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13.juillet.201913.7.2019 // Les Crises

Interdit d’interdire : Le clivage droite/gauche est-il encore opérationnel ?

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Source : Russia Today France, Interdit d’interdire, 13-05-2019

Frédéric #Taddeï reçoit :

– Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards

– Lenny Benbara, fondateur du média Le Vent Se Lève

– Alain de Benoist, philosophe

– Stéphane Rozès, président de Cap et enseignant à Sciences Po et HEC

Source : Russia Today France, Interdit d’interdire, 13-05-2019

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Fritz // 13.07.2019 à 09h43

Bien sûr qu’il est opérationnel, ce bon vieux clivage que nous chérissons.
Si vous vous classez à gauche, vous voterez Chirac en 2002, et Macron en 2017, pour « faire barrage à l’exxtrrême drroite ».
Si vous vous classez à droite, vous refuserez coûte que coûte de voter Mélenchon en 2017, et vous encouragerez Macron et Castaner à réprimer sans faiblesse la révolte des Gilets jaunes.
Je connais même un militant socialiste historique, un vrai homme du peuple, qui m’a confié qu’il avait voté Macron dès le premier tour en 2017… parce qu’il ne croyait pas dans les chances de Benoît Hamon.

Bref : ce clivage ne sert plus qu’à canaliser les votes des braves gens vers les agents de l’oligarchie, du Medef, de l’UE, de l’OTAN. Et là, il est parfaitement opérationnel.

Young Leaders de droite et de gauche, unissez-vous !

26 réactions et commentaires

  • aladin0248 // 13.07.2019 à 08h50

    Ça tourne en rond tout ça. Au lieu d’un axe gauche/droite unique bien trop réducteur, je préfère la représentation bidimensionnelle (deux axes orthogonaux) proposée par quelqu’un qu’on ne peut citer dans ce blog : droite/gauche du capital, droite/gauche des valeurs. Ça me semble beaucoup plus pertinent. Ça définit 4 quadrants où l’on peut bien séparer partis et penseurs de manière cohérente.

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    • Geoffrey // 13.07.2019 à 10h01

      je suis absolument d’accord : le plan cartésien, y a que çà de vrai…

      anthropologiquement, il y a la dichotomie “le collectif et l’individuel”, “le matériel et le spirituel” …et une grôsse dialectique de l’ensemble.

      ça donne : populiste versus élitiste ET conservateur versus progressiste

      maintenant, qui est qui ? où classer Marion Maréchal-nous voilà ? Macron ? Mélenchon ?

      Geof’-Rey, neo-communiste belge – 100% populiste / 75% conservateur

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      • Caton l’Ancien // 13.07.2019 à 15h57

        @aladin0248, @Geoffrey

        Avec 2 axes, vous élevez au carré le nombre de problèmes. Deux dimensions ne vous paraît naturel que parce que vous avez identifié deux thématiques jugées importantes, pensées indépendantes à propos desquelles existent une variété de positions.

        Si l’on pense que ces thématiques sont liées, les deux axes que vous mentionnez sont un seul et même axe (Exemple : si vous êtes férocement égalitariste, vous serez anticapitaliste et LGBT-friendly).

        Si l’on pense qu’un de ces axes agrège des choses séparées alors vous avez besoin d’au moins 3 dimensions (un espace euclidien à 42d, c’est tellement plus élégant qu’un vulgaire plan cartésien !). L’axe “valeurs” mentionné peut facilement être décomposé : parle-t-on de traditions (si oui, lesquelles ? c’est pas comme si il n’y en avait que 4 dans l’Histoire), d’émancipation (vis-à-vis de qui ? doit-on s’émanciper des traditions ?)…

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      • Caton l’Ancien // 13.07.2019 à 15h58

        Sur l’émancipation, les libertaires veulent s’émanciper de la contrainte militaro-policière ET de la contrainte patronale ; les libertariens, s’identifiant au moins partiellement au patronat, trouvent que s’émanciper de l’Etat est indispensable mais appellent “liberté d’user de sa propriété” ce que d’autres appellent contrainte patronale.
        Du coup, l’émancipation, c’est à fondre dans un seul axe ou à séparer en plusieurs axes ?

