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29.juin.201529.6.2015 // Les Crises

Grèce : les banques seront fermées pendant une semaine

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Le point par Romaric Godin (désolé au passage, je manque de temps pour produire plus moi-même en ce moment, c’est la folie de tout suivre…)

On voit bien que l’Europe fait tout pour saboter la référendum en paniquant les électeurs. MAIS ceci peut aussi être une stratégie de Syriza pour arracher un meilleur accord et le faire accepter ce we.

Bref, cela devient n’importe quoi, par la nullité de nos gouvernants (cela ne vous rappelle pas l’Ukraine d’ailleurs ?)

Le gouvernement grec devrait décider de fermer les banques jusqu’au 7 juillet. Les retraits autorisés aux distributeurs seront limités à 60 euros par jour et par carte bancaire, un contrôle des capitaux sera en place.

Article écrit le 28 juin à 19h49, mis à jour le 29 juin à 0h11.

Les banques grecques resteront fermées lundi 29 juin et jusqu’au 7 juillet. La décision a été prise à l’issue d’un conseil de stabilité financière tenu à Athènes dimanche 28 juin au soir avec plusieurs membres du gouvernement et le gouverneur de la Banque de Grèce (BoG) Yannis Stournaras. C’est la conséquence directe de la décision de la BCE ce dimanche de maintenir le plafond de la liquidité d’urgence (le programme ELA) disponible pour le système financier grec à son niveau de vendredi.

OB : La presse mainstream loue la magnanimité de la BCE, MAIS en faisant cela elle étrangle évidemment la Grèce, et joue la pourrissement pour le scrutin, même si elle aurait pu faire encore pire…

Durant la fermeture des banques, il sera possible de retirer des petites sommes d’argent, on évoque des retraits jusqu’à 60 euros par jour et par carte bancaire, ce qui est cinq fois moins qu’à Chypre en 2013. Un contrôle des mouvements de capitaux a également été décidé. Tous les transferts à l’étranger devront être approuvés par le ministère des Finances. La Bourse d’Athènes restera également fermée ce lundi. Dimanche soir, les Grecs se sont précipités vers les distributeurs d’argent pour retirer ce qu’ils pouvaient. Dans le centre d’Athènes, la plupart des appareils étaient vides vers 23 heures.

Pas assez de liquidités disponibles

Durant tout le week-end, les retraits se sont accélérés en Grèce. Des queues se sont formées, surtout samedi matin, devant les distributeurs automatiques de billets et certains étaient vides dans l’après-midi. Depuis vendredi soir, 1,3 milliards d’euros ont été retirées des comptes grecs. Compte tenu de l’annonce du référendum sur les dernières propositions des créanciers et de l’annonce de la fin du programme d’aide au pays mardi prochain par l’Eurogroupe, La plupart des Grecs ont préféré prendre leurs précaution. Incapables de se refinancer davantage que vendredi dernier auprès de la BCE, les banques grecques risquaient de se retrouver rapidement à court de liquidités. Les mesures annoncées visent donc à stopper l’accélération des retraits. En théorie, les Grecs, qui détiennent 14 millions de cartes bancaires, pourraient retirer jusqu’à 840 millions d’euros par jour, ce qui est encore beaucoup trop pour les banques grecques. Mais on peut imaginer que cette possibilité ne sera pas utilisée à plein. Le contrôle des capitaux empêchera la fuite de l’épargne des comptes helléniques.

Les conséquences

Ces mesures vont sans doute frapper les plus faibles, notamment les retraités qui devaient toucher leurs pensions à la fin de ce mois et qui, souvent, ne disposent guère d’une carte de retrait. Beaucoup de factures sont aussi payables aux guichets des banques en Grèce, même s’il n’y a pas de restrictions pour les virements nationaux. Pour une grande partie de la population, par ailleurs, il faudra peut-être puiser dans les réserves d’argent liquide qui ont été constituées aux cours de ces derniers mois par les retraits. Pas de panique, donc, dans l’immédiat. Concernant les touristes présents en Grèce, leur capacité de retrait pourrait ne pas être impactée. Le conseil de stabilité financière a demandé que les détenteurs de comptes étrangers puissent retirer de l’argent dans les limites fixées par leur banque. Il s’agit de préserver la saison touristique en Grèce et la BCE est tenue de fournir ces liquidités entrant en Grèce via des banques solvables. Néanmoins, les ministères des affaires étrangères britannique, néerlandais et allemand, ont invité dimanche les voyageurs se rendant en Grèce à se munir de « suffisamment d’argent liquide. »

Le précédent chypriote

Pour la deuxième fois dans l’histoire de la zone euro, après Chypre en 2013, un pays est donc coupé du reste de l’union monétaire par un système de contrôle des capitaux et de restrictions des comptes bancaires. Un euro déposé dans une banque grec aujourd’hui n’a pas la même valeur qu’un euro déposé dans une autre banque. Son usage est limité et sa détention est risquée. Le précédent chypriote a en effet de quoi inquiéter les Grecs. Dans l’île, les banques avaient été renflouées par les déposants eux-mêmes. Le contrôle des capitaux à Chypre a été entièrement levé après deux ans, en avril dernier.

Parade provisoire contre le Grexit

En théorie, ces mesures visent à conserver la Grèce dans la zone euro. La BCE n’a pas levé l’utilisation du programme ELA par les banques grecques et n’a pas rendu plus difficile cet usage en appliquant une décote supplémentaire aux garanties nécessaires pour obtenir ces liquidités. La banque centrale maintient donc une source minimale d’euros qui devraient être provisoirement suffisante aux banques grecques grâce aux mesures de restrictions des retraits mis en place. Mais il ne s’agit que d’une parade provisoire. D’abord parce que les banques ne pourront pas rester fermées indéfiniment. Ensuite, parce que la BCE risque de couper les vannes à tout moment si elle estime que les banques grecques ne sont plus viables.

Comment sauver les banques grecques ?

Les banques vont donc devoir être renflouées d’une manière ou d’une autre. Première solution : un accord est trouvé entre Athènes et ses créanciers et la BCE permet de nouveau aux banques grecques d’utiliser la dette publique hellénique pour se refinancer normalement auprès d’elle. Deuxième possibilité : la BCE impose un renflouement des banques par les dépôts, comme à Chypre. Troisième solution : la Grèce sort de la zone euro. On le voit, cette dernière option devient de plus en plus probable.

Faire tomber le gouvernement grec

Reste une dernière option, qui est peut-être celle que la BCE a en tête : le gouvernement grec pourrait sous la pression d’une fermeture continuelle des banques ne pas être en mesure d’organiser le référendum du 5 juillet (mais le décret vient d’être publié au journal officiel). Ou, s’il le fait, il pourrait être fortement sanctionné par un « oui » claire aux propositions des créanciers afin d’obtenir la réouverture des banques. Dans ces deux cas, le gouvernement Tsipras devra signer en urgence un accord avec ses créanciers afin d’obtenir un retour rapide à la normale. Politiquement, il serait alors sans doute discrédité et il tomberait. Acculé par la BCE, sa seule parade serait alors un Grexit dont la population ne veut guère. Le Grexit est exclu pour la BCE, mais le maintien de ce gouvernement l’est sans doute tout autant. On le voit : si la BCE n’a pas voulu couper directement l’ELA et pousser la Grèce hors de la zone euro, elle joue clairement le jeu de l’Eurogroupe en poussant le gouvernement grec à nouer la corde qui l’étranglera. Ceci semble fonctionner : un premier sondage estime que deux tiers des électeurs voteront en faveur du « oui. » Dimanche soir dans un discours, Alexis Tsipras a, cependant, dénoncé le « chantage » de la BCE contraire, selon lui, aux « traditions démocratiques » de l’Europe. Et il a espéré que cette attitude conduirait les électeurs à voter « non » le 5 juillet prochain.

