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7.février.20157.2.2015 // Les Crises

Billet de crise… (07/02) (+ ENTRAIDE)

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Eh bien « les-crises » a rarement aussi bien porté son nom…

Je comptais poursuivre encore tranquillement la série une dizaine de jours (les billets sont d’ailleurs prêts), cette fois avec les suites judiciaires et législatives des attentats, mais les évènements s’accélèrent (ils vont péter l’euro et déclencher une guerre ou quoi ?), d’où ce petit point.

L’Ukraine

Tout va bien, les comiques continuent…

J’adore la « Dernière chance »…

Ca fait belle lurette qu’on aurait pu résoudre ce conflit avec une recette magique qui s’appelle « Démocratie », et qui consisterait à faire voter l’Est de l’Ukraine pour que les gens décident de leur avenir, comme de vulgaires Écossais… Et de donner un statut neutre à l’Ukraine, au lieu de vouloir l’accrocher au Titanic UE coûte que coûte… Même Kissinger l’a dit il y a 1 an, et la Russie est d’accord…

Comme cela aurait pu être fait depuis 1 an, je crains que, hélas, la situation n’empire.

Il n’y a qu’à voir ce qu’Hollande a dit lors de sa conférence de presse :

« Le temps presse et il ne sera pas dit que la France et l’Allemagne ensemble n’auront pas tout tenté, tout entrepris, pour préserver la paix », poursuit François Hollande. Mais il brandit aussi la menace : « En Ukraine, c’est la guerre. Des armes lourdes sont utilisées, des civils tous les jours sont tués. (…) On pourrait être prêts à armer les ukrainiens », prévient-il. « Il y a une autre option », une solution négociée, mais « l’option de la diplomatie ne peut être prolongée indéfiniment ». [François Hollande, 5/2/2015]

Quel crétin quand même…

Moi, j’ai toujours pensé que ce type rentrerait dans l’Histoire, en y laissant une grande trace… (hélas)

Tiens au passage, la banque centrale d’Ukraine n’arrive plus à contrôler le change de sa monnaie…

Impressionnant, non ?

Merci BHL, tout ça, tout ça… Il va faire de l’Ukraine ce qu’il a fait de la Libye – bon courage…

Ca va bien nous mettre le salaire minimal Ukrainien à 80 € ça… – vive le libre échange du coup, pour notre compétitivité…

La Propagande de guerre se déchaîne, il faut que je fasse un papier sur ça..

La Grèce

En introduction, je partage avec vous mon étonnement sur le niveau général des commentaires sur ce sujet bouillant.

C’est typiquement une situation liée à une négociation très complexe, un poker menteur où règne le trompe-qui-peut pendant quelques temps, mais pas grave, il y a PLEIN de gens qui SAVENT…

Exemple : la BCE. La Grèce dit qu’elle ne compte pas les rembourser, mais on se scandalise que la BCE fasse un peu pression en limitant un peu le robinet à argent… (même si je n’aurais pas fait comme ça)

Exemple : Syriza. Je ne sais pas ce qu’ils feront à la fin, c’est très tendu. Leur peuple ne peut pas rembourser, mais il ne veut pas non plus quitter l’euro à ce stade (vu j’imagine qu’il n’y a pas plus de débat sérieux sur ce sujet là-bas qu’ici, et sans compter qu’en plus c’est un symbole pour eux de sortie du tiers monde).

À mon sens, la sortie de l’euro par la Grèce est inéluctable, comme la mort de cette monnaie maléfique d’ailleurs.

Il est évident qu’en THÉORIE, la Grèce à intérêt à sortir, pour avoir une monnaie adaptée à son économie, ce qui est fondamental – cela boosterait le tourisme en premier lieu, à situation inchangée. L’économie souffrirait 1 an puis repartirait – en théorie…Mais de là à faire plein de jolies courbes sur tous les avantages…

