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20.avril.202020.4.2020 // Les Crises

Coronavirus : Résistons par la science et non par le spectacle

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Source : PerrUche en Automne

Depuis quelques semaines nous vivons dans un monde étrange, celui du COVID-19. Je ne vais pas revenir sur ce que j’ai déjà écrit et dit sur cette maladie lors des webinars de la SFNDT (présentation 1, 2 et 3). Ce qui est évident, nous avons besoin de faire de la science plutôt que du spectacle. Le monde de l’édition scientifique et en particulier des grandes revues (NEJM, Lancet, JAMA, BMJ et consorts) ne va pas sortir grandi de cette épreuve. Il y a eu un relâchement des standards, aussi bien méthodologiques qu’éditoriaux, impressionnant. En ce 13 avril 2020, 3740 articles sont indexés dans Pubmed en un peu plus de trois mois, la qualité et la pertinence ne peuvent pas toujours être au rendez vous. Je ne parle pas des preprints. Nous ne devrions pas confondre vitesse et précipitation. En plus de la vague épidémique, il y a une vague informationnelle, qui porte le joli nom d’infodemic.

Au sommet de cette folie est l’utilisation des antipaludéens de synthèse (chloroquine et hydroxychloroquine) dans le traitement du COVID-19. Je ne reviendrai pas sur les limites diverses et variées des « articles » justifiant son utilisation. Je vous renvoie pour ça à l’excellent Pipeline de Derek Lowe qui fait le meilleur boulot de veille bibliograhique sur les thérapeutiques du COVID-19. En France, nous avons pu bénéficier en direct de la pression médiatique mise par les promoteurs de ce traitement (Hydroxychloroquine-azithromycine) et son effet dévastateur. Ceci est très bien analysé dans cet article grand public de Damien Barraud qui résume remarquablement la problématique.

Un des aspects les plus effrayants de cette histoire est la défense par nombre de figures médiatiques et de médecins de l’utilisation de l’hydroxychloroquine sans essai clinique randomisé (ECR, en anglais RCT pour randomized clinical trials). L’ECR est la base de la médecine basée sur les preuves. Seule cette approche dans des maladies fréquentes (le covid-19 en est une avec ces 1 850 000 cas) et avec une survenue d’événements suffisants (80% de patients pauci ou asymptomatiques (ce sera probablement encore plus), 20% nécessitant une hospitalisation et 5% la réanimation) et une mortalité dont la fréquence est connue (il est probable que sur l’ensemble des infectés on se situe entre 0,5 et 1,5%) permet d’avoir des réponses claires. Le bon design pour l’utilisation de l’association était de randomiser les patients dès le diagnostic, avant l’atteinte grave, entre traitement et placebo et d’utiliser comme critère d’évaluation soit la mortalité soit la nécessité de passage en réanimation. Il fallait faire un calcul d’effectif et assigner au hasard les patients qui recevraient un traitement ou pas. Comme l’association n’est pas dénuée d’effets secondaires en particulier cardiaques ceci est tout à fait licite sans perte de chance majeure pour les patients. Ceci était renforcé par le fait que les APS bien que réduisant la réplication virale in vitro de nombreux virus n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité clinique dans les viroses (bonne synthèse ici). Par exemple dans le Chikungunya, la chloroquine ne diminuait pas les symptomes, voir les aggravait, mais en plus avait un effet retardant la mise en place de l’immunité antivirale. Il semblait tout à fait licite de proposer un essai randomisé. Ce ne fut pas le choix fait, je le regrette et tout le monde devrait le regretter.

Le plus étonnant reste que de nombreuses personnes trouvèrent qu’il n’était pas éthique de proposer un essai randomisé, alors que ceci est indispensable. Cette question, du pourquoi du refus du RCT, me turlupinait depuis un certain temps quand je me suis souvenu hier d’un article remarquable de l’année dernière. Je crois avoir dit sur twitter que c’était probablement un des articles les plus importants de 2019. Il s’agit d’un article de sciences sociales dont la lecture pour le médecin non anglophone, que je suis, n’est pas facile, mais il est vraiment très intéressant. Je vous en conseille vraiment la lecture.

Le but des auteurs était d’identifier les raisons de l’aversion des individus à la réalisation d’un essai randomisé (A/B test). Ils ont réalisé 16 études incluant 5873 personnes sur 9 domaines allant de la médecine à la lutte contre la pauvreté en passant par la génétique, l’enseignement ou les voitures autonomes. Le design est toujours le même pour confirmer le rejet, en général, de la réalisation des essais randomisés. On propose d’appliquer la proposition A à toute la population, la proposition B à toute la population ou de réaliser un essai randomisé comparant A contre B. Les propositions A et B sont équivalentes. Prenons l’exemple 1, un directeur d’hôpital veut réduire le risque d’infection lors de la pose de voies veineuses centrales (un tuyau dans les grosses veines du corps). Il propose deux approches: A: on met la check list de la procédure de sécurité sur le dos du badge des médecins, B: on met la check list de la procédure de sécurité sur un poster dans la salle où les voies veineuses sont posées. Il n’y pas de différence majeure en terme d’accessibilité à l’information, chacune a des avantages et des inconvénients. On demande donc à des individus de dire s’ils trouvent qu’appliquer A ou B sans preuve ou faire un essai A contre B est approprié. Comme vous le voyez il n’y a pas de placebo et les deux interventions sont comparables. Comme vous le voyez dans la figure, une grande proportion de personnes juge la réalisation d’un essai randomisé comme inappropriée (les différences sont statistiquement significatives), et ceci aussi bien dans l’étude initiale (A) que dans les réplications avec un autre groupe d’individus (B) ou d’autres vignettes plus détaillées (C et D). Il y a une véritable aversion à la réalisation de l’essai clinique randomisé.

http://perruchenautomne.eu/wordpress/wp-content/uploads/2020/04/F1.large_-954x1024.jpg

Les auteurs confirmeront cette aversion dans d’autres champs que le médical. Je vous laisse regarder l’article. Les auteurs ont ensuite essayé d’identifier les causes de rejet de l’essai randomisé qui sont:

  • 1) Le rejet de l’expérimentation (pas de la randomisation). Les personnes ne supportent pas le fait qu’on expérimente sur eux. Ils préfèrent que leur soit imposée une pratique sans preuve plutôt que de participer à l’établissement de la preuve. C’est assez effrayant quand on y pense.
  • 2) Une conviction que le consentement n’est demandé qu’à la moitié de la population dans l’essai randomisé alors que l’autre se voit imposer la pratique. Ceci pose des questions sur comment nous expliquons le processus de l’essai et comment est compris le fait de donner son consentement
  • 3) L’illusion du savoir, il n’est pas nécessaire de faire car l’expert sait. Ça vous rappelle probablement quelque chose ou quelqu’un.

Enfin, probablement pour les soignants la partie la plus intéressante et importante de l’article, les auteurs se sont demandés si cette aversion à l’essai randomisé était partagée par des soignants (126) quasiment que des médecins cliniciens. Ils ont proposé deux études, la checklist et une intervention thérapeutique, un traitement anti HTA, une molécule A contre une molécule B. Les résultats se passent de tout commentaire.

http://perruchenautomne.eu/wordpress/wp-content/uploads/2020/04/F3.large_-1024x698.jpg

L’aversion à l’essai clinique randomisé est largement partagée par les médecins. C’est juste terrifiant.

Le débat autour de l’hydroxychloroquine et du refus d’une majorité de réaliser un essai clinique randomisé illustre en vraie vie la pertinence de cet article. La peur d’être un cobaye, la certitude que le sachant sait et les médecins sont loin d’être immunisés contre cette aversion au RCT sont probablement les explications de ce refus massif dans l’opinion public de vraiment tester.

Cette épidémie pour l’instant m’a appris deux choses sur lequel l’enseignement médical doit se concentrer dans les années à venir:

  1. L’importance de l’hygiène, il faut que durant toutes les études de médecine nous ayons des modules de formation à l’hygiène, comment se protéger, comment protéger les autres. Nous devons aussi faire des essais randomisés sur nos pratiques dans ce domaine. C’est la grande leçon des ces premières semaines.
  2. L’importance de la médecine basée sur les preuves et le rôle central des essais cliniques randomisés dans sa mise en place. Nous devons former tôt et durant tout le cursus à la réalisation et l’interprétation des essais cliniques.

Nous devons lutter contre la résistance à la réalisation des essais randomisés. Il n’y pas vraiment d’autres façons d’apporter des preuves irréfutables. C’est lourd, compliqué, consommateur de temps et d’énergie mais capital pour proposer des traitements efficaces avec la meilleure balance bénéfice-risque à nos patients.

Résistons à la peur de la maladie par l’approche scientifique et expérimentale. Résistons à ceux qui nous assènent la vérité sans preuve, jouant sur nos peurs.

Source : PerrUche en Automne

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Commentaire recommandé

Dbon // 20.04.2020 à 08h29

On en réduit à publier des articles contre Raoult piochées dans « perruches en automne » pour quoi pas dans pâté d’alouette, ou canard Wc.
C’est triste cet acharnement

141 réactions et commentaires

  • Orage // 20.04.2020 à 06h49

    Randomisé? En français on dit aléatoire.

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    • Surya // 20.04.2020 à 09h10

      ECR est un acronyme utilisé par à peu près tout le monde.

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    • Fritz // 20.04.2020 à 09h40

      Bien, @Orage. Marre de cette anglomanie servile et frimeuse.

        +24

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      • Esther // 20.04.2020 à 15h35

        Quand notre propre langue manque de verve, on emprunte chez les voisins. Rien de malhonnête ni d’abâtardissant dans la volonté de bien nommer les choses.

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        • Fritz // 20.04.2020 à 17h01

          « aléatoire », « au hasard », « au pif », c’est mal nommer les choses ?
          Et pourquoi ne pas emprunter à nos vrais voisins linguistiques : flamands, allemands, italiens, espagnols, catalans ?

            +4

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          • Pong // 21.04.2020 à 01h34

            Rappelons qu’un mot anglais sur deux environ est d’origine française.

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    • Steph // 20.04.2020 à 10h16

      Le terme « randon », bien qu’évoquant un état ancien de notre langue, est encore décrit par Littré.

      Randomisé, pas français ?
      Randonnée, cela vous dit quelque chose ?

      Le terme « randon » (verbe « rendir »), est encore décrit par Littré.
      Godefroy l’atteste au sens de « désordre » :
      http://micmap.org/dicfro/next/dictionnaire-godefroy/590/6/randon

      « Randon » est passé à l’anglais :
      https://www.etymonline.com/word/random
      … comme beaucoup de notre ancien vocabulaire qui est passé anglais :
      https://www.quora.com/How-much-English-is-borrowed-derived-from-French?share=1

      Notre langue est bien vivante, ne vous déplaise !

