Source : Telerama, 09/09/2015, par Samuel Gontier

Nouvel exploit de David Pujadas, mardi soir au 20 heures. Il sort de sous la table « notre fameux Code du travail, si lourd avec ses près d’un kilo et demi », le brandit devant la caméra et le pose violemment devant lui pour en faire sentir tout le poids. Quelle audace ! L’utilisation de cet accessoire entièrement analogique contraste avec la surenchère d’effets numériques dans les nouveaux JT de TF1 et de M6.

Le Code du travail est l’ennemi de David Pujadas et de la rédaction de France 2, cela explique sa présence sur le plateau. Déjà, le titre du 20 heures omettait de lui accorder une majuscule : « Travail : la fin du code ? » Puis le présentateur annonçait la « réforme du droit du travail : le gouvernement va faire primer la négociation sur la loi ». Et clamait son unique préoccupation : « Le Code du travail va-t-il mincir ? »

Cette obsession ne date pas d’hier. Le 20 heures de France 2 a l’habitude de s’appesantir sur le poids et l’épaisseur du Code du travail, dont des piles entières illustrent de nombreux sujets consacrés à son indispensable cure d’amaigrissement. Le JT reprend ainsi l’image de la couverture du livre de l’économiste libérale Agnès Verdier-Molinié, à qui la chaîne a déjà déroulé un tapis aussi rouge que la couverture dudit Code.

Le JT de France 2 reprend surtout les arguments et les chiffres répétés par le Medef… et unanimement invalidés, du Monde à Slate en passant par Mediapart et même Le Figaro. Des décryptages où l’on apprend que l’édition Dalloz (en général prise comme référence) ne comporte pas seulement les articles de loi mais aussi des pages et des pages de « notes de rédaction » et de « notes jurisprudentielles », ce qui explique son surpoids. Où l’on découvre également que les Allemands sont aussi obèses que les Français, avec leurs trois mille pages.

Tous ces démentis à la propagande patronale ne font pas plier David Pujadas et la rédaction du 20 heures, derniers à rester fidèles au Medef. Après un sujet expliquant que le gouvernement envisage de « bouleverser la hiérarchie existante en faisant primer la négociation sur la loi », Jean-Paul Chapel détaille en plateau certains changements concrets que la réforme entraînerait. C’est à ce moment que le présentateur brandit son pavé.
« Jean-Paul, petite question complémentaire, est-ce que cela va alléger ceci : notre fameux Code du travail, si lourd avec ses près d’un kilo et demi. » « Non, David. » Malheur de malheur ! « Ce Code, il sera toujours aussi lourd avec ses quelque trois mille pages. » Trois mille pages ? C’est monstrueux ! « Merci Jean-Paul, trois mille pages, ça fait effectivement beaucoup de lecture », conclut David en tapotant son pavé. Jean-Pierre Pernaut n’aurait pas dit mieux.

Après le ras-le-bol législatif, le ras-le-bol fiscal. Ça ne suffit pas à France 2 de régler son compte au Code du travail, elle s’en prend quelques minutes plus tard à l’impôt sur le revenu, dénonçant un prélèvement profondément injuste. « La baisse des impôts, suite, attaque David Pujadas. On apprend que la diminution annoncée va réduire d’un million le nombre de contribuables assujettis à l’impôt sur le revenu. On est donc largement à moins d’un Français sur deux. » Cela signifie que plus de la moitié des contribuables (les plus pauvres) ne bénéficiera pas de la baisse d’impôts annoncée par François Hollande, qui profitera seulement aux 50 % les plus riches. Mais, pour France 2, c’est l’exonération d’impôt sur le revenu qui est scandaleuse. Il faut faire payer les pauvres ! Démonstration avec « la réalité derrière les chiffres » (dixit David Pujadas), illustrée par une séquence animée.

« L’impôt sur le revenu, démarre la voix off, c’était 75 milliards d’euros de recettes pour l’Etat en 2014. Pour le payer, a priori, 37 millions de contribuables. Mais tous ne le payent pas. » Oui, plus d’un sur deux, et c’est scandaleux. « L’impôt sur le revenu, un impôt progressif qui se découpe en tranche, poursuit la voix off. Plus on gagne, plus on est taxé. » Dégueulasse. Ce sont toujours les mêmes qui paient. « Au final, c’est une minorité de contribuables qui paye le plus. » C’est insensé de s’en prendre ainsi aux minorités. « Les Français qui déclarent plus de 47 000 euros ne représentent que 10 % des contribuables. Mais ces 10 % s’acquittent à eux seuls de 70 % de l’impôt sur le revenu. » C’est de la spoliation pure et simple. Et pendant ce temps-là, 50 % de privilégiés ne payent rien !

« Depuis trois ans, ses recettes [de l’impôt sur le revenu] sont en hausse pour l’Etat, plus 10 milliards d’euros entre 2012 et 2014. » D’où le légitime ras-le-bol fiscal. Et la voix off de conclure : « L’impôt sur le revenu ne représente que 8 % des 957 milliards d’euros de prélèvements obligatoires. 75 milliards, c’est donc peu… et beaucoup à la fois. » En effet… Mais d’où viennent les 92 %, les 882 autres milliards d’euros encaissés par l’Etat (et la Sécurité sociale) ?

France 2 ne le dit pas, elle serait obligée d’admettre que les privilégiés qui sont exonérés d’impôt sur le revenu acquittent tout de même la TVA en faisant leurs courses, la taxe sur les produits pétroliers en faisant le plein, la CSG s’ils travaillent, etc. Autant de prélèvements non progressifs auxquels les exonérés d’impôt sur le revenu contribuent beaucoup plus fortement (proportionnellement à leurs revenus) que les martyrs de l’impôt sur le revenu, plus riches. Mais c’est à ces derniers que France 2 s’intéresse exclusivement.

 

« Alors, la pression fiscale est-elle toujours au cœur des préoccupations ? » De David Pujadas, c’est certain. « Un ministre avait utilisé l’expression de ras-le-bol fiscal. » Je m’attends à ce que le présentateur sorte une matraque de sous la table pour illustrer le « matraquage fiscal », voire un canon de 75 ou un chasseur-bombardier pour rappeler « le tir de barrage » ou « le pilonnage fiscal » évoqués par le personnel politique. Mais David Pujadas préfère dégainer un micro-trottoir pudiquement rebaptisé « carnet de route ». « A Lagny-sur-Marne, carnet de route dans la classe moyenne confrontée aux impôts. »

Le reporter, une nouvelle fois très incarné, a fait la sortie des écoles pour rencontrer « des familles plutôt aisées plus touchées par les hausses d’impôt que par les baisses.… En terme d’impôt, ces dernières années, vous avez senti une baisse ? », demande-t-il à une dame. « Non, que des hausses. » « Parce que z’êtes pas dans la cible des baisses, peut-être ? » « Ah non, on n’en fait jamais partie. » Quand on vous dit que ce sont toujours les mêmes qui paient. « Et ici, on le dit sans détour. Beaucoup de ces parents qui gagnent bien leur vie jugent l’impôt inégalitaire. »

 

Courageux, le reporter se fait l’avocat du diable, c’est-à-dire de l’Etat rapace. « En même temps, j’ai envie de vous dire, on vit dans un pays où grâce aux impôts qu’on paye on a beaucoup de choses, non ? » « C’est vrai, reconnaît un parent d’élève. Mais chacun devrait payer, même un euro, ce serait un impôt plus juste. » « Un euro symbolique, ce serait bien ? » « Oui, ce serait bien, approuve l’homme. Moi, j’ai rien, on me donne pas d’aide, j’ai absolument rien. » Pas comme ces privilégiés qui, non contents de ne pas payer un euro d’impôt, se gavent d’allocations.

