2e couche de l’Obs sur Trump – toujours sans la moindre preuve valable…

On passe donc à la légitimation de la destitution…

Source : Le Nouvel Obs, Sarah Diffalah, 13-01-2016

Donald Trump, le 9 janvier à la Trump Tower. (TIMOTHY A. CLARY/AFP)

Donald Trump, le 9 janvier à la Trump Tower. (TIMOTHY A. CLARY/AFP)

Aux Etats-Unis, le président n’est pas protégé par l’immunité et une destitution est envisageable à tout moment.

Dans une semaine, Donald Trump va devenir le 45e président des Etats-Unis. Et déjà, bookmakers et observateurs parient sur une éventuelle destitution.

Du solide, donc…

Jeudi 12 janvier, au lendemain de la publication du rapport controversé sur Donald Trump et de la conférence de pressede ce dernier, le site de paris en ligne britannique Ladbrokes donnait le milliardaire destitué ou démissionnaire avant la fin de son premier mandat avec une cote de 11/10, soit environ une chance sur deux qu’il quitte le bureau ovale avant 2020.

L’historien Allan Lichtman, un des rares à avoir prédit la victoire de Donald Trump –et qui ne s’est jamais trompé depuis 1984-, a lui aussi parié que le futur président ne finirait pas son mandat. Au “Washington Post”, en novembre, il expliquait :

“Je suis assez certain que Trump donnera des motifs pour lancer sa destitution, soit en faisant quelque chose qui met en danger la sécurité nationale, soit parce que cela va l’avantager financièrement.”

Contrairement à ses précédentes prévisions, cette hypothèse n’était pas basée sur la méthode qu’il a mise en place pour prédire les résultats des élections, mais sur son intuition.

“Les républicains ne veulent pas de Donald Trump comme président, car ils ne peuvent pas le contrôler. Il est imprévisible.”

Selon lui, ils préféreraient tout faire pour avoir le vice-président Mike Pence, plus “lisse” et plus “contrôlable”. En cas de destitution, c’est en effet le vice-président qui ferait l’intérim.

La question d’une destitution plane de manière plus vive dans les esprits depuis que des suspicions se sont accumulées ces derniers mois sur les liens qu’ont pu entretenir les soutiens de Donald Trump et la Russie après le piratage des données du parti démocrate lors de l’élection présidentielle.

Mis à part les agitations médiatiques, on n’a rien aucune preuve indiscutable – mais qu’importe, puisqu’on vit une époque de rumeurs…

Trahison, corruption, crimes et délits majeurs

Aux Etats-Unis, le président n’est pas protégé par l’immunité et une destitution est envisageable à tout moment. La section 4 de l’article II de la Constitution américaine de 1787 prévoit et précise les motifs qui peuvent entraîner une procédure de destitution : “Le président, le vice-président et tous les fonctionnaires civils des Etats-Unis seront destitués de leurs charges sur mise en accusation [appelée impeachment, NDLR] et condamnation pour trahison, corruption, ou autre crimes et délits majeurs”.

La Chambre des représentants à la majorité doit enclencher la procédure pour “mettre en accusation” et “instruire” le dossier. Ensuite, le Sénat juge. Il faut que les deux tiers des sénateurs votent en faveur de la destitution pour que la procédure aille à son terme. Si le rôle du Congrès est clair, les motifs de mise en accusation le sont beaucoup moins puisqu’il faut, hormis les cas de trahison et de corruption, interpréter la notion vague et non-définie de “autres crimes et délits”, explique Anne Deysine, spécialiste des institutions américaines dans un document d’étude de la Documentation française.

Dans l’histoire américaine, une vingtaine de juges ont été mis en accusation, dont certains condamnés. Mais on ne compte que deux cas d’impeachment (conclu par deux acquittements) de présidents : Andrew Johnson en 1868 en raison d’un conflit politique et Bill Clinton en 1998 pour parjure et abus de pouvoir après avoir menti sous serment. Richard Nixon, lui, démissionna en août 1974 à la suite du scandale du Watergate, peu avant le déclenchement officielle de la procédure.

La Russie, point chaud

Pour que cette action puisse être intentée contre Donald Trump, un motif recevable doit donc être présenté. A l’heure actuelle, le seul dossier sensible évoqué concerne de possibles contacts entre des proches du futur président et des agents russes.

Oulà, des “contacts” – du très lourd, donc…

Selon le rapport, dont on ne connaît pas précisément l’origine et dont le contenu n’a pas été vérifié mais qui a été communiqué par le renseignement américain à Donald Trump et Barack Obama, l’avocat de Donald Trump, Michael Cohen, aurait rencontré un envoyé du pouvoir russe à Prague à la fin de l’été 2016. Toujours selon ce rapport, le Kremlin aurait “alimenté l’équipe de Trump de renseignements sur ses opposants, notamment la candidate démocrate à la présidentielle américaine Hillary Clinton.”

Du très très solide…

Une ancienne conseillère juridique de la NSA, Susan Hennessey, a souligné à Forbes que “ces allégations devaient être prises au sérieux”. Michael Cohen a démenti sur Twitter l’information, affirmant n’être jamais allé de sa vie à Prague, ce que semble confirmer des informations de presse.

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Ah le type à la preuve que c’est faux – qu’importe, on sort un article !

Donald Trump a assuré n’avoir “aucune affaire avec la Russie”. Quant aux renseignements américains, ils ont déclaré “n’avoir aucun jugement quant à la fiabilité des informations contenues” dans le document et ne corrobore pas la version donnée par l’auteur du rapport. Ils estiment cependant que certains aspects sont crédibles sans que l’on sache lesquelles.

Des républicains prudents

Ces allégations viennent s’ajouter aux soupçons de collusions entre des proches du milliardaire et la Russie. Peu après l’élection de Donald Trump en novembre, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré qu’il y avait eu des contacts pendant la campagne entre l’entourage de Donald Trump et des représentants russes, hérités de relations antérieures.

Par ailleurs, il est désormais établi par le renseignement américain que la Russie a fait preuve d’ingérence lors des élections américaines, notamment en piratant les messageries de responsables du parti démocrate. Ce que Donald Trump a d’ailleurs reconnu lors de sa conférence de presse.

Ah si c’est un fait… Trump ne l’a pas reconnu aussi clairement semble-t-il…

Si des preuves de connivence entre l’ancien candidat et le pouvoir russe étaient révélées, cela pourrait donner lieu à une procédure de destitution.

Ah si c’est de la “connivence”… La peine de mort au moins, non ?

Mais on en est encore loin. La procédure est complexe et longue. Les républicains auront-ils envie de provoquer un chaos institutionnel alors qu’ils disposent de tous les pouvoirs ? Pour l’heure, le parti républicain, qui n’a pas toujours été tendre avec son candidat, s’est couché devant le président-élu et ne semble pas avoir l’intention de s’engager dans cette voie.

Plaider l’incapacité

Quant à savoir si d’éventuels conflits d’intérêts entre sa fonction et ses désormais anciennes activités dans l’entreprise familiale pourraient lui nuire, difficile de le savoir : la Trump Organization, dont il a confié les rênes à ses fils le temps de son travail à la Maison Blanche, n’est pas côtée en Bourse et reste opaque.

