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15.décembre.202015.12.2020 // Les Crises

Climat : un gouffre entre la parole des États et les actes

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Source : Vert

Faites ce que je dis, pas ce que je fais. Entre les engagements climatiques des États et les quantités d’énergies fossiles qu’ils ont prévu de produire, il y a un gouffre béant, alerte l’ONU.

Il y a cinq ans, lors de la signature de l’Accord de Paris, les nations mondiales se sont entendues pour contenir le réchauffement à moins de 1,5°C par rapport à la température de l’ère préindustrielle (avant 1850). Un objectif ambitieux qui implique de réduire drastiquement la production d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz), sources majeures de gaz à effet de serre.

Pour ce faire, il faudrait qu’entre 2020 et 2030, la production mondiale baisse de 6% par an. Or, les programmes et projections des gouvernements indiquent une future hausse de 2% par an, alertent les auteurs d’un rapport publié mercredi 2 décembre et coordonné par le programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP). Ce fossé a un nom : le Production gap.

Les données sont exprimées en milliards de tonnes (gigatonnes) de CO2 par année © Production gap report

Au total, d’ici 2030, les États s’apprêtent à produire 120 % d’énergies fossiles de plus que ce qu’il faudrait pour rester sous la barre de 1,5°C, et 50 % de trop pour contenir le réchauffement à 2°C.

En raison de la pandémie mondiale, la production devrait baisser de 7 % en 2020. Mais en l’absence de changements structurels, elle repartira immanquablement à la hausse. D’autant plus, notent les auteurs, que les plans de relance nationaux prévoient de subventionner bien plus largement l’industrie fossile que celle des énergies renouvelables.

Pour combler le fossé, le rapport recommande de réduire les subventions aux fossiles, d’introduire des restrictions sur la production et la construction d’infrastructures ou encore, de soutenir la transition des États les plus dépendants aux fossiles.

Source : Vert – 02/12/2020

 

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Commentaire recommandé

jp // 15.12.2020 à 09h39

 » la solution est évidente : baisser la population »
ok, celle des ultra riches qui consomment le plus : combien de carburant pour un yacht ?

89 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 15.12.2020 à 06h45

    Les paléoclimatologues nous disent qu’un doublement du taux de CO2 dans l’atmosphère se traduit par une élévation de la température moyenne de 4°C. Avec 415 ppm, nous avons fait pratiquement la moitié du chemin.

    Diminuer la consommation d’énergies fossiles se traduirait par une réduction drastique de notre confort. Il faudrait trouver le moyen de faire passer la pilule. On cherche encore.

    Pourquoi? Parce qu’une (ré)élection prime tout!

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    • Patrick // 15.12.2020 à 09h48

      oui, quand la température augmente , le taux de CO2 augmente aussi.
      D’un autre côté , les émissions de CO2 dues aux activités humaines ne représentant que 3% des émissions annuelles totales , même en revenant à la traction animale et à l’esclavage on ne diminuera pas grand chose.
      Donc , les gouvernants qui sont parfaitement au courant de tout ça ne vont pas sacrifier leur réélection pour des âneries.

      Leur plus gros problème viendra de la raréfaction des ressources , parce que là il ne suffira pas de s’endetter pour créer du pétrole.

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      • LibEgaFra // 15.12.2020 à 10h45

        « quand la température augmente , le taux de CO2 augmente aussi. »

        La causalité est inverse. C’est ce que démontre la paléoclimatologie.

        Rappel:

        https://www.youtube.com/watch?v=R6eywXdssMw

        Chaque année dans l’état actuel de consommation 2,5 à 3 ppm de CO2 sont ajoutés dans l’atmosphère. Calculez combien d’années sont nécessaires pour arriver à 560 ppm.

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        • Michel // 15.12.2020 à 11h24

          « La causalité est inverse. C’est ce que démontre la paléoclimatologie. »
          Votre proposition est incorrecte: le CO2 atmosphérique peut varier en tant que rétroaction de la température (par ex.cycles glaciation) – il suit la température – tout comme il le peut par forçage (anthropique comme aujourdhui ou volcanique comme au Permien-Trias) – la température le suit. Les deux relations de causalité sont par conséquent possibles.

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          • LibEgaFra // 15.12.2020 à 12h45

            Non, car dans ce cas vous ne pouvez pas expliquer la constante baisse de température durant le cénozoïque et les périodes glaciaires de la fin alors que le soleil rayonne davantage au cours du temps (+7% par milliard d’années).

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            • Michel // 16.12.2020 à 00h01

              relisez-moi,
              j’ai bien écrit que le CO2 pouvait augmenter par forçage anthropique aujourdhui et que la température le suivait….cause-conséquence.
              Quand à la baisse de la température durant le cénozoique, je peux chipoter et remarquer quelle n’est pas constante puisqu’elle passe par un maximum thermique. Elle est pilotée par la dérive de l’Antarctique et donc l’albedo moyen de la planète, paramètre bien plus important que le forçage radiatif solaire. Pour la fin (nous y arrivons sans doute), il me semble important de se dire que le climat terrestre du quaternaire est très instable du fait de la présence des calottes polaires et par conséquent extrêment sensible à toute perturbation….dont en particulier les paramètres orbitaux…et que c’est dans ce climat très instable que nous injectons à qui mieux mieux des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

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            • LibEgaFra // 16.12.2020 à 06h04

              1) Je n’ai pas besoin de vous relire.

              2) La thèse qui veut que le taux de CO2 dans l’atmosphère dépende de l’activité solaire est celle des climato-sceptiques qui refusent le fait que ce sont les activités humaines qui sont responsables du changement climatique actuel. Les « deux relations de causalité » ne sont donc pas possibles. La température suit les variations du taux de CO2;

              3) Vous faites bien de parler de l’antarctique qui était pratiquement déjà en place au début du Cénozoïque avec une flore abondante (forêts aussi près du pôle nord). La « dérive antarctique » n’a rien à voir avec la baisse de la température durant le Cénozoïque. Son englacement est dû à la baisse des températures après l’Eocène.

              4) Vous avez raison la baisse de la température n’a pas été « constante » durant cette période, il y a eu des bas et des hauts, mais au final la Terre est passée d’un maximum thermique à un minimum en un peu moins de 60 millions d’années, et ceci vous ne l’avez toujours pas expliqué alors que le rayonnement solaire a augmenté durant cette période.

              5) Pour les paramètres orbitaux je vous renvoie à la vidéo postée hier à10h45.

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      • LibEgaFra // 16.12.2020 à 13h47

        « si on considère que 97% des émissions sont d’origine naturelle, on pourrait peut-être chercher de ce côté plutôt que des 3% d’origine humaine. »

        Qu’est-ce que c’est que ces chiffres? Ils ne veulent rien dire. Avant la révolution industrielle liée au charbon et au pétrole, le cycle du carbone était globalement en équilibre autour de 280 ppm de CO2 atmosphérique. Depuis l’utilisation des énergies fossiles, nous sommes passés à 415 ppm, soit une augmentation de 135 ppm avec un rythme annuel actuel entre +2.5 et +3 ppm. Sans compter qu’une partie des émissions sont absorbées par les océans ce qui les acidifient.

        « Alors nos 3% ne représentent pas grand chose dans tout ça. »

        C’est un mensonge éhonté qui justifie de ne rien changer.

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  • Jeanpaulmichel // 15.12.2020 à 07h56

    @LibEgaFra
    « Diminuer la consommation d’énergies fossiles se traduirait par une réduction drastique de notre confort. »

    Maintenir la consommation d’énergies fossiles se traduira par une réduction drastique de notre confort au vu des catastrophes en cours et annoncées »
    Baisse des rendements agricoles, déplacements de populations, bouleversements climatiques, guerres entre nations, guerres civiles ailleurs, arrivée au pouvoir de dictateurs, etc …

    Nous devons choisir. Pas convaincu que le référendum proposé par Macron et qui s’apparente à un coup politique , change la donne.

