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4.novembre.20184.11.2018 // Les Crises

Envoyé spécial. Barrage de Vouglans : le scénario catastrophe

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Source : France Télévision, Envoyé spécial, 13-09-2018

Une catastrophe comme celle de l’effondrement du pont de Gênes peut-elle survenir en France ? De gigantesques ouvrages de béton vieux de 50 ans sont-ils menacés ? “Envoyé spécial” a enquêté sur le barrage de Vouglans, dans le Jura, achevé en 1968…

Le 14 août dernier, dans un effroyable tremblement, une partie du pont Morandi, à Gênes, s’effondre. Bilan : 43 morts, ensevelis sous les gravats. D’autres gigantesques ouvrages de béton vieux de 50 ans sont-ils menacés ? Cette catastrophe pourrait-elle survenir en France ? “Envoyé spécial” a enquêté sur le barrage de Vouglans, dans le Jura : un géant de 430 mètres de large pour 130 mètres de haut, dont la construction a été achevée en 1968.

Une terrifiante réaction en chaîne

Un barrage sous haute surveillance. Car depuis Fukushima, l’Etat a établi noir sur blanc, chiffres et cartes à l’appui, un scénario catastrophe. Que se passerait-il si le barrage de Vouglans cédait sous le poids des 600 millions de mètres cubes d’eau qu’il retient ? Une réaction en chaîne apocalyptique à peine imaginable…

Une enquête de Bernard Nicolas et Arnaud Mansir pour Bonne Pioche Télévision.

Source : France Télévision, Envoyé spécial, 13-09-2018

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

Duracuir // 04.11.2018 à 07h05

Paresse ou modernité?
Notre blog favori publie de plus en plus de vidéos. Souvent longues, fastidieuses et à l’intérêt très moyen. Encore lorsqu’il s’agit d’une vidéo “confidentielle”, “underground” ou étrangère ou inédite en France, à la rigueur. Mais un docu publié par France Télévision????
Quel intérêt?
Pourquoi ne pas accompagner la vidéo d’un article résumant le propos et éventuellement minutant les moments déterminants plutôt que de se contenter d’un pitch de programme tv? Ainsi, les crisonautes seraient informés et ceux qui le souhaitent pourraient regarder le docu en entier.
Maintenant, je dis ça, je dis rien.

39 réactions et commentaires

  • Duracuir // 04.11.2018 à 07h05

    Paresse ou modernité?
    Notre blog favori publie de plus en plus de vidéos. Souvent longues, fastidieuses et à l’intérêt très moyen. Encore lorsqu’il s’agit d’une vidéo “confidentielle”, “underground” ou étrangère ou inédite en France, à la rigueur. Mais un docu publié par France Télévision????
    Quel intérêt?
    Pourquoi ne pas accompagner la vidéo d’un article résumant le propos et éventuellement minutant les moments déterminants plutôt que de se contenter d’un pitch de programme tv? Ainsi, les crisonautes seraient informés et ceux qui le souhaitent pourraient regarder le docu en entier.
    Maintenant, je dis ça, je dis rien.

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    • RGT // 04.11.2018 à 08h40

      Je pense que votre commentaire est motivé par le fait que vous ne vivez pas à l’aval d’un barrage.

      https://www.youtube.com/watch?v=CfUseBtyZTY

      Toutes les personnes conscientes qui vivent dans les zones à risque pensent réellement qu’il s’agit là d’un problème crucial.
      Le seul problème, c’est que ceux qui profitent de la manne électrique de ces barrages habitent dans la majorité des cas très loin des zones à risque.

      Particulièrement les “décideurs” qui se basent sur des “avis d’experts” n’ayant jamais mis les pieds à proximité des ouvrages et dont la seule motivation est “d’optimiser les coûts”.

      Et le jour où ça pète, ils invoqueront le fait que c’était “totalement imprévisible” pour ne jamais assumer leurs responsabilités.

      Ben voyons.

