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19.novembre.201719.11.2017 // Les Crises

[Vidéo] Idriss Aberkane : “Le pouvoir de la connaissance”

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Nous vous proposons aujourd’hui une vidéo qui se diffuse beaucoup sur Internet.

Il y a des points intéressants, d’autres plus discutables.

Nous la soumettons donc à votre esprit critique, et au débat en commentaire….

Source : CECA Bordeaux, Youtube, 12-09-2017

Source : CECA Bordeaux, Youtube, 12-09-2017

Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l'auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu'il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l'auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

Commentaire recommandé

lemoine001 // 19.11.2017 à 09h45

Bon j’ai entendu les cinq premières minutes (ou la première minute) et cela suffit. Voilà un monsieur qui , en grand sage, distingue “pouvoir sur soi” et “pouvoir sur les autres” : implicitement, sans le dire et sans en avoir conscience, il fait de l’individu “soi” une monade autonome dépendante d’elle-même (sous la forme de ce qu’il a “mangé de matin” ou autre hormone). Il nous démontre que si on gomme si on occulte l’être social il ne reste rien, sinon un pantin. Après cela il se demande à quoi a servi la première guerre mondiale et il répond à “rien”. Mais ce rien est la conséquence de ses prémices (de l’occultation de l’être social). Sans cela il aurait vu que la première guerre mondiale a poursuivi et atteint deux objectifs : le repartage impérialiste du monde et l’écrasement du mouvement révolutionnaire (la destruction idéologique de la social démocratie par l’union sacrée – la mise en opposition des “prolétaires de tous les pays”).

D’où sort ce monsieur ?

203 réactions et commentaires

  • Xavier // 19.11.2017 à 08h29

    Au bout de 20 minutes de conférence, je n’arrive pas à savoir si c’est comique de troisième zone ou un pseudo scientifique en mal d’expression. Je décide donc, peut-être à tort, de ne pas risquer une heure d’écoute supplémentaire… n’hésitez pas à me dire si je suis passé à côté de nouveaux concepts développés.

    Vouloir expliquer la phase ultime de la dominance entre groupes d’individus qu’est la guerre par l’existence d’une entité me semble l’inverse de ce qu’il faut, l’inverse de la prise de conscience de chacun de sa part dans ce groupe.
    Qui ne dit mot consent, nous tirons tous ici un intérêt ( À des degrés différents en fonction de la responsabilité prise) de ce qui s’est par exemple passé en Irak il y a quelques années.
    Notre confort dépend directement de notre domination guerrière sur les nations possédant les richesses minières.
    Si l’on veut que ça change, c’est tout le système dont il faut que chacun individu prenne conscience, à commencer par lui-même, le fonctionnement de son système nerveux.

    Tous ces dissidents qui cherchent, comme par hasard, toujours chez l’autre les causes du chaos, qu’il soit d’une autre ethnie, d’un autre parti politique, d’un autre pays, d’une autre classe sociale, etc. commencent à me lasser, car c’est bien l’ensemble de la société qui rend possible c’est conflit, et je suis une partie de cet ensemble, nous le sommes tous.

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    • tepavac // 19.11.2017 à 09h23

      ” Vouloir expliquer la phase ultime de la dominance entre groupes d’individus qu’est la guerre par l’existence d’une entité ”

      pour le le lecteur peu habitué aux connaissances de la biologie comportementale, cela semble en effet “abstrait”, pourtant que nous l’admettions ou non, le fait que le vivant (animal) soit dirigé par “ses” sentiments et “ses” émotions est une réalité que peu remettent en cause.

      Se sont les émotions qui vous font réagir en prenant position sur ce billet. En prendre conscience serait déjà un premier pas sur la connaissance de soi-même.

      Idriss ne formule pas l’idée que nous serions “irresponsable” de nos actes, mais que prendre conscience de la nature de nos émotions tendancielles c’est commencer à comprendre ce qui leur a donné naissance.

      Le véritable objectif de cette démonstration, est précisément de nous extraire des sentiments “guerriers”, “défensifs” générés par un environnement hostile, et par delà de rechercher des solutions un peu plus pacifiques..

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      • Xavier // 19.11.2017 à 09h41

        Désolé, mais vous ne me convainquez pas.
        1) la phrase “Se sont les émotions qui vous font réagir en prenant position sur ce billet.” est un peu facile…
        2) Pourriez-vous expliciter “nous extraire des sentiments guerriers générés par un environnement hostile” ?

        “prendre conscience de la nature de nos émotions tendancielles c’est commencer à comprendre ce qui leur a donné naissance.” J’ai l’impression de lire du sous-Laborit, sans l’arrière-plan scientifique remplacé par un humour douteux.

        “Beaucoup d’entre nous mourront ainsi sans jamais être nés à leur humanité, ayant confiné leurs systèmes associatifs à l’innovation marchande, en couvrant de mots la nudité simpliste de leur inconscient dominateur.” HL

        « Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. » HL dans Mon oncle d’Amérique

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        • tepavac // 19.11.2017 à 10h39

          2) Pourriez-vous expliciter “nous extraire des sentiments guerriers générés par un environnement hostile” ?
          Oui je peux l’expliquer. Vous citez fort à-propos H. Laborit qui toute son existence a été axée sur la recherche des comportements humains. Son œuvre peut déplaire, néanmoins nous pouvons admette quelques vérités;

          Face au danger, trois réponses sont possible,
          – l’attaque
          – la fuite
          – la soumission

          Lorsque aucune de ces trois “réponses” n’est possible le résultat en est soit la mort soit une catalepsie de nos facultés de raisonner, ce que H.L. nomme “situation de stress aigüe.
          L’observation clinique de cette situation démontre un “désordre” émotionnel” d’autan plus intense que la situation se prolonge.

          Un des exemples les plus remarqué est celui des casques bleus. Placés entre deux belligérants qui se “canardent”, n’ayant le droit de riposter qu’avec l’accord des supérieurs, les troupes tiennent six mois, au delà l’instinct de survit reprend ses droit et les bévues s’accumulent.
          Nous ne sommes pas canarder certes, mais la situation actuelle(terrorisme, terrorisme médiatique, politique…) sans que nous puissions y remédier personnellement, engendre ce type d’émotions offensives.

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          • Xavier // 19.11.2017 à 11h05

            (Re)lisez HL, il était très très vigilant sur l’utilisation de la notion de stress (introduite par Hans Selye, un de ses amis).
            Ensuite vous mélangez un peu tout, Laborit identifiait les 3 possibilités à Fuir, lutter ou être en inhibition de l’action, pas la soumission.

            Ensuite NOUS avons engendré la destruction ou l’inhibition des populations pour nous approprier leurs richesses, pas l’inverse…

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            • tepavac // 19.11.2017 à 12h03

              J’ai cru un instant a votre sincérité, mais au vu de cette réponse, je comprend que vous êtes hostile à ce Mr, tout simplement.

              Car oser dire qu’inhiber ses propres émotions c’est différent que de se soumettre aux désira-ta d’un autre, c’est cocasse.

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            • Xavier // 19.11.2017 à 12h11

              Vous pensez forcément à “un autre”, toujours la faute à un autre, Laborit voit plus large à travers 3 comportements inhérents à soi-même à travers la gratification et aux 3 besoins (3B).
              Vous êtes perdu dans le désert, n’avez rien à boire ou à manger, vous êtes inhibé, pas soumis à un autre.

              Arrêtez de tout remettre sur l’affectif, la croyance, j’ai juste pointé une précision dont vous n’avez visiblement pas perçu la porté, un peu comme sur le stress.

              Quant à la “sincérité”…

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        • tepavac // 19.11.2017 à 10h53

          “prendre conscience de la nature de nos émotions tendancielles c’est commencer à comprendre ce qui leur a donné naissance.” J’ai l’impression de lire du sous-Laborit, sans l’arrière-plan scientifique remplacé par un humour douteux.”

          N’en prenez pas ombrage, bien que j’exprime l’idée, elle n’est nullement dirigée, ce n’est pas une moquerie, simplement un principe de base, que par ailleurs j’oublie parfois et qui me fait dire des choses inappropriées.

          Je suis désolé que vous l’ayez ressentie de façon négative, ce n’était pas mon intention. Je cherche juste à partager, pas à professer.
          Cdlt

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          • Xavier // 19.11.2017 à 11h42

            Mon énervement ne vient pas de vous, il vient du constat que notre société n’a pas évolué sur ce sujet depuis Laborit.
            IA dit pas mal de trucs sympas à entendre, sauf que justement, le “sympa” signifie “je me dédouane”, et on recule donc en termes de conscience des déterminismes biologiques, même en en pointant un ou 2 comme il fait.
            Je le pense certainement sincère, mais si il peut s’exprimer, c’est parce qu’il ne dérange pas le système.
            Aucun reproche personnel ni à vous ni à lui, juste un constat amer, nous souhaitons généralement lire ou comprendre des choses sympas sur nous…
            Peu de chances donc que cela ne change, qu’on évite de nouveaux conflits donc.
            Le format des médias (dont celui-ci, je n’en fais pas un reproche mais un constat) est tel qu’on vient se divertir, se défouler, qu’échanger sur des concepts complexes est difficile car il faut lire PUIS échanger.
            Laborit n’a pas réussi au sein du Groupe des Dix, le site http://www.nouvellegrille.info n’intéresse pas grand monde car nous sommes devenus des nababs, moi inclus.
            Et on a très vite avantage à trouver chez l’autre le problème (un certain Jésus (?) a bien illustré cela avec la paille et la poutre).

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            • tepavac // 19.11.2017 à 12h31

              Je comprend, désolé de ces qui-proquos .je partage vos sentiments sur la question,

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            • Alabama // 20.11.2017 à 01h09

              Xavier, j’aime beaucoup votre réflection et référence sur le travail de Laborit, j’ai like tout vos commentaires. Mais vous regardez le doigt, pardonnez Moi, au lieu de la Lune. Il me semble que IA est un monsieur qui cherche à réformer Notre Ecole ( qui a montré ses limites) avec les utiles 1) numérique +2) ludique+ 3) humoristique … cet video me semble être la démonstration de l’Ecole de demain( car c’est fait pour un enfant plus que pour un adulte) Je préfère un type comme lui devant la classe que Le Professeur ” désigné ” par Laurent Alexandre dans le billet précédent sur IA. Il est vrai que l’auteur triche( ne nommant pas Schopenhauer) mais nos journalistes ne font ils Pas Le même?Personellement , à l’école je préfère ( c’est un débat) qu’on perd pas le temps sur les auteurs mais se fixant sur les idées à véhiculer pour enclencher la réflexion. Et puis s’est moins dangereux et répréhensible de ne pas citer la source que d’omettre l’information. Il est par ailleurs assez malin car il y va piano et avec adresse sur les sujets épineux actuellement. S’il peut s’exprimer comme vous le dites vous même, s’est qu’il ne dérange pas Le système. C’est un art qui n’est pas du tout évident, et il y parvient. Personnellement je crois que les enfants d’aujourd’hui apprendrons plus de lui que d’un être pédant et trop académique. On peut critiquer cet manière, mais ce qui compte, c’est que le savoir entre dans la tête de nos jeunes avec des outils qui est les leur – numérique -et je trouve que l’auteur fait une bonne démonstration. Cela ne peut être pire avec Notre programme d’éducation national.Si?

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            • Alfred // 20.11.2017 à 19h32

              @ Alabama. Sauf que ce qui est etalé ici ce n’est pas du savoir. C’est une invention qui prend beaucoup de libertés avec la réalité. Un mensonge.
              Ce qui est inquiétant n’est pas ce personnage ni ce qu’il dit mais que tant de gens ne soient pas capables de démêler le vrai du faux alors meme qu’ils sont à la recherche de connaissance…

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      • Xavier // 19.11.2017 à 10h05

        Bon, j’ai fait qq recherches sur IA que je ne connaissais pas.
        Cette vidéo de lui au Gros Journal confirme mon intuition : https://youtu.be/pMexaWah9fU

        Il a un bon look, fait plaisir à voir car nous renvoie l’image que nous sommes tolérant (effet proche du “pied dans la porte” en psycho-socio) , il blague, il a du bagout, c’est un winner (parcours “exemplaire”) et surtout… il identifie le problème aux autres, pas à notre civilisation, quand il dit : “tous les systèmes totalitaires ont tout de suite compris qu’il fallait endoctriner les gosses”.
        La différence avec Laborit, c’est que ce dernier osait mettre en cause tout le monde, pas seulement les autres… Il réussissait à lier les causes et conséquences par la recherche de la dominance pour maintenir à disposition l’objet gratifiant, d’où la gêne qu’il provoque chez beaucoup.

        Donc je maintiens, derrière un type intelligent (au sens de SA survie), pas grand chose de nouveau ou d’intéressant pour la prise de conscience de l’humanité de ses déterminismes.

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      • Kesse // 19.11.2017 à 11h47

        Je dirais pas que c’est abstrait … je dirais que c’est une analogie commune, un peu chiante à force d’être entendue.
        Ce genre de discours sert de ciment moral pour les chefs d’entreprise. Voilà comment regarder en surplomb les conflits de ce monde … un avis sur tout, des convictions sur rien. Des idées semi-nauséabondes, comme quoi le progrès passerait de manière surprenante par les pulsions guerrières. Un brin de conscience social et qq blagounettes, hop, voter LREM et assurer l’ordre moral de ce monde.

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        • marc // 19.11.2017 à 14h25

          ce comportement que tu décris s’explique parce que la personne désire s’insérer brillamment dans la société, pour y parvenir il pense logiquement qu’il ne faut pas la bousculer

          quelqu’un m’a déjà dit “l’homme fait la guerre depuis la nuit des temps… la deuxième guerre mondiale a permis de faire des grands progrès en pharmacie…

          moi je suis pour la propagation d’idées révolutionnaires, mais je pense d’abord à moi, je ne veux pas dépenser mon énergie pour peu de bénéfices

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    • Crazydick // 19.11.2017 à 12h17

      “Au bout de 20 minutes de conférence […] Je décide donc, peut-être à tort, de ne pas risquer une heure d’écoute supplémentaire…”

      Vingt minutes ! Vous avez une patience d’ange. J’ai tenu deux minutes.
      Peut-être aurais-je dû patienter une dizaine de minutes supplémentaires pour pouvoir présenter des arguments et avoir la confirmation que ce bonhomme est un clown, ce que je ne peux pas affirmer avec certitude.

