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14.novembre.202014.11.2020 // Les Crises

Covid-19 : Comment la Slovaquie a testé 3,6 millions de personnes en un seul week-end

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Source : Bi.team
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Alors que le Royaume-Uni entre dans son deuxième confinement national, une lumière a émergé dans un petit pays d’Europe centrale. Le week-end dernier, la Slovaquie a testé 3,6 millions de personnes pour le coronavirus, soit 97% de la population éligible (personnes âgées de 10 à 65 ans).

L’objectif était d’identifier le plus grand nombre possible de cas positifs et de les mettre à l’isolement – et ce afin d’éviter la mise en place d’un confinement en Slovaquie. Cette idée pourrait aider à atteindre le compromis consistant à sauver des vies tout en préservant les modes de vie.

Et dans les faits, ce test de masse a été un énorme succès : il a permis d’identifier 38 000 nouveaux cas en deux jours, soit 15 fois plus que le système de test slovaque n’en identifie en un jour moyen. Le BIT s’est rendu en Slovaquie pour voir comment il a procédé et quels enseignements il peut en tirer pour le Royaume-Uni.

1. Un mélange d’anciennes et de nouvelles technologies est la voie à suivre

Pour tester autant de personnes en si peu de temps, la Slovaquie a utilisé les tests de « flux latéral », une nouvelle technologie de test de coronavirus qui peut renvoyer les résultats en 15 minutes environ, sans qu’il soit nécessaire d’envoyer les kits de test à un laboratoire. Mais cette technologie de pointe était étayée par un système d’enregistrement des résultats des tests sur papier. Les personnes dont les tests étaient négatifs recevaient un certificat papier et étaient libérées après un couvre-feu strict. Les personnes dont le test était positif devaient s’isoler, ainsi que leur famille, pendant dix jours.

Cet équilibre entre les anciennes et les nouvelles technologies a permis au gouvernement de déployer rapidement l’opération tout en évitant tout pépin technique majeur.

2. Un énorme soutien logistique est nécessaire pour les tests à l’échelle

De sa création au lancement, l’opération de test de masse n’a pris que 17 jours. Ce déploiement rapide n’a été possible que grâce à l’énorme main-d’œuvre impliquée – 40 000 personnes, dont 15 000 travailleurs de la santé, 8 000 soldats et volontaires.

Pour effectuer les tests, la Slovaquie a mis en place près de 5 000 sites dans tout le pays, soit un nombre similaire à celui qu’elle avait mis en place lors des élections nationales. Un site type comportait plusieurs sites de test, et chaque site avait pour objectif de réaliser environ 35 tests par heure, soit jusqu’à 1 000 tests sur les deux jours. Chaque site était géré par 6 à 8 personnes : 1 soldat (commandant), 1 officier de police (sécurité), 2 volontaires (administration) et 2 à 4 professionnels de la santé, dont des étudiants en médecine (administration des tests).

À son arrivée, une personne s’inscrit à l’aide de sa carte d’identité nationale avec photo, puis se dégage le nez et la gorge, fait son prélèvement et attends 15 à 20 minutes pour obtenir les résultats – et le certificat. Si d’autres pays devaient reproduire cette méthode, ils auraient besoin d’environ 1 000 emplacements et 8 000 personnes pour chaque million de personnes.

3. L’adhésion du public est plus facile à obtenir avec une approche de la carotte et du bâton

Le gouvernement était très motivé pour déployer ces tests de masse en réponse à la récente augmentation du nombre de cas de coronavirus en Slovaquie (actuellement 458 cas pour 1 000 000), et pour éviter le scénario observé dans la République tchèque voisine (1053 cas pour 1 000 000), désormais le deuxième pays le plus touché de l’UE.

En réponse à cette recrudescence, la Slovaquie a instauré un couvre-feu strict fin octobre, les personnes ne pouvant quitter leur domicile que pour faire des achats essentiels et travailler. C’était le « bâton ».

La « carotte » a ensuite été l’offre du gouvernement de procéder à des tests de dépistage de masse pour permettre aux gens d’échapper à ce couvre-feu ; les personnes dont le test était négatif le week-end seraient autorisées à reprendre leurs activités professionnelles, leurs achats et leurs sorties au restaurant (service en plein air uniquement), conformément à d’autres directives.

Les personnes n’ayant pas de certificat indiquant un résultat de test négatif devraient continuer à vivre sous le couvre-feu jusqu’à la prochaine série de tests le week-end suivant ou jusqu’à la mi-novembre. Dans l’intervalle, les cas positifs se verraient proposer un logement fourni par l’État (si nécessaire) et une indemnité de maladie.

Exemple de certificat indiquant le résultat d’un test de dépistage du coronavirus

Leçons pour le Royaume-Uni

Bien que la Chine ait été la première à effectuer des tests de masse sur des populations de villes entières (à Wuhan, Qingdao et Kashgar), la Slovaquie est le premier pays d’Europe à déployer cette méthode pour l’ensemble de la population.