      Habitant à Grenoble, je conseille à tous mes concitoyens de se renseigner sur les cascades de barrages “perlés” qui se trouvent sur le Drac (qui vient de Draco en dauphinois, ce qui veut dire dragon), ainsi que celui du Chambon situé sur la Romanche et qui est construit sur un sol complètement pourri.
      Dans le cas du Chambon, le problème est connu depuis une trentaine d’années et RIEN n’a été fait car il faudrait totalement le détruire pour le reconstruire un peu plus en aval sur un substrat plus fiable…

      Quant aux barrages “perlés” sur le Drac, ils sont 4 à la queue-leu-leu. Si le premier a un problème, tous les autres pètent aussi…

      Barrages bien sûr situés dans des vallées encaissées avec des risques de glissements de terrains que les énarques ignorants considèrent comme “minimes” : Ces barrages sont situés dans des zones où le sous sol est principalement constitué de schiste (ardoise), matériau réputé pour sa grande résistance mécanique, particulièrement en cisaillement – sans compter qu’il a une légère tendance à se transformer en argile dans des sols saturés en eau et que les couches se mettent à glisser “comme un pet sur une toile cirée”.

      Le dernier barrage qui est en rochers+terre (Notre Dame de Commiers). Ces barrages sont très réputés pour leur “grande résistance” si une vague passe dessus : Si un glissement de terrain ou si un autre barrage pète le barrage est alors balayé comme un simple fétu de paille et les zones en amont se retrouvent non pas envahies par de l’eau mais par de la BOUE. et des ROCHERS gros comme des camions… Cool.

      Et ça tombe bien, juste dans le cône d’expansion se trouve un site chimique “Ceveso” et derrière le site une agglomération de plusieurs centaines de milliers d’habitants qui attendent avec impatience de vivre cette expérience trépidante…

      Triple peine : Désastre naturel, avec de la boue et d’énormes rochers, et en cerise sur le gâteau un désastre chimique en perspective.

      Le jour (maudit) ou les barrages sont privatisés je déménage pour mettre mes proches en sécurité sur les hauteurs, et loin bien sûr des sites chimiques qui n’auraient JAMAIS dû être implantés dans un endroit si dangereux.

      Oups !!! Nos “décideurs” ne “savaient pas”…

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      • Nerouiev // 04.11.2018 à 09h17

        Pour vous rassurer, tous les barrages vont mourir un jour, certains de mort violente, d’autres de mort douce (vidange lente de la retenue). Que ce soit par la nature ou par le vieillissement du béton, un certain désir de potentiel zéro, que vient de me dire à l’oreille l’antropie. Seul un vrai grand expert complètement désintéressé pourra estimer son espérance de vie sachant que la demande d’entretien est le premier mauvais signe. Le reste est un exercice comptable entre le bénéfice et le risque financier.

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      • Sandrine // 04.11.2018 à 10h02

        Pour compléter votre tableau, Grenoble est une zone sismique à risque et il y a des installations nucléaires à proximité

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      • Le Rouméliote // 04.11.2018 à 11h30

        Cet alarmisme était déjà de règle en 1969 quand je suis arrivé à Grenoble pour entamer mes études supérieures. Jusqu’ici les barrages n’ont pas pété. Il faut dire que la construction des barrages en France a été on ne peut plus sérieuse, surtout depuis la catastrophe de Malpasset le 2 décembre 1959. L’avis du géologue consulté avait été négligé, d’où la rupture cinq ans après l’inauguration. Les barrages au-dessus de Grenoble n’ont pas de défaut de structure, sinon ils auraient déjà pété ; par contre, tout barrage doit faire l’objet d’une surveillance attentive, notamment quant au vieillissement du béton pour les barrages voûtes. Tant qu’on aura des services publics, ça pourra tenir…

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        • Nerouiev // 04.11.2018 à 20h04

          “Tant qu’on aura des services publics, ça pourra tenir…”
          Je souligne votre dernière phrase. Je m’étais entretenu avec un responsable de la DRIRE (devenue DREAL maintenant) qui me disait que la privatisation à outrance serait un grand danger si les contrôles de sécurité étaient confiés à des organismes privés faciles à acheter pour équilibrer leurs bilans. Je reste convaincu par cette remarque.

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      • Chokk // 04.11.2018 à 13h32

        Auriez-vous quelques sources sur la fragilité du sol sous le barrage du Chambon ? Par ailleurs, je trouve étonnant de dire que rien n’a été fait alors que ce barrage bénéficie régulièrement de travaux de renfort, le dernier étant de taille puisque qu’on lui a rajouté en amont un treillis en carbone pour renforcer la structure (si vous êtes de la région, vous avez dû en entendre parler puisque la remise en exploitation s’est compliqué à cause du glissement de terrain sur la RD1091 en 2015).
        D’accord avec vous sur l’absurdité de cette plateforme chimique au sud de Grenoble. La cause est historique : l’électricité des industries (beaucoup d’aciéries à l’époque, puis les autres sont venus en profiter) étaient turbinés par la fil de la Romanche.

