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7.avril.20207.4.2020 // Les Crises

Masques : les preuves d’un mensonge d’État

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Source : Yvan Philippin, Antton Rouget et Marine Turchi, pour Mediapart

Mediapart a publié les résultats d’une enquête de plusieurs semaines qui retrace les nombreux dysfonctionnements au sommet de l’État, depuis le mois de janvier jusqu’à ce jour. Un mensonge d’État qui a conduit la France à l’impensable : la pénurie de masques de protection pour ses soignants face au Covid-19 et pour sa population en général.

Basée sur de nombreux témoignages et documents confidentiels, auxquels nous avons pu avoir accès, l’enquête démontre que :

  • Fin janvier et début février, le ministère de la santé, conscient de la faiblesse des stocks d’État, n’a décidé de commander qu’une très faible quantité de masques, malgré des alertes internes. Le matériel a de surcroît mis plusieurs semaines à arriver.
  • Après ce premier fiasco, l’État a créé, début mars, une cellule interministérielle dédiée à l’achat de masques. Mais là encore, le bilan s’est avéré catastrophique : lors des trois premières semaines de mars, la cellule n’a pu obtenir que 40 millions de masques, soit l’équivalent d’une semaine de consommation au rythme contraint actuel. La cellule a notamment raté plusieurs possibilités de livraisons rapides.
  • Le gouvernement a caché cette pénurie pendant près de deux mois et, en fonction des stocks, a adapté ses consignes sanitaires sur le port du masque. Fin février, le directeur général de la santé préconisait un masque pour toute personne en contact avec un porteur du Covid. Un mois plus tard, la porte-parole de l’exécutif déclarait que c’était inutile…
  • Des entreprises dans des secteurs « non essentiels » de l’économie ont continué à consommer des masques, pour des raisons économiques. Exemple : l’avionneur Airbus, qui semble avoir bénéficié d’un traitement de faveur. Dans le même temps, des personnels soignants continuent à travailler sans ces masques protecteurs, faute de stocks suffisants.
  • Le gouvernement tente désormais de renflouer les stocks, avec une stratégie à 180° : il faut préparer la sortie de confinement, « où on sait qu’il faudra massivement équiper » la population, ainsi que l’a admis la secrétaire d’État à l’économie, Agnès Pannier-Runacher, dans une réunion dont Mediapart a obtenu l’enregistrement.

Voici l’histoire d’une tragédie en sept actes.

Lire l’article complet sur Mediapart

ACTE I (fin janvier 2020). Mensonge sur une pénurie

« La grande erreur aux États-Unis et en Europe est, à mon avis, que la population ne porte pas de masque. » Dans le très sérieux magazine américain Science, un haut scientifique chinois a rappelé, le 27 mars, une évidence face au coronavirus, qui « se transmet par les gouttelettes respiratoires » : « Il faut porter un masque. »

Le problème : mi-janvier, au début de l’épidémie en Chine, les stocks de masques sont quasi inexistants en France.

Ce choix n’est pas celui du gouvernement actuel mais de son prédécesseur. En 2013, la ministre de la santé, Marisol Touraine, avait en effet décidé de supprimer les stocks stratégiques de l’État et de transférer cette compétence aux employeurs, qu’ils soient privés ou publics, désormais chargés « de constituer des stocks de masques pour protéger [leur] personnel ».

Au lieu de jouer la transparence sur cette pénurie – qui n’est pas de son fait –, et d’expliquer que le peu de stock disponible sera réservé en priorité aux soignants, le gouvernement d’Édouard Philippe choisit de ne pas informer les Français. Et d’utiliser de faux arguments sanitaires pour masquer des stocks insuffisants. Il expliquera ainsi tour à tour que les masques sont inutiles pour la population générale, puis qu’ils ne sont pas efficaces car les Français ne savent pas les porter, pour désormais, sur le tard, tenter d’équiper « massivement » la population afin de sortir du confinement.

ACTE II (fin janvier – fin février). Une réaction lente et insuffisante

Nous sommes en janvier. Dans l’entourage du professeur Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, on s’inquiète déjà, selon les informations recoupées de Mediapart : les responsables politiques n’osent pas avouer à la population que les masques risquaient de manquer, et préfèrent dire dans un premier temps que les masques sont inutiles, jusqu’à ce que les commandes arrivent.

Le 24 janvier, quelques heures avant la confirmation de trois cas européens (et français) de coronavirus, la ministre de la santé Agnès Buzyn se veut rassurante à la sortie du Conseil des ministres : « Les risques de propagation du virus dans la population [française – ndlr] sont très faibles. »

Les propos d’Agnès Buzyn sont aussi en décalage complet avec la réalité vécue au même moment par la cellule de crise du ministère de la santé, qui planche sur un plan d’action pour les différents stades de l’épidémie. Composée de 25 personnes, issues du CORRUSS (le centre de veille du ministère) et de la sous-direction « veille et sécurité sanitaire », cette cellule s’alarme des maigres stocks de masques. « On a commencé à s’inquiéter et on s’est mis en ordre de bataille pour acheter massivement fin janvier », confie à Mediapart, sous le couvert de l’anonymat en raison de sa fonction, un membre de la cellule de crise.

Le 24 janvier, la Direction générale de la santé (DGS) saisit l’agence Santé publique France (SPF), sous la tutelle du ministère, pour faire un inventaire des stocks de matériel médical. Le 30 janvier, elle lui demande d’acquérir « dès que possible » 1,1 million de masques FFP2 seulement.

