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9.avril.20209.4.2020 // Les Crises

Le choc économique provoqué par le coronavirus met l’Europe face à son « moment Hamilton » – Par Ambrose Evans-Pritchard

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Alexander Hamilton a élaboré le plan de règlement de la dette de la guerre d’indépendance américaine

Alexander Hamilton a forgé l’union de la dette américaine après la guerre d’indépendance. L’Allemagne acceptera-t-elle de jouer le rôle de la riche Virginie ?
La pandémie est devenue un dangereux choc asymétrique pour différentes nations de la zone euro.
Les économies fortes en sortiront encore plus fortes, de façon relative. Les faibles en sortiront plus faibles encore. Le fossé béant entre le nord et le sud risque de devenir un abîme.
L’Allemagne gage 1000 milliards d’euros pour préserver son noyau industriel et économique. Elle garantit 550 milliards d’euros de dettes d’entreprises par l’intermédiaire de la banque d’État KfW. Elle passe outre les règles d’aide d’État pour permettre des injections de capitaux à hauteur de 100 milliards d’euros. Elle accorde 50 milliards d’euros aux petites entreprises et aux indépendants. L’enveloppe représente 30 % de son PIB.
L’Italie ne peut, elle, se risquer à prendre de telles mesures. Les mesures fiscales directes représentent seulement 25 milliards d’euros. Ce montant pourrait bientôt augmenter, mais les épaules sur lesquelles repose le fardeau sont très faibles.
Le pays a émis des garanties allant jusqu’à 350 milliards d’euros pour les banques et les prêts afin d’éviter un effondrement du crédit. Cette mesure vient s’entremêler au cercle vicieux entre les banques et les gouvernements qui date de 2011. Un cercle vicieux qui n’est jamais qu’en rémission, en attendant la prochaine crise.
« C’est chacun pour soi. Ceux qui ont des munitions les utilisent mais d’autres ne peuvent pas et les mesures européennes sont très limitées », a déclaré Lorenzo Codogno du LC Macro.
Selon les prévisions de Goldman Sachs, l’économie italienne va enregistrer, cette année, une contraction de 11,6%. Les emprunts vont exploser. Le taux d’endettement atteindra rapidement 150 % du PIB, soit une terre inconnue pour un emprunteur infranational ne disposant d’aucun levier monétaire ou de taux de change sous contrôle et dont le système bancaire était déjà en difficulté avant la pandémie.
L’Espagne, le Portugal, la Grèce ou Chypre n‘ont eux non plus les moyens de tempérer la crise, tous ces pays étant d’ores et déjà dévastés par l’effondrement du tourisme. Selon Goldman, l’économie espagnole va enregistrer une contraction de 10% cette année et le taux d’endettement va augmenter de 22 points de pourcentage pour atteindre 120% du PIB.
L’euro ne sera plus praticable si les nations du Club Med [France, Malte, Chypre, l’Italie, et l’Espagne, la Grèce et le Portugal, NdT] sortent disloquées de la pandémie, industriellement sinistrées et faisant de nouveau face à un chômage de masse avant même d’avoir pu se remettre des cures drastiques d’austérité et de la déflation par la dette subies lors de la dernière décennie. L’Union monétaire européenne a survécu de justesse à une dépression en Europe du Sud. Elle ne survivra pas à une deuxième.
« C’est un moment très dangereux pour l’Europe. Le PIB de l’Italie est toujours 5% en dessous des niveaux de 2008 et il essuie à présent un choc supplémentaire dont il ne se remettra sans doute pas avant une dizaine d’années« , a déclaré M. Codogno, ancien économiste en chef au Trésor italien lors de la dernière crise.
Les États créanciers du nord sont à un moment crucial, un moment « Hamiltonien«  de leur histoire. Se résoudront-ils à faire ce que la Virginie a fait en 1790 lorsque celle-ci acceptaétant alors le plus riche des 13 États – de mutualiser les coûts hérités de la guerre d’indépendance et de créer un Trésor fédéral américain doté de pouvoirs étendus ? Vont-ils prendre le taureau par les cornes pour avancer vers l’union budgétaire ? Les « frugaux » et les « hanséatiques », et par dessus tout l’Allemagne, vont-ils enfin assumer les conséquences de l’union monétaire – desquelles ils se sont si obstinément défaussés pendant deux décennies ?
Pas encore, visiblement. Les ministres des finances de l’Eurogroupe ont parlé de nouveaux prêts lors de leur réunion de crise mardi soir. Il s‘agit juste d’augmenter la dette des pays débiteurs, et de temporiser.
« Ils répètent la même lourde erreur qu‘ils avaient déjà commise lors de la crise grecque de 2010. Ils traitent une crise d’insolvabilité comme s’il s’agissait d’une crise de liquidité », a déclaré Yanis Varoufakis, l’ancien ministre grec des finances.
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L’Eurogoupe a consenti à des lignes de crédit de précaution pouvant atteindre 2% du PIB de chaque pays, provenant du fonds de sauvetage européen. Les quatre partisans de la ligne dure – l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande et les Pays-Bas – ont renoncé aux strictes conditions habituelles, après, apparemment, beaucoup de protestations.
Aucun dirigeant italien ne pourrait accepter, dans les difficiles circonstances actuelles, de se soumettre à une ligne de type troïka dictée par des commissaires européens au Budget, au moment où médecins et soignants italiens tentent de tenir le front pour toute l’Europe – et ce, sans avoir reçu aucune aide après avoir supplié qu’on leur fournisse des équipements de protection et des respirateurs.
Les dirigeants européens discuteront des « coronabonds » plus tard dans la semaine, mais les réticences allemandes à l’émission conjointe de titres de créance semblent insurmontables. La chancelière Angela Merkel aurait pu faire adopter ces euro-obligations – en dépit de stricts engagements exprimés par le passéeût-elle encore été au faîte de son pouvoir. Mais l’Allemagne a changé. Le parti eurosceptique AfD préside la commission du budget et constitue l’opposition officielle au Bundestag.
« Elle est beaucoup plus faible aujourd’hui et son propre parti CDU/CSU est profondément divisé. Même si elle essayait, ce ne serait pas tenable« , a déclaré Ashoka Mody, ancien chef du plan de sauvetage du FMI en Europe.
La plus haute juridiction allemande a déjà averti que les euro-obligations nécessiteraient une modification de la loi fondamentale du pays – diaboliquement complexe. Comme toujours en politique européenne, les idéologues poursuivent la mise en oeuvre de leur programme Monnet : exploiter les effets de la crise lié au Covid-19 pour faire progresser l’intégration fédéraliste sans consentement démocratique clair. Berlin a raison de se méfier de ce genre de tour de passe-passe constitutionnel.
Une fois de plus, c’est à la Banque centrale européenne qu’il revient de sauver le projet, mais cette fois, le contexte est plus toxique. Le programme de rachat d’actifs de 750 milliards d’euros de Christine Lagarde est sans commune mesure avec la promesse de Mario Draghi de 2012 : « quoi qu’il en coûte ». Son plan a été élaboré en collaboration avec le membre allemand du conseil d’administration de la BCE et soutenu par le ministère des finances allemand. Lagarde y est allée à fond et a fait passer son plan contre la protestation des principaux gouverneurs de la BCE.
Les marchés ont observé qu’elle n’a pas réussi à obtenir le soutien nécessaire pour des changements techniques cruciaux (la clé de répartition du capital et la règle des 33%), la laissant sur une fine couche de glace juridique alors que l‘assouplissement quantitatif reprend. Les faucons ont les moyens de lui mettre des bâtons dans les roues. Les traders d’obligations suivent de près ce feuilleton institutionnel et mettront sans doute Lagarde à l’épreuve.
Selon Mody, le problème est en train de devenir insoluble, même pour la BCE. « Regardez l’Italie. Elle a toutes les tares : un endettement élevé, des banques en décrépitude, une faible croissance à long terme et maintenant un choc énorme », dit-il.
Jouer le rôle de prêteur en dernier ressort, bien que ce soit vital, n‘enlève rien au problème de fond de l’Italie qui a besoin d’une énorme dévaluation et d’une restructuration de sa dette pour sortir de la spirale de contraction et retrouver la viabilité perdue. « Quelle part de la dette de l’Italie la BCE va-t-elle continuer à acheter ? Un quart ? La moitié ? Les trois quarts ? A un moment donné, le système se fissure », a déclaré Mody.
Lagarde est peut-être avocate mais elle prend des libertés avec le droit européen. Otmar Issing, le premier économiste en chef de la BCE et le « parrain » de l’euro, a lancé une réprimande tonitruante cette semaine, accusant l’organisme d‘outrepasser ses compétences.
Il a affirmé que l‘assouplissement quantitatif était utilisé à mauvais escient pour procéder à un renflouement furtif d’États insolvables, en violation de l’article 125 du traité de Lisbonne. La BCE usurpe la prérogative des parlements nationaux élus en matière de dépenses. Elle fait un peu trop la maline.
Issing est le grand prêtre de l’orthodoxie en Allemagne. Il affirme implicitement que la BCE n’est plus l’héritière légitime de la vénérée Bundesbank. Son intervention est de la nitroglycérine politique.
Selon Yanis Varoufakis, la pandémie a de nouveau révélé les dysfonctionnements de la structure de l’Union monétaire européenne et a déclenché des évènements catalyseurs. « Un affrontement politique paraît inéluctable. Même les politiciens centristes de Rome ne peuvent plus acquiescer », a-t-il déclaré.
Le socialiste grec a déclaré qu’il avait toujours essayé de garder la foi européenne, même dans ses pires affrontements avec Bruxelles, mais qu’il avait finalement abandonné. « Je ne pense pas que l’UE soit capable de nous faire autre chose que du mal. Je me suis opposé au Brexit, mais je suis maintenant arrivé à la conclusion que les Britanniques ont pris la bonne décision, même s’ils l’ont prise pour de mauvaises raisons », a-t-il déclaré.
Les grandes puissances européennes, et surtout une Allemagne divisée, ne peuvent plus continuer à éluder la question centrale. Soit elles renforcent l’union monétaire par une union budgétaire, légitimée par des modifications radicales sur le plan du droit des traités de l’UE et des constitutions nationales, et impliquant d’importants transferts fiscaux pour les décennies à venir, soit elles doivent s’attendre à ce que l’UME implose.
Les réponses bancales et les acrobaties monétaires de légalité douteuse ne suffisent plus. La pandémie a porté la crise à son paroxysme.

