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13.juillet.202013.7.2020 // Les Crises

Covid-19 : Est-il possible de développer un vaccin en moins d’un an ?

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Source : The Conversation – 05/07/2020

L’entreprise pharmaceutique AstraZeneca, qui s’est associée avec le Jenner Institut (Université d’Oxford), a déclaré être en mesure de produire un milliard de doses de son vaccin ChAdOx1 n-CoV-19 contre le SARS-CoV-2 responsable du Covid-19, et pouvoir commencer les livraisons dès septembre 2020.

Le temps moyen pour produire et valider un nouveau vaccin varie de 7 à 15 ans. En situation d’urgence, comme pour l’épidémie d’Ebola de 2014 en Afrique de l’Ouest, ce délai a été ramené à 5 ans. Quelle est la stratégie d’AstraZeneca ?

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Un vaccin recombinant

Le vaccin d’AstraZeneca est un vaccin vivant recombinant. Il repose sur l’utilisation d’un adénovirus de chimpanzé modifié par génie génétique pour servir de vecteur viral. Baptisé ChAdY25/ChAdOx1, ce vecteur peut être utilisé pour produire des protéines d’autres virus ou de bactéries, contre lesquels on souhaite faire réagir le système immunitaire. Dans le cas du SARS-CoV-2, il s’agit de la protéine S (Spike), située à sa surface, qui lui sert de « clé » pour pénétrer dans les cellules qu’il infecte.

Le 13 mai 2020, une étude évaluant la capacité du ChAdOx1 n-CoV-19 à induire une réponse immunitaire spécifique et une protection contre le SARS-CoV-2 chez l’animal (souris et macaques rhésus) a été publiée en preprint (non analysés par les pairs). Les résultats indiquent qu’une injection en intramusculaire de ce vaccin induit la production d’anticorps spécifiques et le développement d’une immunité cellulaire. Suite à une inoculation de SARS-CoV-2, les animaux vaccinés depuis 28 jours présentent en effet une charge virale réduite dans les poumons (par rapport aux animaux ayant reçu un placebo), ce qui démontre la capacité du vaccin à induire une protection.

La stratégie du « tout en même temps »

Un essai clinique de phase I visant à déterminer l’innocuité et l’immunogénicité du ChAdOx1 nCoV-19 chez des volontaires britanniques adultes, sains et âgés de 18 à 55 ans a été initié en avril 2020 et devrait se terminer en mai 2021. Plus de 1 000 vaccinations ont déjà été effectuées et un suivi est actuellement en cours. Un essai de phase II/III sur une cohorte de plus de 10 000 individus, comprenant des enfants et des adultes de plus de 70 ans, est aussi en préparation, afin d’estimer la protection conférée par ce vaccin.

La production à grande échelle du vaccin ChAdOx1 n-CoV-19 a été lancée sans attendre les résultats de ces essais cliniques. C’est la stratégie du « tout en même temps ». La société AstraZeneca fait donc le pari que son vaccin sera protecteur et sûr chez l’humain.

Avait-elle le choix ? Difficile à dire, car de nombreuses entreprises se sont lancées dans une guerre sans merci et tentent de produire le plus rapidement possible un vaccin contre le Covid-19 pour s’emparer du marché.

Le cas du premier vaccin contre la Dengue

S’il est envisageable de disposer dès septembre 2020 d’un milliard de doses de ChAdOx1 n-CoV-19, on ne disposera à cette date que d’un faible recul pour juger de l’effet de ce vaccin sur les différents groupes à risque. Il sera aussi impossible de prédire sa durée de protection. Or, les mésaventures du premier vaccin contre le virus de la Dengue, le Dengvaxia produit par Sanofi Pasteur, soulignent bien l’importance de disposer d’un important recul pour analyser les effets d’un vaccin.