« Ce discours, tout le monde ne le partage pas, notamment chez les commerçants », nuance le reporter, qui poursuit son micro-trottoir, pardon, son carnet de route, dans une boulangerie. « Je trouve normal de payer des impôts parce qu’on a des routes, des écoles, des structures qui n’existent pas dans tous les pays. » Un boulanger collectiviste ? « C’est normal de contribuer à tout ce qui permet de vivre décemment en France. » Il faudrait l’envoyer pétrir son pain dans un kolkhoze. Peut-être n’est il pas informé du dernier attentat fiscal en date : à Lagny, « les impôts locaux vont exploser de 15 % ». Décidément, tout explose : les impôts locaux, l’impôt sur le revenu, le poids du Code du travail… Heureusement que France 2 est là pour déminer le terrain.

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71 réponses à France 2 en campagne contre le Code du travail et l’impôt progressif par Samuel Gontier

Commentaires recommandés

LEMOINE Le 03 octobre 2015 à 08h11

Ces gens qui s’affolent devant un gros livre font aveu de leur incompétence. Le Code du Travail n’est pas un manuel mais un code c’est-à-dire un recueil complet de références. On apprend pas le droit du travail en lisant le code et encore moins en l’apprenant par cœur. Il faut se procurer un manuel de droit du travail et lorsqu’on a un problème, il est alors possible d’aller directement aux dispositions concernées, avec toute la jurisprudence qui leur est liée ainsi que le renvoi aux articles de doctrine les plus importants. Non seulement un gros code ne complique pas les choses mais il les simplifie nettement.

Pour le reste, il est facile de se procurer un outil comme le Lamy Social, dans lequel on trouve toutes les lettres types à reproduire quand on entame une procédure.

Cela vaut tout autant pour le Code Civil annoté, qui n’est pas léger. Mais va-t-on renoncer à fonder une famille parce qu’on ne connait pas bien les dispositions du Code Civil concernant le mariage putatif ou la rupture abusive de fiançailles. Même chose pour le Code de la Sécurité Sociale. Va-t-on distribuer l’argent public à la demande sans la moindre vérification sous prétexte que ce serait plus simple. Cela ne serait plus simple que pour les escrocs.

  1. Surya Le 03 octobre 2015 à 00h17
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    D’habitude c’est BFM bizness qui se charge de ces basses tâches, ils ont trouvé un relais (avec François Lenglet, c’est peut-être pas étonnnant)


    • Pravda Le 03 octobre 2015 à 11h49
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      @Surya

      Je voudrais nuancer ce que vous dites, autant je suis d’accord avec vous pour l’émission good morning business (un bon gros flot de propagande), autant intégrale bourse et intégrale placement sont des émissions plus riches grâce à la diversité d’horizons et d’opinions de leurs intervenants. Il en est parfois de même dans l’émission les experts, le journal de l’éco et la librairie de l’éco (Emmanuel Lechypre est moins dogmatique et montre une réflexion plus riche que quand il s’exprime dans des formats courts et téléguidés)


      • Surya Le 03 octobre 2015 à 16h24
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        Les experts ? Avec Jacques Sapir invité une fois tous les 2 mois ? C’est ça le pluralisme d’opinion ?

        Le seul truc interessant de la grille c’est l’émission de fabrice lundy.


        • grub Le 03 octobre 2015 à 16h45
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          @Surya

          En tout cas, Sapir, Delamarche, Béchade, passent chaque semaine sur BFM. Il faut au moins leur reconnaître ça.

          BFM n’est ni plus ni moins critiquables que n’importe quel autre chaîne mainstream. Il suffit de n’avoir aucune télé ou radio et d’écouter les émissions qui nous intéressent sur le net.


    • LA ROQUE Le 03 octobre 2015 à 22h02
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      @ Surya

      C’est surtout Bfm Tv et la chronique éco journalière de Nicolas Doze qui est indigeste, autant
      j ‘apprécie l’émission” les expert “qu’il anime et ou l’on peut poser des questions quasi en direct,comme je l’ai fait et vous aussi d’ailleurs ,autant l’entendre distiller sa propagande libéral tous les matins et assez exaspérant. Le problème est que les gens qui veulent s’informer un peu et qui ne connaissent pas grand chose à l’éco, l’écoutent et répètent la même chose…


  2. dissy Le 03 octobre 2015 à 00h46
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    Le parti unique: PS/MEDEF/UMP-LR

    La télé unique (back to ORTF):TF1/FRANCE2/3/4/5…m6/LCI/itele/bfm wc etc

    Presse écrite unique(aux mains de marchands d’armes ou de banquiers)..liste trop longue.

    Bienvenue en UERSS section France

    On va finir par émigrer en Russie si ça continue (rires)


    • Pravda Le 03 octobre 2015 à 11h52
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      @Dissy

      Si vous permettez la correction, c’est vers “l’USSRA” qu’il faut finir par émigrer, là est la tête du bi-parti unique


  3. Caliban Le 03 octobre 2015 à 01h11
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    Je vois un cercle vicieux, mais qui doit être trop compliqué pour le playmobile qui fait office de speakrine sur France 2 :

    1 • moins il y a d’imposition et moins il y a de services publics et donc plus les Français doivent débourser pour accéder à des services désormais privatisés

    2 • moins il y a d’imposition et plus l’Etat doit s’endetter et donc manger dans le main du secteur financier, qui lui-même pousse à la privatisation des services

    Si les sans-dents ne se réveillent pas, ils ne vont pas tarder à cracher leurs derniers chicots.


  4. kasper Le 03 octobre 2015 à 06h14
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    Ce que je ne comprend pas dans cette histoire, c’est en quoi remplacer le code du travail par des accords de branche ou par entreprise va simplifier quoi que ce soit. Une fois que les articles du code auront étés remplacés par des accords, on aura toujours 1 kilo de regles, mais multiplié par le nombre de branches et d’entreprises. Ce sera le foutoir monstre, et connaître le droit applicable aux ouvriers de Renault n’offrira aucune garantie de connaitre celui des ouvriers de Citroën…

    On se fout de notre gueule, un peu quand même.


