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Projet Hercule : EDF démantelée, Bruxelles enchantée – par Eric Juillot

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« Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. » Ce principe, inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946, a toujours valeur constitutionnelle, puisqu’il a été repris dans les premières lignes de l’actuelle loi fondamentale.

On pourrait croire, dès lors, qu’il est impossible pour le législateur de le contourner. Mais la construction européenne est passée par là. Depuis le milieu des années 1980, à chaque fois que nos gouvernements ont eu à choisir entre l’UE et la Constitution de la République, ils ont opté pour la première au détriment de la seconde. L’actuel projet de démembrement d’EDF n’est que le dernier exemple en date de cet esprit de soumission.

Un précédent exemplaire : GDF

Tous les grands groupes publics créés au moment de la Libération [1], conformément aux engagements du Conseil National de la Résistance [2], ont été méthodiquement démantelés et/ou offerts au privé ces dernières décennies, sans que jamais les citoyens ne soient appelés à exprimer leur volonté sur ce sujet éminemment politique. Le processus a commencé dès 1986-1987, parallèlement à l’adoption de l’Acte unique européen, dans les domaines industriel (Saint-Gobain) et bancaire (Paribas, Suez, Société Générale)[3].

Il a été poursuivi jusqu’à aujourd’hui par tous les gouvernements, sans discontinuer [4]. Le secteur de l’énergie a été concerné à partir de 2000, lorsque le gouvernement Jospin transposa en droit français les directives européennes de 1996 et de 1998 qui imposaient la libéralisation de ce secteur et son ouverture à la concurrence à hauteur de 30 % (en attendant 70 % à partir de 2004).

Aucun argumentaire sérieux, ancré dans la rationalité économique, ne fut jamais mis en avant pour justifier le démantèlement de ce vaste secteur public. Pour obtenir le ralliement du personnel politique, il suffisait d’évoquer les généralités creuses du nouveau paradigme néolibéral, discréditant l’État pour sa prétendue impotence ­ alors que toutes les entreprises privatisées excellaient dans leur domaine respectif­ , vantant les vertus du capitalisme actionnarial, la nécessité de partir à la conquête du monde, le changement pour le changement ou, plus prosaïquement, la politique d’expédients par laquelle l’État, rendu impécunieux par la croissance molle née de ses choix macro-économiques, tentait en privatisant de se reconstituer à court terme quelques marges de manœuvre budgétaires. Une politique d’expédients érigée en modèle de gestion : Du grand art !

Ainsi engagea-t-on, sans jamais l’avouer, le principe du service public sur une dynamique de déclin. Pilier dans notre pays de la justice sociale, il fut ­ et il est encore ­ insidieusement remis en cause, voué à reculer sans cesse pour cause d’incompatibilité foncière avec les canons d’une idéologie dominante peu soucieuse d’égalité. Ceux qui auraient pu, à l’échelle syndicale ou politique, s’opposer à cette régression étaient de toute façon condamnés à l’accepter sous la pression juridique des autorités bruxelloises ou sous le poids moral du projet européen : personne ne pouvait raisonnablement refuser de se soumettre au surmoi européiste qui dominait les esprits.

Tout au plus était-il possible de négocier avec Bruxelles quelques détails, d’obtenir quelques délais pour mieux manœuvrer l’opinion publique, que l’on rassurait par ailleurs en formulant des engagements solennels tout à fait mensongers. La grande cause de « l’Europe », glorieusement matérialisée par la « concurrence libre et non faussée » des traités, justifiait amplement cette pratique malhonnête. Nicolas Sarkozy, alors ministre des Finances, s’illustra de cette manière en affirmant le 6 avril 2004 à l’Assemblée nationale : « Je redis qu’EDF et GDF ne seront pas privatisés [5] ». Puis au Sénat le 27 avril suivant : « Il n’y aura pas de privatisation d’EDF ni de GDF, et ce pour une raison simple : EDF et GDF ne sont pas des entreprises comme les autres [6] ».

En 2007, devenu président de la République, il privatisa GDF en acceptant sa fusion avec Suez [7], instaurant le règne tout-puissant des actionnaires sur la conduite de la nouvelle entreprise [8].

Treize ans plus tard, à propos du démembrement d’EDF cette fois-ci, Barbaba Pompili, ministre de la Transition écologique, affirme, bravache, n’avoir aucune « certitude de parvenir à un accord [9] » avec la Commission européenne. Que peut-on en penser ?

Un projet orwellien

On ne saura jamais dans quel cerveau a jailli cette idée, mais c’est ainsi : il a été décidé que le projet de démembrement d’EDF porterait un nom, et qu’il s’appellerait « Hercule ». Quoi de mieux, pour mettre fin à l’existence d’un géant national, deuxième producteur mondial d’électricité, que de convoquer la figure du demi-dieu de la mythologie gréco-romaine ? La tentative d’enfumage est si grossière qu’elle ne dupera personne, mais elle a le mérite de révéler l’extraordinaire présomption de ses auteurs, convaincus qu’il est possible de continuer à pratiquer ce genre d’inversion à la Orwell, comme ils le font depuis des décennies.