Un journaliste du “Washington Post” propose une autre option : en vertu du 25e amendement, le vice-président, et “une majorité de fonctionnaires des départements exécutifs” peuvent déposer une déclaration écrite aux présidents des deux Chambres les avisant que le président est dans l’incapacité d’exercer son travail. Le président, alors, peut contester cette incapacité. Ce serait alors au Congrès de trancher.

Il y a l’assassinat aussi…

Sarah Diffalah

Source : Le Nouvel Obs, Sarah Diffalah, 13-01-2016

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Voici la déclaration officielle des agences de renseignement :

DNI Clapper Statement on Conversation with President-elect Trump

Source : DNI.gov, James R. Clapper, Director of National Intelligence, 11-01-2017

DNI Clapper Statement on Conversation with President-elect Trump

Wednesday, January 11, 2017
DIRECTOR OF NATIONAL INTELLIGENCE
WASHINGTON, DC 20511

This evening, I had the opportunity to speak with President-elect Donald Trump to discuss recent media reports about our briefing last Friday. I expressed my profound dismay at the leaks that have been appearing in the press, and we both agreed that they are extremely corrosive and damaging to our national security.

We also discussed the private security company document, which was widely circulated in recent months among the media, members of Congress and Congressional staff even before the IC became aware of it. I emphasized that this document is not a U.S. Intelligence Community product and that I do not believe the leaks came from within the IC. The IC has not made any judgment that the information in this document is reliable, and we did not rely upon it in any way for our conclusions. However, part of our obligation is to ensure that policymakers are provided with the fullest possible picture of any matters that might affect national security.

President-elect Trump again affirmed his appreciation for all the men and women serving in the Intelligence Community, and I assured him that the IC stands ready to serve his Administration and the American people.

James R. Clapper, Director of National Intelligence

Source : DNI.gov, James R. Clapper, Director of National Intelligence, 11-01-2017

accablant

clapper

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84 réponses à [2e couche de l’Obs] Rapport accablant : Donald Trump peut-il être destitué ? Par Sarah Diffalah

Commentaires recommandés

cetassez Le 16 janvier 2017 à 02h37

Existe t’il un moyen pour nous citoyens d’attaquer ces pseudo journalistes ou leurs chefs qui visiblement sont d’accord voire pire?Qui notamment depuis 3 ans et ce 7/7 24/24 ne cessent une propagande de guerre(n’est ce pas un délit/crime de presse?),souvent avec des preuves bidons voire fausses(Alep,Maidan,MH17,Hacking/leaks etc etc).
Sans parler de leur quasi soutien de facto à des groupes tel Al Nusra(faut dire que le ministre lui même montre l’exemple,voir Fabius et d’autres)ou aux néo nazis en Ukraine?
Incitation à la guerre,au terrorisme,accusations multiples sans preuves,diffamation parfois,refus de droit de réponse etc…

  1. silk Le 16 janvier 2017 à 02h09
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    Perso je ne commente même plus (et ne lis plus) leur propagande délirante.


    • tepavac Le 16 janvier 2017 à 03h40
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      Enfin pour ceux que cela intéresse,
      Le Washington Post a publié une lettre de 17 hommes politiques européens qui se tournent vers le président américain nouvellement élu, Donald Trump, lui demandant de ne pas améliorer les relations américaines avec la Russie.
      Reprise de southfront, je n’ai pas réussi a retrouver l’original.

      https://southfront.org/metastasis-of-the-hillary-project-in-europe/


      • frontdelest Le 16 janvier 2017 à 06h00
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        tepavac Le 16 janvier 2017 à 03h40

        La lettre en question est ici :
        http://www.washingtonpost.com/r/2010-2019/WashingtonPost/2017/01/10/Editorial-Opinion/Graphics/Letter_to_Trump.pdf

        L’article du Washington Post où elle a été mentionnée :
        https://www.washingtonpost.com/news/josh-rogin/wp/2017/01/10/european-allies-to-trump-putin-does-not-want-to-make-america-great-again/

        Un seul des signataires est en fonction (le président bulgare Rosen Plevneliev), les autres sont d’anciens chefs de gouvernement ou ministres des affaires étrangères de pays d’Europe centrale ou d’Europe de l’est (dont Carl Bildt).

        On y parle évidemment de « l’illégale annexion de la Crimée », et des « menaces pour la paix » que constitue qui l’on sait, qui « n’est pas un partenaire digne de confiance », et dont le passif en terme de « militarisme, guerres, menaces, traités rompus et fausses promesses » a fait de l’Europe « une place plus dangereuse. »

        Un accord avec Poutine « rend la guerre plus probable ». Il pourrait utiliser « non seulement la menace militaire, mais aussi les cyber-attaques, les pressions énergétiques et économiques, l’espionnage, la désinformation, la guerre psychologique, et la corruption ciblée »

        Il faut donc rester ferme pour la défense de « nos buts et intérêts communs : la paix, la force de l’Union atlantique, et la liberté ». La Russie doit voir que « quand nous sommes attaqués, nous devenons plus forts, pas plus faibles »


        • Dominique Le 16 janvier 2017 à 13h02
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          Il y est aussi question de « notre victoire dans la guerre froide »

          On voit où en sont resté ces « personnalités européennes ».


          • Fritz Le 16 janvier 2017 à 17h55
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            « notre victoire dans la guerre froide » : il faudra bien démonter un jour ce mensonge historique.


            • bigtof Le 16 janvier 2017 à 18h47
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              Question de perspective : les pays d’Europe de l’Ouest ont créé la CEE pour que la guerre entre eux ne se produise plus, alors que les pays de l’est de Europe y ont adhérer en espérant ainsi être protégés de la Russie (ils sortaient de l’occupation soviétique).
              Les objectifs étant différents, il n’est pas étonnant que les priorités et les actes soient différents..


            • Fritz Le 16 janvier 2017 à 19h49
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              Oh oui ! Gentille fée Europe à la belle robe d’azur étoilée, viens me protéger du méchant ogre moscoutaire !
              Toi qui fais régner amour et prospérité !


          • Crapaud Rouge Le 17 janvier 2017 à 15h57
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            @bigtof : certes, ils veulent être “protégés” de la Russie, mais ils en sont au point de considérer qu’une “entente cordiale” serait dangereuse et un conflit larvé rassurant. Encore une bande de ploucs qui n’ont pas compris que le monde change, que la roue tourne, que l’empire US décline, que le couple Russie/Chine est en passe de s’imposer, et que les méthodes d’hier ne sont pas celles de demain. Tant que les frontières sont ouvertes aux capitaux et aux produits, nul besoin de chars pour envahir un pays, les capitalistes s’en chargent eux-mêmes, de façon fort “pacifique”.


    • R. P. I. Le 16 janvier 2017 à 09h51
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      Tous les meRdia hypocrites et malfaisants auront des comptes à rendre le jour d’après.

