Nicolas Doze m’a de nouveau invité à son émission Les Experts ce vendredi 2 décembre à 9h00, sur BFM Business (la radio filmée, pas BFM TV).

Voici l’émission :

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/les-experts

(cliquez sur Contacter l’émission sous le logo)

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Comme j’y suis, voici mon intervention à France Culture de mercredi, sur le problème des dettes :

À suivre…

62 réponses à Intervention média : BFM , Les Experts, n°8 – 2 décembre

  1. BA Le 01 décembre 2011 à 17h53
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    Jeudi 1er décembre 2011 :
     
    Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 3,75 milliards d’euros d’obligations à 3, 4, et 5 ans, soit le maximum qu’il souhaitait emprunter, mais la tension des marchés s’est fait sentir, l’obligeant à concéder des taux d’intérêt en hausse.
     
    Les taux ont augmenté par rapport aux dernières émissions similaires, passant au-dessus de la barre symbolique des 5 % :
     
    – 5,187 % pour les obligations à 3 ans (contre 4,782 % lors de la précédente émission),
     
    – 5,276 % pour celles à 4 ans (contre 3,639 % la dernière fois)
     
    – et 5,544 % pour celles à 5 ans (contre 4,045 % avant), selon la Banque d’Espagne.
     
    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Espagne_emprunte_375_mds_EUR_le_maximum_prevu_mais_les_taux_montent011220111112.asp


  2. Nihil Le 01 décembre 2011 à 18h02
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  3. Fabrice Le 03 décembre 2011 à 13h08
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    apparemment l’émission n’a pas encore été mise à disposition et je n’ai pu l’entendre quelles sont vos premières impressions et les points qui vous ont intéressés ?
     
    merci


  4. Bruno L Le 05 décembre 2011 à 10h04
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    Cher Olivier,
     
    j’ai écouté avec intérêt – as usual – ce que tu as dit dans l’émission sus-citée.
     
    Un point sur lequel je suis tout à fait en accord: on ne va résoudre en une année la question des dettes publiques, et la vraie question doit donc être à ce sujet:
    Qui va payer (et les pistes que tu évoques dans ton livre sont à peu près les seules possibles, à un oubli près dont je reparlerai peut être)
     
    Mais, en tant que conseiller de Marine Le Pen, je ne peux accepter le jugement que tu as fait sur la façon dont Marine Le Pen envisage, ou envisagerait, de régler cette dette publique, en faisant fonctionner à plein une éventuelle planche à billets (alors que nous parlons, tu le sais très bien par ailleurs de monnaie scripturale, mais peu importe sur ce petit détail ‘technique’)
     
    La pure création monétaire envisagée par cette banque de France revisitée devrait s’inscrire dans une pente à peu près classique de 4 à 5% par an, pas les 100, les 1000 ou les 10 000% évoqués par l’un de tes collègues, dont l’idéologie stupide anti Marine transpirait dans le moindre de ses propos.
     
    Soit tu n’as pas lu le programme, soit tu es de mauvaise foi, soit ce programme n’est pas clair – et ce serait dans ce cas la faute des experts qui entourent Marine, et nous corrigerons donc ces éventuelles imprécisions –
     
    L’abandon de la loi de 1973 (qui n’est pas la seule mesure monétaire envisagée, puisque je travaille, avec d’autres, à actualiser les thèses de Fisher et d’Allais sur l’instauration d’une “unique banque nationale d’émission”, ou un “unique institut national monétaire” interdisant aux banques ‘de second rang’ de créer de l’argent-dette, comme elles le font depuis des décennies, bien avant 1973), l’abandon de la loi de 1973, donc, ne signifie nullement que la banque de France va racheter instantanément toutes les dettes en cours. Ce serait stupide, cela n’a jamais été envisagé, et cela ne le sera pas.
     
    J’ai du mal à comprendre quel élément du programme de Marine a pu te laisser croire à une telle absurdité. Après une phase de diabolisation de Marine, apparemment vous voulez sans doute faire croire que ceux qui soutiennent Marine sont tous des débiles profonds. Je n’attends pas grand chose des experts ou des économistes plus ou moins auto-proclamés, mais j’attendais mieux, beaucoup mieux, de toi, de ton intégrité et de ton honneteé, et ce d’autant plus que, sur d’autres points, nous ne sommes pas non plus toujours d’accord.
     
    En espérant que ton jugement hâtif – et injuste – n’est dû qu’à une maladresse de rédaction du programme, très cordialement
     
    Bruno L.
     


  5. Bruno L Le 05 décembre 2011 à 11h17
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    Rebonjour Olivier
     
    Dans mes calculs, si nous voulons continuer à faire de la cavalerie, on doit trouver 270 milliards de “principal”, et 60 à 70 milliards de plus pour les intérêts de la dette actuelle.
    Mais la solution à laquelle je travaille (avec d’autres …) ne consiste sûrement pas à demander à la Banque de France ‘renationalisée’ d’émettre 340 milliards pour financer cela. La cavalerie à la Ponzi-Madoff, cela suffit.
    On s’oriente bien plus vers ce que l’on pourrait appeler, à la suite de Fisher et d’Allais, 100%depots, en supprimant toute possibilité aux banques secondaires de créer de l’argent.
     
    Les dépôts à vue, pondérés d’une certaine façon par les dépôts à terme ou autre disponibilités quasi-monétaires seraient ‘compensés’ d’une certaine façon, par une avance de la Banque Centrale SANS CREATION DE MONNAIE – c’est cela l’important. La masse monétaire ne serait pas modifiée du moindre centime (centime de “franc libéré” ou d’euro ancien, peu importe ici)
    D’après moi, sans mesures d’austérité particulière, mais avec une nationalisation de la monnaie (mais pas des banques, qui auront d’autres fonctions que celle de création monétaire) il faudra une dizaine d’années pour “neutraliser” les 3/4 de la dette publique actuelle.
    En ce qui concerne les marchés financiers, il est évident que nous avons 2 priorités: y avoir recours le moins possible, et diminuer de façon drastique notre déficit commercial (comme dans les attendus de la charte de la Havane) en augmentant nos exportations au moins autant qu’en diminuant nos exportations, ce que l’on ne peut faire seulement avec des mesures monétaires, bien sûr – m^me si le statut actuel de l’euro est un carcan supplémentaire.
     
    Amicalement
     
    Bruno L


    • Grégory Le 05 décembre 2011 à 12h15
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      Mais la solution à laquelle je travaille (avec d’autres …) ne consiste sûrement pas à demander à la Banque de France ‘renationalisée’ d’émettre 340 milliards pour financer cela. La cavalerie à la Ponzi-Madoff, cela suffit.
       

      Voici quelque chose d’intéressant, mais sur quoi l’asseyez vous en pratique ? Les bonnes intentions à l’heure de l’endettement des états, on sait que ça ne vaut rien. J’irai même jusqu’à dire, en regardant l’allemagne qui vote l’outrepassement allègre de sa règle d’or au motif de l’exception exceptionnelle tous les ans que Dieu fait que cette règle d’or est également une promesse d’alcoolique.
      Pour ma part je suis intéressé par tout parti qui viendra avec une règle visant effectivement à empêcher toute politique de roulement de la dette, et tout usage de la dette pour autre chose que de la création de richesse, soit nouvelle, soit recréée après destruction exceptionnelle. L’honnêteté m’impose de préciser que le FN, comme la droite en générale, pratique bien trop une logique de bouc émissaire pour me sembler une option mais il est vrai qu’on sent des efforts important sur votre programme, et qu’il est heureux de vous voir discuter sur un blog comme celui ci. 
       