À l’époque, deux larges études cliniques de phase III impliquant plus de 30 000 participants furent réalisées pour tester le Dengvaxia, dans des pays d’Asie et d’Amérique du Sud. Après 25 mois de vaccination, on observa une forte réduction du taux de dengue sévère dans le groupe vacciné comparativement au groupe placebo, ce qui laissa penser que le vaccin était sûr et efficace. Celui-ci fut approuvé et autorisé dans de nombreux pays.

Cependant, une analyse des données de la troisième année de l’essai réalisé en Asie suggéra une augmentation des formes sévères de dengue chez les enfants vaccinés. Ce résultat amena Sanofi à interrompre en 2017 une campagne de vaccination d’un million d’enfants aux Philippines.

Une étude publiée en 2018 confirma une augmentation significative des formes sévères de dengue chez les plus jeunes enfants vaccinés qui n’avaient jamais été infectés auparavant par la dengue. Les cas de dengue sévère et les décès chez les enfants vaccinés aux Philippines furent attribués au vaccin, et les autorités du pays intentèrent une action en justice contre les dirigeants de Sanofi et les scientifiques en charge du vaccin. Ce procès est toujours en cours.

La prudence est de mise

Il est techniquement possible de développer et produire un vaccin contre le Covid-19 en moins d’une année. Cependant, il semble difficile de réunir dans ce délai les données nécessaires pour garantir l’efficacité et la sécurité dudit vaccin. L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) recommande d’ailleurs un suivi des participants aux essais cliniques d’au moins un à deux ans.

Malgré tout, le gouvernement américain a déjà affiché ouvertement sa volonté de disposer au plus vite et en priorité d’un vaccin contre le Covid-19. En réponse, Allemagne, France, Italie et Pays-Bas ont signé un accord avec AstraZeneca pour la fourniture de 300 millions de doses.

Lire l’article complet sur The Conversation

Source : The Conversation – 05/07/2020


Vaccin contre la dengue de Sanofi : un scandale sanitaire se profile-t-il aux Philippines ?

Source : Sciences et Avenir – 23/01/2018

Les Philippines soupçonnent le Dengvaxia, vaccin contre la dengue de Sanofi Pasteur, d’être à l’origine de trois morts. Mais le groupe pharmaceutique nie tout lien entre son vaccin et ces décès récents. Sciences et Avenir fait le point sur cette polémique.

C’est une maladie qui a progressé dans le monde de manière spectaculaire au cours des cinquante dernières années et désormais, la moitié de la population mondiale y est exposée, surtout dans les régions tropicales et subtropicales. Il s’agit de la dengue, une infection virale transmise par les moustiques Aedes et infectant 390 millions de personnes par an. La maladie est le plus souvent bénigne, mais des formes sévères et imprévisibles surviennent dans environ 1% des cas, plus souvent chez les jeunes enfants, entraînant le décès. Un seul vaccin a été homologué pour cette maladie : le Dengvaxia de Sanofi Pasteur. Après 20 ans de recherches, 1,5 milliard d’euros d’investissements et des résultats prometteurs, le groupe pharmaceutique vit un grand revers : début décembre 2017, les Philippines ont subitement suspendu la vente et la distribution dans le pays pour un an du Dengvaxia et ont ouvert une enquête sur la mort de 14 enfants figurant parmi la liste de ceux ayant été vaccinés. Le 2 février, un rapport gouvernemental soupçonne le vaccin d’être à l’origine de trois morts. Mais Sanofi nie tout lien entre ces décès et le vaccin. Cette polémique donnera-t-elle naissance à un scandale sanitaire aux Philippines, voire dans les autres pays où ce vaccin est disponible ? Sciences et Avenir fait le point, en retraçant les principales étapes de l’affaire Dengvaxia, des essais cliniques jusqu’à l’échec aux Philippines.