Le 7 février, nouvelle demande de la DGS à SPF. Il s’agit cette fois d’acquérir 28,4 millions de FFP2, à travers « une procédure accélérée d’achat », en contactant seulement les trois gros producteurs français. Du côté des masques chirurgicaux, aucune commande supplémentaire n’est passée. Pire : la DGS ordonne de sortir des stocks 810 000 chirurgicaux ayant une date de péremption courte (31 mars, 31 août 2020), à destination de la Chine…

Deux semaines après la première saisine, les résultats sont catastrophiques. Au 12 février, sur les 28,4 millions de FFP2 demandés, SPF n’en a reçu que 500 000 et en a commandé 250 000 autres, pas encore livrés. Et sur les 160 millions de chirurgicaux espérés, 30 millions manquent encore, commandés mais toujours pas livrés. Ce qui n’empêche pas le nouveau ministre de la santé, Olivier Véran, de claironner, à plusieurs reprises, le 18 février, au micro de France Inter, que la « France est prête » face au « risque pandémique ».

Le gouvernement a aussi clairement sous-estimé la rapidité et la virulence de l’épidémie. « On était conscient dès le départ qu’une vague allait nous arriver, poursuit la même source, mais on ne pensait pas qu’elle serait de cette force-là, que le virus serait aussi violent, avec des patients qui peuvent se dégrader d’un seul coup et qu’il faut intuber d’urgence. »

ACTE III (fin février – début mars). Les failles de la cellule commando

L’exécutif crée une cellule de crise interministérielle Covid-19, la CCIL (pour « cellule de coordination interministérielle de logistique »), qui est officiellement « activée » le 4 mars. Le bilan de ce commando inter-ministériel est très maigre. Entre sa création et le 21 mars, soit un peu plus de trois semaines, la cellule n’a pu obtenir que 40 millions de masques tout compris (production française, réquisitions, dons et importations), selon le ministre de la santé. Soit seulement une semaine de consommation du stock stratégique au rythme actuel.

Sur le papier, l’exécutif a pourtant frappé fort. Le 3 mars, l’État a décidé, par décret du premier ministre, de réquisitionner à la fois tous les stocks de masques sur le territoire, et ceux qui sortent des usines. Un élément clé en particulier n’a pas été « anticipé » : le fait que la réquisition allait « assécher les circuits traditionnels d’approvisionnement pendant deux semaines, parce que les professionnels qui livraient notamment aux établissements de santé et aux pharmacies ont arrêté, ne sachant pas ce qu’ils avaient le droit de faire ou s’ils allaient être payés ». « On s’est retrouvé en difficulté, et cela a clairement retardé l’approvisionnement en masques, raconte-t-il. Les Allemands, eux, ont par exemple interdit les exportations, au lieu de réquisitionner. »

Le 20 mars, soit trois semaines après la réquisition, le gouvernement fait volte-face et autorise de nouveau les entités publiques et privées à importer librement des masques.

Un membre de la cellule de crise reconnaît que l’examen des offres des importateurs a été mal géré, par manque de moyens humains et à cause de problèmes d’organisation qui ont ralenti le fonctionnement de la cellule pendant les deux premières semaines. « Ce flux de mails, on n’a pas été capables de le gérer, on a manqué d’organisation. Des gens n’ont pas eu de réponse, alors que c’était des offres sérieuses. »

ACTE IV (mars). La cellule de Bercy et le scandale Airbus

Lorsque le gouvernement a réquisitionné, le 3 mars, par décret, tous les masques présents sur le territoire, il n’a pas ordonné la saisie de l’intégralité des stocks des entreprises. Selon Marianne, le ministère de la santé avait souhaité récupérer, une semaine plus tard, les masques de l’industrie agroalimentaire, qui en consomme plus de 1,5 million par semaine. Avant d’y renoncer sous la pression des industriels et du ministre de l’agriculture.

Plus surprenant encore : Bercy a créé, au sein de sa Direction générale des entreprises (DGE), une cellule chargée d’aider les entreprises à importer des masques. Dès lors que l’État a « verrouillé » ses approvisionnements en passant des commandes géantes annoncées le 21 mars (lire ci-dessous), Agnès Pannier-Runacher trouve « normal » que Bercy s’emploie à « aider les entreprises, puisqu’elles permettent de donner une résilience supplémentaire à la France ».

La secrétaire d’État a assuré que le privé « ne vient pas en concurrence avec la santé », et qu’il serait « erroné d’opposer l’un à l’autre ». Elle affirme que l’État « déstocke » suffisamment de masques chaque semaine pour les hôpitaux, que l’unique « question » qui se poserait serait la « logistique » de leur distribution aux soignants.

Cette affirmation est fortement contestable, vu la pénurie qui sévit chez les soignants (lire plus bas). D’autant plus que la libéralisation d’achat des masques datant d’il y a seulement dix jours, la consommation de masques par les entreprises est amenée à augmenter. Et que ces masques sont loin d’être utilisés par les seuls secteurs essentiels ou exposés, comme l’alimentaire et les caissières de supermarché.

Le cas le plus emblématique est celui du géant Airbus.

Alors que la crise du Covid-19 a cloué au sol 80 % de la flotte aérienne mondiale, il n’y a aucune urgence à assembler des avions. Airbus a pourtant rouvert ses usines françaises le 21 mars, au prix d’une consommation de masques très importante, selon nos informations.

Et l’avionneur semble avoir bénéficié d’un passe-droit. Le 20 mars, le directeur commercial de la zone Ouest-Méditerranée du fabricant de masques 3M distribue à ses troupes un document confidentiel intitulé « communication covid » décrivant les secteurs à livrer en priorité. La « priorité 1 » concerne les commandes des établissements de santé, de l’industrie pharmaceutique et du « gouvernement ». Les secteurs essentiels (alimentaire, énergie) sont en « priorité 2 », tandis que toutes les autres entreprises sont en « priorité 3 », c’est-à-dire « non prioritaires ».