       
       


      • step Le 05 décembre 2011 à 13h32
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        Je pense, comme vous, que la recherche de boucs émissaires n’est pas très intéressante, m^me si, parfois, on rencontre des personnes plus ou moins malfaisantes.

        Cette pensée vous honore même si je suis souvent déçu de voir le parti dont vous fournissez une partie (intéressante) de la réflexion, la pratiquer avec ardeur.

        en supprimant toute possibilité aux banques secondaires de créer de l’argent.

        Comment faite vous pour les prêts au entreprises ?

        Les dépôts à vue, pondérés d’une certaine façon par les dépôts à terme ou autre disponibilités quasi-monétaires seraient ‘compensés’ d’une certaine façon, par une avance de la Banque Centrale SANS CREATION DE MONNAIE – c’est cela l’important.

        oula explications !


      • Bruno L Le 05 décembre 2011 à 16h25
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        Cher Step
         
        Sur le deuxième point (vous pouvez aussi voir les blogs “postjorion” ou “osonsallais”)
        l’idée est la suivante:
         
        la Monnaie au sens de Maurice Allais (une combinaison pondérée de M1 – billets plus comptes à vue, de M2  -M1, et de M3-M2-M1, regroupant donc la monnaie et la quasi-monnaie) représente environ 1200 milliards d’euros de plus que les réserves que possèdent les banques de second rang auprès de la banque centrale (BdF en tant qu’agent de la BCE)
        Ces 1200 milliards sont adossés sur des actifs financiers divers, mais pas sur une véritable réserve monétaire, pas sur des billets, pas sur du “vrai argent” au sens de Jorion.
         
         
        La transition non inflationniste, qui ne créerait aucune monnaie, serait que la Banque centrale avance aux banques de second rang 1200 milliards d’euros, prêtés par exemple sur 10 ans (à rembourser en 10 fias, pet annuités égales, et à un taux d’intérêt nul ou quasi nul). Les dites banques seraient alors dépossédés du droit de faire de nouveaux prêt – et donc d’émettre une nouvelle monnaie – si elles n’ont pas les fonds nécessaires.
         
        Dit autrement, les banques ne prêteraient plus d’argent nouveau, elles devraient se contenter de ‘travailler’, soit sur leurs fonds propres, soit sur l’épargne vraie de leurs clients.
         
        Au bout de la première année, les banques rembourseraient donc 120 milliards à la banque centrale, 120 milliards que la banque centrale – si elle ne veut pas que la masse monétaire en circulation (qui n’a pas augmenté lors de la première opération) diminue d’autant – pourra réinjecter dans l’économie, éventuellement en rachetant des dettes publiques.
         
        Pour le premier point, le crédit à l’économie, j’y répondrai dans un autre message.
         
        Très cordialement
         
        Bruno L.
         
         


        • step Le 06 décembre 2011 à 18h31
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          ok je comprend le principe même si il me dépasse.


  6. MacWiz Le 05 décembre 2011 à 12h26
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    Mais non, pas forcément besoin de Flash. Il suffit juste à partir de l’iPhone de cliquer dans la vidéo sur le logo de YouTube à droite de l’image. Et la question est posée s’il faut ouvrir la vidéo directement dans l’app Youtube. Au lieu de Flash, YouTube dans ce cas délivre un format vidéo compatible smartphone.


  7. Pample Le 05 décembre 2011 à 12h47
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    Bonjour Olivier,
     
    Avez-vous ceci ?
    http://www.oecd.org/dataoecd/51/16/49177803.pdf
    Cela n’a pas l’air de coïncider avec les chiffres de votre livre.
     
    Cordialement.


    • bizbee Le 05 décembre 2011 à 14h19
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      ben si… Olivier n’a jamais dit le contraire
      http://www.les-crises.fr/inegalites-revenus-france-2/
      Par contre, il faut zoomer sur les hauts revenus pour constater le phénomène, ce que l’OCDE ne fait pas dans cette étude; les inégalités augmentent avec le top 1%, notamment avec l’accroissement des revenus du patrimoine, puis la mise en place du bouclier fiscal…


      • Pample Le 05 décembre 2011 à 15h15
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        Oui c’est bien ce que je voulais pointer, les inégalités avec le Top 1%.
        Sans rentrer dans les chiffres, je voulais dire, que les journalistes reprenant l’étude de l’OCDE disent que les inégalités n’augmentent pas. je trouvait ce jugement contraire aux propos d’Olivier.
        Merci d’avoir préciser.


        • bizbee Le 05 décembre 2011 à 15h21
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          C’est aussi ce que j’avais remarqué dans la presse… comme quoi, on fait bien dire ce qu’on veut aux chiffres.
          L’augmentation du GINI depuis 2007 est pourtant claire… Mais les journaliste ne semblent pas bcp se fouler qd ils publient…
          http://www.les-crises.fr/inegalites-revenus-france-1/


          • bourdeaux Le 06 décembre 2011 à 18h59
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            Je me permet de compléter la réponse de bizbee: Christian ST ETIENNE avait appuyé sur ce point déjà en 2009, en soulignant que si les revenus des 10% les plus riches avait certes peu augmentés, c’est à l’intérieur de ce décile, les 1% des 10 % les plus riches, et même les 0,1 % de ce décile, que les revenus avaient démesurément augmentés. Il avait d’ailleurs souligné que pour corriger cette anomalie, il existait un outil simple: l’impôt sur le revenu. Je regrette de ne plus retrouver le lien de cet entretien. Bien à vous


  8. MBO CH Le 05 décembre 2011 à 14h15
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    On commence enfin à parler de réforme monétaire, c’est bien ! 😉


  9. Jacques Coeur Le 05 décembre 2011 à 15h09
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    La meilleure émission que vous ayez faites jusqu’à présent ! Peut-être faudrait-il encore travailler pour poser le débit ?
    Juste un couac : “La banque centrale prêteuse en dernier ressort empêche l’ajustement monétaire ?”
    Votre prestation fait plaisir à voir : on sent le cheval qui blanchit sous le harnais. ^^  


  10. 1Direct Le 05 décembre 2011 à 15h22
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    Et pendant ce temps:
    L’Allemagne s’apprête à nationaliser la banque CommerzBank, la 2ème banque du pays -rien que ça- en réactivant le SoFFin, le fonds d’aide aux banques. La CommertzBank a besoin de recapitalisation de 2,9 milliards d’euros pour la banque d’ici le 30 juin 2012. Montant qu’elle ne trouve pas.
    (Réf. http://www.news-banques.com/berlin-nexclut-pas-une-nationalisation-de-la-commerzbank/012190813/ )
     
    La Caisse des Dépôts, elle, va apporter 1,3 MILLIARDS à GROUPAMA.
     


  11. 1Direct Le 05 décembre 2011 à 15h50
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    FIN DE LA PARTIE 
     
    Suite à l’intervention Merkel/Sarkozy voici le résumé qui siffle la fin de la partie:

    Contrôle des comptes des pays (avant, pendant et après)
    Sanctions automatiques par la cours de justice européenne.
    Toutefois elle ne pourra(ait) pas juger un budget invalide et donc l’annuler. Incohérence?
    Quid des sanctions? Financière :)) ? Mise sous-tutelle?
    Là, les peuples vont être ravi … Ravi de faire la révolution face à ce déni de démocratie avéré et répétitif (sans jugement du pour ou du contre).
    Règle d’or
    Vote à la majorité de 85%
    De quoi? des votants –1 pays=1 voix-? Du PIB? De la population?
    Pas d’Euro Bond. Là Olivier va être contant 😉
    Mais quid des euro-bonds existant de fait?

