A ce stade, plus aucun commentaire n’est donc nécessaire – merci Manu… (ah, “le meilleur d’entre nous”… Dire que certains s’énervent quand je dis que je ne vote plus, eh, je suis MODERNE moi 🙂 )

(juste un rappel : ça m’a toujours amusé d’appeler “sociaux-démocrates” des gens qui ne sont à l’évidence ni sociaux, ni démocrates…)

Source : Le Point, 28/09/2015

Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron a assuré qu’il ne voulait « pas être député en 2017 », estimant qu’accéder aux plus hautes fonctions par l’élection était « un cursus d’un ancien temps », selon des propos rapportés lundi par Le Monde. « Aujourd’hui, je ne veux pas être député en 2017 », a-t-il déclaré dimanche lors d’un forum organisé par le quotidien à Paris, selon les journalistes du Monde. « Je n’ai jamais voulu être candidat », a-t-il ajouté. Selon le compte rendu du quotidien du soir, le ministre a estimé que parvenir à de hautes fonctions par la voie des urnes était « un cursus d’un ancien temps », répondant ainsi à une critique qui lui est régulièrement adressée de vouloir réformer sans avoir obtenu de légitimité par les urnes.

Emmanuel Macron, qui s’exprimait « on the record » (sans restriction imposée à la presse), savait pertinemment que des journalistes étaient présents dans la salle, assure Le Monde. Parmi de nombreuses remarques susceptibles de faire s’étrangler une partie de la gauche, le ministre a estimé en outre que sur le plan de la politique économique, il peut y avoir « beaucoup de convergences entre la gauche de gouvernement et la droite de gouvernement ».

« Le libéralisme est une valeur de gauche »

Il a également assuré que « l’État a sa place mais il en a trop pris », se revendiquant d’un certain « libéralisme ». « J’assume qu’il y ait un libéralisme, le libéralisme est une valeur de gauche », a-t-il estimé. Affirmant qu’il se situait « dans le camp du progrès », le ministre en a profité pour mettre en question une nouvelle fois le statut des fonctionnaires. « Nous devons penser la réforme des fonctionnaires », a-t-il déclaré, estimant que sans cela, leur statut serait « déchiré ». « Il faut plus d’adaptabilité pour les entreprises, déconflictualiser le travail, je me méfie beaucoup des tabous », a-t-il poursuivi, jugeant qu’« aujourd’hui la loi dit trop, il faut trouver la bonne flexisécurité sur le marché du travail ».

À propos des 35 heures, Emmanuel Macron a assuré que s’il ne souhaitait pas les abroger, il y avait aujourd’hui « une trop grande rigidité dans la définition horaire du temps de travail ».

Enfin, à propos des critiques qui ont accompagné la semaine dernière ses propos sur le statut des fonctionnaires plus « adapté » et « plus justifiable compte tenu des missions », M. Macron a estimé que « les réactions sur ce que j’ai pu dire montrent une gêne à accepter qu’un politique puisse réfléchir en marge de son action ».

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(et quand il appellera à voter Sarko, il sera toujours soutenu ?)

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Pas mal ça aussi :

Source ; Le Figaro

149 réponses à [Caviar] Macron, passer par l’élection est “un cursus d’un ancien temps” ; “Le libéralisme est une valeur de gauche”

Commentaires recommandés

Nicolas Le 28 septembre 2015 à 17h39

Faut pas abolir les 35 heures mais ya “une trop grande rigidité dans la définition horaire du temps de travail”

Ouais. Faut pas non plus rétablir l’esclavage, mais ya une définition trop large de l’esclavage, ce qui empiète sur la flexibilité des entreprises en plaçant des entraves inutiles à leur croissance, indispensable au maintien du pouvoir d’achat des consommateurs.

  1. Nicolas Le 28 septembre 2015 à 17h39
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    Faut pas abolir les 35 heures mais ya “une trop grande rigidité dans la définition horaire du temps de travail”

    Ouais. Faut pas non plus rétablir l’esclavage, mais ya une définition trop large de l’esclavage, ce qui empiète sur la flexibilité des entreprises en plaçant des entraves inutiles à leur croissance, indispensable au maintien du pouvoir d’achat des consommateurs.


    • Dizalch Le 28 septembre 2015 à 19h19
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      Énorme pépite Olivier! Ahhh ce Manu, quel Rothschildien dans l’âme… un vrai serviteur Ultra-libéral… comme disait Dutronc “je retourne ma veste du bon côté”…
      “Faut pas abolir les 35 heures mais y’a “une trop grande rigidité dans la définition horaire du temps de travail”” (etc.)
      J’ai envie de lui dire: “faut pas abolir la Vème République, mais y’a une trop grande rigidité dans le bipartisme depuis 30 ans…”
      … à bon entendeur 😉

      (ps: voter à l’heure actuelle, relève effectivement d’une certaine forme de profession de foi Olivier… et ça ne devrait pas s’arranger, personnellement je n’adhère plus également à cette farce)


      • tocquelin Le 29 septembre 2015 à 06h55
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        ne plus voter c’est la meilleure façon de soutenir le système Pour construire il faut se salir les mains et en suer


        • Alefe Le 29 septembre 2015 à 10h16
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          D’autant que maintenant le vote blanc est pris en compte.


          • Autofocus Le 29 septembre 2015 à 14h05
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            Pas du tout! il est compté, séparément des votes nuls, mais ne rentre toujours pas dans la catégorie des suffrages exprimés.

            S’il y avait 90% de votes blancs, le type qui serait élu avec 10% des voix serait légalement élu.


            • Eleutheria Le 29 septembre 2015 à 15h40
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              Effectivement, cette histoire de vote blanc prétendument pris en compte est une belle arnaque, d’autant plus grave qu’elle fonctionne assez bien.


        • SanKuKai76 Le 29 septembre 2015 à 13h49
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          “Ne plus voter c’est la meilleure façon de soutenir le système”…
          Bon, pourquoi pas.

          Essayons l’inverse: “Voter c’est la meilleure façon de soutenir le système”…
          Ca marche aussi.

          Comme aurait dit le Général: “On est couillonnés”.


      • kèsse Le 29 septembre 2015 à 09h42
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        Faut pas abolir les 35 heures mais y a “une trop grande rigidité dans la définition horaire du temps de travail”.

        et voilà les loups lâchés … vous vous gaussez sans comprendre la complexité d’une pensée ambivalente, voir ambigu … les grandes idées naissent des déséquilibres qui dépassent les tabous.

        EXEMPLES:
        Je suis contre la précarisation de l’emploi, mais la précarisation des statuts n’est pas une précarisation de fait.
        Je suis pour l’assurance maladie, mais il faut responsabiliser les usagers vis à vis de leur parcours de soins.
        Je suis contre des droits d’entrée trop élevés en faculté, mais il faut se donner les moyens d’une implication progressive des étudiants dans leur cursus.
        Je suis pour que chacun soit en moyen de devenir propriétaire de son habitat, mais il faut, pour cela, soutenir le marché de la construction.
        Je ne suis pas raciste, mais c’est vrai que les noirs …
        Je n’ignore pas que forcer quelqu’un à coucher peut être perçu comme une violence, mais elle m’avait drôlement chauffé.
        Je ne voulais pas le taper, mais il avait pas qu’à dire …
        Je peux vous ouvrir la porte aujourd’hui, mais, même sans la main-d’oeuvre, ça va chercher dans les 3000 parce qu’il …

        Il semble que cette tournure soit celles des justifications approximatives de benêt ou celles des mauvaises arnaques, mais Macron hésite encore!


    • Kiwixar Le 28 septembre 2015 à 22h25
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      “Faut pas non plus rétablir l’esclavage”

      A propos de l’esclavage, un ami irlandais m’avait raconté qu’ayant fait une thèse sur l’esclavage aux US, il avait réalisé que les esclaves noirs dans les champs de coton étaient en bien meilleure santé que les noirs américains actuels (ou que les pauvres américains actuels). Ca m’avait beaucoup choqué, sans doute déjà le fait que quelqu’un puisse trouver quoique ce soit de mieux dans la condition d’un esclave par rapport à la période actuelle.

      Je ne suis pas particulièrement au fait de la situation historique ayant mené à l’abolition de l’esclavage dans de nombreux pays, mais j’ai toujours ce doute, que les capitalistes aient accepté la fin de l’esclavage parce qu’ils avaient trouvé mieux : les migrants.
      Ce sont les Yankees à New York qui ont observé l’arrivée de ces vagues d’Européens, qui étaient gratuits (pas d’investissement en capital, ils paient leur voyage), et ne nécessitaient pas de maintenance (ils crèvent, ils sont remplacés). Il fallait les payer, mais les salaires pouvaient être contenus en s’assurant de l’arrivée régulière de nouveaux migrants et d’un “bon” niveau de misère générale (style Dickens). Au total, les migrants étaient moins chers que les esclaves.

      Ceci pour dire que si l’esclavage a été aboli pour des raisons capitalistes (et non morales), il peut tout aussi bien être rétabli un jour s’il devient soudainement plus rentable que les migrants.


      • françois Le 28 septembre 2015 à 23h16
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        L’esclavage existe depuis des milliers d’années, pourquoi il a disparu entre 1830 et 1900 d’un coup ? Est ce que les maîtres sont devenus subitement bons ?
        A mon avis l’arrivée de la machine à vapeur et des machines utilisant le pétrole ont rendu l’exploitation des esclaves pas rentable.