      J’entends d’ici le chœur des fausses vierges effarouchées lancer leurs déchirants cris d’orfraie Charliesques : “Dans une démocratie tout le monde a le droit de s’exprimer, en fait”!

      Certes, certes et dans une ploutocratie oligarchique, la démocratie, c’est quoi ?… Il serait grand temps de sortir de la caverne des illusions, bon sang (ne saurait mentir) !

      Le temps avance (sic) et chaque jour apporte son lot d’ignominie à ceux qui gardent les yeux ouverts pour voir la réalité telle qu’elle est et non telle qu’on veut nous faire croire qu’elle est.

      Les meRdia ont une responsabilité accablante dans cette véritable contre-hygiène mentale qui confine à la folie furieuse, celle où la victime culpabilise devant les exactions continuelles de son bourreau (quelle ne reconnaît évidemment pas comme tel !)

      Les effets du syndrome de Stockholm se manifestent à un degré d’efficacité et par la même d’indécence encore jamais atteint au cours de l’Histoire humaine. C’est là aussi une image concrète de la Fin des Temps, que l’on accorde intérêt (ou grâce) aux discours eschatologiques ou pas d’ailleurs, me semble-t-il.

      2017 sera bien l’année de tous les changements. Certains risquent d’être très très surpris par ce qui ne manquera pas d’advenir.


      • vlois Le 16 janvier 2017 à 21h31
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        Ils n’ont pas été purgés en 1944 (Ex. Beuve-Méry), ces gens ont des relais au moins ceux qui tirent les ficelles, font partie de la classe qui sait retourner sa veste à temps ou qui est utile à la classe dominante, bref pas les lampistes.


      • Jean Aymard Le 16 janvier 2017 à 23h44
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        Les comptes, ils les rendent quotidiennement depuis des années, mais ça ne les fait même pas réagir : les tirages de leurs torchons qui s’effondrent, mais c’est pas grave, on continue à sortir la même soupe dont les lecteurs ne veulent plus !


    • K Le 16 janvier 2017 à 16h34
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      Le meilleur moyen de lutter contre la propagande autour de soi consiste à discuter avec ses proches, leurs expliciter des faits puis de leurs poser des questions. Cette méthode est beaucoup plus efficace que celle qui consiste à affirmer ses propres conclusions sous forme de slogan car personne n’aime se faire la leçon.

      Exemple :

      “Voyez-vous, cher voisin, les grands médias privés sont tous la propriété de milliardaires alors qu’ils sont déficitaires. Comment expliquez-vous que les plus fortunés de notre pays soient si friands d’entreprises de médias alors que ces investissements leurs proposent des rendements négatifs ? Quelles peuvent être leur motivations ?”

      Ou encore : “Le taux de chômage américain est officiellement de 4,9%. Comment expliquez-vous que dans ces conditions de plain emploi, la question de l’emploi soit au centre des préoccupations des Américains, comme on l’a vu lors des débats présidentiels ?”

      Etc


      • 13atg Le 16 janvier 2017 à 17h14
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        Les journaux sont souvent déficitaires si on ne regarde que leur comptabilité propre. Ce n’est plus le cas sur une gamme : http://www.newsworks.org.uk/News-and-Opinion/newspapers-triple-ad-campaign-effectiveness-
        Quand on va négocier un contrat, on arrive en Audi pas en Clio. L’utilisation de l’Audi peut être coûteuse…
        Ainsi les entreprises investissent faussement à perte dans le ciné, la F1 etc.
        La ligne éditorial souvent on s’en fiche. On se souvient du ministre possédant un journal de droite et un journal de gauche. Il n’y a pas forcément “manipulation fourbe des foules”.


      • Narm Le 18 janvier 2017 à 00h38
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        à “K”

        les gens s’en foutent , ils n’ont “pas que ça à faire”
        et les proches, proches, ça semble les énerver ….

        Bref, pas sorti de l’auberge, mais une chose progresse, ils se sont tous déjà rendu compte “qu”on” leur raconte “parfois” n’importe quoi


  2. cetassez Le 16 janvier 2017 à 02h37
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    Existe t’il un moyen pour nous citoyens d’attaquer ces pseudo journalistes ou leurs chefs qui visiblement sont d’accord voire pire?Qui notamment depuis 3 ans et ce 7/7 24/24 ne cessent une propagande de guerre(n’est ce pas un délit/crime de presse?),souvent avec des preuves bidons voire fausses(Alep,Maidan,MH17,Hacking/leaks etc etc).
    Sans parler de leur quasi soutien de facto à des groupes tel Al Nusra(faut dire que le ministre lui même montre l’exemple,voir Fabius et d’autres)ou aux néo nazis en Ukraine?
    Incitation à la guerre,au terrorisme,accusations multiples sans preuves,diffamation parfois,refus de droit de réponse etc…


    • Dizalch Le 16 janvier 2017 à 06h23
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      Il va falloir y réfléchir sérieusement effectivement…


    • bibou4 Le 16 janvier 2017 à 10h15
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      Pour que l’infraction de fausse nouvelle soit constituée, il faut, d’une part, que la nouvelle soit fausse, mensongère, erronée ou inexacte et, d’autre part, qu’elle soit de nature à troubler la paix publique. En France, le juge retient l’atteinte à la paix publique ou le trouble grave à l’ordre public (Cour d’appel de Paris du 18 mai 1998).


    • Pierre Davoust Le 16 janvier 2017 à 10h22
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      Charte de déontologie de Munich
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_Munich


    • Sébastien Le 16 janvier 2017 à 11h58
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      Il existe un moyen tout simple: cesser de leur faire de la pub et de les acheter. Le boycott (il paraît que c’est interdit maintenant!) est l’arme la plus facile et la plus dangereuse pour eux, d’où leur fuite en avant.


      • Alfred Le 16 janvier 2017 à 12h12
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        Vous retardez d’une guerre: vous avez une idée de la diffusion des journaux il y a cinq ans? dis anx? vingts ans? trente ans? cinquante ans? sachez que l’humanité vendait la dernière fois quue j’ai regardé 5000 exemplaires (ni la télé ni internet ne suffisent à expliquer que l’on passe de millions d’exemplaires à quelques pauvres milliers). La disparition du lectorat s’est DEJA produite pour tous les journaux.
        Les aides à la presse (merci de votre participation) font que tous ces gens vivent sous perfusion et ne peuvent pas mourir.
        Par ailleurs le boycott est un peu plus compliqué: tant que le propriétaire de votre marque de nouilles préférée choisi d’acheter de la pub dans macron-magasine, vous financerez que vous le vouliez ou non la propagande.
        On finira par y arriver mais ce n’est pas TOUT simple.


        • TuYolPol Le 16 janvier 2017 à 15h08
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          Hé, oui, la propagande prépayée par la pub. Beaucoup mieux que les impôts : aucun budget à faire voter, aucun moyen de protester, aucun responsable.
          Plus cher (ou plus lucratif selon le point de vue), plus toxique, plus robuste, on peut maquiller tout ça sous le terme “gratuit”. On en redemande.
          Par ailleurs, sur le net, c’est en train de faire son petit effet aussi. Grâce à la pub, les points de passage sont tellement plus lucratifs que les contenus que ça donne Droit d’auteur : la Commission présente une directive très critiquée.
          En 2002, le chiffre d’affaire du secteur publicitaire en France était équivalent au tiers de la TVA, c’est à dire 6% de toute la valeur ajoutée. Injecté dans un circuit d’intérêt public, imaginez.