     Que reste t’il des désirs du gouvernement français …. 0. Fanny !
    CQFD ?
     
    Point important:
    Je m’écarte de l’objet économique du blog d’Olivier (excuse moi Olivier) mais cela aura certainement des implications sur le sujet non négligeable.
    Donc voici mes réactions instantanées.
    Il s’agit d’un nouveau traité.
    Donc il doit, enfin il devrait, y avoir des référendums dans les (certains) pays.
    M. Sarkozy n’a pas voulu répondre au risque d’un refus des français à référendum comme de 2005. Et pour cause la réponse est implicite (voir ci-dessous).
    De là à en déduire que les français n’auront pas -encore!- leur mot à dire il y a moins d’un pas.
    Un élément de réponse: Bouclage du traité … en mars !!! :((
    Bizarre tout de même que cela soit avant les 2 élections majeures français!
    En clair c’est “circulez”.
    Aucun débat ne doit avoir lieu sur le sujet durant la campagne.
    Aucun programme alternatif ou convergent, à proposer au français. Bravo, c’est fort!
    Mesdames et Messieurs, vue le calendrier, nous avons notre réponse: Il n’y aura pas de référendum en France; tout passera par les Assemblées … et encore … pas sûr.
     
    Pour me recadrer sur le sujet économique, je ne vais pas en quoi, à court et même moyen terme, cela répondra aux demandes (attaques) des marchés et encore moins à la résolution du problème des endettements des Etats. Surtout à court terme !
     
    Mais peut être pourrez vous me l’expliquer
     
    PS:
    Prévu pour 2013, avancement des termes à 2012  du sujet du MES.


    • 1Direct Le 05 décembre 2011 à 16h04
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      (sans jugement du pour ou du contre)

      milles excuses (bug de connexion) .
      j’avais écrit:
       
      (sans jugement du bien fondé, de la justesse, du “jugement” mais uniquement sur le principe du droit des peuples)
       


    • Bruno L Le 05 décembre 2011 à 18h07
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      @1direct
       
      effectivement, c’est une conception de la démocratie, à quelques mois des présidentielles, assez personnelle.
       
      Un autre “suppôt” du pouvoir a même annoncé, dans une autre émission, que le prochain plan d’austérité était près, mais que, “bien sûr”, il ne pourrait être annoncé qu’après les élections.
       
      Bruno L.
       
       
      Mais, comme l’a dit Chirac, paraît-il, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.


      • step Le 06 décembre 2011 à 18h41
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        question accessoire, vous faites quoi des emprunts libéllés en franc. Parce que 20% de hausse des mensualité, c’est un bon moyen de ruiner tout le monde aussi.


        • 1Direct Le 07 décembre 2011 à 09h13
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          Bonjour Step,
          La réponse est partiellement dans l’énoncé des données du problème posée dans ma question ci-dessous .
          En plus bref si un pays décrète qu’à l’instant T du basculement 1 bonbon = 1 chocolat et qu’il est déclaré en même temps que les dettes sont converties en chocolat, à cet instant il n’y a pas de hausse du tout.

          Ensuite, si le chocolat baisse (2 chocolats = 1 bonbon 😉 ), la valeur relative de la dette par rapport à son ancienne devise baisse aussi.
          La valeur absolue, elle, est toujours du même montant.

          cordialement


  12. A-J Holbecq Le 05 décembre 2011 à 17h57
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    Très bonnes explications de Bruno Lemaire concernant le 100% Monnaie.
    Pour ceux intéressés, un résumé
    Rien ne prouve que le projet présenté au final par MLP (si toutefois elle y adhère) soit exactement le même que celui résumé à partir des propositions d’un ancien élève d’Allais, économiste et ancien banquier.


    • Bruno L Le 05 décembre 2011 à 18h03
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      Salut AJH,
       
      rien ne prouve, certes, quoi que ce soit mais l’influence, directe, de B.L. sera sûrement plus entendue que si j’avais une toute autre opinion.
      De plus, il y a d’autres “Allaisien” et “Fisherien” parmi le conseil économique de M L P pour me soutenir, indépendamment de ce que écrit, souvent excellemment, christian gomez (avec lequel j’ai parfois de légers désaccords sur le rôle de l’état 😉 )
       
      Très cordialement
       
      Bruno L
       
      PS. Quand j’écris “personnellement”, je le signale, of course.
       


      • 1Direct Le 05 décembre 2011 à 18h16
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        Cher M. Lemaire, et vous tous,
         
        J’ai aussi entendu Mme Le Pen répondre hier.
        Comme, faute de compétences (je l’admets -pas le choix -;) ) certains points me gratte et comme je n’aime pas être le seul je vous pose “le tout” (c’est ça le sens du partage ;)) ).
        En suivant le raisonnement d’hier et de l’intervention ci-dessus sur BFM (les 2 TV et Business) voici les données non exhaustives:

        a) Le jour J à minuit, avec ou sans d’accord, la France bascule au Franc nouveau.
        b) Avec ou sans accord, à minuit, la parité est décidé de 1F = 1€ .
        D’ailleurs “l’économiste” de BFMTV c’est empêtré. Il n’admettait pas, ne concevait pas, qu’un État décide à instant T de la parité. Ensuite le marché “fait son job” (à H + x ou J + x) affectant au Franc un cours.
        c) Elle -Mme Le Pen- a estimé, qu’à terme, il y aurait une dépréciation de 15 à 25% du Franc par rapport au l’Euro.
        Là,  il serait bon de définir le sens de “à terme”. Est ce 24h, 1 mois , 1 an … ?
        Ensuite une dévaluation de 25% ramène le Franc à une parité de 1F = 1$ (= 1,45€) . Rien d’à priori catastrophique.
        Reste une 1ère question: Est ce le Franc qui dévaluerait à lui seule de X% ou est ce l’Euro qui va augmenter de +Y% et le Franc de -X%?
        J’espère que vous m’accorderez que ce n’est pas pareil.
        d) Remboursement de la dette:
        Au dire du journaliste-économiste, cela ne tiendrait pas car on ne paie pas ses dettes en faisant tourner la planche à billet. Vrai et faux (n’est ce pas Olivier 😉 ). Cela dépend de la quantité et l’actualité montre que la G.B a racheté ainsi 20% de sa dette et les USA à minima 10% (de mémoire). Donc …
        e) Sur le taux d’inflation cela était, dimanche … brumeux. 10, 15 … 50% ?
         
        Voici mes humbles remarques/compléments pour que cela soit  cohérent (éventuellement ou plus, c’est selon les opinions) et surtout pour que “les choses” -les marchés- ne s’affolent pas:

        a) Le jour du basculement vers le Franc, les dettes sont converties, unilatéralement, de l’Euro en Franc. Pas de perte puisque à cet instant 1F=1€ (CQFD ;)) ). 
        Indépendamment des conséquences, cela est du ressort de l’autorité unilatérale d’un pays.
        Je suis persuadé que les créanciers préféreront prendre le risque, le pari, d’avoir les termes à 3, 5 ou 10 ans payés que d’être face à un hair-cut voire d’un défaut.
        En conséquence si le Franc baisse la somme initiale à rembourser reste constante en unité monnaie. Et les prêteurs? Demandez à Olivier ;))

        b) Mise en place d’un contrôle des changes et de la sortie des devises.

        Etc, etc  (je ne prétends pas tout couvrir)
         
        Venons en à ma question qui me gratte:
        Sachant que la dette nous coute:

        a) Environ 50 milliards d’euros d’intérêt.
        b) Une récession ou à minima une stagnation
        c) Une addition sociale (chômage etc.) de plus en plus importante
        d) Une perte de compétitivité (de X% ?)