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    • Blabla // 15.12.2020 à 08h53

      J’ajoute que la solution est évidente : baisser la population permettra d’augmenter le confort tout en réduisant la pollution. Vous objecterez que vu les délais, la réduction de la natalité ne duffira pas et qu’il faudra tuer des gens ? Je répondrai que nous étions prévenus bien avant et que nous avons reculé alors que notre système s’y emploie déjà par la misère et les guerres continuelles et que le grand krash fera au moins autant de morts, mais trop tard pour le confort. C’est le drame de notre civilisation : à force de retarder l’application des solutions, nous les subirons plus fort.

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      • jp // 15.12.2020 à 09h39

         » la solution est évidente : baisser la population »
        ok, celle des ultra riches qui consomment le plus : combien de carburant pour un yacht ?

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        • RGT // 15.12.2020 à 10h24

          Baisser la population des ultra-riches ?
          N’y pensez pas, ce serait un désastre !!!

          Qui financera par le mécénat désintéressé les campagnes électorales ?
          Il ne faudra pas compter sur les « gueux » qui parviennent péniblement à survivre difficilement via l’endettement pour les financer.

          La seule population qu’il faut éradiquer est bien celles des « gueux » qui ne les financent pas (éradiquer, mais pas trop, on a encore besoin d’esclaves et de cons-sommateurs cons-pulsifs).

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      • Océan de sagesse // 18.12.2020 à 12h36

        Sauf que le 1 pourcent le plus riche est responsable de la moitié des émissions !
        A moins donc de baisser cette population , ce n ‘est pas la solution !

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    • LibEgaFra // 15.12.2020 à 10h52

      « Maintenir la consommation d’énergies fossiles se traduira par une réduction drastique de notre confort au vu des catastrophes en cours et annoncées »

      Oui, vous avez entièrement raison. Sauf que ce ne sera pas immédiat. Et le mot d’ordre de tous nos politiciens est « après moi le déluge » et par ici le pognon pour moi et mes sponsors.

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  • florian lebaroudeur // 15.12.2020 à 08h05

    Tous ceux qui ont accès aux données dans le domaine de l’industrie pétrolière savent pertinemment bien que le pic de production a été franchie et que la baisse de la consommation est donc inéluctable.
    D’où l’utilité du double discours contradictoire sur la croissance et sur le climat qui permet le statut quo face aux attentes des espérances opposés et le maintien provisoire d’une paix sociale apparente. On est dans la gestion cafouilleuse et non dans l’action.

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    • LibEgaFra // 15.12.2020 à 10h32

      On est dans la gestion à très court terme, essentiellement pour tenter d’assurer une réélection.

      Il faut des décideurs comme en Russie et en Chine pour penser le long terme. Misère du capitalisme privé basé sur le profit.

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  • RémyB // 15.12.2020 à 08h11

    « Un objectif ambitieux qui implique de réduire drastiquement la production d’énergies fossiles … »
    je veux bien.
    pendant ce temps-là, du méthane s’évapore de l’arctique sibérien,
    et il se met en place un second gazoduc dans le nord de l’Europe.
    me demande bien à quoi il va servir …

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    • Patrick // 15.12.2020 à 13h51

      Le gazoduc est indispensable pour pouvoir mettre en place les EnR en Europe de l’Ouest.
      Quand on installe des éoliennes ou des panneaux solaire , il faut toujours beaucoup de gaz pour produire de l’électricité.

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      • Hippocampe // 18.12.2020 à 11h43

        Dans un rapport de 1 à 3-4 grosso modo. Pour 1GW d’éolien, il faut 4 GW de gaz…Ce que les Espagnols ont expérimenté. Trop fiers d’avoir 15GWe d’éolien+solaire (à fond la comm à l’époque) puis trop penauds de devoir installer ~50GWe de gaz…(motus et bouche cousue)

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  • social // 15.12.2020 à 08h40

    vous voulez tous une réduction des émissions en tous genre créer par l homme et si le problème était l homme il serais mieux d’avoir une lois qui gère les naissances sur toutes la planète a moins d’être humain

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    • Blabla // 15.12.2020 à 08h55

      Exact, mais nous avons tant tardé que la limitation des naissances ne suffit plus.

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    • Alfred // 15.12.2020 à 10h35

      Vous êtes flippant. Il y a d’autres solutions avant la violence dont vous parlez. Car vous ne comprenez pas la violence qui se cache derrière votre proposition (demandez les conséquences humaines de la politique chinoise de l’enfant unique). A ce rythme vous nous sortirait qu’une bonne guerre sera la bonne solution.

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      • LibEgaFra // 15.12.2020 à 11h04

        Il serait bien de préciser que la politique de l’enfant unique ne s’appliquait qu’aux Hans et pas aux minorités. Deux enfants par couple permettent aussi une baisse de la population.

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    • Patrick // 15.12.2020 à 10h40

      C’est vrai qu’en supprimant les libertés et en instaurant des camps de rééducation pour ceux qui ne veulent pas comprendre on va résoudre les problèmes.
      En tout cas , ça permettra certainement de résoudre le problème de surpopulation , les khmers rouges avaient réussi à diminuer la population de 25% .. beau résultat.
      D’un autre côté , avec une bonne grosse crise économique et la raréfaction des ressources on devrait arriver au même résultat , mais en espérant conserver nos libertés et nos droits.

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      • Fernet Branca // 19.12.2020 à 12h02

        Avant les Khmers rouges, les bombardements clandestins des B52 avaient fait au moins 500000 morts, et bien sur les harkis à la solde des USA du général Lon Nol n’ont jamais tué personne, ni les vietnamiens quand ils ont renversés les Khmers rouges. A partir de cette intervention vietnamienne les services US et même britanniques ont soutenu militairement les Khmers rouges contre les vietnamiens pendant des années sans faire de victimes ( on se demande bien comment).
        Mais avant toutes ces événements l’armée du brave Norodom Sihanouk avait déjà tué 700000 Cambodgiens.
        Depuis l’histoire a été réécrite.

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    • Grd-mère Michelle // 15.12.2020 à 11h06

      Imposer un programme de natalité(dans quelque sens qu’il aille) est monstrueux, destructeur de la liberté de choix qui caractérise l’être humain et l’aide à s’extirper de sa condition animale.
      À moins d’être inhumain, y penser est un signe de déficit mental…
      Ça ne vous suffit pas, de devoir « rester chez vous »?
      Êtes-vous déjà un algorythme, ou un débile?
      Excusez-moi, vous êtes sans doute, simplement, mal informé.

      Toutes les associations qui s’occupent de la FAIM dans le monde disent que, à l’heure actuelle, la terre peut nourrir plusieurs fois les milliards d’humains qui s’y trouvent…
      (Je vous fournirai les liens dès que je les retrouve).
      Et si on commençait par réduire le gaspillage en tout genre? et la surproduction des tonnes de « biens » inutiles et superflus, qui forment des montagnes de déchets puants et polluants?
      Par ex, nous allons devoir jeter tous nos récepteurs/radio en FM, parce qu’on veut nous fourguer des récepteurs numériques(dab+). Qui résiste contre la 5G nécessaire à la numérisation généralisée de l’information(et au fonctionnement de tous les « objets intelligents » que personne n’a demandés)?

      « On est foutus, on mange trop! » Qui chantait ça, il y a déjà longtemps?

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      • LibEgaFra // 15.12.2020 à 11h38

        « la terre peut nourrir plusieurs fois les milliards d’humains qui s’y trouvent… »

        C’est un mensonge éhonté puisque actuellement des gens meurent de faim, de malnutrition.

        « Imposer un programme de natalité(dans quelque sens qu’il aille) est monstrueux, destructeur de la liberté de choix qui caractérise l’être humain et l’aide à s’extirper de sa condition animale. »

        Et les guerres ne sont-elles pas encore plus monstrueuses? Jusqu’à aujourd’hui c’est le « meilleur » moyen
        de réduire une population. Plusieurs exemples tout récents.

        Quant à la condition animale, hélas oui, nous nous en sommes affranchis. Chaque jour vient nous le démontrer. Cette liberté de choix que vous invoquez permet tout y compris le pire. Je ne connais pas d’espèce animale qui commette des génocides.

        « Et si on commençait par réduire le gaspillage en tout genre? »

        Il n’y a plus qu’à!

        Mais c’est monstrueux de vouloir réduire la consommation! Que faites-vous de la liberté de choix?

