23
Jan
2012

Nous allons nous intéresser aujourd’hui au bilan de la Fed – qui se dégrade de plus en plus. D’où le titre – rappelons qu’un hedge-fund est un fonds d’investissement spéculatif, qui fait appel à l’emprunt pour investir, visant de fortes rentabilités. Rappelons que nous avons vu dans ce billet que le bilan de la BCE a désormais dépassé celui de la Fed…

Historique du bilan de la Fed

La Fed ayant une grande ancienneté, nous pouvons observer l’évolution de la taille de son bilan depuis 1945 (exprimé en dollars constants de 2011 pour rendre les chiffres comparables) :

historique bilan fed

Le commentaire est rapide : explosion historique du bilan ! Pendant 40 ans, le bilan est resté stable, les 20 années suivantes, il a doublé (effet du financiarisme) puis il a triplé lors de cette Crise !

L’actif

Observons l’évolution de la taille du bilan de la banque centrale américaine, ainsi que la composition de son actif :

actif bilan fed

actif bilan fed

On observe le fort accroissement du bilan de la Fed dû à la Crise, en raison de 2 impacts majeurs.

Dans un premier temps :

  1. une importante fourniture de liquidités à court terme au secteur financier – plus de 1 100 Md$ !
  2. une importante fourniture de liquidités (environ 600 Md$) aux autres banques centrales, le marché interbancaire s’étant brutalement figé.

Dans un second temps :

  1. une politique de reprise massive de MBS (Mortgage Backed Securities) – plus de 1 100 Md$. Ce sont des titres à moyen et long terme adossés à des créances hypothécaires. Ils font donc partie des (asset-backed secutities ABS ). Ce sont des obligations, dont la rémunération provient des flux financiers émanant du portefeuille de prêts immobiliers sous-jacent (le principal et les paiements d’intérêt) ;
  2. une politique d’achats massifs d’obligations publiques du gouvernement américain. On observe bien les effets des “Quantitative easings” (QE = assouplissement quantitatif), périphrase de la novlangue signifiant simplement “création monétaire” ou “planche à billets”. Le QE1 a représenté 400 Md$, le QE2 600 Md$.

On a étudié dans ce billet le fait que c’est la Fed qui a acheté la majorité des émissions de dette publique américaine en 2011. Ce qui prouve bien que la monétisation n’a en rien “rassuré” les marchés comme on veut nous le faire croire…

Edit : comme indiqué par un lecteur, la Fed ne possède plus d’or. Il a été confisqué en 1934 par le gouvernement, en échange de Certificats-or, qui sont de simples obligations en dollars… Sa valeur n’a pas varié depuis 30 ans (cliquez ici pour plus d’informations, en anglais).

Le passif

Observons le passif de la Fed :

passif bilan fed

passif bilan fed

La hausse des engagements de la Fed auprès des banques privées est historique : près de 1 800 Md$ ! Ce sont essentiellement les comptes courants de ces banques à la Fed qui ont reçu l’argent créé par la Fed, dont seule une partie a contaminé l’économie réelle.

Maturité des créances

Observons enfin la maturité des créances de la Fed :

maturité créances bilan fed

On observe bien que la Fed est totalement sortie de son rôle de Banque Centrale – assurer de la liquidité à court terme – pour se lancer dans du soutien à très long terme. Cela démontre bien que le problème de fond est un problème de solvabilité, et pas seulement de liquidité. La Fed a imprimé de l’argent en croisant les doigts pour que l’économie redémarre…

Et qu’il n’est jamais bon de prêter de l’argent à des structures insolvables…

Ce genre d’opérations n’a jamais été réalisé par le passé. Je crains que cela finisse très mal – mais je ne suis pas devin…

