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4.avril.20214.4.2021 // Les Crises

Pérou : l’or à tout prix | ARTE

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Source : Arte, Youtube

Dans la région amazonienne de Madre de Dios, au Pérou, la déforestation fait rage : l’orpaillage dicte sa loi, grignotant la jungle, polluant les fleuves au mercure et empoisonnant peu à peu les habitants. C’est là que 40 000 chercheurs d’or ont saccagé la nature pour en extraire le précieux métal ne laissant derrière eux que de vastes étendues de déserts sablonneux.

Installés sur les rives des fleuves, les campements de dizaines de milliers de mineurs illégaux – souvent des habitants pauvres originaires d’autres régions andines – sont devenus de véritables villes, des zones de non-droit, sous l’emprise des gangs. Il y a quelques mois encore, ni la police ni l’armée n’osaient s’aventurer dans ce territoire contrôlé par les gangs. Mais depuis le mois de février 2019, l’Etat péruvien reprend progressivement le contrôle de « La Pampa » en envoyant l’armée démanteler les camps.

Le Pérou est le septième producteur mondial d’or. Selon un rapport de 2016 de l’Initiative mondiale contre le crime organisé, 90 % du métal précieux de Madre de Dios vient de mines artisanales ou illégales.

Source : Arte, Youtube, 30-09-2019

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RGT // 04.04.2021 à 09h47

Concernant l’orpaillage sauvage, aucun pays n’est épargné par cette malédiction.

La cause principale étant la misère de nombreuses personnes qui n’ont que cette activité pour survivre et qui sont prêtes à tout pour ne pas mourir de faim, souvent pour de salaires de misère.

Et si vous croyez que la France est épargnée par ce désastre écologique vous vous trompez lourdement.
Pas sur le territoire initial de la France mais en Guyane dont les écosystèmes sont ravagés par des orpailleurs qui proviennent de pays voisins, particulièrement du Brésil.

Et pour les déloger il faut monter des opérations militaires et envoyer la légion car ces exploitations deviennent de vraies zones de guerre.

Ceux contre lesquels il faudrait monter des opérations de « nettoyage » sont bien sûr bien planqués à l’étranger et trafiquent allègrement avec des entreprises tout à fait officielles (banques, revendeurs d’or « honorables » qui sans complexes (pour augmenter leurs profits) commercent allègrement avec les chefs de ces réseaux avec la bénédiction des autorités.

Pendant qu’on y est, les banques sont bien sûr au sommet de la pyramide de tous les trafics car qui dit trafic dit bien sûr profits monumentaux et si les banques sont « censées lutter » contre le blanchiment d’argent sale et vous dénoncent aux autorités si vous payez « au black » votre femme de ménage, elles sont étrangement aveugles quand il s’agit de voir des sommes colossales de provenance inconnue (et parfois bien connues) qui transitent sur certains comptes…

Certains experts ont même affirmé que sans l’argent sale des « blanchisseries » (drogues et tout le reste) TOUTES les banques auraient explosé lors de la crise des subprimes.

Et contrairement aux simples « gueux » les titulaires de ces comptes n’ont pas perdu le moindre kopeck dans le désastre car les banquiers ne tiennent pas à se retrouver dans la rivière la plus proche les pieds dans une bassine de ciment.

3 réactions et commentaires

  • RGT // 04.04.2021 à 09h47

    Concernant l’orpaillage sauvage, aucun pays n’est épargné par cette malédiction.

    La cause principale étant la misère de nombreuses personnes qui n’ont que cette activité pour survivre et qui sont prêtes à tout pour ne pas mourir de faim, souvent pour de salaires de misère.

    Et si vous croyez que la France est épargnée par ce désastre écologique vous vous trompez lourdement.
    Pas sur le territoire initial de la France mais en Guyane dont les écosystèmes sont ravagés par des orpailleurs qui proviennent de pays voisins, particulièrement du Brésil.

    Et pour les déloger il faut monter des opérations militaires et envoyer la légion car ces exploitations deviennent de vraies zones de guerre.

    Ceux contre lesquels il faudrait monter des opérations de « nettoyage » sont bien sûr bien planqués à l’étranger et trafiquent allègrement avec des entreprises tout à fait officielles (banques, revendeurs d’or « honorables » qui sans complexes (pour augmenter leurs profits) commercent allègrement avec les chefs de ces réseaux avec la bénédiction des autorités.

    Pendant qu’on y est, les banques sont bien sûr au sommet de la pyramide de tous les trafics car qui dit trafic dit bien sûr profits monumentaux et si les banques sont « censées lutter » contre le blanchiment d’argent sale et vous dénoncent aux autorités si vous payez « au black » votre femme de ménage, elles sont étrangement aveugles quand il s’agit de voir des sommes colossales de provenance inconnue (et parfois bien connues) qui transitent sur certains comptes…

    Certains experts ont même affirmé que sans l’argent sale des « blanchisseries » (drogues et tout le reste) TOUTES les banques auraient explosé lors de la crise des subprimes.

    Et contrairement aux simples « gueux » les titulaires de ces comptes n’ont pas perdu le moindre kopeck dans le désastre car les banquiers ne tiennent pas à se retrouver dans la rivière la plus proche les pieds dans une bassine de ciment.

  • Hippocampe // 05.04.2021 à 14h10

    Ferait bon lire ici ce qui se passe en Tanzanie et au Burundi, bientôt en Zambie aussi…où les présidents en bonne santé et encore jeunes ont une fâcheuse tendance à mourir de crise cardiaque, bienvenue pour leurs successeurs pro-américains. Le nickel en Tanzanie, le tantale et niobium au Burundi, le cuivre en Zambie, autant de minéraux vitaux pour les « nouvelles technologies » & énergies soi-disant renouvelables. Mais il est difficile certes de défendre le président défunt Magufuli, ce « dirigeant autoritaire »(?) négateur du covid qui a eu le culot de soumettre aux laboratoires des prélèvements de chèvre et de papaye que les tests PCR ont trouvé. …positifs!

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