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21.juillet.201921.7.2019 // Les Crises

Interdit d’interdire : Pourquoi la France compte-t-elle autant de chômeurs ?

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Source : Russia Today France, Interdit interdire, 08-07-2019

Frédéric #Taddeï reçoit :

– François Boulo, avocat spécialisé en droit du travail et Gilet jaune

– Aurelien Véron, vice-président d’Objectif France

– Olivier Babeau, président-fondateur de l’Institut Sapiens

– Jacques Sapir, économiste

Source : Russia Today France, Interdit interdire, 08-07-2019

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Commentaire recommandé

Malbrough // 21.07.2019 à 06h49

Je reprends (un commentaire précédent )…
Donc cette réforme des retraites serait juste et bien inspirée parce que la Suède l’a faite il y a quelque temps …(dixit la TV publique, admirative ).
Ah , la Suède : peu de chômage , la “flexisécurité” !
Nous , du chômage on en a un sacré paquet !
Quant à la flexisécurité , il me semble que dans notre pays le mot sécurité est de trop …
Mais voilà , la Suède a gardé le contrôle de sa monnaie : elle peut par exemple la dévaluer , pour pousser les exportations et diminuer le chômage comme nous le faisions avant l’euro .
Bref la Suède , pays pris en exemple par nos journaleux , ne fait pas partie de l’euro groupe .
Elle a conservé sa couronne .

26 réactions et commentaires

  • Malbrough // 21.07.2019 à 06h49

    Je reprends (un commentaire précédent )…
    Donc cette réforme des retraites serait juste et bien inspirée parce que la Suède l’a faite il y a quelque temps …(dixit la TV publique, admirative ).
    Ah , la Suède : peu de chômage , la “flexisécurité” !
    Nous , du chômage on en a un sacré paquet !
    Quant à la flexisécurité , il me semble que dans notre pays le mot sécurité est de trop …
    Mais voilà , la Suède a gardé le contrôle de sa monnaie : elle peut par exemple la dévaluer , pour pousser les exportations et diminuer le chômage comme nous le faisions avant l’euro .
    Bref la Suède , pays pris en exemple par nos journaleux , ne fait pas partie de l’euro groupe .
    Elle a conservé sa couronne .

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    • john // 21.07.2019 à 09h39

      Pour appuyer votre propos, voici l’évolution de la couronne Suédoise vis à vis du Saint Euro (germanique).
      https://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=SEK&to=EUR&view=10Y
      Sur 10ans, on a une variation de + ou – 13% autour du cours 0.106 couronne / Euro. C’est sacrément important pour des économies “développées” et des pays intégrés dans un processus fédéral.
      Le point le plus haut équivaut à plusieurs CICE (même avec son montant démentiel actuel). Et grâce au renchérissement depuis 2012 de la couronne, la balance commerciale suédoise reste équilibrée (contrairement à celles de l’Allemagne et de la France).

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    • Incognitototo // 21.07.2019 à 16h14

      Bien sûr la Suède a gardé sa propre monnaie, mais sa politique monétaire est d’être arrimée à l’Euro comme une sangsue au point que son cours n’a jamais varié de plus de 5 % par rapport à l’euro et que sa politique monétaire (notamment de taux) suit en tous points celle de la BCE… ce qui est compréhensible puisque plus de 90 % de son commerce extérieur se fait avec l’UE.

      Alors, je ne vois vraiment pas quels avantages la Suède a préservés en gardant sa propre monnaie… d’autant qu’avec les problèmes qu’elle rencontre (comme la quasi-totalité des pays de l’UE dans et hors ZE), on ne peut pas dire que c’est ça qui la sauverait et qu’elle ferait mieux que les autres.

      Les mythes ont la vie dure et aucune réalité ne peut les modifier…

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      • step // 22.07.2019 à 18h28

        ben alors incognitoto, on raconte des anneries 🙂 ou alors je n’ai pas bien compris ?(cf graph du commentaire)

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        • Incognitototo // 29.07.2019 à 15h56

          Ne vous arrêtez pas aux schémas des variations qui ne veulent rien dire si on ne les analyse pas.
          De 2002 à 2018, point moyen pivot 9,34. Moyenne des variations autour du point pivot 4,39 %, avec quelques pics en 2009, 2010 (suites de la crise financière) ou 2013 et 2014 (trop de croissance et pas assez d’inflation) au dessus de 5 % qui gonflent la moyenne des variations, parce que pour le reste des années on est plutôt dans des variations autour du cours pivot de 2,6 % ! Absolument rien de significatif pour expliquer pourquoi la Suède ferait mieux que les autres, ce que d’ailleurs elle ne fait pas vraiment, en tous les cas pas avec sa politique monétaire.
          En tout état de cause, la Suède détermine sa politique monétaire exclusivement en fonction de celle de la BCE et son “indépendance” est tout à fait fictive et ce d’autant plus qu’elle n’a toujours pas dénoncé le MCE tout en n’adhérant pas au MCE II, tout en le respectant puisque ses variations de taux de change n’ont excédé 15 % (16.63 %) qu’en 2009.