        +12

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      • Fritz // 20.04.2020 à 10h29

        Certes. Mais en ancien français, « randon » (nom masculin) signifie 1) Rapidité, impétuosité (« en un randon » = d’un seul coup) 2) Force, violence (« de randon » = avec force) 3) Vigueur, abondance. Source : Greimas, Dictionnaire de l’ancien français, Larousse, 1969, p. 534.

        C’est en anglais que son sens a évolué pour signifier « aléatoire », « au hasard ». A propos, je goûte aussi peu l’invasion de mots français et latins en anglais (au détriment du fond anglo-saxon et danois) que l’anglicisation du français.

          +8

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        • Steph // 20.04.2020 à 11h21

          Je précise.

          « Randon », au sens de désordre, est attesté dans une chanson de geste du XIIe :

          « La gent le roi a mis en tel randon
          N’i ont fait joste ne cenbel a bandon »

          cité dans :
          Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle
          de Frédéric Godefroy, 1880-1895.

          Qu’un même mot désigne plusieurs réalités, c’est un fait.
          Les réalités évoluent, le sens des mots également.

          Votre dernier paragraphe manque de pertinence. Le français est lui-même issu de la langue de l’envahisseur romain.

          Bien à vous

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          • David D // 20.04.2020 à 14h05

            Oui, mais le français, c’est du latin qui a évolué au point de devenir complètement distinct dans son fonctionnement grammatical , alors que nous parlons de l’assimilation de mots venus de langues étrangères. Le français s’est enrichi en revenant sur les mots latins anciens, ce qui nous fait des tas de doublons bien pratiques comme raison et ration, auxquels ajouter ratio. Les langues anglaise et japonaise sont deux des meilleurs exemples mondiaux d’enrichissement du vocabulaire par des langues qui ont pris un ascendant culturel ou politique. En revanche, il est un peu facile de dire que tout est bien, que les langues évoluent ainsi que le sens des mots. Il y a malgré tout un comportement régressif de notre part quand nous utilisons les mots anglais sans recul, sans savoir les traduire, sans avoir une idée précise de leur sens, quand nous les utilisons n’importe comment. Randomiser, random, on trouve cela partout, mais qu’est-ce que le lecteur comprend en lisant ces mots ? Aléatoire ou autre chose comme trop classe, qui fait sérieux ou que sais-je encore ?

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        • David D // 20.04.2020 à 12h19

          Heu ? Autant je suis d’accord que conserver les titres en anglais dans les films, plaquer des mots anglais tels quels partout dans notre langue, employer l’expression « la narrative » qui n’a pas plus de sens clair que « gouvernance », etc., c’est faire le lit d’une soumission au monde anglo-saxon et du coup permettre un appauvrissement culturel de notre part, autant je ne suis pas d’accord avec votre refus des mots qui passent de langue en langue. D’abord, pour l’anglais, c’est fait depuis longtemps pour des raisons historiques. La langue anglaise est la seule langue germanique dont le vocabulaire est majoritairement d’origine française ou latine : budget pour bougette, le fret, sport pour desport (divertissement), comfort, gadget, parmi les insoupçonnés. Le japonais qui, comme le coréen, n’est pas une langue proche du chinois, est enrichi de mots chinois, mais aussi de mots d’origine anglaise et donc française en conséquence. L’enrichissement du vocabulaire est une force des langues et permet justement de démentir l’idée selon laquelle des langues seraient incapables de philosophie ou sont pauvres. L’enrichissement du vocabulaire par les langues étrangères est un avantage pour toute langue, c’est la singerie imitative stérile, avec toute la conscience approoximative du sens du mot, qui ne va pas dans le cas de l’emploi de « randomisé ».

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        • lon // 20.04.2020 à 12h42

          Fritz faut revoir votre copie, les mots latins en anglais étaient là avant l’invasion anglo-saxonne et danoise . Quant aux mots d’origine françoise , faut remercier les normands ( qui parlaient le françois de l’époque )
          Fritz défenseur du  » fond anglo-saxon et danois », on aura tout vu , lol

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          • Fritz // 20.04.2020 à 12h47

            La langue anglaise avant l’invasion anglo-saxonne ? Pouvez-vous me citer un texte, une inscription, dans cette langue à ce stade ? L’histoire de la langue anglaise commence précisément avec l’invasion des Jutes, des Angles et des Saxons dans l’île de Bretagne, aux Ve et VIe siècles.
            Et avant 1066, à peine quelques dizaines de mots latins et grecs ont été empruntés par le vieil-anglais via le christianisme.

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            • lon // 20.04.2020 à 13h47

              Autant pour moi, j’aurais dû écrire  » les mots latins en Angleterre avant l’invasion  » , mais là encore l’apport latin ultérieur par le clergé catholique comme vous le soulignez est plus probant .

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            • Fritz // 20.04.2020 à 13h50

              En effet. Ces mots latins ont été empruntés par les Celtes insulaires et on les retrouve en Gallois et en Breton. Dans leurs pays d’origine (Jutland, Saxe, canton d’Angeln), les Anglo-Saxons n’étaient pas au contact de Rome, ni du christianisme.

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    • JP418 // 20.04.2020 à 17h47

      Pour le coup, je trouve que l’anglicisme « randomiser » n’est pas dérangeant :

      – il désigne une notion qu’on ne pourrait exprimer que par une périphrase en français (il ne remplace pas un verbe français existant).

      – il n’introduit pas de phonème anglais.

      Une langue étant un outil vivant, de nos jours l’influence de l’anglais est majeure, il est logique qu’on prenne et qu’on adapte des mots anglais quand ils nous sont utiles, çà enrichi la langue. Tout le contraire des mots français qui sont substitués par leurs équivalents anglais par effet de mode.

        +4

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  • Olivier // 20.04.2020 à 06h56

    Merci à Monsieur Berruyer d’aller à contre-courant d’un certain populisme médical en nous proposant des articles à contenu scientifique.

    Personnellement j’attends toujours une explication scientifique du mode d’action de ces deux molécules contre le virus. Et en attendant force est de constater que cela ressemble à de la poudre de perlimpinpin.

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    • Eric83 // 20.04.2020 à 12h02

      « Personnellement j’attends toujours une explication scientifique du mode d’action de ces deux molécules contre le virus. »

      Ben, c’est simple,il suffit de lire les bonnes publications, d’écouter les témoignages de médecins du monde entier qui prescrivent Hy + Az. ( ou d’autres antibiotiques ) ainsi que les déclarations d’autorités sanitaires de nombreux Etats.

      A écouter par exemple, le coup de gueule du Dr Gilles Besnainou/ORL qui fulmine sur le « traitement » au Doliprane qui a été conseillé pendant des semaines à des patients qui se sont retrouvés ensuite à l’hôpital puis en réa…alors que le Covid19 se soigne avec un antiviral + antibiotique/s et qu’il faut démarrer ce traitement aussi vite que possible dès les 1ers symptômes pour empêcher que les infections/surinfections ne se développent.

      Autre bonne nouvelle, l’ignorance se soigne aussi très bien quand on cherche réellement à s’informer et cerise sur le gâteau, sans antiviral ni antibiotique.

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      • Logique // 20.04.2020 à 13h13

        Et vous faites quoi de ce patient gravement atteint qui a été guéri en 36 heures avec le seul antibiotique? Et qui une fois sorti de l’hôpital se rétablit très vite.

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      • calal // 20.04.2020 à 13h17

        Autre bonne nouvelle, l’ignorance se soigne aussi très bien quand on cherche réellement à s’informer et cerise sur le gâteau, sans antiviral ni antibiotique.

        L’ignorance ne se guerit pas quand son salaire depend de sa non-comprehension. « j’ai obei aux ordres »: il faut pouvoir se regarder dans une glace le matin et pour se faire,notre ego est capable de sacres prouesses…

        c’est pour cela qu’il faut toujours crier lorsqu’on se fait torturer ou tuer: il ne faut pas que votre bourreau puisse se convaincre qu’il ne vous a pas fait souffrir ou que quelque chose pouvait justifier ce qu’il vous a fait subir…

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      • Arno // 20.04.2020 à 20h01

        Si l’ignorance se soigne effectivement très bien, le déni de réalité demande, pour son éradication, des capacités intellectuelles dont l’absence était nécessaire à son installation.
        Quant aux « bonnes » publications, le seraient-elles parce qu’elles s’opposent à l’immense majorité de la communauté scientifique mondiale ? Diriez-vous qu’une bonne publication doit prétendre que la Terre est plate ?

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  • Cordialement // 20.04.2020 à 07h25

    Science science science… nouveau Dieu duquel tout adviendra y compris la compréhension totale du monde comme de notre salut!
    Combien de temps faudra t’il pour que le vivant, enfin disséqué et bien rangé dans les petites fioles, puisse enfin être domestiqué à notre suprématie. Que de peurs paniques de la mort, que de refus d’accepter les mystères de la vie, que de tristesse pour toutes ces certitudes. Humilité quand tu nous as abandonné!

      +21

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    • Euls // 20.04.2020 à 08h20

      Oui et je suppose que vous allez préconiser de danser et faire trois fois le tour du totem ? Très utile le mysticisme à 2 francs.

        +11

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      • Yvan Noé // 20.04.2020 à 13h30

        Aux temps où l’on dansait autour d’un totem, on parlait probablement de survie au quotidien, mais au moins n’y avait-il pas ces chers produits de la science que sont les missiles nucléaires, Tchernobyl, l’agrochimie, l’agent orange, les continents de plastiques, et j’en passe.

          +3

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        • Bigtof // 21.04.2020 à 18h57

          LA SCIENCE, LA SCIENCE, LA SCIENCE…

          La Science est froide, inhumaine, purement logique..;
          Je pense tout au contraire que l’on résistera par l’humanité avant tout.
          C’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère la démarche des médecins à celle des scientifiques.

            +0

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    • Christian // 20.04.2020 à 10h42

      « que de tristesse pour toutes ces certitudes.Humilité quand tu nous as abandonné! »
      Non, il n’y a jamais de certitudes en science, que des résultats plus probables que d’autres et des hypothèses qui n’ont pas encore été infirmées. Les scientifiques sont de manière générale bien plus humbles que ceux qui les critiquent sans faire l’effort de les comprendre (catégorie à laquelle vous semblez appartenir).

        +8

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  • JEAN DUCHENE // 20.04.2020 à 07h34

    non, ce dont nous avons besoin d’abord c’est faire de la politique, ce que ce site semble avoir complètement oublié, emporté dans son acharnement à convaincre de la nocivité de Raoult. Raoult est un faux prophète et un charlatan, soit, passez à autre chose.