Des essais cliniques aux résultats prometteurs

Pour développer ce vaccin, Sanofi Pasteur a réalisé 25 études cliniques dans 15 pays à travers le monde. Plus de 40.000 volontaires ont participé au programme d’essais cliniques du vaccin contre la dengue (des phases cliniques 1 à 3), 29.000 d’entre eux ont reçu le vaccin, et les résultats ont été publiés « au fur et à mesure de leur disponibilité dans des revues primaires », nous précise Sanofi Pasteur. L’une des études phares de ce vaccin a été publiée en 2015 dans le New England Journal of Medicine : elle montre que le vaccin est efficace dans les populations préadolescentes à adultes (âgées de 9 ans et plus) vivant dans les pays endémiques. Le vaccin apporte une protection chez 66% des individus vaccinés contre la dengue, quelle que soit sa sévérité. De plus, il montre une efficacité chez les sujets de 9 ans et plus qui ont déjà été exposés à la dengue (82%), et aussi chez les sujets qui n’ont jamais été infectés (52,5%) avant la vaccination.

« C’est sur la base des résultats des études cliniques, en particulier celle-ci, que le vaccin contre la dengue a été enregistré en décembre 2015 au Mexique, aux Philippines et au Brésil », nous explique Sanofi Pasteur. A ce jour, Dengvaxia est enregistré dans 18 pays tous situés en zone endémique de la dengue, et actuellement distribué dans 10 pays : Brésil, Costa Rica, Salvador, Guatemala, Indonésie, Mexique, Paraguay, Pérou, Singapour et Thaïlande.

Lancement de la campagne de vaccination aux Philippines

Dès décembre 2015, Dengvaxia est approuvé aux Philippines pour les personnes âgées de 9 à 45 ans. La dengue est très présente dans ce pays d’Asie : 200.000 cas ont été rapportés en 2013, concernant surtout des enfants et adolescents. Les autorités de santé décident de lancer mi-2016 un programme public de vaccination dans les écoles de quatre provinces et destiné à près de 800.000 enfants âgés essentiellement de 9 à 14 ans. Sanofi Pasteur a collaboré à la mise en place de ce programme à large échelle, à la sensibilisation du public et au suivi de l’impact de cette vaccination dans le pays : effets secondaires éventuels, efficacité sur un grand nombre de personnes… Avant le début de ce programme de vaccination, le groupe a également lancé une étude pour évaluer, sur cinq ans, l’innocuité et l’efficacité à long terme du vaccin chez les personnes ayant des antécédents d’infection et celles qui n’ont jamais contracté la maladie.

Découverte d’un risque de dengue sévère pour les patients jamais infectés

Les premiers résultats de cette analyse, rendus publics en novembre 2017, confirment que Dengvaxia apporte un effet protecteur persistant contre la dengue aux personnes déjà infectées par le passé. Cependant, les conclusions sont plus mitigées pour ceux qui n’ont pas déjà été infectés par le virus au moment de la vaccination : certains ont développé des cas de dengue sévères à plus long terme après avoir été infectés ! « Le risque accru de dengue sévère pour cette catégorie est de 2/1000 sur une durée de 5 ans », nous précise Sanofi Pasteur. Sur la base de ces résultats, le groupe a demandé aux autorités de santé des pays où le vaccin est disponible, enregistré, ou en cours d’évaluation, de mettre à jour sa notice d’utilisation afin de mentionner que la vaccination des personnes n’ayant aucun antécédent d’infection par le virus de la dengue n’est pas recommandée.

Les Philippines suspendent la campagne de vaccination

A la suite de l’annonce de Sanofi Pasteur, les autorités de santé des Philippines ont suspendu le programme public de vaccination début décembre 2017, – alors que plus de 700.000 écoliers avaient déjà été vaccinés – pour « protéger le public ». Plus de Dengvaxia dans les écoles ni dans les cabinets de médecins. En fait, l’alerte de Sanofi a soulevé inquiétude et colère dans la population, notamment chez les parents des enfants vaccinés lors de la campagne publique. Les autorités philippines ont ouvert une enquête sur la mort de 14 enfants figurant parmi ceux ayant été vaccinés. Le 2 février, un rapport gouvernemental soupçonne le vaccin d’être à l’origine de trois morts.