Source : La Tribune, 28/06/2015


Tiens, je ressors un papier prémonitoire de Sapir du 14 mai dernier, contre un référendum sur la sortie de l’euro (qui n’est pas le thème ici)

L’Euro, la Grèce et le référendum

PAR · 14 MAI 2015

On parle beaucoup d’un possible référendum sur le maintien de Grèce dans la zone Euro actuellement. Même le Ministre allemand des finances, M. Schäuble, s’est prononcé en faveur d’une telle consultation. Cette soudaine passion pour les référendums, survenant pratiquement dix années après le référendum français sur le projet de traité constitutionnel, est touchante. Les mêmes qui avaient tout fait pour que la parole du peuple français (55% de « non » ne l’oublions pas) soit oubliée se découvrent subitement une âme référendaire. S’il n’y allait pas du sort de la Grèce, et des principes démocratiques, que l’Union européenne ne cesse de fouler aux pieds, il y aurait de quoi rire aux éclats. Et d’ajouter, à l’encontre de tous ces partisans nouveaux de la pratique référendaire, de ces hommes politiques qui viennent avec un grand sourire nous présenter leur nouvelles bonnes résolutions, « pas ça, pas vous ». Car, cette question des référendums est sérieuse. Il convient d’en clarifier les tenants et aboutissants.

Une option inapplicable.

En réalité, l’option d’un référendum sur une sortie de l’Euro est inapplicable. Dans un texte posté sur un site de la gauche américaine, Stathis Kouvelakis écrit ainsi « Le temps est venu d’expliciter le contenu et d’expliquer la viabilité de la stratégie alternative, qui commence avec la double initiative de la suspension des remboursements de la dette et de la nationalisation des banques, et qui se poursuit, si nécessaire avec le choix d’une monnaie nationale approuvée par le public au cours d’un référendum populaire »[1]. De fait, c’est aussi, entre autres, la position de Schäuble. Mais il convient de considérer deux facteurs qui – dans le cas de la Grèce – rendent justement le recours à une procédure référendaire inapplicable :

  1. Un référendum exige un minimum de campagne, d’une durée de 6 semaines (au plus juste) et plus probablement de 12 semaines. Or, les mécanismes de la spéculation monétaire se déclenchent à l’horizon de minutes, voire d’heures. La temporalité d’élections, aussi souhaitables soient elles, n’est tout simplement pas compatible avec le spéculation monétaire. Cette spéculation se manifestera avec une force extrême, sauf si l’on décide de fermer les marchés financiers grecs, et pas seulement les marchés obligataires mais aussi les marchés d’action. On est en présence d’un cas extrême de la spéculation, qui ne pourra être réduit par l’application d’un simple contrôle des capitaux. Il faudra fermer les marchés financiers. Mais, si la fermeture de tous ces marchés est possible, elle ne l’est que pour quelques jours ou l’on change progressivement de système économique. Si la Grèce (et n’importe quel autre pays) devaient laisser l’ensemble des marchés financiers fermés pour plusieurs semaines, on prend le risque de voire l’économie changer de nature, et les investisseurs déserter le pays. La conclusion s’impose alors d’elle-même : il n’est pas possible de tenir un référendum sans déclencher un spéculation massive, et cette spéculation non seulement sera très destructrice pour l’économie ou alors impliquera que le gouvernement ait recours à des modes de contrôles allant bien au-delà d’u simple contrôle des capitaux. Mais, cela aura alors des conséquences politiques importantes, qui sont de nature à fausser le résultat d’un tel référendum.
  2. Un référendum ne fait sens que dans la mesure où il permet une validation démocratique. Mais, un référendum qui se tiendrait en plein milieu d’une spéculation déchaînée ne permettrait pas aux règles de la démocratie de s’appliquer. On serait loin du débat ouvert que l’on est en droit d’attendre avant un référendum, et qui eut lieu dans le cas des deux référendums de 1993 (Maastricht) et de 2005 (sur le projet de traité constitutionnel). Dès lors, privé du débat serein (même s’il est passionné) un référendum n’est plus une procédure démocratique. Cette dernière nait de la combinaison du débat (dans le cadre de la campagne) et du vote. Or, il faut craindre que dans cette campagne, qui sera par nécessité relativement courte, s’expriment non pas des idées mais des pressions, sous la forme justement de la spéculation. Les conséquences politiques de cette dernière vont fausser le débat, et par voie de conséquences vicier l’ensemble de la nature démocratique de la procédure référendaire.

On le constate, un tel référendum n’est pas praticable sauf à considérer que le référendum n’est là que pour légitimer une décision déjà prise. Mais, l’argument d’impraticabilité du référendum n’est pas le seul que l’on puisse invoquer. Il est douteux que, sur une telle question (la Grèce, ou un autre pays, doit elle rester dans l’Euro ou quitter la zone Euro) un référendum soit la procédure adaptée.

La logique des procédures référendaires et l’action gouvernementale.

Les procédures référendaires sont destinées à redonner de la légitimité à un système démocratique en mobilisant une forme directe de souveraineté populaire. En cela, elles sont un instrument irremplaçable des systèmes démocratique. Mais, la souveraineté populaire doit être mobilisée pour trancher de questions politiques et non des questions techniques ou des questions de société. Sinon, on transforme une procédure de légitimation démocratique en un instrument politique divisant profondément la société et visant en réalité à introduire des normes techniques (ou morales) dans l’espace politique.

La tradition tant française qu’internationale fait du référendum l’instrument pour trancher des questions de souveraineté (comme l’indépendance) ou des traités. Or, la question de l’Euro est en partie une question de souveraineté, mais en partie aussi une question technique, qui est susceptible de connaître de multiples réponses. De ce point de vue, si la question de l’appartenance ou non à l’Union européenne peut parfaitement être tranchée par un référendum, il est douteux qu’il en soit ainsi sur la question de l’Euro. Car, à quelles questions les citoyens auraient-ils à répondre ? Faudrait-il dire « êtes-vous pour ou contre l’Euro », ou « êtes-vous pour l’Euro au prix de politiques d’austérité renforcées ou contre ces politiques », ou enfin « êtes vous pour un Euro avec un mécanisme de solidarité et de transfert entre les pays membres ou contre l’Euro » ? On ne peut multiplier les questions posées sous peine de vider la procédure référendaire de son sens et de son esprit.