      +22

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    • lon // 20.04.2020 à 09h18

      Et vous , vous êtes bien placé bien sûr pour qualifier Raoult de  » faux prophète et de charlatan « 

        +7

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    • un citoyen // 20.04.2020 à 12h43

      Il y a certes beaucoup d’articles sur ce sujet. Mais pourtant je les trouve quasiment tous intéressants, et pour faire de la politique ne vaut-il pas mieux avant de se renseigner le plus solidement possible, quelque-soit le sujet ?

        +4

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  • Océan de sagesse // 20.04.2020 à 07h47

    Science sans conscience n est que ruine de l ame !
    RABELAIS !
    A méditer par les adeptes de toutes les chapelles , ca leur évitera d éructer !!!
    Mmmmh……….

      +12

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    • medmed // 20.04.2020 à 13h50

      @Océan de sagesse

      Oui, méditer sur ce documentaire c’est édifiant. J’en croyais pas mes yeux, ni mes oreilles. On ne peut que ressentir du dégout pour la nature humaine en regardant ce documentaire.
      Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ? Un documentaire de France24
      https://www.youtube.com/watch?v=W6TgP5RlsDQ

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  • niya // 20.04.2020 à 07h53

    Enfin !
    Un appel à résister !
    Bon, contre ce DIABLE de Raoult mais c’est un début.
    Peut-être que les questions de démocratie, de dérives autoritaires, finiront par être posées. On l’espère.
    Cordialement

      +9

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  • alain // 20.04.2020 à 08h01
    • Surya // 20.04.2020 à 09h33

      « that the trials are often only partially blinded or unblinded »

      c’est pour ça que les méthodologistes ont créé les essais en aveugle

        +0

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      • Pegaz // 20.04.2020 à 10h27

        Ceci n’est qu’une des remarques de cette étude et son sujet va bien au-delà.

        Une autre étude sur le même sujet

        Dans cette revue nous avons utilisé les données de 46 essais (20 études sur l’oseltamivir et 26 sur le zanamivir). Nous avons identifié des problèmes dans la conception de nombreuses études que nous avons inclues, ce qui affecte notre confiance dans leurs résultats.
        https://www.cochrane.org/fr/CD008965/ARI_les-informations-reglementaires-sur-des-essais-de-loseltamivir-tamiflu-et-du-zanamivir-relenza

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        • alain // 20.04.2020 à 10h58

          Cochrane est une organisation qui lutte depuis des décennies contre les évidences académiques et on démontré largement que des études étaient biaisées et en faveur trop souvent des commanditaires de l’étude (fabricants) et ont abouti très souvent à l’interdiction de nombreux médicaments ayant pourtant suivi les régles méthodologiques.
          L’eviction du membre fondateur et de la démission consécutive de 4 autres, faisant suite à la main mise de plus en plus prononcée des bigpharmas sur cette organisation est par contre préoccupante. Est ce lié au rachat de cet organisme par la fondation Bill Gates ?

            +8

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  • Pegaz // 20.04.2020 à 08h05

    Personnellement j’attends toujours un argument plausible pour avoir refusé le 12 mars le traitement du Pr Raoult. Au regard des autres molécules, Remdesivir et Kaletra, effets secondaires et interactions médicamenteuses ne peut être retenu.

      +34

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    • Armiansk // 20.04.2020 à 09h09

      «un argument plausible»
      L’absence total de preuve sérieuse au 12 mars, par exemple, cumulée à l’appel du Pr Raoult enjoignant «tous les gens qui ont connaissance de ces bienfaits» à «se jeter dessus». Ça vous semble plausible ?

        +7

      Alerter
      • Pegaz // 20.04.2020 à 09h54

        Armiansk
        D’abord il était juste question d’être inclus dans le protocole Discovery, ni plus ni moins que les autres. A chance égale de confirmer ou d’infirmer de leur thérapie.
        Quels preuves et point de comparaison avez-vous pour valider le Remdesivir et le Kaletra.

          +10

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        • Euls // 20.04.2020 à 10h03

          Personne ne « valide » quelque traitement que ce soit. La démarche sensée est d’attendre les résultats de vrais études.

            +3

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          • Eric83 // 20.04.2020 à 11h13

            Rassurez-nous, Euls, vous n’êtes ni médecin, ni personnel soignant ?

              +8

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        • Armiansk // 20.04.2020 à 10h08

          Je n’avais pas compris que vous faisiez référence à Discovery (car ça n’était pas mentionné dans votre commentaire).
          Je n’ai pas trouvé trace du refus le 12 mars par Discovery du traitement raoult. Vous pouvez sourcer ?

            +3

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          • Pegaz // 20.04.2020 à 10h31
            • Armiansk // 20.04.2020 à 10h50

              Merci. Avec les bons mots et les bons liens, ça devient tout de suite clair.
              La réponse est juste à l’endroit que vous indiquez : «Quant à la chloroquine défendue par le Pr Didier Raoult, il n’a pas été retenu dans l’essai, à cause des intéractions médicamenteuses et des effets secondaires se produisant surtout sur les patients en réanimation.»
              Vous pouvez évidemment contester. C’est un avis d’experts, à prendre comme tel.

              J’ajoute que si le Pr Raoult avait voulu construire en date du 12 mars un essai avec un bon protocole, on aurait peut-être déjà réponse à la question de l’intérêt de son traitement.

                +4

              Alerter
            • Pegaz // 20.04.2020 à 11h25

              Donc retour à mon 1er post
              Arguments non valables au regard des autres molécules proposées.
              1) Remdesevir, antiviral expérimental sans études ni sur les effets ni sur les interactions (à l’aveuglette donc!)
              2) Kaletra, effets et interactions, une liste longue comme 2 bras.

                +6

              Alerter
            • Euls // 20.04.2020 à 12h21

              Ce ne sont pas des molécules « proposées » mais des molécules en cours d’évaluation.

                +1

              Alerter
          • Pegaz // 20.04.2020 à 10h45

            Ou ici

            Au chapitre – Projets de recherche à visée diagnostique, clinique et thérapeutique

            Certes aucune raison mentionnée mais son traitement y est exclu. Les raisons ont été suffisamment rapportées et exploitées pour qu’aucuns doutes de leurs existences ne puissent être remise en questions.

            https://presse.inserm.fr/covid-19-20-projets-de-recherche-selectionnes-pour-lutter-contre-l-epidemie/38640/

              +2

            Alerter
  • Eric83 // 20.04.2020 à 08h28

    Coronavirus : 900 soignants des hôpitaux de Paris testent l’hydroxychloroquine et l’azithromycine en préventif

    Une étude menée sur 900 soignants va évaluer si deux médicaments, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, sont efficaces pour empêcher d’attraper le Covid-19, ont annoncé les hôpitaux de Paris (AP-HP).

    https://www.laprovence.com/article/sante/5962699/coronavirus-900-soignants-des-hopitaux-de-paris-testent-lhydroxychloroquine-et-lazithromycine-en-preventif

      +22

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    • alain // 20.04.2020 à 08h32

      Cette étude est internationale sur 40.000 soignants à travers le monde

        +5

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    • Mohamed // 22.04.2020 à 05h00

      l’Inde applique déja l’hydroxychloroquine en préventif. (100mg par jour, meme dosage que pour le paludisme).
      bravo aux indiens.
      l’HCQ est une molécule qui a démontré son innocuité depuis 70 ans (traitement du paludisme) avec des milliards de dose annuelle.

        +1

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  • Catalina // 20.04.2020 à 08h29

    résistons aux exactions de la police du régime :
    https://www.legrandsoir.info/controles-arbitraires-et-violences-policieres-la-repression-en-temps-de-confinement.html
    « Verbalisé parce que »
    https://n.survol.fr/n/verbalise-parce-que
    Les balcons, observatoires des violences policières

    Encore aux Ulis (Essonne), Yassine, 30 ans, témoigne de son tabassage par des gardiens de la paix. Alors qu’il sort de son immeuble acheter du pain avec son attestation, des policiers le ramènent dans le bâtiment sans lui signifier le motif. « Ils m’ont roué de coups, éclaté la tête à deux reprises contre le mur, ils m’ont mis un coup de crosse de flash-ball en pleine tête, ils m’ont mis une balayette », déclare-t-il, le visage tuméfié face caméra sur Instagram.

      +15

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  • Dbon // 20.04.2020 à 08h29

    On en réduit à publier des articles contre Raoult piochées dans « perruches en automne » pour quoi pas dans pâté d’alouette, ou canard Wc.
    C’est triste cet acharnement

      +72

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    • Eric83 // 20.04.2020 à 09h12

      Les Crises pourrait effectivement publier des articles sur des recherches pour le moins intéressantes.

      Covid-19 : la piste du microbiote, vers un nouveau paradigme ?

      « Des bactéries infectées par le virus ?
      Le séquençage génétique du microbiote de plusieurs malades de Wuhan (ville de Chine où a débuté l’épidémie) a révélé des phénomènes bien étranges, au point que les chercheurs se sont d’abord demandé s’ils n’avaient pas commis d’erreurs. Des bactéries du genre Prevotella semblaient renfermer de l’ADN du virus SARS-COV-2, comme si le virus avait infecté les bactéries. (3) Peu avant, le séquençage du microbiote de six patients d’une même famille à Hong Kong, gravement infectés, montrait des quantités importantes de Prevotella dans leurs selles. Ces observations, reproduites depuis dans d’autres pays, suggèrent que le SARS-COV-2 se comporte donc comme un bactériophage, un virus infectant les bactéries. (4) »

      C’est ce qui pourrait expliquer les variations importantes de la charge virale d’un test à l’autre chez une même personne, comme si le virus se cachait quelque part. L’hypothèse qui se dessine est que le virus infecte les bactéries, qui deviennent alors virulentes, provoquant notamment l’inflammation parfois fatale. L’étau se resserre lorsqu’on apprend que les infections impliquant Prevotella sont déjà connues pour provoquer des symptômes respiratoires, y compris aigus. (5)

      https://www.alternativesante.fr/coronavirus/covid-19-la-piste-du-microbiote-vers-un-nouveau-paradigme

        +13

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      • lon // 20.04.2020 à 09h21

        D’où l’intérêt des antibiotiques classe macrolide ?

          +2

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      • Olivier // 20.04.2020 à 09h35

         » L’étau se resserre lorsqu’on apprend que les infections impliquant Prevotella sont déjà connues pour provoquer des symptômes respiratoires, y compris aigus. »

        Ce qui se combat par des antibiotiques dont l’azithromycine. Nul besoin d’ajouter autre chose, surtout quand cet antibiotique peut aussi avoir des effets secondaire sur le coeur.