    • bourdeaux Le 03 octobre 2015 à 09h47
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      Oui mais les accords de branche, c’est beaucoup plus souple, on peut les changer au gré de la conjoncture, laquelle conjoncture, avec un peu de bonne volonté, ne fera qu’empirer pour nécessiter de réconfortants ajustements…


      • Crapaud Rouge Le 03 octobre 2015 à 11h44
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        Le Canard, encore lui, parlait, (mais cela fait déjà un certain temps), de l’extrême et kafkaïenne complexité des règles de prise en compte de la pénibilité du travail pour les calculs de la retraite. On en trouve quelques exemples ici : http://blog.bforbank.com/retraite/tag/cotisations/ : “
        Levé/porté : des poids de 15 kg et plus,
        Poussé/tiré : des poids de 250 kg et plus (le seuil de 15 kg est abaissé à 10 kg en cas de prise au sol ou au-dessus des épaules ou de déplacement en charge).

        Pour ces deux situations, alternativement ou en cumul, un temps de manutention de 600 heures par an. Par ailleurs sera également prise en compte la manutention de 7,5t et plus par jour pour une durée de 120 J par an.

        Cette complexité n’est imputable qu’aux organisations patronales qui ont manifestement voulu que les textes soient inapplicables, donc promis à l’abandon.


        • bourdeaux Le 03 octobre 2015 à 12h58
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          Sur cette question je ne jette pas la pierre au patronat; à mes yeux ce projet est une pure couillonnade. Je sais de quoi je parle, je fais un travail “pénible” dans le bâtiment, et pour moi la pénibilité, ça se paye , ou devrait se payer, sur la fiche de paie, un point c’est tout. Leur compte pénibilité, je m’en tamponne !


      • kasper Le 03 octobre 2015 à 15h52
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        Je comprend bien l’opportunité qu’il y a pour le patronat (et encore, pas n’importe quel patronat, comme le signale Crapaud Rouge…) a remodeler le droit du travail vers quelque chose de plus souple qu’il pourra transformer en accord léonin.

        C’est juste la crapulerie supplémentaire de nous faire passer ça pour une simplification, alors que c’est une complexification, qui m’énerve encore plus.


    • Crapaud Rouge Le 03 octobre 2015 à 11h30
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      En plus, leur “dégraissage” pose d’énormes problèmes pratiques. Dans son numéro du 23 septembre, le Canard explique que : “à l’exception des quatre plus grandes fédérations (métallurgie, chimie, énergie et BTP), les organisations patronales ne possèdent ni les personnels ni les compétences juridiques nécessaires.De coup, Gattaz et Macron en pincent désormais pour des négociations à l’échelon des entreprises. Mais cela ne fait que déplacer le problème. Les grosses boîtes comme Renault et Peugeot les pratiquent déjà. Mais les petites n’en veulent à aucun prix. L’Union professionnelle artisanale sonne le tocsin : “Les TPE et les PME sont dans l’incapacité de négocier des accords d’entreprise en raison de leur taille.”


      • kasper Le 03 octobre 2015 à 15h56
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        Et oui. C’est encore un truc qui va avantager ceux qui peuvent se payer des juristes spécialisés. C’est a dire les grosses boites par rapport aux petites, et les patrons par rapport a leurs employés.

        Sans compter que les juristes d’une entreprise n’auront a maîtriser que les accords qui s’appliquent a celle ci. Les juristes travaillant pour les salariés devront maîtriser un panel bien plus large pour couvrir tous les cas.

        C’est vraiment la belle arnaque.


  5. bm607 Le 03 octobre 2015 à 06h29
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    Oui enfin, les journaux télévisés de France 2 ce n’est pas non plus quelque chose qu’un être doté d’intelligence se doit d’écouter.

    Exemple très récent, hier soir encore : je passais par hasard devant ma TV au moment du JT de 20h, et je suis tombé sur la conclusion des interventions de la Russie en Syrie (j’ai repris en replay pour bien transcrire mot à mot) :
    ” …Mais le calcul des Russes est différent pour éradiquer le groupe état islamique. Soutenir une intervention au sol menée par l’armée Syrienne et son allié Iranien. Un pari risqué pour Vladimir POUTINE, qui veut en Syrie réaffirmer sa suprématie … au risque de déstabiliser davantage toute une région

    Oui, la Russie pourrait permettre d’éradiquer DAECH (pari risqué ? Soutenir des armées au sol, c’est sensé pour gagner une guerre, bien plus que bombarder sans arrêt) mais cela risque de déstabiliser la région (si calme en ce moment) !!
    Pas question pour eux de s’appesantir sur cette déstabilisation qui tombe là comme un cheveu sur la soupe : on aurait pu penser que supprimer l’EI aurait mis un peu de calme dans le coin.
    Mais combattre DAECH si ce sont les Russes c’est pas bien quoi (il aurait pu ajouter aussi : “… et c’est tuer des enfants, des civils”, il a fait petit), ce qu’ils veulent c’est asseoir leur suprématie (laquelle ? Il doit confondre, là) !

    Bref, pas la peine de détailler l’analyse de ce JT ni même de parler du rôle déstabilisateur de la politique u$A-UE au moyen orient, ce n’est pas le sujet du billet, mais c’est hallucinant ce genre de conclusion, juste avant le sujet suivant, bien posée en fin de reportage pour qu’on retienne surtout ça.

    Toujours égale à elle-même l’ “information” sur cette chaîne.


    • LBSSO Le 03 octobre 2015 à 08h44
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      Bonjour bm607
      Le pari risqué de Poutine ?

      Le sujet du fil n’est pas Daesh mais je souhaite vous répondre.

      Vous écrivez :”pari risqué ? Soutenir des armées au sol, c’est sensé pour gagner une guerre, bien plus que bombarder sans arrêt”.

      Avec recul, voyez comment les images journalières de guerre (TV, internet, vidéo, films) la banalisent .
      Vous,nous en venons à nous demander si elle est risquée !!

      Oui ,la guerre est toujours risquée.

      PS:Je partage avec vous le manque d’informations sérieuses sur la Russie et la Syrie dans les “grands” media


      • bm607 Le 03 octobre 2015 à 13h46
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        Bonjour,

        oui, la guerre ce n’est pas un pari sans risque, mais je pense déjà être limite du billet, dont pour moi les sujets sont :
        – la propagande des JT de France 2 (ou de la TV plus généralement),
        – la propagande pro-MEDEF de Pujadas,
        – la propagande anti-code du travail plus généralement.

        J’ai donc essayé de faire concis sur les aspects hors billet et n’ai pas développé (entre autres) le fait que : la guerre est risquée évidement, mais qu’il me semble plus “intelligent” (si on peut parler d’intelligence en ce qui concerne la guerre, pour moi toute mort évitable est un échec de l’humanité : disons plus efficace) de procéder comme la Russie et la Syrie que comme la coalition u$A-UE, donc l’annonce “plus risqué” ne voulait rien dire dans ce contexte.

        En passant, dans la même veine, ce midi j’ai fait l’effort d’écouter volontairement le JT TF1 : sur l’intervention Russe, la conclusion, la dernière phrase, celle qui a le plus de poids, a été (repris de mémoire, donc pas mot pour mot) :
        “…pour la GB, seulement 5% des frappes Russes visent l’EI”.
        Joli coup de nos JT, dont la qualité ne faiblit pas.