Lire la suite de l’article sur Sciences et Avenir


Effet du statut sérologique sur la sécurité et l’efficacité du vaccin contre la dengue

Source : New England Journal of Medecine – 26/07/2018

Contexte

Lors des essais d’efficacité d’un vaccin tétravalent contre la dengue (CYD-TDV), un excès d’hospitalisations pour la dengue a été observé chez les personnes ayant reçu le vaccin entre 2 et 5 ans. Il n’a pas été possible d’établir des estimations précises du risque en fonction du statut sérologique de la dengue observé, en raison du nombre limité d’échantillons prélevés au départ.

Nous avons mis au point un test immunoenzymatique de la protéine anti-non structurelle 1 (NS1) IgG de la dengue et utilisé des échantillons du 13e mois pour déduire le statut sérologique en vue d’une analyse post hoc de la sécurité et de l’efficacité.

Méthodes

Dans une étude de cas, nous avons réanalysé les données de trois essais d’efficacité. Pour les principales analyses, nous avons utilisé le statut sérologique de base déterminé sur la base de titres mesurés (lorsque les valeurs de base étaient disponibles) ou imputés (lorsque les valeurs de base étaient manquantes) à partir d’un test de neutralisation de la réduction de la plaque à 50 % (PRNT50), l’imputation étant effectuée à l’aide de covariables qui comprenaient les résultats du test anti-NS1 du mois 13.

Le risque d’hospitalisation pour dengue virologiquement confirmée (DVC), de DVC grave et de DVC symptomatique selon le statut sérologique de la dengue a été estimé par régression de Cox pondérée et estimation basée sur la perte minimale ciblée.

Résultats

Chez les participants âgés de 2 à 16 ans séronégatifs à la dengue, l’incidence cumulée sur 5 ans des hospitalisations pour cause de maladie coeliaque était de 3,06 % chez les personnes vaccinées et de 1,87 % chez les témoins, avec un rapport de risque (vaccin contre témoin) par coupure des données de 1,75 (intervalle de confiance [IC] de 95 %, 1,14 à 2,70).

Chez les participants de 9 à 16 ans séronégatifs à la dengue, l’incidence cumulée d’hospitalisation pour cause de maladie coeliaque était de 1,57 % chez les personnes vaccinées et de 1,09 % chez les témoins, avec un rapport de risque de 1,41 (IC à 95 %, 0,74 à 2,68). Des tendances similaires vers un risque plus élevé chez les personnes séronégatives ayant reçu le vaccin que chez les témoins séronégatifs ont également été constatées pour les maladies cardiovasculaires graves.

Parmi les participants séropositifs pour la dengue âgés de 2 à 16 ans et ceux âgés de 9 à 16 ans, l’incidence cumulée d’hospitalisation pour DCV était de 0,75 % et 0,38 %, respectivement, chez les personnes vaccinées et de 2,47 % et 1,88 % chez les témoins, avec un rapport de risque de 0,32 (IC à 95 %, 0,23 à 0,45) et 0,21 (IC à 95 %, 0,14 à 0,31). Le risque de DCV grave était également plus faible chez les personnes séropositives ayant reçu le vaccin que chez les témoins séropositifs.

Conclusions

La CYD-TDV a protégé contre les MDC graves et l’hospitalisation pour MDC pendant 5 ans chez les personnes qui avaient été exposées à la dengue avant la vaccination, et il a été démontré que le risque était plus élevé chez les personnes vaccinées qui n’avaient pas été exposées à la dengue.