        • Kiwixar Le 29 septembre 2015 à 00h18
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          L’énergie multiplie le travail de la main d’oeuvre mais ne la remplace pas. C’est pour ça qu’on a importé de la main d’oeuvre en France pendant tout le 20e siècle, et qu’on continue. La globalisation (fabriquer ailleurs où la main d’oeuvre est moins chère) est aussi une réponse au “problème de la main d’oeuvre trop chère” que l’énergie quasiment gratuite de l’ère du pétrole n’a absolument pas résolu. La robotisation complète pourrait peut être la “résoudre” en rendant soit l’homme obsolète pour les “0.001%”, soit oisif si les 99.999% décident de ne pas se laisser obsolètiser.


          • Galien Le 29 septembre 2015 à 10h02
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            Regardez le film “Métropolis” et vous serez fixé. Déjà en 1927 Fritz Lang a vu le sale coup arriver.


        • Kiwixar Le 29 septembre 2015 à 02h24
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          “Ce que nous ne voulons pas, c’est que le capital international aille chercher la main-d’oeuvre sur les marchés où elle est la plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français, et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas.

          C’est en ce sens, et en ce sens seulement, que nous voulons protéger la main-d’oeuvre française contre la main-d’oeuvre étrangère, non pas je le répète, par un exclusivisme chauvin mais pour substituer l’internationale du bien-être à l’internationale de la misère.”

          – Jean Jaurès, discours “Pour un socialisme douanier”, 17 février 1894


        • PR Le 29 septembre 2015 à 11h44
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          L’abolition de l’esclavage en France, date de 1315, parce qu’on est en période de surpopulation, et que la vie humaine n’y vaut rien. C’est plus une nuisance qu’autre chose.
          Le servage, lui, ne survit grosso-modo qu’en Normandie, pour la raison que c’est la province la plus riche. Ailleurs, le serf est mort ou en fuite.
          L’esclavage aura un regain d’intérêt pour les grands pays (USA et Russie), pour empêcher la population de déguerpir au sens premier du terme. Quand la densité devient suffisante, l’esclavage n’est plus nécessaire. Celui qui ne bosse pas, meurt, ou se marginalise, comme raboliot…


          • PEB Le 29 septembre 2015 à 17h40
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            Le servage ne dérive pas de l’esclavage comme son nom semble l’indiquer mais de la réforme du colonat par Dioclétien. Afin de garantir les rentrées fiscales, il fallait impérativement attacher les colons (c’est-à-dire les anciens légionnaires devenus paysans) à leur terre. Désormais, si le colon était propriétaire du sol, le serf appartient à la terre. Il fallait éviter un mode d’exil fiscal: la fuite chez les barbares outre-Rhin!
            D’aucuns pensent que les Francs sont les fils peu ou prou germanisés de cette quantité d’exilés. La racine “frangere, fractus” évoque la rupture des chaînes de l’empire totalitaire. Donc Franc = Rebelle de Star Wars! C’est pourquoi notre peuple répugne tant à l’esclavage. Depuis Louis VI le Gros, tout esclave posant le pied sur le Domaine royal est affranchi de par le Roi!

            L’autre réforme de Dioclétien fut justement l’interdiction de la faillite personnelle par la vente de sa propre liberté. Un esclave, n’étant pas sujet de droit, ne saurait être redevable d’aucune taxe ni impôt!


            • Anouchka Le 29 septembre 2015 à 20h37
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              L’étymologie de serf vient du latin “servus” qui veut dire esclave.
              Si l’esclavage est peu à peu remplacé en Europe occidentale par le servage (NB: il y aura des esclaves jusqu’à la Renaissance dans la partie sud de l’Europe) , c’est peut-être sous l’influence du christianisme mais surtout parce que le servage est plus RENTABLE que l’esclavage.
              De meme, le salarié est plus rentable que l’esclave dans la mesure où il a une famille a nourrir, éventuellement des prêts à rembourser… L’esclave cherche toujours à en faire le moins possible… Le salarié endetté cherche toujours à se faire bien voir de son chef…
              Quand au Francs rebelles façon Star Wars, permettez moi d’en douter. Globalement les Francs se sont avérés de fidèles et loyaux serviteurs de l’empire romain. La royauté de Clovis sera d’ailleurs entérinée fort diligemment par l’empereur de l’empire d’Orient. Pas sûr que les paysans de l’époque se soient réellement rendus compte du passage de flambeau.


      • Subotai Le 29 septembre 2015 à 01h00
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        Voir Queimada – Tout y est expliqué 🙂
        http://www.imdb.com/title/tt0064866/?ref_=fn_al_tt_1


      • Lt Anderson Le 29 septembre 2015 à 09h44
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        Marx définissait le salariat comme l’esclavage moderne (comprendre aussi adapté au capitalisme) et plus d’un siècle d’histoire navrante nous a montré que “moderne” n’était pas forcément synonyme de “meilleur”.


      • jp Le 29 septembre 2015 à 12h14
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        l’esclavage existe toujours pour les Noirs américains : il suffit de les mettre en prison pour un motif futile, les condamner au moins 3 fois et le système dont j’ai oublié le nom les met en taule pour perpèt’, ensuite, c’est le choix entre travail ou isolement :
        http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-lesclavage-reinvente-les-images-troublantes-de-lalcatraz-du-sud


      • SanKuKai76 Le 29 septembre 2015 à 14h38
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        [Humour]
        Et oui, sur l’abolition de l’esclavage, tout est expliqué dans cette petite video de 1 minute 30 🙂
        https://www.youtube.com/watch?v=b3MjjKS-pfE


      • PEB Le 29 septembre 2015 à 17h29
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        “A propos de l’esclavage, un ami irlandais m’avait raconté qu’ayant fait une thèse sur l’esclavage aux US, il avait réalisé que les esclaves noirs dans les champs de coton étaient en bien meilleure santé que les noirs américains actuels.”

        Ce n’est pas si étonnant que cela. L’esclave et le salarié apparaissent en compte d’emplois. Mais si le premier est une charge pure (salaire, avantages sociaux &c.), le second est non seulement une charge (nourriture, logement, santé) mais aussi un actif d’immobilisation corporelle (gagnant en valeur jusqu’à 20 ans puis amortissable sur 30 ans de carrière). Donc, on prend grand soin d’un tel actif. Sa productivité et son bon état général participent à sa valeur vénale.

        A titre personnel, un esclave peut posséder non pas un patrimoine à proprement parler mais un pécule éventuellement transmissible. Le maître peut lui concéder une ou deux ares pour la production vivrière (maraîchage) à vendre sur le marché local. Le droit romain prévoit que l’esclave puisse racheter sa propre liberté (y compris pour service rendu). Dans ce cas, l’affranchi devient le client de son ci-devant maître.
        Selon le code noir, l’esclave doit être baptisé dans la Religion catholique. De fait, son âme immortelle devient un sujet de la loi canonique, apte notamment au mariage (qui relève essentiellement de la sphère sacrée) et donc à fonder une famille plénière. Son maître doit respecter son intégrité et sa vie personnelle comme son prochain en Jésus-Christ.

        Un bon maître est, par conséquent, un maître bon.

        Notons que les fonctionnaires des cités grecs n’avaient pour statut que l’esclavage public! L’énarque de l’époque n’était en rien un homme libre et ne participait en aucune façon à la décision politique ou administrative: compétence du seul citoyen. Son rôle était de tenir les registres et de mettre en état les écritures. Un tel régime préfère à la compétence technique la qualité de propriétaire et de fils de famille. C’est ainsi que les intérêts de la république sont mieux défendus.
        Comme disait Saint-Just: ” Lorsqu’on parle à un fonctionnaire, on ne doit pas dire citoyen ; ce titre est au-dessus de lui. “


    • Bordol Le 29 septembre 2015 à 01h38
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      Les entraves à la croissance empêchent de mettre des entraves aux pieds des ouvriers.


    • Dom GDziD Le 29 septembre 2015 à 02h38
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      “Faut pas non plus rétablir l’esclavage”
      Surtout pas! C’est bien plus intéressant d’avoir des salariés corvéables à merci. En effet, on n’a pas à les nourrir, les loger, les vêtir, etc. ! C’est beaucoup plus économiques comme ça!
      On peut les virer quand ça nous chante!
      On n’a même pas besoin de les entraver avec des chaînes pour qu’ils restent à notre service, puisqu’ils se battent entre eux pour venir travailler chez nous comme des esclaves! Elle est pas belle la vie des capitalistes!
      Surtout ne changer rien! C’est parfait comme ça.
      “Nous” avons des moutons biens dociles que nous avons conditionnés à obéir aveuglément à l’autorité, sans poser de question, dès leur plus jeune âge, à l’école.
      Que le “système” est bien fait! D’ailleurs, Macron, et l’oligarchie financière qui l’a envoyé en mission, ne le savent que trop bien. Ne jamais changer une “équipe” qui gagne. Surtout quand on a à sa disposition un outil sur mesure, la constitution, qui a organisé avec une “grande intelligence” l’impuissance du peuple. Il ne manquerait plus que ça, qu’ils veuillent s’occuper de leurs affaires!


  2. Joséphine Le 28 septembre 2015 à 17h41
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    Olivier, c’est tout le propos de Michéa de montrer que le libéralisme est tout autant de gauche que de droite. Par contre, le libéralisme n’est pas censé avoir rapport avec le socialisme. Pas plus que Macron.