      • 13atg Le 16 janvier 2017 à 12h21
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        Par analogie, je me souviens de usenet et fcold. On s’étripait sur le kernel linux. Mais on était envahi de contributions anti-MS (“Windaube”, “M$” etc). On répondait : Mauvais OS ? => Changer d’OS ! (Et pas venir pleurer). Ca n’a jamais marché. La détestation de MS jouait un rôle autre, subtil, fourbe et indispensable.

        Je crois que c’est le même problème pour cette presse tant honnie mais achetée et lue…


    • Loys Le 16 janvier 2017 à 12h58
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      3 ans? Peut-etre depuis votre prise de conscience… Cela fait depuis la révolution francaise que ce phénomène ne cesse d’exister. Avant ce n’était pas nécessaire car le droit divin du pouvoir et l’absolutisme pouvait s’en passer.
      Je vous invite à écouter les conférences de Henri Guillemin sur la periode 1971-1914, sur la commune ou les évenements de 1848.

      http://www.ecosynchro.org/henri-guillemin-mp3.php
      https://www.youtube.com/watch?v=Wz-CeNHiy8A


    • RMM Le 16 janvier 2017 à 15h49
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      Un premier pas important: le service de presse de Trump se propose d’inviter led blogeurs a participer aux points de presse de la Maison Blanche – pour eviter que ce ne soit tjrs les meme “grands medias” qui semblent s’etre donné le mot pour désinformer sur Trump.
      “On va élargir a d’autres medias, … quitte a chercher une salle plus grande, … ce sera plus transparent, plus democratique.”
      Bien evidemment, les occupants des “49 sieges réservés aux grands groups médiatiques” freinent des quatre fers: le correspondant de Reuters, Jeff Mason, président de l’Association des correspondants affectés à la Maison Blanche (WHCA) a signifie son opposition a cette democratisation “inacceptable” (il dit qu’il ne veut pas demenager, mais on a compris…):
      “I made clear that the WHCA would view it as unacceptable if the incoming administration sought to move White House reporters out of the press work space behind the press briefing room.”
      Affaire à suivre, donc.
      (https://www.sott.net/article/339749-Move-over-Fake-News-Outlets-Trump-administration-may-invite-bloggers-and-talk-show-hosts-to-enlarged-press-briefings-at-new-larger-venue)


  3. numaroumestan Le 16 janvier 2017 à 03h00
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    Le Nouvel observateur, depuis son origine, est une centrale bigote. On y hennit des vérités révélées, des pensées pieuses, des niaiseries tarifées.

    En 1968, il publiait chaque semaine une étude sur la baisse tendancielle des taux de profit. L’argent venait de Moscou.

    Aujourd’hui l’argent vient de Washington, Tel-Aviv, Riyad. Le paradis que décrit ce bulletin consistorial correspond aux intérêts de l’une ou l’autre de ces trois centrales.

    Les prédicateurs y écrivent ce pour quoi on les paye. Pourquoi reprendre leurs niaiseries ?


  4. tepavac Le 16 janvier 2017 à 03h34
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    Pour le “délire” Silk, il y le Ministre de la défense Danoise.

    “La menace Russe est alarmante,je dois prévenir les Citoyens que le pays risque de subir des attaques informatiques sur les hôpitaux, les infrastructures électriques…..par des “pirates d’état Russe” dit Claus Hjort Frederiksen
    Ajoutant après cette semonce alarmante, et pince sans rire, que la propagande Russe provoque des peurs en Europe pour la déstabiliser!

    http://www.b.dk/politiko/claus-hjort-slaar-alarm-aggressive-rusland-truer-danmark

    Mais celle que je préfère:
    (CIA) Directeur John Brennan a déclaré dimanche que la spontanéité du président américain élu Donald Trump pourrait nuire aux intérêts de sécurité nationale des États-Unis
    Voilà un bon motif de destitution, la spontaneÏté
    Read more: https://sputniknews.com/us/201701151049619862-trump-spontaneity-security-interests/


    • Lysbeth Levy Le 16 janvier 2017 à 08h17
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      Ah mais la France aussi a ces experts en “buzz” : http://rue89.nouvelobs.com/2016/12/14/piratage-russe-lelection-americaine-larme-parfaite-265903 Il sait de quo il parle ce journal :
      http://rue89.nouvelobs.com/2017/01/14/sommes-tous-cobayes-emotionnels-266088 E^t même Cazeneuve craint pour les élections en France (je ne retrouve plus l’article) :https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-russie-acteur-de-la-pr%C3%A9sidentielle-fran%C3%A7aise/ar-BBxs7Yo
      La “hollywoodisation” de la vie politique devient mortifère ! Poutine est un “bon fusible” en tout cas si vous avez un échec ou un gros problème accusez Poutine ou la Russie !
      Dans la série c’est pas moi, c’est Poutine ! ;http://www.lovethispic.com/image/182231/the-it%E2%80%99s-not-what-it-looks-like-collection


      • christian gedeon Le 16 janvier 2017 à 10h58
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        Il faut quand même souligner ,qu’alors que la majorité de la “droite ” semble avoir sur le sujet un attitude raisonnable,c’est de la “gauche ” et notamment de la gauche dite bobo,omniprésente actuellement,que viennent les pires âneries qu’on entend et lit…France Inter,France Culture,Arte,Libération,le Monde pour les essentiels,semblent lancés dans une course à l’échalote de celui qui dira “le plus et le mieux”…Ah,j’oubliais la “mairie “(où devrait on dire la Présidence) de Paris,qui semble avoir pris son indépendance par rapport à la France.Anne Hidalgo est en passe de concrétiser,sans grande opposition,son rêve mortifère de création d’une “ville-monde”,pour ne pas dire “d’une ville-état”…on n’arrête décidément pas la régression républicaine…les bouseux n’ont qu’à bien se tenir.


    • Chris Le 16 janvier 2017 à 11h41
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      Il suffit de se rappeler le déballage de Udo Ulfkotte, ancien rédacteur en chef de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui avait révélé en 2014 avoir travaillé pour la CIA comme « agent non officiel sous couverture ».
      Il affirmait que l’écrasante majorité des journalistes MSM reprenait les bulletins d’information de la CIA et travaillait pour les renseignements américains. L’OTAN est une courroie de transmission idéale, d’autant plus qu’elle fait partie intégrante du Traité de Lisbonne.
      Se rappeler également qu’en 2015, Bruxelles avait annoncé une “harmonisation” des contenus médiatiques politiques au niveau européen. Un Miniver intégré en quelque sorte.
      Je n’ai pas la référence, mais probablement que quelqu’un peut l’ajouter.