Source : New England Journal of Medecine – 26/07/2018

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

Fabrice // 13.07.2020 à 07h34

Il est clair que les vaccins sont devenus opaques car ils deviennent un enjeu économique plus qu’un enjeu sanitaire, on veut aller vite non pas pour sauver des vies mais pour être les premiers à rafler le marché avec des milliards à la clé.

Cette attitude à déclenché en grande partie la méfiance généralisée sur les vaccins par le manque de cohérence sanitaire mais par son optique commerciale, l’histoire des 11 vaccins imposés aux nouveaux nés dont certains non nécessaire à l’âge imposé n’a fait qu’augmenter la méfiance sur les vaccins.

le paradigme sanitaire à changé il faut l’avouer avant on guérissait des malades et maintenant on soigne des patients (qui doivent être patient très longtemps car on s’attaque souvent aux effets et pas forcément aux causes car la manne financière ne doit pas se tarir)

46 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 13.07.2020 à 07h27

    Les israéliens avaient annoncés un vaquecin pour dans trois mois:

    https://www.valeursactuelles.com/societe/coronavirus-un-vaccin-disponible-dici-quelques-semaines-116565

    C’était en février…

      +6

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    • LibEgaFra // 13.07.2020 à 07h32

      Et de toute façon, il y a un tel rejet de tout vaquecin dans la population, une telle hystérie anti-vaquecin quon peut se demander à quoi il servira.

      Et puis du moment que notre génie de Marseille a un traitement au diable les vaquecins! Vive le Plaquenil!

      (Par rigueur éthique je vais demander un chtit % à Sanofi pour mon engagement pro Plaquenil… Faudrait pas faire croire que je suis désintéressé!)

        +9

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  • Fabrice // 13.07.2020 à 07h34

    Il est clair que les vaccins sont devenus opaques car ils deviennent un enjeu économique plus qu’un enjeu sanitaire, on veut aller vite non pas pour sauver des vies mais pour être les premiers à rafler le marché avec des milliards à la clé.

    Cette attitude à déclenché en grande partie la méfiance généralisée sur les vaccins par le manque de cohérence sanitaire mais par son optique commerciale, l’histoire des 11 vaccins imposés aux nouveaux nés dont certains non nécessaire à l’âge imposé n’a fait qu’augmenter la méfiance sur les vaccins.

    le paradigme sanitaire à changé il faut l’avouer avant on guérissait des malades et maintenant on soigne des patients (qui doivent être patient très longtemps car on s’attaque souvent aux effets et pas forcément aux causes car la manne financière ne doit pas se tarir)

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    • Amaethon // 13.07.2020 à 08h48

      Et encore, vous dites « patients », nous ne sommes plus des patients mais des clients.
      « Désolé mais nous ne prenons plus de nouveaux clients ».
      C’est ce que j’ai entendu dans les cabinets médicaux lorsqu’il a fallu que je remplace mon médecin traitant qui partait à la retraite.

        +22

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      • Patoche // 13.07.2020 à 10h17

        Clients et clientèle sont les termes employés officiellement par les infirmiers libéraux.

          +6

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        • jacques // 13.07.2020 à 15h41

          Avant on disait patientèle. aujourd’hui les médecins regardent aussi la solvabilité de leurs clientèles .

            +4

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  • catherine // 13.07.2020 à 08h57

    Le titre aurait pu aussi bien être :

    « Covid-19 : Est-il possible de développer un vaccin à l’effet positif imaginaire en moins d’un an ? « .

    Les effets négatifs étant eux moins imaginaires.