    • LBSSO Le 28 septembre 2015 à 21h02
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      Bonsoir Joséphine,

      -je ne souhaite pas polémiquer sur la cas Macron, ce n’est pas l’objet de ce commentaire

      -Prenons un peu de distance ; la gauche (ou une partie) a abandonné certains concepts comme ceux de nation ou de laïcité . On sait qui les a récupérés…

      – “le libéralisme n’étant pas UNIQUE ou UNIFORME, chacune de ses versions trouve son fondement originel dans un événement historique ou chez un penseur qui n’appartient qu’à elle. Là réside sans doute l’ultime singularité de ce que l’on nomme libéralisme : dans son incapacité, en tant que schéma d’intelligibilité aussi bien que comme image de la société « bonne » à se donner un élément fondateur unique, que celui-ci soit un événement historique ou la pensée d’un philosophe prophète”.
      http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberalisme/1-les-origines-du-liberalisme/

      -On peut toutefois, reconnaître qu’une des origines et/ou son aboutissement du libéralisme politique et philosophique n’est autre que la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.

      La gauche veut elle ,en commettant la même erreur que pour “nation” ou “laïcité”, laisser cet héritage aux successeurs de Reagan et Thatcher ? A Macron ?

      Libéralisme est un mot aujourd’hui piégé. La gauche,par réflexe, n’aurait elle pas tord de ne pas se le (ré)approprier pour en tirer ce qu’il a de plus “noble 🙂 ” ?


      • Crapaud Rouge Le 28 septembre 2015 à 22h03
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        La gauche,par réflexe, n’aurait elle pas tord de ne pas se le (ré)approprier pour en tirer ce qu’il a de plus “noble 🙂 ” ?” : si, elle aurait grand tort, car libéralisme = individualisme, et individualisme = capitalisme.


        • LBSSO Le 28 septembre 2015 à 23h08
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          Merci crapaud rouge.

          Le libéralisme est à l’origine de l’individuation .Un “je” qui parle au sein du “Nous” sans se confondre avec lui.
          Le citoyen.


        • olivier69 Le 28 septembre 2015 à 23h44
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          Comme entente = communisme. Un “nous” qui parle pour le “je” sans entendre celui-ci.
          L’illusion du “je” c’est cela :
          http://insolentiae.com/2015/09/23/le-grand-mensonge-illusion-du-choix-les-10-entreprises-qui-decident-ce-quon-consomme/


          • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 07h06
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            Bonjour Olivier69
            Oui nous sommes d’accord, il existe une illusion du “Je” .C’est bien une des questions à laquelle la gauche doit répondre.Quel chemin emprunter ?
            En niant les idées de nation, de laïcité, fraternité (sifflée) et …de libéralisme ,etc…?
            Quant à la consommation de masse(votre lien) ,elle est significative d’une perte de savoir faire (délégation à l’industrie agro alimentaire),du savoir-vivre(ex:cuisiner en famille ) et du savoir être (contrebalancé par la pub).
            La gauche doit réinventer le “Nous”, et ne pas être dans la seule critique ou déconstruction.
            Debray dirait ,transformer le “tas” en “tout”.


      • Homère d'Allore Le 28 septembre 2015 à 22h41
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        Bonsoir LBSSO,

        Je vous conseille vivement la lecture du livre de Domenico Losurdo “Contre-histoire du Libéralisme”.

        Cet ouvrage dépouille le libéralisme de ses derniers oripeaux “de gauche”. Et démontre que celui ci n’a jamais conçu la liberté autrement que pour une élite.


        • LBSSO Le 28 septembre 2015 à 23h10
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          Bonsoir Homère d’Allore,

          j’ai lu ce livre suite à une écoute sur France Culture.
          Viens le temps de construire….

          Merci bien.


      • Joséphine Le 29 septembre 2015 à 08h39
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        Bonjour,

        Juste un commentaire rapide:
        – le libéralisme est à chercher du coté des philosophes anglais, Locke évidemment.
        – si vous citez l’Universalis, n’oubliez pas de mentionner l’auteur de l’article. Les définitions ne sont pas neutres!
        – lorsqu’il s’agit de libéralisme j’aime bien renvoyer à l’article de Jorion http://www.pauljorion.com/blog/2010/01/03/capitalisme-economie-de-marche-et-liberalisme/
        – le libéralisme politique nous baignons dedans avec la démocratie moderne. On vous bien le point de rupture. Quel soit l’aspect que l’on retient, le présupposé est toujours que les libertés de l’individu priment sur le bien commun et l’intérêt général.


        • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 10h22
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          Merci pour votre réponse essentielle (malgré sa rapidité):
          vous écrivez:”le présupposé est toujours que les libertés de l’individu priment sur le bien commun et l’intérêt général”
          C’est faux, c’est ici que le libéralisme a dérivé et a été dévoyé:

          – la liberté ne va pas sans la responsabilité. Cynthia Fleury a écrit “la fin du courage”. J’attends un livre sur la fin de la responsabilité(d’une grande banque par exemple et de chacun)
          -“la Richesse des Nations ” (1776) est l’ouvrage le plus célèbre d’Adam Smith.Il est toujours cité par les pseudo libéraux actuels.Ils devraient citer si ils étaient intelectuellement honnêtes et responsables un autre livre de A.S..
          Or la ” Théorie des sentiments moraux (1759 donc antérieur), est l’ouvrage de philosophie morale (“sympathie”) qui l’a fait connaître. Celle-ci pose les questions du bien fondé et des limites de l’action de tout individu.

          Liberté et Responsabilité et Sympathie.

          Les “néolibéraux” ne retiennent pas égoïsme que la première.

          Les “néolibéraux” ne sont ni néo, ni libéraux ,se sont des ” archéoféodaux”


          • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 10h27
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            erratum:
            “Les “néolibéraux” ne retiennent PAR égoïsme que la première”.


          • Joséphine Le 29 septembre 2015 à 13h22
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            Que vous attachiez la responsabilité à la liberté, très bien. Par contre, parmi tous les penseurs du libéralisme, le présupposé est que l’individu est une “monade” indépendante de tout lien. Et que sa liberté est également première. Bien sur que l’on dit: la liberté des uns commence là où…Mais c’est considérer la liberté qu’entravée par une autre liberté. bref, dans tous les cas, on a une conception d’un individu dont on ne veut pas voir qu’il est anthropologiquement un être de lien, ou un animal politique comme dirait Aristote. je vous renvoie aux critiques de John Rawls, à Michéa bien sûr, à Dany Robert Dufour, mais aussi à Dardot.


            • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 20h28
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              Bonsoir, vous écrivez:
              “Par contre, parmi tous les penseurs du libéralisme, le présupposé est que l’individu est une “monade” indépendante de tout lien”
              Mais c’est tellement caricatural que cette affirmation en est fausse. Vous tombez me semble t il dans un piège .Pour cette raison j’ai souhaité poursuivre cet échange.

              Locke: ” là ou il n’y a pas de loi il n’y a pas de liberté”
              A. Smith:- ” L’intérêt des marchands est toujours d’agrandir le marché et de restreindre la concurrence”. Vigilance de l’Etat.
              -“la morale sociale” ,”le collectif ” au “sein de la société commerçante” (je cite) exercent un contrôle de l’individu .
              -“Le gouvernement politique est dans la réalité institué pour défendre les riches contre les pauvres”
              “Le lien “dans notre société disparait ,je comprends que vous le regrettiez ( disparait il ou change t il de forme–;tribus).Nous sommes deux.Mais vous ne pouvez pas écrire que l’individu pensé par les libéraux n’a pas le souci des autres. C’est factuellement une erreur. Je ne dis pas ça pour vous convaincre ou vous provoquer mais pou éviter un piège.

              Si la gauche laisse la nation aux nationalistes, l’égalité aux égalitaristes, la fraternité aux réseaux sociaux, la liberté aux néolibéraux que lui restera t il ?La violence ou la résignation ?


            • Joséphine Le 29 septembre 2015 à 22h38
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              LBSSO ce que vous me démontrez c’est que Smith n’est pas un libéral. Quant à Locke et la loi, là, vous confondez à mon avis libéralisme (politique ) et libertarisme. Tout ça n’empêche en rien de penser que l’être humain est d’un point de vue anthropologique un être indépendant. Des monades pour vivre ensemble ont besoin de lois. Sauf chez les libertariens.
              Par contre, à l’avenir, et ça vaut pour tous: pourriez vous éviter les “c’est caricatural”. Un peu de douceur dans ce monde de brut svp. On est dans la discussion, pas la confrontation. Ca sert à rien, et c’est désagréable. Au plaisir.


            • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 23h13
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              Bonsoir Joséphine,
              je suis désolé que le mot caricatural vous est choquée. J’ignorais qu il était porteur de violence quand il est argumenté de citations (de livres que j’ai lus) dont vous pouvez par ailleurs contester la pertinence .Je le retire et le remplace par “incomplet “.
              Si vous en avez le temps ,le souhait ,je serais très intéressé par votre réponse à ma dernière question .


      • Lt Anderson Le 29 septembre 2015 à 09h56
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        Je vais faire encore plus simple.
        La société humaine s’est construite grâce au “nous” qui s’est élevé au-dessus du “je”. Avant cela nous étions des animaux. Le libéralisme est une régression.


        • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 11h36
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          Le “Tout” est un ensemble de “Je” qui coopèrent pour former un “Nous”.
          Le “tas” est un ensemble de” je” qui s’ignorent pour former un “on “.