        De mon point de vue, je confirme : TF1, France 2, même combat !


        • TZYACK Le 03 octobre 2015 à 21h01
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          Comment se fait-il que la GB qui sait où se trouve l’ EI ne l’ait pas encore éliminé ?


    • Crapaud Rouge Le 03 octobre 2015 à 11h52
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      Tous les articles “anti Poutine” que j’ai pu lire s’efforcent de faire passer, avec plus ou moins de subtilité, le même message : “pari risqué”. C’est une tautologie en un sens, puisque rien n’est possible sans un minimum de risques, mais c’est surtout une marque de la propagande, car cela laisse entendre que les Américains, Hollande et Cie ont quant à eux des projets beaucoup moins risqués.


  6. LBSSO Le 03 octobre 2015 à 07h35
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    “Lourdeur” du code du travail….
    Vous prendrez bien un p’tit verre d’auto entrepreneur “ubérisé” .

    Pujadas devrait dénoncer “la lourdeur” des techniques d’optimisation fiscale en faisant le même cinéma.
    Vous prendrez bien un p’tit verre “léger” de “flat tax”.

    Avec alcool svp, maintenant que c’est détaxé.

    PS: pour info ,ce pourrait être la vodka puisque j’ai lu que la Russie a une taxe unique de 13%.Demander à G.Depardieu .


    • Homère d'Allore Le 03 octobre 2015 à 08h46
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      Bonjour LBSSO,

      Ce qui est toujours volontairement oublié, c’est la lourdeur et l’épaisseur du Code de commerce !

      Ces dernières n’ont rien à envier à celles du Code du travail ! Et nos médias n’en parlent jamais.
      Or, pour une entreprise, la connaissance des lois régissant les échanges commerciaux est tout aussi importante que celle concernant les lois du travail.
      De même, la normalisation européenne est assez touffue et changeante.

      Mais les critiques vont se concentrer sur le Code du travail, bien sûr…


  7. Fabrice Le 03 octobre 2015 à 07h39
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    Ce qui rend les impôts sur le revenus insoutenable c’est que tous le monde ne paye pas le même taux d’imposition peu importe le revenu, ce sont les exemption, réduction fiscales qui font qu’au final elle devient insoutenable pour ceux qui payent la plus grosse part.

    Je préfère un taux bas mais payé par tous pour symboliser l’effort commun que des taux progressifs mais avec tant de possibilité de réductions fiscales que cela devient ridicule et humiliant pour ceux par contre coup qui se voient devoir payer ce qui n’a pas été payé par d’autres (car le montant du budget lui ne varie pas, ce qui n’est pas payé par certains doit forcément retomber sur d’autres).

    Je serais pour que chaque année au moment du calcul des budgets à venir on divise les sommes à obtenir par l’ensemble des citoyens en âge de payer l’impôt pour obtenir le taux à payer sans déduction ni exemption du plus pauvre au plus riche. Etre citoyen c’est d’avoir des droits et des devoirs sans l’un des deux on est pour moi exclus de la citoyenneté.


    • Homère d'Allore Le 03 octobre 2015 à 08h48
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      Sors de ce corps, spectre de Margaret Thatcher !


      • Fabrice Le 03 octobre 2015 à 14h29
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        Homère d’Allore, certains traitent les gens de fasciste quand on critique l’europe vous vous rendez compte que vous utilisez la même méthode en m’assimilant à Thatcher, j’aime à avoir à débattre avec des arguments pas avec des trolls.


        • Homère d'Allore Le 03 octobre 2015 à 14h58
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          Ben je suis désolé, la poll tax, c’est bien Thatcher !

          https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Poll_tax

          Et c’est exactement ce que vous préconisez… Donc ma comparaison n’est pas une insulte mais un rappel utile des soubassements idéologiques de votre commentaire.
          Comme M. Jourdain faisait de la prose, vous faites du thatcherisme sans le savoir…


          • Fabrice Le 04 octobre 2015 à 13h36
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            Essayer de vous rattraper n’empêche pas la méthode détestable, et relisez bien mon texte le sujet est bien l’impôt sur le revenu (il faut en avoir direct ou indirect et en âge d’en payer) alors que la poll tax… je vous invite à relire aussi vos références.


            • Homère d'Allore Le 04 octobre 2015 à 14h27
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              Vous parlez donc “d’impôt sur le revenu”.

              Ben, si on applique vos méthodes fiscales, ce n’est plus de l’impôt sur “le revenu” mais de l’impôt par tête, autrement dit la capitation.
              Je vous cite “sommes à obtenir (divisées) par le nombre de citoyens en âge de payer l’impôt”.

              C’est de la capitation. Regardez dans le dictionnaire.

              Or, capitation en anglais se dit “poll tax”.

              Et je trouve cela bien plus détestable que le fait de rapprocher votre proposition avec la politique thatcherienne. Car, c’en est une.

              Que Tchatcher l’ait appliquée par rapport aux impôts locaux et non pour remplacer l’impôt sur le revenu ne prouve qu’une seule chose.

              C’est que vous allez encore plus loin qu’elle.


    • RémyB Le 03 octobre 2015 à 08h57
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      pas d’accord avec cette dernière phrase.
      l’impôt sur TOUS les revenus doit être progressif,
      l’argent collecté doit servir à la communauté, aux services …
      et permettre à l’Etat de ne plus avoir recourt à l’emprunt aux banques privées.


    • blackisto Le 03 octobre 2015 à 09h31
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      Oui, les déductions/exemptions sont aussi d’après moi ce qui a rendu l’impôt sale et opaque… Je n’ai jamais entendu personne me dire qu’il est fier de payer son impot; et, à écouter les autres; j’ai toujours été le seul “idiot” qui ne déduit rien.

      Le soucis c’est qu’on a crée une gigantesque économie autours de ces déductions et que revenir en arrière me parait bien compliqué.

      Un exemple idiot : le fait que 66% des dons aux assoc’ soient déduits est une absurdité sans nom. Cela revient à faire supporter par les autres 66% de vos dons, sans qu’ils aient leur mot à dire. Quelle logique ?
      Par contre allez supprimer cela et on verra comment lesdites assoc’ (dont bcp sont fort utiles) survivent…


      • Nux Le 04 octobre 2015 à 21h45
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        On ne fait pas supporter 66% des dons à la communauté. C’est la communauté qui se prive d’un manque à gagner de non pas 66% de la somme versée, puisqu’il s’agit d’une déduction qui diminue le revenu brut global.
        Par ailleurs, pour rester sur l’exemple que vous donnez, je suis persuadé qu’une déductibilité est moins coûteuse est plus “individualisée” qu’une subvention.
        Ceci dit, je suis d’accord, l’optimisation fiscale, par le biais de déductions, d’abattements et autres niches fiscales, permet à certains de se soustraire à l’impôt.


