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13.décembre.202013.12.2020 // Les Crises

Les leçons oubliées de la Guerre de Corée sur la folie de l’interventionnisme américain

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Source : Consortium News, James Bovard
Traduit par les lecteurs du site Les Crises

Le secret et la tromperie entourant les crimes de guerre américains ont eu des conséquences catastrophiques au cours de ce siècle, écrit James Bovard.

Avec son frère sur le dos, une jeune Coréenne, lasse de la guerre, passe devant un char M-26 immobilisé à Haengju, en Corée, le 9 juin 1951. (Armée américaine, Maj. R. V. Spencer)

Cette année est le 70e anniversaire du début de la guerre de Corée, un conflit dont les responsables politiques de Washington n’ont rien appris. Près de 40 000 soldats américains sont morts dans ce conflit, ce qui aurait dû vacciner définitivement la nation contre la folie et le fléau des interventions à l’étranger. Au lieu de cela, la guerre a été réécrite rétroactivement. Comme l’a déclaré le président Barack Obama en 2013, « Cette guerre n’était pas pour une cravate. [Allusion à l’expression « mourir pour une cravate » qui dénonçait l’inutilité de cette guerre, NdT] La Corée était une victoire. »

Lorsque des politiciens ou des généraux semblent vouloir entraîner les États-Unis dans une autre guerre à l’étranger, rappelez-vous que la vérité est généralement la première victime.

La guerre a commencé avec ce que le président Harry Truman a déclaré être une invasion surprise le 25 juin 1950, par l’armée nord-coréenne franchissant la ligne de séparation avec la Corée du Sud qui avait été définie après la Seconde Guerre mondiale. Mais le gouvernement américain a été largement averti de l’imminence de l’invasion. Selon le regretté Justin Raimondo, fondateur de antiwar.com, le conflit a en fait commencé par une série d’attaques des forces sud-coréennes, aidées par l’armée américaine :

« De 1945 à 1948, les forces américaines ont aidé [le président sud-coréen Syngman] Rhee dans une série de tueries qui ont fait des dizaines de milliers de victimes : la campagne anti-insurrectionnelle a fait de nombreuses victimes à Kwangju et sur l’île de Cheju-do – où 60 000 personnes ont été tuées par les forces de Rhee soutenues par les États-Unis. »

L’armée nord-coréenne a rapidement mis en déroute les forces sud-coréennes et américaines. Une débâcle complète a été évitée après que le général Douglas MacArthur ait organisé un débarquement de troupes américaines à Inchon. Après avoir mis en déroute les forces nord-coréennes, MacArthur était déterminé à poursuivre vers le nord, sans tenir compte du danger de provoquer un conflit beaucoup plus large.

Le brigadier général Courtney Whitney (à gauche), le général de l’armée Douglas MacArthur (assis) et le major général Edward Almond (à droite) observent le bombardement d’Inchon depuis le USS Mount McKinley (U.S. Army, Nutter, Wikimedia Commons)

Au moment où les forces américaines ont repoussé l’armée nord-coréenneau-dela de la frontière des deux Corées, environ 5 000 soldats américains avaient été tués. Le Pentagone avait été prévenu à plusieurs reprises que les Chinois interviendraient si l’armée américaine poussait trop près de la frontière chinoise. Mais l’euphorie qui a suivi Inchon a fait perdre tout bon sens et a noyé les voix militaires qui avertissaient d’une catastrophe. Un colonel de l’armée américaine a répondu à un briefing sur la situation de la Corée à Tokyo en 1950, sortant en claquant la porte et déclarant : « Ils vivent dans un putain de pays de rêve. »

L’attaque militaire chinoise a entraîné la plus longue retraite de l’histoire des forces armées américaines – une débâcle qui a été valorisée par une allusion dans le film de Clint Eastwood de 1986, Heartbreak Ridge. En 1951, la guerre de Corée était devenue intensément impopulaire aux États-Unis – plus impopulaire que ne l’avait jamais été la guerre du Vietnam. Du moins, la guerre, que le président Harry Truman a insisté pour qualifier à tort « d’action policière », a détruit la présidence de l’homme qui l’avait lancée. Au moment où un cessez-le-feu a été signé au milieu de 1953, près de 40 000 Américains avaient été tués dans un conflit qui s’est terminé par des frontières similaires à celles du début de la guerre.

Des désastres

Le plus grand désastre de la guerre de Corée est peut-être le fait que des intellectuels et des experts en politique étrangère ont réussi à redéfinir le conflit coréen comme une victoire américaine. Comme l’a noté Derek Leebaert, professeur à l’université de Georgetown, dans son livre Magic and Mayhem, [la magie et le chaos, NdT] « ce qui avait été considéré comme une impasse sanglante s’est transformé aux yeux de Washington.