        Etc, etc
         
        Si ces calculs sont possibles et je pense que certains ont du le faire:
        Peut on estimer l’équilibre, s’il est possible, entre ce que cela coûte (et coutera)  aujourd’hui et ce que cela coûterait (à la France et surtout aux français) en revenant au Franc?
        En combien de temps?
         
        Voilà une question qui … gratte. (Oh il est fou … Oh oui ;)) )
         
        Je pense que, pour la majorité des gens, il serait plus “parlant” en présentant un montant et une durée (une fourchette) pour arriver, à minima empirique, à un “équilibre” par rapport au système actuel.
        En clair, pour les français, quelle est la “moins pire” donc souffrir soit mais pas trop longtemps.
         
        J’arrête là (mes … délire?)
        Milles excuses pour avoir été aussi long.


        • Bruno L Le 05 décembre 2011 à 18h47
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          Cher 1Direct
           
          je ne vais pas répondre à l’ensemble de vos questions (il faut que je réfléchisse un peu 😉  cela m’arrive parfois …)
          Juste sur la question de la dévaluation.
           
          Voilà ce que moi, j’aurais dit – mais je n’étais pas à la Télé.
           
          La zone euro regroupe des économies hétérogènes.
           
          Le mark est “sous-évalué”, la peseta est sur-évalué (2 exemples), le franc ne serait pas mal placé par rapport à l’euro, avec:
           
          Franc2012 (ou “Franc Libéré”) = 1 euro ancien n’est pas une mauvaise parité,
          mais, dans ce cas, il faudrait un mark2012= 1,2 ou 1,25 euro ancien
          (avec 1 peseta1092 = 0,8 euro ancien)
          Pour moi, l’éventuelle dévaluation sera , ou serait donc, vis à vis du mark (nous avons un déficit commercial avec l’Allemagne de 30 milliards, au lieu de 5 milliards en 2000)
           
          Par ailleurs, le calcul de “combien coûtera, ou coûterait, le passage de l’euro ancien au franc libéré, et combien cela rapporterait, ou rapportera” est une excellente question, mais qui dépend de beaucoup de choses que je pense qu’il va falloir établir plusieurs scénarios.
           
          La seule chose que je peux dire pour le moment, c’est que l’euro actuel ne peut continuer. Et je ne suis évidemment pas le seul à le dire. Pour moi, la meilleure solution serait de revenir à des monnaies nationales, tout en coopérant avec d’autres pays pour travailler sur le concept de monnaie commune (monnaie de compte) pas une monnaie unique.
           
          Sur la question des dettes, là encore on y travaille, que l’on reprenne tout ou partie des idées de Fisher ou de Allais. Qu’il y ait ou non moratoire, qu’il y ait, ou non, restructuration, il est évidemment que quelqu’un doit payer. Il y aura nécessairement un peu de souffrances et de larmes. Evitons que cela se concrétise par une récession durant plusieurs années, dans laquelle l’industrie française finirait par disparaître complètement.
           
          Très cordialement
           
          Bruno L.


          • 1Direct Le 05 décembre 2011 à 19h43
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            … Qu’il y ait ou non moratoire, qu’il y ait, ou non, restructuration, il est évidemment que quelqu’un doit payer

            Oui, les prêteurs. Non?
            D’où “le deal” que j’exposais:

            …/… a) Le jour du basculement vers le Franc, les dettes sont converties, unilatéralement, de l’Euro en Franc. Pas de perte puisque à cet instant 1F=1€. 
            …/…  les créanciers préféreront prendre le risque, le pari, d’avoir les termes à 3, 5 ou 10 ans payés que d’être face à un hair-cut voire d’un défaut.
            En conséquence si le Franc baisse la somme initiale à rembourser reste constante en unité monnaie …/…

             
            Dans ce scénario de passage au Franc (évitons les qualificatifs à consonance … trop politique. Ce n’est pas, à mon avis, le principal du sujet, de “l’exercice intellectuel” -enfin pour moi-) , a t’il été prévu la mise en place d’un contrôle des changes et de la sortie des devises mais juste pour une durée suffisante permettant les risques de paniques et de spéculations anarchiques. (Comme cela avait été mis en place il y a quelques décennies pendant une dizaine d’années.)
             
            Je vous rejoins. Les variables sont nombreuses et l’extrapolation de celles-ci toujours sujettes à polémiques.
            Si j’ai compris, le pragmatisme en matière d’économie n’existe que peu car trop dépendant du facteur des décisions/réactions humaines et des dosages que l’on prend en compte.
            Mais une synthèse (éclairée tout de même)  “plus rationnelle” pour tous permettrait de faire comprendre la durée et le montant “des souffrances” des 2 cas.
             
            Par avance merci d’y réfléchir en espérant que vous mais d’autres ici aussi pourront apporter leurs réflexions d’Hommes avertis.
             
            Cordialement à vous.
             


        • A-J Holbecq Le 05 décembre 2011 à 19h06
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          Sans peut être pouvoir répondre précisément d’une manière chiffrée…
          Les seuls emprunts dont un pays a besoin sur les marchés financiers ce sont les devises correspondantes aux soldes de sa balance des transactions courantes ( somme des balances des échanges de biens, des échanges de services, des revenus et des transferts courants) ; actuellement au total de l’ordre de – 50 milliards d’euros (ou disons de 65 Md$) en attendant une relocalisation permettant de diminuer ces montants et par la même occasions les prélèvements fiscaux de solidarité (dont une grande partie est due au chômage)… c’est peu pour la 5 ième puissance économique mondiale, et un peu de taxation des produits étrangers devraient améliorer les choses également.

          Donc, je ne pense pas que les français puissent souffrir d’un passage au franc, de la même manière que les danois, les suédois ou bien d’autres pays ne souffrent pas d’avoir gardé leur monnaie nationale.
          Le premier “inconvénient” du passage au franc suivi d’une dévaluation , c’est que les importations (et en particulier le pétrole) couteraient plus cher … mais ça peut être compensé par une réduction des taxes (TVA, TIPP ) sur ces produits pétroliers nécessaires à la survie du pays.
          La dette restera libellée en francs comme vous l’avez noté.. si elle est de 1700 Md€, elle sera de 1700 MdF, et les intérêts de 50 MdF.
          Sommes nous certains que les “investisseurs” n’accepterons pas de nous prêter les 200 MdF nécessaires pour faire rouler la dette, comme ils le font pour des pays bien moins puissants ?
          Je pense que la meilleure solution est celle présentée par Bruno Lemaire ( qui équivaut à un “gel” de 2/3 de la dette publique et à des rentrées fiscales supplémentaires de 70 MdF annuels) mais à défaut, une monétisation partielle et un audit préalable devraient faire l’affaire.
          N’oublions pas non plus que nous disposons de 800 MdF d’actifs financiers négociables.
          Je ne peux dire que le passage au franc suivi d’une dévaluation “couterait” au français… bon, ils iront un peu moins en vacance à l’étranger et feront durer leur TV, leur ordi et leur portable un peu plus longtemps …


          • Bruno L Le 05 décembre 2011 à 20h20
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            On ne peut être plus clair que André-Jacques.
             
            Si nous avons besoin des marchés financiers, c’est uniquement du fait de nos déficits commerciaux. La question des dettes, sinon, serait moins ennuyeuse (l’exemple du Japon, pas très enthousiasmant par ailleurs) est là pour nous le montrer.
             
            C’est bien pour cela qu’il ne faut pas ramener les suggestions que je peux faire à tel ou telle à la seule réforme du système monétaire. C’est l’un de mes nombreux points d’accord avec AJH, et l’un de mes rares points de désaccord avec CG.
             