Toutes les autres, sauf Airbus, classé dans le document en « priorité 2 ». Pourquoi ? « C’est basé sur des priorités qui sont définies par le gouvernement. […] Ce n’est pas nous qui décidons de ces priorités », répond le directeur commercial de 3M, le fabricant de masques, lors d’une conférence téléphonique interne du 20 mars. « Je ne vais pas juger, on n’est pas là du tout pour juger, mais jusqu’à présent, ça faisait partie des priorités », ajoute-t-il. Selon un autre document confidentiel de 3M, Airbus n’a été retiré de la « priorité 2 » que le 25 mars, et reclassé de facto en « priorité 3 », au même titre que l’ensemble des entreprises aéronautiques.

Le gouvernement a-t-il vraiment donné instruction à 3M de favoriser Airbus ? Le fabricant de masques n’a pas démenti, se bornant à affirmer qu’il tient « parfaitement compte des recommandations du gouvernement, s’agissant notamment de donner la priorité aux professionnels de santé ». Airbus indique qu’il n’a « pas connaissance de ce classement en priorités 1, 2 ou 3 ». Bercy et le ministère de la santé ne nous ont pas répondu sur ce point.

Mediapart s’est procuré les consignes distribuées aux ouvriers à l’entrée des usines : le port du masque chirurgical est obligatoire « lorsque l’activité ne permet pas le respect de la distance de 1 m », avec « changements des masques toutes les 4 heures ».

Il y a plus choquant encore : les mêmes consignes indiquent que le « port d’un masque FFP3 » est obligatoire « si exposition aux poussières / brouillard d’huile ». « Je suis écœuré qu’on utilise des FFP3 alors que ça ne sert à rien d’assembler des avions en ce moment, confie un salarié d’Airbus. Ces masques devraient être donnés aux hôpitaux. »

ACTE V [mars]. La pénurie actuelle de masques

Hôpital Bichat, à Paris. Pour affronter la « vague » de patients qui submerge l’Île-de-France, l’établissement a poussé les murs pour augmenter ses capacités d’accueil. Son service de réanimation est passé de 28 lits à 45 lits en quelques jours seulement, la semaine dernière. Cet effort est déjà insuffisant : la jauge est pleine, à 100 %, selon nos informations.

Dans les autres services aussi, le personnel soignant est en première ligne pour prendre en charge un flot de patients « plus ou moins dégradés ». Mais la pénurie de masques se fait lourdement sentir.

« Le week-end dernier, on m’a donné trois masques, pas des FFP2 qui nous protègent mais des simples chirurgicaux, pour toute une nuit », dénonce Sarah*, qui était mobilisée auprès de 24 patients Covid, porteurs avérés du virus, la « plupart dans un état critique ». Cette infirmière de 28 ans, qui travaille habituellement en milieu associatif, s’était portée volontaire pour renforcer les équipes hospitalières. « On m’a dit que j’allais être protégée. On m’avait montré des vidéos pour bien m’habiller en cellule Covid, etc. ». En réalité, l’infirmière a l’impression « d’avoir été envoyée au casse-pipe sans protection ». « C’est très traumatisant, je suis sûre d’être désormais contaminée », dit-elle.

Dans le même temps, selon les chiffres officiels communiqués par sa direction générale, le nombre de professionnels de l’AP-HP contaminés depuis le début de l’épidémie a grimpé à 1 200 personnes « avec une proportion importante de médecins, proche de 40 % ».

Dès le 19 mars, un infirmier en réanimation au centre hospitalier de Perpignan, où du personnel médical a depuis été contaminé, expliquait à Mediapart les conséquences du manque de masques : « Habituellement, hors Covid, pour les patients en isolement, on doit porter une surblouse étanche, des gants, une charlotte, un masque FFP2, et en sortant de la chambre on jette tout. Aujourd’hui, on nous demande de garder nos masques FFP2 le temps de validité (trois à quatre heures). Sauf que quand on s’occupe d’un patient, on prend des gouttelettes sur le masque, qu’ensuite on va aller téléphoner avec, aller et venir dans le service. Là, on se met vraiment en danger, par souci d’économie. On nous dit : “Il n’y a pas de masque.” »

ACTE VI (seconde quinzaine de mars). Méga-commandes et méga com’

La France est toujours en « stade 2 » quand le gouvernement maintient le premier tour des municipales du 15 mars. Aucun masque n’est fourni par l’État aux présidents et assesseurs des bureaux de vote. Le lendemain soir, Emmanuel Macron annonce le confinement de la population pour deux semaines.

Le Covid-19 a alors déjà fait 148 morts.

Dans les jours qui suivent, l’exécutif martèle ses éléments de langage sur l’inutilité du port du masque. « Les Français ne pourront pas acheter de masque dans les pharmacies parce que ce n’est pas nécessaire quand on n’est pas malade », déclare la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, le 19 mars. « Je ne sais pas utiliser un masque […] ce sont des gestes techniques », ajoute-t-elle le lendemain.

Le message est diffusé sur tous les tons, sur toutes les chaînes. « Il faut sortir de ce fantasme autour des masques, abonde Agnès Pannier-Runacher le même jour sur BFM Business. Respecter une distance de plus d’un mètre, c’est beaucoup plus efficace qu’un masque. Et surtout on a des cas de contaminations de gens qui portent des masques et le tripotent tout la journée. »

Le summum est atteint le 25 mars lorsque Sibeth Ndiaye déclare que « le président de la République n’est pas muni d’un masque, tout simplement parce qu’il n’y a pas besoin d’un masque quand on respecte la distance de protection vis-à-vis des autres ». Le soir même, Emmanuel Macron visite l’hôpital de campagne de Mulhouse, dressé par l’armée, avec le précieux masque FFP2 sur le visage.