        Représenter toute la politique en seulement 2 axes permet des sophismes comme la Nolan Chart ou la rhétorique “gcuahe du traavil/ driote des vauelrs”, c’est pas vraiment une solution.

        A ce compte là, je propose surtout de renoncer à toute forme de description géométrique de la politique et de sérieusement qualifier le contenu.
        Des mots comme “populistes”, “élitiste”, “souverainiste”, “internationaliste”, “anticapitaliste”, “économie de marché”, “économie mixte” … devraient permettre d’utilement décrire les partis et idées politiques et de permettre de se comprendre.

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        • Geoffrey // 13.07.2019 à 20h00

          il faut quant même, à un moment donné, fixer les idées…

          c’est ainsi que le vocabulaire est né : signifiant/signifié, avec les nuances et autres acceptions.

          l’économie et la culture, ça englobe quant même pas mal l’humanité ; et quand je dis économie, il s’agit de produire, échanger et consommer des Biens & services, quand je dis culture : le sens du Juste, du Beau et du Vrai.

          la matrice politique – tableau à 2 entrées – ce n’est ni exhaustif ni simpliste. C’est juste mieux que le spectre habituel “gauche/droite”.

          Geof’

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          • Caton l’Ancien // 14.07.2019 à 14h45

            La culture, c’est surtout très très vaste comme sujet. Mettons que je sois très “sociétalement progressiste” genre droit des trans, féminisme, antiracisme, décolonialisme… ça fait “culturellement moderniste” mais aussi que je sois aussi culturellement anti-américain (je juge leur culture violente, superficielle et hypocrite, militariste et impéraliste) et relativement intéressé par l’héritage culturel de la Révolution Française et que j’aime bien Robespierre (souverainisme et identité française) ; tout ça, ça me met où sur l’axe culturel ? Perso, j’en sais rien.

            Du coup, je préfère me situer en produisant le paragraphe qui précède plutôt que de donner des coordonnées dans un répère à deux (ou plus) de dimensions.

            Après, c’est ma modeste opinion, je ne la prêche pas, je vous la suggère modestement.

            Disons que, introspectivement, je trouve que une ou deux dimensions, c’est pas assez pour bien penser les choses, en tout cas, j’ai du mal à décrire ma pensée en ces termes, autant décrire directement ses objectifs et les moyens qu’on se donne ; et disons que, pour le dialogue, le problème de ce système à deux axes, c’est que je doute fortement qu’un éventuel interlocuteur (vous par exemple mais aussi n’importe qui d’autre) attribue la même sémantique que moi à la distinction “culturellement progressiste/culturellement conservateur”, du coup, autant utiliser d’autres manière de décrire ses opinions.

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  • Fritz // 13.07.2019 à 09h43

    Bien sûr qu’il est opérationnel, ce bon vieux clivage que nous chérissons.
    Si vous vous classez à gauche, vous voterez Chirac en 2002, et Macron en 2017, pour « faire barrage à l’exxtrrême drroite ».
    Si vous vous classez à droite, vous refuserez coûte que coûte de voter Mélenchon en 2017, et vous encouragerez Macron et Castaner à réprimer sans faiblesse la révolte des Gilets jaunes.
    Je connais même un militant socialiste historique, un vrai homme du peuple, qui m’a confié qu’il avait voté Macron dès le premier tour en 2017… parce qu’il ne croyait pas dans les chances de Benoît Hamon.

    Bref : ce clivage ne sert plus qu’à canaliser les votes des braves gens vers les agents de l’oligarchie, du Medef, de l’UE, de l’OTAN. Et là, il est parfaitement opérationnel.

    Young Leaders de droite et de gauche, unissez-vous !