    • Crapaud Rouge Le 28 septembre 2015 à 21h55
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      c’est tout le propos de Michéa de montrer que le libéralisme est tout autant de gauche que de droite” : tautologie à la noix après que “le libéralisme” de “la gauche” s’est fondu dans celui de la droite !!! Suis pas spécialiste de l’histoire des luttes ouvrières, mais quelques articles glanés sur http://www.article11.info/ montrent facilement que la gauche actuelle n’a rien à voir avec son ancêtre. Pour celle-ci, la “liberté” a toujours été un idéal inaccessible, et la réalité une lutte sans merci contre l’oppression capitaliste : ce qui n’a strictement rien à voir avec “le libéralisme” d’où qu’il vienne.


      • Joséphine Le 29 septembre 2015 à 13h36
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        Puisque vous vous semblez calé en histoire de la gauche, pour parler de ” tautologie à la noix ” concernant la thèse de Michéa, je suis particulièrement intéressée par votre démonstration que la gauche historique n’a rien à voir avec le libéralisme. Merci.

        Sinon, pour plus de détails concernant la thèse de Michéa: http://www.marianne.net/Jean-Claude-Michea-Pourquoi-j-ai-rompu-avec-la-gauche_a227358.html

        http://www.nonfiction.fr/article-6469-de_quoi_la_gauche_est_elle_devenue_le_nom_.htm

        C’est intéressant de débattre du bien-fondé de cette thèse, mais de manière étayée si possible.


        • Crapaud Rouge Le 30 septembre 2015 à 23h38
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          @Joséphine : suis pas calé mais profondément lordonien du fait que j’ai toujours été spinoziste. Alors, lisez plutôt ceci : http://www.forumpatriote.org/viewtopic.php?t=34989 C’est une critique radicale de Michéa par Lordon.


          • Crapaud Rouge Le 30 septembre 2015 à 23h45
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            Si vous êtes pressée, allez directement au § “Misère de la common decency” : c’est très instructif.


          • Crapaud Rouge Le 01 octobre 2015 à 00h00
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            Ah oui, et puis, j’ai survolé vos liens, (pas le temps de faire plus, désolé) : évidemment, Michéa est très critique sur “la gauche”, mais c’est un peu facile, tellement elle est nulle. Quant à la question du “libéralisme”, il faudrait commencer par distinguer entre libéralisme économique et libéralisme des mœurs, et sans céder à la propagande moderne qui veut nous faire prendre l’un pour l’autre. Un dernier mot concernant la gauche historique : elle compte dans ses rangs les communistes, qui n’ont jamais été des libéraux, sur aucun plan.


  3. luc56 Le 28 septembre 2015 à 17h43
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    Quel sera l’élément fédérateur pour que nous le peuple se réveille de sa léthargie?


    • Inox Le 29 septembre 2015 à 01h49
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      La misère.


    • Kiwixar Le 29 septembre 2015 à 07h06
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      L’anthropophagie.


    • Fraël Le 29 septembre 2015 à 09h15
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      Panem et circenses


    • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 11h40
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      “Les Crises” 😉


    • Cédric Le 29 septembre 2015 à 18h14
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      ça n’arrivera jamais. Et si ça arrive, y’aura la police et l’armée (française, ou non).

      autre raison : les crédits immo.


  4. EA Le 28 septembre 2015 à 17h44
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    “L’élection est “un cursus d’un ancien temps”

    Il a parfaitement raison !
    Se faire nommer ministre prêt à toute trahison à sa cause puis se faire nommer 1er ministre (Villepin) puis ensuite commissaire à Bruxelles pour nommer quelques amis aux bons postes nationaux.
    L’apothéose est évidemment président de la Commission ou à 30 000 brut/mois.
    Avec plus de pouvoir qu’un chef d’état mal élu et mal payé.


    • Lulu Bâille Le 28 septembre 2015 à 21h01
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      « Je n’ai jamais voulu être candidat »
      Bien évidemment, je ne vais pas m’embêter avec une campagne alors qu’on peut directement me nommer !
      Tout à fait d’accord avec vous : il vise Bruxelles, c’est certain…


    • Renaud 2 Le 28 septembre 2015 à 23h55
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      La première fois que j’ai lu le nom d’Emmanuel Macron, c’était en regardant la liste des invités de la conférence Bilderberg, à côté de celui de Fleur Pellerin. Quelque mois plus tard, le voilà qui devient ministre de l’économie… Pas besoin des urnes donc, à ce niveau-là tout se fait par cooptation.


  5. Patrick Le 28 septembre 2015 à 17h52
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    On pourrait également allonger l’heure de travail et la passer à 70 minutes ? et ça resterait payé à l’heure bien sûr.
    On pourrait aussi dire que le major de l’ENA aura droit à un stage de président de la république avant de rentrer dans la vie professionnelle en tant que banquier ? Ça ferait une ligne sympa sur le CV.

    On va finir par voter à droite pour avoir un gouvernement social…
    ububububu…


  6. opacus Le 28 septembre 2015 à 17h57
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    bon jour à tous.
    Nouveau lecteur sur votre site; je dois dire que je l’apprécie.

    Si effectivement passer par l’élection est un cursus d’un ancien temps, je pense que ce monsieur serait d’accord avec le fait que certains de ces collègues ministres font parties également d’un ancien temps et qu’il serait temps de les remercier pour leur très longues carrières politiciennes parasitaires puisque ces derniers n’ont rien produit d’autre que de la misère.
    D’ailleurs il est même venu le temps d’abolir les partis politiques qui eux aussi sont d’un ancien temps. Mais cela ce monsieur Macaron n’oserait le dire.
    Pourquoi doit on avoir recours à des partis politiques ? Que nous apportent ils réellement ?
    Prenez du recul est posez vous cette la question: vous verrez que le monde se porterait mieux et il en serait terminé de toutes ces dettes et ces gaspillages car oui nous gaspillons notre argent en investissant dans du parti politique

    En vous souhaitant une excellente semaine; merci pour vos travaux.


  7. RémyB Le 28 septembre 2015 à 18h17
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    Nous faut-il donc comprendre
    que ce n’est plus la peine de perdre son temps dans l’isoloir?*
    (Où comment détruire une démocratie devenue bien faible …)
    Que de tristes personnages au pouvoir(s).

    *Préférer une partie de pêche, une balade à vélo?


  8. jjp Le 28 septembre 2015 à 18h18
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    Quand les gens comprendrons que la gauche, la droite, les extrêmes, le centre …. ne sont que des concepts marketing pour vendre le produit ‘libéralisme’.

    Quand tout ce qu’on dit est faux, pourquoi s’embêter à essayer d’y mettre une logique.

    Quand on sait que certaines personnes (les politiques) mentent en permanence, pourquoi les écouter, et encore moins essayer de comprendre?


    • Sébastien Le 29 septembre 2015 à 00h52
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      Je me tue à le répéter, et je ne suis pas le seul, mais non. Certains continuent à utiliser ces concepts usés jusqu’à la moëlle.
      Répétez après moi: il n’y a aucune différence entre la gauche du Capital et la Droite du Capital. C’est valable aujourd’hui, c’était valable il y a 10, 20, 40, 60, 80, 100 ans.
      Visiblement, ça rentre mal dans la caboche.
      Libéralisme= Lumières=1789. Concept marketing pour vendre l’exploitation du travailleur par le Capitalisme. Marx n’a jamais été démodé.
      Toute petite remarque: l’extrême-gauche du capital et autres satellites pseudo-démocratiques ont toujours permis son accession au pouvoir: Centristes, écologistes, anti-capitalistes de pacotille (trotskistes, Lutte ouvrière…).
      Pour fermer le menu, capitalisme= progressistes=croissantistes. Le Système est parfaitement au point et très bien huilé. Il n’a absolument pas changé depuis le début. Le magicien d’Oz sait cacher les engrenages de sa machine infernale.


      • Renaud 2 Le 29 septembre 2015 à 09h17
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        Voir à ce sujet le documentaire de Bill Still “The secret of Oz”. D’après lui, Frank Baum parle en réalité des banquiers et de création monétaire dans son célèbre livre de 1899. La lutte était féroce en ces temps-là, avant que les banquiers ne triomphent avec la création de la FED en 1913.


      • Tassin Le 29 septembre 2015 à 09h31
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        Exactement!
        Il faut travailler à faire monter les thèses de la décroissance, qui est effectivement le seul courant d’idées intégralement anti-capitaliste.


        • Sébastien Le 29 septembre 2015 à 23h16
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          Il faut être très prudent sur la terminologie et le terme de décroissance. Certains (dont je fais partie) y voit une formule fourre-tout pour faire accepter aux peuples une baisse drastique de leur niveau de vie sous des oripeaux écolos-tsoin-tsoin, pour le plus grand profit des capitalistes (pour ne pas dire voleurs en bandes-organisées).
          La plume est plus forte que l’épée, à condition de savoir s’en servir. Et “eux”, ils en usent et en abusent. Ce n’est pas pour rien qu’ils vous bombardent à longueur de journée (lavage de cerveaux) de discours.
          Tiens, d’ailleurs c’est étonnant le nombre de gens qui supportent d’avantage le pérorage de la télé et de la radio que celui de leur femme.
          Je rigole (ou pas).


  9. luci2 Le 28 septembre 2015 à 18h23
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    Bon,on le savait,et il est loin d’être seul dans cette attitude…
    Est-ce bien ? Est-ce mal ?
    En tout cas,c’est inéluctable…

    Voyez Bayrou/Jupé =
    L’Ancien ,Jupé donc, roule de fait pour notre renard béarnais…qui pourrait,en parallèle avec l “histoire” de
    DSK -Hollande-
    surgir inopinément d’une primaire centro-droitiste…et,dans l’état d’accablement et de rejet des oligarchies plus ou moins “psychopathes”,les électeurs devraient,assez aisément,par défaut,et avec intelligence,avoir recours à un Homme de Haute Valeur morale ,par ces temps à vomir.