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        • RGT // 07.11.2018 à 08h29

          Dans le cas du barrage du Chambon, lr glissement de terrain n’est qu’un signe précurseur de la catastrophe annoncée depuis ded dizaines d’années.
          En fait, la montée des eaux du barrage a entraîné une déstabilisation de toute la structure rocheuse par infiltration et soulèvement des couches supérieures de roches sédimentaires qui se décollent lentement et qui glissent sur le support de roches métamorphiques bien plus résistantes.
          Les renforts de ce barrage en voûte mince ne sont que des cataplasmes “pas chers” destinés à réconforter les habitants des zones en aval, mais l’issue est inéluctable et “responsables” le savent bien.

          Le seul remède consiste à détruire le barrage et si on souhaite le conserver (il permet QUAND-MÊME de réguler le débit de la Romanche qui est un torrent TRÈS DANGEREUX et AUX CRUES VIOLENTES consiste à en construire un nouveau en aval en renforçant sa structure pour qu’elle s’appuie sur la roche métamorphique, ce qui coûterait une véritable fortune.

          C’est un géologue qui m’avait donné ces informations, et bien avant le glissement de terrain qui a “perturbé le tourisme et l’économie” (mais pas que).
          Il avait participé à une étude géologique sur toute la vallée afin d’estimer les risques et le rapport a été mis au placard avec interdiction stricte d’en parler.

          Comme la sécurité des habitants de Bourg d’Oisans (un peu plus de 3000 habitants), des petites communes qui l”entourent jusqu’à Vizille (~7500 habitants) n’intéresse pas beaucoup les énarques parisiens qui vivent à plus de 600 km de là, tout le monde s’en fout.
          Il est préférable d’investir dans la “préservation de l’emploi” et de rembourser la “dette” au lieu de sauver des vies.

          Le jour où ce barrage sera “privatisé” ce sera un désastre total.
          Et même s’il ne l’est pas d’ailleurs, à moins d’enfermer les “décideurs” et leurs proches dans des camps à l’aval du barrage.
          Une belle bombe à retardement à côté duquel Malpasset passera pour un simple pet de mouche.

          La morale de cette histoire est résumée dans cette “belle” chanson : https://www.youtube.com/watch?v=ZvqOMbVCoO8

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      • ima // 04.11.2018 à 17h02

        [modéré]
        Mme Lepage est obligé de le dire, la différence de niveau critique n’est que de 20 cm et il faudrait croire que personne chez EDF ne commanderait la purge du barrage d’au moins cette hauteur ?
        Une crue de ce niveau n’arrive pas en quelques heures et doit déclencher une veille renforcée et l’ouverture des vannes de fuites dont le documentaire oublie bien entendu de parler (les ouvertures placée vers le haut de la voûte côté vallée).
        La vie n’est elle déjà pas assez dure pour en arriver à ces réflexes du niveau Paris Match ?
        Bien sur il faut être vigilant, mais sans nécessité de développer cette angoisse permanente sur tout élément de progrès.
        En fait ces bons Français voudraient bien bénéficier de toutes les possibilités offertes par l’électricité, mais si les lieux de productions étaient loin de chez eux, comme d’autres luttent contre le TGV, l’implantation d’une prison, d’éoliennes ou de tout autre chose.
        C’est curieux, il me fallut aller en Espagne pour voir un panneau oui à l’autoroute, ce qui est étonnant pour les habitués du non…
        En toutes choses il faut raison garder !

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    • Surya // 04.11.2018 à 08h48

      Surtout n’hésite pas à te proposer pour rédiger plein d’articles passionnants. Je suis sûr que c’est très facile de renoncer à sa vie sociale (aux dernières nouvelles le maître des lieux et les bénévoles derrière ont aussi le droit à avoir des vies pro et perso) pour offrir du contenu intéressant et accessible gratuitement (évidemment)

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      • Duracuir // 04.11.2018 à 10h33

        la reconnaissance et la grande admiration que je nourris pour le travail d’Olivier n’implique pas forcément la plus polie complaisance.
        Je ne pense pas qu’Olivier manque d’articles passionnants de par le monde et qui n’ont aucun écho en France. Maintenant, si l’avenir du blog est de rediffuser des émission passées récemment sur France Télévision…
        Je ne suis personnellement ni retraité, ni malade, ni chomeur, ni déficient alphabétique et si je prends le temps de me faire une revue mondiale de presse et blog quotidiennement, non, je n’ai définitivement pas des heures à perdre à regarder des docus m’expliquer en une heure ce que j’aurai pu lire en 5 minutes chrono.