      • jpcd Le 16 janvier 2017 à 18h02
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        Justement il est mort la semaine dernière (56 ans! il avait déjà fait plusieurs infarctus).
        Mais on peut l’entendre ici raconter comment lui-même et de nombreux confrères se faisaient briefer par des “agents” (on n’est certes pas obligé de le croire sur parole): http://www.investigaction.net/la-cia-redige-t-elle-votre-journal/


  5. triari Le 16 janvier 2017 à 04h45
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    J’ai vu que sur arté ils font déjà des documentaires (comme sur Poutine) qui parlent de la santé mentale et de l’incompétence crasse de Trump. On ne change pas une formule qui perd.


  6. Seraphim Le 16 janvier 2017 à 05h46
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    Ce buzz autour d’une possible destitution survalorise les haines et rancoeurs médiatiques. Des gens vont défiler le 21 janvier contre Trump, cela ne mange pas de pain et n’amorce aucune destitution. C’est juste une autre forme de parade!
    Ce que veut “l’establishment” c’est contenir (endiguer) l’élu. Ils l’ont fait avec succès pour Obama qui a du ravaler son discours du Caire et rempocher sous son mouchoir son prix Nobel de la paix pour, finalement, suivre le mouvement. Trump n’est pas plus leur ennemi, c’est leur matière.


    • Eric83 Le 16 janvier 2017 à 11h40
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      Au vu des personnes choisies par Trump pour son administration, il est permis de douter de sa volonté de renverser le Système.
      Cependant, depuis le début de 2017, la “guerre” semble bel et bien déclarée entre Trump et la “Système”, notamment depuis qu’il a publiquement mis en cause l’Intelligence Community d’avoir diffusé le sulfureux “dossier”.
      Depuis, Trump, par tweets, attaque frontalement et notamment la CIA et son patron, Brennan.
      http://www.zerohedge.com/news/2017-01-15/scathing-attack-cia-director-brennan-warns-trump-watch-what-he-says
      http://www.zerohedge.com/news/2017-01-15/trump-responds-cia-chief-brennan-asks-was-he-leaker-fake-news
      En mettant sur la place publique cette lutte interne – et potentiellement destructrice – aux pouvoirs US, il semble bien que Trump ne fasse pas semblant de “drainer le marais”


      • Chris Le 16 janvier 2017 à 11h44
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        “En mettant sur la place publique cette lutte interne”
        C’est probablement aussi son assurance-vie !?


        • Eric83 Le 16 janvier 2017 à 14h41
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          Tout à fait d’accord. Le “Système” et particulièrement les agences de l’IC détestent la lumière et la “transparence”, ce n’est donc pas un hasard qu’ils demandent expressément à Trump de cesser de tweeter.
          Trump n’abandonnera pas les tweets ravageurs car même si ce ne n’est pas une assurance tous-risques pour lui, c’est un formidable atout…dont d’autres POTUS décédés de mort violente n’ont pas bénéficié.


  7. DocteurGrosDois Le 16 janvier 2017 à 06h15
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    Ces histoires sont les derniers soubresauts d’une administration qui n’avait pas vu venir l’élection de Trump et qui est soudainement sur le point de tout perdre.

    BHL est actuellement en tournée aux US. On verra s’il y aura un Maidan a Washington après l’investiture!

    Mais je pense que tout ça va se tasser, et pour s’en convaincre il suffit de suivre l’argent: les Clintons viennent d’annoncer la fermeture de la Clinton Global Initiative (qui gère les discours et apparitions tarifés), l’Australie a entièrement supprimé ses donations la fondation Clinton, et la Norvège vient de les réduire de 87%…


    • Chris Le 16 janvier 2017 à 11h47
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      Voici la réaction humoristique que m’inspire ces événements :
      Les Etat-Unis font leur coming out !
      Et hop, une petite révolution maison, gratinée par la CIA ! Ben oui quoi, pourquoi toujours les autres ?!
      “Ils” les payent combien pour aller se geler les fesses près du Capitole ?
      Est-ce qu’on aura droit à des tirs isolés comme au Maïdan ? Mamie Victoria Nuland viendra-t-elle distribuer des cookies ?
      Verra-t-on Béchamel, la mèche sombre et la chemise dépoitraillée, haranguer la foule, à califourchon sur un lampadaire, applaudi par Soros lançant des poignées de dollars aux Pussy Riot venues faire une pole dance incontinente ?
      Zut, je vais manquer l’événement du siècle… après Charlie !


  8. Dizalch Le 16 janvier 2017 à 06h21
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    Question: Entre la première et la deuxième couche de “désinformation” de l’Obs, via deux de ses “journalistes”, peut-on les “destituer” de leur carte de presse?… (cette dame serait bien avisée d’y réfléchir, car m’est avis qu’un jour ça va finir par arriver…)
    (#JerefaislaUnedelaPresseAscandales)


  9. bluetonga Le 16 janvier 2017 à 07h21
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    Passons sur l’indigence professionnelle de l’Obs et consort, dont la fiabilité du contenu a depuis longtemps rejoint celle des tabloïds. Ces gens sont payés pour suivre le courant, le créer même, et il ne faut ni ne faudra s’attendre à une quelconque rédemption de leur part tant qu’ils ne seront effectivement pas soumis à la “loi du marché”, c’est à dire à la confrontation avec la réalité des faits et au jugement des lecteurs. Nos journaux-systèmes ne prédisent plus rien depuis belle lurette parce qu’ils ont délaissé l’analyse au profit de la narrative.

    En revanche, on ne peut que rester interloqué devant ce qui se passe aux USA. Jamais un président élu n’a été soumis à telle contestation de la part de l’establishment, et les moyens employés ne sont rien moins qu’inquiétants. Les “organes” (CIA, Homeland Security, etc.) se sont jointes à la curée, et jamais le visage de l’état profond n’a transparu aussi clairement au travers de l’administration américaine.


    • bats0 Le 16 janvier 2017 à 10h52
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      Je demande pourquoi les appelle-t-on “journaliste”, puisqu’apparemment, leur fonction actuelle, est très loin du celle du journalisme conventionnel.
      Ils sont payés par des employeurs issus, dans leur grande majorité, de sociétés du CAC40, ils font donc une tâche qui est soumis à une directive politique, donc non objective.
      “bobardier” serait sûrement un terme qui correspondrait mieux à leur costume…


      • Lysbeth Levy Le 16 janvier 2017 à 14h56
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        Donc “bobardier”, “propaglandeur” mais c’est “communicant” qui est le mieux indiqué quoique les deux premiers soient aussi très bons et drôles parce que “péjoratifs” de fait oui un “Henin”, Mandrau, etc.ou autre journaliste” haineux a sens unique, sur demande du pouvoir ce n’est pas innocent/ Mais là on atteint des degrés dans la désinformation et la peur qu’on tente de nous inoculer sans cesse ..Une petite critique ?http://www.xavierguilhou.com/Clients/Guilhou/site_xavier.nsf/Libs/PDF.img/$FILE/Peur%20et%20d%C3%A9sinformation.pdf . “Communicant” oui puisque ces pseudo-journalistes écrivent des livres uniquement à charge contre un “tyran” avec des horreurs digne de la “presse jaune” de Mr Hearst. Et en plus ils obtiennent un “prix” “ceci” ou “cela” alors que c’est d’une grande nullité. Les mêmes crimes ressassés de Saddam Hussein, Milosevic a Ben Laden, Khaddafi et Mr Bachar El Assad..ils n’ont pas honte de se relire, nos “communicants”, des années après que les mensonges soient “éventés” en plus parce que tôt ou tard on sait la vérité…


    • black micmac Le 16 janvier 2017 à 23h48
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      “il n’y a que le poisson mort qui suit le courant”


  10. Nerouiev Le 16 janvier 2017 à 07h30
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    Avec toutes ces jérémiades les USA montrent à tous leurs vraies natures profondes.Et tout particulièrement la propagande journalistique. Pas vraiment très fins !