C’est devenu, dix ans plus tard, un exemple de guerre limitée réussie. Déjà au milieu des années 1950, l’opinion de l’élite commençait à présumer qu’il s’agissait d’une victoire. » Leebaert explique : « Les images de victoire en Corée ont façonné la décision d’escalade en 1964-65 [dans la guerre contre le Nord Viet nam , NdT] contribuant à expliquer pourquoi l’Amérique a poursuivi une guerre d’usure. »

Pire encore, l’idée que « l’Amérique n’a jamais perdu une guerre » est restée dans le mythe national, et l’idée d’avoir « triomphé » en Corée est devenue une justification pour aller loin au Vietnam. Mais comme l’a noté Leebaert, « au Vietnam, [l’armée américaine] avait oublié tout ce qu’elle avait appris sur la contre-insurrection en Corée également. »

Lorsque les médias américains ont souligné le 70ème anniversaire du début de la guerre en juin dernier, ils n’ont pas prêté attention au côté sombre de la guerre. Les médias ont ignoré ce qui est peut-être la leçon la plus importante de la guerre : le gouvernement américain a une influence presque illimitée pour cacher ses propres crimes de guerre.

Pendant la guerre de Corée, les Américains ont été inondés de déclarations officielles selon lesquelles l’armée américaine prenait toutes les mesures possibles pour protéger les civils innocents. Comme les maux du communisme étaient évidents, peu de questions se sont posées sur la manière dont les États-Unis contrecarraient l’agression rouge. Lorsqu’une sous-commission du Sénat américain nommée en 1953 par le sénateur Joseph McCarthy a enquêté sur les atrocités de la guerre de Corée, la commission a explicitement déclaré que « les crimes de guerre étaient définis comme les actes commis par les nations ennemies. »

En 1999, 46 ans après le cessez-le-feu en Corée, l’Associated Press a révélé un massacre de réfugiés coréens à No Gun Ri en 1950. Les troupes américaines ont chassé les Coréens de leur village et les ont forcés à rester sur un remblai de chemin de fer. A partir du 25 juillet 1950, les réfugiés ont été mitraillés par des mitrailleuses et des avions américains durant les trois jours suivants. Des centaines de personnes, pour la plupart des femmes et des enfants, ont été tuées. L’histoire de l’AP de 1999 a été largement dénoncée par les politiciens américains et certains médias comme une calomnie sur les troupes américaines.

Le Pentagone a promis une enquête exhaustive. En janvier 2001, le Pentagone a publié un rapport de 300 pages prétendant prouver que les meurtres des No Gun Ri n’étaient qu’une « malheureuse tragédie » causée par des soldats à la gâchette facile, effrayés par l’approche de réfugiés.

Le président Bill Clinton a annoncé son « regret que des civils coréens aient perdu la vie au No Gun Ri. » Dans une interview, on lui a demandé pourquoi il a utilisé « regret » au lieu « d’excuses ». Il a déclaré : « Je crois que les personnes qui ont examiné la question ne pouvaient pas conclure qu’il y avait eu un acte délibéré, décidé à un niveau suffisamment élevé dans la hiérarchie militaire, pour reconnaître que, en effet, le gouvernement avait participé à quelque chose de terrible. » Clinton a précisé qu’il n’y avait aucune preuve de « faute suffisamment élevée dans la chaîne de commandement de l’armée pour dire que, en fait, le gouvernement était responsable. »

Photo de 2008 montrant la culée en béton à l’extérieur du pont No Gun Ri, où la peinture blanche des enquêteurs identifie des marques de balles et des fragments incrustés provenant des tirs de l’armée américaine lors de l’assassinat de réfugiés sud-coréens en 1950 (Cjthanley, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons)

Mais les atrocités commises contre les civils étaient connues des troupes américaines depuis 50 ans. Comme Charles Hanley, Sang-Hun Choe et Martha Mendoza l’ont noté dans leur livre de 2001, The Bridge at No Gun Ri, le Pentagone en 1952 « a retiré son soutien officiel à One Minute to Zero de la RKO, un film sur la guerre de Corée dans lequel un colonel de l’armée joué par l’acteur Robert Mitchum ordonne des tirs d’artillerie sur une colonne de réfugiés ». Le Pentagone s’est inquiété du fait que « cette séquence pouvait être utilisée pour la propagande anti-américaine » et a interdit la diffusion du film sur les bases militaires américaines.