ACTE VII (fin mars). Changement de doctrine

Ce n’est que le 18 mars que Bercy a demandé au Comité stratégique de filière mode et luxe de structurer le projet et d’encadrer la mobilisation de la filière. L’objectif : fabriquer deux types des produits aux caractéristiques proches des masques chirurgicaux et FFP2, en version légèrement dégradée. L’État a défini des normes et mobilisé un laboratoire de l’armée pour tester les prototypes. 179 entreprises ont répondu à l’appel ; 81 prototypes ont été validés.

L’exécutif espère que le filière pourra produire 500 000 masques par jour « dans les prochains jours », et 1 million d’ici la fin du mois. L’objectif n’est pas d’équiper les personnels soignants, mais les salariés du privé et les fonctionnaires que l’État est aujourd’hui incapable de protéger. « Celles et ceux qui sont exposés aux services à domicile, à nos transporteurs, à nos pompiers, à nos forces de l’ordre, à nos caissiers et caissières, aux guichets, à toutes les professions qui sont aujourd’hui exposées qui, je le sais, ont souvent une angoisse et attendent, des masques », a déclaré Emmanuel Macron.

Derrière ce forcing pour doper la production nationale se cache un changement de doctrine sur le port du masque, à l’opposé du discours officiel sur sa prétendue inutilité.

Il faut « augmenter massivement, massivement, notre autonomie en matière de masques », a indiqué la secrétaire d’État. « L’enjeu pour nous, c’est finalement de préparer la sortie de confinement, où on sait qu’il faudra massivement équiper » la population, a-telle ajouté. Interrogé par Mediapart, son cabinet a refusé de commenter, au motif que « la doctrine d’usage des masques » est « exclusivement du ressort du ministère de la santé ». Le ministère n’a pas répondu sur ce point.

Au moins six plaintes pénales ont déjà été déposées devant la Cour de justice de la République (CJR) contre le premier ministre Édouard Philippe, l’ex-ministre de la santé Agnès Buzyn et son successeur Olivier Véran, accusés d’avoir mal géré la crise, notamment au sujet des masques.

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Commentaire recommandé

Manuuk // 07.04.2020 à 11h12

Les commentaires sont fermés.

45 réactions et commentaires

  • Eric83 // 07.04.2020 à 11h08
    • Eric83 // 07.04.2020 à 11h26

      Vidéo interview du 2 avril dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire sur la gestion de l’épidémie du Covid19.

      « Masques : aucune importation publique entre décembre et mars ! – Commission d’enquête Covid-19 »

      Et oui, les douaniers ont constaté que depuis le début de l’épidémie en Chine, des entreprises privées françaises se sont approvisionnées en millions masques à l’étranger et ont été livrées alors que dans le même temps aucune livraison n’a été effectuée pour l’Etat français…Est-ce étonnant quand il n’y a pas eu de commande de l’Etat ?

      https://www.youtube.com/watch?v=t57P4Emdv2o

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  • Fabrice // 07.04.2020 à 11h11

    Une fois de plus la sagesse populaire l’aurait emporté: 5 couches de PQ devant le visage et l’éradication était faite dans la semaine.
    Quand nous arrêterons de mettre au gouvernement des personnes qui ont accumulé autant de germes malsain ( convoitise, arrivisme, égoïsme, opportunisme, mensonge et complotisme politique….) alors, et alors seulement nous changerons notre monde.

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    • Bellot // 07.04.2020 à 11h55

      Merci pour la fin de votre commentaire, ça rejoint tout à fait ma prise de conscience.
      Nous mettons des gens majoritairement mûs par l’ambition personnelle, la soif de pouvoir, l’arrivisme, l’argent et prêts à toutes les turpitudes, manipulations, mensonges, corruption pour y parvenir et y rester.
      Macron avait déjà un beau dossier avec ses 2 millions dilapidés en une année en « petite consommation personnelle »… pourquoi nous, citoyens français, n’avons nous rien fait pour obtenir la vérité sur ce point qui in fine disait déjà tellement de l’individu.
      Mais Macron n’est rien, il n’est, comme tout les hommes politiques français depuis 30 ans, qu’un gestionnaire au service du veau d’or de l’idéologie libérale.
      De colère et de dépit j’aurais presque envie de dire à mes compatriotes: allez crever! de vos cécités volontaires, de votre volonté d’avoir votre petit bien personnel, votre petit train de vie confortable, votre entre-soi délétère, de votre conscience politique au raz des pâquerettes, du chacun midi à sa porte, de votre aliénation volontaire, de votre ghettoisme-communautarisme grandissant. Un citoyen très remonté

        +19

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      • Catalina // 07.04.2020 à 12h55

        « Nous mettons des gens majoritairement mûs….. » ben c’est pas nous, c’est notre concept d’élection !! il n’y a que « ça » !!
        Très peu de personnes seraient candidates si le mandat était impératif avec une longue liste de punitions selon les manquements et l’application « à chaque fois » de lourdes peines et l’interdiction de se représenter à quelque élection que ce soit.
        On voit bien qu’on est à l’opposé total de cela.
        Le nombre de mis en examen dans les derniers gouvernement devraient tout de même faire réfléchir les gens, quand aux zautres, vu que personne ne moufte, ben oui, ils se permettent tout et SONT la corruption, puisqu’ils ne risquent RIEN !Sans parler de « gagner une élection » avec moins d’un tiers favorable ! cela devrait être interdit.