Alors que le gouvernement britannique commence à déployer des tests de masse à Liverpool, il devrait garder à l’esprit les trois principales leçons du succès de la Slovaquie :

1/ Utiliser une technologie de pointe pour les tests, mais du papier et un crayon pour l’organisation en aval.
2/ Prévoir un engagement logistique énorme – les tests de masse nécessitent invariablement des dizaines de milliers de personnes travaillant de longues heures.
3/ Donner au public une forte incitation à se faire tester – par exemple, en lui permettant de recouvrer certaines libertés si le test est négatif.

En identifiant rapidement les cas positifs qui ont réellement besoin de s’isoler et en limitant le risque de propagation du virus à d’autres personnes, les tests de masse offrent un moyen clair pour le pays de sortir de l’isolement en sécurité.

Source : Bi.team – 05/11/2020
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises


Coronavirus : Faut-il (et peut-on) dépister tous les Français d’un coup pour contrôler l’épidémie ?

Source : 20 Minutes, Anissa Boumediene, 31-10-2020

Le système « tester, alerter, protéger » mis en place pour enrayer la propagation du Covid-19 n’est plus efficace, a reconnu mercredi Emmanuel Macron durant son allocution télévisée. « Le pari de tout miser sur la stratégie de tester, alerter, protéger » est efficace « avec quelques milliers de cas par jour, nous avons aujourd’hui entre 40.000 et 50.000 contaminations », a déploré le chef de l’Etat.

Alors comment faire pour tester plus efficacement ? Et si la solution était de dépister tout le monde, d’un coup ? C’est ce que préconise Catherine Hill, épidémiologiste et biostatisticienne. Serait-ce utile pour mieux contrôler l’épidémie ? Serait-ce seulement faisable sur le plan logistique ?

Lire l’article complet sur 20 Minutes

Si la France a d’abord manqué de moyens logistiques, humains et matériels pour lancer des dépistages massifs, sa stratégie a rapidement reposé sur le dépistage des personnes symptomatiques, de leurs cas contacts et des personnes exposées au virus dans le cadre de leurs fonctions. « Une stratégie qui n’est pas en phase avec la réalité de la circulation du virus, déplore Catherine Hill.

Durant son allocution, Emmanuel Macron a indiqué que ces derniers jours, pour 50.000 contaminations quotidiennes identifiées, il y en avait probablement autant qui n’étaient pas détectées, et qu’environ 100.000 cas contacts étaient appelés dans le cadre du contact tracing. Des chiffres qui ne permettent plus de maintenir cette stratégie.

« D’autant qu’on estime que les cas identifiés ne correspondent qu’au quart des cas réels, souligne Catherine Hill. Aujourd’hui, on attend en moyenne trois jours après l’apparition des symptômes pour tester une personne, alors que les symptômes apparaissent cinq jours après la contamination. Puis les résultats sont donnés en moyenne deux jours après le prélèvement : soit dix jours après la contamination. C’est trop tard pour éviter qu’ils contaminent autour d’eux, les contaminations ont déjà eu lieu. Et à ce moment-là, on recherche leurs contacts qui ont eux-mêmes déjà contaminé autour d’eux. C’est pour cela que l’on n’a jamais contrôlé le virus ».

Et permettre d’immobiliser les personnes asymptomatiques – qui sont contaminées et contaminantes sans le savoir –, qui n’ont jamais vraiment été spécifiquement intégrées à la stratégie de dépistage. « On ne les cherche pas, donc on ne peut pas les trouver, résume Catherine Hill. Tout cela explique le décalage entre les cas identifiés et les cas réels : la stratégie de dépistage en France a été obsolète avant même d’être lancée : les premières publications indiquant que le virus circulait très vite et que la moitié des personnes contaminantes étaient asymptomatiques datent de début avril, donc on le sait depuis longtemps ».

Pour Catherine Hill, « il ne suffit pas de confiner pour confiner, il faut confiner pour tester tout le monde, affecter les moyens nécessaires pour une campagne de dépistage de masse et arriver à tester l’ensemble de la population en deux semaines ». L’objectif : « trouver toutes les personnes positives et contagieuses d’un coup pour les isoler immédiatement et ainsi casser l’ensemble des chaînes de transmission, préconise-t-elle. Sans cela, le virus circule, d’autant que ce confinement allégé est moins strict que le premier, donc moins efficace. Le virus va continuer à circuler avec les travailleurs essentiels, dans les magasins, dans les transports, dans les hôpitaux, dans les Ehpad, partout où les gens vont ».

Mais un dépistage de cette ampleur est-il faisable dans un délai aussi court ? « Nous ne sommes pas du tout comparables à la Chine, qui a été capable de tester dix millions de personnes en quelques jours à Wuhan, plante le Dr Blanchecotte. On n’a ni les moyens ni la logistique ». En pratique, « pour dépister toute la population en deux semaines, il faudrait faire 35 millions de tests par semaine, c’est 17 fois plus que ce que l’on fait actuellement. Or nous sommes au maximum de nos capacités, renchérit Stéphanie Haïm-Boukobza, responsable du pôle infectiologie d’un laboratoire et membre du Syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM).