Les Sud-Coréens fuient vers le sud au milieu des années 1950 après l’invasion de l’armée nord-coréenne (Département américain de la défense, Wikimedia Commons)

En 2005, Sahr Conway-Lanz, un étudiant en doctorat de l’Université de Harvard, a découvert aux Archives nationales une lettre de l’ambassadeur américain en Corée, John Muccio, envoyée au secrétaire d’État adjoint Dean Rusk le jour du début du massacre de No Gun Ri. Muccio a résumé une nouvelle politique issue d’une réunion entre l’armée américaine et des responsables sud-coréens : « Si des réfugiés arrivent du nord des lignes américaines, ils recevront des tirs d’avertissement, et s’ils persistent à avancer, ils seront abattus. »

La nouvelle politique a été communiquée par radio aux unités de l’armée autour de la Corée le matin du début du massacre de No Gun Ri. L’armée américaine craignait que les troupes nord-coréennes ne se cachent parmi les réfugiés. Le Pentagone a d’abord affirmé que ses enquêteurs n’avaient jamais vu la lettre de Muccio mais qu’elle se trouvait dans le dossier de recherche spécifique utilisé pour son rapport.

Abattre des civils

Une unité non identifiée de la 1ère Division de Cavalerie se retire vers le sud, le 29 juillet 1950, le jour où un bataillon de la division s’est retiré du No Gun Ri après y avoir tué un grand nombre de réfugiés sud-coréens piégés (U.S. Army, Wikimedia Commons)

Le livre de Conway-Lanz de 2006 intitulé Collateral Damage : Americans, Noncombatant Immunity, and Atrocity after World War (Dommages collatéraux : Américains, immunité des non combattants et atrocité après la 2e guerre mondiale). II cite une histoire officielle de la marine américaine des six premiers mois de la guerre de Corée qui affirme que la politique de mitraillage des civils est « tout à fait défendable ».

Une histoire officielle de l’armée de Terre a noté que « finalement, il a été décidé de tirer sur tous ceux qui bougeaient la nuit ». Un rapport pour le porte-avions USS Valley Forge justifiait l’attaque de civils, l’armée insistant sur le fait que « les groupes de plus de huit à dix personnes devaient être considérés comme des troupes, et devaient être attaqués. »

En 2007, l’armée a récité son premier démenti : « Aucune politique prétendant autoriser les soldats à tirer sur les réfugiés n’a jamais été promulguée aux soldats sur le terrain. » Mais l’Associated Press a exposé plus de saletés provenant des archives américaines : « Plus d’une douzaine de documents – dans lesquels des officiers américains de haut rang déclarent aux troupes que les réfugiés sont « une proie facile », par exemple, et leur ordonnent de « tirer sur tous les réfugiés qui traversent la rivière » – ont été trouvés par l’AP dans les dossiers archivés des enquêteurs après l’enquête de 2001.

Aucun de ces documents n’a été divulgué dans le rapport public de 300 pages de l’armée. Un ancien pilote de l’armée de l’Air a déclaré aux enquêteurs que son avion et trois autres avaient mitraillé des réfugiés en même temps que le massacre de No Gun Ri. Le rapport officiel affirme que « tous les pilotes interrogés… ne savaient rien de ces ordres. » Des preuves de massacres comme celui de No Gun Ri ont également fait surface. Le 1er septembre 1950, le destroyer USS DeHaven, sur l’insistance de l’armée, « a tiré sur un camp de réfugiés en bord de mer à Pohang, en Corée du Sud. Les survivants disent que 100 à 200 personnes ont été tuées. »

Dans cette photographie de juillet 1950, classée « top secret » par l’armée américaine, des soldats sud-coréens marchent parmi les milliers de prisonniers politiques sud-coréens abattus à Taejon, en Corée du Sud, au début de la guerre de Corée (Major Abbott/Armée américaine, Wikimedia Commons)

Abattre en masse des civils est devenu une procédure de routine après l’intervention de l’armée chinoise dans la guerre de Corée à la fin de 1950. MacArthur a parlé de transformer le territoire nord-coréen en un « désert ». L’armée américaine a finalement « élargi sa définition d’une cible militaire à toute structure pouvant abriter des troupes ou des fournitures ennemies. »

Le général Curtis LeMay [Il aurait inspiré à Stanley Kubrick le général de son film « Docteur Folamour », NdT] a résumé les réalisations : « Nous avons brûlé toutes les villes de Corée du Nord… et certaines de Corée du Sud aussi. » Un million de civils ont peut-être été tués pendant la guerre. Une commission de vérité et de réconciliation du gouvernement sud-coréen a mis au jour de nombreuses atrocités qui n’avaient pas été signalées auparavant et a conclu que « les troupes américaines ont tué des groupes de civils sud-coréens à 138 reprises pendant la guerre de Corée », a rapporté le New York Times.

Une vérité retardée est une vérité désamorcée. La stratégie du Pentagone sur les atrocités de la guerre de Corée a réussi parce qu’elle a laissé les faits aux historiens, et non aux décideurs politiques. La vérité sur le No Gun Ri s’est finalement échappée – 10 présidences plus tard.