Or, ce qui était accepté au cours de la phase ascendante du néolibéralisme ne passe plus dans le contexte de son déclin, lorsque le gouffre séparant les promesses et les réalisations concrètes de cette idéologie est constaté par le plus grand nombre. Ce détail pourrait sembler anecdotique ; il est au contraire très révélateur : nous ne sommes plus en 1986 ou en 1992, mais en 2021 et le néolibéralisme économique, contesté de toutes parts, disparaît sous nos yeux. Hercule pourrait bien être l’opération qui, par son échec, marquera la fin de son hégémonie en France…

Avec ce projet, donc, EDF doit être tronçonnée en trois branches, EDF « bleu » pour les centrales nucléaires et le réseau de transport, EDF « azur » pour les barrages hydroélectriques et EDF « vert » pour les activités commerciales, la distribution d’électricité et les énergies renouvelables. La première branche resterait publique à 100 %, mais l’avenir de la deuxième est très flou ­ la commission insistant depuis plusieurs années pour l’ouverture au privé du secteur hydroélectrique [10].

Quant à EDF vert, il serait coté en bourse pour une fraction de son capital, minoritaire à ce stade. J-B Lévy, le PDG d’EDF, peut bien affirmer devant les députés, en jouant sur les mots, qu’il n’y aura « aucune privatisation », son projet prévoit explicitement d’en entamer le processus ­ une tactique éprouvée depuis trente ans au moins.

La « réforme » est nécessaire, selon J-B Lévy, pour permettre à EDF de surmonter son endettement et de trouver les financements nécessaires à des investissements massifs dans les renouvelables. Soit. C’est oublier un peu vite que cet endettement est le produit de la politique de dérégulation du secteur de l’énergie à partir des années 1990, qui a incité ­ course au gigantisme oblige ­ les dirigeants d’EDF à multiplier les acquisitions de concurrents étrangers en recourant à l’emprunt.

La dette est ainsi passée de 15 milliards d’euros en 2006 à 42 en 2009 ­ soit un montant équivalent, au demeurant, à la dette actuelle. Autre effet pernicieux de la dérégulation, une pratique tarifaire aberrante, imposée par la Commission européenne dans le seul but de développer la concurrence dans un secteur où elle est pourtant difficilement envisageable [11].

Dans le cadre de l’ARENH (« Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique [12] »), EDF est ainsi contrainte de vendre son électricité nucléaire à ses concurrents à un prix trop bas, de 42 euros/kWh, aggravant de façon chronique l’endettement du groupe. Le PDG d’EDF fait de la remise en cause de ce dispositif baroque une priorité à juste titre, mais le conflit avec la commission, qui y voit le seul moyen de casser le monopole d’EDF, est inévitable.

Si cet objectif de refonte de la pratique tarifaire imposée à EDF est éminemment souhaitable, le tronçonnage du groupe en trois éléments relève d’une logique industrielle douteuse, caractéristique des compromis boiteux auxquels aboutissent la commission et le gouvernement français dans ce type de négociations : il est impossible, pour des raisons politiques, de démanteler complètement EDF, mais il est également impensable, la construction européenne étant ce qu’elle est, de laisser intact le monopole de la production et de la distribution électrique en France ; le choix est donc fait d’un entre-deux instable qui permet d’engager une dynamique de délitement tout en affirmant le contraire et en pariant sur le temps.

La financiarisation par l’ouverture au capital privé d’EDF vert est présentée par le gouvernement comme la solution aux importants besoins de financement du groupe dans les années à venir. C’est d’un choix purement idéologique qu’il s’agit, même s’il est présenté sous un jour comptable : l’État a déjà recapitalisé EDF en 2017 [13] et peut procéder à une nouvelle augmentation du capital sans difficulté, d’autant plus aisément qu’il s’endette actuellement à taux négatifs.

Le choix du marché pour financer un groupe public, chargé d’une mission de service public, indispensable à la sécurité énergétique du pays reflète simplement la prégnance de l’idéologie néolibérale dans les esprits. En est-on pourtant encore au stade où les intérêts privés du marché peuvent arracher à l’État un secteur productif d’intérêt général ?

Depuis quarante ans, la France a mieux résisté que d’autres pays à cette hégémonie idéologique ; le déclin du secteur et du service publics organisé par les gouvernements s’est heurté à de vives oppositions sociales et syndicales qui en ont limité l’ampleur.

La lutte contre le démantèlement et la privatisation d’EDF constitue le dernier combat de cette séquence historique à double titre : parce que c’est le dernier grand groupe à faire passer à la moulinette bruxelloise, et parce qu’il n’est pas exclu, cette fois, que Bruxelles soit mis en échec, compte tenu de l’usure des croyances néolibérales. Le changement de paradigme en cours — plus ou moins acté par le président de la République — semble inciter le gouvernement à faire preuve de fermeté et même d’intransigeance.