    • Homère d'Allore Le 28 septembre 2015 à 20h23
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      N’oublions pas que Ségolène Royal a été battue aux législatives et elle continue de sévir comme ministre malgré son désaveu dans une circonscription de gauche.
      En d’autres temps, les politiques battus étaient considérés comme n’ayant pas de légitimité ( Rocard en 93-94…) et disparaissaient.

      Maintenant, sans aucune vergogne, ils se torchent avec les bulletins de vote.


      • Anne Le 28 septembre 2015 à 21h37
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        Avec les votes électroniques c’est plus difficile l’opération que vous décrivez 🙁 …… 🙂

        Déjà, voter c’est cautionner des gens qui nous mentent et se moquent de nous… avec les bulletins papiers, certains petits rigolos pouvaient au moins agrémenter la chose en créant un bulletin nul bien senti, avec petits dessins ou phrase humoristique de leur cru faisant rigoler l’assistance au moment du dépouillement.

        Créativité populaire bien innocente finalement, donnant au citoyen trompé, un peu de liberté d’expression, (tant qu’à se faire rouler dans la farine au moins envoyer le coup de pied de l’âne…).

        Le vote électronique c’est pire… les machines rendant bidouillages et fraudes indétectables…

        Ce qui éloigne et révolte l’électeur, cocu par nature, des urnes, (non pardon… des “pupitres électroniques à étiquettes”… sur lesquels il ne faut pas faire d’erreur de frappe, (surtout lorsque les étiquettes sont petites et nombreuses, il faut y voir bien fini le secret du vote pour le mal-voyant… vive le progrès !!! ).


        • sg Le 28 septembre 2015 à 22h44
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          «Avec les votes électroniques c’est plus difficile l’opération que vous décrivez»

          Ça dépend. Si le système sous-jacent est sérieux, opensource, et que les données le sont aussi tout au long du vote (principe de transparence), ça peut devenir très compliqué à trafiquer, voire bien plus qu’avec un système de bulletins papiers classiques (souvenez-vous du RPR). Un tel système par exemple:

          https://github.com/agoravoting/agoravoting-project
          http://agoravoting.org/#index

          Après bien sûr, ça reste toujours trucable, aucun système n’est infaillible. Mais dans tous les cas, un trucage laissera toujours des traces, comme n’importe quel crime, que ce soit dans le monde réel ou virtuel (voir le monde merveilleux du Data Forensics).


          • Sébastien Le 29 septembre 2015 à 00h55
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            Le système électoral est truqué depuis toujours. Je vous retrouverai le chapitre et la référence où c’est expliqué.
            Vous ne croyez tout de même pas que les Capitalistes sont assez fous pour vous confier un quelconque pouvoir sur quoi que se soit?


            • sg Le 02 octobre 2015 à 02h44
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              Que le système électoral (uninominal majoritaire, celui actuellement utilisé en France) soit systématiquement biaisé de par sa structure même, je n’en doute pas (je suis tout à fait d’accord avec vous Sébastien):

              https://www.youtube.com/playlist?list=PL7679C7ACE93A5638

              Si vous avez d’ailleurs d’autres références (plus académiques), je suis preneur.

              Néanmoins, de dire que les systèmes de vote électronique sont nécessairement plus facilement trucables que le système de vote papier, je n’en suis pas si sûr.

              C’est la seule chose que je disais avec mon précédent message: techniquement, on peut assurer un scrutin numérique peut-être plus sûr que le scrutin papier, mais ça ne changera pas les biais systématique du système de scrutin uninominal majoritaire.


  10. Xavier Le 28 septembre 2015 à 18h42
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    YES MACRON CAN! Mais Arnaud aussi…
    Voici la nouvelle social-démocratie : les secteurs d’activité pouvant passer de services publics à un oligopole d’entreprises privées sont encore nombreux : l’air, l’eau, mais aussi l’éducation…
    Il est incroyable de constater combien le manque de compétitivité de ces services publics servira tôt ou tard les intérêts de ceux qui préparent des services performants.
    Dans l’éducation, le manque de ressources disponibles et l’absence de structuration de l’ingénierie de formation est la faille qui verra rapidement l’enseignement privé supplanter l’enseignement public.
    Le e-learning avance à grands pas et voir les syndicats ignorer cette évolution est tout bonnement scandaleux.
    Sous prétexte de défendre le service public, ils servent l’intérêt de quelques immobilistes passéistes et sont finalement les idiots très utiles des entreprises qui préparent leur entrée sur le marché d’une formation qui sera payante et au service des plus riches…
    Il est moins surprenant de voir les dominants politiques préparer (comme Montebourg à l’INSEAD) cette transition rester dominants… bientôt à la tête d’entreprises.
    Et un bon plan de communication de présenter ces évolutions en oubliant d’évoquer les manquements et trahisons des uns, puis de valoriser les autres quand ils nous présenteront comme un progrès social le fait que les entreprises auront à leur tête des « humanistes socio-démocrates » alors qu’on aura inféodé un secteur d’activité supplémentaire à la logique de profit et de productivité…


  11. soleil Le 28 septembre 2015 à 18h42
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    Il faut voter librement, pas envie de payer une amende
    Ces cher (es) élus (es) qu’ils s’identifient au pouvoir ou à l’opposé du pouvoir, ils doivent répondre aux besoins des citoyens.
    Si je dois lister les besoins, j’en ferais un livre.


  12. yann Le 28 septembre 2015 à 18h47
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    Ce qui est drôle c’est que les libéraux aiment la compétition, mais seulement pour les autres. Il serait peut-être temps de faire le bilan de 40 ans de libéralisme en France et plus généralement en occident. Chômage, misère, croissance économique en berne, explosion des inégalités, tels sont les résultats du laissez-faire libéral. Selon leurs propres principes, on devrait les jeter à la poubelle avec leur idéologie. Et pourtant ils sont toujours au pouvoir et ils vont toujours plus loin dans leur folie.


    • K Le 28 septembre 2015 à 23h47
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      Oui, il est temps d’appliquer le principe de destruction créatrice à la caste médiatico-politique.
      Au moins, ce serait cohérent.


  13. naz Le 28 septembre 2015 à 18h49
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    Les élections sont peut-être un cursus d’un ancien temps, mais il y a pas mal de démodés qui passent leur vie à essayer de se faire élire ou réélire!!


  14. Andrae Le 28 septembre 2015 à 18h54
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    Les propositions des néo-libéraux en France (comme Macron) ne sont pas basés sur une analyse économique ou politique ou autre du pays, et surtout pas sur des considérations concernant p. ex. le PIB, le chomage, le développement (ou non) du pays dans tel ou tel direction, etc.

    Ce sont des pas timides et minuscules dans le sens de ce qui est exigé de la Grèce par l’UE, pour rester dedans et se protéger d’attaques. Type: on fait notre boulot, mais, pour les 35 heures, on ne peut rien faire pour l’instant…mais l’ouverture du dimanche, on peut agir, ouvrir les transports (cars), déclasser un peu des professions protégées etc. etc.

    Evidemment, pour ce faire, il faut être technocrate non-élu!

    Comme le PDG qui vend des actifs, vire du monde, impose des nouveaux standards, fait déménager le siège, etc. Le hic fondamental: Un pays n’est pas une entreprise. Malgré ce qu’on nous veut faire croire.


    • douarn Le 28 septembre 2015 à 19h24
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      Bonjour
      Je ressent malgré tout un manque de sérénité :-D, une “retenue” presque 😀 , chez les gens de cette caste. A raison d’un “perle” par jour ou presque, il me semble que Mr Macron n’est pas à l’aise 😀 car au nom de ses maîtres, il est en première ligne pour tester les réactions du peuple encore endormi que nous sommes. Sans cette “retenue” il y aurait belle lurette que nous aurions déjà vu passer ces seigneurs chasser à courre dans les blés presque en grain et que nos filles se feraient trousser sur le chemin entre la source et la cabane familliale.

      Mais, lorsque réveil il y aura, les égos surdimensionnés et non-élus pourraient être réduits d’une tête environ afin de les ramener à un niveau d’humilité conforme au cursus de l’ancien temps qui mène les élus et les non-élus jusqu’à l’humus.

      Allez courage Mr Macron, vous l’aurez bien mérité votre place au soleil… ou pas…


  15. Max Le 28 septembre 2015 à 19h12
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    Certes, comme le disait Coluche, si les élections servaient à quelques choses, elles seraient interdites depuis longtemps.
    Cela dit, les élections sont le meilleur système pour changer les têtes mais qui proposent les mêmes politiques que les têtes précédentes.
    Cela dit Macron croit aux élections mais pour lui, contrairement a nous, ce n’est pas une voix égale un suffrage mais une action égale une voix, 1 millions d’actions égales 1 millions de voix, il est clair que nous n’avons pas les mêmes valeurs.
    De ce fait, il estime n’avoir de comptes à rendre qu’aux actionnaires, aux gros actionnaires.


  16. Bigtof Le 28 septembre 2015 à 19h31
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    On avait la droite décomplexée et la gauche complexée..
    Maintenant on a les profiteurs de tous bords décomplexés.


  17. JLM18 Le 28 septembre 2015 à 19h36
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    E Macron est totalement cohérent dans cette interwiew avec la réalité de ce qu’est la gauche depuis toujours. JC MICHEAS le démontre avec brio dans son livre “les mystères de la gauche” et dans lequel l’idéologie du progrès – porté par la gauche – et libéralisme sont intimement liés.