    • Astatruc Le 03 octobre 2015 à 09h37
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      Fabrice,

      ouaip,
      Les gens les plus riches et qui payent l’impôt ont-ils conscience de l'”impôt” élevé que payent les moins riches?
      L’Impôt sur la santé,
      en effet, il me semble que ceux qui ne payent pas l’impôt sont les mêmes qui sont présents sur les divers chantiers de construction(route, école, gare, etc….)infrastructures qui profitent a TOUT LE MONDE;
      Donc, amha, c’est bien normal, qu’en plus, ils ne paient pas d’impôts.
      Le problème des impôts n’est pas que certains n’en paient pas, c’est que ceux qui pourraient largement payer, ceux qui profitent de toutes les infrastrutures françaises pour faire des bénéfices n’en payent quasiment pas.Ce sont eux les profiteurs, pas les petites gens.


    • geedorah Le 03 octobre 2015 à 10h19
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      “Ce qui rend les impôts sur le revenus insoutenable c’est que tous le monde ne paye pas le même taux d’imposition peu importe le revenu, ce sont les exemption, réduction fiscales qui font qu’au final elle devient insoutenable pour ceux qui payent la plus grosse part.”

      t’es sur d’avoir lu l’article?
      si c’est le cas, le relire pourrait t’être instructif 😉

      “Je préfère un taux bas mais payé par tous pour symboliser l’effort commun”
      l’impot sur le revenu c’est pas la première source de revenu de l’état , c’est la TVA et de loin. et hop! tu l’as ton impot égalitaire (heureux?)
      même si c’est pas du tout égalitaire mais j’ai pas envie de parler de ça j’ai le concept en tête et je sais que le retranscrire par écrit serait raté (j’suis pas très doué pour me faire comprendre des fois :p )

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_imp%C3%B4ts_et_taxes_fran%C3%A7ais
      lit ça, tu verras que ton concept de citoyenneté , bah au final tu peux l’appliquer à tout les français 😉


    • koral Le 03 octobre 2015 à 13h25
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      Petite illustration de la répartition des charges en impôts et taxes.

      1) Un couple avec deux enfants ayant 2500€ de revenu mensuel ne paie pas d’impôts.
      Par contre il paie la TVA. Dans la plupart des cas, tout son revenu est dépensé pour vivre. Admettons que cette charge revient à 400€ (au pif – 15% de TVA) = 16% du budget domestique.
      0 € d’épargne.

      2) Un couple avec deux enfants ayant 10000 € de revenu dépense pour vivre (admettons) 2 fois plus. Cela revient à 800€ (15% de TVA) = 8% du budget domestique. L’impôt sur le revenu, en ne tenant pas compte des parts d’un foyer fiscal, s’élève à 1400€. 1400 + 800 = 2200€ de taxes et d’impôt = 22% du budget domestique.
      Environ 3000€ d’épargne.

      Un calcul plus près de la réalité sera nettement plus avantageux pour les hauts revenus. Il serait intéressant de l’affiner.

      Répartition des taxes et impôts dans le budget de l’état :
      http://www.cettesemaine.fr/wp-content/uploads/2014/10/recettes_etat_2013.png
      On voit bien sur qui repose le budget de l’état.


    • Fabrice Le 03 octobre 2015 à 14h06
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      Le principe est que l’on paye réellement en fonction de ces moyens mais sans possibilité d’y échapper, je suis célibataire sans enfant et je suis fier d’aider à aider à l’éducation, la sécurité de mes concitoyens.

      Payer des impôts n’est pas une charge quand on est tous imposés car ce n’est pas une honte mais un devoir, j’estime qu’un gars qui travaille sur un chantier peut être fier de contribuer à l’entretien ou sont éduqué ses enfants, à l’endroit où ils seront soignés …

      Par contre on dit au gens qu’ils n’ont pas besoin de payer sous entendu vous êtes des pauvres, vous êtes un citoyen de seconde zone super bravo ! Mon père était ajusteur et ma mère cuisinière dans une crèche, ils ne se sont jamais plaint d’en payer car ils ont leur fierté et avaient conscience de payer pour le bien de tous et toutes.

      Nous sommes dans une société qui pousse à l’assistanat, sans devoir, qui ne réclame plus de compte.


      • Lulu Bâille Le 05 octobre 2015 à 22h49
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        Moi aussi, j’éprouve une certaine fierté à payer mes impôts… sauf quand on m’annonce que mon pays part en guerre en Libye, au Mali, en Syrie pour servir l’Oncle Sam et/ou les grandes multinationales…


    • bonsens Le 05 octobre 2015 à 11h22
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      ” Etre citoyen c’est d’avoir des droits et des devoirs” “sans l’un des deux on est pour moi exclus de la citoyenneté.”

      A part les droits de payer et d’obéir continuellement, il n’y a aucun droit.

      “sans l’un des deux on est pour moi exclus de la citoyenneté.”

      C’est surtout lorsqu’on est sans argent qu’on est exclu de la citoyenneté.


  8. valles Le 03 octobre 2015 à 08h05
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    Quand les nantis (par mérite ou par filiation) nous expliquent que la France est en danger alors qu’ils pètent dans la soie, je me dis que s’ils se levaient le matin pour aller boulonner de la Renault à Flins, il verraient bien qu’ils ont de la marge avant que leurs situations soient merdiques.
    Sauf que, ces abrutis (surtout les méritants) sont persuadés que la majorité de la populace préfère le travail répétitif, sous-entendant par fait qu’ils ont du mal à réfléchir et que naturellement ( presque miséricordieusement pour les cathos Zombies) c’est à eux de définir les règles de leurs existences pour la pérennité du bien commun.
    Et bien (ou mal) s’ils finissent par construire et dépeindre un monde aussi austère que possible c’est normal, leur pérennité en dépend.


  9. Alfred Le 03 octobre 2015 à 08h10
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    C’est bien une des raison pour lesquelles j’ai bazardé ma télé il y a bien longtemps. Il est hors de question de payer la taxe sur l’audiovisuel et financer cette merde ainsi que la propagande de la maison de la radio.
    Je finance déjà contre ma volonté les médias prives à travers les aides diverses et les “taxes” publicitaires quand je fais mes achats. C’est déjà trop.


    • LBSSO Le 03 octobre 2015 à 10h43
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      Emission Des Paroles et des Actes en direct

      Pujadas:”suite à l’intervention d’Alfred, quelles sont vos réactions et analyses. Mon avis objectif auparavant: c’est à cause de gens comme vous que nous sommes mal payés sur le service publique. Qu’en penses tu Emmanuel ?”

      Macron:”Raz le bol de cette évasion fiscale”

      Badinter “Le ‘rattachement de la redevance audiovisuelle à la taxe d’habitation permet moins de lourdeur, moins de peine pour les services du Ministères des Finances”

      Séguéla: “Grâce à Alfred,la pub va revenir et je vais pouvoir m’offrir une nouvelle Rolex”

      Pujadas, Macron, Badinter, Séguela, le nouveau rasoir à 4 lames de BIC (Intérêts Bien Compris en français).