          +1

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        • Pegaz // 20.04.2020 à 11h53

          Le Kaletra également : page 6 – 3. Tolérance

          ajout des paragraphes ci-dessous mentionnés suite aux allongements des intervalles PR et QTc observés dans une étude menée chez des sujets adultes sains ayant pour objectif d’évaluer le risque d’allongement de ces intervalles. (suite pages 7 – 16)

          Page 24 – 25 – 26 – ANNEXE 3 –

          « Le choix de l’inhibiteur de protéase » IP/r (IP/ritonavir)
          Le darunavir/r (DRV/r) a été évalué en comparaison au lopinavir/r (LPV/r)

          https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2009-07/kaletra_-_ct-5850.pdf

            +1

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          • Pegaz // 20.04.2020 à 14h40

            Pour ceux qui ont toujours quelque chose à redire, genre chipoteur, ou à qui il faut réexpliquer parce qu’il ne comprenne pas ou à qui il faut encore et toujours leur fournir des preuves.

            Ce document date de 2009 parce que la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé a conclu dans ces avis du 12 décembre 2018 et AVIS 5 février 2014 :
            « Considérant l’ensemble de ces informations et après débat et vote, la Commission estime que les conclusions de son avis précédent du 27/05/2009 n’ont pas à être modifiées. »

            Alors que des problèmes sont identifiés (annexe III) quant au choix de l’inhibiteur de protéase » IP/r (IP/ritonavir), donc de l’association du Lopinavir avec le Ritonavir (Kaletra), il reste crédible pour Discovery !

            Les thérapies contre le VIH ont elles bien évoluées depuis

              +1

            Alerter
    • Armiansk // 20.04.2020 à 09h15

      C’est ce que je me suis dit aussi.
      Par contre l’étude Meyer et coll., *si* elle est bien résumée dans ce billet et *si* elle est étayée par la connaissance actuelle, est (serait?) extrêmement intéressante. Un avis un peu plus fouillé serait utile.

        +2

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    • Rots // 20.04.2020 à 15h11

      C’est vrai que les références de Raoult et Estrosi oscillent entre BFM TV et Valeurs actuelles.
      Quitte à choisir, effectivement canard WC me parait le mieux.

        +5

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  • incognito // 20.04.2020 à 08h33

    ‘ Le bon design pour l’utilisation de l’association était de randomiser les patients dès le diagnostic, avant l’atteinte grave, entre traitement et placebo et d’utiliser comme critère d’évaluation soit la mortalité soit la nécessité de passage en réanimation. Il fallait faire un calcul d’effectif et assigner au hasard les patients qui recevraient un traitement ou pas. ‘
    En gros on suggère de faire jouer le rôle de cobaye au malade en acceptant qu’il crève sans traitement. Cela s’appelle un crime par non assistance en personne en danger. Au nom de la lutte contre le ‘populisme’, c’est à dire contre les médecins qui refusent cette pseudo science basée sur les ‘preuves’ (il faut être assez nul en science pour oser parler de preuves) inspirée directement du docteur Mengele.

      +20

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    • Georges // 20.04.2020 à 08h41

      Le cobaye, ce n’est pas le groupe contrôle mais celui qui se voit administrer un médicament. Les autres reçoivent un placebo et sont soignés comme tout le monde.

      Par ailleurs, 97 % des patients guérissent seuls, il n’y a donc aucune objection éthique.

      Enfin, si on observe une amélioration significative du groupe médicament et e dégradation de l’autre groupe, l’essai est arrêté et le traitement distribué à tout le monde.

      Quant à votre délire probatoire, l’essai avec groupe de contrôle est la seule preuve convaincante en médecine.

        +18

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      • JCH // 20.04.2020 à 09h15

        97% des patient guérissent seuls? L’article parle de “20% nécessitant une hospitalisation” (3e paragraphe).
        Donc est-ce l’article ou votre commentaire qui est basé sur des données erronées?

          +6

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        • Euls // 20.04.2020 à 10h06

          Hospitalisation ne veut pas dire que votre système immunitaire n’est pas suffisant : simplement que les médecins jugent préférable de vous avoir en observation compte tenu de votre état. Sur ce pourcentage, peu ont besoin d’une assistance vitale.

            +4

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        • Narm // 20.04.2020 à 13h59

          et sur les réa ?
          en belgique si le lien est exact, 20% des hospitalisés décèdent
          ça fait beaucoup quand même
          j’avais lu quelque part que 80% des gens placés en réa décédaient, quelqu’un a un chiffre ?

            +1

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          • alain // 20.04.2020 à 18h21

            Il semblerait que c’est quelque chose comme entre 30 et 60% au niveau international

              +0

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      • incognito // 20.04.2020 à 09h18

        Visiblement vous avez mal lu l’article, on parle bien d’un critère d’évaluation qui entraîne la mort ou le passage en réanimation.
        D’autre part, parler de preuve en parlant de statistiques est, au mieux un abus de langage, au pire un délire scientifique. La médecine n’étant pas une science, l’industrie pharmaceutique truquant parfois ces études, il ne peut y avoir de preuve d’autant plus que toutes les études statistiques se font avec un critère de 95 pour cents, au mieux de 99 pour cents. D’autre part les corps humains réagissant différemment, on peut avoir avec ces études, si elles sont bien menées, qu’une probabilité de connaissance devant être étayée avec le temps long et d’autres études.

          +4

        Alerter
        • Euls // 20.04.2020 à 10h10

          « Une probabilité de connaissance étayée sur le temps long »

          Oui, la science quoi. Je suis au courant que les esprits mystiques et religieux aimeraient des certitudes à 100 % et tout de suite, mais c’est rarement compatible avec une démarche scientifique sérieuse.

          Une étude avec groupe de contrôle est infiniment préférable à croire sur parole n’importe quel médecin, fût il une « sommité mondiale ».

            +7

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      • Séraphim // 20.04.2020 à 09h53

        « l’essai avec groupe de contrôle est la seule preuve convaincante en médecine. » Vous tenez ça d’où? Ah vous ne voulez pas dire « en médecine »! Mais « en médecine basée sur les preuves » comme l’auteur, qui se garde bien de mettre des guillemets, pourtant indispensables pour décrire une voie d’homologation chimique et non pas LA médecine. Ca lui éviterait déjà une faute de français ridiculisante (décrédibilisante comme on dirait aujourd’hui?); on dit ‘fondé sur’ ou ‘établi sur’ et non ‘basé sur’. ‘Basé sur’, rappelle l’Académie, est réservé aux usages militaires comme « basé sur les lignes ennemies ». Un glissement de vocabulaire n’est jamais anodin…
        Non, il ne s’agit pas de la médecine, mais d’une infime, microscopique école, qui s’oppose à la médecine fondée sur la Science, de l’aveu même de ses créateurs, Sackett, Cochrane et Feinstein. Faut-il répéter? Il y a la médecine fondée sur la science d’une part, la méthode EBM d’autre part. Point.

          +13

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        • Euls // 20.04.2020 à 10h13

          Une médecine non basée sur des preuves, c’est de l’homéopathie, des remèdes de grand-mère et tutti quanti : c’est bon pour les gens qui ne sont pas malades, sauf de délires mysticistes.

          La seule médecine basée sur la science est celle qui utilise des groupes contrôle, sauf cas extrêmement rare et bien improbable aujourd’hui. Tout le reste n’est que parlotte inutile.

            +6

          Alerter
          • Séraphim // 20.04.2020 à 13h51

            Parlotte inutile, là vous frappez juste! La perruche ne vous autorise pas au perroquet si j’ose dire! Non, et encore non. La médecine dite EBM n’est pas « basée sur la science », ce qui ne veut rien dire. La médecine scientifique est faite de connaissances anatomiques et biologiques, de clinique, d’esprit de déduction, de vérifications mais pas nécessairement par les grands nombres. L’EBM teste des médocs plus ou moins connus, OK; et alors ? Croyez-vous que ce qui sauve actuellement, à savoir l’intubation ou la circulation extra-corporelle, beaucoup plus opérationnelles que des médocs, se soient mises en place après des essais randomisés en double aveugle sur des centaines de patients?? Rabâchez si vous voulez, ça fait du bien en confinement, mais faites des pauses pour réfléchir…

              +11

            Alerter
      • Pegaz // 20.04.2020 à 10h06

        « Sans essai randomisé pas de preuve »

        Présenté comme unique cela en devient un dogme, quand sont occultés de la réalité toutes autres méthodes existantes et pratiquées. Dogme quand on en occulte même leur complémentarité.

        Et c’est bien de cette manière sans nuances aucunes que cela nous a été vendu et acheté. Pour preuves, à ce simple argument, toutes autres approches est disqualifiées d’office.

          +7

        Alerter
      • François Marquet // 20.04.2020 à 11h20

        Soignés avec quoi? Du doliprane? Il n’y a pas de traitement de référence pour le Covid 19.
        Pendant que certains s’écharpent sur le sujet, l’IHU med accumule des connaissances et des données cliniques. Environ 3000 personnes traitées à ce jour avec HCQ+AZT, 12 décès après 3 jours de traitement, 0,4% de décès. Et cette base de données cliniques sera utile à tous.

          +12

        Alerter
    • Surya // 20.04.2020 à 09h11

      le groupe expérimental est celui qui reçoit le traitement testé.

        +5

      Alerter
    • anarkopsykotik // 20.04.2020 à 21h25

      Hilarant, pour vous le cobaye est celui qui ne reçoit PAS un traitement expérimental dont on essaye de déterminer l’efficacité. Avec le ptit godwin en prime.

      >de la lutte contre le ‘populisme’,
      quel rapport avec un quelconque populisme ?

      >c’est à dire contre les médecins qui refusent cette pseudo science basée sur les ‘preuves
      haha, oui, bien sûr, la pseudo science c’est celle qui utilise des résultats fiables et vérifiables
      Relisez vous mon vieux, plus je lis les pro raoult, plus je soutiens les crises dans sa démarche d’hygiène mentale. Énième rappel au passage que cela ne présume pas de l’efficacité du médicament, juste du manque d’informations fiable à cet égard.