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      • rosecestlamort // 20.11.2017 à 09h26

        n’importe quel chercheur ou journaliste peut confirmer le statut clownesque du monsieur (et pas mal l’ont déjà fait…), aussi bien sur son cv bidonné que sur ses connaissances. J’avais d’ailleurs mis quelques liens mais mon post a été snipé. Bref…

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    • Tardi // 22.11.2017 à 13h13

      Je renvois à cet article sur Idris Aberkane, qui n’a, et c’est le moins qu’on puisse dire, pas très bonne réputation dans la communauté scientifique:
      http://menace-theoriste.fr/parle-pour-science-idriss-aberkane/

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      • James Bernard // 22.11.2017 à 14h27

        A propos du site que vous mettez en lien, si idéologues il y a ce sont bien “eux” (1 personne + 1 musicologue) ils sont mal placés pour parler d’idéologie en citant en référence un truisme de Gérald Bronner, ce dernier ayant produit un ridicule pamphlet anti Michel Maffesoli et anti Edgar Morin
        Bref, toujours ce lynchage envers des intellectuels de haut niveau.
        Par ailleurs ce site que vous mettez en lien a déjà été cité plus bas, ce qui révèle l’acharnement collectif. Enfin, leur dernier article sur ce site est une désinformation totale sur l’homéopathie. “Ils” prônent Big Pharma et discréditent, en les caricaturant, les médecines douces. Ils auraient du lire le livre de Didier Raoult qui défend l’homéopathie tout en étant lui-même chercheur biologiste de renom et professeur de microbiologie français, médecin de formation, spécialisé en maladies infectieuses.
        Bref, il faut vérifier ses sources avant de les faire circuler

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  • Xavier // 19.11.2017 à 08h52

    Pour reprendre l’idée des phases, je pense que socialement, l’humanité n’en est qu’au début de sa conscience.
    Individuellement, les étapes du deuil de notre inconscience sont loin d’être franchies pour beaucoup : choc, déni, colère et marchandage, tristesse, résignation, acceptation : la reconstruction est encore loin, celle d’un être conscient.

    Tous ceux qui cherchent systématiquement à mettre la faute “sur le dos des autres” me semble dans le déni. Il me semble même qu’on soit en occident dans la colère et le marchandage : “mais non, c’est pas moi, je n’ai pas fait exprès, etc.”

    Et le plus grand obstacle est la culpabilité individuelle : par peur de se sentir coupable (il faudrait évoquer là le rôle des religions dans l’établissement des hiérarchies de dominance) on ne peut accepter de faire partie d’un groupe responsable.

    On fait à peu près tout à l’envers quoi, mais on conserve ainsi notre petit confort.

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    • Xavier // 19.11.2017 à 09h00

      Précision : le “deuil de notre inconscience” vient de la circulation de l’information par internet. Nous ne pouvons plus ignorer les conséquences de nos actes, même lointaines.
      D’où le besoin pour ceux qui tiennent le système de nous divertir pour nous éviter une prise de conscience dont ils savent qu’elle remettrait leur position en cause avant tout.

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      • Chris // 19.11.2017 à 12h37

        Divertir ou entretenir la confusion, générant ainsi des millions d’individus sous neuroleptiques pour se sentir encore confortable/acceptable, nos facultés cognitives en prenant un sacré coup ?

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    • Raphaël // 19.11.2017 à 20h40

      Coupable de quoi ? Je n’ai ni esclavagistes ni collaborateurs dans la famille, seulement des victimes de la guerre et du terrorisme, de quoi devrais-je me sentir coupable ?

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      • Xavier // 20.11.2017 à 08h24

        Raphaël, vous n’êtes pas coupable, nous sommes co-responsables, ça change tout.

        Si vous achetez une voiture volée sans le savoir, cela ne fait pas de vous un voleur ni un receleur, sauf si vous achetez à un prix très bas cette voiture, qui plus est à une personne qui vous semble suspecte.

        Que dire du pétrole que vous et moi achetons ?
        Nous savons, vous et moi, que son prix n’est pas fixé par les peuples qui le détiennent mais par des multinationales prêtes à demander des guerres à nos représentants qui les acceptent et qui recueillent encore nos suffrages !

        Ne sommes-nous pas même plus que receleurs en continuant de créer une demande ?
        Les civilisations anéanties pour ce faire ne subissent-elles pas des crimes contre l’humanité ?

        Nous, occidentaux avons développé une capacité incroyable (particulièrement à gauche) à développer des discours présentant les autres comme organisateurs du chaos, alors qu’ils ne font que prendre la position de leader mais ne pourraient rien sans nous.
        Individuellement je ne fais AUCUN procès, globalement j’en fais un qui me cible autant que les autres.

        Conclusion : rendons à César… ou ne jouons pas les vierges effarouchées.

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        • Kilsan Aïtous // 20.11.2017 à 12h22

          On tombe dans un monde tout fait à la naissance. On nous ment à longueur de temps. A quel âge parvient-on à une prise de conscience ? On est alors trop vieux, trop dépendant du système (famille à nourrir, à loger, à former, travail à garder, à trouver) pour vraiment désobéir, surtout si on est seul dans son milieu à faire sa prise de conscience.

          Jésus (qu’il ait exister ou non n’est pas la problème) avait réussi à galvaniser un noyau dur de disciples prêts à mourir plutôt qu’à vivre selon le Système. Ça aurait pu marcher, être le grand moment du basculement de conscience, de l’humanité et de l’Histoire, puis son message a été récupéré au 4e siècle par l’Empire et s’est perverti en religion d’État. C’est bien ce qui peut arriver de pire, la récupération par le Système.

          Si on veut changer les choses, désobéir, il faut aussi être prêt à se faire crucifier par le Système (et peut être même récupéré après pour servir le Système).

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  • Hervé // 19.11.2017 à 09h16

    Remarquable! Une manière de passer une heure à augmenter sa connaissance. D’ailleurs, à propos de connaissance, dans les commentaires des crises, il y a plus d’un mois, un “criseur” nous conseillait de lire un bouquin, “the distracted mind”, qui est enfin arrivé hier. Et depuis sa réception, je le découvre, (avec passion, c’est vraiment pas une corvée) j’ai passé une bonne partie de la journée d’hier sur la plage à le boire goulument (la théorie de base de ce livre est que l’homme n’est pas multitâche, qu’il ne lui est pas possible d’effectuer plusieurs opérations silmutanément, quand nous avons un focus, nous diminuons une bonne partie de nos perceptions de notre environnement, ce qui explique pourquoi il y a beaucoup de gens utilisant un smartphone dans la rue et qui se font écraser, pour faire bref!)… Il semble évident que le plaisir que j’ai à parcourir ce site me renforce dans cette quête de la connaissance, du savoir, qui semble absent de la majorité des sites qu’on peut fréquenter quotidiennement. Un grans merci à OB et à tous ses collaborateurs pour alimenter ce partage. Comme dit Idriss Aberkane, l’immatériel se multiplie quand il est partagé.
    Longue vie à “les crises.fr”

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  • Duracuir // 19.11.2017 à 09h32

    Qui a 1H18’29” à consacrer à regarder une vidéo dont il ne connait ni l’intervenant, ni le sujet?
    Je ne suis même pas sûr que surbooké comme il l’est, Olivier ai passé 1H30 à regarder ça.
    SVP, si quelqu’un les regarde, peut-il dire de quoi il s’agit et minuter le propos en disant ce qui se dit d’important à quel moment.
    C’est comme thinkerview, après avoir perdu des dizaines de minutes à regarder des interviewers amateurs incapables de cadrer des invités qui digressent et réinventent l’eau chaude, j’en ai gardé une fort mauvaise humeur.
    Même Jorion retranscrit ses élucubrations vidéo hebdomadaires en texte car même ses disciples en ont marre de passer 15minutes devant des vidéo là où le texte est lu en moins de deux minutes.
    Merci de ta compréhension Olivier.

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    • Alfred // 19.11.2017 à 12h17

      Merci. Nous sommes face à un vrai problème avec la multiplication de ces vidéos sur tout internet et la mise à mal de l’écrit. On ne réfléchi pas de la même manière devant un texte (on est plus actif, surtout s’il est imprimé – annotations, etc..) que devant une vidéo où nous sommes biberonnés pas les habiles ou “confusionnés” par les confus.
      La video c’est bien pour convaincre et faire du prosélytisme. Pas pour réfléchir ou faire réfléchir honnêtement.
      De plus on est maître de sa lecture (vitesse, possibilité de sauter des passages) mais on est esclave de la vidéo (heu..etc…).

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      • Chris // 19.11.2017 à 12h51

        Vous décrivez votre mode de fonctionnement qui est celui de savoir et d’aimer lire, lectures qui nourrissent et éveillent comparaisons, associations et critiques, voire relient vos expériences et élargissent votre champ de conscience des mondes (le vôtre interagissant aux autres).
        Vous oubliez les générations habituées aux bandes dessinées et aux prémâchés médiatiques et scolaires.
        J’ai comme l’impression qu’Idriss A. s’adresse à ce public dans le but de repousser un peu les murs.

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        • Chris // 19.11.2017 à 13h00

          murs du son… Ce type se (nous !) soule de mots, de concepts et mantras à la mode.

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          • Raphaël // 19.11.2017 à 20h44

            Ne vouliez vous plutôt parler du mur du çon ?

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      • blank // 19.11.2017 à 14h46

        J’approuve votre idée sur le fait que la réflexion soit plus profonde lors d’une lecture sur support physique (et cela à été prouvé de multiples fois). De la à dire que la vidéo est le support idéal pour faire du prosélytisme (terme tout de même lié à la religion..), il y a une marche.

        Je dirais plutôt que la démarche argumentative à la mode, j’ai nommé le valeureux sophisme (qui peut utiliser confusion ou “biberonnage”), est utilisé abusivement à notre époque, et ce, surtout dans les nouveaux supports (vidéos, débats télévisés) donnant à termes une image terne de ce mode de communication.
        Donc ce n’est pas parce que c’est une vidéo que le contenu est creux et propose une vision ou un argumentaire biaisé. De plus, certains “youtubeurs” offre malgré tout des idées et un travail de qualité (j’ai notamment en tête Le Raptor Dissident) sur le fond.

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        • Alfred // 19.11.2017 à 20h27

          Je ne nie pas le travail (ni le talent) de certains en matière de vidéos (travail en amont compris). Je dis simplement qu’il est beaucoup plus difficile d’être réellement critique à la réception d’une vidéo qu’à la lecture d’un écrit. Cela est essentiellement du au passage au mode passif (qui prends régulièrement des notes devant une vidéo où reviens en arrière ? – – cela a du m’arriver maximum 6 fois). Nous recevons tous l’information différemment et il est important pour chacun de la mettre à sa mesure et à sa portée (relire un passage qu’on a pas compris par exemple qui peut être différent pour chaque “récepteur”). Je maintiens que la vidéo est l’outil par excellence du prosélytisme “intellectuel” (au sens large si vous voulez). L’image choisie (en lieu et place de celle projetée par le sujet lecteur), éventuellement la musique, le ton, le phrasé tout cela est un panel très large d’émotions induites (comparé au style qui peut être merveilleux mais qui est un canal plus étroit). Bref on est plus facilement “mu” par une vidéo même de peu de talent qu’avec un texte (à moins qu’il ne soit très grand). Donc quand la vidéo est nulle, c’est sans appel.

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  • lemoine001 // 19.11.2017 à 09h45

    Bon j’ai entendu les cinq premières minutes (ou la première minute) et cela suffit. Voilà un monsieur qui , en grand sage, distingue “pouvoir sur soi” et “pouvoir sur les autres” : implicitement, sans le dire et sans en avoir conscience, il fait de l’individu “soi” une monade autonome dépendante d’elle-même (sous la forme de ce qu’il a “mangé de matin” ou autre hormone). Il nous démontre que si on gomme si on occulte l’être social il ne reste rien, sinon un pantin. Après cela il se demande à quoi a servi la première guerre mondiale et il répond à “rien”. Mais ce rien est la conséquence de ses prémices (de l’occultation de l’être social). Sans cela il aurait vu que la première guerre mondiale a poursuivi et atteint deux objectifs : le repartage impérialiste du monde et l’écrasement du mouvement révolutionnaire (la destruction idéologique de la social démocratie par l’union sacrée – la mise en opposition des “prolétaires de tous les pays”).

    D’où sort ce monsieur ?

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    • Louis // 20.11.2017 à 09h52

      Juste un baratineur dans l’air du temps.

      Qui illustre assez bien la phrase de Neil deGrasse Tyson : “Il existe un moment dangereux ou on croit en savoir assez pour parler mais ou on en sait pas encore assez pour avoir raison”

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    • tepavac // 20.11.2017 à 10h29

      Monsieur Lemoine vous devriez réécouter le passage lié à Marc Aurel et que vous “contestez”.

      Il dit explicitement le contraire de ce que vous décrivez. Vous contestez le “pouvoir sur soi” et vous avancez l’idée que cela “occulte l’être social”…..

      Si quelqu’un içi même, pense que le “contrôle sur soi même” est un désavantage sociale, qu’il nous l’explique. Car depuis la nuit des temps, l’être vivant qui n’exerce aucun contrôle sur soi est synonyme d’un organisme non-viable, ni socialement et encore moins dans le milieu de son éco-systeme.

      Chaque instant que nous vivons, nous exerçons un contrôle sur nos actions, nous ajustons nos gestes, nous modifions nos réponses verbales suivant le contexte, nous évoluons et adaptons nos propres propensions au regard de la situation. Ne pas le faire serait nous exposer à des désagréments infinis.

      Je li toujours vos propos, j’y trouve souvent une certaine justesse de raisonnement, c’est pourquoi je ne comprend pas votre attitude sommes toutes très négative.