          Âneries ?

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  • Frédéric Boyer // 21.07.2019 à 07h39

    Sapir est économiste, Boulo est avocat.

    Veron et Babeau sont des clercs, adeptes de la religion capitaliste. Plus fanatiques que les derniers staliniens que j’ai pu croiser, leur foi les aveugle.

    Quand je les écoute, ils me rappellent les années 70, quand les militants du PCF nous expliquaient mordicus que l’URSS était le pays où coulait le lait et le miel, où les prolétaires émancipés se délectaient des mets délicieux que déversaient en continu les cornes d’abondance du pays du socialisme réel.

    Pour Veron et Babeau, le marché a remplacé Dieu. Il suffit de respecter la loi de Dieu, qui est la loi du plus fort, du plus riche, du patron, du propriétaire, pour que le chômage disparaisse. Pour le bonheur des poules, il convient de laisser le renard libre dans le poulailler libre…

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    • calal // 21.07.2019 à 11h22

      le renard libre dans le poulailler libre

      mouais personne ne nous oblige encore a acheter un iphone. Ca viendra peut etre ( soit j’achete un iphone soit je ne telephone plus)…

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      • Barbe // 21.07.2019 à 13h57

        vaste blague Mr Calal
        je ne vous apprendrais pas qu’il existe une organisation, un système…
        et pas que des individus…
        même si le dogme qui habite vos paroles
        implique l’idée de transférer toute la responsabilité sur l’individu seul.

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    • Chris // 21.07.2019 à 13h25

      l’URSS était le pays où coulait le lait et le miel,
      Mais qui malgré ses défauts, assurait à ses citoyens, logis, boulot, éducation et santé, ce que sa remplaçante, l’UE, est en train de couler !

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    • ouvrierpcf // 22.07.2019 à 14h22

      Le XIXe congrès du Parti communiste français (PCF) s’est déroulé du 4 au 8 février 1970 à Nanterre. un film reflète la tonalité des discours qui s’y sont tenus pendant quatre jours. Si le thème de l’unité est central, d’autres sujets sont également abordés lors de ce congrès tels que les progrès de la technique, les nouveaux moyens de communication et la propagande (Georges Marchais), les hausses des prix (Madeleine Vincent), le marxisme-léninisme (Jacques Duclos), le rôle des intellectuels (Pierre Dazord, Pierre Juquin), le renouvellement des instances dirigeantes au niveau local (Léon Feix), les luttes syndicales, les ingénieurs, techniciens et cadres (Georges Marchais, Lucien Lanternier), la jeunesse et les étudiants (Roland Favaro), la politique vis à vis des travailleurs chrétiens (Roland Leroy). Un court extrait du discours de clôture prononcé par Benoît Frachon est également présenté. Les amendements au projet de thèses qui ont été acceptés sont expliqués dans le détail par Roland Leroy. D’autres intervenants contestent le dernier livre de Roger Garaudy
      Donc en 1970 des débats traversent le PCF , sur le devenir politique amis aussi économique de la société française pas encore dominée (comme aujourd’hui) par la consommation ses charmes mais surtout ses pièges ses armes ses travers
      des penseurs comme Roger Garaudy ou CLOUSCARD prédisaient des lendemains déchanteurs pour l’ouvrier le salarié enfin le prolétaire Clouscard en fera un livre intitulé le Capitalisme de la séduction

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  • Bats0 // 21.07.2019 à 08h56

    D’après ce que nous disent “les spécialistes”, le chômage de masse servirait à maîtriser l’inflation (je ne sais pas de quelle inflation ils veulent parler, car, tant qu’ils continuent à spéculer sur les matières premières et surtout, sur les produits alimentaires, l’inflation n’est prête à disparaître); pour ma part je pense qu’il sert surtout à maîtriser les salaires, et dons la population en masse…

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  • bhhell // 21.07.2019 à 09h41

    Ce titre est une veule approbation d’une fantaisie néolibérale aujourd’hui bien ancrée. Depuis des décennies, les pays anglo-saxons et leurs zélés suiveurs s’auréolent du plein emploi, pure manipulation statistique. Le chômage est en réalité massivement présent partout (par delà les effets régionaux de l’Euro). La fiction (ou la théorie) a recouvert le réel. Elle joue aussi à plein dans l’explosion des déficits publics sous le néolibéralisme depuis 50 ans. Les politiques néolibérales n’ont pas lieu d’être remises en cause, puisqu’il est admis qu’une proportion, même infime, d’Etat Social est LE générateur de la dette publique.