  11. Lysbeth Levy Le 16 janvier 2017 à 07h51
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    Voilà t’y pas que ça va mal aux Amériques ! Cette affaire comme les autres démontrent juste qui’il y a longtemps que ce pays n’était plus démocratique, mais bien que le pouvoir est coopté par une petite clique qui profite du système. Bah oui les 50 millions de pauvres mangeant avec des bons alimentaires comme pendant la guerre et les 103 millions de sans travail, ça commence a se voir, s’entendre, les villes vides de leurs habitants, ce pays ressemble de plus en plus ce qu’il était sous la crise (causé par les banques .?) de 1929 ! Pauvre Donald il arrive comme un chien dans un jeu de quille, élu a la place d’une des plus “grandes criminelles”, comment ne pas faire comme elle ? Ah va t’il arriver jusqu’au 20 janvier ? Quel suspense !


  12. Ardéchoix Le 16 janvier 2017 à 07h52
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    A ce niveau là, ce n’est plus de l’information. C’est la lecture de horoscope du nv obs
    Gémeaux :
    Travail, faite attention à internet, penser à acheter un Minitel.
    Santé, éviter les pays froids la vodka, et les décapotables
    Amour, plein, plein, ils l’ont dit au nv obs.


    • Varenyki Le 16 janvier 2017 à 10h21
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      Dans un lieu ou l’on peut lire seul et tranquille, j’ai une demi-douzaine d’années de Nouvelle Observateur, il m’arrive d’en relire. Je pense que ce n’est pas la peine de s’inquiéter car cet hebdomadaire a une faculté récurrente, c’est de prédire des évènements qui n’arrivent quasiment jamais.
      D’ailleurs c’est pour cela qu’il y avait autant de petites annonces de voyance dans ce journal, les lecteurs étaient prêts à croire n’importe quoi.


  13. Karim Wilmotte Le 16 janvier 2017 à 08h15
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    Entre mettre la pression sur Trump et entrer dans un vrai bras de fer, voir passer le rubicon et le démettre, ce sont des choses différentes.

    Le sénat républicain a tout intérêt, de *bonne fois*, à lancer une enquête pour analyser les “informations” concernant Trump. Trump peut leur pourrir la vie avec un tweet quand ils veulent supprimer le comité de contrôle, ils peuvent lui pourrir la vie avec une commission ou une procédure d’enquête.

    Jusque là, c’est de bonne guerre (politicienne).

    Par contre, lancer l’impeachment ou pire, aller au bout de la procédure par un impeachment… les USA risquent de devenir incontrôlable (en ce compris, d’éclater).

    Évidement, c’est en fonction de la situation actuelle; si une crise majeure se déploie (bref, si les choses changent brusquement)…


  14. Georges Clounaud Le 16 janvier 2017 à 08h17
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    Le lecteur de l’obs comme celui du Monde (autre propriété de la triplette Niel, Bergé, Pigasse) doit savoir que le monde se divise en deux catégories, les bons et les méchants. Dans cette perspective ces officines néo-conservatrices ont inventé un nouveau métier, celui de “propagandeur” qui a remplacé celui de journaliste. Et à l’Obs dans ce domaine ils ont un chroniqueur cador : Raphaël Glucksmann. Tout est dit. L’Obs a perdu depuis longtemps, toute forme de crédibilité et la chute de ses ventes en est un des symptômes. Il aurait du faire faillite et disparaitre depuis longtemps mais il est encore là. Sa mission n’est donc pas d’informer mais de formater. Nous le savons tous ici. La gauche sociétale, européiste et bien-pensante, la bobocratie est néo-conservatrice mais son influence ne cesse de décliner. On ne la regrettera pas.


    • placide Le 16 janvier 2017 à 08h38
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      Excusez moi, mais je ne peux résister :”PROPAGLANDEUR” ne serait-il pas plus adapté ? Vu qu’ils ne fournissent aucun travail journalistique , lequel consiste a être rémunéré pour informer .


      • Georges Clounaud Le 16 janvier 2017 à 08h42
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        Bien vu ! Votre battement d’L me parait tout à fait opportun ! 🙂


      • DocteurGrosDois Le 16 janvier 2017 à 17h41
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        Très bien vu.
        Le “propaglandisme”, est la traduction parfaite de l’ignorance volontaire ou de la paresse intellectuelle des journalistes appelée wilfull ignorance en Anglais.
        C’est un mécanisme qui consiste à ne pas, ou refuser de, s’informer sur un sujet pour maintenir son sentiment de supériorité morale.
        Par exemple, beaucoup de journalistes pensent sincèrement que les rebelles Syriens sont des démocrates.


        • 13atg Le 16 janvier 2017 à 18h00
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          La plupart des articles sont des recopies de dépêches AFP agrémentées de quelques phrases. Par ailleurs, le biais de confirmation doit jouer à plein (Trump, il a envoyé du lourd tout de même. Quand à Poutine, il a un “passé” !).
          Je mise sur la fainéantise ou l’urgence de “faire un papier”.
          Les histoires de Grand Complot de Désinformation me semblent quelque peu paranoïdes…


          • Dizalch Le 16 janvier 2017 à 21h01
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            Bah voyons, tout comme 2003 et les armes de D.M.?… etc.
            Vous avez raison, ça devait être de la “fainéantise ou de l’urgence “de faire du papier””…
            Merci, bien essayer…
            cdt


  15. Caracole Le 16 janvier 2017 à 08h21
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    ” une époque de rumeurs”

    Il ne faut pas oublier que les US ont été crées et restent un pays religieux. Or, une religion n’est qu’une rumeur (Alévêque: https://www.youtube.com/watch?v=gxmpNQ84J4w ).