« Les débats sont intenses [14] » avec la commission affirme B. Le Maire, qui ajoute : « Nous ne transigerons pas sur un certain nombre de points durs qui nous paraissent essentiels au succès de la transformation de cette entreprise ». L’expérience montre cependant qu’au-delà de ces mots, rodomontade classique en ce genre de circonstances, seule une intense mobilisation politique, sociale et syndicale pourra empêcher le néolibéralisme finissant d’accomplir une ultime œuvre funeste pour notre pays. Non à Hercule !

Eric Juillot

Notes

1 Entre 1944 et 1948, les nationalisations touchèrent les secteurs stratégiques de la banque, des transports aériens, de l’industrie automobile, de l’énergie (charbon, gaz, électricité) et des assurances.

2 Le programme du CNR de mars 1944 propose « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » et subséquemment « le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques » : Formules fameuses, passées à la postérité.

3 La privatisation des ces grands groupes fut même vendue à l’opinion comme un moyen de diffuser l’esprit du capitalisme financier dans tous les foyers : chacun était invité à acheter, pour lui ou pour ses enfants, des actions dont certaines stars, débauchées pour l’occasion, vantaient les rendements à venir dans des pages publicitaires à la télévision. Ainsi Catherine Deneuve https://www.youtube.com/watch?v=cupBbKPMmGY

4 https://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France

5 https://www.nouvelobs.com/politique/20060920.OBS2627/quand-sarkozy-promettait-de-ne-pas-privatiser-gdf.html

6 https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/quand-nicolas-sarkozy-s-invite-dans-les-debats-sur-la-privatisation-d-engie-au

7 https://www.humanite.fr/node/377020

8 https://www.lesechos.fr/2013/01/gdf-suez-quand-le-dividende-impose-sa-loi-1096265

9 https://www.bfmtv.com/economie/projet-hercule-d-edf-pas-de-certitude-sur-un-accord-avec-bruxelles_AD-202102040225.html

10 http://www.gaullistelibre.com/2018/12/plus-de-barrage-contre-les-interets.html#more

11 Comme le rappellent Anne Debregeas et David Garcia dans leur article Qui veut la peau d’EDF ? (Le monde diplomatique février 2021), le secteur de l’électricité est un exemple de monopole naturel, observé « lorsque les coûts fixes qu’engendre la production d’un bien sont très importants et que les coûts moyens baissent très fortement avec l’augmentation de la production, ce qui rend plus compétitive une seule entreprise ».

12 https://entreprises.selectra.info/energie/guides/arenh

13 https://www.lepoint.fr/economie/edf-boucle-avec-succes-sa-recapitalisation-28-03-2017-2115450_28.php

14 https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/projet-hercule-bruno-le-maire-dement-tout-objectif-de-demantelement-d-edf

Commentaire recommandé

calal // 22.02.2021 à 08h03

L’avenir des marches de l’electricite s’est ecrit au texas dernierement: un vague de froid intense et des prix de l’electricite qui se sont envoles,des gens sans chauffage avec des -10 dehors et des factures mensuelles a 4 chiffres…
Les us et l’electricite,c’etait deja enron,une vaste entreprise qui achetait et revendait de l’electricite en en produisant de moins en moins tout en en vendant de plus en plus sous forme de promesses. Puis dernierement encore,des societes qui pour faire plus de benef, coupent sur les frais d’entretien des lignes et provoquent des incendies de foret monstrueux…
Le capital vous veut proletaire c’est a dire proprietaire de rien,devant tout acheter et tout louer a chaque moment de votre vie,assujetti a chaque instant a la moindre variation des prix des marches alors qu’eux vont les manipuler a la vitesse de leurs ordinateurs quantiques et des ia. Plus personne ne doit etre capable de stocker car stocker c’est etre independant du prix du marche le temps de la consommation du stock. Tout doit etre a flux tendu pour que vous sentiez toujours « l’angoisse stimulante » du risque de manquer et de la dependance a vos maitres qui vous fait tout conceder progressivement (sens du mot progressisme: appliquer la pression sur les domines progressivement…)

42 réactions et commentaires

  • Urko // 22.02.2021 à 07h59

    La guerre que nous mène l’Allemagne par Bruxelles interposée n’en finit pas et s’étend à beaucoup de domaines. Un gouvernement français digne de ce nom doit hausser le ton : non, on ne démantelera pas EDF et cela ne regarde pas la commission

    • SanKuKai // 22.02.2021 à 16h47

      « NON » est d’ailleurs la réponse de l’Allemagne concernant la privatisation des barrages hydroélectriques… Comme quoi…
      Mais en language feutré on dit: « L’Allemagne a sorti ce secteur énergétique du champ de la concurrence »…
      https://www.monde-diplomatique.fr/2019/06/GARCIA/59948

