Nicolas Doze m’a de nouveau invité à son émission Les Experts ce jeudi 26 janvier à 9h00, sur BFM Business (la radio filmée, pas BFM TV).

Voici la vidéo :

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/emission/les-experts

(cliquez sur Contacter l’émission sous le logo)

47 réponses à Intervention média : BFM Business, Les Experts – 26 janvier

  1. Marcus Le 26 janvier 2012 à 15h51
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    C’était très bien Olivier.
    Quand tu leur a parlé de mettre fin au court-termisme dans le domaine de la possession d’actions ça m’a bien amusé. Certains auditeurs de BFM ont dû avoir une attaque…
    Et les riches qui vont fuir : “Eh bien qu’ils s’en aillent !” LOL
    Les deux autres débatteurs n’étaient pas mal non plus même s’ils n’allaient pas aussi loin que toi.
    Amicalement.
    Marc


  2. william Le 26 janvier 2012 à 19h08
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    Bonsoir,

    J’ai trouvé l’émission intéressante.
    Il y a des choses à améliorer.
    je n’ai pas compris l’intervention du père de famille sur les ouvrages scolaires de seconde de son fils.
    Croire que son fils comprendra ce qu’il comprend (avec toutes ses finesses), chez lui, tranquillement ; c’est mal connaître l’environnement scolaire (bruit, fatigue des élèves, changement perpétuel de cours et de matières, envie de faire autre chose, rêver, discuter, et penser “rentrer à la maison” en n’oubliant pas de dire “je vais travailler dans ma chambre ..!” ; portable et sms à proximité). C’est mal connaître ce qu’est un élève de seconde (tout juste 15-16 ans) ou c’est le surestimer ou plutôt surestimer la moyenne des élèves, plongés dans un autre monde que celui que nous avons connu.
    Cela relative sa portée d’analyse dans les autres domaines où il est intervenu.
    C’est un commentaire inopportun et un peu décalé, mais j’ai encore le casque sur les oreilles ; et c’est une idée qui s’est imposée à ma réflexion, dès mes premières touches sur le clavier.


  3. Fabrice Le 26 janvier 2012 à 22h32
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    J’ai aimé cette intervention et effectivement la réplique “qu’il s’en aillent” était savoureuse (qui m’a fait penser à un dessin de votre livre et du site, il fallait oser quand même 😉 ), mais surtout le moment de désarroi ressenti de la part des autres intervenants, comme si ils comprenaient enfin un point qui leur échappait.

    pour l’intervention scolaire je comprends l’idée, si nous sommes autant menés par le bout du nez c’est que justement l’économie est totalement passée à la trappe dans notre éducation.

    Votre site ainsi que d’autres atténuent ce manque mais sans les bases c’est une gageure que de vouloir comprendre la situation qu’on nous impose.
     


  4. florent Le 27 janvier 2012 à 09h10
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    Bravo NICOLAS
    J’ai beaucoup apprécié votre précision sur l’évolution du nombre de fonctionnaires d’Etat et des Collectivités locales ces cinq dernieres années.
    Pourquoi ne ne dit pas plus fort?
    BàV 


    • step Le 31 janvier 2012 à 09h22
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      c’est une méthode utilisée pour cacher la dés-industrialisation, il n’y a pas 66 Millions de cadres potentiels en France. On fait quoi de ceux qui ont la fibre manuelle ? Des chômeurs ou des fonctionnaires ? Je préfère des fonctionnaires que des chômeurs (pour eux, pour nous), même si n’est effectivement pas une solution.


  5. Savoiroupas Le 27 janvier 2012 à 10h02
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    C’est la deuxième fois que je te vois en image : j’apprécie toujours ton attitude très calme et courtoise.
    J’aurais aimé que tu aies un peu plus de temps de parole ; j’ai trouvé que l’émission est trop souvent interrompue.
    Que faut-il pour que des personnes de toi qui apportent à la compréhension des problèmes aient plus d’accès aux médias nationaux ?


  6. askarine Le 27 janvier 2012 à 11h37
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    bonjour le temps de parole !!! doze me décoit là !!!


  7. clemence Le 27 janvier 2012 à 13h02
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    Le Financial Times voit en François Hollande une raison de dégrader la France “bien en dessous du double A” 


    • bizbee Le 27 janvier 2012 à 13h41
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      Et bien qu’ils nous déclassent… De toute façon on court au défaut, alors on mériterait déjà bien moins.
       