En fait, il faut reconnaître la légitimité de l’action gouvernementale à traiter de problèmes qui peuvent être très fortement contextualisés. La question qui se pose en Grèce (ou qui se poserait dans un autre pays) n’est pas celle de l’Euro en général mais celle de l’Eurodans le contexte de la logique de l’austérité et plus précisément de l’affrontement entre l’Eurogroupe et le gouvernement grec. Nous sommes ici dans une situation qui peut être assimilée à un état de guerre économique, qui empêche le fonctionnement normal des institutions dans le cadre normal. En cela, cette question relève de la décision exceptionnelle, celle que le gouvernement peut prendre dans le cas d’un état d’exceptionet où il peut s’affranchir temporairement du respect de la lettre de la loi et des traités afin d’assurer la survie de la Nation et de reconstituer le cour normal des événements. De ce point de vue, il faut reconnaître que l’état d’exception se caractérise par la suspension de certaines normes de la légalité dans le but de reconstruire les conditions d’exercices de ces mêmes normes. Le fait de prendre des mesures ditesexceptionnelles traduit le fait que le gouvernement est bien souverain.

Ainsi, ce serait une erreur d’abdiquer la responsabilité gouvernementale et de se réfugier derrière l’argument du « choix démocratique » (qui n’en serait pas un) à travers la mise en place d’une procédure référendaire. La situation de la Grèce (mais ceci pourrait être transposable dans d’autres pays) est celle d’une urgence économique qui interrompt le cours normal des règles et des lois. Pour rétablir ce cours, ce qui est l’essence même de la démocratie, on ne peut agir suivant les règles et les lois mais il faut avoir recours à desmesures d’exception dont la finalité sera de ramener la situation à la normale. Ceci, dans l’esprit même de la démocratie, est le propre de l’action du gouvernement, et qui plus est d’un gouvernement récemment élu de manière parfaitement démocratique, qui est censé être le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Ce gouvernement doit, maintenant, assumer ses responsabilités.

[1] www.jacobinmag.com/2015/05/kouvelakis-syriza-ecb-grexit/(http://www.jacobinmag.com/2015/05/kouvelakis-syriza-ecb-grexit/)

 

Commentaire recommandé

Kiwixar // 29.06.2015 à 06h01

C’est bien vrai. En fait, si j’étais gouvernant, je créerai une BVN (banque vraiment nationale) dans laquelle chaque citoyen aurait un compte à la naissance, sur lequel TOUS les paiements seraient OBLIGATOIREMENT virés (salaires, retraites, aides sociales), avec impôts prélevés au passage à la source. Ce compte serait complètement gratuit (aucun frais), offrant en prime une carte de débit (sans frais pour les commerçants) mais ne permettant pas d’avoir un compte débiteur. Cette BVN serait la seule à pouvoir faire de la création monétaire, et prêterait donc :
– à 1 ou 2% aux banques privées pour qu’elles puissent prêter aux particuliers et aux entreprises (le boulot des banques privées de calculer le taux en fonction du risque)
– à 0% pour financer les grands projets d’infrastructure, etc
Disparition de la TVA, impôt injuste (n’est pas progressif en fonction des revenus).

268 réactions et commentaires - Page 2

  • Alae // 29.06.2015 à 14h31

    A la suite des banques italiennes, les banques européennes se cassent la figure.
    http://www.zerohedge.com/news/2015-06-29/uncontained-greek-stocks-crash-17-european-banks-plunge-most-3-years
    Et les marchés mondiaux prennent de la gîte.
    http://www.wsj.com/articles/european-stocks-bonds-euro-seen-falling-after-shutdown-of-greek-banks-1435560344

    Encore bravo aux négociateurs de l’UE.

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  • nvpo // 29.06.2015 à 14h31

    Sans vouloir tout jeter, je suis un peu surpris par ceux qui encensent Tsipras comme le grand héros démocratique. Pour moi, il a été élu il y a moins de 6 mois avec un programme et aujourd’hui il se retrouve dans l’impasse, ne veut pas assumer politiquement et appelle à un référendum. Cela ressemble plus à de la lâcheté de mon point de vue qu’à du courage. Même si je pense que les vraies questions sont (i) l’effacement total ou partiel de la dette et (ii) la restauration d’une situation d’équilibre budgétaire de la Grèce (donc d’une déflation interne, baisse des retaites, etc…. ce qui n’est pas un sujet purement grec au passage).

      +2

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    • Kiwixar // 29.06.2015 à 14h49

      Si, grâce à la menace du référendum, il parvient à obtenir des conditions bien plus favorables des eurotalibans, on pourra conclure qu’il s’est brillamment sorti de l’impasse. Une des conditions est, effectivement (il l’a répété), une restructuration de la dette de la Grèce : -50% ?
      Ce n’est qu’une opération comptable, et tous les eurocrates gardent leur boulot : une sacré motivation pour qu’ils tâchent de trouver un compromis.

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    • Crapaud Rouge // 29.06.2015 à 18h09

      @nvpo : « ne veut pas assumer politiquement et appelle à un référendum » : excusez-moi, mais là c’est du grand n’importe quoi, vous n’avez jamais su le sens de ce que l’on appelle un référendum. En France comme en Grèce, cet instrument de la démocratie sert à légitimer une orientation fondamentale de politique. Si le gouvernement n’est pas d’accord avec son résultat, il doit en principe céder le pouvoir, et l’on peut dire qu’il n’assume pas seulement s’il reste en place sans pour autant changer. Vous y voyez un moyen de se laver les mains… 🙁

        +4

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  • arnold // 29.06.2015 à 14h38

    Les économistes atterrés (http://www.atterres.org/) proposent un texte de Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue grecque de philosophie « αληthεια » .
    Le titre du papier : « Un coup d’État financier contre Athènes ».
    Ce texte est long mais tellement instructif.
    il est ici : http://www.atterres.org/sites/default/files/Skoumbi-Coup%20d%27%C3%A9tat%20financier_0.pdf

      +2

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    • stephp // 29.06.2015 à 15h29

      On peut lire ceci dans l’introduction de ce texte :
      « …les programmes de « sauvetage », qui n’ont sauvé personne à l’exception notoire de banques
      européennes, grecques comprises, n’ont pas manqué de produire une telle chute du
      PIB, une telle baisse du niveau de vie que même une guerre menée par des moyens
      militaires n’aurait su les produire. »

      L’Europe, c’est la paix, disaient-ils….

        +2

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  • Bruno // 29.06.2015 à 14h44

    Il est le specialiste mondial de la dette.
    La planete entiere attendait sa declaration.

    Et ca y est, enfin, il a parle !

    http://www.boursorama.com/actualites/crise-grecque-l-ue-joue-sa-credibilite-selon-sarkozy-e49f812422b11581b07e979d208dfe01

    Pour M. SARKOZY, 300 milliars d’euro de dette, ce n’est rien. La preuve, il a charge la France de 600 milliars supplementaires en 5 ans.

      +5

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    • Léa // 29.06.2015 à 15h37

      Ceui là; je l’aurais giflé tout à l’heure.

      Personne ne lui demandait son avis, on s’en fout , il n’est RIEN !