  16. calal Le 16 janvier 2017 à 08h54
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    quelqu’un avait poste un lien dune video qui explique une facon de voir l’exercice du pouvoir:
    https://www.youtube.com/watch?v=rStL7niR7gs

    grosso merdo,si on reprend le modele explique dans la video, l’election de trump menace tout un systeme de “porteur de cle” ie relais du pouvoir. Trump a explicitement menace tout ce systeme en parlant de ” drain the swamp”,nettoyer la fosse a purin.Ce systeme va de tous les fonctionnaires mis en place sous les deux mandats d’obama,tous ceux qui ont des interets dans le complexe militaro industriel si trum s’engage dans une politique isolationniste,les medias mainstream ( porteurs de cles de blocs importants dans une democratie).Dans le camp republicains meme,certains peuvent craindre que le gouvernement trump ne leur renvoie pas assez l’ascenseur et peuvent esperer que par exemple le vice president leur permettrait de s’en mettre davantage dans les fouilles.

    bref comme explique dans la video,ce ne pas parce que trump peut etre un bon president pour le peuple,que cela suffira pour lui permettre de rester au pouvoir. il a besoin d’assez d’allies qui le soutiennent.Et que trump soit un bon president n’est pas sur.
    amha,le risque d’attentat sous faux drapeau contre la vie de trump est eleve ( si un “fou” tue trump et le revendique au nom de daesch,ca arrangera beaucoup de monde).
    qui vivra verra…


    • lit75 Le 16 janvier 2017 à 11h56
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      Exactement. A mon avis, c’est très simple : soit Trump fait la politique défendant les intérêts des républicains “traditionnels”, c’est à dire de l’US Chamber of Commerce, et ça ira – sauf pour ses électeurs bien sûr, qui se seront faits avoir dans les grandes largeurs. Soit il persiste à vouloir faire ce qu’il a promis durant sa campagne, et le Congrès trouvera quelque chose pour le destituer. Bien sûr, la raison de l’impeachment n’aura rien à voir avec ce qui lui sera reproché dans le fond.


  17. 13atg Le 16 janvier 2017 à 09h05
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    Faut surtout pas qu’il soit destitué ! Enfin, pas tout de suite.
    On a un président nationaliste, protectionniste, anti-migrants et subtilement raciste. Et une grande gueule qui n’a jamais exercé de pouvoir politique.
    Ça fait penser à 2 candidats des présidentielles en France. 😀
    Faut pas se priver du spectacle !


  18. s Le 16 janvier 2017 à 09h19
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    Dans le New York Times, le témoignage de femmes qui ont voté Trump ( 3 étaient pro Sanders au départ ) :
    https://www.nytimes.com/2017/01/14/us/women-voters-trump.html


    • V_Parlier Le 16 janvier 2017 à 09h48
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      Ca a beaucoup étonné nos “analystes” ici que des femmes votent Trump. Moi pas, quand on compare à ça dans le camp d’en face: http://www.youtube.com/watch?v=9Eztqa1ZQG8 .


      • tepavac Le 16 janvier 2017 à 15h58
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        On peut effectivement le constater sur ces quelques témoignages, mais nous le voyons mieux lorsque nous lisons les coms des internautes(en Amérique) qui se manifestent sur des sujets “clivants”. Où tournent jusque 2000 messages après seulement quelques heures de parution de l’article.
        Içi en France, on ose même plus aborder ce genre de sujet, sous peine de fermeture de blog, d’amendes et sans compter les insultes ad nauseam par les extrémistes du sujet.
        Aux USA, point de minauderie, tous les grands médias laissent passer les partis-pris sans aucune restriction, même les appels violents à réagir parfois physiquement.(ceci est à retenir)

        Et le sujet est évidement le mouvement très offensif des Lgbt qui regroupe une masse hétéroclite de personnes aux propensions, parfois très antagonistes entre elles.

        En disant cela, loin de moi l’idée de nier la liberté fondamentale de disposer de soi même comme on l’entend, mais de souligner et tenter de mettre en évidence l’utilisation d’une stratégie politico-économique qui utilise les sentiments naturels des individus, pour déconstruire les organisations sociales de la population où qu’elle soit dans le monde.
        En trente ans nous sommes passé d’une extrême à l’autre, de la chasse aux homos, à la chasse aux familles.
        ….


  19. LeFredLe Le 16 janvier 2017 à 10h35
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    Et France culture qui est sur la même ligne (en pire peut-être) ; chronique de Michel Schneider, entendue ce matin à la radio, juste après avoir lu cet article en me rendant au travail.
    Petits extraits:
    “Ce ne serait pas une première dans l’Histoire, américaine ou autre, qu’un fou accède au pouvoir suprême”

    “A voir Trump menacer de mort sa rivale et pointer son index comme une arme sur tout ce qui ne bouge pas dans son sens”

    “finisse par l’arrêter comme la police arrête un chauffard même s’il a son permis, avant qu’il y ait trop de dégâts. Cela s’appelle impeachment”

    L’intégrale, pour les curieux est à lire et à entendre ici:
    https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/michel-schneider-trump-est-lincarnation-des-fantasmes


  20. Gregoire Quartier Le 16 janvier 2017 à 10h42
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    Donc voila les choix :

    1) On a frôlé Hillary, dont la dynastie à mis en place ce qui détruit les démocraties.
    2) On a Trump, imprévisible et dangereux, du point de vue de l’establishment politico-militaro-industrialo-financier.
    3) On pourrait avoir Mike Pence, qui serait le jouet des républicains, donc comme les démocrates, mais en plus raciste, anti-écologie, va t’en guerre, libéral, etc…

    Il va falloir bien choisir qui on ne veut pas, à défaut de qui ont voudrait (donc aucun des 3).
    La démocratie, c’est bien le moins pire des systèmes, tellement moins pire qu’il considère toute alternative comme dangereuse, alors que c’est le système qui nous amène tout droit dans le mur du réchauffement/effondrement civilisationel.


  21. Kilsan Aïtous Le 16 janvier 2017 à 11h10
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    Relire le courageux témoignage du journaliste Udo Ulfkotte décédé le 13 janvier 2017, à l’âge de 56 ans :

    “Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef d’un des plus grands quotidiens allemands de grand tirage, Frankfurter Allgemeine Zeitung, admet qu’il a travaillé pour la CIA.

    “Je suis journaliste depuis environ 25 ans et on m’a appris à mentir, à trahir et à ne pas dire la vérité au public” a déclaré Ugo Ulfkotte dans un entretien avec la chaîne Russia Today. “Pourquoi j’ai été soutenu par la CIA ? Parce que je suis pro-américain”

    Il a décidé de dire la vérité au sujet des médias de masse complètement contrôlés par la classe financière parce qu’il a peur d’une guerre en Europe. ”

    http://arretsurinfo.ch/udo-ulfkotte-qui-avait-avoue-avoir-travaille-comme-agent-non-officiel-sous-couvertureest-decede/


    • Perekop Le 16 janvier 2017 à 12h37
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      Un peu jeune pour mourir.. non ? Je dois être gagnée par la paranoïa, mais je serais tentée de me demander si cette mort ne serait pas tout à fait naturelle, et même liée à son “aveu”. A moins que ce ne soit le contraire, qu’il ait décidé de dire ce qu’il a dit parce qu’il se savait condamné à brève échéance. Cela aussi peut arriver, quand on a un peu de conscience…


      • black micmac Le 17 janvier 2017 à 00h07
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        Apparemment c’est l’option B.

        Il me semble qu’il en parlait dans une interview, qu’il était plus proche de la fin que du début.
        Il est vrai que souvent vers la fin de la vie quand la conscience est lourde, le besoin de s’épancher se fait ressentir.

        John perkins en parle en connaissance de cause dans son livre “les confessions d’un assassin financier” que je recommande (mais je radote).


