Nicolas Doze m’a invité à son émission sur BFM Business.

Avec Sylvain Orebi, président d’Orientis (Kusmi Tea, infusions bio Lov Organic), et Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, sur BFM Business.

Voici la vidéo :

Partie 1 :

 

Partie 2 :

 

Bonus : un petit rappel (démarrez en au moins la lecture svp, cela me rendrait service pour le classement 🙂 )

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Quelques extraits de l’émission (comme BFM passe du temps à les découper, au moins qu’on les diffuse…):

Nomination de Macron: “Ça devient usant d’être pris pour des jambons”

Fraude au chômage: “il y a aussi des personnes qui voudraient s’en sortir!”

Chômage : “Mais où sont les 6 millions d’emplois ?”

“Il faut arrêter de monter les français les uns contre les autres”

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N’hésitez pas à réagir en direct par mail sur cette émission via ce lien – Nicolas Doze consulte bien les mails en direct, et est très demandeur 😉 :

http://www.bfmtv.com/emission/les-experts/

(cliquez sur Lui écrire à droite)

Utilisez aussi Twitter : https://twitter.com/NicolasDOZE

74 réponses à [Média] BFM Business, Les Experts – 3 septembre

  1. Rem Le 11 septembre 2014 à 06h16
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    Le chômage c’est bien ! Ça permet de ne pas payer des compétences et beaucoup d’entreprises en profitent.
    A titre personnel je me demande pourquoi j’ai fait des études et pourquoi je travaille.
    La solution que j’ai trouvé c’est de se former pour aller vers une profession “réglementée”…


  2. vladimir tchernine Le 11 septembre 2014 à 06h21
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    La dernière partie sur la richesse, Nicolas n’était très contant, son sourire m’a fait penser que pour la prochaine invitation il faudra patienter.


    • Surya Le 11 septembre 2014 à 07h55
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      Chez Nicolas Doze le contenu va à 99% toujours dans le même sens (pourquoi croyez-vous que les invités récurrents soient Alain Madelin et Jean-Marc Daniel – présents toutes les semaines). Alors bien sur de temps en temps on a un ou 2 invités pour faire contrepoids mais regardez le temps de présence des invités sur un mois ou un trimestre ou meme la répartition du temps de parole dans une émission

      On passe 5 minutes grand maximum par sujet parce le fil de l’émission c’est “l’actualité économique du jour” (et comme c’est la même tous les jours…), faut pas non plus encombrer le “temps de cerveau disponible” de l’auditeur avec des concepts un tant soit peu évolués.


      • Sumbawa Le 11 septembre 2014 à 19h39
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        je serai plus indulgent
        C’est en regardant BFM Business que j’ai connu OB et ce site.
        Donc J’admets avoir été bien informé sur ce coup.

        Après pour le temps de paroles, OK, mais cela dépend de l’intervenant pour avancer des arguments “chocs” ( chose que Olivier fait excellemment).

        C’est la seule chaine que je regarde ( Replay via internet, je choisit) et que j’écoute le matin à la Radio.

        On peut faire la fine bouche, mais au vu du niveau des médias en France, je trouve parfois des choses intéressantes sur BFMBusiness.


        • Surya Le 11 septembre 2014 à 23h26
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          Le truc le plus intéressant de la grille c’est intégrale placements. ça en dit long sur la qualité des médias traitant de l’économie (presse écrite ou radio/TV)


    • step Le 11 septembre 2014 à 12h33
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      ah j’avoue que l’accusation de poujadisme a du taper un nerf… zigomatique, d’où le rire nerveux.


    • Balthazar Le 11 septembre 2014 à 22h07
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      Oui là ils ont pris un gnon, ils n’étaient pas prêts les “experts”.
      Bravo Olivier.


  3. douarn Le 11 septembre 2014 à 06h21
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    Bonjour
    je découvre avec un “étonnement” certains que M. Vittori a dans son réseau de connaissances des “gens au chomage qui abusent du système”!! Tout fout le camps !!

    Le rapport Tian (2011), c’est le nom du député UMP, rapporteur de la mission d’évaluation des comptes de la Sécurité sociale, donne 4 milliards d’€ de fraude aux prestations. De l’autre côté, c’est 16 milliards d’€ aux prélèvements et 25 milliards d’€ d’impôts non perçus par le Trésor, “sport” qui est l’apanage des entreprises et des contribuables fortunés. Je jette enfin un voile pudique sur les 40-50 milliards d’€ permis par l’évasion fiscale.
    http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i3603.asp

    Selon le conseil d’état (Clôture des entretiens « Fraudes et protection sociale » organisés par le Conseil d’Etat, février 2011), la fraude des pauvres est une pauvre fraude.


    • toutouadi Le 11 septembre 2014 à 09h25
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      “la fraude des pauvres est une pauvre fraude.”

      Excellent ! J’espère qu’il n’y à pas de copyright afin de pouvoir la replacer. 😉


      • semaphorum Le 11 septembre 2014 à 10h05
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        oui mais ils sont si nombreux….

        par ailleurs VIttori est une sorte de thuriféraire de Thatcher tellement il lui est dévot..


    • Arnould Le 11 septembre 2014 à 11h36
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      Sans compter, et ça on ne le rappelle pas assez, les milliards de droits non perçus par des gens qui ne savent pas ou qui ont honte (un rapport officiel d’il y a moins de 5 ans, je n’ai pas le temps de rechercher la source).


  4. VAILLANT GERARD Le 11 septembre 2014 à 08h12
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    Quelques minutes d’air pur et de cette propriété humaine qui se perd : “l’intelligence”. Envers et contre tous dans les médias. Merci Olivier !


  5. P. Bazot Le 11 septembre 2014 à 08h26
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    A propos des fraudes:
    Travail au noir des entreprises entre 15,5 et 18,7 milliard.
    Travail non déclaré par les entreprises: 180 millions (2010) 220 millions en 2011, 260 en 2012!

    Fraude fiscale 2 989 milliard en 2011…..

    Source: Le livre “En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté”..Editions ATD quart Monde, 2013 Chapitre : “Les pauvres sont des fraudeurs”

    Mais…;Rebsamen n’a pas l’air d’avoir de problème avec la fraude fiscale….

    Mais revenons à l’aide aux entreprises comme dit si bien Orebi, et surtout faisons savoir que si tout va mal , c’est de la faute aux pauvres….


  6. C Balogh Le 11 septembre 2014 à 08h48
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    Première vidéo.
    Ces deux gus là n’ont jamais connu le chômage ni la souffrance au travail, j’en mets ma main à couper.
    Leur manière de voir les choses nous met tous dans le même panier.A aucun moment ils ne parlent de la catastrophe industrielle qui prive chaque jour un peu plus les français d’emploi.
    Mais c’est vrai, tient, j’en rêvais person d’êtreau chômage, c’est tellement gratifiant quand on a bien servi pendant 30 ans et qu’ensuite on vous dit’on peut pas vouys emplyer, vous comprenez, vous avez une solide expérience mais vous coûtez trop cher”
    a aucun moment ils ne parlent de ces employeurs qui disent au jeune”vous nous intéressez mais vous n’avez pas d’expérience, revenez quand vous en aurez une”
    ah, ben ils connaissent des gens qui profitent du système?
    Qui de ces chômeurs saisonniers?, je parle de Champagne-Ardennes qui sont indispensables au commerce d’un produit de luxe mais qui n’ont droit au chômage qu’une année sur deux???avec en moyenne seulement 4 mois de travail annuel?
    Si ces gens trouvaient un emploi fixe, plus personne ne boirait de champagne!!!