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        • jp // 15.12.2020 à 15h19

           » des gens meurent de faim, de malnutrition. »

          ce n’est par manque de nourriture disponible mais parce les crève la faim sont trop pauvres pour acheter de quoi se nourrir.
          Lisez et écoutez Jean Ziegler
          et mangez moins de produits importés qui épuisent les terres agricoles des pays pauvres, dont la viande qui est « nourrie » de soja d’Amérique du sud, cause de la déforestation de l’a foret amazonienne, entre autres.

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        • Cévéyanh // 15.12.2020 à 22h01

          A LibEgaFra:
          Oui, pour nourrir les 8 milliards, nous ne pouvons pas, du jour au lendemain, arrêter le pétrole (ainsi que le nucléaire). Il faut commencer un virage. Si des populations commencent à moins impacter l’environnement (faire attention à sa consommation d’énergie, à ne pas forcément acheter de la nouveauté, mieux recycler, réparer, moins voyager en avion…), et qu’ils se nourrisent raisonnablement (moins de viande, faire moins de gâchis surtout tout le long de la filière), le surplus pourra nourrir les autres populations.
          En impactant moins, nous allons consommer de moins en moins de pétrole et pourront faire une réelle transition énergétique qui pourra le substituer. En impactant moins, nous pourrions faire en sorte que le climat ne change pas aussi rapidement pour que les générations futures (nos enfants, nos petits-enfants, nos nièces, nos neveux etc) puissent ne pas trop en souffrir. Pour cela, il ne faut pas que ce soit perçu comme une contrainte mais une évidence (en ayant les meilleures informations).

          Vous dites que la Chine et la Russie pense au temps long. Concernant l’écologie, je ne sais pas pour la Russie. Par contre, pour la Chine, elle ne semble pas vouloir moins impacter l’environnement (5G, construction d’ « immeuble » pour élever les porcs, ensemencement des nuages https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/119759/reader/reader.html#!preferred/1/package/119759/pub/185104/page/5). Il n’y a que sur la pollution aérienne (il me semble) car cela dérange une certaine population urbaine. Comme les pays occidentaux, elle veut la croissance (pour pouvoir négocier plus facilement avec les autres pays, pour garder sa souveraineté aussi). Pour cela, elle se tourne aussi de plus en plus vers son marché intérieur.

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        • Cévéyanh // 15.12.2020 à 22h23

          A LibEgaFra et Blabla:
          Concernant la politique de natalité, l’imposer ne sera pas perçu positivement quelque soit la population et peut même amener à des manifestations (droit d’enfanter), abandon d’enfants, enfants cachés… Le meilleur moyen est que les gens comprennent la problématique (donc être mieux informer). De plus, chaque humain dans le monde n’impacte pas la Terre de la même façon. La politique de natalité aura alors une plus grande influence dans des pays qui impactent le plus : les pays « riches » (et certaines catégories de population dans ces pays).

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      • LibEgaFra // 15.12.2020 à 11h48

        Et sans pétrole il ne sera déjà plus possible de nourrir les 8 milliards actuels…

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      • pseudo // 15.12.2020 à 14h02

        sans vouloir diminuer la question de la faim dans le monde, particulièrement en ces temps de « fêtes », il y a d’autres facettes du problème. Le degazage de co2 au multiple de notre nombre est très concret et est un problème tout aussi important. Un budget carbone peut être établit en fonction d’une limite, choisie arbitrairement, de l’augmentation de température. Considérez que nous n’avons autant dégazer que durant ces 20 dernières années, des décennies marquées par l’accès technologique popularisée dans des pays à forte population. Cependant, il ne faudrait pas croire que cet accès fut atteint par magie, il y a des investisseurs derrière cela, des gens qui définissent par la corruption le modèle de société à bâtir. Construire des usines ici, pour donner du travail là, aux conditions qui les arrangent le mieux car l’alternative de rester dans la pauvreté à l’apogée de la consommation énergétique mondiale ne saurait répondre aux exigences des promesses électorale renouvelable et nécessaire à l’accession aux pouvoirs par l’individu.
        Nous donnons le destin de la communauté aux mains d’invidius qui sont profondèment dirigés par leurs destin personnels. Hors ce petit jeu ne peut pas durer car la perspective d’un système déréglé promet à son tour des famines d’ampleur jamais observées ni documentées.

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      • Cévéyanh // 15.12.2020 à 22h47

        A Grd-mère Michelle :
        La liberté de choix n’a t-elle pas été acquise par l’humain que quand il a pu presque totalement se libérer de la sélection naturelle (au niveau de la santé, la sécurité et la nourriture) ? Les premiers homo sapiens (les premiers humains) chasseurs-cueilleurs n’avaient pas ce choix.

        La chanson dont vous parliez est de 1978, d’Alain Souchon et Carlos « Papa Mambo ». https://www.dailymotion.com/video/x31qw4a

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        • Grd-mère Michelle // 20.12.2020 à 12h59

          Oui, les choix des humains se sont sans doute concrétisés lorsqu’ils/elles ont décidé de se sédentariser… (lorsqu’il est apparu plus « pratique » de cultiver et élever sa nourriture sur place que de courir après).
          Mais il est certain que ces choix n’ont pu s’opérer que grâce à leurs capacités d’observation et de réflexion/projection dans le futur(utopie), et probable que le moment décisif fut celui où des jeunes ont osé (se) dire NON à leurs parents, se libérant ainsi d’un atavisme (et d’une autorité) qui les enfermait dans un mode de vie extrêmement aléatoire et périlleux.

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      • Hippocampe // 18.12.2020 à 12h02

        Chère Grand-Mère Michelle, comme c’est vrai!
        Toute politique comporte violence et contrainte. Le problème c’est que désormais tout un chacun, du pékin moyen au ministre ignare communie à cette violence destructrice: c’est l’homme qui est l’ennemi. Autrefois il y avait des ennemis, mais pas la dénonciation de ce mal enraciné dans chaque homme, pour le seul motif qu’il vit. Même la « gestion » du péché originel dans la religion n’avait pas cette nature cruelle, car elle était contrecarrée par la rédemption. Aujourd’hui rien ne contrecarre le mal existentiel dont chacun est supposément porteur. Ce mal s’incarne de plus en plus. Aux Etats-unis être ceci ou cela est déjà, en soi, une faute. Bientôt, à lire les maniaques de la gestion du monde (excusez du peu!), c’est être tout court qui sera coupable.
        Les fous du click diffusent un consentement général à la dépopulation. Les prétextes sont fallacieux, les preuves sont fausses, dont en particulier sur le cas chinois (je sais de quoi je parle, je vis en Chine depuis 20 ans).
        La détestation des autres habillée en amour absolu pour la vie à tout prix, vie de la planète s’entend (kézako?), voilà ce qui règne en maître.
        Tuer les gens pour les sauver, là-dessus climat et covid…même combat!

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        • Grd-mère Michelle // 20.12.2020 à 13h36

          L’amour absolu pour la vie n’est pas seulement prôné par le transhumanisme insensé qui, en réalité, le nie en s’en servant de prétexte.
          La conscience de l’interdépendance des êtres vivants (à présent observée et démontrée par les sciences, après avoir servi de base intuitive et « prospectrice » à plusieurs philosophies, souvent orientales mais aussi propres à certains amérindiens, par exemple) le rend de plus en plus pertinent et souhaitable dans le contexte de dégradation de notre biotope.
          Heureusement, le mal existentiel des humains(l’ignorance, qui induit la peur de l’autre) tend à diminuer.
          D’où l’importance d’informer correctement le plus grand nombre.

          Tous ensemble, toutes ensembles! comme l’ont encore chanté mes ami-e-s migrant-e-s sans-papier et leurs soutiens, vendredi, devant la gare des Guillemins, à Liège(Belgique/Wallonie).