      Mais les référendums il s’en tape , le traité de Lisbonne c’est lui ! l’ OTAN c’est lui ! le bordel en Lybie , c’est lui ! la dette c’est lui !

        +10

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      • lvzor // 29.06.2015 à 19h28

        « les référendums il s’en tape , le traité de Lisbonne c’est lui ! l’ OTAN c’est lui ! le bordel en Lybie , c’est lui ! la dette c’est lui ! »

        Il a surtout été la voix de ses maîtres et il fait tout ce qu’il peut pour revenir en grâce… mais face à Hollande c’est difficile : celui-ci est encore plus servile, encore plus filandreux, encore plus hypocrite… bref, beaucoup plus qualifié.

          +3

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        • dissy // 29.06.2015 à 20h29

          Il veut juste revenir pour échapper à la taule..

            +2

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  • Ardéchoix // 29.06.2015 à 14h47

    Le29/06/2015 jean claude Junker en parlant du oui ou non à l’Europe : « Il ne faut pas se suicider parce qu’on a peur de la mort » Ben voilà il est chef métaphore le J.C du 21éme siècle .

      +3

    Alerter
    • Kiwixar // 29.06.2015 à 14h54

      Il y a un problème d’alcool (Junker) et même de cocaïne chez nombre de ces gens qui nous gouvernent et qui en deviennent complètement aveuglés par l’hubris… On demande des analyses pour un chauffeur de bus qui transporte 40 personnes, alors que ces types qui bringuebalent 500 millions de personnes (sans compter les hors-UE comme les Ukrainiens) comme des tarés, rien?

        +7

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  • Greg // 29.06.2015 à 14h55

    Je ne sais pas si quelqu’un au dessus s’est donné la peine de faire une division, mais
    [quote]Depuis vendredi soir, 1,3 milliards d’euros ont été retirées des comptes grecs.[/quote]

    Soit 1.300 millions d’euros. Pour 14 millions de porteurs decartes bancaies. Donc moins de 100 euros par carte en moyenne.

    On va ptète se calmer un peu non ? 100 balles…

    Ou alors avoir très très peur, car si 100 euros par carte en moyenne sur un week-end sème le souk en Grèce, à combien est le souk en France ? 200 balles ? 300 balles ?

      +2

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  • cryssate // 29.06.2015 à 15h14

    Je vais faire une proposition de béotien et vous demande de bien vouloir m’en excuser par avance…

    Concernant la dette des états, pourquoi ne serait-il pas possible de créer une « super banque européenne » qui aurait pour charge de rembourser les dettes des états progressivement?

    Les règles seraient les suivantes:
    – Equilibre budgétaire primaire – règle absolue pour tous les états ce qui veut dire interdiction des emprunts d’état jusqu’à nouvel ordre (disons 15 ans – le temps que les dettes soient remboursées)
    – Remboursement des échéances par la super banque Européenne. Qui donnerait ses ordres à la BCE.

    Quelles pourraient être les conséquences d’une telle mesure?
    J’en vois pour ma part 7 mais j’en oublie probablement d’autres qui feraient que cette solution simpliste soit irréalisable… Encore une fois je ne suis pas un spécialiste, simplement un citoyen concerné qui essaie de comprendre et de proposer.
    Je vous remercie donc par avance pour votre bienveillance…

    Les conséquences donc:

    1 – Un bol d’air pour l’économie : on sait que par exemple en France la charge du remboursement de la dette est supérieure à celle de l’éducation nationale (c’est donc le premier poste de dépenses de l’Etat)

    2 – Une dévaluation de la monnaie? Certainement mais cette dévaluation étant lente ses effets pourraient être amoindris. D’autant que l’Europe représente un marché énorme que les autres pays ne peuvent se permettre de boycotter. L’Allemagne ne serait pas très heureuse de la dévaluation mais elle ne serait peut-être pas mécontente de solder sa dette?

    3 – L’inflation? Oui mais n’est-ce pas ce qu’il manque aujourd’hui en Europe? Si les remboursements se font graduellement l’effet inflationniste serait limité non?

    4 – La tentation pour les autres états d’en faire autant. Et pourquoi pas? Franchement qui croit que Les Etats Unis ou le Japon va rembourser ses dettes? La Chine? La Chine a besoin des marchés Européens, Américains et Japonais…

    5 – Le caractère inégal d’une telle mesure: les pays vertueux étant moins endettés que les pays non vertueux, un remboursement de la dette par une super structure leur serait moins bénéfique. Peut-être serait-il possible de trouver un mécanisme récompensant les pays vertueux afin de conserver une certaine équité.

    6 – La règle de l’équilibre budgétaire primaire et de l’interdiction d’emprunt d’Etat. Cette règle pourrait ne pas plaire à certains états qui financent leur développement stratégique par la dette. Dans ce cas quels états ne seraient pas satisfaits? Quel pourrait être le moyen de les satisfaire?

    7 – Les banques qui n’ont plus cette ressource de prêter aux Etats et donc d’engendrer des intérêts? C’est sûr que ça ne leur ferait pas plaisir et que c’est eux qui ont le pouvoir…

    Bref, comme vous le constatez, cette idée semble sortie d’un cerveau rêveur!
    J’aimerais juste qu’on me dise pourquoi c’est impossible pour pouvoir aller définitivement me pendre en me disant que ce monde est trop dur.
    Ou alors qu’on me dise qu’en fait, oui, c’est possible! Je suis un génie! Afin que je puisse aller gambader nu dans les champs…

    Merci d’avance pour vos réponses…

      +2

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    • René Fabri // 29.06.2015 à 17h36

      Le mot « banque » recouvre plusieurs réalités : banque de dépôt, banque d’investissement, banque centrale.

      Le type de banque que vous imaginez est une banque centrale, qui est le seul organisme habilité à émettre de la monnaie. Pour l’Europe, c’est la BCE. D’une part, c’est inutile de créer une structure supplémentaire, parce que cela créé des coûts supplémentaires. D’autre part, l’expérience passée, quand il y avait plusieurs « hôtels de la monnaie » par pays, montre qu’en réalité, à chaque banque centrale correspond une monnaie distincte. Les animaux ont plusieurs membres mais une seule tête, sinon ce n’est pas possible.

      Actuellement, la Grèce négocie avec une troika qui est composée du FMI (une sorte d’assurance mondiale pour les Etats), de l’Union Européenne, et de la BCE.

      Le FMI ne veut plus assurer la Grèce. L’UE ne veut pas qu’il y ait trop de différences entre les Etats. La BCE ne veut plus prêter.

      Votre règle « Equilibre budgétaire primaire » est fondamentale, et a déjà été partiellement débattue par d’autres commentateurs. A mon humble avis, cet équilibre n’est pas réalisé actuellement, sinon la BCE continuerait à prêter.