      +7

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  • RGT // 21.07.2019 à 10h54

    Il existe des études mettant en évidence une corrélation inverse entre le taux de chômage et l’inflation.

    Par contre, il n’existe aucune étude permettant de mettre en évidence les taux de chômage et de pauvreté avec le montant des fortunes de 0,1% des plus aisés.

    Entre nous, ne croyez-vous pas que le nombre d’emplois que “Paupol” n’arrive pas à pourvoir ne seraient-t-ils pas tout simplement franchement repoussants ?

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    • obermeyer // 21.07.2019 à 11h35

      ” il n’existe aucune étude permettant de mettre en évidence les taux de chômage et de pauvreté avec le montant des fortunes de 0,1% des plus aisés ” . Je ne sais pas si de telles études existent (peut être voir du côté du cadtm ou d’oxfam) mais je pense que le constat est partout consensuel sur le sujet .
      concernant le chômage et l’inflation , malheureusement et contrairement à la période glorieuse , aujourd’hui il y a très peu d’inflation salariale , celle qui concerne la consommation populaire et les 3/4 du pib . Quant aux chiffres de l’inflation , Philppe Herlin des éconoclastes a écrit un bouquin pour expliquer que c’était une arnaque qui vise à maquiller la paupérisation lente mais généralisée des gens qui ne vivent que par leur travail . Selon lui l’inflation serait beaucoup plus importante que celle annoncée par les chiffres officiels .

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      • Malbrough // 21.07.2019 à 13h03

        Pas trop besoin d’études :
        Nous avons un record avéré du taux de chômage (y compris dans le tertiaire !) mais aussi un record de milliardaires qui n’en finissent pas de s’enrichir .
        Ca vous suffit pas ?

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        • Derek // 24.07.2019 à 23h57

          Nous avons un record avéré du taux de chômage (y compris dans le tertiaire !) mais aussi les meilleurs vins du monde (ou on est champion du monde de football, au choix) .
          Ca vous suffit pas ?
          Qu’est-ce qu’on peut lire comme bêtises. Dialectique marxiste habituelle cela dit.

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    • septique // 21.07.2019 à 16h59

      Quelles sont vos sources pour ces études qui mettent en évidence une corrélation inverse entre le taux de chômage et l’inflation ? Je serais intéressé à les lire ou simplement le nom de l’institution ou des économistes…Merci

      Pour reprendre votre argumentaire (?) en situation d’inflation on devrait créer beaucoup d’emplois..qui dit inflation dit destruction de la valeur des immobilisations donc les gens ont peu d’intérêt à investir…donc créer des emplois. L’inflation augmente aussi les taux d’intérêts à la consommation et incite les consommateurs à ne plus acheter. Si l’inflation est basse les entreprises investissent, les immobilisations vont garder leur valeur et les investissements permettent la création d’emplois. La consommation va aussi s’accélérer.

      Qu’en pensez-vous ?

      Il suffit de penser à l’Allemagne sous la République de Weimar ou l’inflation (galopante) allait de concert avec un chômage massif, le Zimbabwe maintenant (170 %) ou le Venezuela (60 % ). Aucune création d’emplois…

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      • Pol ux // 22.07.2019 à 01h00

        Lire: ” des lions menés par des ânes” de Charles Gavés.
        il y montre clairement que c’est leuro qui détruit l’emploi en France et par conséquent créé le chômage massif.
        livre qui mérite sa place dans toute bonne bibliothèque.

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      • step // 22.07.2019 à 18h32

        A ces taux là on est en hyperinflation. C’est le signe de grave dysfonctionnement et de pertes de confiance générale, donc oui forcément des pays à chômage. Rien à voir avec une inflation de 3 à 10%, qui peut servir à bien des choses.

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  • septique // 21.07.2019 à 15h09

    La France a l’un des taux de productivité les plus élevés du monde après les USA mais devant l’Allemagne un fait souvent ignoré.

    Ceci est le résultat direct des politiques de l’état, des entreprises pour compenser et contourner les législations sociales françaises datant des trois glorieuses. Comment ce taux de productivité a t-il été obtenu ? Hyper-spécialisation, automation, informatisation, robotisation, centres de distribution, formations très spécialisés, système bancaire agressif. etc.

    Qui dit taux de productivité élevé…veut dire peu de création d’emplois, des emplois temporaires, précarisation, etc.

    Les admirateurs de la Suède devraient examiner les politiques neo–libérales de la Suède des 15 dernières années avant de nous parler de la couronne suédoise. Macron pourrait rêver de pouvoir faire les transformations faites par la Suède…(système scolaire, lois du travail, retraites, etc..).