    Ces deux gars là vivent à Paris, semble-t-il, la prétention, la vanité et le mépris ne les ont pas épargné.
    Des bobos, voilà.


  7. Casquette Le 11 septembre 2014 à 08h52
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    Bien sûr Macron est entré dans le gouvernement par altruisme.
    Combien de fois n’a t-on pas entendu qu’un ponte du secteur privé quittait son poste bien rémunéré dans le but de rejoindre le public…pour ensuite apprendre que qqs années après , il était embauché comme directeur d’une grosse banque ou qu’il rejoignait le conseil d’admnistration d’une grosse boite (voir les 2 en même temps).
    A l’image de François Pérol “passé de Rothschild à l’Elysée pour conseiller Nicolas Sarkozy sur la fusion des banques populaires et caisses d’épargne avant de prendre lui-même la tête de l’ensemble bancaire nouvellement créée (la BPCE).”
    http://loeildebrutus.over-blog.com/2014/07/la-caste-cannibale-coignard-gubert-la-pieuvre-financiere.html

    Remarquez que la navette remonte tout aussi bien dans l’autre sens (les ex haut-fonctionnaires ou collaborateurs qui deviennent président de Dexia ,du groupe Casino ou de fonds d’investissement).


    • Cédric Le 12 septembre 2014 à 00h03
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      excellente remarque 🙂 ils m’ont effectivement bien fait rire sur le coup avec les accusations de procès d’intention . Sylvain Aurelli ( ? ) était assez pathétique dans ses amalgames …


  8. Des Croissants ? Le 11 septembre 2014 à 08h57
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    Sur la dernière vidéo, concernant la notion de richesse, je suis abasourdi par le regard des invités (et pas seulement le sourire crispé de Nicolas).

    Pour ces gens, seule la richesse monétaire, monnaie sonnante et trébuchante (essentiellement dans leurs poches), est importante, le reste ne sert à rien; la société dans son ensemble ne sert à rien; elle n’est qu’un substrat pour faire de la monoculture d’argent, comme ailleurs on fait de la monoculture céréalière en appauvrissant les sols.

    La monoculture d’argent appauvri la société dans son ensemble, jusqu’au point où le vivre ensemble devient impossible, où les initiatives alternatives sont prohibées, comme on arrache les mauvaises herbes; voyez l’interdiction de vente des semences de variétés anciennes.

    Merci Olivier de rappeler qu’il y a autre chose comme richesse.


  9. younes Le 11 septembre 2014 à 09h11
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    ”Ce sont les entreprises qui créent l’emploi”, ”Il (ie L’Etat) faut aider les entreprises”, cela me laisse songeur


    • cepamoi Le 11 septembre 2014 à 10h23
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      Et qui fait vivre les entreprises ? sinon leurs clients qui sont au final vous et moi …


      • franckmilan Le 11 septembre 2014 à 13h42
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        n’importe quoi !! c’est l’état qui fait vivre les entreprises !! réveille toi !!!


    • Ardéchoix Le 11 septembre 2014 à 11h53
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      @ younes
      La France compte 3,2 millions de PME, soit 99,9% des entreprises (chiffres 2010). Elles représentent 52% de l’emploi salarié. Celles-ci ne demandent pas pour la plupart aucune aides , seulement qu’on arrête de les emmerder .
      Être employeur à ce jour , est un acte de folie .


      • younes Le 11 septembre 2014 à 17h10
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        @ Ardéchoix
        Merci de ces infos… Je travaille dans un secteur où la demande de l’aide est très forte. Ce qui m’a laissé perplexe dans les propos de M. Orebi est ce lien entre — créer — et — l’Etat doit aider –, ce qui lui semble légitime à mon avis. De manière plus basique, l’entreprise qui crée de l’emploi doit être aidée (bas salaires, moins de cotisations sociales, etc) par l’Etat, peut-être que l’emploi du conditionnel est plus approprié. Cela reviendrait à penser que c’est l’Etat qui finance (donc permet) l’emploi et non l’entreprise, ce qui semble moins évident ou du moins vu sous cet angle. Encore faut-il qu’un lien direct et efficient soit prouvé entre aide à l’entreprise et création de l’emploi par cette dernière.


        • Ardéchoix Le 12 septembre 2014 à 11h03
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          @ younes
          C’est vrai que l’aide est fonction des secteurs , pour ma part je fais sans , seule l’innovation fait encore que mon entreprise existe . Les bas salaires ne sont pas une réponse , le partage des profits est pour moi un moyen de garder les salariés , donc d’avoir la certitude d’un produit qui correspond à l’attente du client année après année .


    • Bardamu Le 12 septembre 2014 à 14h24
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      Si vous ne l’avez pas encore lu, un (toujours) beau texte de F. Lordon :
      Les entreprises ne créent pas l’emploi
      http://blog.mondediplo.net/2014-02-26-Les-entreprises-ne-creent-pas-l-emploi


  10. Maxime Le 11 septembre 2014 à 09h32
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    Bonjour Olivier,

    comme j’ai vu dans un certain nombre de billets que vous étiez sensible à cette problématique, j’adorerais vous voir marteler dans ce genre d’émission la nécessité absolue d’évoluer vers un système économique qui fonctionnerait sans croissance (en argumentant bien sûr : déplétion des ressources, etc.).

    Et en bonus, lister un certain nombre de conséquences que cela aurait pour l’organisation économique de nos sociétés.

    Bonne continuation !


    • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 14h07
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      Système sans croissance malgré une croissance démographique, donc un système où chacun aura de moins en moins de ressources pour vivre?
      Autant prévoir la décroissance tout de suite, à moins de propagander pour le moins d’enfants, ou propagander pour le juste assez d’enfants pour rester en non-croissance, ça me semble être l’Everest à atteindre pour la conscience et l’intelligence humaine.

      On ferait mieux de promulguer une loi de plein emploi pour accélérer la robotisation, en espérant que la robotique créera suffisamment de ressources dans l’avenir pour supporter une masse grandissante d’inactifs. Mais je crois bien que l’intelligence humaine aura abdiqué avant d’être capable de croire que les robots nous sauverons de la finitude de toutes les ressources que notre planète est capable de fournir: la technologie actuelle n’est pas encore assez mature pour envisager de vivre à court ou moyen terme grâce aux matières premières de la Lune ou de la planète Mars dans un futur proche.

      Mais bon, on n’en est plus à pouvoir se poser ce genre de questions. Aujourd’hui, les européens doivent se demander comment ils se chaufferont cet hiver. Abdication hivernale de l’intelligence humaine en perspective?

      Vous avez dit: bizarre que la Belgique ait élaboré un plan de coupures d’électricité cet hiver? Amis belges, si cela devait se produire, dites-vous que 400 millions d’indiens – d’Inde- n’ont pas encore accès à l’électricité; l’Europe n’est pas encore sous-développée! 😉


      • GROS Le 11 septembre 2014 à 16h49
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        Le plan de délestages électriques de la Belgique date au moins de 2010. Vérifiez vos sources.


        • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 17h22
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          Autant pour moi alors. Donc si TV5Monde en parle en ce moment, c’est la méthode coué. L’état des centrales nucléaires belges n’y est donc probablement pour rien, même si elles sont arrêtées.

          Heureusement, en France, les centrales nucléaires construites, tout comme en Belgique, par Framatome, et dans les mêmes années, sont en parfait état. On ne risque pas de coupures cette hiver, l’Allemagne exportera le manque de production français, comme depuis quelques années déjà.
          Je n’y connais rien en production d’électricité hivernale allemande; espérons que le gaz n’est pas utilisé, comme en France, pour absorber les pics, car l’approvisionnement en gaz russe de l’UE commence à être incertain… en Pologne pour le moment…

          Moi en fait je m’en fous, ici il fait jamais moins de 27 degrés, je rêve d’avoir froid


    • Vieux Christophe Le 12 septembre 2014 à 12h24
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      Je me joins à cette demande très intéressante.
      Compte tenu aussi de ce que nous a raconté Picketty récemment sur la croissance.
      Plus généralement, merci pour votre blog tellement stimulant.


  11. Cherchieur Le 11 septembre 2014 à 09h36
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    Je me demandais si vous alliez poster l’émission. Nicolas Doze m’a semblé assez moqueur sur la fin, pas moyen de savoir si c’était vraiment sur un ton méchant ou pas. En tout cas, ca a l’air d’avoir agité les auditeurs.


    • George Abitbol Le 11 septembre 2014 à 11h02
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      Rien que le fait de sortir une petite “pique” d’un auditeur sans laisser l’occasion à OB de réagir, c’est clairement pour le faire chier et lui signifier que le boss sur le plateau, c’est lui, donc faut pas trop aller contre lui.

      J’aime bien Nicolas Doze en général, mais ce genre d’attitude me révulse de la part de ces journalistes qui oublient quelle est leur place. C’est un présentateur, pas un expert bordel !

      Et j’en ai marre aussi de voir à chaque fois OB face à 2 intervenants, généralement en désaccord avec lui. Du coup, quand le présentateur est pas d’accord non plus, ca fait du 3 contre 1 … comment on peut avoir un dialogue efficace comme ca ? Dans une émission de ce format c’est juste pas possible.

      Mais bon, j’imagine qu’il faut se contenter du peu qu’on à et se dire que c’est déjà pas mal que certains messages passent sur BFM.


  12. Jonathan Fayard Le 11 septembre 2014 à 10h17
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    Je m’ennuyais profondément en entendant un énième blabla technico-futile et là vous mettez en perspective la notion de richesse.

    Ah c’est bon!

    Désolé de faire dans l’émotionnel pur mais vous entendre parler du concept de richesse sur un plan plus relatif, c’est plaisant.
    Une des catastrophes de notre temps c’est de voir tout le monde, experts, comme non experts, parler de divers concepts sans même chercher à savoir de quoi il s’agit. C’est comme de voir des animaux savants, manipuler des éléments parce qu’ils ont été dressés pour, mais qui ne comprennent strictement rien à ce qu’ils font.

    Merci Olivier de rajouter le sens de la perspective à vos analyses.


    • georges dubuis Le 11 septembre 2014 à 10h32
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      Le monde des experts veut se débarrasser de ce qui reste de la démocratie représentative émotive,
      question éminente de l’impression, j’ouvre un pari sur le retour de DSK.


      • Noam Le 12 septembre 2014 à 16h34
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        .
        Ses frasques sont une chose et on s’en tape d’ailleurs, ses compétences en matière d’économie et finances sont réelles, et c’est dommage de s’en passer…


    • step Le 11 septembre 2014 à 11h02
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      “Je désespérais d’entendre ça un jour. C’est bon. On l’embrasserait”

      Audiard, le président.


    • Incognitototo Le 11 septembre 2014 à 14h51
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      Pas mieux 😉

      Je trouve qu’Olivier se bonifie… C’est toujours mieux de démonter les inepties et les croyances le “sourire aux lèvres” et en instillant le doute… Ce passage sur la “richesse” était un vrai bol d’air…

      Concernant les chômeurs, je suggère à Olivier pour la prochaine fois où ce sujet démagogique reviendra immanquablement sur le tapis de proposer l’euthanasie de tous les fraudeurs (donc pas seulement des chômeurs)… ou de décréter le chômage illégal…


      • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 15h52
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        L’euthanasie? Très bon conseil! 🙁 😉

        Je préfèrerais qu’il prône l’embauche de contrôleurs de l’évasion fiscale des particuliers et des multinationales pour montrer le bon exemple aux fraudeurs des assedics et travailleurs au noir.

        Je vis actuellement en Thaïlande et j’hallucine: ici vivent des bénéficiaires du RSA, et des gens qui profitent des assedics grâce à de faux certificats de travail, et qui savent que, en payant quelques centaines d’euros, ils pourront contourner les entretiens à pole emploi.

        La France, pays où les grandes entreprises profitent du système pour voler la société, et ou les désespérés profitent du système pour se la couler douce quelques mois de plus.

        Pour qu’une armée fonctionne, il me semble que le chef doit donner l’exemple. Dans une société, c’est la même chose!

        Aux élites de ce pays: placez donc une guillotine opérationnelle sur la place de la Bastille, ou rendez les médias indépendants et instaurez le référendum d’initiative populaire.

        @ Hollande: médias indépendants et référendum d’initiative populaire pourrait sauver votre mandat de président et graver votre nom dans l’histoire de votre pays. A part ces deux mesures, je ne vois pas ce qui pourrait ne pas inscrire définitivement votre nom parmi ceux des traîtres à la nation. Mme Royal, vos enfants sont concernés.


        • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 16h38
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          J’ai oublié un point crucial à mes yeux: interdire la publicité destiné aux mineurs.


        • georges dubuis Le 11 septembre 2014 à 21h26
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          Il y a des paradis fiscaux et forcement des paradis du travail virtuel, Olivier M.
          Quant à la “publicité destiné aux mineurs” elle est partout , les bisounours et leurs besoins de sécurité infinis dans un monde atomisé et rempli d’effroi parce qu’il ne v(peu)eut rien comprendre.
          La richesse, c’est toujours un réseau, pour le reste, il y a le mobile, du crime de ne pas en avoir.
          L’expression allo qu(c)oi ! est parfaitement adéquate à ce monde rempli d’objets de communication.


    • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 16h11
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      “… c’est plaisant.”

      C’est une plaisanterie non? Mettre dans le même panier confort et richesse… Même si l’obsolescence programmée est un CRIME contre l’Humanité, avoir un frigo, un moyen de se divertir ou de s’informer, pouvoir laver son linge sans avoir à se pourrir les mains, tout ceci n’est pas de la richesse, ni des biens futiles!

      Croissance de la richesse ou des biens, j’y vois un certain rapport. Par contre croissance du nombre de chiffres sur un/des comptes en banque(s), là, ça me parait être réellement FUTILE, et dangereux lorsque cela tourne à l’obsession.