Car EN PRATIQUE, moi je ne sais pas ce qui se passe. Il est évident que, après une sortie de l’euro, l’objectif stratégique majeur des talibans de Bruxelles sera de détruire l’économie grecque. Ils ne pourront accepter que la Grèce se relève en 1 an, comme l’a fait l’Argentine, ce serait la porte ouverte au départ de l’Italie et de l’Espagne. Et donc qui sait si les intégristes européistes ne vont pas sortir la Grèce de la zone européenne de libre échange, de Schengen, mettre en place des sanctions, un boycott, un blocus, etc.. – avec de joyeuses conséquences sur l’économie grecque…

Je comprends donc que Syriza négocie un maximum, il faudrait être fou (ou commentateur) pour claquer la porte en 7 jours… Je rappelle aussi que le gouvernement grec n’a d’ailleurs toujours pas été investi par l’Assemblée grecque…

Alors, après, Syriza finira-t-il comme Hollande en se déculottant ? Possible, mais peu probable à mon avis, au vu des hommes en place. À mon humble avis (et c’est là où il faut bien prendre quelques risques…), ils vont tout tenter pour arracher un accord.

Mais à ce stade, on a vu que les positions de l’UE sont très dures, ce qui ne me rend pas optimiste à ce stade, car les échéances sont courtes, et qu’il aurait déjà fallu entamer des négociations approfondies.

Le problème grec, comme ukrainien, n’est pas si compliqué à résoudre : ils ne peuvent pas rembourser ; j’imagine mal l’UE accepter comme ça, mais ils auraient pu proposer un moratoire de 25 ans sur les dettes, cela aurait été intelligent. Mais je ne pense pas qu’ils le fassent, car primo, ce sont des talibans sadiques (sic.) secundo, ils ont raison de craindre la contagion.

Syriza risque donc de se heurter à un mur. Et je pense alors qu’il y a 80 % de chances qu’ils cassent tout et fichent le camp – c’est finalement le cœur de leur programme, le choix ultime de la Démocratie par dessus tout. Ce sera la résultat d’une partie de « Chicken » (vous savez, les 2 voitures qui foncent l’une sur l’autre), mais où aucune ne s’écartera…

Mais il y a aussi 20 % de chances qu’ils se couchent, non pas par Hollandisme, mais en raison des risques et dangers pour leur pays. Je rappelle qu’environ la moitié des forces de l’ordre ont des sympathies pour le parti néo-nazi Aube Dorée, et qu’il y a 40 ans, le pays étaient encore sous dictature militaire. Syriza pourrait donc aussi flancher s’ils sentaient un risque Pinochet pour le pays, à mon sens, ce dont personne ne parle…

Mais bon, on verra, ce n’est que le début de la partie…

Quelques infos :


Athènes fait la sourde à ses partenaires, avant une semaine de tous les dangers

AFP le 06/02/2015 à 23:41

De retour à Athènes après un marathon européen peu concluant, les dirigeants du nouveau gouvernement grec ont réitéré vendredi leur demandes d’un plan-relais d’aide au pays, campant sur leur position avant une semaine de réunions à haut risque.

La posture du gouvernement, et le temps qui passe alors que se présentent des échéances de dettes cruciales à honorer, ont poussé l’agence de notation Standard & Poor’s à abaisser d’un cran la note du pays vendredi soir, de « B » à « B-« , en menaçant d’aller encore plus loin.

Dans la soirée, Moody’s a accentué la pression en annonçant placer la note grecque « sous examen en vue d’une dégradation » en raison de « l’incertitude élevée des négociations entre la Grèce et ses créanciers publics ».

Le gouvernement réclame 1,9 milliard d’euros aux banques centrales de la zone euro, au titre des bénéfices réalisés par celles-ci sur leurs avoirs en titres grecs, ainsi que l’extension de sa capacité d’endettement fixée par ses créanciers à 15 milliards d’euros en 2015, a répété une source gouvernementale vendredi.

– « Sans pression et sans chantage » –

Le financement-relais doit permettre « de négocier sans pression et sans recourir au chantage », selon elle.

Le message s’adresse à l’Allemagne, qui joue la montre alors que les sources de financement de la Grèce se tarissent les unes après les autres, et à tous les partisans d’une ligne dure en Europe.

Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis (d) et son homologue allemand Wolfang Schäuble lors d'une conférence de presse à Berlin, le 5 février 2015 ( AFP / Odd Andersen )

Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis (d) et son homologue allemand Wolfang Schäuble lors d’une conférence de presse à Berlin, le 5 février 2015 ( AFP / Odd Andersen )

« Nous ne faisons pas de financements-relais », a ainsi asséné vendredi le patron de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, selon l’agence Bloomberg.

Or, c’est devant l’Eurogroupe, l’ensemble des ministres des Finances de la zone euro, que la Grèce va jouer son va-tout mercredi, avant un conseil des chefs d’Etat et des chefs de gouvernement de l’Union européenne.

Avant ces rendez-vous à haut risque, Athènes maintient donc une revendication majeure du gouvernement Tsipras: s’affranchir des accords passés depuis 2010 qui imposent un programme de rigueur jugé humiliant en échange d’une aide de plus de 200 milliards d’euros.

– L’Allemagne intransigeante –

Mais pour l’Allemagne, la Grèce doit s’en tenir aux engagements passés et au calendrier fixé, sans régime d’exception même temporaire.

Le compte à rebours est donc plus que jamais engagé pour le pays, qui pourrait se voir privé le 28 février de toute aide internationale, et dont le financement ne tient plus qu’à un filet de sécurité de la Banque centrale européenne, « l’ELA ».

La réunion de l’Eurogroupe sur la Grèce « était attendue et elle est bienvenue », avaient indiqué plus tôt des sources proches du Premier ministre, Alexis Tsipras, de retour à Athènes jeudi après un marathon d’entretiens à Rome, Paris, Bruxelles, Francfort et Berlin avec des dirigeants européens pour roder son argumentaire anti-austérité.

Le Premier ministre mène de front campagne européenne et engagements nationaux, après que des milliers de personnes lui ont témoigné leur soutien en manifestant jeudi à Athènes.

Il doit présenter dimanche soir le programme gouvernemental au Parlement, avant un vote de confiance prévu mardi.

Cela ne devrait guère faciliter le dialogue européen: plusieurs promesses anti-austérité de Syriza horripilent les partisans de la rigueur en Europe, qu’il s’agisse d’augmenter le salaire minimum, de réembaucher des fonctionnaires ou d’arrêter les privatisations.

Calendrier et réunions en lien avec la dette de la Grèce  ( AFP / L. Saubadu/cam )

Face à Athènes, le camp de la discipline budgétaire s’organise, avec l’Allemagne, mais aussi les pays tout justes sevrés de l’aide européenne, comme le Portugal et l’Espagne.

L’Italie et la France ont elles adopté une ligne plus conciliante, mais refusent qu’un allègement de la dette grecque ne pénalise leurs contribuables.

Dans une tentative de donner encore une marge de manœuvre à la Grèce, le ministre italien de l’Economie Pier Carlo Padoan a fait savoir vendredi que l’Eurogroupe « n’était pas un lieu de conflit entre une équipe et une autre, mais celui d’une recherche constante de solutions partagées ».

– « Proche d’une sortie de l’euro » –

Intervenant dans le dossier, les Etats-Unis ont quant à eux jugé via leur ambassadeur en Grèce David Pearce « très important que le gouvernement grec travaille en coopération avec ses collègues européens, et avec le FMI ».

Rassemblement devant le Parlement grec pour soutenir la politique anti-austérité du nouveau gouvernement le 5 février 2015 à Athènes ( AFP / Louisa Gouliamaki )

Rassemblement devant le Parlement grec pour soutenir la politique anti-austérité du nouveau gouvernement le 5 février 2015 à Athènes ( AFP / Louisa Gouliamaki )

Avant la réunion extraordinaire de l’Eurogroupe mercredi, a lieu une rencontre des ministres des Finances du G20 lundi et mardi à Istanbul.

« La Grèce ne figure naturellement pas à l’ordre du jour officiel, mais on peut probablement s’attendre à ce qu’elle joue un rôle dans les rencontres bilatérales » en marge du sommet, a estimé porte-parole du ministère allemand des Finances.

Dans une note alarmiste vendredi, les analystes de Capital Economics jugent que la Grèce n’a « jamais été aussi proche d’une sortie de l’euro ».