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Krisko // 09.04.2020 à 08h56

Ah…heu…la supériorité Allemande et Néerlandaise…Il y a des concept à manipuler avec grande précaution…

Parce que…si la « zone germanique » a mieux géré la crise, c’est parce que son infrastructure hospitalière le permettait.
Parce qu’elle avait été préalablement financée..
Parce que l’état économique des pays concernés l’autorisait…pour la simple et bonne raison que la monnaie unique est parfaitement adapté à leur économie !!!.
Et que, ces pays étant vieillissant, ils ont suivi les attentes de leur électorat.

Sauf que…l’Euro n’étant adapté ni à l’économie de la France, ni de l’Italie, ni de L’Espagne, ni des autres…
Ces pays ont donc mis leurs propres peuples sous ajustement structurels (type Argentine, Brésil, etc..), et ont donc très largement sous financés les services publics.
Faut bien rentrer dans les 3% de déficit…

Et donc…rien que de très logique, cohérent et prévisible..et pas de supériorité génétique à l’horizon !!!.

Quand à la mise en place de 2 « Europes », et donc d’un « Euro Nord », et d’un « Euro Sud »….cela réglera peut être le problème de la France..mais pas celui des autres pays du sud…

Dans le cadre de l’Euro, il n’y a pas de solutions….sauf à aller voir ailleurs…et à se retrouver un jour…dans 2000 ans !!!.

69 réactions et commentaires

  • Dubreuil // 09.04.2020 à 06h56

    il serait tout de même plus logique, vu de surcroit la supériorité allemande et néerlandaise dans la gestion de la crise (morts et confinement) d’accepter enfin de diviser la zone euro en 2 histoire d’ajuster les parités.
    L’exemple est allemand montre qu’une parité maintenu contre tout sens économique n meme avec des transferts massifs ne permet pas un relevement économique.

      +6

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    • Krisko // 09.04.2020 à 08h56

      Ah…heu…la supériorité Allemande et Néerlandaise…Il y a des concept à manipuler avec grande précaution…

      Parce que…si la « zone germanique » a mieux géré la crise, c’est parce que son infrastructure hospitalière le permettait.
      Parce qu’elle avait été préalablement financée..
      Parce que l’état économique des pays concernés l’autorisait…pour la simple et bonne raison que la monnaie unique est parfaitement adapté à leur économie !!!.
      Et que, ces pays étant vieillissant, ils ont suivi les attentes de leur électorat.

      Sauf que…l’Euro n’étant adapté ni à l’économie de la France, ni de l’Italie, ni de L’Espagne, ni des autres…
      Ces pays ont donc mis leurs propres peuples sous ajustement structurels (type Argentine, Brésil, etc..), et ont donc très largement sous financés les services publics.
      Faut bien rentrer dans les 3% de déficit…

      Et donc…rien que de très logique, cohérent et prévisible..et pas de supériorité génétique à l’horizon !!!.

      Quand à la mise en place de 2 « Europes », et donc d’un « Euro Nord », et d’un « Euro Sud »….cela réglera peut être le problème de la France..mais pas celui des autres pays du sud…

      Dans le cadre de l’Euro, il n’y a pas de solutions….sauf à aller voir ailleurs…et à se retrouver un jour…dans 2000 ans !!!.

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      • Urko // 09.04.2020 à 09h06

        L’infrastructure hospitalière allemande n’a je crois pas un coût par habitant supérieur à celui de la France

          +3

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      • Marie Lacroix // 09.04.2020 à 09h33

        Bonjour, une question : on nous parle sans arrêt de la supériorité de l’Europe du nord et on entend ici que leur « bonne santé » tient au fait que l’euro leur est favorable. Pourquoi ne nous l’explique t-on pas ? pourquoi ces pays qui tirent profit de cet euros ne comprennent-ils pas que si l’euro s’effondre, du coup, ils perdent leur avantage ? Il y a quand même des choses qui sont dites qui sont inacceptables comme cette mentalité se « supériorité » alors qu’elle ne tient qu’à l’exploitation des autres. Y a t-il quelqu’un qui puisse expliquer clairement le mécanisme ?