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      • lemoine001 // 20.11.2017 à 19h52

        Je ne conteste pas que chacun puisse avoir un pouvoir sur soi et un pouvoir sur les autres mais ces pouvoirs sont ceux que l’individu gagne sur les contraintes qui pèsent sur lui mais en même temps le forment et sont la base sans laquelle il n’aurait pas pu se développer. Car l’homme est avant tout un être social et il n’est un individu que la mesure où il est un être social. Quand on gomme l’être social, l’individu est une coquille vide. Pour avoir une idée du cadre dans lequel s’affirme l’individualité (pouvoir sur soi, pouvoir sur les autres) lire : https://lemoine001.com/2014/04/30/la-liberte-humaine/

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  • lemoine001 // 19.11.2017 à 10h13

    Après une rapide recherche je peux répondre à ma question “d’où sort ce monsieur ?”. Enfin on a répondu pour moi : https://www.marianne.net/debattons/blogs/lutte-des-classes/idriss-aberkane-imposteur-des-debats-sur-l-ecole
    On apprend qu’il est un représentant de l’idéologie montante. Ce qui ne peut pas étonner : https://lemoine001.com/2017/10/23/sur-le-transhumanisme-et-la-dictature-du-proletariat/

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    • Xavier // 19.11.2017 à 10h36

      Merci, effectivement, ce que l’article de Marianne met à jour est perceptible dans son show.

      Je crois de plus en plus aux principes et au fait qu’on ne peut pas être à la fois juge, procureur, avocat de la défense, etc.
      Ces personnes qui cumulent sont les produits d’une civilisation axée sur la dominance par le langage, ils sont les instruments essentiels du système pour produire “des alibis langagiers permettant de justifier les hiérarchies de dominance”.

      Encore du HL, je sais, mais au moins je ne fais pas de plagiat, je cite celui qui me semble avoir atteint un niveau inégalé depuis 40 ans sur la conscience de l’homme.

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      • marc // 19.11.2017 à 14h50

        je ne connais pas laborit et ça ne m’intéresse pas, notamment parce ça a l’air raide, et que le règne du langage je l’ai bien remarqué tout seul, j’ai facilement vu notamment que l’arnaque la plus répandue est le mélange du vrai et du faux, afin de faire avaler n’importe quel discours

        je pense que la pire des arnaques, c’est en sciences, ces sciences modernes académiques universitaires pour lesquelles je n’ai vraiment pas beaucoup d’estime
        la science véritable, elle a pour but d’être utile à l’homme, donc la medecine devrait être la priorité, mais en y regardant bien, on n’y voit que des horreurs… dissimulées tant bien que mal grâce au langage mensonger…
        et de manière générale, ces scientifiques auto-proclamés ont des lacunes scientifiques énormes dans le sens où ils se refusent à étudier certains faits et phénomènes…
        cependant, leur propre “science de la communication” est, elle, tellement avancée que les populations sont majoritairement adeptes de cette nouvelle religion qu’est la science moderne (on croit en la parole de la communauté scientifique)

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        • Xavier // 20.11.2017 à 13h04

          On ne fait pas boire une personne qui n’a pas soif, no pb ! 😉

          Mais si je peux quand-même vous y inciter, justement, ce que vous reprochez à la sphère scientifique, Laborit me semble y échapper, il évitait le langage souvent utilisé par certains pour “disqualifier” leurs opposants (argument d’autorité.

          Et pour le coup, on parle d’un type que l’académie de médecine, tellement énervé de sa transdisciplinarité, a privé du Nobel de médecine, pas d’un quidam “auto-proclamé”.

          Pour finir, il était certainement un des derniers grands “savants” avec une culture scientifique gigantesque (médecine, maths, physique, chimie, etc.) et une culture générale.

          Bon, je sais, je ne suis pas neutre, sans l’idéaliser il est un des “très grands”.

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  • Hervé // 19.11.2017 à 10h30

    C’est marrant comme le sujet de la conférence est escamoté! Pour pouvoir vous faire une idée du sujet, il serait préférable que vous ne vous arrêtiez pas au bout de 5 minutes et partiez dans vos délires profonds. Le sujet, c’est la connaissance, ce bien immatériel qui est à la base de toutes civilisations. Vous faites la confusion de la grotte de Platon, du poncif entre la lune et le doigt.
    On se fout de QUI pour accéder au QUOI. Le manichéisme n’a pas sa place. C’est un point de vue sociologique plutôt que politique.

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  • Eric83 // 19.11.2017 à 10h33

    Merci pour cette vidéo enrichissante.

    J’invite les commentateurs qui écrivent qu’ils ne l’ont pas appréciée, alors qu’ils n’en ont visionné que quelques minutes, à la regarder dans son intégralité.

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  • MIZZGIR // 19.11.2017 à 10h48

    Un emballage sexy pour beaucoup de superficialité se voulant rassurante. On sent bien, ne serait-ce qu’ intuitivement, que ce qu’ il dit ne colle pas avec la réalité même s’il dit aussi des choses sensées. Son discours n’est qu’ une parodie de subversion assez vicieuse qui ne fait au contraire que légitimer toutes les transformations sociales et technologiques en cours et qui, en réalité, encense ce qu’ il prétend dénoncer.

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  • L’Éco-fascisme est un Humanisme ! // 19.11.2017 à 10h57

    Vous avez mis le doigt (si l’on peu dire) de l’une deux mâchoires d’airain. Celle-ci étant le New Age, l’autre étant le Transhumanisme. Dans le premier cas, il s’agit de la déification de soi en tant qu’homme, dans l’autre de la négation de soi par les prothèses technologiques et/ou génétique en vue de la réalisation du Sur-homme, bien éloigné du surhumain nietzschéen qui encourage le dépassement de soi par l’effort sur soi à fin notamment de puissance et d’exemplarité.

    Il est là aussi particulièrement cocasse de voir certains, dans ces deux sectes (car il s’agit bien de deux sectes complémentaires qui ont littéralement pignon sur rue partout dans le monde, même au siège de l’ONU pour la première – cherchez un peu…)) se réclamer de Nietzsche, alors que lui nierait fermement toute filiation avec ce qu’il n’hésiterait pas à qualifier de « derniers hommes », accaparés par leur seule et unique jouissance à être soi qui est simplement la négation de l’être en soi.

    L’Abbé Lafitte avait magistralement démonté toute la machine à l’oeuvre.

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    • L’Éco-fascisme est un Humanisme ! // 19.11.2017 à 10h57

      Dans les deux cas, c’est l’orgueil et la démesure qui les guident. Le New Age est infiniment plus dangereux que le Transhumanisme parce qu’il sape jusqu’aux fondements mêmes de l’âme humaine. Tandis que l’autre n’est qu’une tentative habile pour les plus bêtes, mais parfaitement stérile pour la grande minorité des autres qui la perçoivent, de se complaire dans l’ego de sa matérialité la plus fruste, en déniant à l’autre toute valeur autre qu’instrumental ou de subordination.

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    • olivier // 19.11.2017 à 12h32

      “Celle-ci étant le New Age, l’autre étant le Transhumanisme. Dans le premier cas, il s’agit de la déification de soi en tant qu’homme, dans l’autre de la négation de soi par les prothèses technologiques et/ou génétique en vue de la réalisation du Sur-homme »

      Dans les deux cas, ne s’agit-il pas de l’homme sans trancandance, de l’homme au centre de l’homme, pour se ‘déifier’ autour de la gnose ? Théosophie, antroposophie, spiritisme, dualisme manichéen dans le rejet du corps et du monde matériel déclaré imparfait et mauvais… Les deux recherchent a perfectionner ce qui est jugé incomplet en vue d’un changement radical. Le tout limité à un petit nombre d’initiés.
      ?

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  • Abemus // 19.11.2017 à 11h24
  • Abemus // 19.11.2017 à 11h29

    Les sponsors d’Aberkane parlent pour lui…

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  • tepavac // 19.11.2017 à 11h35

    Décidément, je pensais les Crises épargnée par les énervé du dimanche matin, mais voilà, pour d’obscures raisons là aussi on déverse la bile de la veille, histoire de pas s’étoffer avec.
    Il semble que se soit dans l’ère du temps, ça accompagne la position des valls, des plenels, et autres acariâtres de la vie solitaire.

    Pourtant le gars de la vidéo, son seul tord c’est de dire la guerre c’est moche, la guerre se nourrie d’elle même, et que succomber à la colère c’est l’alimenter.
    Il dit des conneries aussi et alors, à force de regarder que le mal, on fini toujours par pousser au crime…

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    • Abemus // 19.11.2017 à 11h47

      Décidement, je pensais pour ma part que les Crises (dont je suis un fidèle lecteur) nous epargnerais de ce genre d’énergumènes qui ne manquent deja pas de temps mediatique notamment a la television. L’emballage est beau, il y a des trucs interessants (fait par d’autres), la finalité quant a elle est plus floue mais bien dans l’air du temps…

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      • tepavac // 19.11.2017 à 12h11

        C’est toute l’histoire des sciences qui est ainsi, le différent entre le Lamarcksime et le Darwinisme en est un frappant exemple. tout ceci est du domaine de la recherche et n’y regarder que le coté incertain ne nous fait pas avancer.

        Même si Idriss est un co…d pour certains, il n’en demeure pas moins, sur cette vidéo que sa préoccupation est contre la guerre. Et dans ce monde gonflé d’apoplexie comme une baudruche, je trouve que c’est une voie plus conforme que celle des invectives, des accusations….

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        • Abemus // 19.11.2017 à 12h42

          Ce n’est pas un co….d, plutot un esc..c

          Rien que sur la premiere guerre mondiale il “endort” tout le monde. Si vous avez une heure regardez plutot ça : https://youtu.be/QVJNpqXKMsA
          Expliquer vraiment la 1ereGM me parait etre un travail plus utile a la paix que de venir dire betement que tout cela n’avait aucun sens…

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          • tepavac // 19.11.2017 à 14h03

            certes, mais ce n’est pas le sujet du billet. Nous “jugeons” de ce qu’il dit dans cette vidéo, pas de ce qu’il est lui.
            Vous êtes l’un des premiers à nous éclairer sur cet homme, moi c’est la première fois que j’en entend parler, certainement comme beaucoup d’autres lecteurs des Crises. Tout comme certains parlaient içi de J.J. Rousseau, l’homme. “Mauvais Père”, et non de son œuvre. Ceci est instructif, mais ne dois pas nous éloigner du sujet, sinon c’est le capharnaüm assuré.

            J’avoue être troublé par cette posture d’opposition systématique, à laquelle malheureusement, parfois je succombe aussi et qui semble se généraliser, non seulement sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les médias, la politique, les sciences….

            Cette atmosphère de véhémence est palpable dans tous les recoins de notre société. Nous rions du comportement des Ukrainiens, mais nous nous en approchons dangereusement.
            Je ne fais pas de catastrophisme en le disant très net, si nous ne prenons garde, arrivera un seuil critique après lequel nous ne pourrons plus rien pour en arrêter le développement. Lorsque l’instinct de survit prend le relai, nos joli “discours” ne seront que du vent.

            C’est là mon seul point d’intérêt pour ce billet.

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            • Raphaël // 19.11.2017 à 16h39

              Est-ce mal de douter et d’être critique ? C’est une très saine hygiène mentale au contraire. Être constamment dans le doute permet de rester mentalement agile dans un monde qui va très vite, trop vite.

              Et attention, je dis doute sur soi même et pas méthode hypercritique et autre méthodes de manipulation mentale.

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            • tepavac // 20.11.2017 à 10h55

              “Est-ce mal de douter et d’être critique ?”

              Bien sûr que non Raphaël, la vigilance est une condition si-ne-qua-non de la survit. Et ainsi que vous l’exprimez, pour ne pas devenir “psychorigide” elle doit toujours s’adapter aux circonstances de notre environnement.

              Mais içi, le problème est que des personnes n’ayant pas écouté l’exposé en critique le contenu. Avouez que c’est kafkaïen!

              Le plus choquant pour un site qui se veut “d’autodéfense intellectuelle”, c’est le nombre de “j’aime” qui approuve cette démarche pour le moins singulière. Cela sous-entend que les “aimants” n’ont pas plus regardé cet exposé que le “contestataire” lui même.
              Cela signifie que le degrés de confiance en la personne a davantage joué en corporatisme d’un mouvement, que l’analyse personnelle.

              J’avoue c’est la première fois depuis 4 ans de lecture quasi-quotidienne, que je suis autan interloqué par la tournure des débats.

              Nous ne pouvons pas le nier, il y a là une crispation idéologique qui empêche toutes analyses appropriées et qui nous entraine dans des discussion stériles.
              C’est regrettable.

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        • L’Éco-fascisme est un Humanisme ! // 19.11.2017 à 13h33

          Pour répondre également par ricochet à Olivier, plus haut, disons que la guerre à la guerre de ce simplet d’Abdel machin-là consiste simplement (selon le principe de base affiché par la nébuleuse New Age sataniste (allez, le mot est lâché…) de la Bisounours attitude (lire Charlie attitude en cas d’attentats, car hélas ce sont les mêmes…) de neutraliser toutes velléités de combat (mouvement PACE, Arc-en-ciel, prières universelles… – à qui ?). Pourquoi donc combattre les injustices quand nous sommes tous frères dans un monde globalisé où il n’y a plus de frontières, mais qui demande simplement que l’on fasse tous preuve de « bonne volonté » ?… C’est la religion partiale et partielle du « Quand on veut, on peut ! » (Ma bonne dame !)

          https://m.youtube.com/watch?v=e6JzGYLpf84

          Le New Age (sans identité chez Abdel truc) colle parfaitement à l’idéologie libérale-libertaire qui voit dans l’individu une simple monade ultra-individualiste réduite à l’unique fonction de con-sommateurs. Alors oui, le New Age s’inspire de biens des courants de pensée et de pratiques, de l’Antiquité la plus reculée aux techniques de manipulation des foules les plus modernes. Celles-ci, comme le Pythagorisme ou l’Anthroposophie (dans certains de ses aspects) ne sont pas responsables du détournement abusif dont ils sont l’objet, sans parler du yoga par exemple ou de la volonté de se nourrir sainement. Ce débat est en réalité très complexe et les chausses-trappes nombreuses…

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    • Raphaël // 19.11.2017 à 19h42

      Non, son tort est d’être un bon gros charlatan, comme l’urologue illuminé d’hier. Tout le monde n’est pas fasciné par le miroir aux alouettes, désolé.