      +25

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    • moshedayan // 13.07.2020 à 19h45

      Merci. de votre réflexion juste. En effet ; à lire cette phrase même de l’article : je cite tel quel « Il est techniquement possible de développer et produire un vaccin contre le Covid-19 en moins d’une année. Cependant, il semble difficile de réunir dans ce délai les données nécessaires pour garantir l’efficacité et la sécurité dudit vaccin »
      Cela revient à dire : il est possible de fabriquer du sirop de menthe mais impossible de dire en ce bref délai s’il plaira aux clients et surtout de savoir si la recette a toutes les vertus bienfaisantes de la plante… m’a dit le médecin de Kosice…. C’est vraiment parler pour ne rien dire et faire espérer des choses sans garantie d’un effet bénéfique à 50%. A ce stade, il pense que rien ne dit que ce seront les « grands pays » pharmaceutiques qui trouveront la solution, même en Roumanie, Serbie, Slovaquie… il y a quelques laboratoires capables de trouver une solution viable -le plus grand danger dans cette course est le vol de savoir-faire et la précipitation…et l’OMS sera lamentable voire inutile…

        +6

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  • pseudo // 13.07.2020 à 09h13

    pendant ce temps là, admirons le dogmatisme mesquin de l’état français.

    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-la-france-limite-les-compagnies-chinoises-a-un-vol-hebdomadaire_4043733.html

    >>Coronavirus : la France limite les compagnies chinoises à un vol hebdomadaire
    >> Cette décision a été prise « au nom de la réciprocité » vis-à-vis d’Air France, puisque Pékin n’autorise qu’une liaison de la compagnie française depuis et vers son territoire par semaine.

    !!!! Donc au nom de dogme de la mondialisation ils ne pouvaient pas fermer les frontières ou annuler les vols au début de l’épidémie, mais pour le jeu politique ils peuvent se permettre de prendre ce genre de décisions!!! C’est petit, c’est mesquin, c’est du foutage de gueule!!

    Ils nous prennent pour du bétail bon à presser jusqu’au dernier cheveux!! Y’en a marre !! I want you to get mad !!! https://www.youtube.com/watch?v=MRuS3dxKK9U

      +16

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  • lon // 13.07.2020 à 14h35

    Ce matin , queue de 150 m de long organisée en chicanes mode aéroport pour les clients de cette grands surface de meubles scandinaves que je ne nommerai pas …
    Motif ? Pas plus d’un personne à la fois dans le tourniquet d’entrée … souci à priori louable si ce n’était ensuite l’agglutinement de gens à l’intérieur devant tel ou tel élément sans souci de la  » distanciation sociale »..
    Avec ce Covid19 nous aurons été au moins témoins du Grotesque à l’échelle d’une société et d’une sorte de jeu irréel que tout le monde accepte sans rechigner .
    Ce qui nous mène à l’issue logique et inévitable : la vaccination à grande échelle et obligatoire de toute la population . Après tout peu importe que le temps de vacciner tout le monde le virus aura muté ou même qu’un tout nouveau coronaXX fasse son apparition, ou même que le vaccin puisse poser des risques faute de tests suffisants : l’important est de remplacer une comédie relativement contraignante par une autre , qui nous libèrera de la psychose ..en attendant la prochaine . Le prix à payer en termes de choix individuels encore possibles sera très lourd .

      +17

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  • Marc // 13.07.2020 à 16h32

    Les études sur le premier vaccin au monde contre le Covid-19 se sont achevées en Russie avec succès. L’armée russe en a parlé en détail, soulignant qu’elles avaient été menées en conformité avec la loi et la méthodologie scientifique.

    https://fr.sputniknews.com/russie/202007131044095933-la-defense-russe-donne-plus-de-details-sur-les-tests-reussis-de-son-vaccin-contre-le-covid-19/

      +1

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  • Logique // 13.07.2020 à 22h13

    Pourquoi aurions-nous besoin d’un vaccin puisqu’on (je ne vais pas faire de la publicité à celui qui a fait l’annonce) nous a annoncé que l’épidémie était terminée à partir du 19 mai (la fameuse courbe en cloche, mais a-t-il seulement précisé l’année?), et qu’il ne resterait plus que 1% de gens à être nouvellement contaminés. Hors depuis le 19 mai 2020, nous avons presque 15% de nouveaux contaminés, contre 85% avant le 19 mai. Je me demande où cela va s’arrêter.