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      • amandine // 09.04.2020 à 17h03

        nos dirigeants: des individus incapables d’anticiper et surtout des menteurs ,des combinards ,des individuallistes et des arrivistes ,au seul service de leurs ambitions personnelles, qui ne savent même pas comment on vit ,nous considérant comme des moins que rien et qui,même malades ,bénéficieront toujours des privilèges dus à leur notoriété.

          +1

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  • Manuuk // 07.04.2020 à 11h12

    Les commentaires sont fermés.

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    • d’Aubrac // 07.04.2020 à 14h31

      Fermer les commentaires, et puis quoi encore ! Ceci est un blog libre, où personne n’est jamais empêché d’exprimer une opinion bien en phase avec le sujet traité et respectueuse d’autrui. Heu, enfin, en principe…

        +8

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      • Owen // 07.04.2020 à 16h43

        En ces temps d’épreuves et de souffrances contre le covid qui n’a pas de frontières, nous devons nous confiner. Nous devons mettre les barrières contre le virus et confiner nos vies, confiner les articles, les commentaires, les pensées contaminantes, confiner le confinement.
        Votre pseudo est inspirant. Nous refusons les masques, les tests de dépistages, les traitements, les autres informations que les chiffres inexorables de l’épidémie: c’est à mains nues, ensemble, chez nous, dans l’union confinée nationale que la résistance sera la plus forte et la plus vraie. La victoire est au bout de nos peines: elle sera éclatante et ce monde sera le nôtre.

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  • Lusituationniste // 07.04.2020 à 11h34

    « Hallucinant, La Poste cache des millions de masques ! »
    06/04/2020http://www.sudptt.org/Hallucinant-La-Poste-cache-des-millions-de-masques

    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/coronavirus-la-poste-fait-don-de-300-000-masques-pour-les-forces-de-l-ordre_2122123.html
    Pourquoi seulement aux forces de l’ordre ?

      +10

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    • eric // 07.04.2020 à 11h45

      Pour qu’ils puissent continuer à te verbaliser, c’est important qu’ils en aient, alors que dans les EPAHD, on s’en fout que les vieux crèvent si les aide soignants n’ont pas de masque. 135€ c’est 135€ désolé on ne va pas cracher dessus. Il y a des priorités dans la vie, il faut le comprendre.

        +28

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      • Catalina // 07.04.2020 à 12h03

        parce que les forces de l’ordre ça tape sur ceux qui ne sont pas d’accord, alors que les soignants ils soignent tout le monde et oui, m^me ces sales flics agressifs et frustrés !
        tiens, une jolie chanson pour les personnes âgées et parce que ça nous rend plus forts
        https://www.youtube.com/watch?v=RUBH8rHaRIk

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    • Catalina // 07.04.2020 à 12h10

      normal, la poste est privée (Fin 2017, le contrat de service public liant La Poste à l’Etat arrivera à échéance, tiens tiens ?!?). ..comme karouf et le reste ! macron sacrifie son devoir de protection au privé mais je ne vois pas pourquoi nous sommes étonnée, macron est un marchand de tout, pas un chef détat
      Ils nous vendra au plus offrant et fera tout pour soit nous soyons vendables, soit nous bradera, dans les deux cas, les salariés perdent tous les acquis nés des luttes sociales !

        +12

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      • nomnomnom // 07.04.2020 à 18h00

        L’imposture de Macron c’est d’employer une rhétorique social-démocrate pour faire passer en douce, en contrebande, un modèle Libéral-résiduel dont le gouvernement sait pertinemment que les Français le rejettent. Les Job centers vendent du matériel humain aux entreprises.

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    • MIZZGIR // 07.04.2020 à 22h28

      Témoignage d’un simple facteur :
      Depuis le début de cette crise, sur mon site postal, un petit site, dans la cambrousse, moins de 10 tournées, nous n’avons pas vu passer un seul masque ni une seule paire de gants de la part de La Poste. Seulement du gel hydro-alcoolique.
      Des clients sympas nous ont donné 2 boîtes de gants jetables.
      Le masque n’est peut-être pas indispensable, vu que l’on se tient à distance des clients et que l’on peut même signer à leur place s’ils sont d’accord (mention covid 19 + signature du facteur), mais les gants ce serait bien, puisqu’on se passe du matériel de collègue à collègue (véhicules, par exemple), et que nous allons partout, étant donné que nous continuons à travailler, même si un peu moins de jours par semaine.
      Nous n’avons guère d’informations expliquant ou motivant précisément quoi que ce soit, sur le nombre de jours travaillés, les moyens de protection, ou autre. Nous sommes dans le flou intégral.

        +3

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    • MIZZGIR // 07.04.2020 à 22h29

      Témoignage d’un simple facteur (suite) :
      Et la Banque Postale a carrément fermé ses plus petits bureaux. Certains clients sont en panique, ceux qui n’ont qu’une carte de retrait sur leur compte épargne, comme il y en a beaucoup à La Banque Postale. Les distributeurs de billets ne sont pas approvisionnés car il n’y a personne dans les bureaux, et nous , facteurs, sommes sollicités pour des tas de chose avec lesquelles nous n’avons rien à voir, les client de La Banque Postale, qui sont aussi nos clients, ne pouvant retirer leur argent, et se rabattant sur nous pour demander assistance.
      Alors quand je vois que 300 000 masques de La Poste, dont nous aurions besoin, éventuellement, sont donnés au flics plutôt qu’aux soignants, franchement, je me demande ce que je fous là.

        +3

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  • Eric83 // 07.04.2020 à 11h49

    Un article, conséquent et fouillé, du 2 avril du média suisse « Le Temps », nous apprend :
    « L’élite ukrainienne contaminée à Courchevel ».