            Très cordialement
             
            Bruno L


          • 1Direct Le 05 décembre 2011 à 21h08
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            Merci pour votre réponse.
            Vous avez compris que, dans mon esprit, les emprunts n’étaient qu’un “petit” élément de l’ensemble.
            L’objectif de compréhension et de “synthétisation” pour le plus “grand nombre” , malgré la difficulté (sinon je le ferais moi-même -j’ai appris l’addition- 😉 ), est le véritable objectif.
            En résumé ce que veulent savoir les français, c’est combien, la durée sur les 2 options.
            Une dernière.

            ” …/… et feront durer leur TV, leur ordi et leur portable un peu plus longtemps.

            Faudrait il encore savoir si la durée des restrictions est inférieure à la vie des produits.
            Sinon il y a problème.  Si, si, sérieux ;))
            Désolé, il doit se faire tard.


          • 1Direct Le 05 décembre 2011 à 21h31
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            @Olivier
            Merci pour ta précision.
            Que c’est beau le son de la cavalerie au galop.
            Dans les westerns la cavalerie arrivent et les bons sont sauvés.
            Mais là cela aurait il plutôt un air de roulement de tambour avant … 😉


          • A-J Holbecq Le 06 décembre 2011 à 06h52
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            @Olivier
            Oui, en 2012 nous aurons besoin de 400 Md€, mais ce qui importe c’est après les élections: et là ce n’est plus “que” # 200 Md€ (tout compris OAT, BTAN et BTF)
            Mais de toute façon il faudra bien faire un haircut, une renégociation des délais, ET des rachats par la BdF (qui peuvent être d’ailleurs être stérilisés en partie pour éviter une augmentation de la masse monétaire de la totalité)


          • 1Direct Le 06 décembre 2011 à 07h39
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            @A-J Holbecq
            Je réagis à ceci:

            c’est que les importations (et en particulier le pétrole) couteraient plus cher … mais ça peut être compensé par une réduction des taxes (TVA, TIPP ) sur ces produits pétroliers nécessaires à la survie du pays.

            Vous ne parlez pas de montant.
            Mais si baisse de la TIPP et donc mécaniquement des rentrées de TVA sur ces recettes cela fera un manque de plus dans les caisses.
            Pas bon ça! A moins que cette baisse de rentrée soit compensée, minimisée, par la quantité.
            Bon là, vous allez devenir “vert” car vous aurez des “grappes d’écolo sur votre dos (c’est de l’humour … matinal 😉 )
             
            Cordialement


          • A-J Holbecq Le 06 décembre 2011 à 08h11
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            On peut envisager des “quotas” par habitant à faible taxation et des suppléments très taxés… + une bourse des quotas non utilisés 😉 … les “économes” verraient leurs revenus augmenter.
            Bon, c’est juste un exemple : il ne faut pas que les ménages les plus faibles doivent dépenser plus si le prix de l’énergie augmente du fait d’une dévaluation (à laquelle je ne crois de toute façon pas par rapport au dollar).

            Cdt
             


  13. BA Le 05 décembre 2011 à 19h52
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    Lundi 5 décembre 2011 :
    Standard & Poor’s devrait annoncer lundi une mise sous surveillance avec implication négative des six pays “AAA” de la zone euro, dont la France et l’Allemagne, rapporte le Financial Times.
    D’après le quotidien, l’agence de notation a prévenu ces six pays – qui comprennent également l’Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas – qu’ils risquaient une dégradation dans les 90 jours.
    Un porte-parole de S&P n’a pu être joint dans l’immédiat pour faire un commentaire.
    Cette mise sous surveillance des six pays AAA de la zone euro interviendrait, si elle est avérée, le jour où Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé un accord franco-allemand “complet” sur le renforcement de la gouvernance de zone euro, passant par la rédaction d’un nouveau traité dès le mois de mars.
     
    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE7B40DX20111205


    • 1Direct Le 05 décembre 2011 à 20h24
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      Après les annonces Franco-Allemandes, la concordance (coïncidence?) de l’annonce de cette dernière news, je ne sais si nous devons rire ou pleurer ou les 2.

      Mais tout va bien … à l’image de Groupama et de la CommertzBank.
      France: 1,3
      Allemagne: 2,9
      Quand même, ils sont forts ces allemands; même là nous ne faisons pas mieux  ;))

      Nous resterait il que le rire … bientôt que le sourire. Ben oui c’est la crise. :))


      • Marcus Le 06 décembre 2011 à 08h15
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        1Direct, le Grand Duché du Luxembourg est dans le lot………..!


        • Marcus Le 06 décembre 2011 à 08h17
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          Je veux dire dans le lot des pays mis sous surveillance négative par l’agence S&P……….
          Le Luxembourg… on rêve…


          • MBO CH Le 07 décembre 2011 à 18h29
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            Taratata Olivier ! 😉

            Contrairement au Luxembourg l’économie de la Suisse, fort heureusement, ne repose pas uniquement sur la finance même si la part est importante (de l’ordre de 15% du PIB). En dehors de l’UBS et du Crédit Suisse, les autres banques sont bien gérées et ne sont pas systémiques. La plupart des suisses “prudents” ont d’ailleurs sortis leur épargne de ces deux machins qui n’ont de suisse que le nom pour les transférer vers les banques cantonales.

            Aussi la Suisse dispose de la BNS et d’une immense réserve de change.

            Il est vrai que ce qui arrive va être douloureux pour tout le monde et que la Suisse n’y échappera pas.


          • Bruno L Le 07 décembre 2011 à 19h34
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            Hélas, je prends le même pari que Olivier,  c’est comme pour les nuages radioactifs, il n’y aura pas de frontières à une telle crise systémique, encore un bienfait de la mondialisation 😉
             
            Cela me rappelle le débat sur les retraites auquel j’avais participé dans contre-feux il y a 3 ans, avant d’être repris par le virus de la politique.
             
            Si l’économie s’effondre, retraite par répartition ou par capitalisation, je ne vois pas vraiment le problème. Évidemment, on peut toujours penser que si les capitaux sont placés à l’étranger, on s’en sortira mieux. Mais combien sont dans ce cas et, de plus, quels sont les pays qui s’en sortent vraiment en ce moment, en dehors de la Chine. J’ai d’ailleurs un copain qui s’y est installé à sa retraite: heureux comme un rentier en Chine va bientôt être la phrase favorite du troisième âge.
             
            Bruno L.


  14. william Le 05 décembre 2011 à 22h25
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    Je n’aurai jamais cru qu’un débat sur la monnaie et les dettes amènent à un débat aussi consensuel sur la politique …
    J’avais écrit que nous serions surpris des élites intellectuelles qui suivent les idées actuelles du Front National [je ne dirais pas Marine, je ne cherche pas à communiquer].
    Moi. Je voterai pas pour. 
    Mais pourquoi pas. Pourquoi pas. Si c’est la démocratie. Mais alors, ne vous trompez pas Messieurs. Ne vous trompez pas. Un bon conseil : ne vous trompez pas.
    Et si j’aime bien jouer au couillon .. j’en suis loin, très loin. Et je ne ne suis pas convaincu par ce que vous écrivez. 
    Bon, c’est la dernière fois que je viens sur ce site. En espérant que le mot crise prenne moins d’ampleur anxiogène. 
     