    A la lecture de ce livre remarquable on constate que MACRON est donc à la fois cohérent et finalement intellectuellement honnête avec lui même et l’histoire réel de la gauche.


    • Lulu Bâille Le 28 septembre 2015 à 21h12
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      C’est juste la douche froide et le mépris à son état pur pour les centaines de milliers d’électeurs de gauche, de sympathisants et de citoyens qui ont dans leur coeur des valeurs d’égalité, de “monde plus juste par la répartition des richesses”, qui voulaient autre chose quand Sarko a quitté ses fonctions…


    • Crapaud Rouge Le 28 septembre 2015 à 21h36
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      l’idéologie du progrès – porté par la gauche – et libéralisme sont intimement liés” : vous vouliez dire “intimement amalgamés” par Micheas ?


  18. renaud k Le 28 septembre 2015 à 19h49
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    Sans m’énerver, Olivier, je me demande ce que je pourrai faire d’autre que d’aller voter pour espérer un changement.
    Évidemment, ça veut dire voter pour autre chose que ces gens-là. Voter pour des “petits” candidats, comme le disent avec mépris et suffisance nos médias.
    En espérant, qu’un jour, ils réussissent.

    Sinon, passer mon temps à me plaindre et à critiquer la situation, je ne vois pas trop à quoi ça mène. Ça détend, peut-être. On se sent moins seul dans son désespoir de voir la situation continuer à se détériorer de jour en jour. Mais ça mère à quoi ?

    Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous embarqués.


    • Crapaud Rouge Le 28 septembre 2015 à 21h33
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      Voter pour des “petits” candidats” ? Ah oui, Mélenchon ! Qui s’empressera de faire comme Tsipras par “réalisme”…


      • Alfred Le 29 septembre 2015 à 07h34
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        Mélangeons (tout) n’est pas un petit candidat.
        Un petit candidat il faut aller le chercher pas le choisir sur étagère à la télé.
        En général vous n’en avez pas entendu parler et il n’a pas ses 500 signatures.
        Il n’empêche qu’avec 5 millions de chômeurs la candidature d’un chômeur ferait des vagues même s’il n’est pas élu (et qui sait: corbyn)


      • achriline Le 29 septembre 2015 à 10h49
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        L’abstentionnisme est interprété opportunément par les politiques comme du laxisme ou le choix de ne pas sacrifier son week-end. L’idée de voter pour un (vrai) petit parti même s’il n’a pas recueilli les signatures nécessaires enverrait un signal fort. L’upr avait ainsi préparé des bulletins de vote pour les départements où il n’avait pas de candidats. Bien sûr les votes étaient nuls mais outre le fait de faire un peu connaître ce parti c’était aussi un geste de contestation et un rejet des autres candidats.
        C’est un moyen de voter sans voter, un moyen d’exprimer son rejet de la farce électorale mais de faire entendre sa voix.


      • jave Le 29 septembre 2015 à 12h15
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        C’est étrange ce besoin chez crapaud rouge de faire des procès d’intention à Mélenchon. Ce dernier l’a pourtant répété : “les amis, je ne signerai pas.”


      • Jmk011 Le 29 septembre 2015 à 14h09
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        Pourquoi prédire à l’avance ce que Melenchon va ou ne va pas faire ?
        Oui il a défendu Tsipras et non il n’a pas approuvé (loin de là) les decisions que le gouvernement grec a dû prendre et qui allaient à l’exact opposé de ses promesses (à 1 contre 27 tout de même).
        Melenchon est un des rares hommes politiques honnêtes qui restent en France et il faut lui laisser sa chance, même si, arrivé au pouvoir (pure hypothèse que j’espère cependant), il devra faire face aux mêmes difficultés que Tsipras et surtout à l’intransigeance de Merkel and Co.


  19. loki Le 28 septembre 2015 à 20h02
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    Combien pesait Valls aux primaires socialistes ? Moins de 10% et le voilà qui donne le cap. Et Macron rien mais opportunément issu de l’intelligentsia financière. Aviez-vous rêvé qu’en exprimant un vote “pour” on vous propose la légitimité de ces incarnations modernes de la gauche ? Abandonnez le mot gauche de grâce car il n’a plus de sens ! Pas plus que Démocrate, social ou républicain ! Sur un point toutefois il faut remonter dans l’histoire de France et au XIXe siècle vers 1850 lorsque les bordelais et Fonfrède en tête prônaient de s’ouvrir aux échanges avec l’Angleterre y voyant leurs avantages propres tandis que les producteurs de textile de l’Est s’y opposaient fermement craignant une rapide désindustrialisation en raison de leur désavantage de coût. Les positions des députés dits de gauche étaient en effet ouvertement libérales et le sont restées encore longtemps. Les discours certes en tant qu’opposant étaient faciles à tenir y compris dans les périodes récentes, mais les actes se passent de commentaires. Oui ! Ce qui fait office de représentation citoyenne d’aspiration sociale ou/et démocratique à l’heure actuelle est et va demeurer parfaitement soumis à l’idéologie néolibérale avec un tel zèle qu’il n’est plus nul besoin de se cacher. L’habillage de la gauche dite libérale tourne autour de sujets très secondaires comme les questions d’homosexualité et de moeurs familiales où pour le coup, l’aspiration libérale semble vécue en tout aveuglement comme une évolution sociale positive.
    Décidément, ces gens qui gouvernent n’ont rien inventé et ne comptez pas sur eux pour inventer quelque progrès humain que ce soit ! Quant aux autres qui les ont précédé, il convient de ne pas les effacer trop vite de votre mémoire. On peut de surcroît penser cela en méprisant l’offre alternative des récupérateurs de la frustration populaire. L’absurdité finale est ce basculement vers l’athéisme démocratique que chacun d’entre nous peut justifier de diverses manières et, n’allant plus voter rêver qu’on s’inquiète ou qu’on devine les raisons profondes de la désillusion qui le motive et la signification du message de dédain de même voter blanc.
    Que nous ayons raison ou non sur la lecture des évènements, les choix économiques et politiques et sur l’histoire au nom d’un postulat qui suppose potentiellement le bien être du plus grand nombre, n’y change absolument rien !
    Marie-France Garaud a cent fois raison : “Ceux qui ont raison, ce sont ceux qui exercent le pouvoir. Tous les autres ne comptent pas !”.
    Comment allez-vous donc conquérir le pouvoir en ne votant plus ?


    • Alfred Le 28 septembre 2015 à 21h34
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      Un grand merci. Un peu moins d’émotion et un peu plus de réflexion ça fait du bien.


    • Cédric Le 29 septembre 2015 à 18h20
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      Valls: 5% et j’y ai participé. Quand Hollande pour qui j’avais voté au second tour (j’avoue !!!) l’a nommé, j’ai compris.


  20. olivier69 Le 28 septembre 2015 à 20h03
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    Ces représentants de l’oligarchie ont tellement peur du libéralisme qu’ils se prétendent “libéraux”. Toutes les supercheries notamment linguistiques sont utilisées par ses dignes représentants du matérialisme dialectique. Ce ne sont que des barons de la monarchie financière, représentants de la dictature politique qui composent ce joli paysage impérial. Les ententes qui forment les oligopoles (multinationales), régulent les marchés comme des “firmes d’état mondial” et nous imposent la mise en place de goulags sociaux.


    • rakas Le 28 septembre 2015 à 23h02
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      Les marxistes dénoncent la concentration monopolistique du capital.


      • olivier69 Le 28 septembre 2015 à 23h28
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        Ils sont donc aussi des libéraux ? Si vous connaissiez réellement les postulats (les 5 conditions sans concession pour une justice sociale et un droit à la liberté)….Ensuite, nous sommes dans le monde d’après : oligopoles et ententes. En effet, en rendant hommage à Darwin plutôt qu’à Pasteur, les marxistes expriment leur amour de la sélection “humainement naturelle” des espèces. Qui a théorisé (donné un socle et une fondation) la notion de marchandise humaine par le travail ? la notion de marchandise monétaire par l’argent dans “das kapital” (propagande), la notion de marchandise religieuse par l’idéologie (l’opium du peuple). la notion de marchandise linguistique par le langage (matérialisme dialectique), la notion de marchandise science par la méthodologie ? Des belles fondations….
        Ce sont les perceptions qui doivent adhérer à la théorie de départ ?


  21. Grim Le 28 septembre 2015 à 20h04
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    “Passer par l’élection est un cursus d’un ancien temps”

    En fait ils étaient super modernes en URSS


    • tocquelin Le 29 septembre 2015 à 07h17
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      en URSS il y avait des élections ou les candidats du système étaient les seuls
      Si par hasard des élections remettaient en cause les serviteurs du système on peut compter sur Valls et consorts pour abolir les résultats par un coup de force
      e PS=belle escroquerie =chevaux de Troie les plus élaborés de l’oligarchie


      • Alfred Le 29 septembre 2015 à 10h56
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        Les obliger à faire ce coup de force serait quand même une victoire. Cela leur ôterait plus de légitimité que toute l’abstention du monde. Là nous aurions peut être un début de rébellion concrète qui ne se manifeste pas pour l’instant tant que tout tourne avec ou sans les uns et les autres.