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    • aladin0248 // 13.07.2019 à 12h08

      Bahhh, la lecture de ‘l’Empire du moindre mal’ de J-C Michéa (2006) m’a définitivement ouvert les yeux. Une analyse fine… dommage qu’il n’ai fait que se répéter depuis cette époque. Mais c’est toujours ça.

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  • Opposum // 13.07.2019 à 09h56

    Pour ou contre le capitalisme. Cette question est aujourd’hui plus d’actualité qu’elle ne l’était hier, face à une bourgeoisie ayant fait sécession du reste de la société, une classe politique à la solde du Capital (et pas toujours celui de leur pays, comme le démontre le cas Alstom), des entreprises jouissant d’une impunité totale et un système économique et de production qui, à terme, condamne notre espèce.

    Le clivage gauche/droite a donc tout son intérêt.

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    • Geoffrey // 13.07.2019 à 10h29

      ben oui, et la solution s’appelle communisme…

      un communisme 2.0, démocratique et efficace…comme il aurait dû l’être depuis le début.

      Geof’

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  • Geoffrey // 13.07.2019 à 10h09

    le propos de Stéph’ en intro’ est intéressant : “on” a voté macron pour restaurer la souveraineté, dans l’Europe-qui-protège. Une sorte de neo-bonapartisme qui transcende la lutte des classes.

    sauf que…

    c’est faux : “on” a voté macron pour sauver ce qui peut l’être DANS LE CADRE DE LA SOUMISSION A L’ALLEMAGNE

    Geof’

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  • Shock // 13.07.2019 à 10h51

    Pour la droite, le clivage gauche-droite n’existe plus (cf. de benoist).
    Pour la gauche, le clivage gauche-droite existe d’autant plus que la droite cherche à le gommer idéologiquement.

    La droite, c’est l’exploitation capitaliste, l’impérialisme (UE, USA), la mondialisation, le pouvoir aux multinationales, l’absence de démocratie, la dictature de la bourgeoisie (avez-vous remarqué que ce mot a disparu, tout au plus parle-t-on de l’élite?).

    La gauche, c’est la dictature du prolétariat, c’est-à-dire la volonté de la majorité du peuple. Le pays qui se rapproche le plus ACTUELLEMENT de cette définition est la Russie dont le gouvernement est soutenu par une majorité du peuple, ce qui n’est pas le cas ni de la France (moins du quart des votants ont choisi positivement Macron et sa clique), ni du Royaume-Uni, ni des USA.

    En France, la droite impérialiste = Sarkozy (Libye), Hollande (Syrie), Macron (Syrie, Yémen, souveraineté UE).
    La gauche = les gilets jaunes.

    Ne pas se fier aux étiquettes quand le contenu n’a plus rien à voir (cf. l’étiquette “adversaire de la finance”).

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    • Shock // 13.07.2019 à 11h06

      Diviser pour régner n’a jamais été aussi vrai. C’est pourquoi les gilets jaunes sont très dangereux pour le pouvoir qui ne se lasse pas de les calomnier (antisémites, rougebrun, etc. – cf. les éditocrates) et de les terroriser (gaz, lbd). C’est que le pouvoir est lui-même terrorisé par le RIC. La démocratie réelle est le mal absolu pour la droite contre le peuple. Car seule l’élite sait ce qui est bon pour le peuple, soi-disant.

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    • Fritz // 13.07.2019 à 11h08

      Dans le sens que vous définissez, BHL est un intellectuel d’extrême droite, France Inter et France Info des radios de droite. Pourquoi pas ? Mais le conformisme des étiquettes nous aveugle.

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      • Shock // 14.07.2019 à 10h30

        “Dans le sens que vous définissez, BHL est un intellectuel d’extrême droite”

        Vous aviez un doute? Heureux de l’avoir levé. Le culte de la personnalité ne saurait être de gauche.

        “Mais le conformisme des étiquettes nous aveugle.”

        Exact.

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  • Renard // 13.07.2019 à 12h34

    Trop confus, il faut abandonner ce système de représentation. Le problème c’est que des tas de gens se disent de gauche parce qu’ils sont pour l’immigration, pour les “LGBT”, pour la légalisation du cannabis, ont des idées vaguement anticapitaliste mais dans les faits détestent le peuple (les beaufs).