Nous devrions avoir la réponse dans les prochains trimestres…


cartoon dessin humour monetisation fed quantitative easing

cartoon dessin humour monetisation fed quantitative easing

28 réponses à 0330 Le bilan de la Fed

  1. Dubreuil Le 23 janvier 2012 à 04h40
    Afficher/Masquer

    le quantitative easing est une bonne pratique de mon point de vue et “finira bien”, par contre ce qui est plus génant c’est pourquoi avoir racheté avec cet argent des dettes immobilières aux banques, plutot qu’avoir directement imprimé les sommes équivalentes en bons du trésor afin que l’état distribue de l’argent aux ménages, sous forme d’un Revenu d’existence, ou même d’une subvention crise “provisoire”. Cet argent leurs aurait permis de rembourser les banques (ou pas) et de faire tourner l’économie.
    En tout cas l’argent aurait été dans les mains des ménages pour ne faire bon usage et la chute des prix immobiliers n’aurait pas été artificiellement freinée et le public n’aurait pas repris à son compte le cout de la bulle immobilière


  2. Patrick-Louis Vincent Le 23 janvier 2012 à 06h59
    Afficher/Masquer

    “…afin que l’état distribue de l’argent aux ménages”

    La FED est une banque. A-t-on déjà vu une banque distribuer de l’argent aux particuliers ? Non, bien sûr. Une banque centrale cherche à sauvegarder les intérêts des banques.

    Et puis, quel mauvais message au peuple s’il venait à savoir que la banque centrale a la capacité d’effacer ses dettes !

    Il faut sauver le soldat Goldman (homme-or pour ne pas dire veau d’or), et tant pis pour les dégats collatéraux.


    • chris06 Le 23 janvier 2012 à 13h42
      Afficher/Masquer

      Les dettes d’une banque centrale sont essentiellement composées du stock de monnaie de base (billets en circulation et réserves des IFM). Comment fait elle pour les “effacer”?

      Comment efface t’elle les billets?


  3. Rodolphe Le 23 janvier 2012 à 07h41
    Afficher/Masquer

    Petite coquille, le prix de l’once d’or n’est pas de 1 600 Md$ mais de 1 600 $. 
    Dommage d’ailleurs, sinon je serais plus riche que Cresus 😉 


    • SEBLEB Le 23 janvier 2012 à 08h42
      Afficher/Masquer

      Riche en dollars qui ne vaudraient plus rien … 😉


  4. JPS1827 Le 23 janvier 2012 à 09h03
    Afficher/Masquer

    @patrick-louis-vincent : “Et puis, quel mauvais message au peuple s’il venait à savoir que la banque centrale a la capacité d’effacer ses dettes !” 
    Vous avez raison, il vaut bien mieux envoyer ce message aux banques et aux riches ! au moins on sait à quoi ils utiliseront l’argent ! le peuple, brrr…


  5. chris06 Le 23 janvier 2012 à 11h29
    Afficher/Masquer

    Petite précision:

    il y a une raison bien précise pour laquelle la FED ne peut pas réévaluer “son stock d’or” au cours du marché : surprise, la FED ne possède absolument aucun or!

    En effet, en accordance avec le “Gold Reserve Act” et la proclamation présidentielle du 31 Janvier 1934, TOUT L’OR en possession de la FED (et de ces branches régionales) fût transféré… au bilan du trésor américain (où il est toujours resté depuis cette date). La FED a reçu en échange des “Gold certificates” (vous remarquerez qu’au bilan de la FED on trouve des Gold certificates  et non de l’or physique).

    Ces “Gold certificates” sont des bons à valoir, un montant EN DOLLAR (pas en OR) d’un peu plus de 11 milliards, que la FED peut demander à tout moment de recevoir du trésor, et garantis par le stock d’or au bilan du trésor US. De même ces $11 milliards sont comptabilisés au passif du trésor comme dette envers la FED.