        +0

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  • Pegaz // 20.04.2020 à 08h34

    « Le bon design pour l’utilisation de l’association était de randomiser les patients dès le diagnostic, avant l’atteinte grave, entre traitement et placebo et d’utiliser comme critère d’évaluation soit la mortalité soit la nécessité de passage en réanimation. Il fallait faire un calcul d’effectif et assigner au hasard les patients qui recevraient un traitement ou pas. »

    Vu le sujet du protocole, je ne suis même pas sûre qu’il puisse être qualifié de scientifique. En tout les cas ni éthique ni médical. Ne serait-ce que par cet article, connaissances au 28/02/2020
    https://www.les-crises.fr/caracteristiques-et-enseignements-importants-concernant-l-epidemie-de-coronavirus-2019-covid-19-en-chine-par-zunyou-wu-et-jennifer-m-mcgoogan/

    OU par ces autres
    Les infections par de forts taux de coronavirus devraient nous inquiéter davantage
    Cœur, Rein, Cerveau : le coronavirus ne s’attaque pas qu’aux poumons
    Symptômes du Covid-19 : une étude montre trois types d’évolution de la maladie
    Asymptomatiques et guéris du Covid-19 : des séquelles importantes sont possibles

      +1

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    • Armiansk // 20.04.2020 à 09h20

      Vous pouvez préciser ? J’avoue que je n’ai pas vu le caractère non-scientifique du protocole, ou non-éthique, ou non-médical. À vous lire.

        +3

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      • Pegaz // 21.04.2020 à 04h56

        Stéphanie de Monaco – Stéphanie de Monaco

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  • gracques // 20.04.2020 à 08h41

    Allez sur le’site de l’ IHU de Marseille , il,y a quelques vidéo sur les seminaires du vendredi intéressantes , vous y verrez une équipe et pas Un gourou.
    Des dossiers d’AVANT et notamment une intervention de Didier CHARPAK , le fils, de …. en désaccord avec Raoult sur la question des tests en aveugle , mais TRÈS critique néanmoins sur cete méthode devenue paradigme absolue .
    Juste des questions et mises en perspectives sur la connaissance et la non utilisation des stocks de médicaments , sur les causes des pénuries et la propension de l’occident à la recherche de de la nouvelle molécule et pas de l’utilisation du stock déjà connu, du rôle de la recherche fondamentale non ‘aidee’ par l’industrie par exemple sur les virus des animaux….
    Et posez vous’la,question de ces toubib ou grands prof qui se mettent à jour des connaissances dans des séminaires finances par des groupes industriels ….. on va leur y apprendre à utiliser tel ou tel générique vous pensez ?
    Il ne s’agit pas de complot mais de structure et LES CRISES ne semblent pas y échapper.
    Les réactions au protocole Raoult qu il soit efficace ou’pas en dit tout autant sur notre structure médicô administrative et les’prises de décisions que du soit disant Gourou marseillais.

    Le scandale est la , en france 15000 morts de pkus qu’en allemagne à la date d’aujourd’hui et plus dans un mois , 15000 …. on est loin des effets secondaires d’un protocole controverse.

      +29

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    • alain // 20.04.2020 à 09h02

      Quand on voit notre classement dans tous les palmarès sur ce site : https://www.dkv.global/covid on voit que nos têtes pensantes sont bien placées pour donner des leçons de méthodologie.

        +12

      Alerter
  • calal // 20.04.2020 à 08h56

    « Cette épidémie pour l’instant m’a appris deux choses sur lequel l’enseignement médical doit se concentrer dans les années à venir:
    L’importance de l’hygiène, il faut que durant toutes les études de médecine nous ayons des modules de formation à l’hygiène, comment se protéger, comment protéger les autres. Nous devons aussi faire des essais randomisés sur nos pratiques dans ce domaine. C’est la grande leçon des ces premières semaines. »

    nous sommes 20 ans apres l’an 2000,en france…Nos « scribes » nous disaient qu’on etait « a la fin de l’histoire » et comme d’habitude c’etait du baratin pour cacher le fait qu’on etait en pleine regression historique…

      +8

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  • lon // 20.04.2020 à 09h14

    Une caractéristique du débat en France aura été l’utilisation de qualificatifs plutôt éloignés d’une certaine neutralité scientifique .
    On apprend donc que , entre autres :

    Au sommet de cette FOLIE est l’utilisation des antipaludéens de synthèse .
    En France, nous avons pu bénéficier en direct de la PRESSION MéDIATIQUE mise par les promoteurs de ce traitement (Hydroxychloroquine-azithromycine) et son effet DéVASTATEUR.
    Un des aspects les plus EFFRAYANTS de cette histoire est la défense par nombre de figures médiatiques et de médecins de l’utilisation de l’hydroxychloroquine

    On appréciera ce genre de manipulation émotionnelle digne des plus belles heures des chasses aux sorcières .

    Perso il n’y a qu’un terme qui résume le débat autour du  » prophète et charlatan  » Raoult : HALLUCINANT

      +6

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    • Lohr64 // 20.04.2020 à 09h33

      lon // 20.04.2020 à 09h14:
      La balance harmonieuse entre les Capitales et les adjectifs rend votre propos amusant.

        +10

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  • alain // 20.04.2020 à 09h30

    Voici peut être le dossier le plus complet et objectif que j’ai pu trouver sur le pour vs le contre du traiitement HCQ+AZT
    Les cliniciens auteurs, favorables au traitement en attente de meilleure solution dressent un tableau complet au jour de la rédaction de l’article, des directives internationales etc … Très beau boulot ! Risques, bénéfices, résultats locaux tout y est abordé, tous les liens sont donnés. Chapeau !

    https://coda.io/@covid-19-initiative/immediate-treatment-early-stage-sars-cov-2

      +16

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  • J // 20.04.2020 à 09h49

    On annonce une étude brésilienne randomisée confortant totalement le traitement de Raoult : https://www.reddit.com/r/WayOfTheBern/comments/g3aeb7/first_controlled_study_of_early_administration_of/

    D’autre confirmations moins élaborées sont venues des USA. Il semble qu’ajouter un sel de zinc améliore encore.

    De toute façon il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire d’étude randomisée indispensable. Le seul but à ma connaissance est d’éviter un biais par l’effet placebo. Mais Raoult ne demande pas aux gens s’ils se sentent mieux, il mesure des choses objectives, précises. Donc de deux choses l’une, ou bien l’effet placebo a un effet objectif, physiquement mesurable, et il est criminel de s’en priver si on n’a que ça, ou bien il n’en a pas et il est criminel de compliquer une recherche urgente de traitement à cause de lui.

      +7

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    • Pegaz // 20.04.2020 à 11h39

      Vous nous présentez un lien sur une discussion au sujet d’une étude auquel on ne peut pas accéder pour faute de lien, et vous osez prétendre !

      « D’autre confirmations moins élaborées sont venues des USA. Il semble qu’ajouter un sel de zinc améliore encore. »

      Alors que l’étude est citée juste au dessus de votre post !

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      • alain // 20.04.2020 à 12h00

        L’étude n’est pas encore publiée mais le contexte est intéressant. La société Prevent senior qui va publier cette étude est une société d’assurance pour les personnes agées qui traite dans ses 3 hôpitaux des covid agés donc depuis le début avec le cockatail qui tue :

        https://exame.abril.com.br/negocios/tudo-o-que-se-sabe-sobre-a-pesquisa-da-prevent-senior-com-cloroquina/

        Devant le succés (pas des morts hein, des guérisons) il décide de mettre en place un protocole de traitement à domicile après bilan de santé des patients. Les patients qui participent, signalent les premiers symptomes, ils recoivent alors le traitement ou non. les patients sont suivits alors en télémedicine. Les résultats semblent concluants.

        https://exame.abril.com.br/negocios/hidroxicloroquina-precoce-reduziu-mortes-em-60-diz-prevent-senior/

        C’est en portugais mais très bien traduit par google.

        Ca va faire hurler les méthodistes mais en attendant les papis/mamis sont moins hospitaliséss est subissent moins de formes graves que les non traités. L’assurance a une seule idéologie, moins je paye, mieux je me porte, donc mieux se portent mes patients et moins je paye.

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      • Armiansk // 20.04.2020 à 12h02

        https://twitter.com/raoult_didier/status/1251450740641542144
        C’est très-très probablement la même.
        Elle a suscité un instant d’admiration (le Pr Raoult relayant une étude sérieuse !), puis les problèmes ont commencé à apparaître. Vous pouvez en lire quelques critiques en commentaires du document déposé en dropbox.
        Le premier problème étant que les patients n’étaient pas dépistés au coronavirus…

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        • alain // 20.04.2020 à 13h21

          Lisez les deux articles et les explications (c’est facile avec google translate), je connais l’étude postée dans dropbox. . Toute attente au traitement est préjudiciable c’est pour ça qu’il de depiste plus.

          En Grèce aussi il ne dépiste pas ou plus les covid (comme en France d’ailleurs sauf à l’hopital), ou très peu, mais traite directement à l’HCQ et l’AZ avec des résultats qu’on peut leur envier, que je leur envie en ce qui me concerne. Avec un système de santé ratiboisé par l’Europe.

          Académiquement prouvé ou non, ce traitement contrairement à ce qui a été dit ne tue pas, peut-etre soigne-t-il, grece, turquie, portugal, brésil, corée, inde et j’en passe … beaucoup de pays ont franchi le pas) en attendant la France se ridiculise aux yeux du monde pour son traitement de la pandémie, avec son haut conseil scientifique qui nous déconseille les masques, nous envoie voter et j’en passe … (comme de ne pas produire ses propre test comme l’a fait l’Allemagne car les tests de fabrication industriels sont plus surs)

          Et vous qui semblez ne jurez que par les fameux tests RCT, vous pouvez aussi lire cet étude qui en parle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/07853890.2018.1453233 sans compter les nombreuses études publiées par l’institut Cochrane qui fait autorité dans l’évaluation de ces tests et qui ont aboutit au retrait du marche de nombreux médicaments qui avaient pourtant passé haut la main ces RCT.

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          • Armiansk // 20.04.2020 à 14h49

            «Toute attente au traitement est préjudiciable c’est pour ça qu’il de depiste plus. »
            J’aurais dû dire «tester».
            C’est assez conceptuel d’annoncer la guérison à une maladie spécifique sans vérifier la présence de la maladie. Rien n’aurait empêché de pratiquer des tests tout en commençant le traitement. Le Pr Raoult le fait.

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            • alain // 20.04.2020 à 18h36

              Car Raoult est un chercheur qui a besoins de données, l’assureur Prevent Senior du Bresil a juste besoin d’un traitement pour soigner au plus vite ses assurés (c’est pour ça que je dis que le contexte est intéressant).

              En France on ne teste qu’en Hôpital, pas à domicile, ce qui est l’objet de l’expérience Brésilienne, soigner ses patients avec autre chose que du Doliprane pour éviter l’hospitalisation.
              Car comme disait le Pr Perrone il y a peu à la TV, pour soigner les patients symptomatiques, il n’a besoin de dépistage du Covid, mais bien pour les gens asymptomatique pour les traiter au plus tôt et les isoler.