Pour Catherine Hill, « entre les tests PCR, les prélèvements salivaires et les tests antigéniques qui permettent d’obtenir un résultat en trente minutes, tester l’ensemble de la population devrait être faisable. On pourrait également recourir aux autotests PCR, comme au Royaume-Uni, où les autorités ont testé 680.000 personnes qui se sont auto-prélevées dans le nez et la gorge, propose-t-elle.

Mais pour le Dr Blanchecotte, la réponse est la même : « il n’y a pas 65 millions de tests disponibles aujourd’hui en France, même en ajoutant les tests antigéniques qui viennent d’être commandés. Quant aux autotests PCR, je doute que chacun puisse insérer l’écouvillon au fond du nez comme il faut pour obtenir un résultat fiable ! ».

Pour Catherine Hill, « sans dépistage de toute la population, il est certain qu’au déconfinement, l’épidémie repartira ».

Source : 20 Minutes, Anissa Boumediene, 31-10-2020

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40 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 14.11.2020 à 08h47

    Tiens, tiens, nos géniaux dirigeants qui ont déclaré la « guerre » au covid n’ont même pas songé à mobiliser l’armée pour effectuer une opération de ce genre? L’armée est sans doute plus utile au Sahara…

    • isary // 14.11.2020 à 09h34

      Certes,certes….Il est écrit dans l’ article que si un autre pays envisageait d’adopter le même stratégie il faudrait compter sur 8000 personnes (pour la logistique et tout et tout!)par million d’habitants à tester….

      Ce qui en comptant de façon avantageuse représente pour la France au moins 400000 personnes.

      Effectif TOTAL de l’ armée en 2018 ,d’après Wiki,267604 (active et civile)…..

      Si quelqu’un a des chiffres sourcés sur le nombre TOTAL de personnes actuellement mobilisées pour réaliser,interpréter et rendre les PCR ,cela aiderait à mieux cerner la problématique du dépistage simultané d’un pays de 66 millions d’habitants (en matiére d’effectif pour y parvenir)Merci

      • Anti-Mondialiste // 14.11.2020 à 10h04

        non c’est 40.000 pour 3.6millions, soit presque 800.000 pour un pays comme la france.
        Et 8000 inclus des militaires et des volontaires, on ne connait pas le nombre de militaires. Il en faut 18x plus pour la france, çà fait 145000 militaires sans tenir compte des volontaires.
        Plus loin dans l’article c’est 8000/millions 520.000 pour la france.

        • John // 14.11.2020 à 12h05

          Le test simultané de toute la population n’est pas nécessaire dans le cas où la circulation entre bassins de population est fortement réduite. On pourrait tester par départements.

          Après si c’est pour réréimporter le virus, ça fait beaucoup d’efforts pour pas grand chose.

        • Incognitototo // 14.11.2020 à 14h25

          20 % des jeunes de 15 à 25 ans (une classe d’âge en plus bien moins à risque que toutes les autres) sont au chômage en France ; soit 1 580 000 jeunes disponibles, ou 752 000 pour la seule classe de 20 à 24 ans.

          C’est là (entre autres) qu’on regrette d’avoir supprimé le service militaire obligatoire.

          Mais, on a aussi 6,2 millions de chômeurs des catégories A, B, C…

          Après 3 jours de formation pour tous ces gens, qu’est-ce qui empêche de les déployer sur le terrain et de faire pareil qu’en Slovaquie ou ailleurs ? Et même de les envoyer dans les hôpitaux pour aider et dans les écoles pour dédoubler les classes (comme en Italie qui a embauché 86 000 personnes pour cela)…

          C’était juste pour démontrer que si on veut on peut.

          Le vrai problème, c’est qu’on a juste à faire à une classe de dirigeants politiques composée essentiellement d’incapables et d’opportunistes.

          • rogger // 18.11.2020 à 22h46

            J’allais répondre quelque chose de similaire, mais mon pauv’ m’sieur, en France, on peut pas…Cocorico!
            On sais depuis longtemps que nos dirigeants sont des génies! Cocorico!
            On a même des prix No-Bel! Cocorico, enfin, il sont parti faire leurs recherches a l’étranger…Cocorico!

    • Orlov // 14.11.2020 à 11h30

      L’armée est au Niger pour sécuriser l’uranium dont tu as besoin pour écrire ce post, mon ami 😉

      • Alfred // 14.11.2020 à 14h51

        L’armée est au Niger et c’est peut être pour d’inavouables raisons. Mais l’uranium « qui permet » d’écrire votre post ne vient pas (plus) du Niger. C’est ballot.