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        • jp // 09.04.2020 à 10h54

          Les gens du Nord de l’Europe sont des fourmis (travailleurs et économes) et les autres pays plus au sud sont ds cigales (ne pensent qu’à faire la fête et dépensent sans compter), c’est pour cela qu’on les a appelés PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Ce n’est pas ce que je pense mais ce qui se dit.
          Fallait voir le déluge d’insultes sur les Grecs en 2015 !

          En réalité, il n’y a que des indicateurs économiques faits par des économistes convaincus qui disent que les pays du nord sont supérieurs.
          Les migrants en Allemagne sont des salariés au rabais. Idem avec les médecins étrangers en France.
          Je pense comme vous qu’il y a de l’exploitation de main d’œuvre.

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          • Chris // 09.04.2020 à 16h03

            @JP
            Les latins sont tout aussi productifs que les nordiques : les chiffres le confirment. Mais ils dépensent et thésaurisent différemment.

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        • Catalina // 09.04.2020 à 10h59

          il n »y a qu’un seul pays qui a profité de l’euro-mark….
          vous savez ce pays de l’ue où sont installées la plupart des bases us de l’ue.

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        • Gribouille // 09.04.2020 à 11h27

          D’un coté, les gens rationnels ne vont pas crier sur les toits qu’il vivent sur une rente.
          D’un autre coté, les irrationnels ou « crétins utiles » (on en a quelques uns en France aussi) vont soutenir que la bonne santé de l’économie allemande est le fruit d’une gestion rigoureuse.
          Pour les premiers, il faut tenir le plus longtemps possible jusqu’au jour où on leur demandera de payer pour le Sud (la mutualisation des dettes), et relayer en attendant le discours des crétins utiles.
          Pour les seconds, la fin de l’euro ne serait pas bien grave pour eux, supériorité allemande oblige par un phénomène d’intoxication à son propre discours.

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        • Madudu // 09.04.2020 à 11h54

          Le mécanisme n’est pas simple, il est composé de plusieurs rouages qui sont en partie indépendants les uns des autres.

          Un premier élément est culturel : les germaniques n’ont pas le même rapport à la politique et à l’économie que les latins. Ils acceptent plus facilement des conditions de vie précaires et des perspectives limitées si ça peut aider le groupe, alors que les latins sont très attachés à l’équité du partage des ressources.

          Cela les a conduit à accepter les réformes de Gerhard Schröder au début des années 2000, juste après la mise en place de l’Euro, qui ont constitué un dumping social destiné à faire de l’Euro un avantage pour leur industrie au détriment des autres.

          Par ailleurs la stratégie industrielle allemande est différente de celle de la France. Plutôt que de délocaliser, les entreprises allemandes sous-traitent : une part plus grande de la valeur ajoutée reste en Allemagne, c’est une forme d’exploitation qui est plus efficace.

          D’autres éléments peuvent être cités : les pays germaniques sabotent intentionnellement les projets d’infrastructures qui pourraient les connecter à la France (le fluvial notamment) ; l’Allemagne a négligé l’entretien de ses infrastructures pour gagner momentanément en compétitivité, ce que la France n’a fait qu’avec un certain retard ; …

          En réalité, l’Allemagne mène une guerre contre le monde latin et contre la France en particulier. Une vrai guerre, pour faire mal, pour détruire, pour dominer. L’Allemagne n’est plus nazi, mais elle est toujours allemande …

            +17

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        • mjam // 09.04.2020 à 12h09

          Bonjour,
          En gros l’argument c’est que le taux de change d’une monnaie doit être adaptée à l’a compétitivité du pays concerné pour lui permettre de fonctionner. Or l’euro interdit précidemment cela puisque les taux de change sont fixes.
          Vous devriez regarder cette série de vidéos faites par le vidéaste Trouble Fait :
          https://www.youtube.com/playlist?list=PLRFRwS8s4qMrKCLG2RtIBlDWwENzWODd1
          C’est très bien résumé, et c’est le moment ou jamais de se plonger là-dedans.

            +4

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        • Chris // 09.04.2020 à 15h58

          L’Allemagne réunifiée (avec les subventions massives de l’UE, c’est-à-dire par les perdants actuels de l’Eurozone !), a profité en plein des nouveaux entrants et géographiquement voisins, c’est-à-dire des ex-républiques soviétiques aux populations éduquées, futurs marchés et réservoirs de main-d’oeuvre bon marché, sans oublier l’ex-RDA, nouveau marché allemand dont l’industrie (certes vieillotte) fut démantelés par la fiduciaire de réunification.
          L’Allemagne applique à fond une politique mercantile, basée sur l’exportation, y compris en Europe.
          L’UE/€ est son marche-pied : un des visages du néocolonialisme.

            +3

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      • Santerre // 09.04.2020 à 09h49

        Ne dites pas n’importe quoi, la structure hospitalière française n’a été débordée, et encore, que tard et dans deux régions sur 22. J’aimerai savoir comment AA llemands et Bataves font leurs comptes….
        Surtout les Hollandais qui n’ont quasiment pris aucune mesure préventive. Ça sent le gros mais alors le trés gros pipeau. Vous allez voir qu’un jour on apprendra que ces gens là ont eu des milliers de cas de décès par « pneumopathie atypique »…. On ouvre les paris?

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        • Bats0 // 09.04.2020 à 10h51

          Je suis un peu de votre avis, mais il faut reconnaître que les allemands ont su préserver leur structure hospitalière en ayant 29.2 lits de réanimation pour 100.000 habitants alors que la France n’en a que 11.6, et les italiens encore moins (il me semble autour de 6).
          Par contre les dépenses de santé se tiennent avec 11.1% du PIB pour l’Allemagne, et 11.5% pour la France.
          Il faudrait demander à la cours des comptes de bien vouloir évaluer nos dépenses publics, mais d’une façon plus rigoureuse, sans passe-droit, parce qu’à ce niveau c’est la cata : 53.8% du PIB pour la France contre 44.3% pour l’Allemagne.
          Mais bon personne dit rien, alors « roulez jeunesse ».

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        • Amsterdammer // 09.04.2020 à 12h28

          Ce n’est pas vrai que les Pays-Bas n’ont quasiment pas pris de mesures préventives.
          Il se trouve que la population est plutôt disciplinée, et les mesures de distanciation sociale sont implémentées depuis le bas. Il faut voir par exemple les mesures de précaution que les supermarchés ont conçues et introduites d’eux-même, sans attendre des dispositions règlementaires imposées d’en haut.

          Ce qui fait que le ‘haut’ n’est pas obligé d’imposer une sorte de loi martiale comme en France et en Espagne.

          Et pour ce qui est des décès, le RIVM lui-même déclare très officiellement que les décès enregistrés comme dûs au COVID-19 ne sont qu’une partie du chiffre réel – lequel est, rétroactivement, à déduire des statistiques de surmortalité par rapport à la moyenne saisonnière collectées par le CBS. Au vu des chiffres provisoires, il faut au moins doubler le nombre de décès dû au virus.

          Ce n’est pas parce que les autorités Françaises ont des habitudes fortement ancrées de mensonge et de dissimulation, qu’il faut en inférer que tous les autres pays font de même.