Source : Boursorama


NEW YORK, 6 février (Reuters) – La Bourse de New York a perdu près de 0,5% vendredi, plongeant dans le rouge en fin de séance après que Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, a dit que la Grèce avait jusqu’au 16 février pour demander un prolongement de son programme d’aide faute de quoi le pays risquait d’être privé de soutien financier.

Ben après l’action de la BCE, on devrait y voir plus clair dans une semaine…


BHL :

« La Grèce, quoi qu’en disent les démagogues, était sur le chemin du redressement. Un redressement fragile, certes. Et qui s’est payé, pour le peuple grec, d’une quantité de souffrance quasi insupportable. Mais enfin un redressement tout de même. Et un timide retour à la croissance, des gains de productivité et, donc, un frémissement sur le front de l’emploi que réduiraient à néant les mesures, type gel des privatisations ou blocage des investissements étrangers, que l’on a jetées en pâture aux électeurs de Syriza. Alors, info ou intox ? »

Faut quand même lui reconnaitre ça : il a de très bons yeux BHL…

« L’Allemagne, quoi qu’en pense ce nouveau socialisme des imbéciles qu’est devenue la germanophobie, avait commencé d’entendre les arguments de ceux qui plaidaient contre une austérité sans mesure administrant ses remèdes comme on fait boire la ciguë. La germanophobie, depuis la semaine dernière, est de retour. La bouc-émissairisation de Mme Merkel reprend de plus belle dans la presse grecque. Encore quelques semaines de ce régime et l’on en oubliera cette évidence que ce n’est pas elle, Mme Merkel, mais bien la gabegie, la corruption, la mauvaise gouvernance des élites grecques et aussi, hélas, des classes moyennes qui ont manqué ruiner la Grèce et qui, de fait, la ruineront si l’on n’engage pas, sans délai, les réformes de structure trop longtemps différées. »

On la voit bien la solidarité allemande… Quant aux « réformes de structure », vous savez ce que j’en pense…

« L’euro peut éclater. Et l’Un de la monnaie unique peut, pour paraphraser une dialectique fameuse, se diviser très vite en Deux. C’est ce que je redoute depuis des années. C’est le scénario noir qui se réalise tôt ou tard quand l’instauration d’une monnaie n’est pas immédiatement suivie par l’harmonisation des politiques fiscales, douanières, monétaires des pays membres. Que la Grèce fasse défaut ou que, sans faire défaut, elle tire exagérément sur la corde de sa dette et exige des délais de remboursement et des baisses de taux vécus par les citoyens des pays voisins comme un insoutenable alourdissement de leur propre dette ou, ce qui revient au même, comme un injuste appauvrissement de leurs assurances-vie – et alors l’Union européenne se retrouvera dans la situation de ces deux unions monétaires ratées, l’Union scandinave (1873-1914) et l’Union latine (1865-1927), dont l’écroulement commença avec un défaut… de la Grèce ! »

Ben fallait le dire clairement en 1992, au moins on aurait voté NON à Maastricht, et on n’en serait pas là… (mais ce n’est jamais de leur faute vous noterez… Ce n’est jamais eux qui ont proposé un truc dément, totalement irréaliste, mais la faute du peuple de gros beaufs qui n’a pas su saisir la chance historique que ces Lumières avaient mise entre leurs mains, snif)

« L’alliance des rouges-bruns, ce spectre qui hante l’Europe depuis presque quarante ans. […] Un autre encore, en Russie, où c’est un parti « national-bolchevique » fondé, dans la plus pure tradition des sections bifsteck allemandes – « rouges dedans, brunes dehors » – des années 1930, par l’écrivain Edouard Limonov qui est à l’origine de l’eurasisme de MM. Douguine et Poutine. Mais la voilà, cette alliance, qui paraît trouver ses lettres de noblesse définitives quand, à Athènes, patrie de la démocratie, le Mélenchon local scelle un accord de gouvernement avec un parti, l’Anel, aussi ouvertement populiste et raciste que le parti de Mme Le Pen. Avenir de cette collusion ? Conséquence, par exemple, en France où la patronne du Front national se réjouit de « la gifle démocratique monstrueuse que le peuple grec vient d’administrer à l’Union européenne » ? A suivre. A voir. Et, évidemment, à conjurer. »

Mais oui, mais oui, les extrémistes ne sont pas au pouvoir chez nous, ça se voit tous les jours…

Et c’est sûr qu’on peut compter sur BHL pour conjurer la démocratisation de l’UE… Tiens, et si on faisait un référendum sur l’accord d’association et de libre-échange avec l’Ukraine ?