    Reste l’euro..avec Sapir, c’est sa marotte…son crédo. Soudainement 1 million d’emplois vont apparaître, de fait une dévaluation de 15 %….sans penser que les autres peuvent aussi faire des dévaluations compétitives…

      +0

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  • Dominique Gagnot // 22.07.2019 à 00h52

    Chômage ou plein emploi sont des décisions politiques,
    Car ni le travail, ni l’argent ne manquent…

    Seulement les peuples étant devenus inutiles et encombrants pour l’oligarchie (qui de fait dirige tout), elle a décidé de les plonger dans la misère.

    Sinon, qu’est ce qui l’empêcherait de créer des millions d’emplois là ou ils seraient de toute évidence utiles ?
    Elle contrôle la BCE, les recettes des impôts, les frontières, alors ou est le problème ? Le reste n’est que de l’enfumage.

      +5

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  • Haricophile // 22.07.2019 à 09h36

    «Le chômage» est une composante du système. Un système ou l’homme est un outil au service du «travail», et non pas un système où «le travail» est un outil au service de l’homme.

    La confusion des moyens et des objectifs est un concept essentiel pour prétendre étudier et comprendre la société d’aujourd’hui. C’est aussi la nature profonde de la convoitise.

      +3

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    • Pilote // 24.07.2019 à 23h33

      Vous avez parfaitement raison.
      En réalité, la société française est ORGANISEE pour accepter ces plusieurs millions de chômeurs. Sans quoi, il y a belle lurette que la révolte des GJ serait un simple BBQ comparée à la révolte de ces millions de laissés pour compte.
      Il est aussi intéressant de constater l’évolution du langage depuis une bonne quarantaine d’années. Ainsi, le salarié naguère pierre angulaire de son entreprise, en est devenu la variable d’ajustement. L’interchangeabilité des travailleurs, la concurrence des travailleurs entre eux, sans contrainte par le biais des délocalisations, la mobilité des capitaux, … tout cela a fait que les possédants capitalisent encore plus, et que tout cela a perdu tout sens commun.
      On est passés des Directions du Personnel aux Ressources Humaines… Et on a cru que c’était mieux…

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  • Véro // 23.07.2019 à 08h29

    Ce débat est très intéressant.
    On a d’un côté les tenants du système qui reprennent les poncifs du medef.
    Les employeurs ne recrutent parce que c’est trop compliqué ! Argument ridicule.
    Le Code du travail est trop gros et met des bâtons dans les roues des employeurs ! Bah oui, il est fait pour ça, sinon on le brûle et c’est la loi du plus fort.
    Il n’y a pas assez de formation et le collège unique c’est pas bien. Sans doute que pour ces gens-là, enfermer les gamins dans une orientation dès l’âge de 12 ans, c’est bon pour leur développement. Ils oublient aussi qu’il fut une époque où les entreprises formaient, ce qu’elles ne veulent plus faire parce que c’est mieux que ce soit l’Etat qui paie.

    Et de l’autre côté heureusement il y a J. Sapir et F. Boulo pour remettre les pendules à l’heure.

      +0

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  • François // 23.07.2019 à 17h37

    La formation est un mantra à la mode. Il y a quelques années, en formation, j’avais un professeur qui nous expliquait les joies du marché du travail en partant de son propre cas. Il avait passé une licence d’Histoire dans les années soixante et, une fois acquise, s’était inscrit comme vacataire. La hausse démographique plus la massification de l’école avaient conduit l’EN à massivement recruter : c’était le plein-emploi. Notre homme nous expliqua par la suite n’avoir jamais passé le moindre concours et, avec le temps, il devint professeur à l’université où il nous préparait à passer le concours d’enseignant… La formation ne crée pas d’emploi et quand il y a de l’emploi une bonne formation initiale plus une capacité à apprendre sur le terrain est bien souvent suffisante et s’il le faut on peut compléter par des cours du soir. Si aujourd’hui on envoie les historiens et sociologues serveur c’est parce que c’est dans ce type de secteurs que se trouve l’emploi que crée la machine économique. Vaste gâchis…

    Aujourd’hui il existe un marché de la formation, il est couteux, inefficace, et représente une rente pour des prestataires de services qui forment des gens… à rien. Moyennant quelques millier d’euro, on vous fait miroiter l’entrée non pas tant dans une formation mais dans un réseau qui “assure” votre insertion. Vaste blague mais qui garantit un taux d’employabilité de quatre vingt pour cent !

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    • Véronique // 23.07.2019 à 20h15

      J’approuve entièrement mais je vous trouve bien optimiste pour les 80%.

        +1

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