     


    • Marcus Le 06 décembre 2011 à 01h05
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      william, je te rassure ce site n’appelle pas à voter MLP !!!!!!!
      On a besoin de tous les talents, alors si tu veux obtenir des infos que tu n’auras pas ailleurs et contribuer au débat, manifeste-toi.
      Pas de désertion !
      Olivier se donne un mal de chien pour publier chaque jour un nouvel article (il ne faut pas oublier qu’il a aussi un travail et une famille) alors ne désertons pas.
      Il s’est donné la peine d’écrire un livre de 600 pages, tout en étant facile à lire avec de nombreuses références, citations et aussi dessins humoristiques, aidons-le à faire connaître son ouvrage qui ouvre des pistes avec des vrais propositions.
      J’espère que mon message est bien passé sans te froisser.
      Amicalement.
      Marc


    • 1Direct Le 06 décembre 2011 à 07h23
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      Bonjour Willian
      Je suis désolé de lire que vous ne reviendrez plus sur le Blog d’Olivier.
      Pour ou contre certaines de ses conclusions (à ma connaissance jamais de ses opinions politique), il fait un super travail de recherche et de synthèse important.
      Ses conclusions sont toujours étayées de constats (même s’il est toujours possible de tordre les chiffres).

      Sur cet article, je me sent un peu responsable mais pas coupable 😉 mais comme je l’ai écrit plus bas dans une de mes réponses:

      Dans ce scénario de passage au Franc (évitons les qualificatifs à consonance … trop politique. Ce n’est pas, à mon avis, le principal du sujet, de “l’exercice intellectuel” -enfin pour moi-
      http://www.les-crises.fr/bfm/#comment-6301

      J’ai été, et suis toujours, motivé par les discussions entendues ici et là lors de divers débats avec le FN mais aussi d’autres partis de gauche. Nous entendons tout et son contraire sans appui sur des bases suffisamment concrètes.
      Cela m’a amené à me poser la question (certains pourraient la qualifier d’idiote) de savoir si, rigueur pour rigueur, il est possible de chiffrer au mieux (ou au pire suivant de quel coté on se place) ce que serait pour l’un et sera pour l’autre cette rigueur pour les français.
      Tout en cela en s’appuyant sur des chiffres étayés et une notion de durée de cette rigueur.
      Comme m’ont répondu certains des spécialistes … C’est du lourd à calculer.
      Enfin, comme je l’ai dit, si cela est faisable. Si ce ne l’est pas cela impliquerait, à mon avis, tant les uns que les autres argumentes sur … du vent, juste des dogmes, des idéologies politiques.

      Alors, si vous ne revenez pas sur le site d’Olivier, ce que je ne souhaite pas, j’espère que ce ne sera qu’au motif de croyance politique et non pour le contenu.
      Pour ma part, en guise de conclusion sur le sujet, à l’époque que nous vivons, je ne suis pas plus d’un parti que d’un autre. Maintenant je ne dirai pas qu’il fait nuit lorsqu’il fait jour au motif que c’est X ou Y qui le dit. Le tout est qu’on me le prouve (déformation professionnelle 😉 ).
      Mais l’économie est intimement lié à la politique puisque celle-ci détermine (devrait déterminer) des choix motivés. Le problème est qu’ils sont le plus souvent moins le résultat de constat que pragmatiques que de préférences dogmatiques, de péremptoires postulats et des intérêts nombrilistes concentriques et électorals.
      Voilà, voilà.
      En espérant, pour votre information que vous reviendrez lire les articles de ce blog … au moins la météo 😉
      Sinon? Désolé et bonne route.
      Cordialement

      Ah !! Je me sens moins responsable :))
       
      NB:
      Olivier. J’ai fait de moins mieux 🙂
       


      • Bruno L Le 06 décembre 2011 à 07h59
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        @ William, 1Direct et à tous
         
        Le blog de Olivier, excellent, parle d’économie.
         
        Il se trouve que le contexte économique actuel n’est pas bon, c’est le moins que l’on puisse dire.
         
        Olivier, par son livre et par son blog, essaye – et réussit à 90% – de nous montrer quelles sont les raisons de ce marasme actuel.
         
        Par ailleurs, trop de personnes soutiennent, sans argumentation sérieuse, que le programme économique de certains mouvement politiques est incohérent.
         
        En tant qu’économiste, et conseiller d’une candidate  à la présidentielle, j’ai simplement voulu montrer que le programme de Marine Le Pen était tout à fait cohérent. Ce n’est pas faire de la politique que de faire cela.
         
        Par ailleurs, on ne vote pas uniquement pour des raisons économiques. A chacun de voter en conscience, mais, si possible, pas pour de mauvaises raisons
         
        Ici, je ne parle, et ne parlerai, que de ce que je connais un peu, c’est à dire d’économie (et éventuellement de management, c’est une autre de mes rares compétences), ce qui respectera aussi l’esprit du blog d’Olivier.
         
         
        Hier, dans mots croisés, Marie-France Garaud, même si elle s’est un peu emmêlée dans les chiffres, a repris ce qu’Olivier écrit depuis longtemps, et que tout le monde sait plus ou moins consciemment: les dettes publiques ne seront jamais remboursées entièrement, et certains devront donc payer plus que d’autres, créanciers, contribuables, rentiers, marchés …
         
        Le nier est une absurdité économique et (à mon avis, plus qu’une erreur, une faute …).
         
        Très cordialement
         
        Bruno L, mathématicien et économiste 😉


  15. Marcus Le 05 décembre 2011 à 22h51
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    C’est officiel.
    Standard and Poor’s a placé sous surveillance négative les notes de la France et de l’Allemagne, ainsi que de 13 autres membres. La France pourrait être dégradée de deux crans.


  16. Nihil Le 06 décembre 2011 à 12h19
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    La réaction de William (et d’autres, qui ne l’ont pas manifestée par un message) était, je pense, prévisible. La participation depuis peu de Bruno Lemaire aux débats de ce blog constitue, de par sa compétence et ses argumentations solides (au moins pour les incultes dont je suis) un apport très positif à la compréhension de la nature des problèmes et des possibilités de leur solution. J’ai apprécié que B. Lemaire ait d’emblée indiqué la nature de son engagement politique, ce qui n’enlève ni n’ajoute rien à mes yeux à la crédibilité de ses analyses. A l’inverse, le rappel, je ne dis pas constant, mais régulier de la candidate du parti qui bénéficie de son expertise me semble tendre à faire accroire que seul ladite candidate est en mesure d’apporter les bonnes réponses. Je considère à l’instar de William que B. Lemaire se sert de ce blog pour promouvoir la candidature de MLP. Ce qui ne m’empêche pas de lire avec attention, intérêt et souvent accord, ses contributions techniques, sans adhérer un seul instant à l’idéologie frontiste.
    L’anecdote du Franc “libéré” il y a peu sur ce blog fut une erreur.
    Depuis que ce blog existe, les échanges bien que quelquefois virulents, sont toujours restés empreints de diversité, d’adogmatisme et d’absence de références politiques partisanes (enfin, la plupart du temps), à l’image des démonstrations et explications chiffrées et illustrées d’Olivier, ici ou dans son livre.
    Il serait dommage que cela change. Que chacun se fasse son opinion, à l’abri des divers clins d’œil et autres appels du pied plus ou moins discrets dont j’espère qu’ils resteront rares, voire inexistants.
    🙂


    • bizbee Le 06 décembre 2011 à 12h34
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      “Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout.” [Noam Chomsky]


    • Bruno L Le 06 décembre 2011 à 12h44
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      cher Nihil,
      merci de la teneur de votre message, tout à fait ouvert.
       
      Encore une fois, je ne fais ici que de l’économie.
       
      Il se trouve que l’économie va sans nul doute jouer un rôle plus qu’important dans la suite des événements.
       
      On peut le déplorer, ou s’en réjouir.
       