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        • K // 05.11.2018 à 06h52

          La vidéo ne dure pas des heures mais seulement 24 minutes.

          A propos du risque systemique et de la réaction en cascade, je ne parlerais pas de l’infrastructure électrique mais plutot du secteur bancaire. Le risque que la faillite d’une banque systemique (au hazard Unicredit ou Deutsche Bank suite a une sortie italienne de l’euro) mette en faillite la totalité du secteur financier mondial. Et ce risque systemique là est bcp plus probable.

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    • LBSSO // 04.11.2018 à 09h01

      0 à 4’20 : description par EDF des contrôles effectuées en continus sur le barrage de Vouglans.
      4’21 : limites de ces mesures :
      – Inefficaces en cas de rupture brutale ( cf Fréjus )
      – Quid des infiltrations sous le barrage (sous-pressions) et de la solidité des appuis du barrage ?
      8’13 : Dispositifs obligatoires de sécurité :
      – Prévision Edf : crues Ain+ Rhône+ rupture barrage. Simulation.
      – Plan communal d’évacuation : témoignage maire 9’21
      – Exercices d évacuation jamais réalisés :explication préfecture de l’Ain 9’55
      12’ le scénario catastrophe envisagé par EDF
      – description du scenario
      – la centrale nucléaire du Bugey étrangement épargnée 12’40
      12’52 une association locale(Bugey) s’oppose aux conclusions des simulations effectuées par EDF
      – Entrevue rassurante du directeur de la centrale du Bugey : mesures préventives 14’40
      – des calculs incorrects selon l’association : quantité d’eau retenue (NGF à 16’20)
      12’10 une menace sous-estimée
      – Action en justices des suisses et entrevue de C Lepage (12’10 et 20’25)
      – Refroidissement impossible des réacteurs en raison des débris transportés 19’09
      – Les réponses d’EDF inutilisables à l’association 21’10
      – Lyon et les centrales de la vallée du Rhône menacées 21’50
      23’25 Insouciance des riverains du barrage ?
      – Fête des 50 ans du barrage
      – Intérêts locaux.

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      • LBSSO // 04.11.2018 à 09h14

        Mes excuses les plus plates pour les fautes d’orthographe et incorrections.

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        • Duracuir // 04.11.2018 à 10h34

          Merci.
          je serai Olivier, j’insérerai votre précieux commentaire sous la vidéo.
          Mais je ne suis pas Olivier, et c’est tant mieux pour le blog 🙂

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    • Jeanne L // 04.11.2018 à 10h30

      Un petit résumé écrit et une carte avec une vidéo de trois minutes peuvent être vus sur le site de France info et peuvent servir de bande annonce ou d’apéritif avant la vidéo plus longue, mal présentée sinon sous une forme alarmiste dans le “chapeau ” de la vidéo ici en ligne. Après si on a le temps on pourra se reporter avec profit au document plus long et fouillé que propose notre site chouchou “Les crises”.
      https://www.francetvinfo.fr/meteo/inondations/jura-le-barrage-de-vouglans-peut-peter-instantanement-et-inonder-l-ain-et-le-rhone_2947321.html

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    • Sandrine // 04.11.2018 à 11h17

      Je vous trouve bien arrogant, Duracuir. Vous vous sentez probablement justifié par tous les lecteurs qui ajoutent des points à votre commentaire. Mais la vérité, heureusement, n’est pas quelque chose qui se décide de manière démocratique.

      En quoi le sujet des barrages en France serait moins intéressant que la guerre de cession ou le lobby juif aux USA ?
      Par rapport à la question des vidéos documentaires sur ce site, je les trouve pour ma part bienvenues et beaucoup trop rares par rapport à la profusion d’articles type « édito », superficiels et convenus, qui apportent peu d’informations et ne semblent parfois là que pour être un support de commentaires.