            +4

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          • Santerre // 09.04.2020 à 16h53

            Vous niez en confirmant. C’est grave quand même. Je vous résume. Dire que les autorités hollandaises n’ont rien fait est faux car effectivement elles n’ont rien fait mais le citoyen hollandais est un surhomme comparé au français crétins et paresseux.
            Et puis dire que les chiffres sont pipeau c’est faux car en fait ils sont parcellaires mais servent quand même de référence pour prouver la super5 du modem hollandais dont les élites sont franches et honnêtes comparées aux crapules françaises. Vous êtes fort vous.

              +5

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        • Chris // 09.04.2020 à 16h11

          Les Pays-Bas, comme la Suède et le Royaume Uni commencent à payer un lourd tribu de leur politique libérale face au Covid19 :
          https://coronavirus.politologue.com/

            +0

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        • L’illustre inconnu // 09.04.2020 à 16h47

          Vous plaisantez?! dés le débuts les médecins ne recevaient plus si on avait des symptômes grippaux. On ne devait appeler le 15 que si on avait de grosses difficultés respiratoires! Ne pas s’étonner du nombre de gens en réanimations ni des morts en france, c’est logique car les gens arrivent trop tard car non soignés, CQFD

          PS: j’ai eu une pneumonie inexpliqué en mars et j’ai gouté comme d’autres dans mon entourage de ces pratiques d’un autre temps. Mon pays est en plein naufrage, hélas.

            +4

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      • Narm // 09.04.2020 à 20h42

        juste les deux pays qui font le plus d’optimisation en tous sens
        fiscale, social et travail (presse citron)
        y a pas de secret, ils sont considéré comme des gripsous

          +0

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    • Santerre // 09.04.2020 à 09h45

      Vous verrez, un jour on verra que ceux là ont complètement pipoté leurs chiffre. On verra avec les éléments démographique. En tout cas, je ne risque pas de prendre pour modèle un participant de poker menteur.

        +4

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      • Amsterdammer // 09.04.2020 à 12h33

        Chez nous, les autorités elles-mêmes disent que les décès enregistrés comme dû au COVID-19 sont parcellaires, et que la vue d’ensemble ne sera donné que par
        les données démographiques.
        [voir mon poste ci-dessus]

        Aucun pipotage, les choses sont annoncées cartes sur table, de façon transparente.
        Peut-être dépaysant pour vous certes; mais ne transposez pas les habitudes de mensonge et de manipulation des élites politiques françaises sur les autres.

          +2

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        • Santerre // 09.04.2020 à 14h23

          Donc vous confirmez bien que vos chiffres sont pipeau et donc sue prendre votre pays comme modèle en la matière edt quelque peu prématuré. Non?
          Sur le refus de mesures spécifique je vous renvoie à la presse Allemande, pays qui s’est fâché tout rouge devant l’inconséquence de votre gouvernement. Sinon ,
          C’est vrai que les « élites  » Hollandaises sont pures et exemptes de crapulerie. :). :). :).
          Quant à votre racisme anti français,vous êtes limite correctionnel . Mais pour ce que j’en fais.

            +2

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  • Gigi // 09.04.2020 à 07h31

    La réponse est : NON.
    Et tout le monde le sait…

      +3

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    • Charles Michael // 09.04.2020 à 08h44

      Les deux pays ayant profité de l’euro depuis 20 ans sont les Pays Bas et l’Allemagne
      tous les citoyens des autres pays de la zone euro (sinistrée) ont perdu et du genre 52.000 euros pour chaque citoyen français, genre 2500 euros par an.
      C’est Nein et super NEIN, ça couterait prés de 200 milliards par an à l’Allemagne.
      Lemaire ment, Lemaire se trompe
      comme tout ce « gouvernement » et ses mass merdia.

      Le salut est dans la fuite.

        +20

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      • Catalina // 09.04.2020 à 11h02

        ben heureusement que les résistants n’ont pas fuit en 40……
        et après des gens se permettent de jeter la pierre aux réfugiés qui agissent comme vous, par la fuite…..
        (je ne parle pas des djihadistes-mercenaires déguisés en réfugiés)

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        • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 15h39

          Non, mais les resistants ont viré les gens de Vichy qui collaboraient allègrement avec les nazis.
          De nos jours, va falloir virer les héritiers idéologiques de Vichy qui nous gouvernent – Macron et al. – et même les pendre/fusiller comme cela s’est fait pour certains après la guerre.
          « Le salut est dans la fuite » : le commentateur nous parle de l’euro. Autrement dit : fuyons cette monnaie unique mortifère. J’ajouterais : faisons sécession hors de l’UE et récupérons notre pays des mains de l’oligarchie qui nous a précipité dans le marasme depuis 4 décennies !

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  • Urko // 09.04.2020 à 08h41

    D’un côté le fédéralisme, conséquence logique de l’Euro, mais qui s’il s’imposait sans consentement des populations n’aurait aucune légitimité et s’en trouverait affaibli politiquement, pour longtemps. De l’autre, l’explosion de la zone euro, conséquence logique de l’absence de mutualisation des dettes, mais qui si elle advenait deriverait en crise financière aux dégâts immédiats redoutables, avant peut être le retour à une meilleure situation. Dans les deux cas, la France semble n’avoir pas la main. La méthode Monet, habile mais malhonnête, a abouti à une succession de viols démocratiques dont les peuples ont fini par se rendre compte malgré les petites tapes sur la joue censées leur cacher la réalité de la violence qui leur était faite.

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  • Bohusch // 09.04.2020 à 08h41

    Ambrose Evans-Pritchard est souvent intéressant (malgré les propos assez méprisants qu’il a tenus l’an dernier sur les manifestations contre la réforme des retraites). Et puis, ça fait du bien de lire un article qui parle d’autre chose que du coronavirus…

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  • xavier37 // 09.04.2020 à 08h42

    Ce qui est tragique, c’est que même l’Allemagne, aussi forte soit elle ne pourra s’en sortir seule dans une Europe dévastée économiquement et socialement. A moins d’envisager un monde à la Mad Max: Des archipels fortifiés de richesses dans un océan de misère. C’est une option…

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  • Vincent P. // 09.04.2020 à 08h53

    D’aucuns voudraient encore croire qu’il sera possible de sauver le machin €uro, les apparences ou l’épargne.
    Mais au fait, quand ils sont venus chercher les Grecs, on a fait quelque chose ?
    Bon, pour certains ce sera brutal, mais on ne pourra pas dire qu’on n’avait pas prévenu: BRRD ça parle à certains? Ne me faites pas le coup de « oui mais c’est seulement les épargnes au dessus de 100K€ » parce que oui il y aurait aussi dû y avoir des stocks stratégiques ou juste des stratégies…
    Entre les solutions totalitaires pour sauver la face de l’idéologie et les guerres pour l’hégémonie, ou l’acceptation de la souveraineté décroissante comme horizon de viabilité, j’ai déjà choisi: l’appauvrissement c’est vraiment plus tranquille. Je préfère un Franc dévalué à la re-redite de la blague en moins drôle.
    Allez Bernard A. sois sympa : paye tes impôts! Regarde: tu perds des milliards à ton jeu de dupes, on te prendra moins que ça. Sauf si on se rembourse de ce que tu nous dois.
    Est-ce que le volume aura été monté assez fort cette fois ?
    Est-ce qu’on les laisse aux commandes ?
    Est-il permis d’espérer ne plus avoir à espérer l’effondrement de tant d’absurdités ?