    Il faut penser la politique sur deux axes comme le dit le premier commentaire. Socialisme contre libéralisme premier axe et progressisme contre conservatisme le second.

    Macron est libéral-progressiste, Le Pen libéral-conservateur, Mélenchon social-progressiste.
    En fait seul la tendance social-conservatrice n’existe pas en haute politique. C’est pourtant dommage : c’est la pensée majoritaire dans le peuple. Mieux, c’est l’âme du peuple. L’âme du socialisme de Proudhon, de Leroux, de Jaurès, de Péguy.

    À l’heure actuelle, sur le plan des valeurs, les conservateurs sont raisonnables et les progressistes sont fous (ce qui fut l’inverse pendant longtemps). La common decency est évidement conservatrice dans ces conditions.

    Alors pourquoi aucun parti ne saisit l’aubaine de fonder un parti social-conservateur ? Car, comme en ex-RDA, l’opposition est une fausse opposition et est contrôlé. Par le Capital. Le Capital ne triche pas seulement pour avoir les meilleurs cartes ; il a toute les cartes. Dont Mélenchon, qui s’auto-détruit avec un programme social-progressiste dont le peuple ne veut pas. Et Le Pen, qui, je pense, et plusieurs signaux faibles l’indiquent, a été désigné par le Capital comme la prochaine présidente.

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    • gelmad // 13.07.2019 à 17h41

      Je vois plutôt Lagarde , moi ! Dans la mesure où Macron finisse comme Hollande !

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    • Ouvrierpcf // 15.07.2019 à 14h35

      Que vient faire l ex RDA dans cette galère pour votre gouverne c’est grâce a la place et aux laissées à l opposition politique d alors que Madame Merkel pût se former s organiser dans un parti et pût disposer de moyens notamment d’instruction publique de formation des cadres elle est ainsi au pouvoir depuis au moins 2004 entre autres sans partage et sous un régime capitaliste

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  • Philippe // 13.07.2019 à 15h14

    Bonjour,
    J’ai l’impression que de plus en plus de français considèrent ce clivage gauche/droite comme dépassé.
    Mais pourtant ce clivage reste largement intégré comme marqueur électoral. On mobilise toujours la “gauche” ou “le peuple de gauche”, on recherche “l’union de la droite”.
    Mais malgré son exposition toujours d’actualité en période électorale, ce clivage est il suffisant pour classifier les forces politiques en France?
    N’y a t il pas des fractures au sein de la gauche entre anticapitalisme, anti-libéralisme et de l’autre côté social-libéralisme pro économie de marché et mondialisation?
    Et à droite entre pro UE et UE sceptiques et pro et anti multiculturalisme?
    Le référendum de 2005 et le mouvement Gilets Jaunes ont montré que gauche et droite “modérées” savaient se retrouver sur une même position et que les “extrêmes” de gauche et de droite avaient bien plus en commun que ce qu’on pouvait croire.
    L’apparition de mouvements dits “populistes” pourrait bien rebattre les cartes en profondeur vers une offre politique trans-classiste de défense à la fois du patrimoine culturel français -mode de vie, mœurs etc.- et du niveau de vie.
    Et refonder la prééminence du politique sur l’économique, l’autorité des élus sur les juges, la bureaucratie et les experts, restaurer un Etat fort et protecteur du bien commun, sans tomber ni dans la dictature ni dans le collectivisme.