    « L’affaire sème la panique au parlement à Kiev: des politiciens, hommes d’affaires et people ont contracté le coronavirus lors d’un voyage festif en Savoie »…au mois de mars !
    ( la photo du 30 mars au parlement ukrainien avec tous les politiciens portant un masqué est saisissante; un parlementaire au 1er rang semble même porter une combinaison ! ).

    « L’affaire a été révélée jeudi par l’hebdomadaire Novoe Vremya. La journaliste Kristina Berdynskykh a relié les premiers cas publics de Covid-19 chez des personnalités à un endroit précis: Courchevel. «C’est une tradition autour du 8 mars, Journée des femmes fériée chez nous: de richissimes Russes et Ukrainiens vont faire la fête à Courchevel, explique l’enquêtrice au Temps. C’est fascinant, ils se répartissent l’espace et le temps. Les Russes y sont du 1er au 10 mars, et les Ukrainiens du 7 au 15 mars.» »

    Courchevel, c’est bien en France, non, pas en Suisse ? Pourquoi les médias français ne communiquent pas d’information sur ce sujet. Trop gênant d’informer le public que des politiciens ukrainiens sont venus festoyer à Courchevel alors que l’épidémie de Covid19 faisait déjà rage en France !

    Par ailleurs, ces « petites fêtes », qui réunissaient jusqu’à plusieurs centaines de personnes n’ont-elles pas contribué à essaimer en France le Covid19 ?

    https://www.letemps.ch/monde/lelite-ukrainienne-contaminee-courchevel

      +21

    Alerter
  • Catalina // 07.04.2020 à 11h50

    Je ne comprends pas comment un tel génie, un tel gendre idéal, une telle intelligence qui illumine toute la galaxie a pu à ce point faillir, je pense que macron est le patient zéro d’un virus mortel pour les autres: l’imposture
    J’espère que ça ne devient pas viral !
    ok, je sors !
    ;o)

      +33

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    • Paul // 07.04.2020 à 14h28

      Conseil : Jardinage printanier ;

      Pour orner son jardin ,secret ou pas,balcons, vivariums ,le Resplendissant Macrominus élyséen ( énormous légumineux iradiant décoratif ) se doit d’etre le roi des…

      L’ empotage profond dans un milieu riche de terre jaune est recommandé ,ainsi que beaucoup de fumiers à son pied…
      De plus cet exubérant foliacé fol à souhait ,au bulbe rachitique ,se pare d’une imposante fleur luminescente (œil de gabés ) au parfum envoûtant qui……

      Lire plus : w.wc.fonddufardin.macrottejerecycle.fr/

        +6

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  • lit75 // 07.04.2020 à 11h59

    Un lien posté sur le site de la Stampa par une pharmacienne pour la désinfection des masques avec de l' »alcool denaturato rosso » (je sais pas trop quel est léquivalent chez nous).

    https://www.lastampa.it/cronaca/2020/04/06/news/coronavirus-il-bollettino-della-protezione-civile-scendono-ancora-i-nuovi-contagi-mentre-cresce-il-numero-dei-morti-636-nelle-ultime-24-ore-1.38686831

    Un article parlait il y a quelques jours de vapeur de peroxyde d’hydrogène.

    https://www.les-crises.fr/steriliser-les-ffp2-pour-les-reutiliser-entretien-avec-joannes-vermorel/

    C’est de l’eau oxygénée si je dis pas de bêtises. Il me semble que c’est assez volatil. Qu’est-ce que ça donnerait en utilisant cette méthode et en remplaçant l’alcool avec de l’eau oxygénée. ?

      +1

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    • Danielle VQ // 07.04.2020 à 12h09

      alcool denaturato rosso : (c’est l’alcool modifié qu’on trouve ne pharmacie chez nous) La dénaturation est un processus chimique par lequel l’alcool éthylique comestible est rendu imbuvable. Dans les pays occidentaux, l’alcool est taxé pour limiter son abus. Mais c’est aussi un solvant industriel important. Si le tarif de l’alcool en vente libre s’appliquait également à l’alcool utilisé à d’autres fins, les industries seraient confrontées à des coûts de production insoutenables. Au lieu de cela, ils bénéficient d’une exonération fiscale tant qu’ils rendent l’alcool imbuvable et le dénaturent. Pour ce faire, ils utilisent des additifs de différentes sortes, qui ont des odeurs particulières (pour l’alcool utilisé comme désinfectant) ou qui sont toxiques (alcool industriel) : camphre, huile de ricin, acétone, kérosène méthanol, aldéhydes, isopropanol, benzène. Enfin, l’alcool est coloré, généralement en rose, pour le rendre reconnaissable.

        +10

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  • Catalina // 07.04.2020 à 12h19

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=75iho0iNayI&feature=emb_logo
    30 mars

    Hong Kong : 4 morts du CORONAVIRUS en 3 mois dans une ville surpeuplée sans confinement POURQUOI ??

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    • Christian // 07.04.2020 à 14h20

      Merci Catalina pour cette vidéo, faudrait que cela tourne en boucle sur la télé française. Mais surtout ne montrons pas cela au bas peuple car il y aurait une révolution dans ce pays s’il voyait cela !

      Crise du libéralisme, je dirais plutôt crise du démasquisme.

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      • Christian // 07.04.2020 à 15h04

        J’oubliais une définition

        démasquisme; politique volontaire de l’état qui consiste à dire que le port du masque est inutile et déconseillé tant qu’on en a pas et à le rendre obligatoire dès qu’on en aura. Autrement dit: prendre les gens pour des cons.