  13. Goldfinger Le 11 septembre 2014 à 10h29
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    Bonjour à toutes et tous,

    J’ai visualisé ces intéressantes séquences.
    Puis pour le “FUN” je me suis amusé à lancer les 7 en même temps AVEC LE SON.
    Je pense que cela donne une idée sur les réunions qui se déroulent sur la planète.
    On n’y comprend évidemment plus que des mots sans contexte et un terrible brouhaha.
    Pour celles et ceux qui veulent essayer n’hésitez pas c’est amusant, çà ne mange pas de pain et cela fait monter l’audience.
    En plus c’est nettement préférable au sinistre son des armes que l’on voit tous les jours dans les JTs.

    (Au moins) DEUX choses sont certaines et Olivier les a évoquées: “le système dans lequel nous vivons est moribond” et “la richesse est une notion éminemment subjective”.

    Enfin 3225 membres pour l’association Diacrisis, c’est un bon “début”: faisons grimper ce nombre cela donnera plus de poids face aux défenseurs (de bonne foi ou non) des solutions “conventionnelles”.

    Très cordialement


    • step Le 11 septembre 2014 à 11h16
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      la richesse est une notion éminemment subjective… oula c’est loin d’être subjectif l’avis d’olivier. La richesse c’est surtout plus large que sa fraction matérielle immédiate et comptable.


      • Alae Le 11 septembre 2014 à 14h37
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        “La richesse c’est surtout plus large que sa fraction matérielle immédiate et comptable.”

        C’est exactement ce qu’Olivier a dit. Il a souligné la vacuité de leur définition de la richesse, en ajoutant que c’est aussi et surtout du qualitatif : formation, par exemple.


        • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 16h46
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          La richesse, ça va encore plus loin. La solidarité directe est une richesse, l’éducation sanitaire en est une autre. Malgré les fils barbelés, tessons de bouteille et autres CRS, choléra, variole, tuberculose et ebola n’épargneront pas les princes de ce monde.


  14. step Le 11 septembre 2014 à 10h51
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    Bonus : un petit rappel (démarrez en au moins la lecture svp, cela me rendrait service pour le classement 🙂 )

    Alors là les attaques pour “boutiquierisme” (oui j’invente des mots, c’est ma créatitude qui s’exprime) vont pleuvoir mon pauvre olivier !

    Sert à quoi ce classement ?


    • Noam Le 12 septembre 2014 à 14h17
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      .
      (oui j’invente des mots, c’est ma créatitude qui s’exprime)

      Non, vous les déformez de façon ludique, comme libertude, égalitance, fraternition…

      En franco-russe on peut aussi s’essayer à conjuguer un verbe comme “emmerdiravat”…


  15. Pierre Le 11 septembre 2014 à 11h14
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    Bravo Olivier, vous avez été excellent comme d’habitude

    Concernant l’absentéisme au travail, vos interlocuteurs – qui visiblement vivent dans leur cocon – ne tiennent pas compte du fait :

    1) du vieillissement de la population comme vous l’avez très justement souligné

    2) mais aussi des dégradations constantes des environnements de travail, des nouvelles méthodes de management, servant toujours les mêmes objectifs : productivité, plus de profits avec moins d’effectifs, plus de marge… l’aboutissement de la financiarisation de l’économie en somme…
    La montée du stress au travail est un véritable fléau en pleine expansion, que l’on ne s’étonne pas dans ces conditions que l’absentéisme au travail augmente. Pour approfondir le sujet, je vous conseille le livre d’Anne-Marie Pezé, psychologue qui a mis en place la première consultation « souffrance et travail ».


  16. Eg.O.bsolète Le 11 septembre 2014 à 14h11
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    Les français seraient-ils passés de chauvins à french bashers en ces temps de crise ? Ou alors seraient-ils un peu schizophrènes ? Friand de soleil, je m’interroge de ma grise Belgique.


    • Casquette Le 11 septembre 2014 à 14h41
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      Les 2 mon capitaine , le french fashing et l’auto dénigrement sont les 2 faces de la même pièce ,quand la haute opinion que nous avons de nous même et de la France n’est plus à la hauteur de nos espérances comme aujourd’hui , eh bien on se chie dans les bottes…enfin pas les nôtres mais celles du voisin , parce que faut pas déconner non plus.
      L’autre explication , “de classe” , c’est le mépris des winners envers les losers , restés à la traine de la modernité (de la mondialisation)…le dédain de ceux qui vont chez le dentiste 2 ou 3 fois par an envers ceux qui n’ont plus les moyens d’y aller.


      • Casquette Le 11 septembre 2014 à 14h43
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        “le chauvinisme et le french bashing” pardon.


    • Alae Le 11 septembre 2014 à 18h06
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      Le french-bashing est un sport national chez les Français. C’est culturel, nous ne résistons pas au plaisir de râler. Aussi loin que je remonte dans ma mémoire, ça a toujours été comme ça.
      Ce qui n’exclut pas le chauvinisme. Comme le dit Casquette, ce sont deux faces de la même pièce.

      Je crois moins au mépris de classe dont il parle aussi. Ce mépris, qui existe indubitablement, est intimement lié au triomphe du moralisme et du progressisme bobo, et s’exerce contre les supposés refuzniks du post-modernisme et de l’hyperlibéralisme.
      Mais c’est récent. Et ce n’est ni bienvenu, ni spécifiquement français.


  17. Olivier M Le 11 septembre 2014 à 14h23
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    Fantastique intervention d’OB. Beaucoup de provocation, et suffisamment de bonne foi pour ne pas rentrer dans la classe des ahuris que forment la plupart des intervenants réguliers de BFM Business.

    Un point négatif pour OB à mes yeux: démontrer sur ce -son- blog que la croissance est en décroissance logarithmique depuis 40 ans, et toujours et encore envisager à l’antenne de BFM Business -même si c’est ironique- que la croissance règlerait le problème des dettes de l’économie capitaliste moderne -moderne, mais arriérée si l’on considère que le pragmatisme et le bon sens devraient être l’essence de la réflexion de l’Homme.

    Bref, peut-on démontrer d’un côté que la croissance est une morte en sursis et faire croire qu’il est possible de s’en sortir grâce à elle? Réflexe pavlovien peut-être?


  18. fabien775 Le 11 septembre 2014 à 14h55
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    Le symbole ultime de la gauche façon Hollande, un ministre des finances qui vient de la banque Rotchild, même la droite n’aurait pas osé.


    • Olivier M Le 11 septembre 2014 à 16h26
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      Le prix de la démocratie et/ou de la révolution bourgeoise de 1789: faire faire les basses besognes à des parvenus accoquinés qui prétendent protéger le bas peuple.

      La droite française a trop peur de la guillotine pour faire ce travail elle-même. Et oui, quand on remplace le roi, on prend les mêmes risques que le roi, ou alors il faut trouver des petites-mains et des bouc-émissaires.

      Pour le prochain guignol-président, le scooter et le train ne suffiront pas, va falloir la trottinette et le stop pour les déplacements; sans oublier le dentier of course!