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    • Crapaud Rouge // 15.12.2020 à 12h59

      @social :  » et si le problème était l homme » ? C’est bien mon avis, et c’est bien pourquoi on n’y arrivera jamais. Cf. Onfoncedanslemur « Le problème n’est pas le climat mais l’humanité » : un billet qui part d’une mauvaise idée mais arrive à une bonne conclusion. http://onfoncedanslemur.blog/2020/08/14/le-probleme-nest-pas-le-climat-mais-lhumanite/

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  • Patrick // 15.12.2020 à 09h57

    Bon !!
    Si on considère qu’on s’en fiche du CO2 , le principal problème vient de la diminution des ressources et des capacités de produire de l’énergie abondante et pas trop chère.
    Une de nos très chères ministres nous a déjà dit que nous pourrions manquer d’électricité cet hivers , et d’autres états ont le même problème , surtout à cause des mauvaises décisions prises sous le nom de « transition énergétique/écologique ».
    Si on y ajoute la baisse prévisible de l’approvisionnement en pétrole, on peut voir arriver la catastrophe à court terme. Et on ne voit aucun projet politique qui pourrait entraîner une réorganisation de la société pour la rendre plus résiliente face à des pénuries.

    exemple :
    la région parisienne , 12 millions d’habitants . En considérant un approvisionnement de 1kg de marchandises ( nourriture et autre ) par jour et par personne, ça représente 12000 tonnes par jour , et aucune production locale significative.
    Imaginons des coupures importantes d’électricité .. quid de l’approvisionnement , du chauffage , de la sécurité .. si les coupures durent plusieurs jours.
    imaginons une pénurie de pétrole .. même questions

    Sans énergie abondante , les grandes concentrations urbaines n’ont pas d’avenir.

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    • florian lebaroudeur // 15.12.2020 à 10h13

      « Si on considère qu’on s’en fiche du CO2 , le principal problème vient de la diminution des ressources et des capacités de produire de l’énergie abondante et pas trop chère ».

      Je dirais même que les soits-disants efforts de réductions d’émissions de CO2 sont indexés sur la déplétion futur de l’or noir.
      Une fois que le pic est passée, le déclin est plus brutale que la hausse précédente et 30 ans suffiront pour racler le fond du pétrole abordable.
      Or c’est dans 30 ans que l’on vise l’objectif du zéro émissions.

      On voit bien qu’il y a une volonté de faire passer le déclin pour un progrès en matière d’efficacité politique qui ne l’est pas

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    • RGT // 15.12.2020 à 10h46

      C’est ce que je dis depuis si longtemps, et que j’ai pris mes précautions en achetant une ancienne ferme dans un village paumé de montagne.

      Le terrain me permettra toujours de subvenir à mes propres besoins, et je pourrai toujours ne pas crever de froid en brûlant du bois mort que je récolterai à proximité.

      Voire même construire un méthaniseur (une énorme cuve étanche avec un tuyau d »évacuation du précieux gaz combustible) qui me permettra de fabriquer mon propre biogaz 100% naturel.

      Et en dernier recours je pourrai creuser le sous-sol riche en schiste et surtout en anthracite dans le pire des cas.

      Par contre, les citadins crèveront de faim et de froid, c’est triste pour eux mais je ne peux rien faire d’autre que d’assurer la subsistance de mes proches et la mienne avec mes maigres moyens.

      Le pire viendra sans doute de la réapparition des « gabelous » qui viendront réquisitionner les patates et les poireaux pour que les « élites » oisives puissent continuer à prospérer en vampirisant la population.

      Et les seuls moyens restants pour protéger les récoltes seront des arcs et des flèches alors qu’ils seront surarmés et bénéficieront de la protection de la violence légale.

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      • calal // 15.12.2020 à 13h22

        des « gabelous »

        les gabelous sont tout aussi corruptibles que leur hierarchie.
        « plomo o plata » etait le dicton de pablo escobar: du plomb ou de l’argent,les policiers (et leur famille) devaient choisir.
        Je crois que la persistance de la mafia italienne est une forme de resistance a un etat centralisateur,spoliateur et despotique.
        bref tout cela sent bon la regression vers la republique bananiere…

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      • jp // 15.12.2020 à 15h47

        j’espère pour vous que la terre et l’eau de votre terrain ne sont pas polluées … pour le moment.
        Le pire n’est pas les gabelous mais une usine, un aéroport, un enfouissement de déchets toxiques ou n’importe quel GPII.

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  • christian gedeon // 15.12.2020 à 10h05

    4 milliards en 1970, presque 8 milliards en 2020. Il parait qu’il ne faut pas trop le dire. Parceque ça gêne. On peut raconter la mer et les poissons, mais les chiffres restent ce qu’ils sont . Et face à ces chiffres, on reste étourdi. J’envie vraiment tous ceux, et ils sont pléthore, qui ont LA solution. Ça grouille en ce moment.

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    • LibEgaFra // 15.12.2020 à 10h57

      Pour faire baisser la population, la solution pour l’Europe est très simple: immigration zéro.

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      • Grd-mère Michelle // 15.12.2020 à 11h12

        Sans blague? Vous avez osé la sortir, celle-là!?

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        • LibEgaFra // 15.12.2020 à 11h45

          C’est l’exemple du Japon. Où est le problème?

          L’immigration est voulue par le patronat pour faire pression sur les salaires et exploiter une main-d’œuvre corvéable à merci. Cette population jeune serait plus utile au développement de leur pays et à faire cesser chez eux l’exploitation néo-coloniale.

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          • Mickael Jackunin // 15.12.2020 à 14h22

            Le Japon c’est un pays ou la majorité de la population a plus de 50 ans et qui va perdre la moitié de sa population à horizon 2100.
            Le Japon est une île, le pays a été entièrement fermé aux étrangers pendant toute l’ère Edo (250 ans) et on y a cultivé un très fort sentiment nationaliste pendant toute la première moitié du XXeme siècle. La seule immigration massive qu’ils ont connu c’est les bases US … ça calme tout de suite sur la capacité de la population à percevoir le migrant autrement que comme un violeur de lollies ou un gâcheur de Waïfu…
            Le fait que le Nippon de base soit pas chaud pour l’immigration relève plus de la conséquence que du choix.

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          • Patrick // 15.12.2020 à 14h40

            L’immigration est très pratique :
            – au début ça permet de mettre la pression directement sur les salaires. Au prétexte que « les français ne veulent plus faire ses métiers là  » , en oubliant de préciser  » pour ces salaires et dans ces conditions  » !!.
            – ensuite , taux de chômage aidant ça permet de continuer à mettre la pression sur tout le monde
            – et pour finir , grâce à une immigration de masse que l’on stocke dans des banlieues pourries , ça permet de détruire la cohésion du peuple donc toute forme de résistance à des décisions qu’il pourrait refuser.

            et cerise sur la gâteau , ça permet aux bobos des centre ville d’avoir leurs esclaves pas chers sous la main ( nounous pour les gosses , chauffeurs Uber , livreurs de repas … )

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            • Rgotfra // 15.12.2020 à 15h41

              Avec le réchauffement climatique et ses conséquences, à savoir :
              – la montée des eaux
              – des régions équatoriales létales à cause de la chaleur et du taux d’humidité
              – des phénomènes météorologiques dévastateurs
              – une augmentation des conflits armés pour l’accès aux ressources (énergies, eau, nourriture, etc..)
              – une baisse massive des rendements agricoles

              Il me semble illusoire de penser pouvoir contenir les mouvements migratoires…

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            • Patrick // 15.12.2020 à 15h57

              Toutes ces conséquences restent encore à prouver.
              Et nous avons largement les moyens de défendre nos frontières contre toute forme d’invasion. Si nous ne le faisons pas alors notre extermination est pleinement justifiée, un peuple qui ne se défend et qui ne défend pas son territoire mérite de disparaître.