  • calal // 22.02.2021 à 08h03

    L’avenir des marches de l’electricite s’est ecrit au texas dernierement: un vague de froid intense et des prix de l’electricite qui se sont envoles,des gens sans chauffage avec des -10 dehors et des factures mensuelles a 4 chiffres…
    Les us et l’electricite,c’etait deja enron,une vaste entreprise qui achetait et revendait de l’electricite en en produisant de moins en moins tout en en vendant de plus en plus sous forme de promesses. Puis dernierement encore,des societes qui pour faire plus de benef, coupent sur les frais d’entretien des lignes et provoquent des incendies de foret monstrueux…
    Le capital vous veut proletaire c’est a dire proprietaire de rien,devant tout acheter et tout louer a chaque moment de votre vie,assujetti a chaque instant a la moindre variation des prix des marches alors qu’eux vont les manipuler a la vitesse de leurs ordinateurs quantiques et des ia. Plus personne ne doit etre capable de stocker car stocker c’est etre independant du prix du marche le temps de la consommation du stock. Tout doit etre a flux tendu pour que vous sentiez toujours « l’angoisse stimulante » du risque de manquer et de la dependance a vos maitres qui vous fait tout conceder progressivement (sens du mot progressisme: appliquer la pression sur les domines progressivement…)

    • JACK // 22.02.2021 à 09h12

      C’est ainsi que se dessine chaque jour notre futur, créer le manque et tout devient très cher.
      Semences, eau, électricité et nous voilà à la merci de la moindre de leur volonté.
      Comment ne pas faire le lien, alors que l’indispensable devient hors de prix.
      C’est une civilisation que le capitalisme transforme en civilisation du malheur, ceci se lit sur le visage des gens et l’augmentation des suicides alors que le bonheur est transformé en produit.

      • Dominique Gagnot // 22.02.2021 à 10h02

        Optimiser le capitalisme ne consiste pas seulement a organiser la rareté, ça va bien au delà!
        Notre système capitaliste est une œuvre d’art dont chaque détail est travaillé par des experts de la chose, et ce depuis des siècles.
        On peut affirmer que dans aucun autre domaine le génie humain n’a poussé aussi loin ses performances.
        Pour en juger il faut lire ça : «Comprendre l’Arnaque capitaliste, Imaginer le système d’Après !» http://bit.ly/capitalisme

        • Recits d’Yves // 23.02.2021 à 20h06

          Oui pour certains le monde d’après serait mieux: libertarien?…

  • MS // 22.02.2021 à 08h39

    Alors que nous constatons tous les jours les effets délétères de la disparition en France de plusieurs industries stratégiques (semi-conducteurs, industrie pharmaceutique, Alstom…) ce gouvernement continue le massacre de plus belle… Macron nous avait expliqué qu’il ne briguerait pas de second mandat. Je souhaite bonne chance aux successeurs pour réparer les dégâts de cette mandature.

    • patoche // 22.02.2021 à 08h53

      « Macron nous avait expliqué qu’il ne briguerait pas de second mandat ».

      Ah bon? Fake news du quinquennat.

      • MS // 22.02.2021 à 08h58

        oui Patoche, mais celle-ci je ne pense pas que quelqu’un ait pu la croire… néanmoins c’est une bonne chose de le rappeler

    • Brigitte // 22.02.2021 à 08h59

      MS, à moins d’être SM, il n’y a pas d’autre solution que de sortir de l’euro et de l’UE !
      Rien n’est réparable en restant dans l’euroland(er).
      Libre à vous de faire le bon choix en 2022….
      L’avenir appartient au peuple français mais il est devenu amnésique, sans courage ni fierté…. Il a oublié son passé plus glorieux, il y a bien longtemps…

      • john // 22.02.2021 à 12h48

        L’Europe telle qu’elle est, c’est surtout chacun pour soi (Union ?) et tous pour l’Allemagne. Nous avons plus à perdre à rester dans ce carcan qu’à en sortir (U.E, Euro, OTAN et traités de libre-échange). Malheureusement les français sont trop frileux et font toujours confiance aux élites malgré les mensonges répétés de ces dernières. C’est désespérant de bêtise.

  • Brigitte // 22.02.2021 à 08h46

    Il faut se battre comme cela a été fait pour ADP. Au moins pour gagner du temps. Le temps d’un changement de gouvernement…l’espoir fait vivre.
    Mais que fait « l’opposition » ?
    Philippot trop occupé par le covidisme qu’il en oublie la France…
    Le Pen trop occupée par l’islamisme qu’elle en oublie la France…
    Mélenchon trop occupé par l’islamophobie qu’il en oublie la France…
    Les autres sont inaudibles, auto-confinés dans leur fief politique qu’ils en oublient la France…
    Mais que font les français?