  19. Olivier M Le 11 septembre 2014 à 14h56
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    3 réflexions au fil de la vision de cette émission:

    1. Vittori met l’accent sur les fraudes aux assedics. Jean-Marc, tu pourrais aussi mettre en avant les fraudes des banquiers. Du côté des fraudes aux assedics, c’est la société – celle des employés- qui paye les coûts de cette fraude, du côté des fraudes bancaire, c’est aussi la société qui paye -les amendes- via les clients. Une ENORME différence: quand les fraudeurs aux assedics se font prendre, ils remboursent de leur poche, alors que les banquiers sont immunisés contre les sanctions civiles et pénales, et payent des amendes en réduisant les profits des banques et/ou augmentant leurs tarifs.

    2. Nicolas Doze: les méchants banquiers… c’est franchement insultant pour le bas peuple qui n’est pas immunisé contre la loi! Les banquiers pris la main dans le sac ces dernières années pour avoir manipulé les taux d’intérêt, le cours des métaux précieux, etc… s’en tirent en faisant payer des amendes à leurs clients. Mais vous avez raison, ils ne sont pas méchants, ce ne sont que des escrocs! Merci de parler maintenant de banquiers-escrocs, ils ne sont en effet pas méchants! :[[[[[

    3. une question à Sylvain Orebi: avec le modèle économique de votre boîte, dans lequel la plupart des français devrait ne plus se nourrir un ou 2 jours par mois pour boire votre thé chaque jour, -ce qui ne ressemble pas à un modèle fiable à moyen ou long terme: vous n’avez plus de pain, mangez donc de la brioche-, comment pouvez-vous prétendre parler de capitalisme et de profit des entreprises réinvestis dans l’économie? Sylvain, la grosse tête de BFM Business? il faudrait alors arrêter d’être jury des BFM Awards! Où alors aller jusqu’au bout et essayer de faire croire que l’économie mondiale n’est en crise que parce que les consommateurs -ces crétins- n’achètent pas tous des BMW…


  20. Van Le 11 septembre 2014 à 17h51
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    olivier Berruyer a mouché grave le mec en polo d’ailleur ce dernier digère tellement mal qu’il essaye de mettre des pti coup de patte a chaque occasion , c’est mignon d’être un pti écolier dans un corps d’adulte .


  21. Nerouiev Le 11 septembre 2014 à 20h32
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    Concernant l’économie, je pense que OB a lâché la clé du problème. Le système n’est plus adapté au manque de croissance. Et cette dernière va rester nulle ou presque pendant longtemps alors que la population continue de croître. Le système des scops, s’il est vertueux en soi, n’est pas forcément le ferment pour des innovations adaptées à la non croissance. Tant que nous n’aurons pas un horizon dans ce sens porté par les politiques, personne n’osera s’engager dans une voie inconnue et à risque. La prise de risque était justement la force du capitalisme par la récompense financière possible en retour. Mais aujourd’hui le retour c’est une nouvelle économie non récompensée par le système en cours. J’ai bien peur que sortir de ce cercle vicieux ne puisse se faire par des actions individuelles isolées. Il faut donc aller au clash.
    Concernant la crise Ukrainienne BO a très bien posé l’enjeu en peu de mots, c’était remarquable, pas besoin d’en rajouter.


    • Kiwixar Le 11 septembre 2014 à 22h08
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      La croissance n’est pas nulle, elle est NEGATIVE, depuis le passage à l’euro (à peu près).
      Les chiffres de l’évolution du PIB d’une année sur l’autre sont corrigés avec les chiffres de l’inflation (forcément). Comme les chiffres de l’inflation sont fortement sous-estimés depuis 2000 (1-2% au lieu de 4-5%), on évolue en ce moment avec une croissance d’environ -2% à -3% par an.

      Max Keiser (dans son excellent Keiser Report) et Paul Craig Roberts (dans certains de ses articles) l’affirment, et ils ont tous les deux des très très solides formations financières.

      Evidemment, pour le gouvernement et pour les banques et le Medef, sous-estimer officiellement l’inflation a énormément d’avantages (salaires, pensions, rendements financiers). Pareil pour le déni sur le désastre économique actuel, qui permet de ne pas remettre en cause le système actuel (EU, euro, mondialisation, économie néo-classique), tout en appauvrissant les populations, rendant plus difficile la révolte et l’insurrection.


  22. RGT Le 11 septembre 2014 à 22h22
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    L’attitude remarquable d’Olivier Berruyer a été exemplaire et a été un très bon contrepoids aux affirmations des autres intervenants, particulièrement de Sylvain Orebi qui me donnait envie de procéder à une DCG (distribution de claques gratuite – les acronymes sont désormais partout).
    Paradoxalement, Jean-Marc Vittori était bien plus mesuré bien qu’étant dans le rôle officiel de “chien de garde” des échos (journal en train de crever, comme toute la “grande presse Française)… Ce cher Jean-Marc sent-il le vent tourner et cette condescendance vis à vis des chômeurs est-elle motivée par une réflexion personnelle sur son avenir proche ???

    Quand j’entends parler du chômage par des cons qui n’ont jamais vécu cette expérience MORBIDE dans leur vie, je souhaite réellement qu’ils passent par ce que j’ai vécu… Ils seraient bien plus modérés dans leurs propos !!!

    Mon expérience personnelle du chômage a duré 3 ANS et en tant qu’ingénieur je n’ai pas pu retrouver un job correspondant à ma qualification pour une raison stupide : Les personnes qui étaient en mesure de me recruter ne l’ont pas fait… parce qu’ils avaient peur que mes compétences puissent porter préjudice à leurs carrières. AUTHENTIQUE !!!.
    Je cherchais juste un job pour nourrir ma famille, je ne voulais pas du tout leur piquer leur place !!!

    J’ai finalement trouvé du boulot sous-payé chez un “marchand de viande” (prestation de services) et placé chez un poids-lourd du Caca-Rente qui a énormément apprécié mon travail…
    Mon boulot consistait à détecter (via des analyses et des audits) tous les points qui pourraient être reprochés à des sous-traitants.

    Mes rapports, très objectifs et impartiaux (factuels) servaient entre autres à renégocier les prix des prestations de ces fournisseurs.
    Ces rapports étaient ensuite transmis aux différents services de cette entreprise en format traitement de texte (Word) pour analyse et exploitation.

    Jusque là, rien de particulier…

    Jusqu’au jour où je suis allé faire un audit chez un fournisseur qui m’a accueilli de manière peu cavalière.
    Il m’a reproché d’avoir transmis un rapport très négatif à son client et avait une très grande animosité à mon égard. Cette accusation m’a interpellé car j’avais une très grande estime pour ce fournisseur et que tous mes rapports indiquaient que ce fournisseur devait être préservé pour son grand professionnalisme et la très grande qualité de son travail.

    Je lui ai demandé de me fournir ce rapport pour le comparer à l’original que j’avais dans mon PC portable.
    Nous avons comparé les deux rapports et nous avons constaté que le rapport ayant servi aux négociations commerciales avait été entièrement falsifié, des passages entiers ayant été supprimés (les plus élogieux bien sûr) et d’autres modifiés ou ajoutés dans le but de faire baisser volontairement l’évaluation de ce fournisseur que je jugeais exemplaire.

    très perturbé par cette affaire je me suis débrouillé pour obtenir les “rapports finaux” qui avaient été utilisés auprès des fournisseurs et je me suis rendu compte de l’étendue de la fraude : Des fournisseurs exemplaires avaient été descendus en flèche et d’autres fournisseurs que j’avais qualifiés d’inacceptables (preuves à l’appui) étaient encensés (d’où leur maintien dans le panel de fournisseurs de cette entreprise à mon grand étonnement)…

    J’ai été écœuré et j’ai changé d’employeur (via toutes les bonnes relations que j’avais tissées avec de nombreux fournisseurs) pour un job plus intéressant et surtout pour ne plus ressentir cet écœurement lié à la falsification de mon travail.