      Pour ma part, je le déplore plutôt, car cela signifie que la France ne va ps bien. On ne parle des trains que quand ils ont en retard, c’est hélas pareil pour l’économie. La triple question des dettes publiques, du déficit commercial et de la désindustrialisation de la France devra être traitée, quelque soit le futur ou la future président(e). Vu mon âge, et mon état de santé, ce n’est sans doute pas moi que cela concernera le plus.
       
      Quand au franc “libéré”, je pense que le carcan de l’euro est insupportable, donc je ne vois pas pourquoi je n’en aurais pas parlé. Tellement de bâtises ont pu être dites ou écrites ici ou là à propos de monnaie commune, monnaie unique ou monnaie nationale que j’ai préféré signifier clairement que le franc2012 n’était pas un retour au passé, bien ou mal, c’est autre chose.
       
      Libre à chacun de penser que d’autres programmes économiques que celui que je soutiens sont cohérents, et/ou meilleurs encore.
       
      Si je l’avais pensé, j’aurais agi différemment, mais, comme je l’ai déjà dit, je n’ai pas la science infuse.
       
       
      En démocraie, nul ne devrait être exclu de la discussion. C’est la pertinence des arguments à laquelle il faut s’intéresser, du moins est-ce mon avis. C’est ce que j’ai tenté de faire tout au long de ma vie professionnelle, en tant que professeur comme en tant que manager ou auteur de livres (avec un succès très mitigé 😉 )
       
      C’est pour cela que j’ai tant d’estime pour ce qu’essaye de faire Olivier B., que je ne connais pas personnellement – soyez rassuré, il n’y a ni taupe ni “entrisme” dans ce blog.
       
      Très cordialement
       
      Bruno L.
       


      • Nihil Le 06 décembre 2011 à 16h22
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        Monsieur Lemaire,
         
        Je ne pense pas avoir exprimé le désir de vous voir exclu de la discussion, au contraire je considère (et je l’ai écrit) votre apport comme très positif et vos arguments pertinents.
         
        L’intérêt majeur, pour moi, de ce blog est sa vocation pédagogique sur les crises de l’économie et l’écologie. Il me semble important que les inévitables digressions à caractère politique (au sens étymologique) restent en dehors de tout esprit partisan, quel qu’il soit.
         
        Portez-vous bien.
         
        🙂
         


        • Bruno L Le 06 décembre 2011 à 17h20
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          @ Nihil,
           
          aucun souci: j’essayerai, pour ma part, d’éviter toute digression (mais difficile de n’avoir aucune arrière-pensée, d’un côté comme de l’autre 😉 )
           
          Quand on pense à Adam Smith, on pense à lui comme à un économiste, ce qu’il ne prétendait nullement être. Taylor, celui du taylorisme, se voyait sociologue et bienfaiteur de l’humanité.
           
          Pas simple la vie …
           
          Très cordialement,
          Bruno L, simple chercheur de vérité (en sachant que la science économique n’existe pas, of course). Mais qu’est ce que la vérité ?


  17. Bahut02 Le 06 décembre 2011 à 15h12
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    Je me sens assez proche de ce qu’a écrit Nihil. Mais pour être tout à fait honnête, je suis aussi mal à l’aise.
    Je prends la peine d’écrire ce message un peu long parce que je pense également que le cas de William n’est pas isolé et que je préfère m’expliquer à propos de ce malaise plutôt que d’aller voir ailleurs.
    Je lis moi aussi avec intérêt les contributions de M. Lemaire (puisque c’est de lui qu’il s’agit) dont la compétence est infiniment supérieure à la mienne et je suis prêt à lui accorder la sincérité et l’honnêteté intellectuelle en plus de la sympathie.

    Mais pour moi le problème n’est pas là. Le fait que M. Lemaire “ait d’emblée indiqué la nature de son engagement politique” est évidemment tout à son honneur. 
    Ce que je pense des valeurs ou des positions du Front National n’a aucun intérêt ici, je vous en ferai donc grâce. Je serais d’ailleurs – à juste titre – probablement censuré par Olivier.
    Ce qui me gêne, c’est que nous n’avons pas affaire à un sympathisant ou à un électeur d’un parti mais à un théoricien. Sans présumer de l’influence que M. Lemaire a sur le programme de Mme Le Pen, il s’est lui-même décrit comme son “conseiller” et “soutien”. Nous sommes donc en présence d’une communication politique, de la part d’un parti qui se place en position d’exercer le pouvoir et je considère que les propos tenus dans ce cadre prennent un sens tout particulier.
    Je dis bien politique parce que ne nous voilons pas la face, les réponses que l’on donne aux questions portant sur l’organisation des échanges, la collecte et l’allocation de l’argent public, revenant in fine à celle de la distribution des richesses sont évidemment politiques puisque ces questions le sont. Idem pour les questions de droit international, de violation de traités, etc. qui peuvent être abordées dans les billets du blog.
    Et là, ça me gêne de devoir extraire quelques idées, quelques analyses de l’offre politique générale d’un parti qui dispose par ailleurs d’un programme précis et détaillé sur tout un tas de sujets.
    Certes M. Lemaire se contente de livrer ses analyses économiques sur un blog qui traite essentiellement de ces questions mais ne l’ayant pas lu prendre de distance avec ce programme, je considère donc qu’il l’assume dans sa globalité. 
    Je comprends donc qu’en lisant certains fils de commentaires, « sur le ton de la causerie », on puisse être dérouté et avoir la réaction qu’a eu William. Je comprends qu’un visiteur puisse finalement trouver tout cela assez étrange, je pense que vous comprendrez de quoi je parle.
    Ce serait également valable pour un autre conseiller-soutien à un(e) autre candidat(e) « important(e) », mais – il ne faut pas se mentir – du fait de l’image véhiculée par ce parti, la prédisposition au malaise est quand même particulièrement importante.
    Je ne prétends bien sûr pas de remettre en cause l’esprit du blog qui est de laisser la parole à tous, dans le respect et la courtoisie, tant que les commentaires ont un rapport avec le sujet traité, mais comprendre et respecter ceux qui peuvent être choqués par ce que je viens de décrire.
    Mais même si on peut être choqué, je pense qu’il ne faut pas partir. Je ne partirai pas parce que le travail d’analyse et de critique que fournit Olivier, son travail de mise en perspective sont très importants. Ils sont très importants parce que peu ou pas visible ailleurs, ou alors de manière plus diluée, moins précise, moins argumentée, et/ou au service d’un projet auquel on peut ne pas adhérer. Je ne partirai pas parce que j’ai confiance en la capacité des lecteurs à faire la part des choses et à continuer, de plus en plus nombreux (j’espère), à utiliser cet endroit comme une formidable source d’information crédible et construite (ça c’est pour Olivier), et une plate forme d’échange et de réflexion ouverte et constructive (ça c’est pour les commentateurs).

    P.S.: M. Lemaire, vous me pardonnerez j’espère l’emploi de la troisième personne mais mon message était d’ordre général et ne s’adressait pas à vous en particulier.


    • Bruno L Le 06 décembre 2011 à 15h30
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      @Bahut02, et à tous,
       
      Pas de problème, je comprends.
       
      Il y a 35 ans, je faisais partie du conseil économique du PS, du temps du défunt de l’union de la gauche. Tout le monde peut évoluer.
       
      Mais je n’ai jamais écrit sous un pseudo, et je n’ai pas voulu utiliser ce genre d’hypocrisie.
       
      Je peux me le permettre, n’ayant pas grand chose à perdre – ni à gagner, d’ailleurs.
       
      Ce que j’écris, j’y crois. Pour le reste, à chacun de se faire sa propre opinion.
       