    • Geneviève B 30 // 23.02.2021 à 17h28

      Non Nicolas Dupont Aignan défend EDF. Voir sa video hebdomadaire du samedi 13 février « Nicolas décrytpe l »actu » sur son site debout la France.

    • quedepieds // 24.02.2021 à 15h49

      Comme adp? Avec si peu de votants au référendum ? Heureusement qu’il y a eu le la les covid sinon il serait privatisé

  • Rond // 22.02.2021 à 08h54

    J’en connais plein des élus qui se vantent de travailler dur pour nos intérêts. Faut voir dans quel état ils ont mis notre pays, qui ne leur appartient pas, en principe. Qu’ils arrêtent donc et se reposent un peu, bon sang de bois !
    Hercule ? Les Français lobotomisés s’en fichent complètement. Ils ne cherchent même pas à comprendre la finalité de ce projet. Pire, ils ne veulent pas savoir ; trop bobo ma tête. Ce qui reste des bijoux de familles est bradé depuis des lustres sans que ça « en touche une sans faire bouger l’autre ».
    Il serait bien étonnant que ça devienne un catalyseur des nombreux et légitimes mécontentements.
    Nous avons cru « être Charlie » alors que nous ne sommes que « Couché à la niche » !
    Vendons nos routes, nos campagnes, nos villes, nos rivières, nos forêts, nos îles et tout le reste, et nous comprendrons, peut-être, que les billets ne se mangent pas.

    • Brigitte // 22.02.2021 à 09h11

      Rond, je partage hélas votre pessimisme. Ni l’opposition, ni le peuple français ne semblent se préoccuper de cette immense braderie nationale…tant ils ne se sentent même plus concernés par le pays. Ils ne réagissent plus qu’à « black friday » « halloween » et la « saint valentin » . Pour les plus engagés, les combats sont ailleurs, décentralisés vers la cause animaliste, genriste et verdiste. Je n’emploie pas sciemment le terme « écologie » car ce serait trop le caricaturer.
      Que faire?? comme pour ADP, une pétition nationale. ça permettrait déjà de gagner du temps, jusqu’aux prochaines élections…l’espoir fait vivre!

  • Thierry Balet // 22.02.2021 à 09h05

    Le service publique a pour fondement un bien partagé par tous et pour tous. La privatisation a pour fondement la rentabilité partagé entre investisseurs uniquement. En résumé tu as les moyens de te payer le/un service sois le bienvenu. Tu n’as pas les moyens? Degage. Pour tous ceux qui ne comprennent pas c’est pourtant simple, la société anglo-saxonne en est un exemple depuis des décennies. Et j’appelle pas ça un succès ou projet de société…..

  • RGT // 22.02.2021 à 09h12

    L’accroissement des profits ne date pas d’hier en matière d’énergie et le projet Hercule ne fait que conforter ce qui deviendra désormais la règle : Ce n’est plus celui qui produit l’énergie (avec les profits réinjectés dans l’outil industriel pour lui permettre d’être plus performant et/ou au moins en bon état dans l’avenir, mais celui qui se contente d’acheter (au moins cher) pour revendre (au plus cher) afin d’engranger un maximum de profit$ sans avoir le moindre centime à débourser dans l’outil de production.

    Un max de profits MAINTENANT et après moi le déluge. De toutes façons, les utilisateurs n’auront pas le choix et quand les producteurs (EDF « classique ») et les autres producteurs n’auront plus de centrales en quantité et en état suffisant pour assurer la production les « grands énarques » prendront la « sage décision incontournable » de renflouer l’entreprise avec des fonds publics (qui seront syphonés au passage par des entreprises privées) sans jamais remettre en question ce modèle économique dévastateur.

    Et bien sûr, la « pénurie » aidant, le prix de vente au KWh grimpera en flèche alors que les fournisseurs d’électricité continueront à être étranglés pour ne surtout pas porter atteinte aux dividendes des actionnaires des compagnies parasites de distribution électrique.

    Double peine pour les utilisateurs qui payeront l’énergie à prix d’or ET qui financeront par l’impôt l’entretien des centrales pour que les « distributeurs » puissent continuer leur petit jeu très profitable.

    Et surtout pour que lesdits « distributeurs » aient suffisamment de ca$h pour financer les campagnes électorales de TOUS les partis pouvant caresser l’espoir d’être les gagnants des élections à venir.

    Si le CNR avait inscrit dans la constitution que les services publics devaient être protégés par la constitution c’était justement pour éviter qu’ils ne soient pillés par des parasites cupides et qu’il n’y ait aucune possibilité pour ces derniers de remettre leurs doigts (crochus) sur des services essentiels à la population.

    Et qui a ouvert en grand les vannes du pillage des biens publics ?

    Les politicards avec en tête les fauxcialistes bien sûr.

    il faudrait rétablir le CRIME de haute trahison (tant pour les « élus » que pour les « hauts fonctionnaires » bien planqués dans les ministères) et que le jugement soit rendu par un tribunal populaire composé de victimes et que ce jugement soit sans appel.