  10. LEMOINE Le 03 octobre 2015 à 08h11
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    Ces gens qui s’affolent devant un gros livre font aveu de leur incompétence. Le Code du Travail n’est pas un manuel mais un code c’est-à-dire un recueil complet de références. On apprend pas le droit du travail en lisant le code et encore moins en l’apprenant par cœur. Il faut se procurer un manuel de droit du travail et lorsqu’on a un problème, il est alors possible d’aller directement aux dispositions concernées, avec toute la jurisprudence qui leur est liée ainsi que le renvoi aux articles de doctrine les plus importants. Non seulement un gros code ne complique pas les choses mais il les simplifie nettement.

    Pour le reste, il est facile de se procurer un outil comme le Lamy Social, dans lequel on trouve toutes les lettres types à reproduire quand on entame une procédure.

    Cela vaut tout autant pour le Code Civil annoté, qui n’est pas léger. Mais va-t-on renoncer à fonder une famille parce qu’on ne connait pas bien les dispositions du Code Civil concernant le mariage putatif ou la rupture abusive de fiançailles. Même chose pour le Code de la Sécurité Sociale. Va-t-on distribuer l’argent public à la demande sans la moindre vérification sous prétexte que ce serait plus simple. Cela ne serait plus simple que pour les escrocs.


    • jmdest62 Le 03 octobre 2015 à 08h58
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      De plus le code du travail peut être consulté “en ligne” avec possibilité de recherche par mots clés
      Mais le “play mobil” ne sait surement pas se servir d’un “navigateur” ..sait-il seulement ce que c’est ? :-))
      http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050

      Dans le même ordre d’idée il faudrait réformer la langue française parce que le dictionnaire est trop gros …réformer les religions : vous avez vu la taille d’une bible :-)) réduire les sciences et la culture à quelques onomatopées …la taille d’une encyclopédie c’est DEMENTIEL !!!

      etc etc….

      @+


      • francois marquet Le 03 octobre 2015 à 10h11
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        Le code du travail sur une carte micro SD fait 1 gramme,
        sur internet il ne pèse rien, et est plus facile à consulter…


  11. Reg91 Le 03 octobre 2015 à 08h54
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    Pujadas mercredi qui nous distille les bienfaits du changement climatique au Groenland !
    Il fallait oser, rien ne l’arrête.


  12. Esope Le 03 octobre 2015 à 09h05
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    Bizarre, sous prétexte d’information, on ne parle que de la forme et jamais du fond. C’est valable pour le code du travail, mais c’est souvent pareil quand il s’agit de toucher un vaste public, de jaser et de faire jaser. Il ne faut pas aborder les questions qui fâchent tout le monde pour des raisons contradictoires.
    Ce serait plus instructif d’exposer les impacts de ce fameux code sur la réalité du travail, sur ses effets systémiques et sur ses conséquences. Une comparaison avec d’autres pays assez semblables pourrait fournir des points de repère objectifs, mais circulez, y-a-rien à voir.
    En ce qui concerne les impôts, c’est un peu différent, le problème est beaucoup plus directement du côté politique, il s’agit pour ceux qui trônent de rester dans leur fauteuil, où que ce soit. Où les ressources de pouvoir se nichent-elles, comment les garder derrière soi plutôt que les retrouver en opposition ?


  13. Emmanuel Le 03 octobre 2015 à 09h44
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    N’ayant plus de téléviseur depuis 2008, je tiens à remercier les-crises.fr de me donner régulièrement des motifs de ne pas verser la redevance audiovisuelle.


  14. adrien Le 03 octobre 2015 à 09h58
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    C’est le temps du ” choc de simplification ” , il faut tailler aussi dans le Code pénal, le Code de la route, le Code d’Urbanisme, ect …car c’est l’ère de l’individu-roi, de la liberté de faire et d’entreprendre sans limite (sous surveillance policière renforcée tout de même) …Vive l’ubérisation et le nomadisme de la société contre les défenseurs ringards de la collectivité. Les accords de branches permettront au moins disant social …euh, non, au pragmatisme, de triompher du carcan administratif pour atteindre enfin le Graal de la Com-pé-ti-ti-vi-té !

    http://www.arretsurimages.net/breves/2015-09-11/Si-lourd-le-code-du-travail-id19229


  15. erde Le 03 octobre 2015 à 10h02
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    Comment pourrait-il en être autrement ???

    Si l’on veut me torturer, il faut m’attacher sur une chaise et me faire visionner les journaux télés.

    Le nain playmobil n’est qu’un fidèle serviteur, mais toutes les rédactions sont complices.

    Cela fait bien longtemps que je ne regarde plus la TV, car même les documentaires sont “orientés” sauf quelques rares exceptions.

    Je conseillerais à “Pujadiste” de regarder en boucles ( pour être bien certain d’avoir assimilé les paroles de ce grand homme ) cette vidéo d’Albert Jacquard.

    https://youtu.be/_tru7cOEle4


  16. lanQou Le 03 octobre 2015 à 10h19
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    D’ailleurs, profitons de cette information pertinente délivrée par le service public, pour remarquer qu’il est un autre gros livre absolument imbuvable. Eh oui, je veux parler du dictionnaire.
    Vous avez vu toutes ces pages? personne ne le lit! Mieux, alors qu’il contient 70000 mots, les meilleurs d’entre nous n’en maîtrisent que 10% quand vous et moi nous comprenons parfaitement avec seulement quelques 2000 à 3000 mots.
    Il est donc grand temps de dépoussiérer cet ouvrage archaïque, d’avoir l’audace de le réformer, n’ayons pas peur de lui offrir une nouvelle jeunesse, qu’il retrouve plus de souplesse pour plus d’efficacité.
    Nous pouvons d’ores et déjà songer à supprimer des mots dépassés qui ne recouvrent plus aucune réalité, prenons par exemple le mot “journaliste”, franchement à quoi sert-il celui-là? “pluralisme”… kézako? “honnête”… à quoi bon?
    J’entends déjà les grincheux, arc-boutés sur leurs privilèges de jouer avec la langue nous dire qu’au contraire, on va encore en rajouter, de “pujadasserie” à “macronnerie” …


    • Lulu Bâille Le 05 octobre 2015 à 22h58
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      Tout à fait d’accord ! 40 000 noms communs, 1,5kg de papier, mais où va-t-on ?
      Ce bas peuple n’a besoin de connaitre que des mots comme “croissance”, “taxe”, “démocratie” (nécessité de simplifier la définition), “libre échange”, “réforme”, “sécurité”, et pour les noms propres, “Union Européenne”, “Traité transatlantique” etc.
      Ça tiendra moins de place dans le placard et les enfants pourront même l’emmener dans leur cartable à l’école !


  17. Micmac Le 03 octobre 2015 à 10h28
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    Excellent article, mais : “Le JT reprend ainsi l’image de la couverture du livre de l’économiste libérale Agnès Verdier-Molinié…”.

    La floldingue n’est pas du tout économiste. Libérale (poujadiste?) obsessionnelle au point de raconter absolument n’importe quoi, c’est certain, mais pas économiste.