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      • Tunk // 04.11.2018 à 22h54

        Surtout si un abruti de fanatique décide de prendre ce sujet comme base de travail.
        J’en dis pas plus, mais vous voiyez l’idée…

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  • aladin0248 // 04.11.2018 à 07h29

    Bien d’accord. Dans 90% des cas, une vidéo peut confortablement être remplacée par un texte court couvrant l’essentiel. Dans le cas d’un entretien, la transcription permet non seulement de gagner un temps utile, mais de pouvoir plus facilement revenir sur des points précis pour faire des recherches complémentaires par copié/collé.

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  • Girod // 04.11.2018 à 08h50

    Sous le barrage de Voulants, se trouve le petit village de Chancia village de mes anc^tres, ma mère y est née et nous avons encore la maison familiale
    ce barrage a toujours été l’horreur possible depuis petit

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  • SanKuKai // 04.11.2018 à 09h09

    Je ne regarde pas France Télévision, alors quand un sujet intéressant s’y trouve je suis bien content de le retrouver ici.
    Pour les vidéos longues, je les regardent par morceau et/ou en temps masqué.
    Si elles ne vous plaisent pas, passez. Vous aurez le même résultat que si elles n’étaient pas lá.
    Mais n’imposez pas aux autres votre manque d’organisation.
    Merci Les-Crises.

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    • Duracuir // 04.11.2018 à 10h36

      Je n’impose rien à personne, j’exprime seulement un point de vue, visiblement asse partagé.

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      • R.C. // 05.11.2018 à 00h23

        Pour ma part, je ne le partage pas ce point de vue qui est le vôtre.
        Il est toujours intéressant d’avoir en lien la vidéo d’un docu que l’on n’a pas eu, pour telle ou telle raison, l’occasion de voir au moment de sa diffusion.
        C’est évident, il n’y a pas parfaite équivalence entre un docu vidéo et un article qui le résume (ou alors ce n’est plus la peine de réaliser des docus, forcément longs et coûteux, il suffit de se contenter d’articles/résumés ! supprimons la télé et restaurons le télex…).

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  • Nanie // 04.11.2018 à 09h45

    Les personnes qui vivent quotidiennement à proximité d’un désastre possible ont raison de crier SOS avec vidéos à l’appui…Toutefois et pour sensibiliser la reflexion et le soutien des personnes à distance du problème, il est bon d’ abréger les rècits «émotionnels» et de concentrer les informations (commentaires et vidéos) sur les points essentiels du plaidoyer ou de la pétition. Les analyses interminables éloignent le lecteur qui ne peut passer des heures sur l`ordinateur malgré son désir d`informations. Les synthèses d’ articles de communications sont les plus efficaces…et les bienvenues…mais les adeptes de la rhétorique sont difficiles à convaincre et affrontent eux-mêmes la difficulté de convaincre autrui, à défaut de persuasion.

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  • auf que je n’ai plus à me soucier d’être présent lors des relevés et aussi qu’après m’être inscrit sur le site enedis // 04.11.2018 à 10h40

    J’abonde dans le sens de Duracuir et Aladin. Je remarque que les videos qui exigent souvent 1h30 ou plus pour en prendre connaissance sont démotivantes. Je les zappe 8 fois sur 10 sauf si elles sont brèves c’est l’inverse pour les textes j’en prend connaissance 8 fois sur 10 sauf s’ils sont très longs. De plus un texte divisé en chapitres permet souvent de passer plus de temps sur certains passages de revenir en arrière pour un détail etc…
    Bien sûr adapter une video à l’écrit est un gros travail, mais l’accompagner d’un résumé avec les points forts peut encourager le lecteur à devenir spectateur et localiser les passages pertinents permet d’en avoir une bonne idée en 30’…

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    Alerter
    • Sandrine // 04.11.2018 à 11h54

      Vous pouvez écouter la vidéo en faisant autre chose (cuisiner par exemple). Bien souvent une bonne petite des images sont superflues et il est possible de ne jeter un œil dessus que de temps en temps.
      Je trouve la lecture de texte beaucoup plus chronophage et fastidieuse surtout quand il faut lire un texte immense pour en retenir au final deux ou trois idées intéressantes. Un texte s’oublie aussi beaucoup plus vite qu’un discours oral accompagné d’images.

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  • Tikehau // 04.11.2018 à 11h46

    Bon soyons réalistes.

    Ce n’est pas aujourd’hui que la barrage va céder. Il ne pleut plus depuis près de 5 mois et le “lac” est à son plus bas historique. Le trop plein d’eau submergeant le barrage n’est pas à l’ordre du jour. Du moins pas à ce jour.