      Plusieurs journalistes et hommes politiques déclarent que la Grèce serait en équilibre primaire. Mais tout d’abord, il faut être prudent parce que des fraudes comptables ont eu lieu dans le passé récent en Grèce. Ensuite, Jean-Marie Le Guen, qui semble connaitre le dossier, affirme que cet équilibre primaire n’est pas réalisé, que la Grèce aurait un déficit compris entre 1% et 3% du PIB, ce qui est mieux que le déficit primaire actuel de la France, mais ce qui n’est pas suffisant étant donné qu’il faut aussi prendre en considération les 170% du PIB de la dette grecque. De plus, il est prévu que ce léger déficit primaire va bientôt s’aggraver lourdement, notamment à cause des retards du paiement des fournisseurs qu’il faudra bien payer un jour, et du boulet de la dette.

      Pour votre septième point, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. Selon moi, les banques d’investissement détentrices de la dette grecque n’ont pas beaucoup de pouvoir. Elles ne font pas partie de la « troika ». Elles ont beaucoup d’autres possibilités d’investissement, et ne recherchent pas forcément de la dette grecque, car le risque de défaut est important, et cela se traduit par de mauvaises notations. Or ces banques ont légalement l’obligation d’avoir un cumul de notes convenable (les fameux ratios bancaires). De plus les intérêts ne sont pas très importants au vu de l’importance du risque. En réalité, les banques d’investissement prêteuses de la Grèce se couvrent par différents moyens, dont les CDS. Or ces produits d’assurance (pour simplifier) posent de gros problèmes quand la situation est instable, parce qu’ils ont de grands leviers artificiels.

        +1

      Alerter
      • équilibriste // 29.06.2015 à 18h34

        A propos de cette histoire « d’équilibre primaire », voire « d’excédent », du budget de la Grèce, il y a eu dans la Tribune un article de Romaric Godin :

        Comment Bruxelles a créé l’illusion de l’excédent primaire grec
        Eurostat a utilisé une méthode spécifique pour calculer le déficit primaire de la Grèce à des fins de communication.

        (Il se serait agi alors de montrer que  L’austérité aurait donc fait preuve d’une efficacité redoutable et l’idée selon laquelle, en détruisant la croissance elle rend la consolidation budgétaire plus difficile serait donc battue en brèche. )

        donc :

        Une nouvelle façon de calculer le solde primaire
        […]

        Comment alors Athènes a-t-elle pu dégager ce fameux excédent ? En appliquant une méthode statistique pour « mieux refléter la position budgétaire structurelle » de la Grèce selon un porte-parole de la Commission européenne citée par le Wall Street Journal.

        Du coup, Eurostat a ôté du calcul plusieurs éléments. D’abord, les dépenses d’aide aux banques grecques, ce qui réduit le déficit « primaire » de 10,8 % du PIB. L’effet « positif » du transfert des bénéfices de la BCE sur le rachat d’obligations grecques (1,5 % du PIB) a été également exclu du calcul. Au final, le solde « corrigé » donne un excédent de 0,8 %.

        […]
        de l’aveu même de la Commission, il s’agit d’une méthodologie « spécifique » à la Grèce.
        […]

        (l’article est du 24/04/2014)

          +3

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  • BA // 29.06.2015 à 15h36

    Sur 67 unions monétaires depuis 1918, il y en a eu 67 qui ont fini par éclater.

    Alors pourquoi toute cette agitation ?

    Pourquoi s’agiter pour éviter un éclatement qui aura lieu ?

    Lisez cet article fondamental :

    http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2015/06/29/31007-20150629ARTFIG00142-referendum-grec-vie-et-mort-des-unions-monetaires.php

      +2

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    • Crapaud Rouge // 29.06.2015 à 18h19

      Excellent rappel de l’histoire qui rappelle en passant que l’euro est une monnaie toute jeune, née en 2001, c’est bien ça ? Je m’en souviens comme si c’était hier. Et voilà qu’elle risque déjà d’éclater, et donc de n’avoir été qu’un feu de paille ! Trop drôle ! 🙂

        +0

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  • Volodia // 29.06.2015 à 16h28

    1. Aujourd’hui, trois jours après avoir mis Varoufakis dehors comme un malpropre, les dirigeants européens somment la Grèce de « revenir à la table des négociations » pendant que Merkel joue les pleureuses et Junker les pères bien intentionnés (les énormités grotesques et mensongères ne tuent pas, au moins en EU).
    Iront-ils jusqu’à proposer enfin de VRAIES négociations? Les cours des Bourses nous le dirons très vite.

    2. Aujourd’hui encore, toujours trois jours après avoir rejeté le référendum grec comme « une bien triste nouvelle », une « trahison », voire carrément « un coup d’Etat », ces mêmes dirigeants changent discrètement de discours et commencent à faire campagne pour le OUI.
    Certains sondages donnant le OUI gagnant ont dû passer par là.
    C’est désormais carrément le plan A des « Institutions »: éviter le Grexit cette semaine et miser sur un renversement direct de Tsipras par les électeurs dimanche prochain.

    3. Si par contre cette semaine les Bourses ne s’écroulent pas vraiment et si les Grecs dimanche votent NON, la Grèce reprendra sa souveraineté et sa dignité en dehors de l’euro tandis que l’UE commencera son parcours chaotique vers la dislocation.

      +1

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  • pouic // 29.06.2015 à 16h55

    Les marchés ne tremblent pas tant que ça .
    C’était sûr, les gros débutants qui auront joué la baisse vont se faire plumer demain .
    Et les grecs diront oui parcequ’ils sont obnubilés par l’UE comme le sont la plupart des européens , maheureusement.
    Et la comedia del arte continuera et les racailles de Bruxelles se croiront mandatés pour taper encore plus fort sur la tête des peuples qui en redemandent .

      +3

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  • tepavac // 29.06.2015 à 17h06

    bonjour Alexis

    Ce que tu avance interpelle. A supposer que tes chiffres soient éxactes, ton raisonement lui est en parfaite contradiction avec l’esprit qui anime ce site et que tu déshonnore avec tes propos.
    On ne jete pas le bébé avec l’eau du bain, on ne tire pas sur l’ambulance, on ne pratique pas d’eugénisme sociale.
    En d’autres termes, on ne fait pas de bashinggreek pour soulager notre conscience pendant qu’on trucide cette population avec allégresse.
    La Grèce n’est qu’un « prétexte » longtemps programmée à l’avance pour jouer le role qu’on lui fait jouer actuellement.
    Sur 213 pays, seules la grèce avec 12 autres nations ont ce triste abaissement « continuel » de leurs PIB depuis le choc de 2007/2008.
    Parmis ces nations il y a; l’espagne, l’italie, le portugal, la slovenie, chypre, le japon, l’afrique du sud, le bresil, le swaziland, la libye….
    la moitié de ces pays sont donc de la CEE ????

    Pendant la même période, la nation à l’origine de la crise de 2008 (pertes 950 milliard de dollars, 4 fois le pib de la grèce), a vu son PIB s’enrichir de 25%.

    La seule intérrogation qui me vient à l’esprit, c’est l’utilité d’une construction communautaire économique qui détruit 1/5 eme de ses nations par,… la finance.

    J’oubliai, alexis, nous sommes tous dans la même barque, alors rame, car les rivages sont loin….et l’océan pas si tranquille

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  • Greg // 29.06.2015 à 18h10

    1,3 milliard d’euros retirés ce week-end selon le papier de Godin. Si le chiffre de 14 millions de porteurs de cartes bancaires en Grèce est exact, cela fait une moyenne de moins de 100 euros par carte.