    Pour de plus amples détails sur cette histoire rocambolesque, ceux que cela intéresse peuvent consulter :

    FED LAWYER ALVAREZ: “THE FEDERAL RESERVE DOES NOT OWN ANY GOLD AT ALL”

    PS : sur ce sujet, J.P.Chevalier fait erreur
     


    • voltaire Le 23 janvier 2012 à 12h23
      Afficher/Masquer

      merci chris06

      essaie de poster ça sur le blog du Chevalier Américaniste en recalculant le ratio d’endettement de la FED !

      sans même prendre en compte la valeur de marché des actifs plus ou moins pourris qu’elle détient (MBS) et de ce qui arriverait/arrivera quand les taux long US remonteront et que par conséquent le cours des T-bonds qu’elle détient chutera !

      censure assurée …


      • chris06 Le 23 janvier 2012 à 15h34
        Afficher/Masquer

        ben on verra s’il me censure, je viens de poster ce commentaire sur son blog.
        Si J.P Chevalier pense qu’il en sait plus sur la jurisprudence US et ce que possède ou ne possède pas la FED que son juriste en chef, Scott Alvarez (FED general counsel), je ne peux rien pour lui.  

        Mais bon, son erreur est extrêmement commune, l’idée fausse comme quoi c’est la FED qui est propriétaire du stock d’or américain est très répandue…


        • voltaire Le 23 janvier 2012 à 20h02
          Afficher/Masquer

          s’il ne commettait que cette erreur … je considère qu’il formule essentiellement des syllogismes pro-US en justifiant les conclusions qui l’arrangent par une interprétation ad-hoc des faits du moment.


  6. Pytheas Le 23 janvier 2012 à 11h41
    Afficher/Masquer

    Si la FED n’était pas intervenue, on était sûr que çà finissait trés mal pour tout le monde: fallait-il ne rien faire?


  7. chris06 Le 23 janvier 2012 à 12h08
    Afficher/Masquer

    Il fallait intervenir sinon on aurait eu une panique bancaire monumentale mais on était pas obligé de faire un cadeau aussi ENOOORME aux créanciers senior des banques.

    Il y avait la méthode suédoise qui a, elle, très bien marché… les banques étant en situation de faillite auraient dû être rachetées, pour un dollar symbolique, par l’état qui aurait pu procéder à une liquidation des actifs toxiques, puis découper ces banques en institutions beaucoup plus petites séparant les activités de crédit des activités d’investissement les plus spéculatives et éventuellement les vendre au plus offrant. Non seulement cela aurait réglé, une bonne fois pour toutes, le problème des actifs toxiques au bilan des banques, mais aussi celui des TBTF. De plus, cela n’aurait été que justice, les actionnaires auraient perdu leur mise (ce qui est quand même normal quand une entreprise fait faillite) ainsi sans doute que le reste des créanciers seniors (notamment ceux qui détiennent des obligations émises par ces banques)…  et on aurait toutefois évité une panique bancaire de la part des déposants.


    • voltaire Le 23 janvier 2012 à 20h17
      Afficher/Masquer

      bien d’accord !

      en plus, à mon sens, de lessiver les actionnaires, et de virer alors les directions, il aurait aussi fallu faire morfler les obligataires si besoin ;

      ensuite, et ensuite seulement, l’etat serait intervenu pour “garantir”, dans les limites contractuelles, les avoirs des client, d’abord avec les sous du “Fonds de Garantie des Dépôts” puis avec ceux du contribuable.


  8. COS Le 23 janvier 2012 à 13h44
    Afficher/Masquer

    Je n’ai pas d’exemple historique avec une création massive et artificielle de richesse qui ne se soit  terminé très mal. (république de Weimar, bulle internet, immobilière, subprime…)
    Et le graphique N°1 a tout d’une bulle.
    Mais je veux bien que l’on trouve des contre-exemples.


    • chris06 Le 23 janvier 2012 à 16h15
      Afficher/Masquer

      J’aime bien l’image qu’utilise Taleb: la FED qui essaye désespérément de produire de l’inflation à coups de QE c’est un peu comme quelqu’un qui essaye désespérément de verser du ketchup sur son assiette quand le goulot est encombré… on secoue une fois, rien ne sort, deux fois, toujours rien…on secoue encore plus frénétiquement et on finit par avoir une grosse tache rouge sur son assiette et son pantalon.  