    Le client de mon ancien employeur a essayé de faire pression sur mon nouvel employeur pour que je revienne procéder à des expertises. J’ai bien sûr refusé et j’ai appris plus tard que cette grande entreprise du CAC40 avait perdu quelques millions d’€ suite aux rapports contrefaits.
    Après tout, que les actionnaires se retournent contre la direction de cette entreprise pour assumer les conséquences de ces actes. J’ai accessoirement appris que des fournisseurs de piètre qualité (dans des pays low-cost) ayant bénéficié de rapports “améliorés” avaient pour actionnaires… certains actionnaires de de l’entreprise qui utilisait mes services… ÉTRANGE NON ???
    J’ai aussi appris que certains fournisseurs indépendants (Français) avaient été écartés suite à ces rapports contrefaits et qu’ils avaient été contraints de réduire ou d’arrêter leur activité suite à cette fraude. Ce ne sont juste que quelques “gueux” au chômage après tout !!!

    J’ai depuis cette période une haine féroce des actionnaires du Caca-Rente. Ce sont des parasites sans scrupules qui spéculent sur la misère des autres.
    Ils sont prêts à tuer leur propre mère pour le moindre profit. Écœurant.

    Les principaux responsables des fermetures de PME et de la destruction du tissu industriel Français sont bien ces morfales du CAC40 qui délocalisent sans scrupules pour améliorer leurs profits en s’enrichissant au passage sur le dos des salariés de ces pays low-cost, sur le dos de leurs clients (qui achètent des produits ne correspondant pas du tout à leurs spécifications) et sur le dos de leurs salariés Français qui sont sacrifiés sur l’autel de la “rentabilité”.

    Aujourd’hui, je l’avoue, je suis totalement démotivé et j’attends avec impatience la retraite !!! Question subsidiaire : Quand arrivera-t-elle réellement ?
    Comme j’ai été “poursuivi par les études” je ne pourrais pas bénéficier d’une retraite décente avant l’âge de 67 ans !!! Encore au moins 11 ans de travail hors taxes (sauf nouvelle réforme pour “sauver les retraites”)… Ça va être long et dur.
    Olivier Berruyer est encore jeune. À son âge j’avais une pêche d’enfer et j’étais prêt à refaire le monde (il n’y avait pas encore Internet à l’époque)…
    J’espère seulement que lui et tous les “jeunes” de ce blog ne connaîtront ni ma désillusion ni mon écœurement.
    C’est lourd… Et encore, je suis un “privilégié” par rapport à tous ceux qui subissent le harcèlement professionnel pour un salaire largement plus faible que le mien.

    A mon âge, si je me retrouve au chômage j’ai la certitude de ne plus retrouver d’emploi : Trop vieux, trop cher, trop ingérable (entendez par là “ne fait pas la carpette et argumente de manière irréfutable sa réticence à exécuter un travail de merde”).

    Vivement la retraite, et que ceux qui ont essayé de me faire plier aillent se faire foutre.
    C’est dur aujourd’hui d’être un véritable libertaire respectueux de ses semblables et qui, par honnêteté intellectuelle, refuse de foncer dans le mur ou de démolir ses semblables.
    Je suis un looser !!!


    • georges dubuis Le 12 septembre 2014 à 09h00
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      RGT toute ma sympathie, hélas!
      Je connais quelqu’un exactement dans la position, situation, que vous décrivez, un savoir sans emploi qui le ronge, la pureté face au cancer du conformisme prêt à tout, c’est terrible et il se “soigne” fatalement par l’alcool de temps en temps.


      • Olivier M Le 13 septembre 2014 à 02h10
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        L’alcool a tendance à rendre les gens violents, les anti-dépresseurs à les rendre collabos. L’attente de la retraite -le Graal de la vie moderne- à transformer les moutons exploités en futurs exploiteurs des moutons moins âgés.

        Que ce soit par répartition ou par capitalisation, la retraite est basée sur une pyramide de Ponzi. Celle des cadres français est particulièrement menacée. Et les fonds de pensions tomberont avec le dollar.

        Merci RGT pour ce témoignage!


    • step Le 12 septembre 2014 à 11h16
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      “Aujourd’hui, je l’avoue, je suis totalement démotivé et j’attends avec impatience la retraite !!! Question subsidiaire : Quand arrivera-t-elle réellement ?”

      La retraite ? j’ai un indice. Quand on mettra quatre planches de sapin a coté de vous, il ne vous restera plus qu’un effort à fournir.


      • Bardamu Le 12 septembre 2014 à 12h26
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        Ben c’est pas très gai tout ça…
        Je crois quand même que l’Histoire n’est pas linéaire et que cela peut changer.

        P’tain m’avez foutu le cafard tous les trois ! Vous lire “m’arrache l’âme”…

        Ce qu’on fait de vous hommes femmes
        O pierre tendre tôt usée
        Et vos apparences brisées
        Vous regarder m’arrache l’âme

        (…)
        Le malheur au malheur ressemble
        Il est profond profond profond

        Vous voudriez au ciel bleu croire
        Je le connais ce sentiment
        J’y crois aussi moi par moments
        Comme l’alouette au miroir


  23. Bardamu Le 12 septembre 2014 à 10h13
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    Pour côtoyer une grande amplitude de CSP, je peux vous dire que le discours sur les chômeurs a de moins en moins d'”Echo” 😉 dans la population.
    Quand il touchait les gens peu ou pas qualifiés, le manque justement de qualification, la mauvaise volonté, etc, faisait sont effet. Maintenant que même les “CSP+” sont touchés (le témoignage précédent en atteste) et que chacun connait directement ou indirectement plusieurs chômeurs dans son entourage, ça ne marche plus. C’est sans doute pour cela que M. Vitorri qui balance quand même son venin, one se refait pas, mais n’insiste pas plus que ça.
    Vous remarquerez que rien n’est objecté à Olivier quand il demande où sont les 6M d’emplois, c’est gens là sont pavloviens, ils ne réfléchissent plus, sont incapables d’avancer un argument qui ne soit qu’un réflexe verbal.
    Comme RGT je connais des ingénieurs hyper performants qui ne trouvent rien même en acceptant un salaire indigne de leur qualification (l’âge est un facteur déterminant dans ce cas), des jeunes ayant faits des études qui ont couté un bras à leurs parents (qui certes le pouvaient) et qui se retrouvent simple vendeur dans un magasin de fringues pour le salaire que vous imaginez et qui soit dit en passant, “piquent” la place à des gens que les hasards de la vie ont rendus peu qualifiés mais suffisamment pour un tel job. Des quinquas qui savent très bien qu’il ne retrouveront jamais un boulot en CDI non subventionné et qui savent toute recherche vaine mais qui pourtant les font. Comment ne pas comprendre alors que le découragement arrive. Outre l’aspect humain, c’est cet immense gâchis qui est dégoûtant.