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  • moi je // 19.11.2017 à 11h46

    pour les cancres qui ont perdu la mémoire, l’enjeu de la première guerre mondiale pour la France était l’Alsace (Elsasse) et la Lorraine (Lothringen) et pas de faire des millions de morts comme le sketch laisse entendre…les industries avaient, elles, bien-sur d’autres intérêts…comme tester et vendre des armes

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    • Xavier // 19.11.2017 à 12h31

      Surtout une revendication oubliée : l’accès aux ressources minières des colonies pour nourrir son industrie très puissante, donc le confort de son peuple : équipement, prospérité, domination.

      On ne fait que cela depuis la nuit des temps : l’expansionnisme pour rester dominant, mais avec une conséquence toujours : la perte de liberté.

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      • Kilsan Aïtous // 20.11.2017 à 12h41

        Vous pensez sérieusement que ceux qui ont mené à la guerre pensaient au confort de “leur” peuple ? Eux n’y sont pas allés dans les tranchées où il y avait 70 % de chance d’être blessé ou de trouver la mort en France.

        Un exploitant agricole pense moins au confort de ses cochons qu’à leur rentabilité et leur “domestication” à la boucherie.

        Je pense que nous sommes gouvernés par des psychopathes : l’argent et le pouvoir rendent fous. L’idéologie dominante dont on nous abreuve nous pervertit. L’Homme est un animal flexible, on peut en faire ce que l’on veut (voir l’histoire des enfants recueillis par des animaux, ils imitent leurs nourriciers.)

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        • Xavier // 20.11.2017 à 19h25

          Non, ce n’est pas leur objectif au sens où ils le souhaiteraient.
          Ils savent juste que sans apporter ce confort à leurs peuples ils se feront virer, d’où mon désaccord avec l’aspect déresponsabilisant d’une certaine gauche.

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          • Kilsan Aïtous // 20.11.2017 à 19h49

            “Ils savent juste que sans apporter ce confort à leurs peuples ils se feront virer”

            Vous pensez que les peuples peuvent supporter jusqu’à où ? jusqu’à l’esclavage assurément. Notre confort est récent et est dû à l’énergie abondante et bon marché, pas vraiment à l’objectif de nos maîtres qui se dépêchent de changer ce confort depuis que les ressources s’épuisent.

            Pendant des siècles, des millénaires, la loi du plus fort a toujours prédominé, avec quelques oeuvres de charité il est vrai.

            Les seuls qui ne sont pas responsables ce sont ceux qui ont fait ce travail sur eux pour abandonner toute volonté de domination, de puissance. Quelques grandes personnalités, le plus souvent anonymes justement. Mais même le plus ermites des ermites participent à ce monde. C’est tous ensemble qu’on peut s’en sortir. Les colonisés ont-ils plus fait ce travail qu’un ouvrier ou un paysan français ? Je ne pense pas qu’on puisse coller une responsabilité par peuple. Les puissants ne demandent pas leur avis aux gueux, ils les utilisent.

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  • olivier // 19.11.2017 à 12h00

    Sans intérêt.

    Stoicisime / Phusis-Aperion / Monisme / Biologisme / Gaia / Thermodynamique des idées… En 5 min.

    De pouvoir, il ne crois surtout qu’a celui du langage, et plus exactement du sien sur son auditoire. Un nominaliste de plus qui se sers du langage comme d’un virus. Il peut présenter tout ce qu’il veut sans l’étayer sérieusement, son ridicule passera pour la phase 1 de sa démonstration. Plus il sera ridicule plus il passera pour révolutionnaire. Il ne brille quand dans les esprits dont les sombres pensées sont d’un nuage épais toujours embarrassées.

    “il est important de noter qu’il n’existe aujourd’hui aucune preuve formelle de l’impact de la toxoplasmose sur le comportement de l’Homme » (CNRS). patata et pataphysique. Bibamagazine a encore frappé, dommage pour un biologiste de formation. Il devrais bosser l’épistémologie.

    Si vous voulez élevez le niveau sérieusement, il y a plus simple = les classiques. Un peu rebutant mais incontournable pour démasquer les escrocs.

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    • Papagateau // 19.11.2017 à 14h10

      Encore plus court :
      Stoïcisme = acceptation des inégalités.
      Tous le reste = onction de la science, naturalisme, name dropping (esbroufe).

      En d’autres mots : La science nous sauvera (ici les neuro-sciences), restez calmes et ayez confiance en nous (les gens supers).

      Pour les désagréments passagers, ils seront bientôt résolu si vous nous laissez faire sans nous embêter.

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      • olivier // 19.11.2017 à 16h42

        “Stoïcisme = acceptation des inégalités. »

        Hun ? precisez s’il vous plait

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      • Raphaël // 19.11.2017 à 16h43

        Sauf que c’est un clown qui nous parle de science, ne jetez pas l’opprobre sur les vrais scientifiques, par pitié.

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  • thierry44 // 19.11.2017 à 13h05
    • Alfred // 20.11.2017 à 16h03

      Merci pour votre lien qui est assez factuel et pose en même temps de bonnes questions. Je dois avouer que je suis assez ébranlé de voir un charlatan complet receuillir autant de crédit sur un site comme les crises. Dire que j’ai toujours cru au bons sens populaire, à l’intelligence latente de la masse silencieuse (et partant à la pertinence de la démocratie). J’ai l’impression de palper avec cet escroc toutes les dérives possibles. C’est déstabilisant et même terrifiant.

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  • zert // 19.11.2017 à 13h41

    Aberkane est un rigolo, il présente bien mais son discours est vide. En plus il a sérieusement gonflé son CV.
    On peut s’attendre à voir débarquer un bataillon de ses fans venus défendre leur gourou.

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    • Raphaël // 19.11.2017 à 16h32

      Ce Aberkane n’existe pas sous Google Scholar. Il n’a jamais donc jamais rien publié de sérieux, c’est donc un saltimbanque. Next.

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  • Carcole // 19.11.2017 à 14h35

    Quelle belle époque.

    On a un “banquier” (qui ne sait pas ce que c’est que l’EBITDA), devient un pur produit marketing, comparable au yaourt yoplait et devient président.

    De l’autre, un “scientifique” (2 doctorats, pas un seul article dans un grand journal, encore moins de citations…), pur produit marketing qui nous parle de “connaissance”.
    Que ce monde tombe bien bas.

    Demain, un bledard racaille/raciste va devenir un produit marketing, qui nous parle de littérature ? A mince, on me dit qu’on a déjà essayé cette arnaque.

    Des “héros de notre temps”.

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  • ploplop // 19.11.2017 à 14h48

    C’est un one man show ? Faudrait voir si il n’existe pas une version américaine antérieure…

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  • lemoine001 // 19.11.2017 à 15h51

    Incroyable et impardonnable aveuglement ! Ce monsieur nous cite un panel d’hommes de pouvoir américains qui ont plaidé pour que la recherche et l’innovation scientifique se tourne vers le développement et la paix plutôt que vers la destruction et la guerre (entre autres Eisenhower et Jimmy Carter). Et il ne se demande pas pourquoi ils n’ont pas agi conformément aux convictions qu’ils affichaient !!

    La réponse est pourtant d’une simplicité limpide. Les USA dépensent à eux seuls la moitié de ce qui est alloué à la guerre dans le monde. Ils ont je crois 250 bases à l’étranger. Ils encerclent des pays qui ne leur ont jamais rien fait. Ils font cela depuis qu’ils sont parvenus à la suite de la 2ème guerre mondiale à imposer le dollar comme monnaie de réserve mondiale ce qui leur permet d’entretenir le premier déficit mondial et de consommer les ressources au-delà de tout ce qu’ils peuvent produire. Si demain l’hégémonie du dollar était remise en cause, s’ils devaient répondre de leurs dettes, ils s’effondraient d’un coup et se trouveraient réduits à la situation que connait la Grèce actuellement.

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  • lemoine001 // 19.11.2017 à 15h52

    Suite et fin : Rien à voir là-dedans avec un quelconque virus.. Tout cela est rationnel. La guerre est le moyen de domination des USA et tous les dirigeants pays qui ont tenté de remettre en cause l’hégémonie du dollar l’ont payé de leur vie (en autres Saddam Hussein et Kadhafi). Et que craignent les USA de la Chine et de la Russie ? Pourquoi toute cette agitation autour de la Corée du Nord ? Sinon parce que la Chine (et loin derrière la Russie) sont les puissances dont l’économie menace le plus directement le dollar.

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  • lemoine001 // 19.11.2017 à 16h19

    L’économie de la connaissance existe déjà et elle est bien verrouillée. Je n’ai pas la place pour développer mais on peut lire cela sous la rubrique “l’idéologie propriétaire”. : https://lemoine001.com/2013/11/24/comprendre-la-mondialisation-6-conclusion-et-perspectives/

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  • Raphaël // 19.11.2017 à 16h26

    C’est creux, approximatif, vulgaire, ampoulé, et confus. Les gens payent pour voir ça ?

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  • Raphaël // 19.11.2017 à 16h53

    Je viens enfin de me souvenir ce que me rappelait ce type d’intervention : on dirait les arnaques à la vente pyramidale style ACN, même style. Il doit être ancien vendeur mais je n’arrive pas à faire le lien sur internet.

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  • scorpionbleu // 19.11.2017 à 17h13

    Derrière ce baratin ce clown sert un système !

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    • Raphaël // 19.11.2017 à 17h16

      Vu comme il est encensé par les MSM, vous devez être dans le juste : Le Monde, Huffington post, Le point, n’en jetez plus. Seul Libé semble avoir des doutes… sur son blog.

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  • Fougnard // 19.11.2017 à 17h53

    Tout bien réfléchi et en pesant bien mes mots, je crois pouvoir dire que, finalement, je préfère Jamel Debouzze.

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  • babas // 19.11.2017 à 17h59

    Ridicule, dangereux, évident.

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    • Pierre // 20.11.2017 à 03h20

      Le nouvel ordre mondial au départ semble ridicule, dans un second temps semble dangereux, et l’évidence aujourd’hui, évidemment, c’est qu’il est effectivement à la fois ridicule et dangereux pour l’homme!

      La première impression est toujours la meilleure!

      J’espère que j’ai bien compris! Hihihi!

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    • Pierre // 20.11.2017 à 03h21

      La connaissance d’un homme fondamentalement ignorant ne peut transcender sa propre ignorance et celle des autres hommes! C’est un non-sens!

      La connaissance humaine egocentrique n’est pas la réponse à la dégénérescence humaine actuelle de notre civilisation, à moins d’être dans le déni absolu de ce qui se passe actuellement sur terre!

      Et on est bien en face d’un déni global du déclin absolu notre civilisation, qui n’a déjà plus de moteur ni d’Essence, voir d’Esprit, et qui court encore pour peu de temps sur sa lancée vers le précipice!

      Je crois que l’homme ignorant en a déjà assez fait sur ce monde, pour soi-disant améliorer ce monde! N’en remettez pas la coupe est pleine! On a tous vu de nos propres yeux ce qu’un homme ignorant qui se croit intelligent est capable de faire comme aberration! Un homme ignorant ne rendra avec le temps son ignorance que plus sophistiquée, et qu’il appellera connaissance ou nouvelle connaissance!

      La petite connaissance humaine n’a rien à faire avec la connaissance universelle ontologiquement parlant!

      Pour régler le problème de l’ignorance humaine, il faudra d’abord avoir accès à une Source de Savoir qui n’a déjà pas été falsifiée, dénaturée, modifiés, altérés, démantelés…

      Il faudra donc que la Vérité dans tout ce capharnaüm vienne d’ailleurs, s’il n’y en a plus sur terre!

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  • Frédéric // 19.11.2017 à 18h03

    Sa conférence est à un niveau assez primaire en ce qui concerne l’économie de la connaisance, mais il le dit lui-même au moment où il présente sa fonction de la connaissance φ(κ) acquise proprtionnelle à At, c’est-à-dire au temps d’écoute ou d’attention. Il ne suffit pas d’avoir les oreilles débouchées pour “télécharger” de la connaissance, il faut avoir aussi suffisemment d’information pour que cette connaissance puisse trouver sa place, ne serait-ce que comprendre la langue dans laquelle cette connaissance est transportée. Et là c’est beaucoup plus de temps que le temps d’écoute de son discours qu’il faut, il faut tout le temps d’apprentissage de la langue. Et si on veut transmettre des informations sur la navigation, il faut aussi tout le temps d’apprentissage de la navigation, de ses termes techniques et je passe sur les mathématiques. Autrement dit, le facteur A dans son équation est une variable d’autant plus grande que le sujet qui écoute a déjà acquis de la connaissance dans le sujet, et je souligne dans le sujet. Pour d’autres sujet le facteur A sera différent.
    Ce qui est vrai c’est que le croisement des sujets crée de la connaissance par synergie et que les jeux video, en mélangeant tout, peuvent permettre d’accroître la capacité à apprendre, le fameux A. Et après, comme Aberkane le dit aussi, il faut la consolidation de la connaissance. Le champion de jeu video, il va la consolider où sa connaissance si le courent est coupé?

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    • Raphaël // 19.11.2017 à 19h45

      Pitié, ne faites pas comme lui, on n’en peut plus !