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            • Cévéyanh // 16.12.2020 à 22h32

              A Patrick et LibEgaFra :
              Défendre les frontières ou bloquer contre la venue des immigrés qui ne sont pas responsables du changement climatique ? Alors que c’est la conséquences des occidentaux et de certains pays asiatiques qu’ils sont amenés à quitter leur pays. Pensez-vous que l’on quitte toujours sa patrie, ses racines et sa famille par plaisir ? Pensez-vous alors que nous sommes coupables et non responsables ? Les pays « riches » doivent-ils ne pas assumer leur responsabilité comme certains politiques ? Si nous les accueillons, cela doit être dans la dignité. Je vous conseille de voir le très intéressant documentaire « Histoires d’une nation – génération 1975-2005 » qui raconte l’histoire des immigrés en France durant cette période. Voici une bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=CbpkMyw1-3U

              Un peuple qui ne se montre pas de sagesse et de compassion envers un peuple différent a t-il le droit d’exister ? Voulons-nous que la part négative (la haine, le mépris, la colère, la violence) qui est en nous triomphe ou celle qui est positive (l’amour, l’estime, la sérénité, la modération) ? Voulons-nous la confrontation ou l’entente pour nous et les générations futures ? La France est le pays qui a pensé le mot de « fraternité » (entré officiellement dans la devise en 1848) : « Lien de solidarité qui devrait unir tous les membres de la famille humaine » (du Larousse.fr).
              « En quoi consiste cette devise ? Dans l’union de ces trois mots : liberté, égalité, fraternité. Oubliez-en un, les autres n’ont plus de signification. Dites la liberté seulement, et vous arrivez à ceci : les hommes ne s’aiment pas; chacun pour soi; la lutte s’engage; les uns triomphent, les autres sont vaincus : plus de liberté. Pour qu’elle existe, il faut la mettre dans l’égalité; et pour que l’égalité elle-même se maintienne, il faut la sanctifier par le sentiment de fraternité » (Louis Blanc 24/03/1848)

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            • Cévéyanh // 16.12.2020 à 22h45

              A Patrick :
              Vous dites : « Toutes ces conséquences restent encore à prouver ».
              Voulez-vous dire de les lier au changement climatique ? Car pour certaines, elles sont déjà commencées et dans certains pays.

              Voici des liens sur les conséquences énoncées par Rgotfra :
              – la montée des eaux -> https://bonpote.com/changement-climatique-et-montee-du-niveau-des-mers-cas-concret-a-narikoso-iles-fidji/
              – des régions équatorales létales à cause de la chaleur et du taux d’humidité -> https://mrmondialisation.org/des-temperatures-a-terme-insoutenables-pour-lhumain/
              https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-rechauffement-climatique-va-rendre-plusieurs-regions-monde-inhabitable-cela-deja-commence-80959/
              – des phénomènes métérologiques dévastateurs -> https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-rechauffement-climatique-va-rendre-plusieurs-regions-monde-inhabitable-cela-deja-commence-80959/
              – une augmentation des conflits armés pour l’accès aux ressources (énergies, eau, nourriture, etc..) -> https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/demain-la-guerre-14-de-la-guerrilla-a-la-haute-intensite-preparer-nos-armees
              https://www.bfmtv.com/economie/l-armee-francaise-se-dote-d-une-red-team-pour-se-preparer-a-la-guerre-du-futur_AN-202012140195.html
              – une baisse massive des rendements agricoles -> https://www.lafranceagricole.fr/actualites/cultures-d-ete-des-rendements-en-baisse-ministere-de-l-agriculture-1,0,88263103.html

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            • Patrick // 17.12.2020 à 08h53

              La montée des eaux est minime et ancienne.
              le gros problème vient , soit de l’érosion naturelle soit de l’action directe des populations locales ( ou des gouvernements ).

              Un exemple : Les Maldives
              Leur gouvernement est en train de pleurer et de demander des milliards pour cause de la montée des eaux et du méchant CO2.
              Et … en 2019 , les Maldives ont mis 4 nouveaux aéroports en service et agrandi leur aéroport principal pour accueillir des A380 ( mauvaise pioche !! ). Tous ces aéroports sont au bord de la mer … moi j’appelle ça du foutage de g..
              Alors le coup des réfugiés climatiques … à d’autres

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            • Cévéyanh // 17.12.2020 à 21h31

              Vous dites : »la montée des eaux est minime et ancienne ».
              Vous savez certainement que le changement climatique ne commence pas seulement que quelques années ainsi que la fonte des glaces continentaux (qui ne fondent pas d’un coup). Celle-ci se fait progressivement. L’érosion est-il donc naturel ? https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/ocean-rechauffement-climatique-montee-eaux-sera-bien-plus-elevee-rapide-prevu-78203/
              L’élevation de température des eaux dilatent et donc fait aussi monter les eaux ainsi que d’autres processus décrites sur ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9vation_du_niveau_de_la_mer

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            • Cévéyanh // 17.12.2020 à 21h56

              Les Maldives sont composés de 1199 îles sur une superficie totale pour le pays de 21 372 km2 environ. Ce sont de petites îles (il y a une île de 500m sur 500m) donc les aéroports sont construits au bord des mers. https://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9roport_international_de_Mal%C3%A9

              La mutiplication des aéroports est peut-être du fait de l’éloignement des îles, pour le tourisme ou pour la rapidité du transport (surtout en cas d’urgence). C’est peut-être pour l’économie du pays que leur gouvernement a fait construire ces aéroports et ils ne sont pas les seuls. L’aéroport de Roissy en France devrait être agrandit (superficie équivalent de celui d’Orly) pour accueillir plus d’avions (500 mouvements/jour). C’est le pays qui a aussi ractifié l’accords de Paris en 2015. https://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/roissy-va-devenir-un-aeroport-xxl-20-10-2018-7923888.php

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            • Cévéyanh // 19.12.2020 à 10h19

              Je rectifie concernant les immigrés climatiques. J’ai écrit qu’ils ne sont pas responsables, cela n’est pas tout à fait vrai comme vous avez souligné avec votre exemple : certains peuvent être responsables par contre cela peut être à différente niveau.

              Vous dites : « Et nous avons largement les moyens de défendre nos frontières contre toute forme d’invasion. Si nous ne le faisons pas alors notre extermination est pleinement justifiée. »
              Si le pays où vous vivez connaît des catastrophes climatiques (sécheresse, désertification, ouragan, tornades, tempêtes à répétitions…) dans quelques décennies qui font que les habitants ne puissent plus vivre sur ce territoire. Vous acceptez alors que d’autres pays (voisins ou non) les bloquent à leurs frontières (car votre pays l’ayant fait) et qu’ils meurent car selon vos mots « un peuple qui ne se défend et qui ne défend pas son territoire mérite de disparaître ».
              Dans l’avenir, les pays « riches » peuvent subir de plus gros catastrophes qu’elles subissent en ce moment avec le dérèglement climatique.

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    • RGT // 15.12.2020 à 11h10

      Il n’y a pas de solution miracle qui ne soit pas dramatique.

      Il suffit simplement de savoir compter (niveau CM1) pour se rendre compte de la situation.

      Prenez l’ensemble des ressources disponibles hors combustibles fossiles et toutes les ressources qui en découlent et divisez équitablement ces ressources par le nombre de personnes qui vivent dans une zone géographique donnée.

      Un simple constat vous sautera aux yeux : Il n’y a pas assez de ressources pour permettre ne serait-ce que de nourrir tout le monde, surtout dans les grands centre urbains.
      Par contre, les habitants du Larzac ou de la Corrèze arriveront à peu près à s’en sortir s’il n’y a pas de migration massive (il ne faut pas rêver) vers ces zones actuellement « désertiques ».

      N’oublions jamais que la population totale au moyen-âge était d’environ 500 millions de personnes, ce qui correspond aux ressources réellement disponible pour que les humains survivent SANS combustibles fossiles.

      Un simple calcul nous montre qu’il faudrait diviser la population mondiale d’un facteur 10 pour revenir à peu près à l’équilibre.

      Et bien sûr, dans les pays « industrialisés » la réduction devrait être bien plus importante (facteur d’au moins 100 dans les centres urbains), ce qui serait totalement inacceptable en entraînerait les pires émeutes que l’humanité n’ait jamais connues.

      Quant à la « découverte de nouvelles sources d’énergie » il ne faut pas rêver.

      Les seules sources d’énergie « primaires » à « long terme » dont dispose « notre » planète sont l’étoile autour de laquelle elle gravite et les radioéléments au cœur de son noyau.

      L’énergie se transforme (avec des pertes importantes), elle ne se créé pas.
      Les combustibles fossiles sont en fait de l’énergie solaire (gravitationnelle) accumulée depuis des centaines de millions d’années et les radioéléments ne peuvent être « forgés » que lors de la coalescence d’étoiles à neutrons (gravitationnelle aussi).

      Finalement, la seule source d’énergie primaire réellement utilisable par les humains n’est autre que la gravitation.
      Les réactions nucléaires n’en sont que la conséquence, avec un rendement minable d’ailleurs.
      Cherchez un peu dans les articles scientifiques (sérieux, pas dans pseudosciences et avenir) et vous verrez que cette affirmation correspond à l’état actuel des connaissances scientifiques.