    • Olosoch Le 29 septembre 2015 à 11h31
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      Valls au score dérisoire à le primaire PS, 5% des votants, d’une structure dérisoire… et qui devient l’homme le plus puissant de France…
      Macron jeune loup voit bien comment le système fonctionne.
      Le point commun:
      http://www.reporterre.net/Le-nouveau-ministre-de-l-economie


  22. Homère d'Allore Le 28 septembre 2015 à 20h12
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    Il doit viser une place de commissaire européen. Ça fait longtemps que les élections n’ont plus d’importance, vues de Bruxelles.


  23. Alfred Le 28 septembre 2015 à 20h14
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    C’est sur qu’il est magnifique le macron avec son parlé “vrai” (il dit la réalité du ps).
    Mais votre réaction quand à l’abstention est magnifique aussi: vous lui donnez raison et pour le coût vous le legitimisez.
    Je pense au contraire qu’il faut pousser les autres politiques à pousser des cris (hypocrites) et à se désolidariser de lui.
    En effet leur hypocrisie les relie encore un peu à nous (l’hommage du vice à la vertu si vous voulez) et leur lie encore un peu les mains. c’est pourquoi nous n’avons encore rien subi en comparaison de ce qui nous attend. Al’inverse en l’absence de réaction nombreux sont ceux qui emprunteront son chemin si “moderne” et ils n’auront plus besoin de faire semblant. Ils seront d’une brutalité plus grande encore.
    Bien sur ils n’auront aucune légitimité mais cela ne changera rien du tout. Ils se sentiront encore plus libres de tout casser.
    Nombreux ici sont ceux qui dirons et alors? Qu’on en finisse. Allons vers le fond et le chaos.
    Je pense que c’est très mal mesurer la longueur et la violence de la dégringolade. Et manquer singulièrement soit d’imagination soit d’expérience quant au chaos.
    Même le dernier d’entre nous à encore beaucoup à perdre en France.
    Il nous reste encore beaucoup que nous pourrions sauver plutôt que de baisser les bras simplement parceque le système est bien fait pour nous tenir hors du jeu. C’est pas une raison pour acquiescer et faire semblant de ne pas vouloir jouer.
    Demain nos enfants nous demanderons où nous étions quand une succession de premiers ministres non elus auront mis en place le travail obligatoire et gratuit et mis fin à la sécurité sociale etc.. Simplement nous n’auront pas cautionné?
    Le ps comme l’ump doivent payer pour leur trahisons. Ce n’est pas suffisant pour aller vers le mieux mais c’est le minimum nécessaire pour retarder le pire.
    Pour le reste le combat est plus vaste.
    C’est en menant ces combats d’arrière garde et de retardement que nous aurons le temps de développer les solutions alternatives qui sous de multiples formes sont évoquées sur les crises notamment. Ne pas mener ces combats là nous expose à être pris de vitesse par les macrons et soros. Et nous avons beaucoup à y perdre au quotidien.


  24. Randy Le 28 septembre 2015 à 21h05
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    Macron a totalement raison, l’élection est totalement dépassé,
    passons au Tirage au Sort pour que le peuple est vraiment des représentants,
    ce qui n’est pas le cas actuellement.


  25. samuel Le 28 septembre 2015 à 21h13
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    Ces gens là ne méritent même plus notre confiance et notre vote O.B, car j’entends plus la voix de la France à l’ONU, ne devrions pas plutôt réclamer le départ de Fabius, car sinon comment la crise Syrienne pourrait-elle être résolue avec une telle politique étrangère bien plus préjudicable pour les intérêts du pays. Je ne peux quand même pas demander la destitution du Président de la République, car une telle politique étrangère ne peut que nuire à la dignité de la fonction, comme à l’image du pays ou de la démocratie. A quoi bon réformer le statut des fonctionnaires si une telle politique étrangère coûte davantage à l’économie. C’est dommage, j’aurais pensé que nous aurions pu les faire raisonner, surtout lorsque je viens d’apprendre de la part de votre article, que passer par l’élection c’est un cursus d’un ancien temps, cela nous montre bien que la voix du citoyen ne compte plus. Le problème du pays c’est que tous ces gens là se connaissent beaucoup trop, pour qu’ils puissent moins prendre de mauvaises décisions économiques. Donc sans réclamer le retour de la guillotine, peut-être que par la voix légale. Malheureusement cette démarche dépasse de loin mes compétences, comment pourrions-nous organiser cela ? Surtout si nous trouvons sur le moment, que le Président en en voulant trop personnellement envers le président Assad pourrait pas moins manquer à ses premiers devoirs de chef d’Etat. Une procédure de destitution pourrait-il alors être envisagée s’il devait s’avérer qu’il n’est plus en position ou en autorité de demander la démission de son Ministre des affaires étrangères, je voudrais pas trop non plus manquer de responsabilité envers le pays.


  26. Fabrice Le 28 septembre 2015 à 21h15
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    A toute chose est bonne ça nous évitera un cumulard, ou alors sa place ailleurs est déjà prévu et bien plus intéressante financièrement.


  27. Crapaud Rouge Le 28 septembre 2015 à 21h30
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    « les réactions sur ce que j’ai pu dire montrent une gêne à accepter qu’un politique puisse réfléchir en marge de son action »” : ah, parce qu’il “réfléchit” monsieur Macron ! S’il le dit…


  28. Louis Robert Le 28 septembre 2015 à 21h41
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    Après tout, la démocratie, c’est tellement vieux jeu!

    Et dire qu’il y en a encore qui insistent tant pour voter…, les pauvres.


  29. Bof Le 28 septembre 2015 à 21h43
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    C’est une stratégie pour supprimer toute action possible de la droite.
    La droite ne peut donc que se droitiser et se rapprocher du FN.
    Le problème est qu’ils votent aussi des lois de droite.

    http://www.franceculture.fr/emission-le-billet-politique-de-stephane-robert-les-limites-de-la-triangulation-2015-09-24


    • Emmanuel Le 28 septembre 2015 à 22h50
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      Frédéric Lordon a dit que le gouvernement de Valls est de droite, sans aucune ambiguïté.


      • Sébastien Le 29 septembre 2015 à 01h02
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        Remarque au niveau zéro de la pensée politique qui démontre la vacuité totale de ce monsieur.
        Il a lu des livres au moins? On parle de Michéa et autres. Je m’inquiète.


        • Lt Anderson Le 29 septembre 2015 à 10h23
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          Les “socialistes” sont de “droite” depuis 1914. Certes “ils ont fait des choses bien” depuis mais il n’en reste pas moins vrai qu’ils sont passés dans le camp de la bourgeoisies ce funeste mois d’août 1914.
          Point.


  30. stephp Le 28 septembre 2015 à 21h51
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    Grand concours de novlangue chez nos zélites 😀
    Après le ministère de l’Amour, euh pardon de l’Autorité, prôné par Xavier Bertrand, voici donc Macron qui réplique avec un magnifique oxymore avec son “libéralisme valeur de gauche” !

    Quand aux élections, cela semble bien dépassé en effet, tout comme ce concept désuet de démocratie. Laissons donc les entreprises (transnationales) prendre tout en charge, la populace est sans doute bien trop stupide pour connaître les voies de son bonheur.


  31. bradest Le 28 septembre 2015 à 22h14
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    Directement sur Le Monde, en plus complet : http://www.lemonde.fr/festival/article/2015/09/27/emmanuel-macron-le-liberalisme-est-une-valeur-de-la-gauche_4774133_4415198.html

    L’interview était bien entendu assurée par inénarrable Leparmentier.


  32. Amelie Le 28 septembre 2015 à 22h22
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    ‘Quelle blague cette légitimité par les urnes. Moi non plus je ne vote plus parce qu’il n’y a pas de candidat satisfaisant. Je veux voter pour des gens de la société civile et pas des parasites fonctionnaires professionnels éternels. Vous avez vu le profil de nos “élus” ? Difficile de ne pas constater les dégâts en tout cas. J’ai jamais voté à gauche mais pour Macron je pourrai éventuellement le faire, ça fait quand même plaisir d’entendre quelqu’un dire un peu ce qu’il pense et ne pas être seulement un professionnel de politique. Franchement le macron c’est quand même un autre niveau intellectuel que morano, copé, sarkozy, royale, hollande et tant d’autres.


    • Alfred Le 29 septembre 2015 à 11h44
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      Amélie. Il existe des candidats non professionnels localement à chaque élection (cela est faux uniquement pour la présidentielle à cause des 500 s.). Si vous n’allez pas les chercher et les soutenir ils ne risquent pas de se hisser au niveau des radars. L’élection n’est pas un exercice de consommation.
      Pour Macron si je suis d’accord qu’il est probablement plu malin que les autres, il ne dit pas plus ce qu’il pense que les autres. Ce qu’il a fait s’appelle un “ballon d’essai”. En fonction des réactions on ira plus ou moins vite vers le désastre. Droite ou Gauche, qui que ce soit qui soit élu, la direction générale est connue (destruction des états nations, anéantissement des service publics d’éducation, de santé et de défense, prolétarisation généralisée de 99% de la poopulation, privatisation du vivant et de toutes les ressources, etc…).
      Ce n’est pas le fait de voter pour les uns où les autres qui changera ou retardera cela. C’est le nombre de réactions à chaque ballon d’essai.
      Vous remarquerez que plus ça va plus les réactions sont faibles. L’à quoi bonisme qui se généralise est un bon indicateurs pour les oligarques que nous murissons bien.


  33. Alain Rousseau Le 28 septembre 2015 à 22h28
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    À quand Margaret Thatcher membre d’honneur du PS à titre posthume ?


  34. dissy Le 28 septembre 2015 à 22h34
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    Ils vont perdre la totalité des régions en Décembre…on dirait qu’ils le souhaitent vraiment.