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  • James Bernard // 19.11.2017 à 18h15

    J’ai lu récemment “Libérez votre cerveau” d’Idriss Aberkane, on y puise de nombreuses pistes de réflexion originales qui sortent des lieux communs habituels. Quelques réflexions relevées, qui ont le don de prendre à rebrousse-poil les gourous de cette ère industrielle qui s’éteint sous nos yeux pour laisser place à l’ère immatérielle : “Dans la vraie vie, si vous êtes resté à votre place vous avez raté votre existence” Vs. la Rolex de Séguéla.
    “La spiritualité doit toujours accompagner la science et non la combattre…
    Si la recherche actuelle est malade, c’est aussi de son système de publication payant et fermé.
    Par contre là où l’on ne le suit pas, c’est sur les GAFA, et Tesla / Elon Musk entrepreneur à succès qui a fait sa fortune sur le dos des contribuables.
    A suivre mais prometteur s’il ne se fait pas récupérer trop vite par le système qui lui tourne autour.

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    • Raphaël // 19.11.2017 à 19h49

      Je me permets de rectifier : la recherche actuelle (en France) est malade du manque de moyens et de la destruction du tissu industriel qui permettrait de valoriser les quelques bonnes idées qui en émergent. La publication n’est qu’un amusement pour faire gonfler sa carrière, ne mélangez pas tout !

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      • James Bernard // 19.11.2017 à 20h35

        Un peu simpliste de dire que “La publication n’est qu’un amusement pour faire gonfler sa carrière”
        De Jean Didier Vincent à propos de la recherche. Un grand monsieur qui n’a plus rien à prouver :
        “L’État impose des contraintes aberrantes. Par exemple avec l’administration, on est obligé de tricher pour avoir de l’argent. Dans le cadre privé, on a besoin de résultats et on n’a pas intérêt à fausser ces résultats. Chaque année paraissent environ 30 000 posters scientifiques, qui permettent d’obtenir des positions reconnues et des crédits. En général, tous ces posters se vantent d’avoir des résultats positifs. En réalité, seuls 10% sont dans ces cas. Les autres sont des copies de ce qu’a fait le voisin. Les chercheurs ne sont pas des prix de vertu. Ils ont besoin de gagner leur vie et sont généralement mal payés, ce qui n’incite pas à la vertu.

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        • Raphaël // 19.11.2017 à 21h03

          Je ne comprends pas ce dont parle ce grand monsieur qui n’a plus rien à prouver. Donc deux solutions : soit son milieu de recherche (médecine) est très particulier et son observation non extrapolable à la recherche en général, où la publication de résultats bidonnés est une forme de suicide, soit il fait partie de cette génération de mandarins qui ont empoisonné la recherche en n’admettant pas la supériorité des jeunes entrants au CNRS, et qui ont passé leurs dernières années de service à déverser publiquement leur fiel pour rabaisser leurs jeunes collègues. M’est avis que c’est un peu des deux, mais en aucun cas votre argument d’autorité ne m’impressionne.

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          • James Bernard // 19.11.2017 à 21h13

            C’est tout le contraire. Jean Didier Vincent a d’ailleurs travaillé avec des jeunes chercheurs devenus depuis des sommités (Pierre Marie Lledo par exemple). Je vous recommande le livre qu’ils ont écrit ensemble : Le Cerveau sur mesure – Jean-Didier Vincent, Pierre-Marie Lledo. Du haut vol

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            Alerter
            • Raphaël // 19.11.2017 à 21h18

              Je vais y jeter un oeil, merci de cet échange.

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              Alerter
    • Alfred // 19.11.2017 à 20h33

      Le peu que vous en dites me fait penser très très fort à jakatali. J’ai donc bien peur qu’il soit un produit dudit système. Lisez donc atali tant qu’à faire (puisque je suppose que vous êtes fixé sur le bonhomme): vous reconnaîtrez très vite les astuces communes à ces deux messieurs.
      Ce n’est que du flair mais si vous êtes intéressé par l’explication de texte (je comprendrais que ce ne soit pas le cas – pour qui le prends-je) essayez de détailler s’il vous plaît le :
      “Dans la vraie vie, si vous êtes resté à votre place vous avez raté votre existence” Vs. la Rolex de Séguéla.”

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      • James Bernard // 19.11.2017 à 21h28

        Je ne comprends pas bien votre “demande” : essayez de détailler s’il vous plaît le :
        “Dans la vraie vie, si vous êtes resté à votre place vous avez raté votre existence” Vs. la Rolex de Séguéla.”
        Je l’ai interprété en ce sens : nous quittons l’ère industrielle et nous entrons dans l’ère immatérielle de la connaissance. Séguéla c’est le monde d’hier, le matérialisme : “Si à 50 ans on n’a pas une Rolex, c’est qu’on a raté sa vie”.
        Vs. : “Dans la vraie vie, si vous êtes resté à votre place vous avez raté votre existence” : il faut explorer la vie, nous changeons de paradigme et il ne sert à rien de l’empêcher d’advenir par peur du changement

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      • Raphaël // 19.11.2017 à 21h33

        Aberkane vs Attali :

        https://www.youtube.com/watch?v=W-_xpRQeM04

        Là vous allez souffrir !

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        • James Bernard // 19.11.2017 à 21h46

          Attali trimballe ses casseroles de l’époque Mitterrand. J’ai lu son livre “Vivement après-demain”. De toute évidence il est très bien renseigné sur ce qui se prépare et il propose des pistes de solutions à éplucher, au-delà des a priori dont les miens à son sujet avant de lire cet ouvrage intelligent, et aussi au-delà des polémiques politiciennes

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          • Raphaël // 19.11.2017 à 21h55

            Je ne doute ni de l’intelligence ni des connaissances d’Attali. Je doute juste de sa cohérence :

            “Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures… ”

            Qu’il mette en application ce qu’il propose pour les autres.

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            • James Bernard // 19.11.2017 à 22h06

              Je connais cette polémique, je ne soutiens pas dans un sens ni dans l’autre. Les propos sont abrupts mais la réalité l’est tout autant, nous nous dirigeons vers ce que l’on appelle une boucherie sociale… Terme assez récent mais que l’on va certainement retrouver de plus en plus fréquemment.
              Il ne faut pas tout interpréter sous le coup de l’émotionnel. Dire “L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures… ” ne signifie pas qu’il cautionne. Le transhumanisme voudrait “rallonger” la vie, c’est une utopie dangereuse (Transformer l’humain par la technologie sous l’enseigne des NBIC). D’ailleurs pour en revenir à Jean Didier Vincent cité plus haut, il a aussi écrit un excellent livre sur le transhumanisme (les cavaliers de l’apocalypse)

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              Alerter
          • Alfred // 19.11.2017 à 22h02

            Et donc pour finir l’alternative à la “beurk” Rolex: le youpi : “Dans la vraie vie, si vous êtes resté à votre place vous avez raté votre existence”
            Pas si vous êtes un arbre comme un de mes grands pères.
            L’autre avait beaucoup bougé et il été pourtant “beaucoup resté sur place” intellectuellement..

            “Il faut explorer la vie, nous changeons de paradigme et il ne sert à rien de l’empêcher d’advenir par peur du changement”
            C’est de vous? Il vous a mordu!
            Eh bien que ces gens commencent par accepter l’inéluctable et acceptent de vieillir et de mourir. Vous ne vous rendez pas compte qu’ils n’ont aucune cohérence (en apparence car leurs recettes totalitaires sont pour vous pas pour eux).

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            Alerter
          • Raphaël // 19.11.2017 à 22h05

            A part ça, je concède qu’Attali soit la parfaite allégorie du mot “truisme”.

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        • Alfred // 19.11.2017 à 21h57

          Ah! Vous m’avez eu!
          Je vous promet que je le garde sous le coude et que je l’écouterai. Ça me permettra de me faire une idée quasi arrêtée sur le nouveau. Dans une expérience il faut bien le sujet et la référence, le médicament et le placebo, etc..
          Comparer les points d’accord, les différences ou les connivences sera parfait.
          Merci beaucoup donc.
          @ James Bernard. Merci de votre mise au clair. Elle confirme la proximité que je trouve entre les deux messieurs.
          Dans cet exemple: fausse connivence avec le récepteur (facile car segela à choqué beaucoup de monde) et fausse alternative. Puis la réponse “vend” une démarche et solution individuelle à des problématiques globales et collectives.
          Vous pouvez écouter ces gens pendant des siècles et tourner leurs phrases dans tous les sens (le sujet n’a jamais d’importance), à la fin il y a toujours le hiatus, la faille logique plus ou moins bien cachée, les prémices monstrueux que vous êtes sensés avoir accepté (vitre avenir sera sinistre … sauf si vous nous écoutez) et surtout la mise à mort de toute idée de lutte collective. Toute “redenption” sera individuelle. Dans un monde façon puzzle il va sans dire.

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  • tortueux // 19.11.2017 à 18h17

    Toutes choses égales par ailleurs, ce monsieur aurait-il du succès s’il était moche, ne souriait pas d’un sourire Ultra bright et s’il avait quarante ans de plus ? A l’écoute du vide apparent de ses propos et de ses blagues désolantes (le VRP des guerres mondiales, etc.), j’en conclus certainement pas. Je précise honnêtement ” vide apparent ” car après avoir écouté sagemment le début j’ai vite perdu patience et sauté à des morceaux ci et là, en tout moins de cinq minutes mais ça m’a suffit, même en vitesse accélérée de vingt-cinq pour cent.

    Ah, les charmes de la communication non verbale, la puissance de l’effet du docteur Fox !

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    • tortueux // 19.11.2017 à 18h25

      Lien pour l’effet Fox : https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dr._Fox.
      En me relisant, faute dans ” sagement “, pas grave.

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    • Hervé // 19.11.2017 à 20h24

      Quand j’étais môme, j’ai commencé à aimer les maths et les sciences parceque j’aimais les instituteurs et professeurs que j’ai eu. Je me souviens en particulier de 2 profs de maths qui revenaient de la cantine avec leurs bouteilles de rouge qui dépassait de leur blouse( je n’en tirerais aucune généralité!). C’étaient des profs qui déconnaient, qui rigolaient et qui gueulaient fort. Je me souviens aussi d’un prof d’histoire-géo qui arrivait dans la classe, nous faisait sortir nos cahiers et passait l’heure à nous dicter un cours, chiant et démotivant. Ce que j’ai apppris d’histoire et de géographie, c’est par la suite, de ma propre initiative parceque j’étais interessé par un sujet. Mais au bahut, je me tapais des 2 ou 3 sur vingt en chapelet.
      Bien sûr que le prof a sa responsabilité dans l’acte de passer l’info. Il y en a qui ont ça en eux et d’autres qui en sont dépourvus. C’est comme le charisme. Et bien, aujourd’hui, je suis bien content d’avoir eu de ces profs capables de générer de l’empathie pour diffuser leurs connaissances.

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  • Brigitte // 19.11.2017 à 18h58

    Encore une tentative d’écouter Aberkane plus de 5 min qui a échouée. J’avoue avoir un a priori négatif qui va grandissant à chaque fois. Expérience désagréable que je ne pense pas renouveler. Pour moi il brasse de l’air du temps édulcoré avec un mélange “new âge”, PNL, “coaching d’entreprise” et biologisme. Il a certainement rêvé d’être un “gourou” californien de la Silicon Valley quand il était petit comme d’autres rêvent d’être président de la république ou cosmonaute. Qu’il essaie de réaliser son rêve après tout, mais ça sera sans moi….

      +2

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  • some // 19.11.2017 à 20h07

    Bonne conférence, bon message, regrets vis-à-vis de certains langages employés, blagues appréciées la plupart du temps. en bref, gg le partage.

    Le message se veut, je crois, profondément universel et humain. Beaucoup de bon sens, et d’humilité devant la nature. Cependant, cette conférence s’attache à parler des modes de productions, ou plus précisément de notre mode globale de consommation de la ressource naturelle. Il ne faudra donc pas espérer y trouver une critique acerbe de la sociologie moderne à-la-chomsky, mais plutôt un appel à une refondation de notre relation à la nature.

    Partant de ce constat, les commentaires lus précédemment me sont incompréhensible.

      +7

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    • Alfred // 19.11.2017 à 20h36

      “parceque tout est politique”.
      Même s’en référer souvent à la “nature”.

        +0

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    • some // 19.11.2017 à 20h42

      ok, je viens de lire des commentaires postés entre temps, cf http://menace-theoriste.fr/parle-pour-science-idriss-aberkane/

      95% du texte n’enlève rien à la conférence ici présente, 60% décrivent une malheureuse dérive, le reste c’est, il me semble, du bon gros venin contre ce jeune homme qui n’est pas responsable du malheur de ses collègues.

      “Dans l’attente d’un fonctionnement systémique plus vertueux où l’audacieux fraudeur n’est pas mieux récompensé que le travailleur scrupuleux, nous n’avons qu’une trousse à outil à notre disposition pour éviter d’accepter erronément pour vraies ou fausses les choses qu’on nous dit, celle de l’esprit critique.”

        +2

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      • Alfred // 19.11.2017 à 20h49

        Je viens d’aller voir votre lien et je l’ai survolé (merci c’était rapide). Effectivement ce monsieur se fait tirer dessus à boulets rouges. Par contre je ne prendrai pas le risque de le défendre tant j’ai de suite l’impression d’avoir affaire à un vendeur de canapé (8000 rien que pour vous 4000). Désolé.

          +3

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  • Raphaël // 19.11.2017 à 21h12

    Si vous voulez regarder quelque chose de beaucoup plus potable sur la sociologie, allez voir un vrai scientifique :

    https://www.youtube.com/channel/UCGeFgMJfWclTWuPw8Ok5FUQ

    Si vous préférez les pavés au bord de la plage :

    https://www.hacking-social.com/wp-content/uploads/2015/07/lhomme-format%C3%A9-red-3.2.pdf

      +0

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  • Dissonance // 19.11.2017 à 21h46

    A ma connaissance, Idriss Aberkane est la risée des milieux scientifiques depuis de nombreuses années déjà, tant par son discours que par son parcours scolaire mystifié. Je devrais dire la “neuro-risée” d’ailleurs, pour sacrifier à son propre sabir. Dommage que vous relayiez la parole d’un charlatan pareil.