  • Vain(s) espoir(s) // 22.02.2021 à 09h35

    Concrètement cela va donner quoi pour un pauvre type comme moi et ses futures factures d’électricité !?!

    • Brigitte // 22.02.2021 à 10h10

      de vains espoirs….
      La facture d’électricité va augmenter dans tous les cas, mais là n’est pas le problème.

      • Philippe T. // 22.02.2021 à 12h57

        C’est peut-être un peu le problème quand même, sinon pour vous mais pour beaucoup d’autres, non?

        • Brigitte // 23.02.2021 à 07h52

          Non ce n’est pas le problème. En effet, je ne suis pas de ces gogos qui se ruent sur le fournisseur européen le moins cher sans réfléchir au mal qu’ils font à leur pays, juste pour pouvoir dépenser leur fric bêtement ailleurs….
          Il faut être consommacteur et non pas consommateur dumpiste.
          Apprenez à gérer votre électricité plutôt qu’à engraisser des intermédiaires parasites.

          • Philippe T. // 23.02.2021 à 11h50

            Vous êtes une personne exceptionnelle et moi un pauvre vermisseau qui a osé émettre un léger doute sur votre message d’une sagesse remarquable.
            Merci de m’avoir remis dans le droit chemin avec amabilité, douceur et respect.

    • Sara // 22.02.2021 à 11h07

      @Vain(s) espoir(s)
      cf ce qui se passe au Texas:
      «Le prix de gros de l’électricité était au maximum autorisé de 9 000 $ le mégawattheure pendant cinq jours depuis dimanche dernier. Pour un Ménage, cela se traduit par un tarif d’électricité de 9 $ le kilowattheure, comparativement à un coût typique de 12 cents.»
      https://nouvellesrapides.com/les-factures-montent-sur-le-marche-de-lelectricite-au-texas-apres-le-gel-des-prix/

      • Sara // 22.02.2021 à 11h18

        Toute ressemblance etc…
        https://comparepower.com/electricity-rates/texas/
        «Throughout most of the 20’th century, energy in Texas was regulated as a public utility. In this monopoly, Texans were served by a single local provider, which owned the power plant, the power lines and handled customer service and billing. By law, electricity rates were connected to the cost of coal or natural gas.
        All of this changed in 2002 when Texas lawmakers deregulated the states electricity market by passing Senate Bill 7 with the promise that an open marketplace would bring about competition and lower prices. If customers had a choice, rival electricity providers would be incentivized to reduce operating expenses in order to offer lower energy rates.
        The old utilities, which were monopolies, were unbundled into three separate entities. These three entities are power plants which focus on energy generation, transmission, or the power poles and power lines, and retail, which handles customer service and billing.»

    • calal // 22.02.2021 à 21h34

      grosso modo ca va etre comme avec les banques et la reserve fractionnaire: au depart tu vas acheter ton electricite a une societe x. Elle va acheter 1 megawatt par jour d’electicite a edf. Elle va le vendre a 100 000 clients.La elle va s’apercevoir que ces 100 000 clients ne consomment pas tous en meme temps cette electricite et que meme certains jours le 1 mW n’est pas consomme entierement. Alors elle va prendre plus de clients sans acheter plus d’electricite a edf. Son benef va augmenter.Alors elle va vendre toujours cette meme quantite d’energie achetee a encore plus de clients. La,il va y avoir un hiver plus rigoureux que les autres ou un ete plus chaud que les autres. D’un coup,les 100 000 premiers clients vont tous se mettre a consommer a donf pour le chauffage ou la clim:les 1Mw/jour sont consommes allegrement.Plus d’electricite pour les autres clients qui s’etaient pourtant abonnes.Des proces ont lieu,ca dure des annees,on s’apercoit que les regulateurs ont ete payes par la societe x pour regarder autre part,la societe fait faillite,l’etat indemnise a la place de la societe faillie, y a des enfants en bas age qui choppent la pneumonie dans des logements a 8°C,les dirigeants de la societe x se sont barres aux bahamas alors qu’ils avaient revendus 0.3mw d’electricite jour a une societe y qui fait un proces egalement etc…

      • Rond // 22.02.2021 à 22h21

        Une pyramide de ponzy électrique ? En tout cas, l’Allemagne se réjouit déjà de faire « fabriquer » son électricité nucléaire ailleurs que sur son sol. Ils nous en laisseront on peu, peut-être.
        L’europe est une supercherie à tiroirs.