      Très cordialement,
       
      Bruno L
       
       
      “La vérité est révolutionnaire” 😉


      • step Le 06 décembre 2011 à 19h04
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        c’est bien résumé sur l’état du PS actuellement. C’est la fuite des cerveaux, et c’est bien dramatique.
        Je pense ne pas être le seul à penser que les idées de Mr Lemaire serait bien mieux représentées ailleurs, il faut constater que ce n’est pas le cas, ni son choix. Je suis loin de l’obédience politique de Mr Lemaire, mais sa connaissance et sa réflexion est utile à ce blog. Il est dramatique que Messieurs Allais, Lemaire, berruyer, et bien d’autres (ou j’ai l’immodestie de me compter) ne soit (bien) représenté par personne. Le système actuel veut que sans parti on n’est rien. Je préfère n’être rien, ce n’est pas le choix de Mr Lemaire. Effectivement les rappels au projet de Mme Le Pen sont un chouia “raccoleur” mais mis à part ce détail on est loin du spam publicitaire dans ses billets.
        Ps: Mes vœux de bonne santé Mr Lemaire.
        Nb: je ne connais pas non plus Mr Lemaire personnellement.
        Une pensée à méditer pour tous: Ce n’est pas parce que Marine Le Pen dit que le soleil brille qu’on doit affirmer qu’il pleut.


      • Bruno L Le 06 décembre 2011 à 19h15
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        Cher Step,
         
        je n’ai ma carte d’aucun parti, je soutiens simplement des idées.
         
        Donc, on ne va plus parler de tout cela, et rester sur l’économie.
         
        Les points à traiter sont toujours:
        1) la question des dettes
        2) le pb du déficit commercial
        3) l’emploi
        4) le rôle de l’état
        5) la notion de bien public
        6) la grande question ‘ricardienne’: la répartition du revenu national
        7) l’éventualité d’un dividende social à la Douglas-Even (ce que j’ai défendu sous le nom de “Revenu Minimum de dignité”)
         
        Nous avons donc du pain sur la planche.
         
        Très cordialement
         
        Bruno L.
         


        • 1Direct Le 07 décembre 2011 à 09h29
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          Ben dites donc !
          Ça alors je n’aurai pas pensé que ma question initiale aie pu provoquer un tel tollé.
          J’en suis le premier désolé car ce n’était pas son objet.
          Bon, tant pis, nous n’aurons pas d’élément de réponse … enfin plus tard peut être, au calme.
          Cordialement


  18. step Le 06 décembre 2011 à 19h10
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    une réponse pour le démarrage en trombe de “l’expert standardisé” qu’ils nous ont servi dans l’émission (celui qui veut privatiser, baisser les impôts (surtout sur sa société)…).
    Pourquoi l’employeur s’emmerde avec la santé des français ?
    Parce qu’une bonne partie des maladies des français sont liées à leur travail (traumatismes de posture, conditions de travail) et que ne pas demander aux entreprises leur juste participation aux couts qu’ils induisent pour la société c’est encore une socialisation des pertes et une privatisation des bénéfices. (pour son intérêt à lui contre l’intérêt général).
    Maintenant vous manquez de combativité olivier (avant c’était trop). Vos collègues (ou pas) vous mangent votre temps de parole.
    A quand un berruyer seul dans les experts avec le temps d’expliquer….


  19. william Le 06 décembre 2011 à 19h38
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    Bonsoir,
    J’ai lu avec attention les réponses. J’ai eu un mail d’Olivier. Moi, je suis de passage et je ne veux surtout pas prétendre au qualitatif de vos discussions. 
    J’ai mon opinion. Je ne souhaite convaincre personne. Je suis à l’écoute des autres. Hônnetement, je me contente de m’amuser ; et la seule chose qui m’interpelle professionnellement : c’est la performance individuelle.
    Je me suis manifesté. A l’évidence, les rédacteurs comme les lecteurs font partie d’une élite (pas moi) et recherchent à échanger leurs compétences voire leurs données pour trouver une forme de vérité.
    Là, il y avait un excès.
    Je ne doute pas que la réflexion de chacun soit tant pour soi que pour d’autres qui peuvent vous être chers. Alors, tant mieux : la contribution de tous est nécessaire. La Vôtre, la mienne.
    Maintenant bonne route à tous ! Portez-vous bien.  
    William


  20. MBO CH Le 07 décembre 2011 à 17h34
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    Concernant “Les experts”, j’ai tout particulièrement apprécié l’émission d’hier (6/12) avec Charles Gave.

    Je ne partage pas toutes ses positions (notamment lorsqu’il dit qu’il n’y a pas de problème de dette mais seulement des problèmes de compétitivité) mais au moins aborde-t-il les problèmes de fond.

    A quand ce genre de débat (avec ce genre d’invités) sur les grandes chaines publiques ?

    L’émission de ce jour aussi était intéressante.

    Au-delà de la question Euro versus Franc, de mon point de vue, une politique libérale en matière d’échange ne peut se concevoir sainement sans une profonde réforme monétaire au niveau mondial.

    Est-ce envisageable à court ou moyen terme ? Malheureusement je ne le crois pas. En revanche ça pourrait l’être en Europe mais l’Euro, au moins dans sa forme actuelle, est condamné à disparaitre pour les raisons évoquées dans ces deux émissions.

    Je préférerais la création de 2 ou 3 Euro zones distinctes plutôt qu’un retour aux monnaies nationales chapeautées par l’ECU. Tout de même, idéologiquement, l’Euro représente quelque chose et revenir en arrière de manière aussi radicale serait un terrible échec à ce niveau.

    Une réforme des institutions politiques et gouvernementales, autant sur un plan national qu’Européen me semble également nécessaire afin d’éviter toute dérive et clientélisme. A ce propos j’aime assez les idées développées par Claude Werrebrouck sur le site Contre Info (http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3125)

    Au-delà de l’Europe, en l’absence de réforme monétaire mondiale, nous n’échapperons pas au rétablissement d’une certaine forme de protectionnisme, quoi qu’en disent nos élites, les archanges de la finance mondiale ainsi que les soi-disant experts qui ne font que raconter des salades depuis beaucoup trop d’années déjà.

    Une chose est certaine, quelque que soit l’option, Olivier Delamarche à raison : ça va être douloureux !


    • Marcus Le 07 décembre 2011 à 17h52
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      MBO CH, j’ai écouté l’émission comme toi et je partage ton sentiment.
      Gave a été fidèle à lui-même, disant toujours son hostilité à l’euro.
      Il a réussi à déstabiliser Madelin, libéral comme lui, mais partisan de l’euro, et qui a essayé de répondre en politique et d’amadouer Gave par ses “je connais Charles de longtemps…, etc…”
      Voici le lien :
      http://podcast.bfmbusiness.com/channel78/20111206_experts_1.mp3
      A++
      Marc


  21. Fabrice Le 20 décembre 2011 à 19h01
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    je viens d’écouter votre émission du 16/12/2011 très intéressante.

    – un représentant des anciennes certitudes économiques qui doute (enfin ?),
     
    – un économiste ayant eu raison avant l’heure mais qui malheureusement maintenant axé vers la rancoeur,
     
    -un animateur de mauvaise foi en vous accusant de ne pas apporter des solutions qui lui plaisent.
     
    et vous contre les trois d’accord sur un point qui n’approuvent pas votre vision et qui cherchent dans la réforme des taxis une solution à la crise (bon j’exagère mais cela m’a amusé ou halluciné au choix).

    – si vous développez certaines de vos solutions de votre livre la prochaine fois de manière argumenté Nicolas Doze en tombera de son siège en croyant vous cantonner dans le rôle de Cassandre.
     


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