      Mais ce qui est intéressant, c’est de voir apparaître au grand jour les vrais rapports de forces qui se mettent en œuvre:
      Anglo-saxon vs. vieille Europe, pouvoir économique vs. pouvoir politiques, libéraux vs. collectiviste,  travailleurs vs. rentiers, jeunes vs. vieux,… etc…
       
       


  8. Marcel Le 27 janvier 2012 à 13h05
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    Mr Berruyer, j’ai écouté avec beaucoup d’attention ce meeting à sujet j’ai quelques remarques :
    -1°) Votre position sur la financement , le marché financier son impact sur l’économie etc …vous avez raison
    – 2°)vos études sur l’impact de la dérégulation du marché financier sur la spéculation etc..vous avez raison

    Que ce soit la gauche ou la droite au pouvoir , vous savez bien que rien ne changera
    et les problèmes actuels ne seront pas résolus et pour cause ! La position de Mme Ottenheimer est juste concernant l’alternance .

    Par contre , le jour proche ou nous aurons 20 % de chômage, ou les gens mourront de faim … la misère noire … et que des millions de personnes descendront dans les rues  . là je pense que les choses changeront !!!!


    • Tassin Le 30 janvier 2012 à 09h13
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      Je doute beaucoup de cette analyse “si ça continue ça va péter”.
      Regardez l’Espagne, 22,8% de chômage et qu’est-ce qu’ils font : ils élisent un gouvernement de droite! Si ça c’est pas du masochisme…


      • step Le 31 janvier 2012 à 09h27
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        la démocratie en europe, c’est comme un canard sans tête. Même coupée, il court encore un peu. Cela ne va pas durer. La misère noire, cela ne se décrète pas, c’est de l’épuisement. Les européens ont tous un peu d’argent de coté, cela anesthésie la souffrance sociale tant que dure la possibilité de vivre sur les réserves, mais après ?


  9. BA Le 27 janvier 2012 à 13h20
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    Vendredi 27 janvier 2012 :
    Pendant que l’Europe a les yeux rivés sur la Grèce, le Portugal serait à son tour en train de sombrer sous sa montagne de dettes, malgré le plan de soutien de 78 milliards d’Euros accordé par l’Europe et le FMI en 2010.
    De plus en plus d’économistes estiment désormais que Lisbonne, qui s’attend à une récession de l’ordre de 3% du PIB en 2012, aura besoin d’un nouveau plan d’aide…
    Témoins de ces inquiétudes, les taux d’intérêt sur la dette portugaise ont explosé depuis que la note du pays a été dégradée au statut de “junk bond” par les agences de notation à la mi-janvier. Les taux à 10 ans ont ainsi dépassé hier les 15% pour la 1ère fois, tandis que ceux à 5 ans ont atteint 18,9% et ceux à 3 ans ont frôlé les 21% !
     
    http://www.boursier.com/actualites/news/economie-le-portugal-sur-la-meme-pente-savonneuse-que-la-grece-468057.html


  10. blondasse Le 27 janvier 2012 à 14h15
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    Bonjour Monsieur Berruyer,

    Comme à chaque fois que je vous vois dans une émission: je suis frustré et heureux. Frustré, car je lis votre blog depuis un certain temps déjà et je comprends là où vous voulez en venir, les idées que vous exposez et malheureusement il n’est pas possible d’exposer tout cela en si peu de temps. Par contre je suis heureux, car les gens qui ne vous connaissaient pas, savent maintenant où vous lire plus en détail (sur un site qui traites des crises avec un s à la fin).

    En tout cas bravo encore pour votre travail et merci pour cette clarification et ce formalisme que vous apportez au travers de vos explications.

    Je crois effectivement que l’avenir doit passer par une responsabilisation des individus (quelque soit son statu social) et en finir avec la formule “Responsable mais pas coupable” qui caractérise si bien notre société. Ramener le capital au service de l’économie (réelle je précise) et donc de l’individu plutôt que l’asservissement de l’individu au profit d’1% de la population.

    Meilleures salutations et très bonne journée.
     


    • Alain34 Le 27 janvier 2012 à 17h20
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      “sur un site qui traites des crises avec un s à la fin”
      Cette phrase est très bonne. je sais pas si c’est N. Doze ou Olivier qui en est à l’origine, mais je pense que ca vaudrait le coup de la caser quelque part comme sous titre du site 🙂 – mais tout en laissant la baseline actuelle bien sur.
       
      Pour revenir à l’intervention, de mieux en mieux Olivier, même si l’actualité grola^H^H Hollandaise était forcement trop présente.


  11. BA Le 27 janvier 2012 à 18h54
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    Vendredi 27 janvier 2012 :
     
    Les taux des obligations du Portugal battent leurs records historiques.
     
    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 17,177 %.
    Portugal : taux des obligations à 3 ans : 21,111 %.
    Portugal : taux des obligations à 5 ans : 19,822 %.
    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 15,220 %.
     