      +4

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  • Téji // 19.11.2017 à 23h42

    J’ai vu la vidéo et lu vos commentaires…
    Derrière des méthodes et effets discutables ou pas, je vois une personne qui évoque la règle des 3 étapes ridicule-dangereux-évident, sans qu’il attribue à César ce qui revient à César :
    “Toute vérité passe par trois étapes : d’abord elle est ridiculisée, puis elle est violemment combattue, enfin elle est acceptée comme une évidence.” Arthur Schopenhauer
    ça me gêne beaucoup, cette forme d’usurpation…

      +5

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  • Fabrice // 20.11.2017 à 06h55

    Je pense qu’il faut retrouver un peu d’ouverture d’esprit toute personne qui tente de rendre attractif la connaissance doit être soutenu, il faut inciter les gens à briser la pensée que la connaissance est rébarbative, réservée à une élite car trop complexe, triste, ennuyeuse.

    On l’a vu avec la précédente vidéo de Thinkerview ou certains veulent se réserver ce trésor pour avoir la mainmise sur le reste de la population donc pour moi son initiative même si imparfaite est à encourager et qui sait un jour nous verrons des conférences avoir autant de succès que des pièces de théâtre permettant au savoir de circuler à nouveau pour ne plus être captif d’une minorité.

    On peut signaler l’exoconference d’Astier qui bien que totalement humoristique mettait en avant de vraies connaissances et qui a été salué par la communauté scientifique.

      +15

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    • Alfred // 20.11.2017 à 09h10

      C’est extraordinaire quand même. Vous ne voyez pas que cet homme est à la fois du côté du manche et à la recherche de pouvoir? Vous vous trompez totalement de cible quand à “ceux qui voudraient garder le savoir pour eux mêmes”. Si parfois l’acces au savoir est rébarbatif c’est qu’il demande du travail. Il existe des passeurs de savoir mais rien ni personne qui dispense de travail pour l’acquérir. Ceux qui prétendent le contraire sont souvent justement ceux qui se posent entre le savoir et le public : Les charlatans et les gourous qui sont dangereux pour le naïfs qui les suivent et parfois même pour la population générale.
      Quand ce monsieur vous parle de “neuro sagesse” il ne vous guide pas vers la connaissance mais vous en éloigne à la façon d’un gourou. Ce concept creux n’étant partage que la ceux qui le suivent vous empêche de communiquer avec d’autres.
      Pour créer son propre jargon il faut être soit un génie soit un Guru. Les lacans (qui déjà prêtait à controverse) étant rares, les aberkanes encombrent les foires.

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      • Fabrice // 20.11.2017 à 09h54

        Alfred, je fais appel à mon intelligence surtout plutôt qu’à des réflexes conditionnés qui nous incite à rejeter, car la connaissance doit être traité que par des personnes dûment diplômés car ayant prouvés qu’ils pouvaient reproduire un modèle approuvé et certifié.

        Désolé la connaissance est pour moi un plaisir qui doit inciter aux échanges entre “novice” et “expert” je trouve intéressant la volonté de vulgariser pour inciter à la réflexion, si la forme est une barrière pour vous, je la respecte, mais respectez au moins la capacité de discernement de ceux qui regardent ces vidéo, ou vous vous rangerez du côté des méprisants qui vouent à l’ignorance ceux qui n’ont pas accès au savoir autrement que par l’aspect ludique.

        J’imagine que vous avez sabré le champagne quand l’émission “c’est pas sorcier” a été arrêtée moi j’y ai vu un dommage considérable pour la majorité qui avait là une lucarne sur la connaissance.

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        • Alfred // 20.11.2017 à 11h33

          Pas du tout. C’est tout à fait le contraire. Je me suis sans doute très mal exprimé. Je trouve que ce monsieur est justement l’exact contraire de “c’est pas sorcier”. Dans c’est pas sorcier on vulgarise c’est à dire qu’on met le savoir à portée de tous alors que ce monsieur jargonne. Le jargon c’est exactement l’opposé de la vulgarisation. Parfois c’est un hermétisme “nécessaire” en ce qu’il fait gagner du temps mais le plus souvent c’est une forme de pouvoir.
          Je vous fait remarquer que ce monsieur étale des diplomes (mais on où a t il eu le temps pour tout ce travail?). Quand il a fallu à certains (un todd ou un laborit) une vie il suffit à ce monsieur que trois poil de barbe lui poussent?
          Je suis désolé par ailleurs il est impossible d’accéder à certains niveaux de savoir sans travail, que ce soit dans la douleur ou bien le plaisir (Ceux qui vous promettent le contraire sont des escrocs qui ne vous veulent pas du bien).
          Parfois il faut humblement accepter de ne pas savoir.

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          • Fabrice // 20.11.2017 à 12h45

            Désolé le problème de l’enseignement est qu’elle rend rébarbative la connaissance, la connaissance (générique je pourrais dire savoir, science bien que plus restrictif) doit être enrichissante pour le chercheur et non une corvée voir un chemin de croix.

            C’est quand la connaissance est partagée par tous que surgissent des découvertes auquel les instituts ne pensent même pas et auxquelles les entreprises ne s’intéressent pas.

            Plus la connaissance est partagée et forme un enthousiasme plus la civilisation avance on l’a vu avec l’aviation, l’informatique, … Pour ne citer que quelques exemples.

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            • Fabrice // 20.11.2017 à 13h21

              Petit ajout vous confondez Alfred motivation et méthode quand la connaissance est motivante et à la portée de tous ce n’est plus un effort par contre quand elle ne l’est pas c’est un travail qui demande un salaire pour compenser le peu d’intérêt personnel mais qui se borne à des exigences hiérarchiques et de subordination, bref un secteur limité à une petite catégorie jalouse de son filon monétaire vous savez ” le savoir c’est le pouvoir” nous avons la verité personne d’autre ne peut la rechercher.

              Ce qui ne devrait jamais être le cas dans la recherche de connaissance de l’humanité (Bon allez enbonus mais jamais comme moteur de motivation)

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            • Alfred // 20.11.2017 à 15h10

              “sans travail, que ce soit dans la douleur ou bien le plaisir ”
              Savez lire? Le travail peut se faire dans le plaisir.
              Étonnant quand même que travail et efforts soient devenus des gros mots dans le domaine intellectuel. Pourtant dans le domaine sportif vous les acceptez bien non? Vous pouvez devenir un athlète ou même simplement perdre quelques kilos sans faire quelques efforts ?
              Ben c’est pareil pour la connaissance. Si elle est un tout petit peu pointue faut s’accrocher y a pas d’autres moyens.

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            • Fabrice // 20.11.2017 à 15h52

              La douleur n’apporte que rarement un fruit fertile sauf masochisme persister dans une voie qui n’est que douleur n’est à mon avis pas viable vous n’avez pas lu mon message non plus.

              Les grands chercheurs sont portés par une conviction créative rarement mortiphere, ce ne sont pas des pénitents de la science (encore heureux) peu étaient avant leur reconnaissance des membres du sérail académique justement ce qui leur laissait la liberté de découvrir hors des sentiers battus.

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  • konrad // 20.11.2017 à 07h43

    Bonjour,
    J’ai regardé jusqu’au bout la vidéo et j’ai apprécié l’idée générale argumentée par le monsieur. Je l’ai trouvé convaincant, même si quelques blagues m’ont parues “à coté”, et utile en tout cas pour moi qui n’a pas le bagage intellectuel et scientifique de la plupart des intervenants.
    Merci à Olivier qui place sur son site une diversité d’opinion qui enrichi ma connaissance.

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  • Fougnard // 20.11.2017 à 08h57

    Un petit coup d’œil sur Wikipedia permet de se rendre compte de la “valeur” de ce monsieur :
    – gonflement de CV et pas qu’un peu. De nombreux éléments ont été officiellement démentis par l’École Centrale et l’École Polytechnique dont il se réclame.
    – ses “travaux” scientifiques sont jugés peu rigoureux, proches du baratin (il invente des mots sans jamais les définir alors qu’il prétend vulgariser – ce n’est qu’un exemple)

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  • libvert.fr // 20.11.2017 à 10h00

    L’économie de la connaissance est promise à beaucoup d’avenir ; dire le contraire me semble passéiste.

    Qu’il y ait ou pas une élection prochaine de leader imparfait (car aucun humain n’est parfait), je fait confiance aux statistiques (et au journalisme des données) pour préserver la connaissance ouverte et les comparaisons internationales ! (et merci de ne pas l’interdire)

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  • James Bernard // 20.11.2017 à 10h10

    On ne cesse de tirer la sonnette d’alarme sur nos universités : “La France universitaire est à la traîne. Budget, modèle, sélection, filières d’excellence… Il est urgent d’engager de profondes réformes”
    Cet acharnement contre Idriss Aberkane révèle un profond malaise. Il est évident que l’école et l’université vont mal, et il propose de redonner l’appétit du savoir. Où est le crime ? on devrait le soutenir.
    Il ose dire que l’école souffre d’une crise majeure dans la captation de l’attention des élèves. Nos sociétés sont devenues trop bureaucratiques et formatées et produisent beaucoup de souffrance dans le corps enseignant. Les profs n’ont plus la passion, les élèves encore moins. Tout le monde est perdant vu que dans notre économie de la connaissance, la compétitivité d’un pays passe aussi par la qualité de son enseignement supérieur

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    • Xavier // 20.11.2017 à 12h06

      Pensez-vous que les personnes qui le soutiennent aient envie de rendre les enfants productifs ou citoyens ?

      “Il est évident” ne suffit pas à en donner la cause…
      Quel appétit avoir d’un monde où le business est roi, où les principes ont été depuis longtemps jetés aux oubliettes pour consacrer le profit sous couvert de “progrès” ?

      Avez-vous vu qui dirige ce Think Tank ?…

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      • James Bernard // 20.11.2017 à 12h25

        Peut-on devenir citoyen quand on a un diplôme qui mène à Pôle Emploi et qui a définitivement détruit l’enthousiasme et la soif de connaissances des étudiants ? La connaissance, l’enthousiasme et la réussite professionnelle ne s’excluent pas il me semble.

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        • Xavier // 20.11.2017 à 12h46

          A une question vous répondez par une autre… Pas très malin.
          Où mène la compétition généralisée sinon aux conflits ?
          L’enthousiasme et la soif de connaissance, vous avez déjà enseigné ?
          Ils cherchent un job pour gagner leur vie. Sinon ils chercheraient sur d’autres sujets que ceux que le système productiviste leur impose en asséchant les financements “non productifs”.

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        • Kilsan Aïtous // 20.11.2017 à 13h09

          Vous voulez un diplôme qui mène où ?

          Il parait qu’il existe une formation “acteur porno” en Espagne. Un métier qui ne mènerait pas à Pôle emploi….

          Les étudiants qui feront des lettres auront beaucoup moins de chance de trouver un emploi que ceux qui font de la compta. On supprime les lettres, inutile finalement dans notre Cité ? La compta, c’est plus intéressant ?

          Le problème c’est qu’il y a de moins en moins d’emploi, et les diplômes n’y changeront rien. Il ne doit pas y avoir corrélation entre avoir un emploi et être citoyen.

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          • Karim Wilmotte // 20.11.2017 à 20h33

            Il n’y a pas “de moins en moins d’emplois”.
            Par contre, il peut y avoir moins d’emplois et/ou une proportion d’emplois inintéressants plus important par rapport à la population “active”.

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            • Kilsan Aïtous // 21.11.2017 à 11h12

              Il y a de plus en plus de chômage, si vous préférez…

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            • Karim Wilmotte // 21.11.2017 à 19h42

              Oui, suite à une augmentation de la population active supérieur aux créations d’emplois.

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            • Kilsan Aïtous // 21.11.2017 à 21h22

              On nous rebat les oreilles justement qu’il faut plus de migrants parce qu’il n’y aurait plus assez de population active en Europe.

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            • Karim Wilmotte // 21.11.2017 à 22h48

              En Allemagne, en Allemagne.
              La France, le Royaume-Uni, la Scandinavie et le Benelux ont des taux de natalité suffisant (cfr Todd).

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            • Kilsan Aïtous // 22.11.2017 à 14h15

              Il y a un taux de chômage alarmant, une précarité et une pauvreté grandissante. Il y a moins de moins en moins d’emplois rémunérés. Du travail bien sûr qu’il y en a, mais pas d’emplois pour tout le monde. Pourquoi tergiverser ainsi ?

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            • Karim Wilmotte // 22.11.2017 à 21h12

              Parce que c’est faux?
              Sortez le nombre d’emplois en 1960, en 1980, en 2000 et en 2017.
              On verra vite si l’emploi disparait (et donc, ce n’est absolument pas le cas).

              Maintenant, imaginez la puissance de la propagande nécessaire pour vous faire croire que c’est le cas, et demandez vous ce qu’y gagnent les classes dominantes.

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            • Kilsan Aïtous // 23.11.2017 à 14h04

              Vous jouez avec les mots : il y a moins d’emplois aujourd’hui proportionnellement à la population.

              Vous le dites vous même : “moins de création d’emplois par rapport à la population active.”

              Et pourtant il y a de plus en plus de population retraitée en Europe, et de plus en plus d’enfants dans les “pays du sud”, ce qui devraient générer au contraire plus d’emplois pour la population active. Or c’est le contraire qu’on constate.

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            • Kilsan Aïtous // 23.11.2017 à 14h04

              La puissance de la propagande essaye de nous faire croire justement qu’on a besoin de plus de population (politique de plus d’enfants jusqu’à récemment, et politique migratoire vue comme une chance, une obligation pour répondre à la demande d’emploi). Il ne faut pas être sorcier pour comprendre ce qu’y gagnent en effet les classes dominantes à nous faire croire ainsi : trop de population pour le nombre d’emplois (qu’elles se garderont bien de dire qu’il va baisser par rapport à la population !) = baisse des salaires et des droits des travailleurs, mise en concurrence exacerbée de tous. Elles ont toujours tenté de nous faire croire que la technologie n’allait pas supprimer des emplois mais seulement les transformer. Bien sûr que c’est faux, avant on avait besoin de tout le monde pour faire tourner la société, aujourd’hui on devient inutile, avec des emplois superflus (marketing, publicité pour vendre du superflu inutile), on ne sait pas quoi faire du surplus humain. C’est bien de cela dont je vous parle : moins d’emplois disponibles par tête de pipe.