    La suite est plus délicate. Au “séchage” forcé par une canicule historique dans le Jura, les roches mises à nues se sont rétractées et ne manqueront pas de se dilater à nouveau dès la prochaine remise en eau. Et vu que nous avons des hivers beaucoup plus pluvieux que “normalement” le lac risque de se remplir rapidement et avec de très gros volumes.

    Des risques d’instabilité accrus par une météo “perturbée” et un barrage signalé notablement dangereux.

    Quelles mesures concrètes sont prises par EDF ?
    Une réduction de la volumétrie du stockage d’eau ?
    Des travaux de consolidation sont-ils envisageables ?
    Ce barrage va-t-il être “cédé” au privé conformément aux engagements de la France qui “collabore” avec la commission européenne ?
    On aimerait en savoir plus pour prendre pleinement conscience des risques auxquels sont exposés les riverains.

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    • LBSSO // 04.11.2018 à 12h12

      Cygne noir : vol au-dessus du barrage de Vouglans.

      – “On aimerait en savoir plus pour prendre pleinement conscience des risques auxquels sont exposés les riverains.”

      L’intérêt de ce reportage est de démontrer que les risques ne concernent pas que ” les riverains” mais tous les habitants le long du Rhône voire l’ensemble du territoire français (et d’autres) si il y a accident nucléaire.

      – “Bon soyons réalistes.
      Ce n’est pas aujourd’hui que la barrage va céder.”

      Relisez svp Nassim Nicholas Taleb : “un certain événement imprévisible qui a une faible probabilité de se dérouler (appelé « événement rare » en théorie des probabilités) et qui, s’il se réalise, a des conséquences d’une portée considérable et exceptionnelle”
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_cygne_noir

      Je ne doute pas de la sincérité de votre commentaire qui par ailleurs soulève des questions très pertinentes.C’est pour cette raison qu’il en est plus “dangereux ” car ses soubassements ,comme ceux du barrage, sont fissurés.
      Cordialement
      :

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      Alerter
    • Tunk // 04.11.2018 à 22h56

      Ouais, bien sûr.
      Mais il se trouve que parfois, d’autres humains aiment à voir les catastrophes arriver (les avions volent bas début septembre à New York, pourquoi pas dans l’ain ?)

      Il convient de se prémunir des catastrophe peu probable comme tout à fait probable, car parfois, ils arrivent.

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      Alerter
  • Louis Robert // 04.11.2018 à 12h29

    En écho aux propos de Duracuir, je crois que l’on gagnerait ici à présenter davantage de débats entre gens qui connaissent magnifiquement ce dont ils/elles parlent, organisés par « Les-crises » sur des sujets socialement très sensibles, graves, voire critiques. On pourrait les présenter sous « Qu’en est-il et QUE FAIRE? »

    Dans le cas présent, un tel débat de qualité sur la vétusté des infrastructures dans nos sociétés dites «  développées » aurait été très instructif, permettant par exemple d’établir des liens révélateurs avec les conséquences prévisibles des changements climatiques et l’effondrement qui est de plus en plus à craindre. Ces débats devraient être orientés, d’abord et avant tout, vers des SOLUTIONS, suite aux diagnostics d’ensemble posés par les participants, le but étant de voir grand et loin… devant, vers l’AVENIR.

    On imagine semblables débats, présentés régulièrement, et traitant des grandes crises (géopolitiques, financières, économiques, politiques, sociales, culturelles, militaires, etc.) auxquelles nous sommes confrontés, en évitant les faits divers, les querelles à la mode, par les mêmes et entre soi, et surtout l’impuissance et la morosité si répandues dans nos sociétés.

    Je rêve, sans doute. Mais il fait bon rêver… et les sociétés où cela est permis et se fait sont précisément celles qui sont véritablement en marche. Mieux, elles courent, elles volent.

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  • Chokk // 04.11.2018 à 13h21

    Reportage à mise en scène d’où ne ressorte à mon sens que 3 informations pertinentes :
    – Il y a un écart entre la côte de plus haute eaux déterminée à la construction et celle déclarée à la DREAL. Notre rôle citoyen serait de faire pression pour que la DREAL exige à EDF une révision réglementaire des consignes d’exploitation.
    – Aucune justification n’est donnée par EDF sur le fait que Buget est épargné par le scénario d’inondation. (Au passage, l’état de la centrale du Buget est bien plus inquiétant que celui de Fessenheim, pourtant la seule centrale semblant intéresser le grand public du fait de son ancienneté). L’association s’étonne que les infos d’une centrale nucléaire ne soit pas diffusées au premier venu.
    – Aucun exercice d’évacuation n’a été fait car les collectivités trouvent ça trop contraignant.