Poutine, justement. On sait que le premier à avoir félicité Tsipras est l’ambassadeur de Russie. On sait aussi que Syriza a maintes fois affirmé sa solidarité culturelle et politique avec la Russie. Et l’on a entendu la déclaration du nouveau ministre de l’Energie, Panagiotis Lafazanis, clamant, à peine nommé, son opposition à « l’embargo (sic) imposé à la Russie ». Comment interpréter ces signes ? Faut-il en conclure que cette proximité avec la Russie pourrait se traduire, un jour, par une alliance alternative ? Et est-il imaginable que Vladimir Poutine ait, en la personne du Grec Tsipras, et après le Hongrois Orban, un second cheval de Troie dans la guerre de longue durée qu’il semble avoir engagée contre l’Union européenne et ses valeurs ?

On n’ose le croire. Mais il y a un moyen simple de le vérifier. Nous venons, avec George Soros, de lancer un appel invitant le Conseil européen à étendre exceptionnellement à l’Ukraine l’accès au fonds de soutien à la balance des paiements des Etats européens non membres de la zone euro. Cet élargissement de la règle supposant, non plus la majorité qualifiée, mais l’unanimité du Conseil, je suggère de poser la question sans détour à M. Tsipras : est-il, ou non, favorable à ce geste de soutien à l’Ukraine ? ou se fera-t-il, au moment du vote, l’expression d’un bellicisme jusqu’au-boutiste dont l’intention non déguisée est de mettre M. Porochenko à genoux et à la merci du maître du Kremlin ? Ce sera l’épreuve de vérité.

Ben voyons, je propose aussi qu’on double l’impôt sur le revenu pour tout donner aux Ukrainiens…

Mais quand « BHL/Soros » parle, la presse s’exécute toujours rapidement…

À suivre – pauvres de nous…

P.S. Entraide

Les temps étant troublés, nous avons besoin d’un peu d’aide…

Donc si vous pouvez :

  • rédiger une synthèse sur un défaut passé à partir de plein de pdf de journaux d’époque (esprit de synthèse, clarté, qualités rédactionnelles)
  • réaliser quelques recherches documentaires et rédiger une synthèse (capacité de farfouiller sur le web, rigueur, qualités rédactionnelles)
  • participer à un travail de groupe avec 2 ou 3 personnes, pour faire une synthèse sur un sujet lié au lobbying de l’industrie du médicament (futur scandale ?) (esprit de synthèse, clarté, qualités rédactionnelles, rigueur ; éventuellement 1 ou 2 personnes avec des connaissances médicales (cardiologie) / épidémiologiques serait un plus…).
  • aider à la modération
  • aider à reprendre des articles sous WordPress (connaissance de cet outil)

écrivez-nous (2e formulaire Contact, et non pas Lien svp) – merci d’avance !

Commentaire recommandé

Kiwixar // 07.02.2015 à 09h03

En anglais, ils ont un bon mot (français) pour ce qui est en train d’arriver en ce moment sur la Grèce, l’euro, l’Ukraine, le pétrole, le peak oil, le sur-endettement, l’UERSS, les pantins et les Marionettistes : le dénouement.

Mon avis est que ce dénouement va être extrêmement douloureux pour beaucoup de monde et qu’on se souviendra de 2014 comme l’année du « monde d’avant ».

Et c’est là qu’on s’aperçoit que Bruxelles est un cancer pour l’Europe de même magnitude que Washington pour les US : un îlot de perversion et de satanisme oeuvrant à amener les peuples à la misère et à la guerre, pour le bénéfice de quelques poignées de psychopathes.

