature, c’est curieux comme raisonnement ? Si la monnaie perd 10 % de son pouvoir d’achat tout les mois, (scénario réaliste) tous ceux qui vivent d’un salaire, d’une pension ou d’une retraite vont vite éprouver quelques difficultés majeures : et ce genre de phénomène prend de la vitesse pour finalement désintégrer l’économie. Lisez sur cela le récit de ce qui se passa en 23 en Allemagne, c’est flippant.


      • JT Le 10 mai 2012 à 07h34
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        @Olivier Berruyer et Bourdeaux
        Vos arguments sont parfaitement en phase avec la doxa ultra-libérale : penser que l’inflation va pénaliser le peuple ou les petits épargnants et l’associer à la phase d’hyperinflation qu’a connu l’Allemagne en 23 n’est pas recevable intellectuellement. Pourquoi pensez-vous que l’objectif prioritaire de la BCE soit de contenir l’inflation ? C’est justement parce cela sert les intérêts des banques et des prêteurs.
        Essayez donc de penser autrement : si les prix augmentent et pas les salaires, alors il est certain que l’inflation est pure hérésie. Mais si l’inflation est provoquée par la fin de la modération salariale, alors nous aurons tout à y gagner et Madame Bettencourt aura tout à y perdre.
        Je vous renvoie à ce qui s’est passé dans les années 60 et 70 pour nos parents ou grands-parents : à l’achat d’un appartement, les premières années étaient difficiles, puis en raison des réajustements salariaux constants (les salaires étaient à l’époque indexés sur l’inflation), le remboursement des traites était beaucoup moins douloureux. Et pour les détenteurs de capitaux, il y avait beaucoup à perdre. Le même raisonnement peut être appliqué pour la dette de l’état. Les détenteurs des bons du trésor auraient beaucoup à perdre d’une telle politique.
        Il faut donc penser l’inflation autrement que ce que vous le faites : l’inflation des prix doit aller de pair avec une inflation salariale. Maintenant, si vous vous prononcez en faveur du maintien de l’austérité salariale qui sévit actuellement dans le monde (et qui est d’ailleurs la cause de la crise actuelle), je tiens à marquer ma différence avec vous.


        • bourdeaux Le 10 mai 2012 à 07h52
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          Oui je connais cette thèse selon laquelle la BCE serait le fruit d’une vaste conspiration visant à comprimer les salaires en organisant le chômage de masse…
          Ton schéma n’est viable, à la limite dans un pays cadenassé à double tours, d’où rien ne sort et où rien ne rentre, sans quoi tu n’échappe pas à une escalade sans fin entre inflation salariale et inflation des prix qui se nourrissent l’une l’autre, et tu aboutis inexorablement à une fuite devant la monnaie.
          Ca n’est pas en  imprimant du papier monnaie que tu vas augmenter le pouvoir d’achat des salariés, c’est quand même simple à comprendre à mon sens.


  28. JT Le 10 mai 2012 à 08h40
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    Il est tout aussi simple à comprendre que nos parents n’ont jamais eu à se plaindre de ce système.
    De plus, il n’est pas question de conspiration : un des objectifs avoués de la BCE est de contenir l’inflation. Quant à la compression salariale, relisez les chiffres de l’OCDE ; avec la concurrence accrue des pays émergents, les salaires baissent dans les pays occidentalisés. Quant au chômage de masse, cherchez du côté du NAIRU…


    • chris06 Le 10 mai 2012 à 09h39
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      “avec la concurrence accrue des pays émergents, les salaires baissent dans les pays occidentalisés”

      ben oui! c’est pour cela que croire, comme vous semblez le faire, qu’on va pouvoir revenir à la situation des années 70 (inflation bénéfique : inflation du prix des matières premières ET des salaires)    en faisant tourner la planche à billets est une gageure.

      Il y a trois choses fondamentales qui sont radicalement différentes aujourd’hui par rapport aux années 70:

      1. dans les années 70, la concurrence des pays émergents était INEXISTANTE
      2. dans les années 70, le taux d’endettement des pays de l’OCDE (public + privé) était au plus bas historique, aujourd’hui nous sommes au plus haut.
      3. le pic pétrolier était encore loin   (on n’en était même pas conscients!) 


      • JT Le 10 mai 2012 à 19h16
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        @Bourdeaux et Chris06
        Je vous signale que vous êtes obsédés par la planche à billets alors que dans les années 60 et 70 l’inflation était avant tout provoquée par la hausse des salaires. Il est certain que si je vais chez le boulanger et le prix du pain double en une semaine je suis perdant. Mais il est tout aussi certain que si le prix du pain augmente parce que les salaires ont augmenté au préalable, je ne suis nullement perdant. De plus, si je contracte un prêt et que je dois rembourser 1000 alors que mon est de 2000, mais que je gagne 3000 quelques années plus tard, je suis également gagnant.
        Quant aux taux d’endettement des pays de l’OCDE, il est dû à la baisse des revenus des états, [Modéré : pas de complot ici svp] Or l’inflation est une juste façon de réparer ce détournement insensé de richesse.
        Pour terminer, on a l’impression qu’il faut avoir peur des pays émergents alors que leur développement dépend de l’Europe : pas de commandes européennes, pas de croissance en Asie. Pourquoi ne pas imposer des taxes à l’importation ? Savez-vous que la Chine en impose sur la plupart des produits à hauteur de 10 % ! 
        Quant au choc pétrolier, il faut y voir une chance plutôt qu’un drame : on ne va tout de même pas continuer à détruire la planète pour quelques émirs et actionnaires de compagnies pétrolières. Il faut justement inventer un système où l’on chacun aura sa place dans un monde orienté vers la décroissance. Le vieux système basé sur la croissance et l’accumulation du capital est irrémédiablement cassé, il va falloir le comprendre.
        Pour conclure et pour revenir à l’inflation, si l’on a une inflation de 4 ou 5 % provoquée par une hausse des salaires, il devient aisé de rembourser les dettes. Et si l’on a besoin d’emprunter, passons-nous des marchés et empruntons directement auprès des banques centrales. De toute façon, il n’y a pas beaucoup de solutions pour faire face au problème de la dette ; il y a :

        Le non remboursement.
        Le retour de la croissance qui est une douce utopie.
        L’inflation modérée.