    Une autre annonce, docteur? J’ai besoin d’être rassuré.

      +1

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    • herve_02 // 13.07.2020 à 22h22

      Combien qui arrive en réanimation ? combien de morts ? on renvoie encore à la maison avec du doliprane ?

      Si vous faites cela pour toutes les maladies (le doliprane), vous allez avoir 3 000 000 de morts par an.

        +7

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  • Feufollet // 13.07.2020 à 22h36

    Quel (le) débile voudra bien se faire vacciner ?
    Espérons juste qu’ils ne nous imposeront pas un vaccin par la force

      +9

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  • Alain // 13.07.2020 à 22h59

    Entre les études anxiogènes qui déclarent que les anti-corps n’ont qu’une efficacité dans le temps et les annonces sur les « réussites » de développement de vaccins qui n’ont qu’un objectif bousier; il faut s’attendre à l’impossibilité d’en développer un.

    Des virus comme SIDA et Ebola n’ont toujours pas de vaccins plusieurs décennies après leur apparition !!!

      +2

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    • RGT // 14.07.2020 à 08h28

      « Des virus comme SIDA et Ebola… »

      Dans le cas du SIDA, il y a des traitements très rémunérateurs qui permettent de soigner les « pédés », donc il n’y a aucune urgence. Comme ces traitements sont À VIE il est criminel de vouloir tuer la poule aux œufs d’or.

      Et dans le cas d’Ébola, ce virus est si foudroyant qu’il n’a pas le temps de se propager en dehors de ses foyers « naturels » et n’infecte que des « sous-hommes » inutiles dans des pays qui ne rapportent pas grand chose à l’économie…

      Si ces virus infectaient la langue fourchue des politicards, des financiers et des « élites » je peux vous garantir que la recherche aurait des crédits « open bar » pour trouver un vaccin réellement efficace.

      Tout n’est que question de priorités.
      Priorités pour ceux qui ont le pouvoir de décider de l’affectation des fonds.

      En attendant, il est plus judicieux de trouver des moyens efficaces pour éviter la propagation de nouvelles pandémies qui ne manqueront pas d’émailler notre futur.

      Seul point gênant : Ces moyens sont TOUS totalement incompatibles avec la liberté de circulation des personnes, des biens et des « investissements ».

      Mauvaises nouvelles pour les espèces en danger d’extinction : Rien ne sera fait pour préserver vos habitats.
      Bonnes nouvelles pour les virus mutants : Les années de bombance ne sont pas prêtes de cesser dans l’immédiat.

      Trouver un vaccin contre le Covid, c’est bien, mais trouver un moyen pour éviter que tous ces virus se propagent comme une traînée de poudre, c’est mieux.

        +4

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  • fanfan // 14.07.2020 à 20h24

    Bill Gates a déclaré que 7 milliards de personnes devaient être vaccinées. Cela fait partie des objectifs de développement durable (https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/health/ // https://documentop.com/working-group-solutions-fortune-conferences_59fe4cfb1723ddc630d26711.html). Imaginez : 7,2 milliards de personnes vous donnent 1 000 dollars chaque année, soit 7,2 billions de dollars. Bill Gates ne connaît pas la biologie. Ils ont transféré l’argent des impôts à la Fondation Bill & Melinda Gates ; à grand renfort de publicité, il sera le sauveur de toutes les personnes pauvres (de couleur) de la planète. Son but est essentiellement la médecine forcée jusqu’au fin fond de l’Afrique rurale. La Clinton Global Initiative et la Fondation Chan Zuckerberg sont impliquées dans ce projet. Ces gens sont en fait leurs propres gouvernements. Maintenant, c’est le fascisme 2020.
    Ils suivent l’argent ! Il s’agit de 7 000 billions de dollars par an de revenus récurrents pour l’industrie pharmaceutique !

      +1

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