      Sinon il y a aussi les influences « divines » (monstre en spaghetti volant et autres licornes) mais qui ne sont pas prouvées.

      « Nos » grands esprits éclairés ne l’ont toujours pas compris.

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      • Hippocampe // 18.12.2020 à 12h26

        Les réactions nucléaires ne sont pas la conséquence de la gravitation. Revoyez les cours de physique de base sur les forces élémentaires, et précisément distinctes et indépendantes les unes des autres.
        Par ailleurs, pour le supposé mauvais rendement du nucléaire, qu’est-ce qu’on en a à faire?? Un chêne jette des milliers de glands inutiles avant qu’un seul autre ne pousse en arbre. Mauvais rendement. Va-t-on reprocher aux forêts de ne pas être « à flux tendu » maintenant?

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    • TZYACK // 15.12.2020 à 19h12

      Le monde d’après :
      Pour lutter contre l’explosion démographique mondiale à l’origine de tous nos maux, ne faut-il pas, au plus tôt et pour quelques décennies, limiter le DROIT de naître à un seul enfant par femme, ce qui diminuerait, par exemple, la population mondiale de 75% en 3 générations (=75 ans) ?
      Comme nous en sommes capables techniquement, ne faut-il pas, aussi et dès maintenant, ne fabriquer que des produits inaltérables, inusables, durables et recyclables au maximum (Ce qui va à l’encontre des profits d’une minorité des uns et de l’asservissement d’une majorité des autres) pour le plus grand bien de notre planète ?

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      • Grd-mère Michelle // 18.12.2020 à 18h34

        « … explosion démographique mondiale à l’origine de tous nos maux… » !!!?
        Ah bon… pcq, dans les temps de moindre démographie, les maux récurrents que sont la guerre, la domination, l’oppression et l’exploitation des plus faibles(plus pauvres) par les plus forts(plus riches) n’existaient pas?
        Qu’on instruise TOUTES les femmes sur les possibilités de contraception et d’interruption de grossesse(précoce et dans de bonnes conditions), tout en leur donnant le droit et les moyens de les utiliser, ainsi que ceux de ne pas devoir dépendre des hommes pour survivre, et vous verrez que la démographie planétaire se stabilisera comme par « miracle ».
        Car l’idée qu’une femme ne se réalise, ne s’épanouit qu’en mettant des enfants au monde est une idée d’hommes, largement répandue (surtout par des religions, les éternelles complices des pouvoirs en place) pour fournir de la chair à canons et de la force de travail à des dynasties dominantes et guerrières, celles qui ont « créé » les pays et les frontières, dans un but de préservation de territoires et de stocks de « biens » digne des plus sauvages des mammifères prédateurs carnassiers.

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      • Grd-mère Michelle // 18.12.2020 à 18h43

        Suite:
        Malgré les immenses progrès réalisés dans les domaines des sciences et des connaissances au cours des siècles, les humains continuent à se conduire comme des bandes de bêtes mues par leurs instincts primaires de survie et de reproduction (caractérisés par le racisme et la xénophobie – la peur de l’autre potentiellement « envahissant »).
        Ce débat en est la plus évidente illustration.
        Mort de la famille! Autonomie de chacun-e!
        ÉGALITÉ DE DROITS, LIBERTÉ DE CHOIX, POUR TOUS ET TOUTES!
        Et SOLIDARITÉ AVEC LE VIVANT, car tous les êtres sont interdépendants.

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  • Macarel // 15.12.2020 à 10h52

    On est sauvé, le Roitelet Macron a décidé de modifier notre Constitution pour y inclure « la défense du climat » :

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/15/emmanuel-macon-veut-reformer-la-constitution-pour-y-integrer-la-preservation-de-l-environnement_6063409_3244.html

    « la République garantit la préservation de la biodiversité, de l’environnement et lutte contre le dérèglement climatique ».

    Quel cirque ! J’ai entre les mains la Constitution française, il y figure déjà une Charte de l’environnement !

    On peut écrire tout ce que l’on veut dans la Constitution, mais tant que le système économique sera celui du Marché Roi, de la marchandisation généralisée, de la libre circulation des capitaux, de la recherche du profit à court terme, tant que le productivisme et l’extractivisme seront débridés, alors rien ne changera.

    Macron, comme a son habitude nous fait un numéro de communication, un numéro de « mauvais d’illusioniste ».

    Son référendum, il peut se torcher avec. Plus de blabla, des actes !

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  • RGT // 15.12.2020 à 11h33

    Au vu de la baisse des émissions de CO2 suite à la crise sanitaire actuelle certaines personnes pourraient en déduire que le Covid-19 est en fait une « sanction divine » qui est venue remettre les humains dans le « droit chemin ».

    S’il s’agissait réellement d’une « intervention divine » elle ne ciblerait que les pires pollueurs de la planète et la majorité de la population qui subit à son corps défendant cette dictature du profit en serait épargnée.

    Finalement, le confinocène permettra peut-être de forcer « nos » élites à atteindre les objectifs de réduction d’émissions sur lesquels ils s’étaient engagés depuis de nombreuses années.

    Par contre, j’ai la certitude que cette crise économico-sanitaire n’empêchera pas les « élites » de continuer à avoir un comportement nuisible.
    Seuls les « moins que rien » se serreront la ceinture pendant que les autres continueront leur petits footings matinaux en jet privé.

    Si « Dieu » existait vraiment, ils enverrait sur terre un pathogène qui ne s’attaquerait qu’aux pires individus de l’espèce humaine.
    Depuis le temps qu’on l’invoque, soit il roupille profondément, soit il s’en fout, soit il n’existe pas. À vous de choisir.

    En attendant le prochain con-finement ou l’émergence d’un nouveau pathogène encore plus dévastateur.
    Couplé bien sûr à la raréfaction des ressources qui se fait de plus en plus sentir, les prochaines années seront « Rock’n Roll ».

    Quand on creuse sa propre tombe avec ses dents, il ne faut pas s’attendre à des miracles.

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    • pseudo // 15.12.2020 à 17h07

      c’est sur que depuis le temps qu’il se fait prier (jeu de mot involontaire) soit il n’existe pas, soit ils le prient pour le pire.

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    • calal // 17.12.2020 à 08h17

      Depuis le temps qu’on l’invoque, soit il roupille profondément, soit il s’en fout, soit il n’existe pas. À vous de choisir.

      ben non,il nous fait confiance pour faire les bons choix.

      beaucoup interpretent la vie et notre monde comme une simulation informatique a la « matrix »,un jeu de role multijoueur massif, cense nous former a etre de « bons humains » pour devenir peut etre un dieu apres notre mort pour regner avec sagesse sur un autre univers.Ce qui expliquerait pourquoi accumuler des richesses a n’importe quel prix dans ce monde « simulé » est decourage par les religions ou que le fait de souffrir sans raison n’est pas « grave » ou que sacrifier sa vie pour les autres est valorise puisque tout cela ne serait juste qu’une « simulation ».

      Chacun est responsable de son ame et de ses choix:ca s’appelle la liberte.
       » le souci du monde et la duperie de la richesse étouffent la Parole qui devient sterile » parabole du bon semeur st matthieu.

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  • Alain // 15.12.2020 à 17h32

    Il semble admis que l’objectif de 2° nécessite une baisse d’émission de CO2 de 5% par an de tous les pays !! Déjà l’obtenir de la Chine, l’Inde, les USA, …. Et en France quand on a arrêté Fessenheim, on a remis en service plusieurs centrales à charbon ce qui n’est pas à priori une façon de baisser les émissions.

    Il faut écouter Jancovici, 5% de baisse de CO2, il pense que 1% peut venir d’une meilleure production et utilisation de l’énergie mais que les 4 autres % ne peuvent venir qu’avec une baisse équivalente du PIB. Soit une crise économique covid chaque année !!!

    Cela demande une réorganisation de la société dont on peut se demander si même les écologistes – qui misent tout sur la technologie – ont la moindre proposition et y sont prêts

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  • Gilles // 15.12.2020 à 20h08

    Rien à voir avec le sujet:

    Coralie Delaume est décédée aujourd’hui à l’âge de 44 ans emportée par un cancer. Sincères condoléances à sa famille et à ses amis.