      Une grosse tache rouge,  c’est peut être comme cela que cette affaire va se terminer. Sauf que le rouge ne sera pas du ketchup.


  9. Tycer Le 23 janvier 2012 à 14h39
    Afficher/Masquer

    Je suis entièrement d’accord avec toi Chris.

    Mais le comble reste Dexia.
    L’etat a sauvé les actionnaires en achetant au prix fort sa dette.
    Ah, si le peuple était conscient de cela…


  10. Fred Le 23 janvier 2012 à 15h33
    Afficher/Masquer

    Une fois de plus, bravo pour les explications claires.
    Partout, et notamment ici, on entend parler de risque de crack-crach-crunch.
    Mais CONCRÈTEMENT, que se passerait-il ? Quelles seraient les conséquences pour le simple “citoyen-contribuable-consommateur-endetté” ??


  11. DOZIER Le 23 janvier 2012 à 18h24
    Afficher/Masquer

    Une fois de plus, bravo pour les explications claires.
    Partout, et notamment ici, on entend parler de risque de crack-crach-crunch.
    Mais CONCRÈTEMENT, que se passerait-il ? Quelles seraient les conséquences pour le simple “citoyen-contribuable-consommateur-endetté” ??
    Probablement des conséquences similaires aux événements survenus en Argentine dans les années 1990.
    C’est-à-dire :
    – limitation des retraits aux guichets des banques
    – mise en place d’une nouvelle législation dans le domaine de l’assurance-vie, obligeant les détenteurs à sortir bien au-delà de 8ans avec suppression des rachats.
    – hausse de la fiscalité sur les placements de trésorerie dont on ne pourrait sortir qu’au compte goutte (voir plus haut)
    A l’heure actuelle, certaines pratiques peuvent laisser supposer que les établissements financiers, le gouvernement (Bercy) mettent “doucement” en place des mesures de ce type, en restreignant la possibilité de payer en espèces ou en diminuant les plafonds de retrait au guichet ou au DAB.
    En remontant bien avant la crise du “coralito” argentin, le précédent qui pourrait s’apparenter à ce qui est en train de survenir en Europe est la banqueroute dite des 2/3 conséquence de la multiplication des assignats durant la révolution française.
    Dans ce genre de période, il vaut mieux éviter de détenir des avoirs “papiers” tels que des titres obligataires et surtout fuir les placements qui feraient appel à l’effet de levier (trackers – warrant – options, ect).
    Ceci étant, certains affirment que l’eurosystème est au bord du gouffre (dixit Monsieur Chevallier), c’est oublier que la BCE peut encore jouer les équilibristes pendant de nombreuses années, la sortie de l’euro n’étant ni pour demain, ni pour après-demain.
     
     
     
     


  12. phil Le 23 janvier 2012 à 19h16
    Afficher/Masquer

    pour DOZIER,
    qu’est ce qui te fait dire que :
    “le gouvernement (Bercy) mettent “doucement” en place des mesures de ce type, en restreignant la possibilité de payer en espèces ou en diminuant les plafonds de retrait au guichet ou au DAB ”
    As tu quelques sources à ce sujet ?
    Merci


  13. DOZIER Le 23 janvier 2012 à 22h15
    Afficher/Masquer

    Fin 2011, je me rends au guichet de la SG, un grand panneau à l’entrée averti la clientèle qu’à partir de ce jour, les retraits en espèces au delà de 1200 (ou 1500 euros je ne sais plus vraiment) ne pourront plus être retirés au guichet mais dans une seule agence qui centralisera les demandes de retrait.
    Autres exemples :
    certains commerçants refusent le paiement par chèque et n’acceptent plus les billets de 500 euros.
    Depuis juillet 2011, les changeurs en devises et intermédiaires en métaux précieux n’acceptent plus que le mode de règlement par chèque ou CB.
    Le plafond de retrait hebdo à la banque postale a récemment été revu à la baisse.
    En fait, tout semble fait pour favoriser la monnaie “électronique” et restreindre l’usage des billets ce qui revient en fait à faciliter le contrôle des comptes de dépôt. Rien de coercitif pour l’instant mais cela traduit juste un léger malaise dans le monde feutré de la banque.
     