    Le reste, c’est de la voix off qui fait peur et un “expert EDF” qui n’en est pas un car il n’a aucune compétence de génie civil ou en géologie, c’est juste un ancien exploitant. France Tv n’avait aucun expert indépendant pour renforcer son propos ? C’est sur que quand on a que Michel Chevalet dans son carnet d’adresse côté scientifique, ça limite…

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    • xc // 04.11.2018 à 16h09

      Juste pour dire que c’est “Bugey”. Mais tout le monde aura compris.

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      • Chokk // 04.11.2018 à 17h44

        Bonne remarque. Le correcteur orthographique ne me suffit pas :-/

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  • vert-de-taire // 04.11.2018 à 20h11

    Ce qui me frappe c’est le vocabulaire du directeur de la centrale du Bugey :
    – effacement du barrage : une catastrophe qui n’est plus qu’un coup de gomme, un poète ! il dit aussi à un moment rupture franche.
    – hypothèses pénalisantes : pour catastrophes multiples et/ou en chaine : ici crues du Rhône et de l’Ain.

    du directeur de cabinet du préfet :
    – une rupture [du barrage] (ou rupture brutale) peu probable à mon sens : comment pourrait-il en être autrement, la rupture du barrage ne peut qu’être que peu probable sauf en période de guerre … comment parler pour ne rien dire.

    plus gênant,
    des Incohérences :
    1 – dans la description de l’onde due à la rupture brutale du barrage atteignant la centrale du Bugey : l’eau monterait de 9 mètres or le directeur dit clairement que la centrale est protégée pour le niveau de 6 mètres

    2 – site de l’Etat : http://map.datafrance.info/environnement?d.d1.id=risque-inondation&d.d1.gr=commune&d.d1.y=2014&d.d1.gp=dictionnaire_type_alea-num_alea-lib_alea&d.d1.on=1&d.d1.slug=d1&utm_medium=datagouv&utm_source=datagouv&utm_campaign=reuse_transition_energetique&coords.lat=46.39284037908105&coords.lng=5.66145658493042&zoom=15

    D’après cette carte, Vouglans (en aval immédiat du barrage) ne présente pas de risque d’inondation ! idem autres communes le long de l’Ain.
    Pour l’instant, tout ba bien

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  • Betula // 04.11.2018 à 20h43

    Juste une anecdote un peu plus vieille que la fin de construction du barrage de Vouglans.
    Enfant j’habitais dans le Jura lorsque la décision de construction de ce barrage fut prise.
    La rupture du barrage de Fréjus était récemment inscrite dans toutes les mémoires et le film “La Mousson” cartonnait sur les écrans ….
    Ma petite sœur eût des nuits de cauchemars à l’annonce des premiers travaux, se voyant déjà sous les flots …..
    Rêves prémonitoires? ….

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  • Hervé // 04.11.2018 à 20h47

    il y a 2 éléments qui me semblent importants, et dont pourtant personne ne parle : d’abord, quel est la part de production de Vouglans sur la prod totale française (rappel : Hydraulique total = 5,3%…), et enfin, et surtout : POURQUOI NE PAS VIDER CE TRUC UNE BONNE FOIS POUR TOUTES?! autant on ne peut pas stopper le nucléaire d’un coup, autant on doit pouvoir décider de VIDER un barrage, en qq semaines, et effacer ainsi tout risque de (je cite) “mettre la France à genoux”… 4 Fukushima potentiels en cas de rupture ! Merde !

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    • Chokk // 05.11.2018 à 09h37

      Les grandes centrales hydrauliques (je ne sais pas si c’est le cas de Vouglans) permettent aux centrales nucléaires de faire des blackstart et du renvoi de tension, en clair de reconstruire un réseau électrique qui serait complètement tombé. Donc d’une certaine manière, les grandes centrales hydrauliques sont liés au nucléaire.

      Par ailleurs, l’hydraulique à grande réservoir régule la production en pointe. Si vous fermez Vouglans pour épargner son voisinage, il faudra expliquer au voisinage des prochaines centrales thermiques que vous construirez pour compenser que leur vie était moins importante.