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  • Daniel // 09.04.2020 à 08h56

    Hamilton est un homme ayant une place à part dans le domaine économique et politique.
    Alexander Hamilton (1755-1804) fut l’aide de camp de George Washington (1732- 1799) pendant la guerre d’indépendance américaine et le premier secrétaire au Trésor des États-Unis de 1789 à 1794. Inspiré par Benjamin Franklin, il permit une révolution industrielle à même de court-circuiter le libre-échange imposé par l’Empire britan­nique.
    Créant la première Banque nationale des États-Unis, il présenta au Congrès trois rapports :
    Rapport sur le crédit public (1790),
    Rapport sur une Banque nationale (1790),
    Rapport au sujet des manufactures (1791).
    Il aida même Toussaint Louverture à rédiger la Constitu­tion de Haïti lors de l’indépendance de l’île

    Il inspire aujourd’hui encore : Cédric Achille Mbeng Mezui a tout récemment publié : « Libérer le potentiel de l’Afrique ; Des idées d’Alexander Hamilton ! » dont la critique du livre est ici : https://www.afriquedufutur.com/afrique-protectionnisme/

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    • M Me // 09.04.2020 à 11h21

      Merci pour cette référence, en effet j’ai lu cet article qui est excellent. Je recommande ++

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  • daniel // 09.04.2020 à 09h09

    Ambrose, ton disque commence à être rayé.
    Depuis quand annonce-tu l’effondrement de l’Euro? 10 ans? 10 ans que tu affirmes que l’Euro est un monstre, qu’il n’est pas viable, qu’il va s’ écrouler?
    10 ans,10 ans environ d’espoirs déçus.

    Je ne suis en aucune façon un supporter du Deutsch Mark relooké Euro. Mais les arguments d’Ambrose ne sont pas les bons. Venant d’un journal d’extrême droite britannique, pâmé d’admiration envers Boris, ce n’est pas étonnant.

    ‘Les crises’ a bien raison de nous ouvrir aux pensées de nos adversaires politiques. Ne pas en abuser, cependant.

      +3

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    • Urko // 09.04.2020 à 09h41

      Les adversaires à l’euro se retrouvent dans tout le spectre politique : l’extrême droite (à laquelle n’appartient pas Boris Johnson, mais alors pas du tout à moins de considérer que tout adversaire doit se voir taxer ainsi, ce qui me paraît paresseux et dangereux), la droite libérale, la droite dite Bonapartiste, les démocrates chrétiens, les socio démocrates, les socialistes, les communistes de diverses obédiences etc. C’est un sujet éminemment politique dans ses finalités, certes, mais qui en soi se révèle technique aussi : or, sur ce plan là, le peg au Mark appelé Euro constitue une aberration assez incroyable pour quiconque s’intéresse à ces questions. Je ne comprendrai jamais que des hommes politiques dits « sérieux » aient pu se lancer dans une aventure aussi délirante. À moins de penser qu’il s’agissait dès le début d’en faire un instrument de pression sur les classes populaires, ce que l’Euro a fini par devenir mécaniquement, mais tous ses partisans n’ont absolument pas cet objectif.

        +12

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      • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 15h46

        Ah mais l’aveuglement idéologique, tout comme la peur, fait faire des choses terribles et insensées !
        Bien sûr que l’euro est un outil d’appauvrissement des classes dominées.
        Bien sûr que c’était tentant de l’utiliser ainsi pour renforcer le pouvoir des classes dominantes.
        L’euro, outil sophistiqué pour exercer une pression à la baisse sur les salaires et donc pour discipliner le salariat.
        L’UE, outil le plus sophistiquer pour démanteler les Nations et détruire la démocratie dans les pays.
        Mais c’est connu : au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Sauf que les partisans de l’euro qui ne voulaient pas exercer une pression sur les classes dominées (car clamant partout venir à leurs intérêts, suivez mon regard… vers la gôche), ont fini par être complices de cette pression et des conséquences qui s’en sont suivies. Ce sont, parmi les aveugles, les plus délirants !

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        • Urko // 09.04.2020 à 21h21

          La droite a basculé en faveur de l’Euro pour de misérables questions de stratégie politicienne à l’heure où Chirac et Juppé devaient marginaliser Seguin d’abord puis donner quelques gages au centre et à la frange ventripotente de la droite qui s’amourachaient de Balladur. La gauche, elle se laissait guider par ses réflexes internationalistes qui lui tenaient lieu de réflexion après ses déboires des années 1970 – FMI à Londres, puis fracassage de l’expérience Mitterrandienne en 1983. Le saccage de la classe ouvrière française, la gauche s’en est fichue. La conversion du ps à des valeurs bourgeoises dont elle n’est plus jamais sortie, avec cette frénésie sociétale pour masquer le renoncement au social, l’Euro y a aussi largement participé

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    • jok // 09.04.2020 à 09h50

      10 ans surtout qu’on met la poussière sous le tapis. Daniel, je garde bien de côté ton poste et je te le ressortirai le moment venu.

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    • Christian // 09.04.2020 à 18h04

      @daniel,

      bien dit

      Avec cette crise, y’a qu’Ambrose pour croire que l’Italie ou l’Espagne s’en serait mieux sorti s’ils avaient eu la Lire ou la Peseta. Cela fait belle lurette que ces monnaies ne vaudraient plus rien.

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  • jok // 09.04.2020 à 09h19

    Nous avons entamé le dernier processus de dislocation de l’euro. c’était écrit, jusqu’à présent, l’inéluctable avait été repoussé. L’euro est voué à exploser comme toutes les monnaies plurinationales du monde dans l’histoire.

    En effet, il aurait fallu pour que l’euro fonctionne que deux conditions soient réunies :

    Que l’ensemble des pays membres de l’union monétaire aient jusqu’à la fin des temps la même évolution de productivité et la même inflation.
    Que l’Allemagne accepte de verser environ 10 % de son PIB vers les pays du sud de l’Europe, soit plus de 200 milliards d’euros par an, ce qui n’arrivera jamais.

    N’étant pas une monnaie unique mais une monnaie commune avec une parité fixe, pour chaque euro émis, il ne s’agit pas d’une créance sur la BCE mais bien sur les banques centrales nationales.

    Or chez les allemands, il y a un vaste consensus autour de la valeur de la monnaie. C’est pourquoi jamais ils n’ accepteront de mutualiser les créances des autres pays.

    Avec la crise économique d’une ampleur non calculable qui s’enclenche et qui embrayera sur une nouvelle crise monétaire, nous arriverons à une issue sans retour possible où chaque pays devant faire face à l’urgence devront prendre les décisions indispensables qui s’imposeront pour assurer leur survie.

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    • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 15h50

      L’euro est une monnaie UNIQUE, pas COMMUNE. Tous les économistes qui ont étudié cette question vous l’expliquerons.
      Nous avions une monnaie commune, pour les échanges internationaux, c’était l’ECU (European Currency Unit), basée sur un panier de monnaies nationales.
      Une monnaie COMMUNE suppose des monnaies nationales. Comme avec l’euro, il n’y a plus de monnaie nationales, qui ont disparu, nous sommes donc bien en présence d’une monnaie UNIQUE.
      Encore l’UPR avec son délire sur la monnaie et qui ne sait pas de quoi elle parle.
      Quand on propose de quitter l’UE avec l’article 50, c’est que manifestement, la question de l’euro n’a pas été étudiée de manière sérieuse ! L’euro, monnaie UNIQUE, est la véritable arme de destruction massive dans le processus d’intégration européenne ! Qu’on se le dise !
      Sécession immédiate et unilatérale hors de l’UE. Point.
      Pour ce qui est de l’euro, je recommande la lecture de l’excellent ouvrage de Jacques Nikonoff : « Sortons de l’euro ! ».