    Elle devient apparemment omniprésente sur les télés et radios publiques. Ici un texte d’ACRIMED. Il y est question de la dame invitée dans une émission de France Cul concernant… suspens… « Quand les oligarques rachètent les médias : quels risques pour la démocratie ? »

    http://www.acrimed.org/Critique-des-medias-sur-France-Culture-la-parole-est-encore-a-l-Ifrap

    C’est sûr, Verdier-Molinié est très qualifier pour parler du sujet.


  18. Merle Le 03 octobre 2015 à 11h32
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    N’oublions jamais ce que disait la grande Parisot : “La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ?”. Voyez toute la sagesse avec laquelle elle voit la vie. Au fond, Suzanne, aujourd’hui on s’aime et on fait des enfants, mais demain, on divorcera et on fera tout pour ne pas avoir la garde! Parce que bon, les gosses, il faudrait aussi avoir un CDD avec eux, pourquoi attendre la faute grave pour pouvoir les licencier de notre généalogie ? Voilà comment Laurence imagine le futur avec l’arrivée des meilleures générations qui soient.

    http://www.marianne.net/Medef-L-amour-est-precaire-Le-travail-doit-l-etre-aussi_a183323.html

    Laurence Parisot aussi, nous aime.


    • kasper Le 04 octobre 2015 à 01h16
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      Parisot, héritière née cousue d’or, qui nous explique la précarité, c’est un peu comme un oursin qui nous explique les cimes de l’Everest…


  19. LEMOINE Le 03 octobre 2015 à 13h23
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    A part les “chefs d’entreprise” complètement paniqués à l’idée d’avoir à respecter la loi, il y a une autre bande de bras cassés : c’est les médecins “libéraux” qui vont “être noyés sous la paperasse” s’il leur faut accepter des paiements automatisés. Mais qu’est-ce qu’on leur apprend à la faculté ?? Il faudrait vérifier qu’ils ont acquis les compétences de base : lecture, écriture, calcul !


  20. Yaltane Le 03 octobre 2015 à 13h42
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    Bonjour,

    Juste pour signaler que le lien en tête d’article renvoie sur une page “404”. Voici l’adresse qui aboutit :
    http://television.telerama.fr/television/france-2-en-campagne-contre-le-code-du-travail-et-l-impot-progressif,131227.php

    (via l’article d’arretssurimages (en lien ici même))

    Ceci pour ceux qui, comme moi, aiment à lire les commentaires 😉


  21. Patrick Luder Le 03 octobre 2015 à 17h24
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    Et dire que la majorité des personnes se réjouiraient d’une abolition des impôts sur le revenus … il ne faut quand même pas oublier que les taxes obligatoires sont les impôts les plus injustes et les plus antisociaux qui existent => le principe est simple, tout le monde paie le même impôt sur chaque achat, super-riches et clochards paient le même impôt sur leur quignon de pain.


    • Blackisto Le 03 octobre 2015 à 17h48
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      Sauf qu’on est pas obligé de mettre le même taux de TVA sur le quignon de pain et sur l’iphone 6.


      • Patrick Luder Le 03 octobre 2015 à 18h12
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        Les différents taux de TVA ne changent pas le problème.

        S’il faut 200€ par mois pour vivre, le riche comme le pauvre paieront la même part de taxe. C’est totalement injuste, car 100 de taxes n’a pas la même répercussion sur un revenus de 300 que sur un revenus de 30000.

        Par taxe il ne faut pas comprendre uniquement la TVA, mais TVA + charges sociales + impôts + autres taxes indirectes = le système de ponction dans sa totalité.


        • Patrick Luder Le 03 octobre 2015 à 18h29
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          … un système de ponction/redistribution plus juste ne laisserait pas autant de différence entre riches et pauvres, ou entre ceux qui travaillent et ceux qui profitent du travail des autres. Certes une différence de classe est peut-être souhaitable voir nécessaire, mais un système idéal (ou un mode de vie “harmonieux”) devrait d’abord veiller à la pérennité de l’humanité et ensuite limiter les injustices.


  22. Patrick Luder Le 03 octobre 2015 à 18h03
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    Êtes-vous conscients que le système financier et commercial (charges-sociales + taxes + TVA) ponctionne la toute grande majorité des transactions financières pour les redistribuer ensuite (de manière non solidaire) ?

    Exemple sur un objet manufacturé à 100€ comprenant 1/2 partie de main-d’oeuvre (second-oeuvre) et 1/2 partie de matériel lui même composé de 1/2 partie main-d’oeuvre (premier-oeuvre) et 1/2 partie matière : taxes =16.70 TVA + 20.00 charges sociales second-oeuvre + 3.50 impôts sur le revenus + 10.00 charges sociales (en premier-oeuvre) + 1.75 impôts/revenus etc. // ne reste que 25.00 de salaire net (1er et second-oeuvre) qui seront eux-mêmes ponctionnés à chaque utilisation …

    … la matière-première étant toujours quasiment gratuite, uniquement composée de main-d’oeuvre => en effet, personne ne paie le bois à la forêt ou le pétrole à la terre ni le sable à la pierre.

    Pour savoir combien est ponctionné et combien est laissé à l’humanité il faudrait calculer sur le PIB d’un pays, ce qui restera au patrimoine … très peu de choses à court terme (décennies) et quasiment rien sur le long terme (siècles ou millénaires). En fait notre mode sociétal est déficitaire, car la ponction sur notre “patrimoine terrestre” est bien supérieur aux ressources renouvelables. Notre société se suicide donc à petit feu, années après années.


    • LEMOINE Le 03 octobre 2015 à 20h35
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      Certes le mode de développement actuel “épuise la terre et les hommes” mais dans le même temps un patrimoine se constitue sous la forme d’une nature humanisée. Les villes, les ports, les champs où paissent les animaux, où poussent les céréales, les coteaux couverts de vigne, les routes, les ponts, les rivières et les fleuves maintenus dans leur cours, les œuvres d’art, la culture etc… tout cela constitue une richesse qui s’accumule.

      Ce qui caractérise l’humanité, ce qui la distingue du monde animal, c’est que les hommes accumulent dans le monde humain la richesse aussi bien matérielle que culturelle. Elle transmet ses acquis aux générations suivantes. Cela fait du progrès une caractéristique anthropologique de l’humanité.

      Ce n’est que lorsqu’on utilise une focale trop étroite qu’on voit des régressions. Nous vivons une de ces périodes de recul relatif et de péril vital. Dès qu’on élargit la focale, qu’on considère l’évolution depuis un ou deux siècles, le progrès est incontestable. Il suffit de considérer l’espérance de vie pour s’en rendre compte.

      Donc oui corrigeons les excès auxquels nous induit un capitalisme effréné mais surtout ne renonçons pas au progrès car ce serait renoncer à ce qui constitue notre humanité.


      • Patrick Luder Le 03 octobre 2015 à 21h26
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        Le “progrès” ne serait-il pas d’arriver à trouver un équilibre entre la nature et l’humanité ?
        Le “progrès” ne serait-il pas d’arriver à une humanité un peu plus juste, plus “humaine” ?