      Le problème du mix énergétique n’a pas de solution simple. Le plus efficace serait de réduire notre consommation, mais Dieu le PIB risque de ne pas apprécier.

      Edit : l’hydraulique, c’est plutôt 10% du mix français.

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  • ChauffeLaBreizh // 04.11.2018 à 23h57

    Est ce que je te ferais pas un petit peu peur… Plus sérieusement, j’adore les réponses de directeurs de centrale qui disent “ça gère” en étant complètement blanc rien qu’à l’idée… Fukushima, c’est parce que le centre de contrôle de la centrale (pas touché lors de la catastrophe) n’a pas vérifier que le système de refroidissement par gravité (la moitié d’un rédacteur, pas le genre d’équipement qu’on ignore) fonctionnait. Pour cela il fallait dévérouiller une vanne… mais personne ne savait utiliser l’ultime système de secours, monstrueusement imposant (la moitié de la structure). C’est bien l’incompétence qui semble être à l’origine de Fukushima et non les éléments… Le dévérouillement la vanne aurait fait basculé sur le système par gravité qui aurait évité la fusion. Quand j’ai vu le reportage qui expliquait, même mon fils de 8 ans était stupéfait qu’on puisse être aussi nul… à ce niveau là ! Pourquoi ne l’on t-ils pas fait ? PARCE QU’ILS CONSIDÉRAIENT QUE C’ÉTAIT INUTILE, QUE LA PANNE DES BATTERIES DE SECOURS ÉTAIT IMPOSSIBLE À LEURS YEUX, ET DONC APPRENDRE À UTILISER, FORMER, ET FAIRE DES ENTRAINEMENTS SUR LE SYSTÈME PAR GRAVITÉ INUTILE… Quand on en est là… on est déjà mort…

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  • Pierre Aurejac // 06.11.2018 à 19h01

    La vidéo sur ce barrage m’a laissé perplexe. D’un côté, c’est certain, l’Etat et l’EDF minimisent les risques ; et de l’autre côté, les mêmes risques sont clairement exagérés par les associations dont la peur se comprend aisément. Quelques exemples :
    1/ Oui, les barrages voûtes sont dangereux car, par principe, ils reportent les forces sur leurs appuis rocheux en rives. Et donc, par principe, la résistance d’un barrage-voûte dépend de la résistance de ses appuis. A Fréjus-Malpasset, la catastrophe vint d’une étude géologique gravement fautive et le barrage céda par défaut d’appui en rive lors de son tout-premier remplissage ! Ce n’est pas le cas de Vouglans qui résiste bien depuis 50 ans. Mais quid de l’avenir ?
    2/ Une défaillance soudaine des appuis est toujours possible. D’abord pour raison sismique, mais c’est peu probable à cet endroit. Par contre, le risque est plus probable, comme indiqué, par infiltrations du fait des immenses pressions lorsque le réservoir est plein : c’est bien ce qui fait l’objet d’une surveillance constante : les plus minimes déplacements de l’ouvrage sont décelables, et on peut alors mesurer aussitôt le problème et savoir d’où il vient.
    3/ Tout dépend de la rapidité avec laquelle s’opérent les déplacements et fissurations. Heureusement, sauf en cas de séisme, cela intervient très progressivement. La première mesure qui s’impose est alors d’urgence de vider plus ou moins le barrage. C’est la fonction des évacuateurs, mais une évacuation rapide pose évidemment quelques problèmes en période de grosse crue en aval. On sait qu’à Fréjus-Malpasset le barrage ne fut pas vidé malgré les signes avants-coureurs car cela aurait emporté le chantier de l’autoroute en dessous !
    4/ Dans l’état actuel, il existe la solution simple de ne jamais remplir complétement le barrage, et on s’épargne alors la discussion ridicule sur les cotes maximales NGF 425 ou 429. Cette solution a le défaut de ne pas être touristique : le niveau plus bas du lac de retenue crée des rives très moches, ce qui fait hurler les Zélus et les professionnels du tourisme local.
    5/ Une solution à terme serait de remplacer le barrage-voûte par un barrage-poids, résistant par sa propre masse. Comme à Génissiat, qui n’est pas très loin, sur le Rhône, (et dont on en parle pas !) C’est très lourd et très cher, au départ, mais çà vaut peut-être le coup.

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