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      • Urko // 10.04.2020 à 08h38

        Ce n’est pas si simple. Ce n’est pas parce que plusieurs monnaies portent le même nom qu’elles forment une monnaie unique pour autant. Plusieurs monnaies portant le même nom et dont les parités entre elles sont fixes commencent à y ressembler, mais il leur manque d’être une créance sur un même émetteur ou sur plusieurs émetteurs indéfiniment et inconditionnellement solidaires les uns des autres (à quoi reviendraient partiellement des formes de mutualisation des dettes publiques). Alors, concernant l’Euro, je ne sais pas s’il faut parler de monnaie commune ou unique parce que je ne sais pas s’il s’agit d’une monnaie et non pas de plusieurs. En fait si : je pense que l’Euro ne constitue qu’un terme désignant un système de parités fixes entre plusieurs monnaies ayant reçu le même nom. Ni monnaie commune, ni monnaie unique : plusieurs monnaies.

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  • lemoine001 // 09.04.2020 à 09h21

    Il y a la solution Mélenchon qui me parait la plus intelligente :

    https://www.facebook.com/JLMelenchon/videos/309283863377596/

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  • berthe // 09.04.2020 à 09h45

    Ambrose Evans-Pritchard – grand prêtre britannique de l’analyse économique – connaît mal l’histoire américaine. Les états fédérés, ayant tous financés la Guerre d’indépendance, se trouvaient dans une situation fiscale intolérable à la fin des hostilités, incapables de rembourser les dettes contractées. Alexander Hamilton, ministre des finances de George Washington, a proposé de reprendre leurs dettes en échange de leur accord pour la mise en place d’un tarif douanier fédéral. Tous les états ont accepté, y compris les états du sud, bien qu’ils fussent libre-échangistes (pour écouler sans difficulté leur coton à l’étranger). Un tarif était potentiellement dangereux car risquant d’entraîner des mesures de rétorsion. Mais, le « deal » d’Hamilton était trop attrayant pour être refusé. Le prix Nobel d’économie Thomas Sargent l’a très bien expliqué lors de son discours d’intronisation. Il n’y a donc rien de commun entre cette épisode de l’histoire américaine et l’Union européenne.
    N.B. La guerre des tarifs entre le nord (protectionniste) et le sud (libre-échangiste) est l’une des causes principales de la Guerre de sécession.

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    • Séraphim // 09.04.2020 à 15h28

      États du Sud libre-ėchangistes, Démocrates, esclavagistes, contre les Républicains fédéralistes. Ils ont depuis, ces Démocrates, bien ripoliné la façade, avançant le pion antiraciste, pro multi-genres pour présenter un pedigree fake, socialisant. Alors qu’il suffit de gratter un peu pour les retrouver anti « deplorables », foncièrement racistes par ex. russophobes accomplis, anti chinois. Ils viennent encore de lâcher le filet Sanders, usé d’avoir ratissé trop bas. Tout est faux chez eux.

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    • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 16h02

      Cette raison, et le droit des Etats vs. le droit fédéral. Tiens tiens, là par contre, c’est bien le même cas de figure que ce que nous avons actuellement dans l’UE.
      Merci pour les explications. Je suis tout à fait d’accord avec votre explication de l’origine de la Guerre Civile Américaine, comme on dit chez nous, à savoir les « tarriffs », c’est-à-dire les droits de douane.
      Ce n’est pas la seule raison comme vous le soulignez. La question du droit des Etats vis-à-vis du droit fédéral était aussi au coeur du conflit. Mais les Rothschilds et autres pourritures bancaires n’étaient pas loin non plus, ils ont bien attisé le conflit avec leurs capitaux. Comme maintenant encore d’ailleurs.

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  • Renaud // 09.04.2020 à 09h56

    D’une façon très général, les dirigeants de l’Europe du sud (enfin disons plutôt les dirigeants passé par les « critères » de Bruxelles) de l’Europe du sud ont été formé dans les mêmes moules que ceux de l’Europe du nord, au moins ceux ayant été en fonction plus ou moins avant 2014 environ. Ce faisant, ces dirigeants de l’Europe du sud ont voulu continuer à faire avaler la pilule amère de l’euro à leurs citoyens et ce fut un désastre confirmé avec des nuances sans portée entre les pays d’Europe du sud du genre de l’Espagne qui, elle, est « sortie de la crise » sans dire, surtout, que les salaires y ont baissé de 30 à 40% !

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  • Renaud // 09.04.2020 à 09h57

    (suite du précédent message)
    Ces 4 petites vidéos suivantes de 2018 (à peu près 4 minutes chacune) d’Alexandre Mirlicourtois sont sur l’Italie. Car l’Italie est très représentative du travail de sape et de destruction que l’euro entraîne, spécialement, contre les pays de l’Europe du sud et de leur dépendance accrue à l’Europe du nord. Au minimum, il faut remplacer l’euro par une monnaie COMMUNE et non pas unique (car inique!) comme l’est l’euro. Les pays d’Europe retrouvant leur souveraineté monétaire. Car, vaille que vaille, au bilan, ce sera bien préférable que d’être forcé, au sud, à passer systématiquement au supplice calviniste sinistre de l’orthodoxie monétaire. Sinon, c’en est fini de l’Europe du sud (dont l’essentiel de la civilisation est issue) qui va devenir carrément un lupanar touristique… pour ceux qui viennent d’au dessus du 45ième parallèle de latitude nord.
    Le mélange de la bière et du vin est imbuvable, beurk! Vouloir à tout prix faire ce mélange révèle une ignorance culturelle crasse des instigateurs de l’ « Europe » depuis le début.
    https://www.youtube.com/watch?v=zzB_boeewLc
    https://www.youtube.com/watch?v=jFrNcVaxiF8
    https://www.youtube.com/watch?v=mUFo1ePzR9I
    https://www.youtube.com/watch?v=UOZ3K581QN4

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  • Renaud // 09.04.2020 à 10h14

    (suite du précédent message)
    Ces 4 petites vidéos suivantes de 2018 (à peu près 4 minutes chacune) d’Alexandre Mirlicourtois sont sur l’Italie. Car l’Italie est très représentative du travail de sape et de destruction que l’euro entraîne, spécialement, contre les pays de l’Europe du sud et de leur dépendance accrue à l’Europe du nord. Au minimum, il faut remplacer l’euro par une monnaie COMMUNE et non pas unique (car inique!) comme l’est l’euro. Les pays d’Europe retrouvant leur souveraineté monétaire. Car, vaille que vaille, au bilan, ce sera bien préférable que d’être forcé, au sud, à passer systématiquement au supplice calviniste sinistre de l’orthodoxie monétaire. Sinon, c’en est fini de l’Europe du sud (dont l’essentiel de la civilisation est issue) qui va devenir carrément un lupanar touristique… pour ceux qui viennent d’au dessus du 45ième parallèle de latitude nord.
    Le mélange de la bière et du vin est imbuvable, beurk! Vouloir à tout prix faire ce mélange révèle une ignorance culturelle crasse des instigateurs de l’ « Europe » depuis le début.
    https://www.youtube.com/watch?v=zzB_boeewLc
    https://www.youtube.com/watch?v=jFrNcVaxiF8
    https://www.youtube.com/watch?v=mUFo1ePzR9I
    https://www.youtube.com/watch?v=UOZ3K581QN4