              Avez vous lu l’interview de Michel Onfray et sa rencontre avec Raoult. Suspecté lui et sa femme de Covid depuis plusieurs jour, il appelle Raoult qui lui demande : Avez vous perdu le gout ou l’odorat ? Non! Donc ce n’est pas le Covid … en effet c’etait la dengue

              Wikipedia :
              Le dépistage, en médecine, consiste à rechercher une ou plusieurs maladies ou anomalies dites « à risques » chez les individus d’une population donnée. Ces investigations sont suivies ou non de consultations médicales, d’examens cliniques et de traitements.

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              Alerter
            • Armiansk // 21.04.2020 à 08h25

              Cette étude du Brésil 🇧🇷, outre les gros problèmes de conclusions déjà énoncés, semble avoir de gros problèmes éthiques : elle a été suspendue.

              https://saude.estadao.com.br/noticias/geral,estudo-da-prevent-com-hidroxicloroquina-e-suspenso-apos-ser-feito-sem-aval-de-comite-de-etica,70003277428

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            • alain // 21.04.2020 à 08h46

              Arretée non pas parce que l’expérience n’est pas valable, mais car non autorisée offcielement.

              Le même type d’expérience est menée en Italie, avec autorisation cette fois.

              https://www.ilfattoquotidiano.it/2020/04/03/coronavirus-e-idrossiclorochina-il-punto-sulla-sperimentazione-domiciliare-con-i-medici-che-la-stanno-portando-avanti/5759037/

              ANDREA SAVARINO, chercheur de l’Istituto Superiore di Sanità, l’un des meilleurs experts en Europe de l’hydroxychloroquine

              Andrea Savarino , chercheur à l’Istituto Superiore di Sanità, l’un des meilleurs experts en Europe de la chloroquine / hydroxychloroquine

              Sans aucun doute, il n’y a pas de données obtenues avec des essais cliniques randomisés menés selon tous les signes extérieurs de la discipline. Ce n’est cependant pas une situation comme les autres. L’humanité a été surprise par un pathogène inattendu. D’une part, nous évoluons dans un territoire largement inexploré qui nous oblige à changer continuellement de cap dans une situation changeante et nous empêche de nous en tenir à un protocole rigide à long terme. (…)

              Je pense donc que c’était une excellente idée de proposer des traitements à domicile aux personnes infectées avant que l’infection ne se transforme en pneumonie.

              j’ai éludé le milieu du texte car dépassement de la limite du post possble

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    • Armiansk // 20.04.2020 à 11h56

      L’effet placébo va au-delà de «se sentir mieux» [je recherche l’anecdote de ce patient pris en charge dans un état préoccupant pour empoisonnement médicamenteux et dont les symptômes ont disparu quand il a appris avoir pris un placébo].
      Et l’intérêt du groupe contrôle va au-delà de l’effet placébo, car il permet de contrôler : la qualité des soins (entre l’IHU Méditerranée et un hôpital sous tension dans l’Est), le profil des patients traités (des jeunes paucisymptomatiques comme à Marseilles, ou des cas graves comme à Paris), …

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    • Pseudo number two // 20.04.2020 à 14h41

      Brésil, 11 morts de complications cardiaques sur 81 patients participant à une étude :

      « En trois jours, les scientifiques ont commencé à remarquer des arythmies cardiaques chez les patients prenant la dose la plus élevée. Le sixième jour de l’essai, 11 patients sont décédés, ce qui a incité les chercheurs à mettre immédiatement fin aux tests. »

      Un scientifique canadien confirme :

      « Le Dr David Juurlink, chef de la division de pharmacologie clinique de l’Université de Toronto, a expliqué au New York Times que l’étude menée révèle que le traitement à la chloroquine « pourrait prédisposer les gens à une mort cardiaque subite ». »

      https://www.infobae.com/america/america-latina/2020/04/14/coronavirus-murieron-11-pacientes-en-un-estudio-en-brasil-tras-recibir-dosis-altas-de-cloroquina-que-les-provoco-problemas-cardiacos/

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  • Bohusch // 20.04.2020 à 10h45

    Grosse perplexité : depuis quelque temps, le site les-crises ne traite plus guère que de l’hydroxychloroquine et de ses démérites réels ou supposés. Certes c’est une question importante, mais quid de tout le reste de l’actualité ? Les tensions au sein de l’Union européenne — que la crise du coronavirus a portées à des niveaux énormes — et leur possible évolution engagent tout autant notre avenir, et même davantage. Alors oui, vraiment, grosse perplexité…

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    • Georges // 20.04.2020 à 10h55

      Article d’hier : « Pourquoi la crise du coronavirus impose de faire le procès de l’Union européenne ».

      Vous le faites exprès ?

        +4

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  • Wakizashi // 20.04.2020 à 10h47

    L’utilisation de l’outil statistique promu par l’EBM est une facette du scientisme et de la chimère de tout contrôler, et même de tout prévoir, par la grâce de la manipulation des big datas que l’on retrouve dans bien d’autres domaines. Avec l’EBM, plus besoin de médecin : le praticien doit appliquer des recettes érigées par l’EBM, qui elles-mêmes ne nécessitent aucune compétence médicale, mais uniquement des compétences de statisticien. Au passage cette méthode, qui étudie des populations et non plus des individus, s’accommode mal d’un échantillon réduit, puisqu’il y a un lien direct entre la puissance statistique et le niveau de preuve.

    On retrouve ça dans le milieu de l’éducation, où la même clique explique que les profs ne servent à rien, et que l’éducateur du futur devra se contenter de réciter des manuels d’enseignement érigés selon la même méthode statistique (basée par exemple sur les travaux d’un autre scientiste bien connu, Stanislas Dehaene) que le désormais fameux double aveugle randomisé en médecine. Idem dans le milieu de la justice, où le rôle des juges devrait se limiter à l’application automatique de procédures fabriquées toujours selon les mêmes recettes.

    Sauf qu’une grande partie de ce que font les médecins dans leur pratique quotidienne n’est pas quantifiable, mais ça un scientiste ne peut pas l’entendre puisque par définition, pour lui n’existe que ce qui est scientifique, donc quantifiable et calculable. Hors des essais statistiques point de salut on vous dit.

      +13

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    • Bezukhov // 21.04.2020 à 08h44

      Bonjour,

      Je vous rejoint tout à fait sur la dérive scientiste du monde en général et en cette période de covid-19 en particulier. Je trouve hallucinant que des gens, qui pourtant ont l’air intelligents ou du moins pas bêtes, ne concoivent de vrai que ce qui est « statistiquement » vrai (si tant est que cela ai un sens). Et plus grave, ils parlent de science en érigeant en dogme absolu l’EBM. Phrase typiquement lue et entendue: « il n’y a que comme ça qu’on fait de la science ». Je ne sais pas si ces gens se rendent compte de la contradiction qu’il y a à affirmer que la science (remise en question constante des connaissances et concepts) ne peut se faire que d’une seule manière (sans remise en question donc). Hormis les lois de la physique il n’y a rien de sûr, pas même la sacro-sainte EBM.

      Je ne sais pas si tout ça a avoir avec la fameuse ‘Crise des sciences’ dont parlait déjà Edmund Husserl dans l’entre deux guerre, ou alors du fait d’avoir érigé la science en dogme et oublié que sa méthode même de fonctionement est l’évolution constante des connaissances. Je remarquerait juste que dans une conférence de 2013 Raoult parle de ce genre de choses (il cite Husserl lui aussi, voici le lien https://www.youtube.com/watch?v=thaxON18uJs ), et je doit avouer que ça m’a beaucoup mieux expliqué son comportement durant cette crise que tout les éclairages des crises et d’OB.

      PS : pourriez vous développer un peu plus sur Dehaene ? J’ai vue quelques un de ses cours au Collège de France et je l’avait trouvé très intéressant.

        +3

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      • Wakizashi // 21.04.2020 à 10h52

        Bonjour,

        Il y aurait tant à dire… Pour être synthétique, je pense que l’on est passé d’un extrême à l’autre lors de la Renaissance, à l’issue de la révolution copernicienne. A la pensée magique du Moyen-Âge où l’on expliquait tout par Dieu s’est substituée une pensée matérialiste qui postule que n’existe que ce qui est matériel, et que tout phénomène non matériel (typiquement la conscience) est fatalement issu de processus matériels (en l’occurrence l’activité électrochimique du cerveau). Dehaene est l’une des figures de proues de ce mouvement en neurosciences, en ce qu’il prétend avoir démontré que la conscience est issue du cerveau, niant ainsi le « hard problem » formalisé par Chalmers.

        Poussée à l’extrême, cette doctrine aboutit au scientisme, accompagné d’une volonté de tout contrôler au point de prétendre vouloir tuer la mort chez les transhumanistes. Déjà il y a 200 ans Laplace prétendait que tout le passé et le futur de l’univers étaient théoriquement entièrement déductibles, en vertu de son caractère totalement déterministe (croyait-il). Dans la même veine, Changeux prétendait à ses élèves que s’il pouvait connaître chaque atome et chaque interaction de leur cerveau, il pourrait en déduire tout ce qu’ils pensent.

        Ce sont toujours les mêmes croyances qui sont à l’œuvre, le matérialisme avec ses 2 corolaires : le déterminisme et le réductionnisme que l’on retrouve dans tous les domaines de la société, y compris en médecine. Et pourtant depuis l’expérience d’Aspect, le matérialisme est techniquement mort…

          +2

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  • Emmanuel // 20.04.2020 à 10h48

    la science , bien ! mais un peu de science sociale ce serait bien aussi , même si je sais que pour le maître des lieux des graphiques les courbes et autres tableau c’est le bonheur ,mais pourquoi ne pas traiter d’un autre aspect de la crise ?
    Comment sommes nous devenus des enfants terrorisés par la mort sans aucun recul sur la réalité de cette épidémie .
    Comment une tel panique s’est emparé du monde entier alors que pendant l’hiver 2017/2018 la grippe saisonnière a fait 14400 mort et plus de 18000 l’hiver 2014/2015 .
    Chaque année dans le monde la grippe tue dans le monde entre 290000 et 640000 personnes par an sans que cela ne pose de problème à nos sociétés .
    Le SRAS-COV 2 est une pandémie à double tranchant ça viralité passe par l’air mais aussi par les réseaux sociaux et les chaînes d’infotainment qui se frottes les mains d’avoir un auditoire acquis puisque cloîtré chez lui.
    Olivier Berruyer grand promoteur de la pensée de Chomsky (merci à lui pour me l’avoir fait découvrir) rien sur la fabrique du consentement pendant cette crise ? Vraiment surprenant car nous sommes vraiment sur un cas d’école , Bill Gates dit tranquillement qu’il serait bien de pucer tout le monde sans que cela crée plus d’émoi que ça .
    Bref, cette crise n’a pas qu’une seule facette il serait bien de les traiter plus largement et ne pas se focaliser uniquement sur le plan médical même s’il est important .