        Je pense que ma solution serait de loin la meilleure pour beaucoup de monde.


        • bourdeaux Le 10 mai 2012 à 21h28
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          Pardon JT, mais là je ne comprends plus rien. Tu veux obtenir de l’inflation comment exactement ? En augmentant les salaires ? Mais en faisant cela sans imprimer du papier, tu vas avoir rapidement un petit problème de compétitivité ; ça te feras une belle jambe de gagner 5 % de plus si ton voisin gagne aussi 5% de plus : tu paieras tout plus cher  et si t’as pas de bol, tu vas pointer au chômage…bel avenir. Mais je te l’accorde : tu rembourseras tes dettes un peu moins cher.
          En empruntant aux banques centrales ? Mais pourquoi faire ? rassures-moi, c’est pas dans le dessein de ne jamais rembourser ? Non ? Parce que c’est la question que se poserons les marchés monétaires, et ta monnaie banque centrale se multipliant, il faut vraiment croire à la magie blanche pour s’imaginer qu’elle ne perdra pas beaucoup de sa valeur face aux autres monnaies. Ce que les marchés sanctionnent avant tout, c’est la valeur des promesses et la santé financière de ceux qui les font .


  29. Gus Le 10 mai 2012 à 15h08
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    Il n’y a pas de conspiration, simplement de la folie collective et de l’entêtement idéologiques d’élites empêtrées dans de mauvais choix, refusant de les admettre et paralysées par la peur de l’inconnu. De plus pour les allemands, l’€ c’est aujourd’hui économiquement vital. L’€ c’était un pari énorme, on n’en sort pas par un claquement de doigt et une sage concertation (vers un € commun par ex). ON ira dans le mur, c’est ainsi que l’histoire avance.


  30. Soulages Le 10 mai 2012 à 17h31
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    Je suis révulsé par le mépris que montre AM a ton égard, Olivier. Ce n’est pas la première fois que je remarque ça dans cette émission. Tous les libéraux ont un ego surdimentionné ou quoi.Je suis surpris, par contre que tu ne lui (leur) rentre pas plus dedans.Est-ce dans ta nature ou est-ce une contrainte que t’impose Nicolas ?
     
     
     
     
     
    Sur le fond, j’ai été particulièrement choqué par l’assimilation des fonctionnaires a des rentiers.Etait-ce vraiment le sens que lui donnait Keynes quand il parlait d’euthanasie des rentiers ou est-ce une manipulation rhétorique ?Je suis étonné également que vous n’ayez pas abordé plus longuement la solution défaut, tabous ?
     


  31. william Le 11 mai 2012 à 03h27
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    Bonjour,
    Voilà un débat où tout le monde semblait d’accord sur les faits, ce qui n’est pas si courant en économie. J’ai en mémoire le récent débat présidentiel où l’opposition des chiffres a posé un vrai problème de crédibilité et d’interrogation à un grand nombre de citoyens, peu versés dans ces domaines mais tout autant importants : le vote de l’un ayant autant d’importance que le vote de l’autre.
    Dans ce cadre, les solutions semblent assez proches et chacun se distinguent plutôt dans une vision de l’avenir économique à CT, MT et LT légèrement différente.
    Entendre Alain Madelin mettre en avant les idées de François Hollande à plusieurs reprises montre que le monde change. Et c’est tant mieux.
    Dans un cadre aussi “Club House” ; serait-il possible d’argumenter favorablement et non pas défavorablement sur une idée commune plutôt que chacun argumente sur son opinion ? 
    En effet, les économistes ont souvent le travers d’énoncer les problèmes éventuels des idées (pour mettre en valeur leurs qualités d’autocritiques) plutôt que de développer à plusieurs intelligences les avantages potentiels. 
    Bon, mais j’y connais rien. C’est juste une remarque qui me vient après l’écoute de ce débat.
    Cordialement
     
     


  32. Brice Goe Le 11 mai 2012 à 16h44
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    Mazette ! Si je vous ai bien entendu Olivier, F. Hollande pourrait être le dernier président de la Vème république en cas de dislocation de la zone euro !? Pouvez-vous précisez à quoi vous pensez ?
    A tous ceux qui ont remarqué que Madelin ne tenait pas sur son siège : il doit souffrir de sciatique 😀


  33. bourdeaux Le 11 mai 2012 à 18h25
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    L’émission du 08 mai est absente des podcast de bfm ?! Il faut protester le 25, Olivier !


  34. Fabrice Le 15 mai 2012 à 07h26
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    J’écoute distraitement Nicolas Doze quand j’ai cru entendre qu’il faisait une référence à vous Olivier face à Madelin qui doit apprécier moyennement surtout que son détracteur n’hésite pas à le contredire assez vertement.


  35. Fabrice Le 24 mai 2012 à 19h03
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    un petit rappel c’est bien demain votre intervention Olivier ? vous avez déjà une idée de l’orientation ou des thèmes que vous souhaiteriez aborder ?


  36. Fabrice Le 25 mai 2012 à 08h00
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    rhoo il est taquin notre Olivier 😉 mais bon c’était bien parti mais que Nicolas Doze n’impose pas à vos intervenant d’arrêter de vous couper la parole pour imposer leur point de vue est assez irritant 🙁


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