  • Cril48 // 14.11.2020 à 10h07

    Il semblerait que le souci premier est de preserver notre système hospitalier afin qu’il ne soit pas totalement submergé.
    En effet en sous equipement notoire (personnels, équipements etc..) avant la Covid-19, aujourd’hui son « désarmement » se poursuit.
    D’autre part, ce confinement permet de maintenir un contrôle social et psychologique sur la population.
    Les lieux fermés administrativement sont des lieux de relations sociales et de paroles susceptibles de nourrir des discussions fort préjudiciables pour ceux qui souhaitent maintenir cette pression psychologique et sociale doublée d’un stress anxiogène sur le chômage et la situation post pandémique.
    Demain, la réforme des retraites reviendra sur le mode, il faut rembourser la dette et les retraité(e) s seront traités de nantis et privilégiés au détriment des jeunes et moins jeunes.
    On soufflera sur les braises de la discorde et de l’opposition des générations !
    C’est la guerre a déclaré E. M.
    Mais pas d’armistice, ni de traité de paix.
    On peut fermer administrativement les bars, les restaurants, les petits commerces mais pas Amazon et on ne peut pas ouvrir administrativement une usine japonaise à Bethune !
    Quelle fausse impuissance face aux grandes puissances.
    Quant à l’armée, elle a déjà fort à faire avec les opérations extérieures !

  • lit75 // 14.11.2020 à 10h29

    Même si ce n’est pas dit, avec une opération d’une ampleur pareille, ce sont forcément des tests antigéniques, non ? Quelqu’un a une idée du pourcentage de faux négatifs ?

    Même si c’est vraiment pas scientifique et si le personnage m’énerve vraiment , une indication :

    https://www.nytimes.com/2020/11/13/world/does-elon-musk-have-the-coronavirus-after-four-tests-he-still-doesnt-know.html

    Bien sûr ça peut éventuellement concourir à faire baisser le R effectif.. Ou pas, notamment si ceux qui ont été déclaré négatifs relâchent leur comportement, j’imagine.

    • lit75 // 14.11.2020 à 14h30

      Un article du Lancet sur le sujet

      https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)32261-3/fulltext

      Scientists have questioned the use of antigen tests, which WHO has said are not suitable for mass testing unless used alongside PCR tests. The tests that have been purchased by the government include BIOCREDIT COVID-19 Ag (RapiGEN, South Korea) and Standard Q COVID-19 Ag (SD Biosensor, South Korea)
      The Prime Minister Igor Matovič, reading from the package insert for the latter, said the test has a specificity of 99·68% and a sensitivity of 96·52% compared with PCR tests. One study, however, has suggested that some specificities and sensitivities are much lower than those reported

      Je ne comprends pas pourquoi il y a deux chiffres dans la spécificité et la sensivité (à moins que ce ne soit la virgule ?), ni le « compared with PCR tests ».

      • lit75 // 14.11.2020 à 15h18

        Ok la notice est téléchargeable ici http://sdbiosensor.com/xe/?module=file&act=procFileDownload&file_srl=18227&sid=34288e1ee19dcfe4303c44f79b8ffcfe&module_srl=513.

        Il faut bien lire 99,68 % et 96.50 %. « Compared with PCR tests », c’est parce que, lors de l’étude, leq eésultats des tests antigéniques ont été comparés avec ceux de tests PCR.

        Le résumé de la « clinical evaulation » note :

        « The sensitivity of the STANDARD Q COVID-19 Ag Test for rapid detection of SARS-CoV-2 antigen was established in prospective, multi institute,
        randomized, single-blinded studies conducted at a trial sites each in Brazil and India during the 2020 SARS-CoV-2 pandemic. A total of 115 positive
        specimens were tested using the STANDARD Q COVID-19 Ag Test. These specimens consisted of nasopharyngeal swabs from symptomatic patients.
        The specifi city of STANDARD Q COVID-19 Ag Test was tested using 311 negative specimens. The sensitivity and specifi city of the STANDARD Q
        COVID-19 Ag Test was compared to a commercialized molecular assay. »

  • Touriste // 14.11.2020 à 10h35

    Bonjour,
    Au fait, comment se sont débrouillés les pays asiatiques démocratiques tels que la Corée du Sud et Taiwan (pour le moment) ?
    Non mais s’inspirer des moins mauvais élèves de l’Europe c’est bien. Mais s’inspirer des meilleurs élèves dans le monde et dans un contexte politique similaire, c’est mieux. Non ?
    Mais nos zélites vont arguer : ils sont plus disciplinés et travailleurs.
    Mais peut-être que, au final, nos dirigeants et leurs valets sont plus stupides que les leurs.