        A quoi sert-il de vivre plus vieux si c’est pour vivre dans la solitude ?

        A quoi sert-il d’éliminer les maladies si c’est pour rester dans la tristesse ?

        A quoi sert-il de se déplacer toujours plus et toujours plus vite si l’on n’arrive plus à apprécier l’instant présent ?

        Et que penser de l’accumulation insensée de richesses pécuniaires des marchés mis en face de la déstabilisation et de la destruction de pays entiers ?

        Quand je regarde la misère dans laquelle nous laissons vivre des millions de personnes, je n’arrive pas à me dire que nous avons fait des progrès spectaculaires ces derniers siècles.

        La famine est une chose, la perte définitive de la biodiversité et des terres arables en est une autre.

        Enfin que penser des progrès de toutes les technologies énergivores face à la menace du dérèglement climatique, qui n’est peut-être rien d’autre qu’une menace d’une nouvelle grande extinction de vie sur terre ?

        NON, en réalité notre humanité n’a pas évolué du tout, elle n’a pas pris la mesure du précieux héritage de notre planète, notre humanité n’a su développer que des technologies de destruction et de déchéance, au mépris de toutes autres civilisations autres que celle dite “technologique” et auto-proclamée “avancée” …


        • LEMOINE Le 04 octobre 2015 à 13h21
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          L’idée d’un équilibre entre la nature et l’humanité repose sur une conception mythifiée de la nature. Elle fait de l’homme un être hors ou supérieur à la nature.

          Ce que nous appelons “nature” est depuis longtemps le produit de l’industrie humaine. L’homme est engendré au sein de la nature qui lui préexiste mais il inaugure un rapport spécifique avec elle. Il la transforme et ce faisant se transforme lui-même. De cette façon, l’histoire des hommes vient s’inscrire au sein de l’histoire de la nature : il n’y a pas de fait historique qui ne soit pas un fait naturel et réciproquement tout fait naturel est un fait historique. Ce n’est pas à l’heure des défis écologiques qu’on pourra dire le contraire.

          Ce développement réciproque, ce mouvement au sein d’une contradiction (dans lequel le primat de la nature n’est jamais dépassé mais toujours en travail) est ce qu’on appelle une dialectique.

          Par ailleurs évoquer la “tristesse” et la “solitude” c’est ramener la focale sur l’individu. C’est la focale la plus étroite qu’on puisse concevoir et donc la moins pertinente.

          Il y a certes des millions de personnes qui souffrent. Mais ces mêmes millions de personnes n’existeraient tout simplement pas sans le progrès humain.

          Enfin, pour juger au niveau des sociétés l’effet du travail cumulatif inhérent à l’activité humaine, il faut un bon thermomètre. L’indice du développement humain de la PNUD me parait être actuellement ce bon thermomètre (mais tout peut se parfaire évidemment).


  23. Polo Le 04 octobre 2015 à 09h24
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    Je m’insurge contre les informations erronées de cet article :
    Agnès Verdier-Molinié n’est pas économiste, c’est une journaliste (voir profil wikipedia).
    ;-


    • bonsens Le 05 octobre 2015 à 11h17
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      Je dirais une propagandiste payée par de grosses mains avec son “think thank”.


  24. bonsens Le 05 octobre 2015 à 11h14
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    Pourquoi France 2 ne rappelle-t-il pas que ce sont les SDF qui paient le plus d’impôts en proportion de leur revenu. En effet, ceux-ci paient 20% de TVA sur ce qu’ils consomment, et ne profitent en rien des investissements générés par les impôts (hors remboursement inique de la dette et services rendus aux banques et entreprises du CAC 40). Rien à cirer des routes, des écoles, des fonctionnaires, des collectivités territoriales, de France Télévision (poubelle ?)… et pourtant les SDF paient pour ça, y compris pour les “forces de l’ordre” qui les houspillent.

    Que fait Pujadas ?

    Que les riches paient faussement un peu plus d’impôt sur le revenu, c’est normal : ce sont bien eux qui profitent des aéroports, des tgv, des opéras, tout ce qui coute cher et qui n’est jamais rentable… et surtout : les lois les protègent bien ainsi que leur fortune ; les lois ne protègent en rien les pauvres, ceux qui n’ont rien.

    Et que les familles qui se pensent des “classes moyennes” (c’est à dire un prolétariat légèrement plus cossu, pour l’instant…) manipulés par les médias de masse, qu’elles s’insurgent contre la bourgeoisie et les gouvernements qui sont à leurs bottes, plutôt que de s’en prendre aux pauvres. D’ailleurs, pourquoi un pauvre célibataire devrait payer plus d’impôts ? S’il n’a pas de gosse, c’est son choix, pourquoi payer pour ceux des autres si on va par là ?

    Réveillez-vous ! On n’a qu’à s’entendre sur des services publics communs et les financer par du vrai argent public (c’est à dire de la création monétaire à 0 % et pas cette fiscalité bidon) !

    Quant au droit du travail qui régit les “liens de subordination entre employeur et employé”, bref la servitude volontaire moderne, que les néo-libéraux fassent tout sauter, comme ça les jeunes n’iront pas bosser, comme il n’y a pas de boulot de toute façon. Par chance, ils ne seront pas pris par les crédits : ils n’en auront plus les moyens.

    Les “richards” veulent tellement de “libertés” (les leurs, c’est à dire des droits pour restreindre celles des autres) qu’ils vont nous mener à la guerre civile, ces idiots !


  25. Friendly Le 05 octobre 2015 à 11h24
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    Vouloir mettre les conventions d’entreprises au dessus de la loi est une démarche mafieuse !
    Comment peut on en France laisser faire un tel comportement ? j’espère que le conseil constitutionnel sera saisi…


  26. casp Le 06 octobre 2015 à 01h19
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    Je ne comprends pas ce qui vous gène dans la volonté de réduire le code du travail. De même il serait urgent de réduire les normes et autres aberrations dans le code de l’urbanisme, qui infantilise notre société et augmente l’inertie de celle ci au point qu’on en étouffe.

    Vous avez déjà eu envie de monter un projet quel qu’il soit ? La ou 3 chaises et un copain pour aider devrait suffire, tout d’un coup des normes pour contrer des risque ou situations n’ayant aucune chance d’arriver dans votre projet apparaissent, des règle d’embauches vous empêchant de travailler avec qui vous cela vous plairait, des impôts ,des papiers à remplir etc …

    Réduire ces ouvrages, ne veux pas autant dire réduire la protection qu’ils apportent. Simplement repenser la formulation, revoir comment le travail des juges vis à vis de ces livres peut être repenser etc..

    N’importe quel adulte un minimum éduqué, devrait pouvoir de façon clair comprendre ses droits et devoir, si il veux se lancer dans une entreprise, ou dans la création d’un lieu culturel ou autre. Aujourd’hui on nage en plein Kafka, des siècles de politiciens, ayant tous rajouté leur petite loi.

    Il faut faire un bon reset, et revoir les règle du jeu et la façon dont on les explique afin de synthétiser tout cela, supprimer les exceptions et cas particuliers etc…


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