145 réactions et commentaires - Page 2

  • jjmomo1 // 07.02.2015 à 20h24

    Concernant l’Ukraine j’ai relevé cette semaine 2 moments de télévision consternants :

    – Le plateau de C dans l’air qui n’a pas ménagé sa peine pour vomir Mr Poutine et valider la thèse de l’autisme avec un A. Adler toujours aussi louvoyant dans le propos insidieux à point pour masquer une prise de parti évidente et définitive. Rien de neuf au demeurant !

    – Un grand angle sur la guerre en Ukraine par BFM si limpide qu’ à son terme on vient à s’interroger sur les motivations des « séparatistes pro-russes » à balancer des bombes sur les hôpitaux de la ville qu’ils semblent défendre en affirmant que c’est pas eux, si bien qu’on les soupçonne quand même vu que les gens sur place sont dans la misère et que les fonctionnaires ne touchent pas leur salaire. Et ce salaire on ne sait jamais qui doit le verser car il faut le deviner que ce sont des fonctionnaires ukrainiens, mais pro-russes !

    Toujours plus d’informations pour brouiller les cartes et les esprits et s’émouvoir de la démarche de « SuperChancellerie » (Merkel et Hollande qui a le rôle de Robin derrière Batwoman) qui vont encore une fois sauver le monde, la planète l’univers en tordant le bras de Vladimir sur la table de négociations posée sur un Porochenko à genoux qui gesticule de plus belle pour la faire tanguer et alimenter la confusion en ramassant opportunément quelques billets du Monopoly européen qui glissent par terre.

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  • Serge // 07.02.2015 à 21h49

    Vous faites trop de plans sur la comète,je trouve .On ne sait pas ce qui va(peut) se passer .
    Que l’empire US se montre autant agressif n’est pas un signe de santé ,même si bien sûr il a encore des ressources pour nuire au monde .

      +1

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  • georges dubuis // 07.02.2015 à 21h55

    C’est le syndrome d’asperger, je ne peux plus les entendre, les comprendre oui. Il n’y a de bonne monnaie que penser, renverser cette devise, nous y sommes, sommés par toutes sortes de planche à billets.

      +1

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  • Greco // 07.02.2015 à 23h08

    Bonsoir a tous les amis Francais de Grece.
    C’est la 2eme fois que j’ecrit sur votre tres interessant site .
    Je vous promets prochainement de présenter une analyse détaillée sur la situation en Grèce.
    Pour le moment je me limite à quelques infos, inconnues en France. Je n’entre pas dans la situation économique ici, les négociations (le chantage allemand), la BCE, etc.
    Alors quelques infos concernant la géopolitique de la Grèce:
    – La Grèce est un pays d’Otan avec 2 bases américains et 2 bases de l’Otan (c’est pas du tout la même chose).
    – La Grèce est un petit pays, mais ultra arme et surtout le seul pays de l’Otan et de la CE qui a des systèmes de décence militaire Russes. Surtout les fameux S-300 et les TOR1. (et des Patrigots americains) L’armée est 140000 soldats et 200000 réservistes. Selon les sources officielles de l’observatoire européen contre les armes (je n’ai pas le Link exact, je promets de le donner a un autre commentaire) la Grèce a (frégates, missiles, systems de défense sol -air, chars, etc., plus que la moitie de la CE et dépense 4,1% pour la défense.
    – Les relations entre la Russie et la Grèce remontent à centaines d’années. La droite est proche a cause de l’orthodoxie et la gauche a cause du passe (URSS). A tous les sondages d’opinion la Russie est 1er pays considère comme amie de la Grèce.
    Voila le contexte, maintenant les infos :
    – Tsipras et Poutin ont parle au téléphone 70minutes, Avec Obama 4 minutes….Tsipars a accepte l’invitation de Putin pour une visite officielle le 9 Mai (…..les russes préparent une monstrueuse parade militaire) en disant ‘ c’est le devoir de chaque démocrate antifasciste d’être la ou va se fêter l’écrasante victoire contre le nazisme venant de l ‘est »…
    – Le ministre de la défense Kammenos a discuté avec l’ambassadeur de la Russie pour de choses « non communicables » officiellement. Mais-pas par hasard, les fuites étaient concrètes : la Russie examine la livraison en Grèce des S-400 en échange de l’accès aux bateaux militaires au port de Thessalonique. …..Qui en Grèce peut ne pas accepter?
    -La Grèce étudie sérieusement la vente a la Russie de 6 sous marins allemands, qu’elle vient d’acheter…Choquant pour les Allemands, mais on ne peut pas dire à un pays en faillite qu’il n’a pas de droit de vendre pour gagner un peu de sous?
    Avec les infos que j’écris, je veux montrer que le « gréxit » ne va pas avoir seulement de conséquences économiques à la C.E. mais un grand changement de la situation géopolitiques en Europe. Regardez a la carte ou se trouve la Grèce, qui sont ses voisins, la proximité avec de zones de conflit et imaginer la photo de Tsipras en rendant publiquement hommage a l’armée russe face a tous les cameras du monde.
    Bonsoir a tous les partcipants du site