    Je note aussi que ceux qui travaillent témoignent d’une ambiance dégradée quelque soit leur secteur d’activité.

    J’avais déjà eu l’occasion de féliciter Olivier pour cette remarque sur la “richesse”. Je cite à nouveau ce livre de Dominique Méda paru en 1999 dont vous pouvez lire quelques citations ici :
    http://www.toupie.org/Citations/Meda.htm

    L’attitude de N. Doze à ces propos montre à quel point il est, dans sa bulle, éloigné du vrai monde, on dirait qu’il a en face de lui un extra terrestre. Je vous laisse le soin de déterminer lequel des deux et le plus hors sol.

    Pour finir sur une note plus gaie, je vous invite à écouter cette émission de France Culture avec Julien Prévieux et à éventuellement lire son livre :
    http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-travail-25-ma-lettre-de-non-motivation-et-autres-travaux-2013-05-14


  24. groaaar Le 12 septembre 2014 à 11h15
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    Bonjour,

    En effet, ce discours ridicule sur les chômeurs devient lassant.
    Dans mon environnement direct, je connais cinq CSP+++ au chômage. Je suis moi-même en recherche d’emploi, et bien que n’approchant que la quarantaine, et ayant diplômes et expérience de haut vol, je vois les choses de façon bien sombre.
    Ces gens ont énormément d’expérience, mais voilà, ils ont la cinquantaine ou s’en approchent.
    Ils ne baissent pas les bras, rient du fait que l’accès aux musées leur est désormais gratuit, et jouent la carte des formations.
    Ils essuient refus sur refus mais font preuve d’une volonté impressionnante.

    Et là dessus, des crétins à moitié analphabètes comme ce type qui déblatèrent sur les tire-au-flanc.

    Je remarque aussi que le discours “tu as ce que tu mérites” prend de moins en moins.
    Les gens autour de moi commencent à être vraiment saoulés de la prose néo-libérale.


  25. Olivier Le 12 septembre 2014 à 13h18
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    J’ai entendu Nicolas Doze dire que cela ne servait à rien de développer l’industrie car tous les emplois se trouvait dans les services.
    Ce qu’il semble oublier ou ne pas savoir c’est qu’actuellement la plus part des industrie ne recrute plus leurs techniciens en direct mais passe par des société de prestation de services, ces sociétés louent leurs personnels pour un projet industriel puis s’en vont une fois terminé. Les contrats généralement utilisé sont des CDIC (Contrat à Durée Indéterminé de Chantier), ce qui veut dire, qu’ils sont en CDI uniquement le temps de cette mission qu’une fois cette dernière terminée ils pourront sans doute aller pointer au chômage.
    Je suis dans ce cas. Et je ne suis pas le seul, durant ces 5 dernières années j’ai changé 4 fois de sociétés dont 2 comme consultant.
    Pour un grand projet de pétrole au Brésil, j’ai travaillé pour Technip sur un plateau de 60 personnes, nous étions plus de 80% de prestataires extérieurs. Dans mon service, sur 20 personnes techniciens + ingénieurs (qui ont oublié d’être ingénieux) Technip avait 3 personnes d’encadrement.
    Ensuite les PME industrielles ne recrutent plus de CDI, leur carnet de commande étant pour beaucoup pas assez remplie, elles préfèrent prendre des intérimaires qui restent moins onéreuses que des sociétés de consulting pour se séparer ensuite des intérimaires lorsque la charge diminue.
    Que dire de la main-d’œuvre étrangère. Sur la Cité du Cinéma, la plupart des ouvriers étaient avec des titres de séjour. Je n’y ai pas vu beaucoup de personnes de type caucasien – hors encadrement quand les sociétés sous traitante n’étaient pas étrangère -.
    L’emploi en France ne sera pas résolu par des aides d’État.

    D’autre part, la crise commencée en 2008 a laissé pas mal de monde sur le carreau, et les entreprises en ont profité pour revoir à la baisse les tous les contrats de prestations et les salaires. Ce qui est tout à fait logique, il y a plus de monde sur le marché de disponible donc les entreprises font jouer la concurrence, j’estime entre 15 et 20% la diminution des salaires à partir de 2008 pour des profils courant.

    Je pense qu’il y a également un souci dans les entreprises pour recruter, les responsables de services qui émettent le besoin ne l’explique pas clairement à leur RH (car eux même ne le savent pas), les RH ensuite exprime donc mal le besoin aux sociétés de consulting. Bien souvent demandé des compétences qui prennent 2 pages, pour un salaire qui n’est pas très encourageant. Mais sans prendre en compte le salaire, les compétences requises, dans la plupart des cas n’existe pas et si toutefois cette personne existait, il est fort possible qu’elle soi déjà en poste.

    Sans parler des problèmes familiaux. Dans une société dont les familles sont de plus en plus recomposées ou divorcées nous avons à faire à un problème de mobilité géographique, et oui la présence d’enfant en garde alternée pourra empêcher le parent mobile de voir ses enfants. A l’inverse la personne mobile peut se voir empêcher le déménagement pour cause de garde alternée (décision de justice).

    La question du chômage et de l’emploi est très compliqué de nos jours, et le mondialisme ne favorisera sa simplification.

    Je ne parle pas des niveaux d’études…


  26. philbeau Le 12 septembre 2014 à 15h20
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    Toujours intéressant à écouter Olivier Berruyer , brillant même par sa capacité à argumenter face aux habituels tenants de l’orthodoxie de la pensée unique . J’ai bien aimé sa réponse sur le thème de la création de richesses ,face à N.Doze , mais bon ,à la finale on reste dans le débat intellectuel …L’idée que l’Etat peut être le bon samaritain qui organise et régente tout au mieux , il suffit qu’il s’applique à lui-même des contrôles rigoureux ne tient pas la route à l’expérience , on l’a vu hélas depuis trop longtemps . Dernier exemple en date :
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/09/11/les-petits-arrangements-de-pole-emploi-avec-ses-cadres-proches-de-la-retraite_4485935_3224.html?xtmc=pole_emploi&xtcr=1
    Non il n’y a pas d’assurance que la puissance publique soit plus honnête que les requins du monde libéral . Au moins celui-ci permet une société en évolution constante , un peu à l’image de la vie …


  27. mouais Le 12 septembre 2014 à 16h13
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    Il est un peu saoulant l’intervenant qui dit que le flicage des chômeurs se fait dans la plupart des pays “civilisés” d’Europe. Déjà, ça m’étonnerait que ce soit les peuples qui l’aient imposé. Le fait que les dirigeants de ces pays veuillent faire souffrir les chômeurs ne fait pas pour autant une norme de ce que doit être “un pays civilisé”, en tout cas j’ose l’espérer. Parce que sinon, pendant la guerre, beaucoup de pays “civilisés” collaboraient avec Hitler…


    • RGT Le 12 septembre 2014 à 21h48
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      Cher Mouais,

      Le flicage des chômeurs fait partie d’une stratégie globale du monde du travail destinée à instiller un sentiment de précarité chez les victimes.

      Une personne qui se trouve en situation de dominé (chômeur vs Paul Emploi, collaborateur vs cheffaillon) sera d’autant plus “servile” que sa situation sera précaire.