    100 euros, et c’est la panique ?

    (je ne vois pas apparaître mon précédent commentaire, j’espèce que je ne fais pas de double post)

      +1

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  • Crapaud Rouge // 29.06.2015 à 18h26

    Si vraiment il y a du gaz au large de la Grèce, alors c’est une raison de plus pour l’UE de l’enfoncer davantage, afin de mettre la main dessus au moindre coût. Donc pas du tout une bonne nouvelle. Tant que la Grèce n’a pas recouvré sa souveraineté, il vaut mieux pour elle que ce gaz n’existe pas.

      +4

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  • padawan // 29.06.2015 à 18h30

    Et si …. ?

    Poutine rachète la dette grecque contre une place au port pour ses bateaux et la sorti de la Grèce de l’OTAN ?
    Deux pays orthodoxes… est-ce envisageable ? Ou totalement farfelu ?

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    • dissy // 29.06.2015 à 20h25

      Avec quel argent?Les QE c’est aux states…

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  • BA // 29.06.2015 à 18h38

    Mais pourquoi ces tentatives désespérées pour tenter d’empêcher l’éclatement de la zone euro ?

    Hein ?

    Pourquoi ?

    Depuis 1918, il y a eu 67 créations d’union monétaire. Et à chaque fois, l’union monétaire à fini par éclater.

    67 tentatives … et au final 67 explosions.

    Alors oui, la zone euro va éclater.

    Oui, chaque nation européenne va retourner à sa monnaie nationale.

    Oui, la zone euro était destinée à éclater.

    On va pas en faire tout un drame (grec).

      +1

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    • Un naïf // 29.06.2015 à 19h06

      On va pas en faire un drachme 😉

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    • Catherine Balogh // 29.06.2015 à 19h32

      parce que c’est plus facile de s’attaquer à une seule entité plutot qu’à plusieurs et que cela fait le jeu du tafta.

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  • Serge // 29.06.2015 à 19h06

    Sapir invité par Ruth tout de suite sur BFM .
    Quelqu’un m’avait répondu qu’il serait à nouveau invité si la situation était grave . »C’est p’tête ben le cas asteur  » . 🙂

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  • Alae // 29.06.2015 à 19h28

    Juncker (qui a dessaoulé ?) plaide pour un retour de la Grèce à la table des négociations pour un « accord de la onzième heure ».
    http://rt.com/business/270388-juncker-ecb-greece-bailout/

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  • Catherine Balogh // 29.06.2015 à 19h30

    Bonjour, un naif,
    J’ai mis cette information il y a quelques mois sur ce blog mais…..personne n’a rebondit dessus, alors qu’elle est capitale, il me semble pour comprendre l’acharnement des financiaristes.
    Merci de l’avoir remise ce jour.

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  • Charlie Bermude // 29.06.2015 à 19h37

    https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Gr%C3%A8ce#/media/File:Pyramide_Grece.PNG
    Voilà une image que je trouve interressante . Elle nous montre d’évidence une rupture démographique évidente . Grosse entaille de jeunes .
    Vous chez , je ne sais pas mais moi j’en tire une conclusion , la génération qui est active actuellement est une génération démissionnaire . C’est pas avec une génération comme çà du type flageolant qu’on méne un combat contre l’adversité . Premiére condition : le moral .
    Par contre la génération d’avant , celle des retraités : beaucoup plus dynamique .!
    Alors l’antienne que je vois courir ici et là , oh la la la la ! les vieux vont ils pouvoir toucher leurs retraites ? Assurémment ils vont se tourner contre Tsipras : ma retraite , ma retraite !
    Il se pourrait que cette génération de battant , n’aie pas tout à fait ce tempéremment d’apeurés subissant et qu’au contraire ils voient en Tsipras , enfin un politique qui se rebiffe .

      +2

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  • Greco // 29.06.2015 à 19h42

    La manifestation pour le NON (OXI) qui se deroule maintenant à Athènes
    http://left.gr/news/ohi-tis-axioprepeias-tis-dimokratias-tis-zois-deytera-730-mm-sto-syntagma

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  • Isabelle // 29.06.2015 à 19h52

    Pendant ce temps …
    S. Lavrov comprend Tsipras (Ah oui, ils se sont causé récemment je crois ?)
    http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/4492-grece-russie-comprend-politique-tsipras.html

    Et la Russie soutient Damas, « y compris militairement » :
    http://www.romandie.com/news/Poutine-promet-de-soutenir-Damas-y-compris-militairement_RP/607295.rom

    Tu m’étonnes que B. Obama appelle au calme en Europe …
    D’ici dimanche, la Russie pourrait envahir l’Ukraine (ce qu’elle ne fera pas, soit dit en passant : pas fous !), tout le monde s’en foutrait

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  • Stéphanie // 29.06.2015 à 20h13

    Thomas Piketty est sur Arte en ce moment.

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  • TC // 29.06.2015 à 20h20

    Se pourrait-il que le « cas grec » ouvre enfin les esprits ? J’ai regardé le JT sur France 2 et François Lenglet acte enfin que l’euro n’est pas pour eux (« on constate que les Grecs sont toujours des Grecs » sic !!!) et qu’il faut que la dette soit restructurée.

    Alléluia ! Il ne faut jamais désespérer…

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  • Serge // 29.06.2015 à 20h26

    Le plus agressif explicitement dans cette affaire ,c’est le petit Sarkousy .Pour tout ce qu’il a fait (OTAN,Qatar,Lybie et j’en passe …),il devrait pourtant être au gnouf celui là !
    Quand je pense qu’une partie des français pourtant sensibles aux questions de l’immigration ,attendent son retour comme celui du messie ! Pas question pour eux de se tourner vers un autre parti,,car morts de trouille de perdre leurs petits placements financiers dans la perspective de sortie de l’euro .C’est à eux que l’agité adresse son petit caca neveux du jour .

      +4

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    • Léa // 29.06.2015 à 20h34

      Il n’ a pas pu s’empêcher de rappeler qu’avec la merkel ils avaient fait avorter la précédente tentative de référendum d’un gouvernement grec.

        +2

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    • dissy // 30.06.2015 à 00h45

      Vu l’âge de son électorat…logique.Il fait un carton chez les seniors 65 + ou super seniors 75+.
      Tant que leur retraite est versée…ils ne vont pas faire la révolution.Le plupart habitent les beaux quartiers donc ils voient rarement un immigré à Neuilly ou à Auteuil.
      La peur ça marche très bien chez les vieux.

        +0

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  • lm bernard // 29.06.2015 à 20h49

    Quelles sont les expositions en CDS des banques allemandes et françaises en cas de défaut?

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    • Surya // 29.06.2015 à 22h14

      sans doute proche de 0.