  • Docteur Non // 22.02.2021 à 09h51

    Outre la dimension idéologique, le démantèlement d’EDF-GDF a le mérite de faire disparaitre un rival dangereux qui surclassait de très loin l’ensemble de ses concurrents européens, et dont l’existence était incompatible avec l’ouverture voulue des marchés nationaux. Le prétexte de l’écologie ou de la cause européiste était tout trouvé pour détruire un titan français qui gênait beaucoup de monde …

  • Koui // 22.02.2021 à 12h54

    La commission européenne n’a pas a fixer le tarif de l’électricite, de la viande ou des voitures. Elle n’a pas a obliger une entreprise a vendre a perte a ses concurrents. Sinon, il faut forcer BMW a vendre ses voitures a Renault a un prix déterminé par Bruxelles (un prix bas car ce ne sont pas des voitures vertes). C’est contraire à la liberté des marchés. En poussant EDF a la faillite par ses règlements anticoncurrentiels, elle agit de façon malhonnête au profit d’intérêts privés. Ceux qui collaborent a cette opération de destruction d’EDF sont les ennemis des propriétaires d’EDF, c’est a dire nous.

  • Philippe T. // 22.02.2021 à 13h13

    Une précédente « réforme » a contraint EDF à revendre à bas prix de l’électricité -électricité que produit et achemine EDF- à des « concurrents » qui eux ne produisent et n’acheminent rien, sinon les factures à leurs clients.
    A ce que je sache aucun gouvernement de quelque tendance soit-il, n’a mis fin à cette aberration.
    Qu’on ne vienne pas me dire « c’est l’UE on n’y peut rien ». La Hongrie, la Pologne tiennent tête à l’UE sur plusieurs sujets.
    Ces pays, en théorie, risquent gros car ils reçoivent plus de subventions qu’ils ne contribuent au budget de l’UE.
    Et pourtant pas de sanctions.
    Alors pourquoi la France, qui est contributrice nette, n’a pas ce courage de s’opposer à des décisions qui pénalisent ses entreprises sans bénéfice pour sa population?
    Je connais un peu la réponse, ne vous donnez pas de mal.

    • Bernd Badder // 22.02.2021 à 13h43

      Comment faire en sorte que quelqu’un agisse contre ses intérêts ? Faire en sorte que ça soit pas son intérêt principal , à lui … en lui donnant d’autres intérêts concurrents et beaucoup plus avantageux.
      Bruxelles c’est sans doute un des endroits du monde contenant le plus de « lobbyistes » par unité de surface, pourquoi vous croyez que les fils et filles de Joie qui nous servent de représentants veulent plus aller pratiquer leur vilain commerce sur les trottoirs de Strasbourg ?
      Non c’est pas vulgaire, et pas plus illégal que la prostitution d’ailleurs …

      • Philippe T. // 22.02.2021 à 20h27

        Je ne crois rien de ce que vous croyez que je crois.

  • Amourdesamour // 22.02.2021 à 13h59

    Disons que Bruxelles a une chance éhontée que la France soit un pays dirigée – exclusivement – par un européiste radical : E. Macron. Il est temps que les citoyens 🇨🇵 s’inquiètent du dépouillement de leur souveraineté énergétique… mais pas que de celle-ci…

    • petitjean // 22.02.2021 à 15h45

      Mais pourquoi s’indigner ?
      La France n’est plus une nation souveraine
      Notre souveraineté a été bradée par tous ceux , « droite » et « gauche », qui se succèdent au pouvoir depuis au moins 40 ans.
      Et ce sont les français qui ont porté au pouvoir ses « traitres ». D’ailleurs les parlements ne trahissent-ils pas eux aussi le peuple ?
      Et puis ce sont des dossiers éminemment techniques. il est évident que rien n’est fait pour que les français y comprennent quelque chose.
      Est-ce au peuple d’appréhender ces questions complexes ?
      Donc, oui, c’est un scandale, mais à part râler que peut-on faire ?………………

      • Brigitte // 23.02.2021 à 08h11

        Voter mon cher petitjean, voter, ça on peut encore le faire, comme un grand…
        Seulement voilà, les français sont petits, ils n’ont pas d’opinion, pas de vision qui dépasse leur petit univers familial. Il leur faudrait une personnalité politique qui les prenne par la main, qui arrive à les convaincre qu’ils sont dans le même bateau qui coule, le Titanic France. Qu’il est encore temps de changer de cap politique pour faire escale et réparer.
        Or, ils ne voient pas l’eau monter, ils n’ont pas encore les pieds mouillés….car à chaque fois, ils montent d’un étage du navire, grâce à la dette…quand ils arriveront sur le pont et qu’il n’y aura plus d’autre solution que de se jeter à l’eau….il sera trop tard!

  • Pete Noisy // 22.02.2021 à 15h43

    Nous faudra t’il aussi une grande de panne (celle de New york 1976 est due entre autre à la spéculation énergétique entre opérateurs privés) pour préserver un de nos fleurons? L’Allemagne (qui n’a pas le leçons à nous donner en matière énergétique) a toujours mal supporté que son voisin prenne l’ascendant… dans l’aéronautique et l’espace (Airbus Defense Espace s’est créé à partir de Aérospatiale-Matra) , et maintenant Electricité de France ?Demandez à Louis Gallois ce qu’il pense de tout cela…

  • Kelek le tricuspide // 22.02.2021 à 18h55

    Un peu d’humour,politesse de mon désespoir, avec cet sorte d’oxymore:

    « Avance !,Hercule ».