      Certains “illuminés” (cet opinion n’engage que moi) militent activement pour le “revenu universel”.
      Bien que je trouve cette idée généreuse et séduisante, elle ne peut pas être mise en place pour une raison très simple : L’instauration de ce revenu universel supprimerait le principal levier des esclavagistes.
      Croyez-vous sincèrement qu’un collaborateur opprimé par son supérieur resterait dans une entreprise qui le traite comme une “sous-merde” s’il avait un moyen de vivre décemment sans subir cette pression ignoble ?
      Non, bien sûr. Et tous les “managers” le savent…
      Le salarié claquerait la porte et l’employeur se retrouverait à devoir lui-même remplacer son collaborateur démissionnaire sur le champ sous peine d’un arrêt de production.

      Il faut maintenir le niveau maximum de pression acceptable par le salarié pour qu’il reste en état de servitude passive…

      Cette “stratégie de management par le stress” est surtout employée par les grosses entreprises. Dans les PME, les dirigeants sont souvent d’anciens “ouvriers” et ont une certaine empathie pour leurs employés, ils sont issus du même monde après tout.

      Le principal problème des PME vient des donneurs d’ordres qui sont souvent des plus grosses entreprises qui abusent de leur pouvoir pour faire chuter les prix et font payer aux sous-traitants les bonus des dirigeants et les bénéfices des actionnaires.

      Le plus bel exemple de cette hypocrisie du monde du travail est bien “l’entretien annuel d’appréciation” que je nomme “entretien annuel de démolition”.
      Dans ma jeunesse, j’ai été “manager” et j’ai dû, de part mes fonctions, procéder à ces “évaluations” qui n’allaient pas du tout dans le sens de la direction…
      Après 2 ans, j’en étais exempté car les appréciations étaient justes et même élogieuses pour les meilleurs éléments, ce qui cassait la “politique de management par le stress” de la direction…
      Le DRH a pris le relais et là les évaluations sont toutes devenues négatives, ce qui permettait à la direction de bloquer les augmentations salariales entre autres.

      Quand je devais passer “à la moulinette” je mettais n’importe quoi dans le questionnaire (ce que je fais toujours depuis – d’où ma très mauvaise réputation) et au début de l’entretien je demandais la feuille de réponse pour la signer, arguant que j’avais du travail et qu’il était inutile de perdre du temps dans des formalités inutiles et un résultat irrévocable imposé par la direction.

      J’ai comparé la “productivité” de mon équipe avec celle des autres BE… Nous étions entre 20% et 40% plus productifs, avec une bonne ambiance (crises de rire mémorables) et une motivation phénoménale d’une équipe soudée.
      Quand les entretiens ont été faits par la DRH, la productivité a chuté pour devenir “normale” et je me suis fait “remonter les bretelles” par la direction.
      La direction n’a jamais voulu admettre que les entretiens biaisés étaient la cause de cette baisse…
      Elle n’a jamais compris que pour motiver les gens il suffisait simplement de leur faire confiance, de les estimer à leur juste valeur et surtout d’augmenter leurs rémunérations…

      Comme de nos jours le “management par le stress” a pris le pas sur le “cocooning” (bien plus efficace), les employeurs se plaignent d’absentéisme, de démotivation, etc…
      Qu’ils commencent à traiter dignement leurs collaborateurs s’ils souhaitent une amélioration.
      Par contre, les cheffaillons autoritaires, les garde-chiourme, les nazillons deviendront stressés car ils perdront leur ascendant sadique sur les plus faibles…

      On est mal barrés !!!


      • Kiwixar Le 12 septembre 2014 à 23h38
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        Le système actuel est bien plus bénéfique pour les 1% que l’esclavage :
        – pas d’investissement en capital (l’employé vient de lui même gratuitement, de n’importe quel bout du monde)
        – pas de maintenance (si l’employé meurt, il y en a 10 plus frais pour prendre la place)
        – travailleurs frais (suffit de les changer)

        Par contre, léger désavantage : pas de droit de cuissage sur les employés. Cet inconvénient est bien évidemment contre-balancé par une “possibilité de cuissage” générale donnée par une richesse individuelle immense sur une grande population assez près de la misère. Donc au lieu d’avoir droit de coucher avec n’importe laquelle de vos 50 esclaves ramasseuses de coton, le pognon vous donne accès pour 100 EUR à une étudiante au QI de 135, pour 1000 EUR à un modèle-photo, pour 10,000 EUR à une top-escort, etc.

        Pour les 99%, la qualité de vie est bien moindre aujourd’hui qu’elle était pour les 95% quand il y avait 4% d’esclaves (chiffre à la grosse, mais ça vaudrait le coup d’évaluer plus finement).

        Concernant le “revenu universel”, l’idée est intéressante, mais il pose un problème important à résoudre : qui s’occupera des boulots difficiles, pénibles ou dangereux (chimie, centrales nucléaires, etc). Une idée serait de combiner :-
        – classement des pénibilités/dangerosités par catégories
        – service national obligatoire
        – tirage au sort
        Pour pouvoir bénéficier du “revenu universel”, l’individu devra travailler 10 ans en catégorie 9 (job facile, tiré au sort dans la catégorie) + 7 ans en catégorie 8 + 5 ans en catégorie 7 + … + 1 an en catégorie 2 (très pénible) + 1 an en catégorie 1 (dangereux). Catégories à étudier et affiner, avec une bonne étude sur la population (qté et nombres d’heures possibles) et les travaux (nombres d’heures requises).


  28. Philippe Vidal Le 14 septembre 2014 à 12h22
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    Olivier vous êtes excellent et courageux.
    Je ne sais pas si cela changera grand chose mais au moins ça laisse un petit goût de plaisir qu’est l’espoir.
    Merci


  29. persanfoi Le 20 septembre 2014 à 10h51
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    La France perd des emplois et des entreprises parce qu’elle n’est pas compétitive: pourquoi ne pas le dire simplement? A l’échelle mondiale, rien n’a changé, n’est ce pas? Sauf qu’aujourdh’ui, les problèmes sont sous nos fenêtres et dans nos rues. Mais avant: Mr Doze était-il inquiet quand des famines ruinaient des régions, à l’étranger? Non pas, il lisait avec satisfaction les statistiques économiques françaises. La victoire en chantant!
    Il faut une sacrée dose d’arrogance pour penser qu’on a de meilleures solutions alors qu’on est journaliste à BFM TV. Fusse-t on journaliste économique. La droite n’y arrive pas, la gauche n’y arrive pas, le centre n’y arrive, l’extrème droite n’y arrivera pas. Et Mr Doze donne ses conseils tous les matins. Poujadisme et bashing au menu, forcément, car c’est toujours de la faute des autres. Habilement, sans dire les mots, mais en faisant parler ses experts. Et à la fin: ça sert à quoi?
    Pourquoi vouloir faire de l’économie un spectacle? Pourquoi Mr Doze veut il avoir des fans? Est ce que les auditeurs y gagnent, et apprennent-ils des notions nouvelles? Quelle connaissance a-t il des dossiers économiques, en profondeur, pour dégainer des mots dont il ne sait développer la signification? On lit 1 chiffre, une statistique, combien en faut-il pour la comprendre et la placer dans son contexte?
    Et pendant ce temps, des chinois, des russes, des brésiliens travaillent et mangent à leur faim.


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