     
     
     
     


  14. khodjet el khil Le 23 janvier 2012 à 22h33
    Afficher/Masquer

    bonjour, si je comprends bien 1100 M3 USD de liquidité au banque, mais si je fait un calcul rapide en partant du postulat que 80M3 USD/an suffisent à fournir un accés à l’eau, alimenter, fournir les soins  et l’éducation primaire à la population mondiale, La FED à gaspillée 1100/80= 13.75 années de paix  et d’équité dans le monde juste pour renfloué les banques. Si en 2009 les USA ont investi 900M3 USD dans l’armement on peut donc y rajouter 11 années de paix et équité sur la planète. [Modéré] : est ce que je me trompe????
    mehdi khodjet el khil


  15. BA Le 23 janvier 2012 à 23h02
    Afficher/Masquer

    Lundi 23 janvier 2012 :
     
    Les ministres des Finances de la zone euro ont rejeté lundi l’offre faite ce week-end par le secteur privé sur sa participation au deuxième plan d’aide à la Grèce, ont indiqué plusieurs sources au sein de la zone euro.
     
    Dimanche 22 janvier, le représentant des créanciers privés de la Grèce avait déclaré que ces derniers avaient atteint les limites des pertes qu’ils étaient prêts à concéder dans le cadre d’un échange de dette “volontaire”, ajoutant que la balle était désormais dans le camp des bailleurs de fonds internationaux d’Athènes.
     
    “Les ministres ont renvoyé l’offre sur la table des négociations”, a déclaré l’une des sources, avant de préciser qu’ils avaient spécifiquement demandé aux négociateurs de s’entendre sur un taux d’intérêt inférieur à 4 % pour les nouvelles obligations grecques.
     
    La Grèce négocie depuis des mois avec ses créanciers les modalités de l’effacement d’une partie de sa dette, condition essentielle à la mise en place d’un deuxième plan d’aide de 130 milliards de la part de ses partenaires de la zone euro.
     
    Du fait de longues formalités d’application, le pays a besoin d’un accord sur ce plan de participation du secteur privé (PSI) dans les tout prochains jours, sous peine de faire défaut dès la fin du mois de mars.
     
    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE80M0FV20120123


  16. phil Le 24 janvier 2012 à 01h01
    Afficher/Masquer

    Dozier,
    merci,
    ci dessous un lien sur les “nouvelles” modalités de payement en espece.
    http://vosdroits.service-public.fr/F10999.xhtml
    n’étant pas un grand spécialiste, je suis étonné de voir que ce document à été réactualisé il y a quelques jours
     


  17. Jack Le 24 janvier 2012 à 02h33
    Afficher/Masquer

    Merci pour le lien. Je note ce détail :
    Les personnes qui ne possèdent pas de compte de dépôt ne sont pas concernées par cette interdiction.


    • voltaire Le 24 janvier 2012 à 10h27
      Afficher/Masquer

      une ambiguïté à lever : le montant de 1 500 € s’applique au salaire et non pas à la tranche <= 1 500 €.

      si le salarié, dont le salaire est < = 1 500 €, lui demande, l'employeur a l'obligation de le payer en espèces ; celui qui gagne plus de 1 500 € n'a pas cette possibilité (C.TRAV 3241-1)

      Autre point : la possibilité de paiement en espèces quelque soit le montant entre deux personnes physique n'agissant pas en professionels (C.MON.FIN L112-6, III, d.)


  18. lefeuvre Le 12 décembre 2013 à 19h02
    Afficher/Masquer

    Sujet très intéressant
    Nous sommes a 2 ans de distance de cet article
    Il serait bon de le réactualiser
    Bonne journée
    Gérard


Charte de modérations des commentaires