    • Kiwixar // 14.11.2020 à 11h51

      Stupidité et incompétence de nos dirigeants? Ou volonté délibérée d’avoir une « bonne » épidémie sur les bras?
      – les Gilets Jaunes à la maison
      – l’état d’urgence permanent
      – passage de lois de plus en plus liberticides, mise en place d’un état policier
      – continuer le démantèlement des acquis sociaux
      – les pauvres plus pauvres, les riches plus riches
      – baisse de 20% de la pollution en sacrifiant le train de vie des 80% du bas
      – bientôt interdiction de l’argent liquide (les râleurs et dissidents desactivables d’un clic)
      – « vote » à distance, et électronique (aux résultats bien évidemment contrôlables) > apparence de démocratie

      Si le but est la mise en place d’une dictature pure et simple (aux apparence de démocratie, avec « vote »), nos dirigeants sont compétents dans l’application des directives qu’ils reçoivent. Vous ne pourrez pas dire que vous ne l’avez pas vu venir…

    • lit75 // 14.11.2020 à 11h54

      Sinon, il y a ce document d’un physicien et biologiste fraçais travaillant en Corée du Sud.

      https://static.mediapart.fr/files/2020/04/20/covid-en-coree-du-sud-rapport-amblard-partie-i-200417-diffusion-large-1.pdf

      J’ai pas tout lu, mais il met énormément l’accent sur la « gouvernance » comme on dit. Il y a un organisme, appelé le KCDC (Korean Centre for Disease Control), indépendant, qui gère toute la politique sanitaire et de protection et la communication.

      Je note quand même : « En dehors du suivi sanitaire téléphonique biquotidien, sans GPS,de toute personne positive pendant deux semaines d’isolement, il n’existe aucune procédure de traçage, ni particulière,ni générale. »

      Son blog :

      https://blogs.mediapart.fr/francois-amblard/blog/200420/comment-la-democratie-coreenne-t-elle-dompte-covid-19

      Et une interview :

      https://www.youtube.com/watch?v=1snodpqw8XU

      Pour donner un peu d’excuse aux gouvernements occientaux, l’a Corée du Sud et Taiwan ont pas mal morflé avec la crise sur SARS au début des années 2000 et a pris le temps d’en tirer les conséquences.

      • Touriste // 14.11.2020 à 23h53

        Bonjour,
        Non, les gouvernements occidentaux n’ont AUCUNE excuse : la Corée du Sud n’est pas comme sa voisine du Nord ; ce n’est pas un pays fermé. J’imagine mal la Corée du Sud refuser de partager ses données médicales et son expérience.
        Mais, pour le cas de la France, comment voulez-vous que les zélites s’intéressent aux autres pays alors alors qu’elles méprisent le peuple (la majorité de la population qui subit les lois mais ne les écrit pas) de leur propre nation ?

        • lit75 // 15.11.2020 à 11h42

          Cet article de nature https://www.nature.com/articles/d41586-020-02661-2 note :

          « Countries such as South Korea and New Zealand have succeeded in boosting PCR-based testing, but scaling up these tests has proved difficult elsewhere.  »

          « Des pays comme la Corée du Sud et la Nouvelle Zélande ont réussi à stimuler les tests PCR, mais augementer ces tests s’est arévé difficle ailleurs ».

          Honnêtement, la France a réussi à très fortement augmenter sa capacité de tests.. Passant à 1 million par semaine fin août, puis plus de 2,5 millions par semaines maintenant. C’est quand même très impressionnat et ça a très bien marché (mais 1 ou 2 mois trop tard). Maintenant cette capacité peut être probablement utilisée pour la sortie de la deuxième vague. Mais maintenant il faut une vraie volonté politique pour utiliser ces capacités pour vraiment metre fin à la circulation du virus… Pour l’instant ça a toujours pas l’air d’être le cas :

          Après est-ce qu’ils ont les compétences logistiques pour le faire ? C’est une autre question.https://www.midilibre.fr/2020/11/15/castex-vivre-avec-le-virus-sur-le-temps-long-9201012.php

    • Sumbawa // 14.11.2020 à 13h37

      Ils ont isolé les personnes a risque.
      Traçage obligatoire (application obligatoire pour entrer dans les magasins,métro,QR code a scanner a chaque fois).
      Test massif ( drive, porte à porte pour tester tous le monde).
      Utilisation des hôtels transformés en hôpital light pour les gens peu symptomatiques et permettre de désengorger les hôpitaux.
      Tout cela gérer par l armée.
      Fermeture des frontières ( test a l arrivee, quarantaine 14 jours obligatoire)

      • lit75 // 14.11.2020 à 14h46

        Dans le rapport de François Amblard, plus haut, j’ai noté :

        * à cause des crises du SARS-COV (2003) et du MERS (1015), la législation et les structures administratives étaient déjà prêtes avant le début de la crise ;
        * une autorité de santé (le KCDCà indépendante, dirigée par des médecinsqui a toute latitude sur les mesures sanitaires et sur la communication; ;
        * les patients en isolement (symptomatiques ou cas contact) sont suivis par téléphone ou avec une application deux fois par jour pendant les quatorze jours de leur isolement ;
        * extraction du bornage du téléphone mobile du patient positif, de ce que je comprends, c’est principalement pour l’aider à se souvenir des endroits où il a pu aller. Le *GPS* cn’est pas utilisé ;
        * une recherche rétrospective sur les quinze jours précédant la découverte du cas (chez nous l’ARS ne recherche que 48 h avant l’apparition des sympomes) ;
        * fermeture de l’établissement scolaire ou professionnel et désinfection complète à chaque apparition de cas, avec l’aide de l’armée.

        Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il semble y avoir une attention importante à la protection des données, la Corée du Sud est sortie de la dictature il y a 30 ans seulement, et les mauvais souvenirs restent vivaces.

        Bien sûr beaucoup de ces mesures ne sont pas applicables dans un pays où on a plusieurs dizaines de millers de cas par jour. alors que c’était probablement possible en juion-juillet quand on n’avait plus que quelques centaines de cas.. Mais bon comme dit M. Macron « Nous aurions pu aller plus vite, au début sur les tests » (https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/10/28/adresse-aux-francais-28-octobre).

        Le rapport date d’avril , les choses ont pu changer depuis.

        • Rémi // 14.11.2020 à 20h21

          Oui enfin il existait des plans anti pandémie en France. On les a ignorés pour ensuite créer un conseil scientifique.
          Pourquoi?

          • lit75 // 14.11.2020 à 21h15

            Le plan pandémie (qui date de 2011, je crois) et qui doit encore trainer sur le site du ministère de la santé, était plutôt prévu pour une pandémie de grippe. Il a été à peu près suivi au début (sauf qu’on a pas fermé les frontières et que le stock de masque qu’on aurait dû avoir, bien sûr, on l’avait pas). Il se terminait normalement par l’arivée d’un vaccin.

            • Poisson Pilote // 15.11.2020 à 10h13

              L’effet papillon de Macron ministre de l’économie de 2014 a aujourd’hui.
              22/03/2020 – Rapport de l’Académie Nationale de Médecine.
              « Cette évolution de la doctrine d’emploi des masques et de leur stratégie de stockage s’est traduite par une forte diminution des stocks depuis 2010.

              Il est à noter que « la composition et la répartition de ces stocks constituant des données sensibles », le rapporteur spécial de la Commission des finances du Sénat s’est limité,
              en 2015, à une analyse de l’évolution de la valeur générale des stocks de l’Etat.
              La valeur de ces stocks est passée de
              982 millions d’Euros fin 2010 à
              416 millions d’Euros en 2015.

              La projection des dépenses pour le
              stock de l’Etat
              concernant la Santé était de

              33 millions d’Euros par an entre
              2016 et 2018. »

              http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/03/24.3.19-Avis-ANM-Masques-Covid-19-FINAL-FINAL.pdf


              CV – Emmanuel Macron
              « Il a quitté ses fonctions en juillet 2014 avant de devenir ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique d’août 2014 à août 2016. »
              https://www.elysee.fr/emmanuel-macron

            • lit75 // 15.11.2020 à 19h06

              Le truc c’est qu’il est probable que personne à Bercy que ce soit Macron, Moscovici ou Sapin n’ait entendu parler de masques C’est d’ailleurs ce que dit Philippe : https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/10/22/covid-19-edouard-philippe-n-avait-jamais-entendu-parler-de-masques-avant-le-debut-de-la-crise-sanitaire_6056908_823448.html

              La consigne devait être, bon pour l’année prochaine, vous me faites tant de Milliards d’€ d’économie.
              Et après au ministère de la Santé, il faut faire des « arbitrages » qui de toutes façns ne sont pas tenable et après t’as plus que le choix de se passer du nécessaire ou ou de sacrifier l’indispensable.

              Fondamentalement, tous ces décideurs sortent invariablementd du corps de l’inspection des finances et ont tendane les problèmes que sous l’angle de la comptabilité publique.

          • Poisson Pilote // 15.11.2020 à 10h26

            INSEE – décès en France
            Moyenne = 0,01% par mois
            2020/09 = 47 600
            2020/08 = 45 900
            2020/07 = 46 800
            2020/06 = 45 100
            2020/05 = 47 900
            2020/04 = 65 700
            2020/03 = 61 500
            2020/02 = 50 200
            2020/01 = 55 900
            2019/12 = 53 800
            2019/11 = 50 800
            2019/10 = 49 200

            2019/04 = 48 100
            2019/03 = 52 400
            2019/02 = 54 800
            2019/01 = 59 200
            2018/12 = 51 902
            2018/11 = 48 718

            2017/04 = 46 089
            2017/03 = 49 159
            2017/02 = 51 563
            2017/01 = 66 990
            2016/12 = 56 223
            2016/11 = 48 742

            Le pic le plus haut :
            1953/03 = 54 100
            1953/02 = 73 023
            1953/01 = 69 112

            France métropolitaine
            Identifiant 000436394
            https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/000436394?idbank=000436394


            2018 – l’INSEE a intégré le trafic de drogue dans le calcul du PIB.

            https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/02/01/comment-l-insee-va-integrer-le-trafic-de-drogue-dans-le-calcul-du-pib_5250216_4355770.html


            2014 – La drogue et la prostitution dans le calcul du PIB européen
            « L’institut statistique communautaire européen Eurostat, a demandé l’an dernier aux États membres de l’Union européenne de prendre en compte les activités illicites dans le calcul de leur Produit intérieur brut (PIB).
            Il considère en effet que ces activités créent de la richesse dans ces pays. »

            https://www.lesechos.fr/2014/05/calcul-du-pib-bruxelles-pousse-a-integrer-drogues-et-prostitution-303928

  • RGT // 14.11.2020 à 10h57

    Je pense que le refus de procéder à un test de toute la population a une cause bien plus idéologique chez « nos élites » :

    Ça coûterait un pognon de dingue.