    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND
     
    L’agence de notation Fitch abaisse la note de la dette souveraine de cinq pays de la zone euro, dont l’Italie et l’Espagne. 
     
    L’Italie est ainsi rétrogradée de “A+” à “A-” avec une perspective “négative”. 
     
    L’Espagne passe de “AA-” à “A”, avec une perspective “négative”.
     
    La Belgique est abaissée de “AA+” à “AA”, perspective “négative”. 
     
    Chypre passe à “BBB” à “BBB-“, la perspective étant aussi “négative”.
     
    La Slovénie est rétrogradée de “AA-” à “A”, avec une perspective “négative”.
     
    L’Irlande est confirmée à “BBB+” avec une perspective “négative”.


  12. Cyrille Le 27 janvier 2012 à 21h37
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    La présentation de Doze, c’est pas possible ! Un minimum de neutralité pour un animateur de débat me semble nécessaire. Le pire, c’est qu’il doit penser être objectif. Encore un “nouveau chien de garde” !


  13. Alexandre M. Le 28 janvier 2012 à 03h48
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    Revenons sur le passage “…il faut taxer à 100% les actionnaires qui vendent leurs actions avant 5 ans…”, en illustrant le propos par un exemple :

    Admettons que vous acquériez la boulangerie de votre quartier.

    Admettons que dans la seconde qui suit cet achat, la fromagerie de votre quartier soit mise en vente.

    Admettons que vous découvriez que cette fromagerie pour le prix de vente demandé soit plus rentable que la boulangerie que vous venez tout juste d’acheter.

    Donc, vous contractez un crédit relais, vous acquérez immédiatement la fromagerie et vous remettez immédiatement en vente la boulangerie que vous venez pourtant tout juste d’acquérir !

    Démonstration est ainsi faite, que la possibilité d’acheter et de vendre à la seconde (à la micro seconde, même, afin d’intégrer au prix l’ensemble des évènements du monde, en temps réel) sans contraintes fiscales, des actions, des produits financiers, des biens, des services… concourt de l’amélioration du signal prix, de l’accroissement de la liquidité et surtout, engendre une optimale allocation des actifs.

    Une taxe sur le délais de détention des actions serait donc, non seulement une atteinte sévère à la propriété privée qui de fait dévaloriserait le prix même des actions (tout risque que la contrainte fiscale ou légale interdit de “pricer”, engendre une baisse du prix), mais elle serait aussi donc une formidable arme de destruction massive de richesses.

    (publié sans relecture)


  14. François78 Le 28 janvier 2012 à 10h48
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    Juste pour signaler :
    1) Le livret d’épargne (tel que mis en question par un des intervenants) ne s’adresse pas à la même population que les autres produits financiers. Je ne vois pas ma grand-mère spéculer sur les actions et les produits dérivés. C’est une extension du porte-monnaie, bien loin d’un vrai “produit  financier”.
    2) L’excuse générale pour justifier l’existence de produits dérivés est la liquidité. Cette liquidité n’est elle pas utile simplement pour assurer la fluidité des 39 PIB virtuels, par rapport au 1 PIB réel (sur les 40 que vous évoquez) ? Il s’agit donc d’un raisonnement circulaire (qui s’autojustifie) complètement fallacieux. Il serait temps de démonter ce sophisme.


  15. Marc Le 28 janvier 2012 à 15h47
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    Ahah j’avoue que j’ai adoré le “mais qu’ils s’en aillent !”
    Le passage sur les collectivités territoriales très instructif
    Merci beaucoup, continuez ! 


  16. BA Le 29 janvier 2012 à 08h42
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    Samedi 28 janvier 2012 :
     
    Crise de la dette : Berne a envisagé le pire.
     
    Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann estime que la zone euro survivra à l’actuelle crise de la dette. Sinon on courrait à une «catastrophe», a déclaré samedi le ministre de l’économie au Forum économique de Davos (WEF). La Suisse a envisagé tous les scénarios.
     
    Le Conseil fédéral semble préparé à une désintégration de la zone euro. Le gouvernement a officiellement exigé que tous les scénarios soient envisagés, a relevé le Bernois devant quelques journalistes.
     
    M. Schneider-Ammann s’est entretenu lors de son séjour dans la station grisonne avec plusieurs ministres d’autres pays. L’incertitude est de mise, a-t-il observé à l’issue des échanges. Selon lui, une certaine psychologie est importante : «Nous ne devons pas parler de la situation de manière plus morose qu’elle ne l’est».
     
    http://www.tdg.ch/economie/Crise-de-la-dette-Berne-a-envisage-le-pire-/story/13527900


  17. Dotchka Le 29 janvier 2012 à 08h45
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    Propos bien étonnants pour BFM, chantre de l’ultra-libéralisme, radio préférée des cadres sur le trajet matinal et embouteillé de l’A13 !!! On dirait que la pensée unique soit en train de s’estomper face à quelques manifestations de bon sens.