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    • Bats0 // 07.04.2020 à 20h04

      Une des réponses : « À Hong Kong (930 kilomètres au sud de Wuhan), les autorités transforment quatre sites dont des camps de vacances en zones de quarantaine destinées aux personnes susceptibles d’avoir été en contact avec des porteurs du coronavirus et envisagent des bracelets électroniques pour les personnes placées en quarantaine à domicile. », et ceci fait au tout début vers le 20 Janvier.

        +0

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  • Denis // 07.04.2020 à 13h00

    C’est pas pour alimenter la polémique ou une « fausse rumeur »(c’est nouveau,ça vient de sortir) mais, je le trouve sexy, not bon président avec son masque.
    Peut on connaître son fournisseur car je commanderais bien le même?
    Et puis, lui, il va chez le coiffeur. Pas comme certain de Marseille: aucun style.

    Merci à Agrippine de laisser mon intervention paraître: moi aussi je veux passer à la télé!

    Bonne journée! 🙂

      +11

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  • Eric83 // 07.04.2020 à 13h05

    @Armiansk

    Un peul léger l’article du Parisien, quant à la photo ?

    En revanche, cette info est intéressante :

     » En Russie, le maire de Moscou Sergeï Sobianine, a aussi mis en cause la station de ski française. « Beaucoup » de Moscovites « revenant de Courchevel ont ramené plein de virus dans leurs valises », a-t-il affirmé fin mars, cité par des médias. »

    Depuis une quinzaine de jours, des articles ont indiqué une forte croissance des cas de Covid19 à Moscou alors que la Russie avait manifestement réussi à garder le contrôle de la contagion.

    Sont-ce les riches russes fêtards de Courchevel qui ont ramené le Covid19 et créer des clusters en Russie ?

      +10

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    • Owen // 07.04.2020 à 14h07

      Plize,

      Ce ne sont pas des cleusteurs, mais des foyers.
      S’il vous plaiiit…

        +12

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      • Eric83 // 07.04.2020 à 14h38

        Vous avez raison Owen de me rappeler d’écrire en français. 🙂

          +3

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  • Léon // 07.04.2020 à 14h19

    «la ministre de la santé, Marisol Touraine, avait en effet décidé de supprimer les stocks stratégiques de l’État et de transférer cette compétence aux employeurs, qu’ils soient privés ou publics.»
    Ne s’agit-il pas là d’un déni de responsabilités?
    Ne devrait-ce pas être perçu et traité avec la même gravité et sévérité qu’un ABANDON DE POSTE dans le monde militaire?
    Puisque l’incompétence, l’insouciance et le mépris ont entraîné la souffrance et la mort, les responsables ne devraient-ils pas encourir une sentence d’emprisonnement à vie ?
    Puisque la mesure de confinement, qui aurait sauvé tant de vie si elle avait été appliquée à temps et ne l’a pas été VOLONTAIREMENT, ne serait-il pas raisonnable que ces mêmes personnes soient condamnées au confinement 23 heures sur 24 ?
    Et, pour ne jamais oublier, ne serait-il pas juste que la fortune personnelle de ces personnes soit saisie pour offrir un mémorial, devant chaque mairie, au souvenir de ces victimes innocentes ?
    Quant à Madame Ndiaye, ne devrait-elle pas faire partie du lot car, en accomplissant le rôle de porte-parole, ne s’est-elle s’est pas faite, VOLONTAIREMENT, le virus propagateur du mensonge politique ?
    Voilà, me semble-t-il, un minimum de questions qu’il faudrait se poser.
    De leurs réponses, individuelles et collectives, décidera si la nation peut encore espérer et croire en une justice!

      +12

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  • Myrkur34 // 07.04.2020 à 16h46

    Finalement, le droit de vote nous donne juste le droit de changer de menteurs tous les 5 ans.

    Alors on vire Macron dans 2 ans légalement (et c’est loin d’être sûr) pour mettre à la place une autre équipe de bonimenteurs, qui pratiquent le mensonge et l’eau tiède à différents degrés.

    Je ne suis pas pécheur mais je commence à les comprendre de plus en plus.

    Et la bonne blague du mois, tout va changer, rien ne sera plus comme avant, Madame la marquise….

      +9

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  • Marc // 07.04.2020 à 17h53

    Bon, je re-essaye, vu que mon commentaire a été « signalé comme spam » ( ???)
    Vu que le Canada n’apparaît JAMAIS dans les graphs ni dans aucun article, je me permets de donner un update sur notre situation icitte :
    Canada, 38 millions d’habitants, 345 morts , 331 000 tests.
    Québec : 8,5 millions d’habitants, 121 morts.

      +2

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  • Macron est mon Dieu // 07.04.2020 à 18h08

    « La crise du Covid19 signe la fin du capitalisme financier… » et donc la mort politique de Macron…Parce que s’il n’en reste qu’un ce sera lui, et comme il fait fonction de président, la politique de l’état sera toujours orientée… D’autant plus que les hauts fonctionnaires ne demandent que ça, la continuation du capitalisme financier.
    La mort politique de Macron j’y croit autant qu’à un débarquement de martien sur ma terrasse: une bonne campagne de pub, comme pour son élection, avec le soutien des crasseux habituels(Libération « votez qui vous voulez mais votez Macron »! et les autres) et c’est emballé.
    Là « France Info » donne un peu des gages à une éventuelle opposition, parce qu’on ne sait jamais, n’est-ce-pas, en publiant des vérités. Pour l’instant je ne vois aucun signe de  » la fin du capitalisme financier », on en reparlerait si des Fabius ou autres pourris du même niveau prenant des mesures allant dans le sens de  » la fin du capitalisme financier », des mesures, ne se contentait pas de déclarations.