    Tout simplement.

    On ne va pas dépenser tout ce fric (fort utile pour soutenir le CICE, les « aides à l’industrie » (et aux banques et à la finance bien sûr), le caca-rente et le remboursement de la « dette ») pour sauver quelques gueux.

    Second problème (lui aussi d’ordre idéologique) : Il faudrait ensuite fermer les frontières pour éviter que de nouveaux cas soient « importés », ce qui serait une atteinte intolérable à la « libre circulation » des personnes mais surtout des biens.

    Alors on impose des « mesurettes » qui ne nuisent pas aux « affaires » (du moins pour les « grands » : Carrefour, éléphants du caca-rente, etc.).

    Et si les gueux qui ne sont pas capables de « réussir dans la vie » crèvent ils s’en foutent royalement, de toutes façons ils sont trop nombreux et peuvent être facilement remplacés sans problème.

    Je vous rappelle quand-même que ce sont bien une majorité de gueux qui se sont précipités dans les urnes pour « lutter contre la peste brune » dans une parodie d’élection libre et non faussée.

    Peste brune qui n’aurait d’ailleurs pas fait mieux à tous les niveaux d’ailleurs, l’intérêt commun étant comme pour tous les « partis éligibles » la dernière de leur préoccupations.

    Bienvenue en démocrassie.

    • calal // 14.11.2020 à 13h29

      « Peste brune qui n’aurait d’ailleurs pas fait mieux à tous les niveaux d’ailleurs »
      il n’y a pas d’anteriorite donc on ne peut pas predire.
      Il faut sanctionner les echecs mais pas les tentatives.
      La meritocratie c’est de laisser une chance au RN (ou a un autre parti « qui n’a jamais ete aux manettes ») d’essayer et de les virer s’ils echouent. Pas de reelire sans arret les deux memes, »la gauche » et « la droite » et de se demander pourquoi ils echouent sans cesse.Il faut essayer autre chose,sortir du cadre TINA.
      On pourrait repliquer eventuellement que LREM est un parti « nouveau » qui n’a jamais ete au pouvoir.Sauf que macron etait quand meme deja present dans le gouvernement precedent, meme s’il a « demissionne » a temps pour lancer sa campagne electorale.

    • Kiwixar // 14.11.2020 à 20h30

      « Ça coûterait un pognon de dingue. »

      L’épidémie coûte un pognon de dingue à l’Etat/contribuable (baisse des recettes fiscales TVA, profits des entreprises, augmentation des prestations sociales chômage). Juguler l’épidémie rapporterait un pognon de dingue. Mais quand on ne veut pas, on ne peut pas…

      • Larousse // 15.11.2020 à 12h29

        j’interviens au nom d’un ami slovaque qui m’a signalé que par 2 fois l’envoi de son commentaire n’est pas passé, il a une connexion normale et donc il pense que son ip est tout simplement bloqué par le site
        Il dit que cet article de Bi.team est soumis à la « tutelle » de Nesta Foundation une ONG d’inspiration « openworld » à la George Soros avec le concours du gouvernement britannique et que la situation décrite ne reflète pas exactement ce que ressent toute la population ou ce que pense certains médecins slovaques sur l’efficacité de ces 2 opérations… IL n’est pas content du filtrage ou de la censure…

        • VVR // 16.11.2020 à 10h16

          On peut aussi remarquer que l’article de BI et l’article de la BBC donné en reférence dans l’article ne donnent pas du tout le même son de cloche.

  • jcg007 // 14.11.2020 à 11h54

    Pourquoi ces informations ne sont elles pas diffusées, discutées, débattues, appliquées ?