  22. Louis Robert Le 16 janvier 2017 à 11h34
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    Une fois encore, Chris Hedges nous aide à saisir les buts poursuivis à l’encontre de Trump… où certains espèrent que tout cela va mener.

    Nous assistons à une lutte de pouvoir diabolique, au coeur même de l’Empire, dont l’avenir est manifestement en jeu! Il faut voir le déchaînement des médias américains dominants, dont CNN donne le plus bel exemple, par son martèlement incessant, haineux et fanatique…

    “What the Intelligence Report About Russian Influence Really Reveals”

    http://www.truthdig.com/avbooth/item/on_contact_with_chris_hedges_what_the_intelligence_report_20170115


  23. Sébastien Le 16 janvier 2017 à 12h04
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    Les Etats-Unis servant de modèle, “ils” sont en train e préparer un exemple pour les autres pays qui auraient des vélites d’indépendance. Un auto-“régime change”.
    “Ils” en parlent en France depuis la pré-pré-pré-campagne, au cas où un ou une candidate pas dans les clous passerait au travers des mailles du filet “démocratique”.
    Je n’invente rien. Je fais juste un parallèle.


  24. Ardéchoix Le 16 janvier 2017 à 12h55
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    Juste pour rire ” Facebook déploie son arsenal anti-intox en Allemagne” une espèce AOC de l’info . ?
    http://www.ojim.fr/facebook-part-a-la-chasse-aux-fausses-informations/
    On vit une période vraiment formidable. Sniff


    • Alfred Le 16 janvier 2017 à 13h56
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      C’est pour l’instant la nouvelle la plus désespérante de la journée. Comme toujours on est perplexes au moment de déterminer la part d’immense bêtise et la part de profonde perversité dans le chef des gugusses qui ont pondu ce système. Il y a forcément à un moment donné dans la salle devant un putain de powerpoint un type qui SAIT que c’est de la connerie et comment on va pouvoir l’utiliser pour faire penser les gens correctement mais il y a aussi forcément quelques bougres d’imbéciles pour faire les petites mains en croyant bien faire. Ne pas négliger l’éducation de ses marmots est pour un groupe humain une condition nécessaire à la survie. Produire des crétins est mortel.


      • Catalina Le 16 janvier 2017 à 15h57
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        Bonjour,
        Je pense que c’est pire que ça. J’ai un proche qui est à l’uni, il est en deuxième année de maitrise.
        Il y a un an, lorsque nous discutions, nous parvenions à cheminer, à échanger nos points de vue, maintenant, il a tendance à parler creux, il me dit que les journalistes sont des victimes. Il me dit aussi que je me radicalise, effectivement, il me ressort les clichés sur la Russie, Poutine dictateur, presse bâillonnée, journalistes éliminés par le système, etc, et je ne suis pas d’accord sur tout. Je le vois tristement adhérer de plus en plus à la pensée unique alors qu’il se croit sincèrement une personne qui réfléchit par elle-même.
        Le système, je le crois, est très au point.


        • s Le 16 janvier 2017 à 17h12
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          Et ça commence très tôt, le bourrage de crâne. Au collège, déjà,certains professeurs admettent difficilement que des élèves émettent quelques réserves sur notre bel avenir européen. C’est vu par certains quasiment comme une sorte de pré-délinquance ….


  25. Ras Le 16 janvier 2017 à 13h12
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    Donald Trump n’est pas encore président que les princes déchus préparent déjà le coup d’état. Rien que le fait d’en parler dans la presse légitime cette éventualité… Admirable manipulation de l’opinion… Quid de la démocratie en passant ?


  26. Renaud Le 16 janvier 2017 à 14h17
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    Voici quelqu’un (lien ci-dessous) qui connaît particulièrement bien le substrat étatsunien. C’est à dire le ‘Deep-State, ce soubassement on ne peut plus opaque des États-unis en leurs structures “moléculaires”. Si on connaissait vraiment les linéaments de ce Deep-State, tant de faits historiques et d’actualité s’en trouveraient élucidés…

    http://la-chronique-agora.com/deep-state-trump/


    • Moussars Le 17 janvier 2017 à 11h56
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      Quand on sait qui est Bill Bonnaire, un ultra libéral, ça ne manque pas de sel !!!


  27. Canut Le 16 janvier 2017 à 17h15
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    En quoi le rapport est “accablant” sachant qu’il est dit dans l’article même que le contenu n’a pas été vérifié ?


    • Fritz Le 16 janvier 2017 à 18h15
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      Elle est là, l’arnaque de cet article : dans le choix de l’adjectif “accablant”. Si la propaglandeuse avait respecté le contenu de son propre article, elle aurait dû titrer :
      “Peut-on destituer Trump à cause d’un rapport bidon ?”


  28. Rémi Le 16 janvier 2017 à 17h36
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    Je trouve amusant que l’on accuse la Russie de s’être immiscé en révélant des e-mails dont l’authenticité n’a jamais été contestée.
    Si les fait portés dans ces documents étaient moins accablants, on parles tout de même d’une fraude complété de la primaire pour empêcher le vote populaire, que la Russie ou les pieds nickelés les aient piratés ne joueraient aucun rôle.

    Dans les fait les criminels sont au parti Démocrate et ce piratage a fait sortir que tout avait été fait pour éliminer Bernie Sanders. la direction du parti Démocrate s’est donc engagé dans une fraude électorale géante qui a effectivement fait gagner Trump.
    Je suis convaincu que sans cela nous arions eu un match Trump/Sanders que ce dernier aurait gagné. Oups, quelle horreur, un gauchiste à la maison blanche. Alors si la Russie ou les lutins du père noël ont évité une seconde fraude en faveur de Clinton il faut peut-être les remercier d’avoir un minimum protégé la Démocratie quels qu’aient été leurs motifs.


  29. sissa Le 16 janvier 2017 à 18h46
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    Visiblement, le nouvel obs est inconsolable après la défaite de Hillary. Au fond, ces gens s’accrochent à n’importe quoi, et veulent prendre leurs désirs pour la réalité. C’est exactement le même mécanisme qui a fait espérer que Trump serait battu au collège électoral . Au demeurant, ils devraient se renseigner sur le vice-président, je crois que cela les dissuaderait d’espérer la destitution de Trump…


  30. georges glise Le 16 janvier 2017 à 20h19
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    imbécilité pure: les républicains tiennent le congrès et le sénat. l’auteur, comme beaucoup, prend ses désirs pour des réalités!


  31. tepavac Le 17 janvier 2017 à 01h26
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    en attendant il semble que wikileaks à dévoilé que 6 républicains auraient touché quelques deniers de la fondation Clinton.

    http://stateofthenation2012.com/?p=63365


  32. Dom Le 17 janvier 2017 à 01h27
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    L’Obs cherche à vendre en faisant le buzz, c’est lamentable
    ou alors l’Obs avoue s’être transformé en “détective” et là on lit au second degré sans s’énerver
    Pour autant, vos commentaire m’ont bien amusée. L’humour est la meilleure façon de détricoter leur ridicule.


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