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    • Emmanuel // 20.04.2020 à 10h49

      Il faut écouter l’entretien de Frédéric Taddei avec Frank Lepage très intéressant
      https://youtu.be/p6d82YwSFII
      (merci a Sybillin lecteur de ce blog pour le conseil)
      et aussi du même Taddei avec Geoffroy de Lagasnerie sur les impensés du confinement
      https://youtu.be/ciEzXgG38Xw

        +6

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    • Pier // 20.04.2020 à 11h10

      Je vous approuve totalement. Je ne comprends pas l’acharnement du site à publier tout ce qui traîne contre Raoult alors que cette crise est d’une violence sociale/politique inouïe. La dernière interview d’André Compte-Sponville <, que j'ai eue par ailleurs, m'intéresserait bien plus que les querelles entre médecins pour lesquelles, comme 99% d'entre nous, je ne suis pas assez formé pour avoir un avis.

        +8

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    • Christian // 20.04.2020 à 12h56

      @Emmanuel,

      « Comment une tel panique s’est emparé du monde entier alors que pendant l’hiver 2017/2018 la grippe saisonnière a fait 14400 mort et plus de 18000 l’hiver 2014/2015 .
      Chaque année dans le monde la grippe tue dans le monde entre 290000 et 640000 personnes par an sans que cela ne pose de problème à nos sociétés . »

      A ce que je sache la grippe saisonnière ne met pas sous l’eau nos services hospitaliers, c’est ça qui pose problème à nos sociétés.

      « Bill Gates dit tranquillement qu’il serait bien de pucer tout le monde sans que cela crée plus d’émoi que ça . »

      Peut être parce qu’il n’a pas vraiment dit cela? J’ai beau chercher avec google je ne trouve pas de preuves qu’il ait dit cela.

      Par contre j’ai trouvé ceci :
      https://www.factcheck.org/2020/04/conspiracy-theory-misinterprets-goals-of-gates-foundation/

      « Bref, cette crise n’a pas qu’une seule facette il serait bien de les traiter plus largement et ne pas se focaliser uniquement sur le plan médical même s’il est important . »

      D’accord avec cela.

        +2

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      • Narm // 20.04.2020 à 14h20

        pas très compliqué cherchez un peu, commencez par là
        https://www.youtube.com/watch?v=ZN8pDo_mDs4
        https://www.youtube.com/watch?v=Dqzt6yAmdDE

        nous avons un milliardaire qui cré une fondation pour contourner tous les paiements d’impot
        et qui sponsorise
        gates est à mettre au même plan que soros, ils agissent pour et avec la vue qu’ils veulent imposer au monde.

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        • Christian // 20.04.2020 à 15h08

          D’accord avec vous, Bill Gates est loin d’être le philanthrope désintéressé pour lequel il veut passer, mais où sont les preuves qu’il ait dit qu’il serait bien de pucer tout le monde. Les deux vidéo indiquées n’en n’apporte pas la moindre.

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      • ouvrierpcf // 20.04.2020 à 17h48

        A ce que je sache la grippe saisonnière ne met pas sous l’eau nos services hospitaliers, c’est ça qui pose problème à nos sociétés.
        ah bon? déjà quand vous êtes grippés vous ,trouvez vous ne serais ce de suite un rendez vous chez votre médecin? ou un médecin libre ? en pleines vacances de février par exemple? ou le 2 janvier? en ville , en campagne c’est il mieux ? en Creuse par exemple? Combien de nouveaux médecins installés en Creuse depuis 5ans? cobien à NICE à MONACO? à BORDEAUX ? à LILLE? au bout de 8 jours sans traitement avec une grippe a ton besoin d’etre hospitalisé OUI NON ? ou? à 30 km de GUÉRET ? a LIMEIL BREVANNES 200 lits de soins gériatriques supprimés depuis 5 ans ou vont nos aînés pour se faire soigner? (pour une grippe non traitée à temps par exemple)

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      • Danielle VQ // 20.04.2020 à 17h48
        • Christian // 21.04.2020 à 10h36

          C’est un site célèbre de la complosphère… mais bon, au moins il y a une vidéo dans laquelle il parle de pièce d’identité numérique, il s’agit pas de pucer les gens!

            +0

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      • Emmanuel // 20.04.2020 à 20h48

        Et oui on ne nous montre que les services hospitaliers débordés mais quid de ceux qui sont vides? personne n’en parle ….
        la grippe est gérée par la médecine de ville sans restriction d’aucune sorte, pas par des lois d’exception qui permettent de « gérer » la vie des français par décret .
        pour bill Gates ok mauvais choix d’exemple cela s’avère être un nouvelle déformée .$
        mais quand j’entend notre premier ministre nous parler de tracking (sur base du volontariat …. je rigole) j’ai froid dans le dos .
        « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » Benjamin Franklin

          +1

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  • Arcousan09 // 20.04.2020 à 11h14

    C’est époustouflant le nombre de …. « scientifiques » …. autoproclamés ??? qui s’expriment ici dans ce blog
    Qui a dit que la recherche est en panne en France ?

      +0

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    • François Marquet // 20.04.2020 à 11h29

      Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche!

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  • Loxosceles // 20.04.2020 à 11h27

    L’argument récurrent pour défendre la méthodologie, comme quoi un maximum de personnes guérissent sans traitement n’est guère autre chose qu’un argument rhétorique. Le taux de guérison naturelle ne peut pas être retenu comme critère dans une méthodologie qui demande des cobayes et se place hors de l’éthique médicale selon Hippocrate, qui demande certes qu’on ne nuise pas, et donc qu’on soigne quand on en a la possibilité, plutôt que de laisser des groupes témoins quand pas mal de protocoles à l’efficacité démontrée se sont déjà dégagés. N’en déplaise aux forcenés de la méthode pure, qui viole les principes de l’exercice de la médecine.

    Que dirait-on aux gens pour les convaincre d’être des cobayes aléatoires dans des maladies avec des létalités de 20% (comme le MERS) ou de 50% (comme la peste) ? Qu’il y a tout de même au moins la moitié des patients qui guérissent sans traitement, « ne vous en faites pas, on gère » ?

    Et l’article se choque que des tas de gens ne veuillent pas « mourir pour la science ». C’est assez nauséeux, en fait. La science n’est pas (censée être) un culte, ni même une « cause ». Et pourtant… Les malades sont avant tout des patients, et on voudrait qu’ils acceptent d’être cobayes dociles, au nom de je ne sais quel précepte.

      +13

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    • alain // 20.04.2020 à 12h21

      Le pompom va a l’histoire des 3 médecins (2 français de l’est et un belge) qui ont testé leur propre « cocktail » avec des médicaments autorisés : AZ comme antibiotique, un traitement contre l’asthme, du zinc et de l’héparine avec d’excelents résultats selon eux (plus ou peu d’hospitalisation et de morts). (l’héparine est d’ailleurs testée en Italie maintenant en plus de l’HCQ et de l’AZ)

      Moralité, des médecins ont porté plainte contre eux à l’ordre des médecin pour pratique illégale d’essais thérapeutiques.
      :'(

        +9

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      • J // 20.04.2020 à 12h30

        Ca finit par ressembler au principe de Diafoirus : mieux vaut crever conformément aux règles que guérir contre…

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    • Euls // 20.04.2020 à 12h38

      Il est fatiguant de lire ce genre de contre-vérité assénée sans réflexion ni connaissance sérieuse.

      A ce stade il n’y a aucune certitude sur un traitement qui fonctionne, que ce soit la chloroquine ou autre.

      Dans un protocole d’essai, tous les patients sont des cobayes : ceux du groupe contrôle qui servent de point de comparaison indispensable, et ceux du groupe traités à qui on administre un traitement sans être sûr de son efficacité ou de ses effets secondaires. Le groupe contrôle n’est bien entendu pas laissé à son sort comme certains se complaisent à penser, mais est suivi et soigné.

      Pour les maladies à fort taux de mortalité, donc pas le covid, il existe depuis longtemps des adaptations en cas de variation significative entre les groupes à tout moment de l’expérience.

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      • Pegaz // 20.04.2020 à 13h29

        « Pour les maladies à fort taux de mortalité, donc pas le covid, »

        Vous m’en direz tant ! Avec un total pour la France, au jour d’hier de 19.294 décès

        et une progression sur ces 10 dernier jour, donc du 20/04 au 10/04 donnant :

        +635 – +760 – +753 – +1438 – +762 – +572 – +560 – +635 – +987 – +1339

        Ne pensez vous pas qu’une adaptation pourrait être envisageable ?

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        • Surya // 21.04.2020 à 07h30

          bientôt vous allez découvrir que pour calculer un taux, il faut un numérateur ET un dénominateur !

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      • Loxosceles // 20.04.2020 à 13h48

        Les partisans comme vous de la méthodologie psychorigide ne reconnaitront jamais l’efficacité d’un traitement, même s’ils la vivaient dans leur chair. On trouvera toujours à gloser sur le placebo et les guérisons spontanées. C’est ce genre de propos que je trouve donc fatigant et exaspérant. En plus de votre dogmatisme protocolaire ubuesque et kafkaïen à la fois. Jamais personne parmi vous pour se rappeler que le groupe témoin royal et gigantesque est celui de tous ceux qui n’ont pas reçu de traitement depuis le début.

        Les études de Raoult, par exemple, ne sont pas parfaites du point de vue de la méthodologie, mais elles montrent des résultats. D’autres études également. Et d’autres encore, qui portent sur d’autres molécules, également.

        Nous sommes d’accord sur un point : dans les études, tout le monde est un cobaye. Nous n’en tirons juste pas les mêmes conclusions. Parce que quelqu’un qui n’a pas la même hiérarchie des valeurs que vous ne peut être qu’un ignorant qui ne réfléchit jamais.