      +1

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    • Leterrible // 07.04.2020 à 18h55

      Pardon…voulais pas vous offenser…va de soi que la ligne d’introduction ( au FAR-WEST financier…^!^…) est à prendre au second degré..
      Sans rancune..

        +1

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  • JohnJohn // 07.04.2020 à 18h45

    Pour info,
    26/02 devant le Sénat : « Il n’y pas de sujet de pénurie » de masques, selon le directeur général de la Santé Jérôme Salomon
    https://www.publicsenat.fr/article/politique/coronavirus-il-n-y-pas-de-sujet-de-penurie-de-masques-selon-le-directeur-general

      +2

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  • RGT // 07.04.2020 à 20h44

    J’ai bien lu jusqu’au bout et ce qui m’a le plus interpellé est la dernière phrase.

    Je cite :
    « Au moins six plaintes pénales ont déjà été déposées devant la Cour de justice de la République (CJR) contre le premier ministre Édouard Philippe, l’ex-ministre de la santé Agnès Buzyn et son successeur Olivier Véran, accusés d’avoir mal géré la crise, notamment au sujet des masques. »

    Sincèrement, croyez-vous que ces plaintes n’iront pas rejoindre la pile du « classement vertical », et bien en dessous de ladite pile, en attendant de rejoindre celle du « classement poubelle » ?

    C’est beau la « démocratie »…

    Surtout pour ceux qui prennent des décisions sans avoir à en subir les conséquences.
    Et particulièrement quand ils savent parfaitement à quoi s’en tenir mais que les faits sont contraires aux principes divins de leur secte à côté de laquelle l’Ordre du Temple Solaire ou la secte de Waco semblent bien innocents car les seules victimes sont leurs membres, pas l’ensemble de la population qui n’avait rien demandé.

    Si à la fin de cette pandémie ils pouvaient tous s’adonner à un immense suicide collectif ce serait un bienfait et je ne pense pas que les foules se précipiteraient dans les rues pour pleurer leur sacrifice.

    Tout au plus quelques « hauts fonctionnaires » et éditocrates les pleureraient à chaudes larmes et je les inviterai à aller rejoindre leurs idoles dans une seconde vague de sacrifices divins.

      +1

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  • nuage // 08.04.2020 à 00h13

    Je ne dirai que ceci : Compte tenu du cadre mondial du covid, pour sauver les gens et sortir de ce chaos il faut n’avoir qu’une priorité : les chasser. Ils ne feront que tuer plus de gens en restant en place.

    – à ce stade les partis (coupables du 1er tour), refusent catégoriquement de converger sur ce seul objectif et une prise de pouvoir collégiale.
    – les initiatives de la base sont la dénonciation et des plaintes. C’est à dire en appeler à une autorité de manière dispersée.

    Il faut les chasser et ça demande une convergence d’organisations pour agir très vite. L’union oui mais contre eux !
    Et qu’on ne vienne pas parler d’impossibilité programmatique de merde : des gens sont en train de mourir.

      +2

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  • Balthazar // 08.04.2020 à 10h54

    Voilà un sujet qui me semble bien plus important que le reste.
    Les mensonges de ce régime de Paris:
    qui a permis la propagation du virus en refusant de fermer les frontières,
    qui explique que se réunir à 40000 dans un stade avec des italiens en pleine contagion chez eux, ce n’est pas grave,
    qui explique aux pèquenauds que le masque ne sert à rien voire est dangereux,
    qui interdit à quiconque de critiquer la gestion de crise (regardez les chiens de garde défendre leurs maîtres, c’est savoureux).
    Et la bonne vieille excuse du « c’est pas moi, c’est le prédécesseur… » pour les stocks. Bizarrement les stocks de grenades lacrymo, explosives, les LBD, ils les renouvellent.

      +2

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  • Calvez // 08.04.2020 à 11h54

    « En 2013, la ministre de la santé, Marisol Touraine, avait en effet décidé de supprimer les stocks stratégiques de l’État et de transférer cette compétence aux employeurs, qu’ils soient privés ou publics »
    Si on comprend bien et si on raisonne bien, le manque de masques vient de ce que les employeurs, publics et privés, n’ont pas respectés leurs responsabilités, c’est bien ça ?

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    • Narm // 08.04.2020 à 13h47

      oui, c’est à peut près ça.
      2016
      Mais attention, il semble qu’il y soit mélé des noms comme Jerôme Salomon, Veran et d’autres
      https://youtu.be/RTuTluuVHjY?t=31
      Après, on ferme les vannes des hopitaux, martin hirsch et d’autres responsables toujours près à économiser et ça donne le resultat que l’ont a.
      et dès la fin de cette étape, on reprendra les fermetures de lits et l’assèchement des finances des hopitaux publics pour transférer au privé (voir autre billet sur le site)

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  • marc // 09.04.2020 à 10h24

    Je ne sais pas exactement quand on a, commence a porter des masques en Chine, mais j’ai une photo du 21 janvier 2020, dans un hôpital Chinois a Canton, pour faire dépister mon fils, et tout le monde portaient un masque, et on le fait toujours aujourd hui. (des tonnes de photos a dispositions)
    Y’a eu un manque de masque, car certains, ont commence a en acheter une grosse quantité pour les revendre plus chers, le gouvernement a mis fin en devenant premier acheteur. On pouvait alors grâce a un QR code, acheter que 5 masques par weechat et aller les chercher dans la pharmacie la plus proche.
    Le gouvernement a vendu les masques aux usines, les plus utiles à rouvrir après le nouvel an chinois (début février). (l’usine de ma femme a ainsi eu 1 er lot de 500 masques pour rouvrir leur usine.).

    Ca fait environ 2 semaines qu’il n’y a plus de QR code, on peut les acheter sur les sites en ligne.

      +1

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