    Comment ce terme d’Hercule a été choisi pour désigner une vente,une braderie en pièces détachées?
    Il doit y avoir des consultants en communication qui ont dû réfléchir au choix de ce mot qui ne dit pas sa réalité.
    Pour moi,cet un indice archétypical dans ce monde de con-munication (décidément le correcteur d’orthographe….)

    • Brigitte // 23.02.2021 à 08h39

      Oui, merci de signaler ce détail non négligeable. Le terme choisi est lourd de contre-sens. Les communicants ont voulu peser de tout leur poids pour faire croire que les nouveaux-nés seraient dotés d’une force à toute épreuve…Or, la mythologie regorge de luttes fratricides et Hercule lui-même, fils de Jupiter..tiens tiens… a mal fini…
      Il y a longtemps que les dieux ont quitté la la Méditerrannée….Grèce, Italie et France…

  • Aribo // 23.02.2021 à 08h14

    Je ne comprends pas: pour une fois le gouvernement, le peuple, et les dirigeants semblent jouer dans le même bateau :

    De mon point de vue d’un côté on laisse les actionnaires faire joujou avec la partie « pas sérieuse » d’EDF (énergies renouvelables, commerce, etc…) mais on ne s’empêche pas de récupérer leurs fonds pour investir et on donne des gages à l’ue pour pas cher, de l’autre côté on garde la partie « sérieuse » ( énergie de base nucléaire, pilotable, …) et l’hydro (avec une opération juridique proche de celle allemande) sous notre coupe.
    Je me trompe?
    Peut on faire mieux (à part bien sûr sortir de l’UE, mais c’est une autre histoire)?

    • Dominique // 23.02.2021 à 15h36

      Je ne serais pas a priori opposé au point de vue ci-dessus, si je n’avais déjà reçu récemment à mon domicile un agent d’ENGIE (Groupe Suez) venu me vendre « l’électricité verte », par anticipation, à grand renfort d’incitations financières classiques (bloquage du tarif, au niveau EDF actuel, dans les premiers temps de l’abonnement).
      L’ayant rapidement mis dehors, au regard de ce qu’a fait ENGIE avec GDF (mes factures gaz sont désormais dix fois supérieures à celles d’électricité), je reste méfiant sur la suite:
      Outre le fait que les éoliennes défigurent nos paysages, partout où elles sont installées, leur production est intermittente et leur exploitation reste comparativement non rentable. Seule la gestion globale actuelle du réseau par EDF a pu permettre cette expérimentation. Une exploitation exclusive d’électricité « verte » ne saurait donc rester bien longtemps autonome, ce qui laisse à penser que le programme Hercule préfigure ce qui s’est déjà passé pour le Gaz: ENGIE a finalement remplacé GDF… bénéficiant à bon compte de tous les investissements du réseau gaz payés par les contribuables depuis la guerre !
      N’est-ce pas le député François Hollande qui avait solennellement déclaré devant l’assemblée nationale « EDF/GDF » ne sera jamais privatisé…, avant de devenir Président et de nommer Macron ministre de l’économie ?

  • Pierre // 24.02.2021 à 18h53

    J’ai fait aussi mes propres recherches sur ce projet hercule. C’est plus compliqué que: » Oh! Les méchants Bruxellois qui veulent la mort d’un fleuron de la France! ».
    A chacun de faire ses propres recherches….Ceci dit merci à Monsieur Juillot qui m’aura permis de m’intéresser à ce fameux projet Hercule dont je n’avais pas connaissance;-)

  • 1Direct // 27.02.2021 à 17h27

    Comme moi, peut-être ne connaissez-vous pas ce reportage.
    Si vous avez aimé la célèbre phrase de M. Junker, à l’écoute de ce Frère Apostolique déclinant bibliquement les préceptes des Apôtres de l’U.E., vous serez servi. En ces apologues tu croiras.
    Converti, signé, à nulle autre dogme tu ne croiras.
    D’un poil tu ne déviras ou parjure, apostasie tu seras déclaré et l’enfer tu endureras !
    Bref …
    Ce prêcheur des 27 apôtres dit clairement qu’en dehors de son sein point de salut.
    Vous doutiez?
    Devant ces prêches, il est édifiant édifiant que la démocratie n’existe et n’existera plus qu’en façade si vous êtes dans l’U.E.
    De la propagande qui ne cache même pas son caractère menaçant.
    Espérons que la messe n’est pas dite.
    Qui pour nous sortir de ce pétrin? … Pardon de ce bénitier.
    Courage!

    Voici le lien
    https://youtu.be/_JKKgy4NOWc

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