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            • Kilsan Aïtous // 23.11.2017 à 14h09

              La technologie supprime des emplois et donc des salaires. C’est le but du plus de profit qui mène le monde.

              Nous ne pouvons même plus faire grève pour un rapport de force. Les classes dominantes font sans nous.

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            • Karim Wilmotte // 23.11.2017 à 22h30

              “Nous ne pouvons même plus faire grève pour un rapport de force. Les classes dominantes font sans nous.”

              Au moins, vous avez identifié malgré vous (l’un des) intérêts de cette propagande.

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  • Pandami // 20.11.2017 à 10h28

    Personnellement je préfère cette intervention d’Idriss Aberkane :

    https://www.youtube.com/watch?v=lOG96QPljtM&ab_channel=GDSolution

    Plus synthétique, peut-être plus pertinente.

    Idriss Aberkane ne vient pas de nul part, il a un biais (comme tout le monde). Mais il me semble que ce biais ne disqualifie pas pour autant 100% de ce qu’il peut affirmer ou présenter. Ceux qui sont déjà intéressés ou informés par les questions d’éducation, de biomimétisme et d’économie de la connaissance ne sont de fait pas la cible de ses interventions.

    La question que je me pose est donc :

    1/ Le débat porte t-il sur la vulgarisation portée par des personnages médiatiques ambigus ?
    2/ Le débat porte t-il sur les voies alternatives dans les domaines de l’éducation, de l’économie et de la production, portées par les découvertes de la science cognitive ?

    Ce sont deux débats intéressants mais différents.

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  • WILLIAM // 20.11.2017 à 10h29

    Un podcast intéressant sur le fond et peu sur la forme….
    https://www.scepticisme-scientifique.com/episode-362-limposteur/

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  • James Bernard // 20.11.2017 à 11h00

    Le sujet qui nous intéresse : l’économie de la connaissance, traité ici par Idriss Aberkane qui a publié deux articles à ce sujet (format PDF à télécharger pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter des vidéos)
    http://www.fondapol.org/etude/idriss-j-aberkane-la-noopolitique-le-pouvoir-de-la-connaissance/
    http://www.fondapol.org/etude/idriss-j-aberkane-economie-de-la-connaissance/

    Pour chaque article, Fondapol a précisé la référence :
    “Cette note a été écrite par Idriss J. Aberkane, qui est notamment chercheur affilié au Kozmetsky Global Collaboratory de l’université de Stanford”.

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    • Xavier // 20.11.2017 à 11h32

      Merci pour ce lien qui apporte quelques confirmations sur le rôle “attribué” à IA :

      1) “La Fondation pour l’innovation politique est un think tank libéral, progressiste et européen.”

      2) “Président : Nicolas Bazire”
      Wikipedia : “homme d’affaires français, et un ancien haut fonctionnaire”… énarque ; “proche de Nicolas Sarkozy et un de ses conseillers personnels”… “témoin lors de son mariage avec Carla Bruni” ; “Young Leader3 (1998) de la French-American Foundation” ; “associé-gérant de la banque Rothschild & Cie” et Carrefour, Groupe Arnault.
      Le 21/09/11, il est mis en garde à vue”… “dans le cadre de l’enquête sur de possibles rétrocommissions en marge de contrats de ventes d’armes”… « Affaire Karachi ». “Il est mis en examen le lendemain pour complicité d’abus de biens sociaux.”
      “Poursuivi depuis juillet 2013 pour « détournements de fonds publics », il est convoqué avec Pierre Mongin par la Justice le 12/09/13 et mis en examen. Cette mise en examen est annulée le 24/03/14” .

      3) “Vice Président : Grégoire Chertok”
      Wikipedia : “Grégoire Chertok, né le 6 avril 1966 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un banquier d’affaires français. Associé-gérant et membre du Comité Exécutif de Rothschild & Cie (…)”

      4) “Présidente du Conseil scientifique et d’évaluation : Laurence Parisot”

      WHAOUH !

        +3

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      • James Bernard // 20.11.2017 à 12h17

        S’il faut juger Idriss Aberkane en fonction du pedigree “judiciaire” des responsables d’organismes pour lesquels il a publié des articles on tomberait bien bas. Quand on voit tous les scandales de la République, les mises en examen etc. de droite ou de gauche, on pourrait aussi fermer toutes les universités, particulièrement politisées pour leur plus grand malheur.
        Pour en revenir à l’économie de la connaissance, ce qu’il préconise c’est d’expérimenter de nouvelles pratiques éducatives qui rendraient les enfants gourmands de savoir. La soif d’apprentissage donne de meilleurs résultats que le gavage de cerveaux qui tue la créativité mais en France on troque encore l’émerveillement pour la conformité. Effort n’est pas synonyme de souffrance.

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    • Alfred // 20.11.2017 à 12h32

      Je vous remercie infiniment de nous donner quelque chose à LIRE de mr Aberkane. (passons sur fondapol, nicolas bazire i tutti quanti – soyons constructifs).
      Grâce à vous je comprend ce que certains y trouvent. Cependant j’en trouve la lecture extrêmement laborieuse. En fait je suis proprement sidéré que cela passe chez certains pour de la vulgarisation tant c’est absolument l’inverse:
      Il est fait appel à une foultitude d’infos et de concepts (effet massue de la “connaissance” pour emporter la conviction: E Todd explique très bien ce procédé). Informations et données qui ne sont jamais mises en perspectives (à prendre ou à laisser). Or il se trouve qu’elles sont parfois fort discutables (si on est tombé dessus avant (connaissance antérieure) ou si l’on prend la peine de creuser. Les concepts ont aussi la particularité d’être très à la mode (il y a un coté bingoloto à la lecture voire namedropping) ce qui n’est pas un défaut en soit mais pose question: ce qui n’est pas / plus à la mode est il sans valeur? Ce réagencement de l’air du temps est plaisant mais faisant table rase du passé il fait penser à la “méthode khmere” (rouge) (entre autres bien sur): La Vérité Nouvelle remplacera l’ancien monde.

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      • zert // 21.11.2017 à 09h00

        Si vous aimez lire, la thèse de littérature comparée d’Aberkane est en ligne. Ca permet de se rendre compte du niveau du personnage (spoiler : c’est une catastrophe inimaginable, et l’Université n’en sort pas grandie).

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        • James Bernard // 21.11.2017 à 09h53

          L’université est déjà au 3è sous-sol depuis longtemps et elle n’a pas attendu “ce personnage” comme vous le nommez avec tant de condescendance pour se tirer une balle dans le pied.

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    • Alfred // 20.11.2017 à 12h33

      Pour ne rien gacher, l’auteur sacrifie à la mode des “fonctions” fumeuses et inutiles (la cerise sur le gateau).
      Enfin il reste des zones d’ombres dont on ne sait si elles proviennent d’une réelle naïveté de l’auteur ou d’une forme de duplicité. Ainsi l’auteur passe sous silence les enjeux de pouvoir. Il nous parle beeaucoup des moocs et des jeux d’apprentissage et pas de ceux qui pourraient les concevoir ni de leur buts.
      En résumé les quelques idées intéressantes auraient mérité d’être travaillées et on serait arrivé à quelque chose de passionnant. Malheureusement il y a désaccord entre le but et la forme: L’amalgame de concepts à la mode et l’enfilage de perles confortables aux puissants a moins à voir avec l’élaboration et le partage de la connaissance qu’avec l’accès à une parcelle de pouvoir.

      (je ne perdrai plus de temps à le lire mais je l’aime bien quand même: il a réussi à placer le systema dans un de ses papiers!!!)

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    • Laurent Fournier // 21.11.2017 à 08h42

      Un grand merci pour ces liens. A l’oral, Aberkane est irritant, car sa tchatche caricature sa pensee. Mais a l’ecrit il est plutot bon.

      Pour qui roule-t-il? Les neo-cons?

      Je ne sais pas.

      – D’un cote il defend Jimmy Carter, evoque la voie de chemin de fer Berlin-Bagdad a l’origine de la premiere guerre mondiale, histoire passee sous silence par la plupart (tous?) des historiens et tous les media, et rappelle fort justement tous les grands scientifiques qui ont consacre leurs efforts a concevoir des armes.

      – D’un autre il ne voit pas que le lien entre Stanford et les drones, c’est pas “17 milliards”, c’est que les drones n’auraient pas ete possibles sans Stanford. Il ne voit pas sa contradiction. Google est une entreprise guerriere. https://www.youtube.com/watch?v=Tpk0AMKm_LQ

      Daniele Ganser essaye de resoudre les contradictions devant lesquelles Aberkane semble s’immobiliser: https://www.youtube.com/watch?v=URYFfGh-QME

      Mais quand meme, Aberkane, un bonhomme a suivre.

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    • Laurent Fournier // 21.11.2017 à 14h12

      J’ai lu les deux papiers que vous avez donne. Ca se lit vite. Aberkane est plein de contradictions, presque d’un paragraphe a l’autre. La plus grosse contradiction, c’est qu’il n’explique pas comment la connaissance, qui jusqu’a maintenant a plutot servi a faire la guerre, comme il dit, pourra devenir un chemin de paix. Il semble un adepte du positivisme, melange du positivisme bourgeois de la fin du XIX siecle (qui n’a pas vu arriver la premiere guerre mondiale) et de Francis Bacon, parseme de citations soufies sympathiques mais qui ne masquent pas l’absence de fondation pour sa theorie.

      Pour quelqu’un qui se prevaut de Stanford, a-t-il lu Rene Girard, qui le contredit sur tous les points?

      Ignore-t-il le role d’un autre professeur a Stanford, Edward Teller, dans la technique des “mega-morts”?

      Et Von Neumann a Princeton (il aurait voulu que “sa” bombe soit lachee sur Kyoto)? Brzezinski et Huntington a Harvard, Petraeus (etudiant a Princeton et enseignant a Harvard), etc, etc.?

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  • Gérard // 20.11.2017 à 12h14

    Vidéo sympa, points de vue intéressants

    par contre je m’inquiète un peu, nombre de commentaires rigoristes et conservateurs, semblent manquer d’humilité intellectuelle et d’ouverture d’esprit,

    Les crises propose nombre de points de vue dans lesquels nous nous retrouvons ou pas, mais de là à se comporter comme un club de dinosaures imbus de leur avis tout fait sur tous les sujets, vivement la prochaine météorite…

    allez, bon, je plaisante 😉

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    • Xavier // 20.11.2017 à 12h24

      Je pense juste qu’à un moment de plus en plus de gens comprennent qu’on (un système politico-économico-médiatique) finance et expose des types pas très talentueux car :
      – soit ils servent la soupe aux dirigeants,
      – soit ils créent du volume d’informations et rendent le débat difficile (saturation d’infos qu’on a pas le temps de vérifier).

      Je ne crois pas être imbu de quoi que ce soit, si vous allez dans ce sens, il me semble que le CV arrangé d’IA montre que lui l’est…

      Quant au procès en paléontologie 😉 il tend à laisser croire que soit nous serions “progressistes” et donc dans le champ du progressisme défini par certains (et quels certains !… Cf. les dirigeants de “fondapol” ci-dessus), soit s=nous sommes des grincheux rétrogrades.
      Un peu court.

      Maintenant non, IA n’est pas responsable de tous les crimes du “progrès”, oui il dit qq trucs intéressant, mais si il ne se rend pas compte que c’est utilisé par des gens mal intentionnés pour faire passer pire en jouant sur notre attention sélective, il montre ses propres limites.

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      • James Bernard // 20.11.2017 à 12h31

        Vous parlez d’attention sélective, dans ce cas, pourquoi avoir retenu Fondapol et non pas l’Université de Stanford dans l’indication : “Cette note a été écrite par Idriss J. Aberkane, qui est notamment chercheur affilié au Kozmetsky Global Collaboratory de l’université de Stanford”.
        Vous auriez aussi pu citer les dirigeants de l’Université de Stanford plutôt que de rechercher des critiques dans Wikipedia que l’on sait ne pas être toujours très objectif

        https://www.les-crises.fr/exclusions-menaces-budget-recale-cest-la-crise-chez-wikimedia-france-lettre-de-lancien-president/
        Exclusions, accusations de népotisme, licenciement, plainte… L’association qui soutient Wikipédia en France, dont la moitié du conseil d’administration a démissionné, va être auditée par la fondation américaine.

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        • Xavier // 20.11.2017 à 12h43

          Là vous cherchez une échappatoire… Pouvez-vous infirmer les informations citées ci-dessus ?

          Je suis simplement allé sur le lien que VOUS proposez (les 2 sont sur fondapol), et ensuite je parle mieux français qu’anglais, il me semble donc logique d’approfondir sur celui-là.

          Beaucoup de mauvaise foi pour ne pas regarder la réalité en face : les promoteurs d’IA sont des gens qui ne promeuvent pas la citoyenneté mais les affaires.
          IA lui-même est obsédé par la performance, donc implicitement par la compétition, pour le coup c’est bêta car la compétition ultime est la guerre…

          Qu’il ne fasse même pas d’analyse sur les limites de l’expansionnisme ni sur le corolaire de la compétition généralisée me parait aberrant.

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          • James Bernard // 20.11.2017 à 12h58

            Dans le lien que je propose, il est bien précisé : “Cette note a été écrite par Idriss J. Aberkane, qui est notamment chercheur affilié au Kozmetsky Global Collaboratory de l’université de Stanford”.
            Pourquoi ce jugement culpabilisant “il est obsédé par…” ? Quand on fait des études en neurosciences, c’est bien pour comprendre les performances du cerveau. Quand vous prenez des leçons de piano, ce n’est pas pour devenir un cancre en musique mais pour devenir plus performant. Et si nos universités se préoccupaient davantage des performances des étudiants et de leur réussite professionnelle, il y aurait moins d’échec. Les bons professeurs eux-mêmes déplorent les programmes et méthodes fossilisées de l’Education Nationale. L’école est devenue une usine à éduquer.
            Avez-vous lu son livre pour le juger ?