    Enfin, les choses sont dites : l’économie et la finances ne font pas qu’un.

    4 points d’éclaircissement :
    – la sécurité sociale est indépendante des budgets de l’Etat, elle dispose de ses propres ressources et son budget est voté à l’Assemnblée
    – la produits fiscaux reviennent principalement aux budgets de l’Etat, aux budget des collectivités locales
    – la sécurité sociale se finance principalement sur les salaires par les charges sociales (charges salariales et patronales)
    – face au déséquilibre des budgets de l’état et de la sécurité sociale, les gouvernements successifs ont ajouté de nouvelles taxes et impôts pour combler le manque telles la CSG et la CRDS assises sur les revenus d’activité (salaires, foncier, plus-value, actions, pensions) et de remplacement (patrimoine, produits pétrollier, métaux précieux) ou encore la journée de solidarité


  18. Dotchka Le 29 janvier 2012 à 09h31
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    Le fait de rabâcher sans cesse “les entreprises françaises n’ont pas les moyens de concurrencer les entreprises étrangères à cause des charges ; l’Etat n’a plus les moyens de sa politique, il faut de la rigueur budgétaire”, les esprits français finissent par adhérer à la pensée unique favorisée par cette propagande libérale. Alors que le seul objectif des néolibéraux est d’affaiblir l’Etat, de s’approprier le marché de la gestion des services publics, de maximiser les profits des sociétés. C’est la derégalement action pronée et mise en pratique par Reagan puis Tatcher.
    Dans un système, dans un marché, il faut se situer, donc se positionner. La France souhaite-elle se soumettre aux règles de l’économie mondialisée ou veut-elle davantage se recentrer sur son marché national? C’est-à-dire moins produire pour l’exportation et donc moins importer pour l’équilibre de la balance commerciale. Parce qu’aujourd’hui, on exporte peu, mais on importe tout, des légumes du Kenya, des fruits du Chili, de la viande d’argentine, les véhicules de l’Europe de l’est, les médicaments d’Inde et tout le reste de Chine ; même les services sont externalisés dans les pays francophones.
    La mondialisation, c’est le chaos, les États s’effacent devant la supranationalité des entreprises et l’opacité des flux financiers. Le politique s’efface devant la gouvernance par l’économie et la finance. Quid de la souveraineté des États?


  19. BA Le 29 janvier 2012 à 14h20
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    Les contribuables de la zone euro sont de plus en plus mis à contribution pour sauver la Grèce, pour sauver le Portugal … et pour sauver les banques privées :
     
    – Selon le journal allemand Der Spiegel, le deuxième plan d’aide à la Grèce ne coûtera pas 130 milliards d’euros : il coûtera 145 milliards d’euros.
     
    http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,811924,00.html
     
    – Selon le chef du patronat portugais, le plan d’aide au Portugal ne coûtera pas 78 milliards d’euros : il coûtera 108 milliards d’euros. En effet, il va falloir 30 milliards d’euros supplémentaires aux 78 milliards d’aide au Portugal.
     
    Portugal : une nouvelle aide est probable, selon le chef du patronat.
     
    http://www.romandie.com/news/n/_Portugal__une_nouvelle_aide_probable_selon_le_chef_du_patronat_290120121301.asp
     
    De toute façon, la Grèce ne pourra pas nous rembourser ces 145 milliards d’euros.
     
    De toute façon, le Portugal ne pourra pas nous rembourser ces 108 milliards d’euros.
     
    La Grèce est en train de couler, et elle entraîne toute la zone euro vers le fond de l’océan.
     
    Le Portugal est en train de couler, et il entraîne toute la zone euro vers le fond de l’océan.


  20. BA Le 30 janvier 2012 à 13h30
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    Lundi 30 janvier 2012 :

    Pendant que tout le monde regarde la Grèce, le Portugal agonise.

    Les investisseurs internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité du Portugal à rembourser sa dette.

    Les taux des obligations du Portugal atteignent des niveaux insoutenables.

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 20,386 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT2YR:IND

    Portugal : taux des obligations à 5 ans : 22,495 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT5YR:IND

    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 16,798 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

    D’après le patronat portugais, il va falloir trouver une deuxième aide d’urgence pour sauver le Portugal … et pour sauver les banques privées : il va falloir trouver 30 milliards d’euros supplémentaires.


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