    Si quelqu’un se sentait capable d’écrire un petit mot …..?

    son blog : http://l-arene-nue.blogspot.com/

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  • Koui // 16.12.2020 à 12h47

    On peut facilement diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. Il suffit de généraliser le télétravail, taxer le béton, la viande, le métal, le verre et le carburant, développer l’hydroelectique, le nucléaire, les transports en commun, les constructions en bois et en terre. Il vaut mieux occuper ses loisirs a faire de la musique, draguer, peindre et danser que de voyager. Nous n’avons aucun besoin d’objets connectés sauf dans les usines. On peut vivre en hiver en n’ayant que 2 pièces chauffées. Les voitures peuvent redevenir petites. Il n’y a aucun besoin de tomates en hiver. L’eau n’a pas besoin de provenir d’une source a 800 km. Le plastique et les objets non durables doivent être bannis. Ce n’est même pas difficile. Il suffit de voir a long terme et de faire les changements nécessaires.

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  • Fernet Branca // 16.12.2020 à 13h29

    Dormez tranquilles braves gens, le refroidissement est en marche.

    https://www.lepoint.fr/europe/en-decembre-stockholm-n-a-pas-connu-une-minute-de-soleil-16-12-2020-2406105_2626.php
    En décembre, Stockholm n’a pas connu une minute de soleil
    La capitale suédoise et plusieurs régions du pays scandinave font face à un épisode d’obscurité inédit depuis 1934, rapporte le journal « Dagens Nyheter ».
    Stockholm n’a pas connu un tel épisode d’obscurité depuis 1934. La capitale suédoise n’a, pour l’heure, enregistré aucune minute de soleil en ce mois de décembre 2020. Plongés dans le noir ou le gris, ses habitants doivent également vivre au gré des journées redoutablement courtes de l’hiver nordique, durant lesquelles le jour se lève généralement aux alentours de 8 heures pour se coucher en début d’après-midi.

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  • Almire // 16.12.2020 à 15h17

    La fréquence du traitement de « l’urgence climatique » et la tension qu’il génère font croire que cette question est prioritaire. J’affirme que c’est trompeur ! Le dérèglement climatique n’est qu’un des symptômes de la destruction des écosystèmes par la multitude humaine et spécialement par les plus riches d’entre nous. Il faudrait tout à la fois arrêter la destruction de la faune, de la flore, des forêts, arrêter l’artificialisation des sols, préserver les terres arables de l’érosion, protéger les nappes phréatiques, dépolluer les fleuves et rivières, cesser l’extractivisme destructeur(sable, mines de toutes sortes), cesser la production de plastique, de pesticides, de perturbateurs endocriniens, et autres substances qui s’accumulent (comme le pyralène, le chlordécone), etc, etc sans même citer tout ce qu’on balance dans les océans, dans l’atmosphère, dont le méthane, et les oxydes d’azote et… aussi abandonner les énergies fossiles. Tout cela, en même temps comme dirait Macron, pour préserver l’habitabilité de notre unique vaisseau spatial, la terre.
    Cependant, croyez-vous sincèrement que l’humanité renoncera à dominer la Nature, ce qui impliquerait la généralisation de l’insécurité, de la faim, de l’extension de la précarité ? Quel programme politique !

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  • Fernet Branca // 17.12.2020 à 06h34

    Encore une bonne nouvelle, l’Italie se dépeuple.
    L’autorégulation est en marche.
    https://www.lefigaro.fr/conjoncture/en-italie-300000-morts-de-plus-que-de-naissances-20201216

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  • tchoo // 17.12.2020 à 07h47

    La solution C’est le référendum:
    Êtes vous pour ou contre continuer à polluer la terre?
    On aura aussi: pour ou contre la guerre
    Pour ou contre la faim
    Pour ou contre la pauvreté
    …..
    Bon courage pour trouver les bonnes réponses

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    • Christian Gedeon // 17.12.2020 à 10h06

      Et un référendum pour ou contre le référendum aussi. On n’a pas fini de rigoler. On s’apprête à atteindre des sommets de ridicule, sans sourciller. Je constate autour de moi une floraison sans précédent de médecins de toutes spécialités, de climatologues affûtés, de geopoliticiens affirmés, d’arbitres des élégances morales incontestés. Je suis confit d’admiration et ramené à ma triste condition d’être humain aux savoirs squelettiques,vivant parmi les obèses du savoir et des certitudes.

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      • Hippocampe // 18.12.2020 à 12h45

        La climatologie, la géopolitique, la médecine avec ou sans spécialité et l’élégance morale ont en commun quelque chose: ce ne sont pas des sciences. Pas au sens d’un savoir rigoureux, partagé, parfaitement reproductible. Ce sont des connaissances, des capacités, des intuitions ou des valeurs.
        La plus grosse arnaque de toute la communication Covid depuis des mois est de faire l’amalgame médecine= science. A partir de là il n’est plus qu’un pas pour faire politique=science (comme on a déjà le culot de le revendiquer rue St-Guillaume et ailleurs). ‘Science’ étant entendu, par tous ces prétendants, comme signifiant: « fermez-là »

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        • Cévéyanh // 19.12.2020 à 10h48

          Qu’est-ce qui est science « au sens d’un savoir rigoureux, partagé, parfaitement reproductible » ?

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          • Hippocampe // 19.12.2020 à 13h50

            La physique, modèle de toutes les sciences.
            Qui utilise des modèles pour comprendre mais pas pour remplacer la compréhension intime, profonde et exprimable. Tout « modèle » est un échec en physique, et ne peut être utilisé que rarement et temporairement

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  • Fernet Branca // 17.12.2020 à 13h26

    A voir sur le diaporama du Figaro en position 9

    https://www.lefigaro.fr/photos/24-heures-photo-du-14-decembre-2020-20201215

    GLACIAL. Un enfant joue sur la place Lénine à Iakoutsk, une ville de Russie, en Sibérie centrale, alors que les températures avoisinent les -43 degrés et peuvent descendre encore plus bas durant cette période hivernale. Plus de trois cent mille personnes vivent dans cette ville considérée comme la plus froide du monde.

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  • Grd-mère Michelle // 18.12.2020 à 19h00

    Les désastres environnementaux vont bien au-delà de ceux causés par le réchauffement climatique: il faut inclure l’appauvrissement des sols, la raréfaction de l’eau douce et la diminution incessante de la biodiversité, tous dus au gaspillage et à l’avidité insensée des humains égoïstes et stupidement imprévoyants.
    Heureusement, dans les discours des grandes institutions, il y est de plus en plus fait mention.

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  • gilles // 18.12.2020 à 20h25

    Encore un article qui écrit qu’il faut ou faudra remplacer les fossiles par les Enri. Mais c’est impossible! Et comment faire tourner l’économie sans fossile dont nous dépendons à 80%? Depuis 25 ans maintenant, les Enri ont commencé partout et particulièrement Allemagne et USA. le bilan, désastreux sur quasiment tous les aspects: aucune lutte contre le réchauffement,production famélique, cout délirants, corruption généralisé, mensonge , ressources excessives , durée de vie courte des installations, pollution, riverains atteins, biodiversité atteinte fortement, artificialisation des sols. la seule baisse de GES ou Co2 depuis 1945, c’est le covid. Mais surtout, les Enri ne peuvent en aucun se substitués aux fossiles, en fait ils se rajoutent à cause de l’intermittence. l’Allemagne a autant de pilotables fossiles en 2020 qu’en 2000, si certes les productions enri augmentent, il faut faire marcher les fossiles pour les périodes nombreuses sans vent et soleil, rendant l’Allemagne le plus mauvais élève de l’Europe en terme d’émissions . Mais un élément que beaucoup semblent oublier, sans fossiles aucune production de minerais pour enri, de transports, de transformation des minerais, de transports, de construction des enri, de transports, d’implantation des enri, de transports, d’exploitation de enri, de transports, de démantèlement des enri, de transports, de retraitement des enri, de transport, d’enfouissement des enri, de transports! Et tout cela sur des milliers de km, par exemple l’éolien et le solaire, combien d’éléments viennent de Chine, d’Inde?