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            • Xavier // 20.11.2017 à 13h13

              Non, justement, c’est bien que vous preniez cet exemple car quand on fait de la recherche fondamentale c’est pour “comprendre un fonctionnement”, pas pour “améliorer une performance”.

              Vous confondez l’ingénierie et la recherche fondamentale.

              Avez-vous réfléchi à ce que deviendrait un monde où TOUS seraient plus “performants” ?
              Cela changerait-il la donne et les tensions ou, au contraire, les augmenterait-il ? On décrit là l’évolution suivie par l’Homme jusqu’à présent, avec les limites systémiques que l’on sait (système fermé, énergie, matière) et la fuite en avant de “ce sera mieux demain” que ceux qui dominent aujourd’hui utilisent pour empêcher les autres de remettre leur ordre hiérarchique en question.

              “Soyez confiants, on progresse, ne faites pas la révolution”…

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  • croco // 20.11.2017 à 12h23

    C’est Alain Minc nouvelle génération. Celui qui annonçait la révolution informatique il y a 40 ans.

    L’art d’enfiler les idées reçues comme des perles, collection de poncifs et faits insolites. Débiter à toute vitesse et sauter du coq à l’âne pour ne pas laisser le temps de réfléchir à ce qui vient d’être dit, et rester dans la phase d’éblouissement quand une nouveauté vous est exposée. Procéder par affirmations péremptoires. Écrire des équations sans que ce soit nécessaire. Parsemer de chiffres pour faire scientifique. Faire des clins d’oeils au panthéon des start-up pour avoir l’air dans le coup. Blaguer pour attirer la sympathie. Un étourdissement continu et chatoyant.

    Bref, un gourou. Le genre de type qui vous fait vous sentir intelligent quand vous l’écoutez. L’équivalent youtube des powerpoint des sectes qui vous expliquent le secret du bonheur.

    Mais au final, qu’a-t-il dit? Pas grand chose. Qu’avez-vous retenu? Peut-être une ou deux paraboles à resortir en société, mais pas plus.

    Alors réécoutez la vidéo et arrêtez-la après chaque historiette et prenez le temps d’y réfléchir. Le vernis bling-bling ne resiste pas longtemps.

    Au final, c’est bien comme source d’histoires à raconter à vos potes (dans la veine “Tu savais que les algues impriment du silicone?”), mais ça ne donne rien à penser. Du pur spectacle. Un simulacre d’intelligence.

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    • James Bernard // 20.11.2017 à 18h49

      Les rapprochements entre milieux scientifiques et industriels sont devenus incontournables. Et les vulgarisateurs de talent ne sont pas assez nombreux. Idriss Aberkane en fait partie mais il en faudrait d’autres. Quand un gouvernement impose aux citoyens des décisions qu’ils ne comprennent pas, on n’est plus en démocratie. Il faut d’urgence améliorer la capacité des opinions publiques à faire les bons choix

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      • Kilsan Aïtous // 20.11.2017 à 20h17

        “Quand un gouvernement impose aux citoyens des décisions qu’ils ne comprennent pas, on n’est plus en démocratie. Il faut d’urgence améliorer la capacité des opinions publiques à faire les bons choix”

        Qu’est ce que ça veut dire ?

        Les “bons choix”, ce sont ceux du gouvernement ? La démocratie, c’est quand les peuples adhèrent aux décisions imposées par le gouvernement (même est surtout si ce ne sont pas les siennes et qu’elles vont à l’encontre de l’intérêt de la majorité et de la planète) ? Faites confiance, il sait ce qu’il nous faut, c’est ça ? c’est pas plutôt l’effet marketing, publicité ça ? autant dire l’aliénation, la servitude volontaire.

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        • James Bernard // 20.11.2017 à 20h25

          Croyez vous que la majorité des citoyens comprend quelque chose sur les NBIC, le transhumanisme, les nanotechnologies, la blockchain, le transhumanisme etc. ? Certains scientifiques font l’effort de vulgariser ces notions mais ils se font descendre en flammes sous prétexte qu’ils sont trop médiatisés.
          Comment les citoyens peuvent-ils adhérer à ce qu’ils ne comprennent pas ?

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          • Alfred // 20.11.2017 à 20h43

            C’est vrai ça. Et d’ailleurs POURQUOI auraient ils besoin d’adhérer au transhumanisme ?..
            C’est marrant (on s’en doutait un peu) mais l’amour de la démocratie va en s’effillochant chez les adeptes du culte.

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      • Alfred // 20.11.2017 à 20h20

        Mais ce n’est pas cela la vulgarisation ! Cela demande au contraire un très bon niveau pour être fait correctement. Ça ne tolère pas l’a peu près.
        “C’est pas sorcier” c’était de la vulgarisation.
        Le fait que vous ne comprenez pas la différence avec ce que dit aberkane et ses méthodes rethorique augure très mal de l’amélioreration de ” la capacité des opinions publiques à faire les bons choix”…

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        • James Bernard // 20.11.2017 à 20h31

          Si l’on consulte les appréciations de ceux qui ont acheté le livre (plus de 150 commentaires), ils sont dans le global tous satisfaits.

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          • Karim Wilmotte // 20.11.2017 à 20h37

            Les membres des sectes disent-ils être plus ou moins heureux de leur participation à la secte?
            Je dirais “ils sont dans le global tous satisfaits”?

            Soyons tous membre de leurs sectes alors?!
            Bon, va y avoir un problème, vu le nombre de secte disponible…

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            • James Bernard // 20.11.2017 à 20h52

              Nous voilà embarqués dans une secte à présent. Il faudrait un peu redescendre sur terre, le lynchage est devenu un sport national mais il y a d’autres façons plus saines de se défouler

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            • Karim Wilmotte // 21.11.2017 à 22h49

              “Nous voilà embarqués dans une secte à présent.”
              Non, je montre juste par l’absurde la vacuité de votre argument.

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            • James Bernard // 22.11.2017 à 19h36

              Vous ne démontrez rien. Pour vous, les 154 avis élogieux que les lecteurs ont publié à propos de son livre font partie d’une secte. Il faudra un peu plus de consistance pour démontrer la vacuité des arguments de ceux qui ne soutiennent pas vos certitudes
              https://www.amazon.fr/Lib%C3%A9rez-votre-cerveau-Idriss-ABERKANE/dp/222118758X

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          • Alfred // 20.11.2017 à 20h41

            Franchement vous êtes incroyable. Comment faire pour rester poli? Votre réponse “un peu à côté” peut provenir soit de la présence d’une araignée au plafond (ce que je ne crois pas) soit d’un rapport très personnel à ce que d’aucuns nomment l’honnêteté. À croire que vous êtes cet homme là (le grand l’inénarrable que vous savez).
            En tous cas vous avez l’air de bien vous amuser

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            • James Bernard // 20.11.2017 à 21h13

              Avez-vous lu son livre ?
              Cet acharnement n’est pas constructif, jusqu’à présent personne n’a apporté la moindre contradiction scientifique en dehors des réactions épidermiques à n’en plus finir, ses dents blanches, ou que sais-je encore

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            • Alfred // 20.11.2017 à 23h12

              Puis je vous faire remarquer que vous même n’apportez aucune contradiction aux arguments qui vous sont portés dans les commentaires (pourtant gratuits eux)… Vous bottez en touche mais ne répondez jamais sur le fond.
              Et tant que vous y êtes expliquez donc de quoi la “neurosagesse” est elle la “vulgarisation”..

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            • James Bernard // 20.11.2017 à 23h50

              Comment répondre à des non-questions ?
              Ceux qui aboient n’ont pas lu son livre, c’est tout de même stérile toutes ces critiques

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            • James Bernard // 21.11.2017 à 00h20

              Neurosagesse : “Si nous produisons énormément de connaissance, nous produisons très peu de sagesse. Nous passons notre temps à vivre dans la pensée des autres si bien que nos décisions sont rarement les nôtres. Notre désir de nous conformer au système est bien plus puissant que notre libre arbitre.
              … Il y a toujours une masse hargneuse de conformistes qui se lève, fière d’appartenir au camp du bien, des bons élèves et blâmant les mauvais. La sagesse est inexisante dans notre système éducatif.
              Le sage c’est celui qui n’a besoin d’acun système, c’est celui qui tel Diogène, lance à Alexandre : “Ecarte toi de mon soleil”.
              Le savant sait résoudre des problèmes que le sage n’aurais jamais eux.”
              Je vous laisse le soin de lire le livre pour en savoir plus, plutôt que de critiquer sans savoir de quoi il parle. Vous pourrez ensuite critiquer

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            • Alfred // 21.11.2017 à 11h43

              Je vous laisse le soin de lire d’autres livres. Cela vous permettra de reconnaitre les sentiers déjà foulés et refoulés, de distinguer le plausible du peu probable, la franche arnaque de l’effort sincère et surtout la profondeur du réel travail fourni du creux d’une production de collégien enduite de strass.
              Vous ne vous rendez même pas compte des ressorts émotionels dont il use sur vous (vous etes le genitl rebelle et je suis le vilain réactionnaire puisque je ne crois pas en lui – typique du conditionnement sectaire).
              Ne mesurez vous pas le caratère à la vois vain et définitif de ce qu”il dit? “La sagesse est inexisante dans notre système éducatif.” Au niveau très prosaique, d’aucuns trouveront de la sagesse dans l’inertie du mastodonte qui en trainant des pieds a refusé la methode sylabique avant que la mode des ministres soit d’en revenir. On peut y revenir de multiples façons tant que “la sagesse” n’est pas definie.
              “Le sage c’est celui qui n’a besoin d’aucun système, c’est celui qui tel Diogène, lance à Alexandre : “Ecarte toi de mon soleil”.” Sans déconner? L’anecdote avec alexandre sert à tout les formateurs pour force de vente et elle est sensé illustrer quoi ici? Diogène n’est il pas au moins dans son propre système?
              Bref c”est vague creux équivoque… Tant pis pour vous (ou plutot nous tant c’est le signe d’un desastre – et la raison de mon “acharnement”). Sorry.

                +7

              Alerter
            • James Bernard // 21.11.2017 à 12h11

              Je vous remercie pour votre magnanimité, vous me laissez donc le soin de lire d’autres livres ! Plus loin, un autre commentaire me prie de ne pas citer d’autres auteurs (sous prétexte de name dropping concernant le génial Pierre Gilles de Gennes). De toute évidence il règne une sorte de schizophrénie collective dans ce lynchage par des personnes qui n’ont pas lu le livre mais sont d’accord pour dire que l’auteur est le diable en personne.
              Quant au gentil rebelle conditionné sectaire face au vilain réactionnaire que vous évoquez, cela n’engage que vous. Je ne me sens ni rebelle ni réactionnaire, je dis simplement que ce livre ouvre de nombreuses pistes de réflexion très intéressantes.
              Et si vous estimez qu’ils y a de la sagesse dans l’inertie du mastodonte, et bien je préfère dans ce cas un trublion capable de déloger le mastodonte de sa grotte de certitudes

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  • Adrien // 20.11.2017 à 12h55

    Bonjour à tous.

    Très amusant, merci pour ce fil de discussion.

    Un pote (chercheur, attation les zyeux) de mon labo me conseille d’écouter ce gus depuis plus d’un an, mais je n’a jamais tenu plus d’une poignée de minutes.

    Cet ami, que j’estime pour sa soif de connaissances, est un européiste farouche, un transhumain convaincu (la science et la volonté pour transcender notre nature dégénérée), un macronien béat et un anti catholique viscéral.

    Ne partageant aucune de ses idéologies, je m’amuse à le mettre devant ses contradictions, lui conseillant certaines lectures, cherchant plus à le faire douter qu’à le convaincre (comme pleurer sur la destruction de la recherche quand on soutient dur comme fer un énième gouvernement austéritaire…).

    A sa décharge, le monde universitaire a vraiment les fils qui se touchent, je ne peux pas lui en vouloir.

    Portez vous bien.

      +2

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  • Kilsan Aïtous // 20.11.2017 à 13h46

    “Et si nos universités se préoccupaient davantage des performances des étudiants et de leur réussite professionnelle, il y aurait moins d’échec. ”

    Et si nos professeurs, les programmes se préoccupaient plus de construire l’Homme, le citoyen, les élèves seraient peut-être moins dégoutés de l’enseignement et de l’Éducation nationale. Mais, en effet, cette mise en concurrence où il faut qu’il y ait des échecs et des réussites pour cautionner un système soi-disant au mérite, peu de monde y croit vraiment.

    Le pire, c’est bien cet eau tiède, ce mélange des genres, où personne ne croient plus en rien, ni les élèves, ni les professeurs. On a perdu le sens. Dans ce système, on sait que tout le monde ne trouvera pas sa place (emploi), et en plus on ne peut pas avoir comme objectif réel de former le citoyen, car pour cela il faudrait remettre en question le Système, remettre à l’endroit le sens du mot “démocratie” par exemple, étudier l’Histoire différemment, comprendre le système de la création de monnaie et dette, le capitalisme, les neurosciences aussi (H. laborit), le message spirituel des évangiles ou autres…

      +1

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  • James Bernard // 20.11.2017 à 14h03

    Dans la continuité des échanges ci-dessus il y a : “S’adapter et innover pour survivre”, de Pascal Picq, maître de conférence au Collège de France. Idriss Aberkane fait référence à l’excellence de Pascal Picq à populariser la science. Cet homme s’est pourtant vu reprocher maintes fois son exposition médiatique.

      +3

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  • Fabrice // 20.11.2017 à 17h22

    Pour apaiser le débat je vous propose de réfléchir à cette phrase de Marie Curie :

    Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre.

      +7

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  • Raphaël // 20.11.2017 à 18h20

    On illustre ici le travers profond de notre société, le vice ultime : l’inversion des valeurs. Le cancre ou le faussaire devient la victime, le professeur devient un ennemi, la science un danger, le vendeur de tapis un exemple, le vieux de la viande à euthanasier, la baudruche un gourou. La France ne mérite pas mieux que Macron.

      +2

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