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      • Kiwixar // 30.06.2015 à 00h52

        J’en profite pour vous demander quelques éclaircissements comptables sur les CDS :
        – comment apparaissent-ils au bilan des banques?
        – quelle source fiable permettrait d’estimer quelle banque ou organisation financière a des CDS sur qui ?
        – sur les CDS globaux, a-t-on une idée de quelle part se situe dans les paradis fiscaux ou opaques?
        – est-il possible pour une banque d’avoir une exposition pharaonique à des CDS pendant l’année fiscale (faisant exploser la banque en cas de problème PENDANT l’année), qui serait « dénouée » (disparaissant du bilan) selon comment les CDS sont stipulés par rapport à leur validité sur une date (fin de l’année fiscale)? en d’autres termes : est-il possible pour une banque de jouer au casino comme une tarée pendant l’année, et de finir l’année fiscale « présentable » ?

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        • Surya // 30.06.2015 à 07h16

          1 – Ce sont des « instruments financiers dérivés de transaction » (ou dans certains cas, pour couvrir des portefeuilles d’actifs non évalués à leur valeur de marché ils peuvent être enregistrés comme engagements de garantie donnés/reçus)

          2 – seule la banque et le régulateur ont cette information

          3 – sans objet

          4 – c’est comme un contrat d’assurance, l’exposition existe pendant la durée de vie du contrat.

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  • dissy // 29.06.2015 à 20h55

    En parcourant la ‘presse’ nationale et internationale,il est clair que le referendum vient d’être transformé en un vote pour ou contre l’Euro voire pire coté manipulation des masses,pour ou contre l’Europe.Ce par les Juncker,Merkel,Cameron,Renzi et consorts.Même les Chinois demandent à la Grèce de rester dans l’Euro.Il n’y a que Lavrov qui dit ‘comprendre’ le peuple Grec,mais sans plus,au moins il reste neutre.

    Quant au éditocrates je ne vous fais pas un dessin à part Marianne…c’est la propagande européiste force 10.

    Dans ce cas aucune chance pour Syriza de l’emporter,car de plus le KKE va voter stupidement OUI.
    Tsipras est traité de tous les noms d’oiseaux..

    Je ne comprends pas pourquoi il ne fait pas,pour sa défense le rapprochement avec le referendum de Cameron sur le Brexit?Cameron peut organiser un referendum lui visiblement…c’est pas un gaucho.

    Pourquoi aussi Tsipras ne parle pas de la décision de Lagarde (FMI)de continuer à financer l’Ukraine après son probable défaut et ce d’une façon illimitée dans le temps et à fonds perdus(le pays est en guerre en plus et même pas dans l’UE).

    Il y a deux hypothèses ou Tsipras est ‘honnête’ et va se planter complètement,dimanche soir il peut dire adieu à sa carrière politique.

    Ou alors machiavélique,il est tout à fait complice…à noter que quelques députés européens de Syriza demandent à Tsipras de se coucher(achetés sans doute ou deja victimes du syndrome de Stockholm?)

    http://sputniknews.com/business/20150629/1023994174.html

      +2

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    • TC // 29.06.2015 à 22h57

      @Dissy : « En parcourant la ‘presse’ nationale et internationale, il est clair que le referendum vient d’être transformé en un vote pour ou contre l’Euro voire pire coté manipulation des masses, pour ou contre l’Europe. »

      Mais le referendum n’est pas transformé par qui que ce soit, en un vote pour ou contre l’euro, il l’est déjà par essence. Si vous ne comprenez pas que l’euro est le problème de la Grèce (et des pays dont l’économie ne rejoindra jamais le modèle Allemand) alors vous n’avez rien compris.

        +1

      Alerter
      • dissy // 30.06.2015 à 00h41

        Si si je comprends très bien cela depuis des années justement,vous n’avez rien compris à mon message.

          +0

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  • marie // 29.06.2015 à 21h13

    En decembre 2012 ,j’avais lu cet article sur Wikistrike écrit par Caroline Porteu. Je comprends mieux maintenant pourquoi la troika et Merkel veulent se débarasser du gouvernement Grec actuel pour le remplacer par un plus conciliant qui leurs permettra de se gaver!
    http://www.wikistrike.com/article-la-grece-est-le-plus-riche-des-pays-europeens-du-fait-de-ses-gisements-petroliers-et-gaziers-mais-q-107348043.html

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  • BA // 29.06.2015 à 21h36

    Historique.

    C’est un moment historique, ce soir.

    Lundi 29 juin 2015, à 18 heures 20, la Grèce se déclare en défaut de paiement.

    Lisez cet article :

    18h20 : La Grèce ne remboursera pas le FMI mardi.

    La Grèce ne remboursera l’échéance de 1,6 milliard d’euros qu’elle doit au Fonds monétaire international mardi, a annoncé lundi un responsable du gouvernement grec.

    http://www.lesechos.fr/monde/europe/021173479300-en-direct-grece-la-porte-reste-ouverte-assure-le-patron-de-leurogroupe-1132804.php

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  • Serge // 29.06.2015 à 22h01

    Sur le site de l’obs economie :
    EN DIRECT. Grèce : deux Nobel d’économie, Stiglitz et Krugman, traitent les européens d’irresponsables

    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20150629.OBS1697/en-direct-grece-tsipras-ferme-les-banques-les-bourses-europeennes-chutent.html

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  • Wilmotte Karim // 29.06.2015 à 22h01

    « MANIF VENDREDI – La plateforme ‪#‎AveclesGrecs‬ vient de décider d’une manifestation de soutien à la Grèce ce vendredi 3 juillet (contre l’austérité et pour le respect des choix démocratiques du peuple grec): départ 18h30, à la Gare centrale Bruxelles »

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  • Stéphanie // 29.06.2015 à 22h10

    Commentaire tiré de Mediapart :

    Le texte rendu public la Commission européenne met fin à la para-littérature, comme il met fin aussi aux arguments des partisans du « oui à tout », lesquels affirmaient jusqu’ici qu’il n’y avait pas de texte des institutions, selon des sources gouvernementales.
    Comme il est mentionné, dans le texte d’aujourd’hui et celui du 25 juin, posé comme un ultimatum, les institutions exigent, entre autres:
    – l’imposition d’une TVA à 23% sur la restauration collective
    – l’abolition de la baisse de la TVA dans les îles
    – l’application d’une avance d’impôt de 100% sur les sociétés et les travailleurs indépendants
    – l’abolition des réductions pour les agriculteurs (pétrole, impôt sur le revenu)
    – que soient baissées de 900 millions € (0,5% du PIB) les dépenses de l’aide sociale (subventions, etc.).
    – la limitation immédiate des pré-retraites
    – l’abolition progressive de la retraite complémentaire.
    – l’application complète de la loi de mémorandum 3863/2010 sur la sécurité sociale
    – l’application de la clause de déficit zéro et que le financement des caisses complémentaires soit réalisé uniquement par des fonds particuliers
    – l’abolition de toutes les participations en faveur de tiers qui financent les caisses de sécurité sociale, qui a pour conséquence une baisse de leurs recettes de plus de 700 millions €
    – l’augmentation des prélèvements pour soins de santé sur les pensions de 4% à 6%
    – le gel des retraites jusqu’en 2021
    – une législation sur les licenciements collectifs et la non-réintroduction des conventions collectives, si les institutions ne le permettent pas
    -la diminution à 1500€ du montant des dépôts non saisissable
    – l’augmentation du taux en vigueur pour le règlement des dettes
    – la réduction des salaires dans le secteur public
    – la mise en oeuvre complète des boîtes à outils de l’OCDE (lait, pain, pâtisseries, dimanches, …)
    – (des coupes écrasantes dans les pharmacies grecques) Un coup important contre les médicaments grecs
    – la poursuite de la privatisation du secteur de l’éléctricité.
    -la vente des actions de l’OTE(Compagnie du téléphone) détenues par l’État
    – la non-application d’une taxe spéciale de 12% sur les bénéfices supérieurs de 500.000 pour l’exercice 2014
    – le non-retour des cotisations sociales patronales au niveau de l’année 2014
    Tout ceci constitue un ensemble de propositions qui s’inscrivent dans la conception du Fonds monétaire international, qui ont été posées comme ultimatum à la Grèce, ce qui ressort aussi de l’Eurogroupe, rapporte Mégaro Maximou* qui ajoute: la seule différence concerne la TVA sur les hôtels dont le taux, dans le texte actuel posté sur le site Web de la Commission européenne, est passé de 13% à 23% pour le 25 Juin