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  • Catalina // 09.04.2020 à 10h25

    euh ????
    Le choc économique provoqué par le coronavirus met l’Europe face à son « moment Hamilton » – Par Ambrose Evans-Pritchard
    Pas l’Europe monsieur l’expert, l’UNION EUROPEENNE

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  • Catalina // 09.04.2020 à 10h26

    L’UE en est au niveau des soins palliatifs. Il faut la débrancher et déconfiner nos peuples

    https://www.youtube.com/watch?v=ph8uKnxdbzY&feature=emb_logo

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  • Nanker // 09.04.2020 à 10h40

    @ Berthe :
    remplacez « tarif » par « droits de douane » et soudain votre prose devient lisible! 😉

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  • Gribouille // 09.04.2020 à 11h09

    Quand on parle de l’Euro, il faut faire avec l’irrationalité des acteurs. Grosso modo, si vous écoutez Jacques Sapir, il manque vingt points au Pib à la France (vous pouvez appliquer le phénomène inverse pour l’Allemagne). Avec un taux de prélèvements obligatoires de cinquante pour cent, la France disposerait de dix points de PIB pour ; tout à la fois, pour supprimer son déficit budgétaire (trois points de pib), baisser ses impôts, investir dans ses services publics, et rembourser sa dette. Vous avez à traiter un curieux paradoxe qui consiste, d’un coté, à dénoncer des services publics défaillants, et de l’autre des des impôts délirants, qui pèsent lourdement sur les classes moyennes. Au final, vous tomberez dans l’impasse du discours des médias dominants qui expliqueront que c’est toujours l’Etat qui gaspille l’argent publique dans une optique ultra libérale. Aucun n’avouera que la raison est un appauvrissement relatif du pays car cela signifierait remettre en cause la monnaie unique, la construction européenne et le mythe de la mondialisation heureuse. Dogmes qui ne peuvent même pas être débattus sur la place publique. Quant à la mutualisation des dettes, c’est du délire complet. Le chemin le plus court d’un consensus européen sera pour la France, l’Italie et l’Espagne, une ponction par un impôt exceptionnel sur les dépôts bancaires, les modalités restant à définir.

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    • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 16h08

      Les modalités de cet « impot bancaire » est déjà défini. Il a même été testé à Chypre. Ponctionner les comptes bancaires au-dessus de EUR 100,000. C’est d’ailleurs ce qui est marqué sur les relevés bancaires, sur la limite de garantie des dépots.
      Bien entendu, si le besoin devait s’en faire ressentir, cette limite pourrait être modifiée à la baisse : 75,000 ou 50,000, voire même moins ! Histoire d’élargir le nombre d’épargnants susceptibles d’être ainsi dépouillés. Ben oui, quand on aime, on ne compte pas, et nos élites adorent l’euro et l’UE. « Quel qu’en soit le prix » qu’il a dit Freluquet 1er. Non ?
      Mais entre nous, je pense que cette pandémie a bien mis à mal le mythe de la mondialisation néolibérale, et c’est LA chose positive de toute cette histoire !

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  • Catalina // 09.04.2020 à 11h23

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=837&v=KC3vk5JgTpk&feature=emb_logo

    CORONAVIRUS : Vers la fin de l’UE ? Quelle situation en Grèce ? Olivier Delorme

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  • BA // 09.04.2020 à 11h42

    La leçon que nous donne l’épidémie de coronavirus :

    Pour se financer, un Etat NE doit PAS emprunter sur les marchés internationaux. Pour se financer, un Etat doit emprunter à la banque centrale nationale.

    Exemple : au Royaume-Uni, la Bank of England va financer directement l’Etat.

    11h29 : La Banque d’Angleterre financera directement certaines dépenses de Londres.

    La BoE va financer directement certaines dépenses du gouvernement britannique afin de limiter sa dépendance aux marchés et de s’assurer qu’il a assez de liquidités pour relancer l’économie face au choc du coronavirus, a-t-elle annoncé. Cette mesure avait déjà été utilisée pendant la crise de 2008.

    https://www.lesechos.fr/direct

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    • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 16h11

      Idem aux USA où Trump vient de remettre la Fed entre les mains du Trésor et donc de l’exécutif US.
      Donald J. Trump, nouveau boss ultime de la Fed, laquelle pourra ainsi financer le plan gigantesque de relance de l’économie US, à savoir 2.2 trillions de USD.
      Nous autres, en France, on peut aller se rhabiller à cause de l’euro qui nous a mis à poil. Enfin, s’il reste encore quelques guenilles à nous mettre sur le dos, ce qui n’est pas sûr.

        +2

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      • Catalina // 09.04.2020 à 22h13

        bonsoir,
        Avez-vous un lien parce que un truc aussi énorme, faut le prouver !!! la FED est bien plus puissante que Trump !
        Ah j’ai compris, ils font ensemble croire au peuple que Trump a du pouvoir sur la FED, ça rassure le peuple……qui commençait à entrevoir les manèges de la FED
        Trump a juste fait pression sur la FED, il ne l’a pas remis entre les mains de quiconque

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        Alerter
  • Alexandre B // 09.04.2020 à 11h44

    L’article est rédigé comme si la survie de l’euro était un objectif vital pour les pays du Nord, mais je pense que c’est loin d’être le cas. Ils souhaitent avant tout en tirer partie, mais lorsque le coût semblera supérieur au bénéfice, ils ne bougeront probablement pas le petit doigt pour sauver l’euro, surtout s’ils peuvent laisser l’initiative (et la responsabilité) de la déconstruction aux pays du club med.

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  • jjp // 09.04.2020 à 12h20

    La crise économique du coronavirus mais pas du tout à cause de la faillite du système bancaire mondiale ….. pas du tout.

      +3

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  • Guernico // 09.04.2020 à 12h48

    Bon, on a bien compris le sens de certains commentaires.. Le Seigneur Allemand, et son peuple si discipliné, correct et intelligent, doit régner sur l’Europe !..

    Voilà bien la preuve que l’Europe est un « machin » allemand, et que, tant que cela sera le cas, elle ne mérite pas qu’on lui sacrifie la souveraineté des autres nations.

      +3

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  • Rond // 09.04.2020 à 13h51

    D’accord, tout est coincé. Dès le départ les gouttes d’huile n’avaient pas été prévues ; trop chère et surtout trop souple pour la rigidité Allemande. Pas de soupape non plus pour réguler la pression ; trop chère et contraire à la volonté des eurobricoleurs. Ca va péter ? bon débarras ! Il serait temps de se défaire de la croyance que foutre cette usine à gaz à la casse, serait plus terrrriiiible encore que de laisser cette machine infernale à bout de souffle, cahoter et imposer ses nuisances, encore et encore. De toute façon, ça va péter.
    Le moment est parfait parce que le plus tôt sera le mieux. On touche déjà le fond. On ne va pas continuer à creuser tout de même ?
    Quand certains tirent la couverture, il y en a qui grelottent et qui protestent légitimement … dans le vide. Quand tout le monde tire la couverture et qu’on se pique des masques, il est temps de divorcer, vite. Une deuche avec un moteur de béhème, ça reste une deuche. Une béhème avec un moteur de deuche, ça reste une deuche. Quand ce n’est pas équilibré, ça vacille et puis ça tombe … Faut-il en rajouter ?
    Ressenti imagé mais ressenti quand même, d’un commun accord avec moi-même !