      +9

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  • calal // 13.07.2019 à 20h27

    le souverainisme est laisse de cote alors que c’est la question primordiale: la maitrise des frontieres,qu’est ce qui rentre,qu’est ce qui sort,qui est dedans,qui est en dehors.
    l’immigration par exemple n’est ni de droite ni de gauche puisque giscard et chirac en 1974 ont fait le regroupement familial.
    une partie de la gauche et la droite,les mondialistes,sont d’accord pour l’ouverture totale des frontieres pour les capitaux,les marchandises et les hommes. Il s’agit du clivage nomade/sedentaire

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    • psyyyyx // 14.07.2019 à 12h19

      L’immigration c’est toujours de droite… Tu parles du regroupement familial, mais c’est pas ça l’immigration. L’immigration c’est la quasi déportations de centaines de milliers de travailleurs pour faire tourner les usines (et permettent la promotion sociale des ouvriers Français, l’accession a la maison individuelle et l’abandon des cités dortoirs). Le regroupement familial c’est un juste retour de choses envers ces ouvriers qui ont vécu 10 voir 20 ans en France (dans des conditions terrible !), a qui l’ont dit “vous avez gagner le droite d’être français vous pouvez ramener votre famille”.

      La gauche ce n’est pas l’immigration a par au NOA. C’est sauver des vies. Mais la droite a jouer un coup de maître en faisant croire que les ONG sont des passeurs, les réfugiés de l’immigration economique… Pourtant notre système est déjà bien : il fait déjà le tri. Il manque juste de moyen, car on l’oublie, le renvoi des illégaux coûte une fortune monstre.

        +1

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      • Renard // 14.07.2019 à 15h45

        L’immigration a permis la promotion sociale des ouvriers français ?? Va falloir m’expliquer par quels mécanismes..

        Moi ce que je vois c’est que les patrons ne souhaitant pas augmenter les salaires des métiers que “les français ne voulaient plus faire” (est ce que cette expression à une quelconque réalité historique déjà ?) étaient bien contents d’avoir des immigrés prêts à travailler sans augmentation.

        Aussi le patron était bien content de voir quelle merde fout systématiquement dans un pays l’immigration, et bien que content de voir que du coup la question sociale disparaît des radars..

        Vous avez raison l’immigration n’est ni de droite ni de gauche, elle est ultra-libéral.

        Jaurès et Marx étaient loin, bien loin de la soupe néo-libéral “de gauche” concernant la question de l’immigration..

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        • psyyyyx // 14.07.2019 à 17h45

          Par quelle mécanisme ? Va lire l’établit de Linhart…

          Sinon on parle de réfugiés le plus souvent hormis au NPA…

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          • Renard // 15.07.2019 à 12h39

            Je veux bien vous croire mais je n’ai pas tellement envie de lire ce livre de Linhart, vous pourriez peut être restituer son argumentation ?

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      • calal // 14.07.2019 à 20h04

        Trump vient juste de faire un tweet sur le sujet de l’immigration et de sa valeur ajoutee
        https://www.zerohedge.com/news/2019-07-14/trump-tells-progressive-dems-go-back-crime-infested-places-they-came

        “c’est tellement marrant de voir des deputes progressistes qui sont originaires de pays dont les administrations sont des echecs a tous les niveaux,les pires les plus corrompus et incompetents du monde venir faire la lecon aux citoyens americains,le plus puissant pays du monde et leur dire comment ils doivent gerer leur pays. Pourquoi ne retournent elles pas dans leur pays d’origine et n’aident elles pas a ameliorer la situation des pays totalement en faillite d’ou elles viennent? Apres vous pourrez revenir aux us et nous donner des lecons”

        Pan, pour 30 cts de tweet,trump vient de gagner autant de voix que d’autres avec 30 millions de dollars de com…

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  • Ouvrierpcf // 15.07.2019 à 15h33

    Un député français est français de descendance pakistanaise bulgare italienne voire marsiennne il reste français de droit de devoir équivalent au plus réactionnaire des députés français autant ni plus ni moins que lui et donc son père ou son grand père après vous avoir vidé vos WC ou vos poubelles ou avoir ciré votre parquet ou gardienne votre magasin lui devrait retourner sur Mars pour laisser la place et le pouvoir a un élu fils de notaires d’avocats de PDG propre sur luiau fait le pays le plus en faillite s’appelle les ,USA qui fait payer ses dettes par les autres états comme pour la crise de 2008

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