  • David D // 14.11.2020 à 13h06

    Quelques idées sur l’autoritarisme de l’état et son inefficacité.
    1) Le premier confinement, le couvre-feu et le second confinement sont décidés avec une autorité absolue, sans discussion, et des scènes de cris culpabilisants. Mais cela n’est que le contrepoint d’une attente de la dernière minute pour réagir. Jusqu’à la dernière minute en mars, aucune préparation et même insouciance. Après le premier confinement, de juin aux deux tiers d’octobre, trois mois et demi d’une certaine insouciance (les écoles ont rouvert quasi comme s’il n’y avait pas de virus en septembre (classes bondées, cantines autrement infectantes qu’un restaurant, etc.). L’autoritarisme ponctuel permet de rendre incritiquable ce qui s’est passé en amont…
    2) Les décisions doivent avoir un objectif, être politiques avec une stratégie, elles ne sont souvent pensées que sur un mode administratif.
    3) Et ce point oblige à être nuancé sur la question de l’autoritarisme : une décision autoritaire en Chine, il n’y a qu’une ligne de conduite, qu’une voix. Ici, l’autoritarisme vient malgré tout après une consultation contradictoire d’influenceurs. Certains pèsent plus, c’est évident, mais il y a de la chèvre et du chou. Et ce truc-là est mal géré pour faire court.
    4) L’autoritarisme s’appuie sur une légitimité de démocratie au suffrage universel et on s’indigne des gilets jaunes, de la grogne de gens au bord de la faillite lors du confinement. La légitimité de l’autoritaire ne peut valoir qu’à court terme, pas sur une longue durée, car il faut rendre des comptes à des gens qui ont le droit de vivre.

  • Onfrey-Milleux de Seterre // 14.11.2020 à 14h04

    Donc selon certains commentaires, il serait normal que la Slovaquie puisse tester 3,6 millions de personnes en 1 seul week-end, mais la France ne pourrait pas tester 40 millions de personnes en 1 ou 2 semaines…

    • David D // 14.11.2020 à 18h15

      Oui, cela me fait aussi quelque peu tiquer, même si j’arrive à comprendre qu’il y a des trucs qui peuvent être plus compliqués pour certaines raisons. Mais ce qu’il faut aussi faire remonter d’intéressant, c’est la balourdise des journalistes et des médias, et aussi du gouvernement. Je m’explique ! On nous montre dans les journaux télé ou autres des micro-trottoirs où on fait parler les gens, parfois avec l’intention de montrer qu’ils sont irresponsables, infantiles, et que dieu merci il y a les gouvernants qui savent et qui ne sont pas d’une même nature. Cependant, un journaliste, dans une épidémie, le truc qu’il fait, c’est d’aller interroger les experts, spécialistes, techniciens, pour demander comment se déroule exactement le dépistage, pourquoi ça ne marche pas, qu’est-ce qui a été débattu, quel est l’objectif derrière les initiatives ? Pourquoi ça ne marche pas ? Que feriez-vous ? Et le journaliste devrait pousser non pas la cruauté mais le sérieux jusqu’à demander si les politiques font cette investigation sur le fonctionnement organisationnel du dépistage, du confinement, etc. Moi, j’aime bien, c’est complètement opaque, et ça ne dérange personne.

  • Logique // 14.11.2020 à 19h42

    Question: y a-t-il un autre pays qui demande à ses habitants de se munir d’une « attestation de sortie »?

    Ou est-ce une spécificité de la bureaucratie française et la marque que le gouvernement n’a aucune confiance dans les citoyens et les traite comme des gamins irresponsables?

    • Kiwixar // 14.11.2020 à 22h34

      « attestation de sortie »

      En France, le terme administratif est « Attestation Unilaterale de Sortie Warrantée Et d’Indiscutable Soumission » (AUSWEIS).
      Hymne allemand, monnaie allemande, présidente allemande.
      Ausweis pour se déplacer…
      C’est bien la peine d’avoir gagné la IIe GM…
      – Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine…
      – Ah bon, on prendra tout alors…

    • Alain V // 14.11.2020 à 23h37

      Ils ont repris ce qui se faisait en Italie. Et le Maroc l’a repris aussi. Il y a peut-être d’autres cas.

  • Logique // 14.11.2020 à 19h55

    Autre question: ceux qui ont eu la bestiole et en ont guéri, peuvent-ils oui ou non retourner le travail, sortir sans autre attestation que d’être porteur d’anti-corps, reprendre une vie normale?

    Ils ne peuvent être contaminés à nouveau (du moins pas dans l’immédiat) ni contaminé autrui. Continuer à porter le masque serait une marque de solidarité.

  • alfred // 16.11.2020 à 14h11

    Je serais currieux de savoir ce que pense Olivier de cet article de son « copain » senecat:
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/09/covid-19-l-hypersensibilite-des-tests-pcr-entre-intox-et-vrai-debat_6051528_4355770.html
    Il me semble qu’il joue sur les mots sur la forme mais pas sur le fond. Or Olivier est pour l’instant muet sur ce sujet.

  • Leterrible // 16.11.2020 à 21h08
  • koui // 17.11.2020 à 21h46

    On pourrait commencer par les départements d’outre mer et la Corse. Éradiquer le Covid la bas serait déjà un bel exploit. Ensuite, si on n’est pas capable de faire aussi bien que la Slovaquie, un pays riche, super développé et admirablement organisé :-), on pourrait le faire par région. D’abord la région parisienne, qui est le nœud des communications en France, puis la moitié Est, puis la moitié Ouest. Et on fini par la Cote d’Ivoire…

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