      +6

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  • Greco // 07.02.2015 à 23h32

    Un article qeu j’ai reussi à trouver en anglais, par un journaliste tres moderé.Il donne un peu l’ambiance, c’est pas la meilleure analyse mais à cette periode je n’ai pas le temps de traduire et analyser profondement la situation.

    Putin calls Alexis in the Kremlin

    – Symbolic and substantial movement by the President of Russia

    Apostolos Rossios

    In a symbolic and substantial move made by the master of world diplomacy and President of the Russian Federation Vladimir Putin. At a turning point for the major national issue of Greece is negotiating with partners on the debt, the Russian leader with telephone communication, called the Greek Prime Minister Alexis Tsipras, to visit Moscow for talks. There should not noticed, that just recently, the Russian Finance Minister Anton Silouanof said speaking on CNBC that « if Greece asked for financial assistance, Russia would consider » leaving then suggested that the Russian government is ready to help Greece. As mentioned sound information is prepared financial proposal which obviously will have to negotiate Alexis Tsipras.
    It is noteworthy that President Putin invited Alexis Tsipras to visit Moscow for talks on 9 May, the day on which the Russian Federation celebrated the victory of the people against the Nazis. On the side of the Hellenes Prime Minister stressed that it attaches great importance to the fight against the Nazis, while expressing its intention to respond to the invitation.
    The choice of date and has a special interest in communication, and world public opinion has turned heads in the events and nobody understands the greatest semantic significance of the image, with the Greek prime minister in the same estantane with Russian leader.

    Putin interest

    This initiative of President Putin confirms once again the staff of the same interest in Greece and strong will to turn the page on Greek-Russian relations, which had fallen into « hibernation » because of political choices and decisions of previous governments Papandreou and Samara. This is taken decision of Vladimir Putin to help her friend and omodoxi country Greece in a difficult political and economic situation. This witness also and calls made to the Foreign and Defence Ministers N Greeks. Kotzia and II. Burnt respectively, to visit Moscow for contacts and talks. According to the deputy in charge of international issues of Russian President Yuri Usakov, « confirmed the mood for more active development of bilateral relations. »
    President Putin congratulated the Greek Prime Minister on the election of a new government and stressed the need for substantial strengthening of cooperation between the two countries, which as noted have deep and historical relations primarily in the fields of economy, energy, culture, transport but and defense.
    It was noted from both sides of the importance of securing peace and stability in Ukraine and the region.

    Action

    Much of the conversation between the two men spent in the energy sector and discussed the replacement of Russian gas pipeline South Stream with the so-called Turkish stream.
    It is known that President Putin wants Greece to play an essential role by participating in the issue of the creation platform, open storage of Alexandroupolis on the Greek-Turkish border. In this case, Greece will play the role that had until recently Ukraine as a transit gas center in Europe. The new pipeline will transport 50 billion cubic meters of fuel in Europe every year, an amount several times greater than that of TAP pipeline Azerbaijan.
    The gas if agreed by the Greek government could through Greece transferred to Italy and other countries, with huge economic benefits, not only for our country.

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  • Deres // 09.02.2015 à 11h52

    Au sujet de la courbe du PIB grec, j’ai plutôt l’impression qu’ils ont perdu la partie indue qui venait de l’entrée dans l’euro. Ils sont revenus au point qu’ils auraient atteint avec leur croissance normale avant l’euro et sans la croissance boostée par des taux d’intérêts exogènes.

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