    Moscovici: les réfugiés doivent être considérés comme «des investissements»

    Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a estimé lundi à Berlin que les réfugiés arrivant actuellement en Europe devaient être perçus comme «un investissement» potentiellement bénéfique pour la croissance européenne plutôt que comme un fardeau.

    afp


  35. Emmanuel Le 28 septembre 2015 à 22h45
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    A la première lecture du titre j’ai cru que macron disait tout bonnement que l’élection est un cursus d’un autre temps, non pour lui seul mais de manière générale, un principe applicable à tous les gouvernants de notre époque.
    En finir pour de bon avec toute forme de démocratie est un discours qui viendra à se généraliser chez les prétendues ” élites “, voyez le référendum grec de cet été, trop compliqué pour le citoyen moyen.
    En somme, laissez le pouvoir aux technocrates, faîtes-leur aveuglément confiance pour le bien de l’humanité.
    Cherchez l’erreur.


  36. Julian Le 28 septembre 2015 à 22h47
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    De quoi se plaint-on au juste ?

    Un ministre qui ne pratique pas la langue de bois. Pour un fois.

    C’est dur à entendre. Mais c’est moins puant que du Sapin dans le texte.


    • Sébastien Le 29 septembre 2015 à 00h59
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      Effectivement, les gens sont choqués par la vérité. C’est ça qui est choquant. Mais bon, ils choisissent de vivre dans le monde des illusionnistes. Faut pas venir râler.
      Après qu’on passe de 10% de vrai à 20% ou même 50%. La belle affaire….


      • Alain au bar Le 29 septembre 2015 à 13h19
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        Macron ne dit pas la vérité. Il dit juste ce qu’il pense ce qui n’a strictement rien à voir.


  37. français néanderthalien Le 28 septembre 2015 à 23h09
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    attali, dsk, cahuzac et maintenant macron … Quel néant terrifiant ces gens nous promettent ! Il n’y a plus de pensée, de projet, d’espoir, de solidarité, de peuple, de société, d’humanité … Il y a des gens qui savent, qui décident et nous marchent dessus. Hors sol.
    Macron, philosophe et riche, ne pourrait tolérer d’être élu par des illettrés …
    Quelle tristesse …


  38. kasper Le 29 septembre 2015 à 01h02
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    Les ministres, de même que leurs conseillers et les employés des ministères qui font tout le boulot, n’ont pas besoin d’etre élus. Personellement ca ne me gene pas, en principe.

    En principe, parceque normalement ce ministre a pour patron un Président élu, qui applique le programme qui l’a fait élire, et peut exiger sa demission si la mission n’est pas remplie correctement. Du moins ca c’est la théorie… Quand on a pour président scooter premier, l’homme qui se torche avec ses promesses plus vite que son ombre, ca marche moins bien.

    Le problème c’est pas tant Macron que le traitre qui lui a donné son boulot.


  39. kasper Le 29 septembre 2015 à 01h07
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    Et aussi, il a raison Manu: les elections c’est dépassé, vive le tirage au sort! ;p


  40. Boubanka46 Le 29 septembre 2015 à 05h33
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    A 2000 milliard de dettes, la France est sous tutelle de la finance. Celle ci a imposé discrètement un des siens à la tete de l’état.


  41. pucciarelli Le 29 septembre 2015 à 06h43
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    Aujourd’hui, “la gauche” n’existe pas. User de ce terme conduit tout droit à se positionner aux prochaines échéances électorales comme un futur cocu consentant. “Etre de gauche” dans le contexte actuel, c’est affirmer sa naïveté et ses bons sentiments, en aucun cas une lucidité politique. Certes, c’est facile à dire. Etant de ceux qui, au moins au premier tour, votent, puis regardent quand ça les chante, je suis également de ceux qui espèrent la formation d’un “front” anti euro (etc…) avec des citoyens de toutes origines politiques, donc essentiellement de droite, le PS étant à présent une composante de la “droite de gouvernement”, et sans exclure certains électeurs du FN, lesquels ne doivent pas être associés en bloc à la sottise d’extrême droite. J’en connais. Si la situation empire, on aura sans doute besoin de cette solution pragmatique. Dernière remarque: si en écoutant Hollande ou Cambadélis ou Valls, ou Macron, vous vous sentez de gauche, il faut consulter, cela doit se soigner.


  42. St3ph4n3 L. Le 29 septembre 2015 à 06h50
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    En gros, ce monsieur sous-entend que, quel que soit le résultat de la prochaine élection présidentielle, il espère bien avoir un poste ministériel. A croire qu’il veut faire de la France le premier producteur de sac à vomi…


  43. Lyonnais Le 29 septembre 2015 à 07h24
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    Grâce à Macron je sais maintenant ce que je vais répondre aux “militants du PS” qui, dans la rue m’interpelleront pour me demander de voter pour leur parti lors des prochaines élections !


  44. Bordron Georges Le 29 septembre 2015 à 08h34
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    Tout cela est finalement, d’une grande simplicité. Il suffit d’attribuer au fric (alias la “phinance”) la formule biblique: “qui n’est pas avec moi est contre moi!”
    On repère alors très vite, chez chacun, quel camp il a choisi.
    Particulièrement en Occident, les peuples sont dans une lutte titanesque contre le pouvoir du fric.


  45. Philippe30 Le 29 septembre 2015 à 08h36
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    Thierry Braillard , c’est le secrétaire d’état des sports qui est logé dans les logements des hopitaux de Paris.

    C’est sûr que personne ne votera pour un mandat de député pour la macrelle , tout les cantons de gauche le rejeteront et ceux de droite n’en veulent pas.

    Rétablissons le veuve noire pour tous ces profiteurs.


  46. BA Le 29 septembre 2015 à 08h43
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    Emmanuel Macron, c’est une incarnation de la nouvelle aristocratie.

    Mais la nouvelle aristocratie est comme l’aristocratie de 1789.

    Tant que le peuple accepte de subir, la nouvelle aristocratie garde le pouvoir.

    Et un jour, le peuple renverse la table.

    Nous devons lire et relire les Mémoires de la marquise de La Rochejaquelein. Elle n’avait rien vu venir en juillet 1789. Quand la violence détruit l’aristocratie de 1789, la marquise de La Rochejaquelein est sidéré.

    Emmanuel Macron, c’est la marquise de La Rochejaquelein.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Victoire_de_Donnissan_de_La_Rochejaquelein


    • samuel Le 29 septembre 2015 à 09h16
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      En son temps, il y eut une recrudescence de persécution contre les royalistes.

      Accueillie avec hospitalité, elle passa l’hiver de 1793 à 1794 avec des cultivateurs que leur pauvreté mettait à l’abri des poursuites révolutionnaires et qui étaient habitués à une vie de fatigues et de privations. Souvent obligées de prendre la fuite ( sous le régime de la terreur ) de se sauver dans les bois afin d’échapper aux violences, leur vie ne fut qu’un tissu d’inquiétudes incessantes, d’alertes, de périls, de terreurs de tous les moments. Ce fut au milieu de ces terribles épreuves que Madame de Lescure accoucha de deux petites filles ; elle passa ensuite un mois dans une chaumière inhabitée depuis plusieurs années, et dont elle avait soin de tenir la porte et les fenêtres fermées afin de ne pas attirer l’attention. Elle apprit dans cette misérable demeure la mort d’une des deux jumelles, et, tout en pleurant, elle ne put s’empêcher de dire : « …….. » ( source wikipédia) Ce n’était donc pas une si mauvaise femme .


  47. lanQou Le 29 septembre 2015 à 08h57
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    Ce matin sur France Info, les journalistes sont aux anges: “Macron l’audacieux”, “Macron l’intrépide”, “ce jeune ministre qui bouscule les idées reçues”, c’est à qui jappera de bonheur le plus fort 🙂


  48. emmanueL Le 29 septembre 2015 à 09h16
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    Evidemment que devenir député ne l’intéresse pas, l’accession est incertaine et ça ne rapporte pas assez. En 2017, si le PS ou l’UMP l’emportent, il pourra postuler comme ministre, ou dans tous les cas retourner chez Rothschild avec un carnet d’adresse à la hausse…


  49. OFJ Le 29 septembre 2015 à 09h25
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    Sur la BBC, émission Hardtalks, le sieur macron était interrogé hier soir. Un vrai petit roquet face à une journaliste bien plus incisive que les larbins auxquels nous sommes habitués.
    J’ai juste trouvé le lien avec un podcast http://www.ivoox.com/emmanuel-macron-french-minister-of-economy-audios-mp3_rf_8657962_1.html. Un lecteur trouvera sans doute mieux, car il faut voir comme il est agacé par l’insistance de la journaliste.


  50. Bruno Le 29 septembre 2015 à 09h44
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    Macron a raison. Le libéralisme est une valeur de gauche historiquement: la révolution et la loi chapelier proscrivant les organisations ouvrières. Les lumières la 3ème république vouent un culte à l individu. L acte unique européen est signé par Delors. Plus proche de nous, le marché de l enfant avec la gpa est soutenu par la gauche.

    A contrario, la monarchie était sociale face aux seigneurs, Napoléon iii a fait les 1ers logements sociaux, est a l origine du syndicalisme en France. De Gaulle c est le CNR!

    Bref rien n est simple en histoire.


    • LBSSO Le 29 septembre 2015 à 20h49
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      Rien est simple en histoire ,effectivement.

      C’est par exemple Napoléon III ,que vous citez, qui a contraint les patrons français ,pas d’accord du tout, à un traité de libre échange….



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