    Tenez bon et gardez-vous bien !

      +6

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    • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 16h15

      J’ai bien aimé l’image de la BMW avec un moteur de 2CV. Excellente !
      Et l’inverse : si l’on met un moteur de BMW surpuissant dans un chassis de 2CV, la structure se casse !
      C’est bien ce qu’il se passe pour nous : l’euro(-mark) casse notre pays.
      Tout comme vous, je n’ai pas envie de creuser au-delà du fond. Mais il y en a pour qui ça doit être une forme de sport ou de détente, vu leur acharnement à vouloir persister dans ce qui est manifestement une impasse.

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    • Rond // 09.04.2020 à 21h56

      Quand un avion est moche, il vole mal.
      Quand un voilier est moche, il n’avance pas.
      Quand un bâtiment est moche, il ne fait pas bon y vivre,
      … comme l’europe, quoi …

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  • Vinnie Reb // 09.04.2020 à 15h34

    Je suis prête à prendre les paris que le prochain Etat-Membre à quitter l’UE, ce sera l’Italie : 70% des Italiens ne font plus confiance à l’UE (sondage pour La Repubblica du 6 Avril 2020). Passé le choc de l’épidémie, devant l’ampleur des dégâts infligés à leur économie et à leur industrie, et ayant compris qu’ils ne pourront s’en sortir que tout seuls (« Ci salviamo da soli »), c’est-à-dire sans l’UE, les Italiens partiront et ce sera tant mieux pour eux. Ils n’accepteront jamais une tutelle extérieure et encore moins sous domination allemande.

    De tout coeur avec nos voisins italiens !
    Et c’est sera finie de cette UE de malheur ! On se retroussera les manches nous aussi et l’on reconstruira notre pays, lui aussi durement frappé économiquement et politiquement par 3 quinquennats pourris et +40 ans de néolibéralisme mortifère.
    Il est grand temps que cette farce de l’euro et de l’UE s’achève. Au fur et à mesure que le temps passe, le prix de cette farce augmente.

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  • Chris // 09.04.2020 à 16h28

    Le Charles de Gaulle rentre au bercail (Toulon), vaincu par le Covid19.

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  • sigi // 09.04.2020 à 22h27

    C’est quand même des fois insupportable de lire certains commentaires !
    Tout le monde a profité de l’Euro – à un moment ou à un autre ! Les pays « cigales » ont pris des crédits à moindre coût-dépensés comment ? D’autres pays ont profité du taux bas de l’Euro par rapport aux devises tiers.
    Il faudrait quand même que certains pays qui demandent constamment la solidarité des autres se posent des questions avant de vouloir vider le portemonnaie des autres – et pas que quand cela les arrange !
    Je me rappelle encore très bien de Rino Formica ( Ministre des finances italien ) qui refusait toute solidarité aux régions de l’Allemagne de l’est au moment de la réunification de l’Allemagne !
    Oui, il faut s’aider en Europe, c’est notre continent, notre culture, notre façon de vivre !
    Mais il faut raison garder et d’abord se demander ce qu’on a fauté avant d’exiger que d’autres paient pour ses propres défaillances !

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  • Montefalco Sagrantino // 10.04.2020 à 04h47

    Pour résumer, en gros, c’est ou la fin de l’euro et de l’EU est on va faire quelques années d’ hyperinflation, de japonisation de l’économie et de pauvreté puis on retrouvera éventuellement la prospérité si les USA, la Chine, la Russie et l’Inde ne décide pas d’en profiter pour définitivement nous tuer économiquement d’ici là pour récupérer nos richesses économiques et scientifiques et notre consommation énergétique en pétrole, car cette ressource s’amenuit pour rappel, et toute croissance du PIB et de développement du pays dans tous les domaines vient de là, c’est la source primaire de toute économie moderne, donc très important pour ne pas dire indispensable, sachant que chacun défend son peuple et les siens n’en déplaise aux bisounours. Avec risque de guerre entre peuples anglosaxons, germano-celtiques et latins qui revient. Ou on va vers une Fédération Européenne, avec la politique monétaire et budgétaire, la politique culturelle plus germanique et celtique dans les valeurs, moeurs et coutumes, et la politique sociale qui le sera beaucoup moins avec explosition de l’ubeurisation et des mini jobs, ainsi que du libéralisme économique pour sauver l’Europe et l’euro. Donc ou des pauvres libres ou des esclaves pauvres. L’avenir et dans l’Europe LOL. Tous les autres peuples qui rêvent d’enfin voir s’éffondrer le bloc occidental européen néocolonialiste vont s’en frotter les mains et s’en tordre de liberté.

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  • Montefalco Sagrantino // 10.04.2020 à 04h50

    Et tout ça car on n’a aucune souveraineté sanitaire, que la majorité des français ne sont pas disciplinés, car les politiques de LaRem sont trop jeunes et pas assez expérimentés au point de mentir et de dire des absurdités, et bien d’autres raison moins directe et plus anciennes comme la politique monétaire de l’UE et l’austérité. Ils pourront enfin arrêter de mentir et dire officiellement que la France est en décroissance économique, n’en déplaise aux coco et aux survivalistes de Corèze. J’ai vu que LR se bouger le cul…. Et jsuis affilié à aucun parti à part celui de la logique et de la connaisance. À téléloche on a le Pr. Raoult reconverti en vendeur de saucisse à la quinine si vous préférez, chaque pays à le sien, l’arbidol en Russie, l’Avigan au Japon ou carément des anti rétrovirus une folie, ou la médecine traditionnelle à base de Ginseng en Chine lol, ou sinon la vitamine C, depuis quand c’est un médoc, autant faire de l’ayurvédique, bref faut donner de l’espoir au peuple. Et quand on a pas de test y’a un truc qui s’appel oxymètre, thermomètre et radio, surtout qu’il existe des centres de radiologies. Et personne essaye de mettre en place une sérotérapie au minimum pour les personnes les plus malades…. Pourtant seule réelle solution médicale quand on a pas de médicaments. Pis si il avait un médoc qui marche, mais c’est impossible vu qu’aucun médoc existant n’agit sur les récepteurs impliqués ou le surplus de cytokines chez les cas graves avec surinflammation, jvous dit pas le prix, la sécu sauterait au plafond du voisin du dessus haha.

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  • Perimony // 10.04.2020 à 17h35

    Alexander Hamilton : « Privilégier et stimuler l’activité de l’esprit humain en multipliant les projets n’est pas le moins considérable des moyens par lesquels la richesse d’une nation peut être promue »

    –> https://www.afriquedufutur.com/afrique-protectionnisme/

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  • Steven // 12.04.2020 à 22h03

    les pays les plus touristiques sont les plus contaminés ….

    sauver l’euro ? sauver l’Europe ?
    passons directement à l’effacement des dettes en euros, nationalisation des banques et pertes pour les créanciers, et un peu d’hyperinflation ….

    ca servait a rien de sauver tous ces vieux ruinés …

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