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  • METZGER // 20.12.2020 à 07h39

    L’article comporte une mention qui me fait bondir : la production Française du nucléaire est placée sous la dénomination : « unconditional clean » ! Voui, pour notre génération, mais les suivantes, encombrées de nos déchets à longue durée de vie ?

    Merci pour tous les commentaires, très enrichissants depuis Grd-mère Michelle et de Cévéyanh, pleins d’ingénuité et de yaka faukon vraiment touchants et celui d’Hippocampe, très profond, qui me fait réfléchir.

    Je n’ai aucun avis sur le contrôle malthusien de la population, ni sur l’évolution du climat, mais j’ai encore espoir dans le pouvoir Prométhéen de l’homme et j’essaye de poser des panneaux solaires malgré les bâtons dans les roues que pose l’administration Française, qui nous fait regretter celle de Brejnev.

    Et j’espère ( sans trop y croire ) que la crise du CoviD va réformer notre « bougisme » aérien, son impact sur le climat. Je vis hélas entouré de gens dont la devise est : »après moi, le déluge », courant les soldes et les vacances exotiques…

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    • Cévéyanh // 20.12.2020 à 19h24

      1/3 – J’espère comme vous que l’humanité se réveillera. La Covid a permis d’en réveiller peu à peu une petite partie, pendant le confinement, qui n’était pas dans  » j’ai pas le temps » de nos sociétés modernes et ont pu réfléchir et se poser des questions. La majorité des personnes n’a pas fait ce chemin, soucieuse de pouvoir retrouver la vie d’avant et ses plaisirs (travaillant beaucoup pour cela) car aussi née et élevée dans cette culture ou n’ayant pas le choix de penser à cela . Sans des informations exactes et non à la va-vite ou au coup à coup, s’enfermant dans les bulles de pensée, en ayant une pensée en silo, se sentant attaquer sur leurs actions ou mode de vie, comment pourront-ils se réveiller sauf s’ils voient les gouvernements paniquer (ils ne le feront jamais pour ne pas a paniquer les gens et ce qui en découlera) ? Et ce réveil est douloureux et parfois long, certains seront dans le déni, certains se diront « c’est la vie » (égoïsme?), ou certains « on ne peut rien faire », « il faut s’adapter à ce qu’il arrivera ».

      Il faudra certes des lois mais équitables (ce qui ne sera pas forcément le cas). L’idéal serait que les gens prennent de la sagesse et en prennent conscience. Mais ce sera un très long chemin pour l’humanité. A commencer par l’éducation : elle a appris dès l’enfance par les adultes à se confronter à l’autre plutôt qu’à s’entendre quand il y a un différend. Si l’acte de l’enfant est contraire à la volonté de l’adulte -> punition, fessée etc si non obéissance (même si le motif est positif).

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    • Cévéyanh // 20.12.2020 à 19h36

      2/3 – Pour faire le changement alors ne restera que l’autoritarisme (qui en découle certainement de cette éducation) ? Est-ce une réelle solution ? Certainement que l’on y arrivera à ça pour d’autres motifs car avec la continuation des forts impacts sur la Terre de certains humains ou aux catastrophes climatiques, les ressources vont se rarifier. La question est dans combien de temps.

      Les nouvelles solutions trouvées seront-elles pensées dans le long terme à leur possible impact ou juste une fuite en avant (exemple : hier nucléaire et aujourd’hui géothermie) ? Je ne me fait pas d’illusion, le virage est très difficile à prendre car beaucoup de paramètres sont à prendre en compte, aussi nos sociétés sont basées sur des systèmes complexes et liés (entremélés ?) et aussi l’effet de la reine rouge entre des pays. Pour autant, l’humain a cette capacité de changer malgré les aléas négatifs de la vie. Il y a une possible infime changement qui pourra influencer le plus possible de personnes et espérer faire boule de neige afin de faire changer les politiques ou ce seront eux qui le décideront à leur manières.

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    • Cévéyanh // 20.12.2020 à 19h51

      3/3 – Les « yaka faukon » doivent être énoncés et critiqués constructivement s’il le faut, pour permettre d’avancer et non seulement dire que c’en est un car c’est stérile et ne permet pas à l’autre de comprendre pourquoi. J’ai énoncé des possibilités qui certes ont des inconvénients/impacts négatifs sur autre choses ou sont à l’encontre de la pensée de la majorité. Je n’ai pas toutes les connaissances ou informations qui peuvent me faire voir le ou les impact(s) ou l’impossibilité. C’est aussi pour faire réfléchir et débattre (aussi me faire réfléchir). C’est très facile de laisser réfléchir son cerveau animal pour tout le monde. Pourtant, nous sommes différents des animaux non humain car nous savons que c’est notre côté « primitif ». Pour cela, l’information doit être transmise sinon elle sera reprise par certaines parties politiques à leur fins.

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    • Grd-mère Michelle // 21.12.2020 à 11h38

      @METZGER
      Quand il faut, il faut!
      Quand la maison brûle de tous côtés, il faut en sortir, d’abord pour sauver sa peau, ensuite pour arroser les alentours afin de limiter l’incendie. Car si on fuit et ne l’éteint pas, il s’étendra et nous rattrapera.
      Fi de circonvolutions oratoires et de précautions hésitantes! L’heure n’est plus à débattre du pourquoi, mais surtout du comment.
      La vérité sort toujours de la bouche des enfants, des candides et des innocents.
      Et, lorsqu’ils/elles s’exclament « Le roi est nu! », que ce soit dans ces pages ou dans les rues, les serviles et les intrigant-e-s, les lâches comme les ambitieux-ses, craignant pour leurs « avoirs » et leurs privilèges, tremblent et s’étranglent de protestations savantes et méprisantes, préférant se fondre dans une société usée et exsangue que d’oser foncer vers des solutions revitalisantes.
      @Ceveyanh: Nul besoin de vous justifier!
      Il est intelligent d’être bon, et celui qui écoute son cœur a toujours raison.
      Restez calme et serein et, s’il vous plaît, prenez le temps de vous relire avant d’envoyer vos commentaires: notre précieuse et riche langue française a besoin de toute notre attention, menacée qu’elle est par le grotesque pseudo-anglais régnant qui nous coule dans le moule de la servitude volontaire. Ses règles existent pour nous aider à nous (faire) comprendre.
      Bonne continuation!

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      • Cévéyanh // 21.12.2020 à 19h22

        Ce n’était pas pour me justifier. C’était pour apporter une précision de ma vision de la situation, de mes précédents commentaires après avoir lu le sien qui m’a fait réfléchir.
        Mon commentaire était calme et serein. J’ai pris le temps de le relire (je modifie des fois avant la fin de la validation). Peut-être que vous pensiez qu’il ne serait pas, au vue de sa longueur ou de son commentaire. C’est difficile de faire ressentir le message correctement à l’écrit sans les traits du visage et l’intonation de la voix. Et des fois c’est aussi reçu/perçu différemment (selon son vécu). Certaines fois, les gens entendent des sous-entendu alors que celui qui parle n’en pensait pas. Certes, j’ai sûrement des progrès à faire. Pour autant, j’essaye de m’exprimer avec bienveillance. Certains commentaires des autres personnes me paraissent aussi colériques mais j’essaye de le relire avec un ton « neutre ».
        Voici une citation que je trouve vrai : « Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, Il y a au moins dix possibilités de ne pas se comprendre. Mais, essayons quand même.” (Bernard Werber)
        https://positivr.fr/bernard-werber-dialogue-de-sourds-communication/

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      • Cévéyanh // 21.12.2020 à 19h34

        Je suis d’accord avec vous concernant l’anglicisme de la langue française. Même si c’est une langue vivante. Cela est dû à l’acculturation et aussi à l’internationnalisation de l’anglais (surtout au travail). En 1880, le canadien abbé N.Caron, dans son “petit vocabulaire à l’usage des français-canadien”, alertait ses compatriotes sur la disparition de leur langue à cause de leur indifférence : “Nous sommes entrés dans le mouvement du commerce, des sciences, des arts, de l’industrie, et il s’est trouvé que la langue de nos aîeux ne répondait plus aux besoins nouveaux. Dès lors, chaque année, nous avons laissé les mots anglais entrer par centaine dans notre langage.”

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