    http://blogs.mediapart.fr/blog/damien-loup/290615/demophobie

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    • Léa // 29.06.2015 à 22h53

      C ‘est ça leurs propositions généreuses ?????

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  • argos // 29.06.2015 à 22h30
  • Alae // 29.06.2015 à 22h42

    Un point sur le carnage mondial par Zerohedge. Même les USA sont impactés.
    http://www.zerohedge.com/news/2015-06-29/greece-mattered-surveying-carnage

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  • Stéphanie // 29.06.2015 à 22h44

    Thomas Piketty sur Arte (première partie d’émission) :

    …La sortie de la Grèce de l’Europe ? On ouvre une boîte de Pandore avec des risques incalculables. Ceux qui font ça et qui pensent discipliner la zone euro et que tout ira bien sont des apprentis sorciers extrêmement dangereux. en France, Allemagne.. dans tous les pays qui s’amusent à cette petite stratégie dont ils ont aucune idée des conséquences… Tous les discours d’extrême renforcés et Merkel et Hollande verront alors ce qui se passerait s’ils se retrouvaient face à ces partis…

    http://www.tv-replay.fr/redirection/29-06-15/28-minutes-arte-11106567.html

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    • Macarel // 29.06.2015 à 23h05

      Halte au terrorisme financier !!!

      Un coup d’État financier contre Athènes

      http://www.atterres.org/article/un-coup-d%E2%80%99%C3%A9tat-financier-contre-ath%C3%A8nes

      Ce qui vient d’être décrit ici porte un nom, ce n’est rien d’autre qu’un coup d’État financier où, à la place des tanks, on fait appel aux banks ! Un coup d’État fomenté par les institutions européennes, voilà le visage de l’Europe que les dirigeants européens souhaitent donner à voir à leurs peuples.

      L’heure est grave, mais c’est bientôt les vacances, et la plèbe décérébrée par des médias aux ordres des pays riches (encore…mais plus pour longtemps) va aller s’entasser sur les plages des pays pauvres, nouvellement pauvres comme la Grèce.

        +1

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  • dissy // 29.06.2015 à 22h50

    L’Union européenne est le terrain de suprématie des lobbies des firmes transnationales. Tout y est fait pour leur plaire. D’ailleurs, le président de la Commission actuelle est le chantre de l’optimisation fiscale de ces firmes transnationales. Le chef de la BCE est un des anciens top-managers d’une des banques d’investissements, relais entre les firmes transnationales et les marchés financiers.
    L’Union européenne est une pièce de la construction du futur Etat transnational. Elle en est même une pièce centrale. Aucun trou ne peut être toléré dans l’image globale de sa carte. Elle ne pourra d’autant moins tolérer la sortie de la Grèce de son échiquier que les peuples ont compris que leur avenir est mis en danger par une « élite » que certains académiciens appellent classe capitaliste transnationale…
    Par conséquent, la Grèce NE PEUT TOUT SIMPLEMENT PAS QUITTER LA ZONE EURO OU L’UE. C’est simplement IMPOSSIBLE. Cela enverrait un message néfaste pour l’empire en construction.
    C’est avec cette arrière-pensée qu’il faut évaluer les enjeux de la tragédie grecque. Analyser la Grèce sur la base exclusive des finances est une erreur fondamentale. La crise grecque n’est rien d’autre qu’une guerre lancée contre ce qu’il reste de souveraineté à cet Etat.
    L’austérité exigée par les créanciers de la Grèce est de loin plus importante que la dette elle-même. Faire reconnaître la supériorité des exigences des firmes transnationales revient à renier la démocratie et les besoins humains du peuple. Il s’agit ni plus ni moins d’une exigence de « reddition ».https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2015/06/29/il-n-y-aura-pas-de-grexit-liliane-held-khawam/

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    • Macarel // 29.06.2015 à 23h08

      L’UE tourne au cauchemar des peuples, cette union est un piège redoutable, qui nous a été tendu par des « pseudo-socialistes », c’est bien cela le pire.

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  • theuric // 30.06.2015 à 00h52

    Si je puis ma permettre, je vous suggère d’étudier la dynamique en cours.
    Le problème est de deux ordres et c’est ce qui fait la dangerosité du moment:
    1) « la confiance » est érigée en tant que première déesse souveraine de l’économie;
    2) « l’offre » en est la seconde.
    Ces deux considérations théoriques sont considérées comme étant une règle centrale et, je le suppose, étudiées chez les étudiants faisant œuvre économique.
    Or, ces mêmes étudiants sont de ceux officiant en tant que traders.
    Si une désindustrialisation mondiale est bien en place, bien qu’il y ait une légère remonté du prix des matières premières, cela veut dire que si la demande est amoindrie, l’offre deviendra caduque.
    Alors, comment vont donc inconsciemment réagir nos jeunes si bien formés, par le déni ou par la tentation de prouver collectivement que l’offre précède la demande, sous forme d’action, par exemple?
    Si vous couplez cet effet par celui de la confiance lorsque qu’une situation telle que celle des relations entre la Grèce et l’U.E. se présente, que se passe-t-il sinon que le sentiment de la perte de confiance du voisin de chacun de ces diplômés va leur donner le sentiment qu’eux mêmes perdent confiance.
    Et comment vont-ils s’en apercevoir sinon par le fait que ce qu’ils vendent ne trouve pas preneur?
    Parce que si l’offre ne reçoit pas d’écho pour l’achat, cela ne peut que vouloir dire pour chacun d’entre eux qu’il y a perte de confiance.
    Pour l’instant, Wall Street a perdu 300 points, ce qui ne veut, en cela, rien dire, si, en revanche, une baisse significative se montre, cela voudra dire deux choses:
    1) J’ai raison;
    2) Planquons nos miches.

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  • cryptoman // 30.06.2015 à 00h53

    With bank doors slammed shut, frantic Greeks are turning to online trading platforms to see if the digital money Bitcoin is a better bet than the euro.

    http://money.cnn.com/2015/06/29/technology/greece-bitcoin/

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