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      • Pegaz // 20.04.2020 à 14h12

        Avec :
        Hospitalisés : 30.610 – En réanimation : 5.744 *

        Donc ! on attend des masques, des tests, les résultats Discovery et surtout une réactivité gouvernemental adaptée à la situation.
        Juste pour rappel au 30 janvier a été déclarée L’urgence de santé publique de portée internationale.
        Que dès début mars le nombre de décès double tous les 3 jours. Que le 22 mars (début du commencement de Discovery) c’est déjà 4.827 décès et 53.578 C+ déclarés. **

        Sources :
        * https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2489651-covid-19-en-france-les-statistiques-du-dimanche-19-avril-2020/

        ** https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/situation-reports/

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  • Françoise // 20.04.2020 à 12h18

    Tenez, un article du Guardian qui est intéressant… OB pourrait peut-être le donner à traduire ? Cela nous changerait…
    https://off-guardian.org/2020/04/04/did-bill-gates-just-reveal-the-reason-behind-the-lock-downs/

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    • Pseudo number two // 20.04.2020 à 15h09

      OffGuardian n’est pas le Guardian, c’est un site de la complosphère.

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      • Daniel // 20.04.2020 à 16h53

        @ Pseudo number two : Qu’importe le journal cité par Françoise, l’article en référence reprend in-extenso une interview de Bill Gates à propos de la pandémie. Qui n’a absolument rien de complotiste. Mais qui mériterait effectivement d’être révélé aux lecteurs des Crises.

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      • Françoise // 20.04.2020 à 18h26

        Un peu comme les Crises, qui a été jadis dénoncé par le Décodex du Monde ?

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  • Dbon // 20.04.2020 à 12h29

    En effet cette histoire de randomisation a assez duré.
    Les mouches protestent , on les randomise depuis deux mois.

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  • Dubreuil // 20.04.2020 à 12h36

    Il y a probablement surtout un refus de ne pas prendre parti. Cela se voit aussi sur ce blog on est toujours soit pour soit contre, l hydroxychloroquine, didier raoult, les autorosations de mide en marché, la taylorosation de l activité médicale.

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  • Dubreuil // 20.04.2020 à 13h24

    Les traitements, les scientifiques, les politiques économiques, c’est comme les matches de foot, les gens veulent toujours prendre parti en pour ou contre. L essai randomisé c est ce qui permet de mettre tout le monde d accord. Quand on y pense, dans le cas de la médecine, il est surprenant que les arbitres (organisateurs de l experience) soient aussi les joueurs (partisans du traitement) on pourrait imaginer plus d indépendance, ce qui laisse ouvert la question de qui décide de ce qui est soumis à test. Sut ce sujet d ailleurs le grand avantage des limites metgodologiques des études du p raoult est d avoir démultiplié les recherches sur cette molécule. Avant discovery n avait rien prevu.

      +0

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  • Séraphim // 20.04.2020 à 14h13

    Selon le Dr. Maudrux : « France entière, 19 300 décès sur 112 000 contaminés, cela fait 17% de mortalité ! Médecins libéraux, 16 décès sur 4 400 contaminés, cela fait 0,36% de mortalité, pour une population bien plus âgée et donc à risques, puisque l’âge moyen des français est de 42 ans, celui des médecins sur le terrain (cotisants + retraités actifs) et de 60 ans et demi. » Ca devrait intéresser les randomisateurs! Sur des patients par milliers, on peut envisager que les différences sont atténuées. Voilà deux groupes qui peuvent servir de « témoin » l’un pour l’autre. Maintenant, faut savoir le pourquoi du résultat, je vous laisse deviner!

      +3

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  • Narm // 20.04.2020 à 14h53

    ouahou, les commentaires sont ouverts
    quel intérrêt l’article ? je n’y vois qu’un répétition

    à part ce point
    « Nous devons lutter contre la résistance à la réalisation des essais randomisés »
    qui disqualifie le fait de publier cet article.

    AUCUN article sur des soins possibles
    mais surtout des articles sur des vaxins à venir…..

    en ce qui concerne les études, nous n’avons plus trop de détails, à part le nombre total des décès
    Sur un lien parlant de la Belgique et avec 2 calcul, on se rend compte que 20% des hospitalisés meurent ? ça fait beaucoup quand même. Et sur un passage en réa, seulement 20% s’en sortent ?
    ça parait énorme

    en france d’après les chiffres du ministère, 79988 hospitalisé 12069 décès
    15% des hospitalisés décèdent
    en extrapolant, seulement 20% des gens passés en réa survivent ?
    quelqu’un peut confirmer ?

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    • Armiansk // 20.04.2020 à 18h35

      En France, le taux de décès à la fin de l’hospitalisation est actuellement de 25% (le reste étant les retours à domicile). Ceci inclut toutes les hospitalisations ; le chiffre doit être discuté, puisque rien ne dit que les décès et retours suivent les mêmes dynamiques (=que leur répartition est constante selon le nombre de jours d’hospitalisation) : on peut imaginer que les cas graves décèdent plus tôt, et à l’inverse qu’une hospitalisation longue s’accompagne d’une diminution des chances de survie.

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      • Narm // 20.04.2020 à 20h10

        ça veut d’abord dirte qu’on se félicite qu’il y a plus de gens qui sortent des urgences et de réa alors qu’en fait 1 sur 4 sort de réa les pieds devant…

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  • jgcharrier // 20.04.2020 à 21h05

    Science égale Doliprane et masques de plongée ?
    On parle de science (académique) ou de médecine (au service des patients) ?
    J’ai raison, la preuve, voici les chiffres. Ou je soigne, concrètement avec les moyens du bord et je sauve des vies ?

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    • Lanterne // 21.04.2020 à 00h02

      Oui tout à fait ! Mr Beruyer fait partie des non acteurs de la crise sanitaire et viendra une fois la crise terminee nous dire que les données sont en faveur de tel antiviral dont on N a pas le recul suffisant sur les effets secondaires…et nous éclairer après coup par cette belle science au service de la science … en espérant pouvoir être utile pour prochain covid
      Et il y a des acteurs médicaux qui agissent en utilisant les armes possibles avant la réa : chlloroquine, macrolides, zinc, singulair… pour aider et tenter de sauver leurs patients

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  • Lanterne // 21.04.2020 à 00h56

    Lamentable source dans cet article comme la source Numerama sur les effets secondaires de la chlloroquine ( article complètement foireux et biaisé et ne démontrant rien )
    Je reviens de temps en temps sur ce blog pour voir si Mr Beruyer est guéri de sa Raoultite aiguë mais en vain : le seul traitement disponible est l humilité … en totale rupture de stock dans son cerveau.
    Quand je vois le parti pris de ce blog désinformatif dans cette crise sanitaire, cela démontre au moins une chose : la prétention de Mr Beruyer à détenir la vérité mieux que tout le monde au lieu de présenter des points de vue différents et pluriels ! Le ver est dans le fruit..
    Si il se considère comme Pr Beruyer, j’attends ses diplômes et publications scientifiques
    Si il se considère comme journaliste d un blog , qu il permette une vision plurielle et riche d un sujet : cela respectera le lecteur suffisamment intelligent pour se faire une opinion par lui même

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  • poletti.richard@gmail.com // 21.04.2020 à 10h06

    A partir du moment ou il y a une chance pour les patients de ne pas s’aggraver en prenant l’association hydroxychloroquine et azythromycine dès l’apparition des premiers signes cliniques et aprés confirmation par le test de l’infestation du patient ,c’est effectivement une perte de chance NON NEGLIGEABLE du tout de faire des essais randomisés dans cette maladie.L’étude Discovery aboutira à la « preuve » fallacieuse que la chloroquine n’est pas efficace car il est prévu de la donner chez les malades en état grave(cas ou on sait que la chloroquine ne marche pas).Cette étude Discovery montre que meme en appliquant les critères riguoureux des essais cliniques on peut ,selon les conditions choisies au départ de l’étude , obtenir un résultat trompeur et partisan mais avec l’apparence de la rigueur scientifique.
    C’est la meme chose utilisé dans les sondages d’opinion:selon la façon de poser la question on arrive au résultat que l’on souhaite démontrer avec la prétention de la rigueur scientifique!

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  • M_a_n_u // 21.04.2020 à 11h06

    « Nous devons lutter contre la résistance à la réalisation des essais randomisés ».

    Qui est ce « Nous » ? De quel droit ce « Nous » peut-il prétendre savoir « ce qui est bon » ?

    La réaction normale à la présentation de l’article sur le rejet total des essais aléatoires serait de chercher un autre moyen de valider « la médecine par la preuve ».

    Mais là non : tranquillement, il nous est assené qu’il va falloir « éduquer » les récalcitrants.

    Décidément, cette épidémie lève le voile sur bien des aspects de notre société.

    Non des moindres, la fascisation » d’une partie du corps scientifique et médical est d’autant plus remarquable qu’on pouvait croire qu’il agissait pour le bien commun : l’épisode sur « testons les africains » et celui-ci nous montre à quel point penser agir pour « le bien » peut se révéler enivrant, pour qui peut se croire absout de demmander le consentement des patients.

    Dans le monde d’après, démocratie pour la médecine également !

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  • jean-pierre Georges-pichot // 22.04.2020 à 07h47

    L’auteur s’étonne et s’inquiète que monsieur tout le monde répugne à passer du statut de patient à celui de cobaye. Son étonnement m’étonne et m’inquiète.

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  • M_a_n_u // 22.04.2020 à 09h29

    Je vais oser : https://youtu.be/HrJBppuSEmk

    Ça s’appelle deux visions du monde totalement opposées, mais dont nous devons pouvoir discuter !

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  • lanterne // 22.04.2020 à 11h16

    Ce n’est pas la science qui a aidé la population dans cette épidémie mais LA REACTIVITE!
    Fermer les frontières étatiques, protéger par masques, faire des tests rapidement, isoler rapidement, utiliser des traitements empiriques….
    LA SCIENCE EST INUTILE POUR gérer la crise dans l’urgence et on voit bien la difficulté d’avoir des données fiables dans l’urgence! elle pourra servir après en temps de « paix » mais pas en temps de  » guerre sanitaire »
    EN TEMPS DE GUERRE SANITAIRE, il faut de la REACTIVITE, DU BON SENS, DU PRAGMATISME…
    voilà voila
    l’étude discovery est inutile pour la première vague de l’épidémie !!! nada .. en plus elle montrera ce qu’elle veut bien montrer, elle montrera que la choloroquine est inutile dans les réa où les charges virales sont non détectables. Elle pourrait montrer aussi l’inutilité de la chloroquine sur l’hypercholestérolémie !!! Les stats peuvent montrer ce qu’on veut, le mieux est d’être honnête dès le départ
    Mr Beruyer part d’un postulat de base anti raoult et nous assomme d’articles que dans ce sens
    c’est de la malhonnêteté intellectuelle

      +0

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  • VL // 24.04.2020 à 10h24

    Si vous voulez en finir avec la psychose produite par les médias, l’OMS et ce site… lisez ceci:
    https://swprs.org/coronavirus-un-medecin-suisse-parle/

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