Plus dommageable encore, les règles d’engagement pour le meurtre de civils coréens ont été dissimulées pour quatre autres guerres américaines. Si la politique américaine d’assassinat des réfugiés coréens avait été dévoilée pendant cette guerre, elle aurait pu réduire le nombre de meurtres similaires au Vietnam (dont beaucoup n’ont été révélés que des décennies après la guerre).

Pete McCloskey (R-Calif.), ancien membre du Congrès et vétéran décoré de la guerre de Corée, avertissait : « Le gouvernement mentira toujours sur les questions embarrassantes. »

Les mêmes manigances imprègnent d’autres guerres américaines. Le secret et la tromperie qui entourent les guerres américaines ont eu des conséquences catastrophiques au cours de ce siècle. L’administration Bush a exploité les attaques du 11-Septembre pour justifier l’attaque de l’Irak en 2003, et ce n’est qu’en 2016 que le gouvernement américain a révélé des documents exposant le rôle du gouvernement saoudien dans le financement des pirates de l’air du 11-Septembre (15 citoyens saoudiens sur 19).

Le Pentagone a couvert la grande majorité des assassinats américains de civils irakiens jusqu’à ce que Bradley Manning et WikiLeaks les dévoilent en 2010. Il est très probable que les dossiers du gouvernement américain sur l’intervention syrienne, sans cesse confuse et contradictoire, contiennent de nombreuses preuves de duplicité et de massacre intentionnel de civils.

Lorsque des politiciens ou des généraux semblent vouloir entraîner les États-Unis dans une autre guerre à l’étranger, rappelez-vous que la vérité est généralement la première victime. Il est naïf de s’attendre à ce qu’un gouvernement qui tue imprudemment des masses de civils puisse mener une enquête honnête sur lui-même et annonce sa culpabilité au monde entier. L’autonomie gouvernementale est un mirage si les Américains ne reçoivent pas suffisamment d’informations pour juger les meurtres commis en leur nom.

*

James Bovard est conseiller politique auprès de la fondation The Future of Freedom. Il est chroniqueur pour USA Today et a écrit pour le New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, New Republic, le Reader’s Digest, Playboy, American Spectator, Investors Business Daily et de nombreuses autres publications. Il est l’auteur de Freedom Frauds : Hard Lessons in American Liberty (2017, publié par FFF) ; Public Policy Hooligan (2012) ; Attention Deficit Democracy (2006) ; The Bush Betrayal (2004) ; Terrorism and Tyranny (2003) ; Feeling Your Pain (2000) ; Freedom in Chains (1999) ; Shakedown (1995) ; Lost Rights (1994) ; The Fair Trade Fraud (1991) ; et The Farm Fiasco (1989). Il a été le co-récipiendaire en 1995 du prix Thomas Szasz pour le travail sur les libertés civiles, décerné par le Center for Independent Thought, et le récipiendaire en 1996 du prix Freedom Fund décerné par le Firearms Civil Rights Defense Fund de la National Rifle Association. Son livre Lost Rights a reçu le prix Mencken du livre de l’année de la Free Press Association. Son livre Terrorism and Tyranny a remporté le prix Lysander Spooner du meilleur livre sur la liberté en 2003, décerné par Laissez Faire Book.

Source : Consortium News, James Bovard, 20-11-2020
Traduit par les lecteurs du site Les Crises

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Commentaire recommandé

LibEgaFra // 13.12.2020 à 12h20

« Tous les interventionnismes et impérialismes non consentis sont problématiques, donc y compris celui de la Chine »

Interventionnisme et impérialisme de la Chine?

Ben voyons! Combien de bases chinoises dans d’autres pays? Combien de gouvernements renversés? Combien de tentatives pour renverser ou déstabiliser d’autres gouvernements? Combien de bâtiments militaires croisant à proximité des côtes d’autres pays?

La Chine est dans une position défensive face à l’impérialisme yankee qui cherche à déstabiliser aussi la Chine.

La réussite de la propagande yankee que traduit vos propos fait peur.

31 réactions et commentaires

  • andrea naz // 13.12.2020 à 10h52

    Rien sur les bombardements nucléaires? Chimiques? Un pays dévasté aussi dans sa diversité…

      +3

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    • LibEgaFra // 13.12.2020 à 12h13

      Le racisme fondamental des USA ne s’est jamais démenti. Après le génocide des Amérindiens, les yankees n’ont jamais hésité à commettre des crimes contre l’humanité et des crimes de guerres. Leurs armes sont maintenant suffisamment puissantes pour ne pas avoir à concentrer les gens dans des camps pour les massacrer en masse.

        +11

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  • libvert.fr // 13.12.2020 à 11h23

    Tous les interventionnismes et impérialismes non consentis sont problématiques, donc y compris celui de la Chine et d’autres pays puissants (qui ont du mal à contrôler leur puissance)

    => Au niveau politique, le centrisme (libéral vert) me semble donc préférable aux Etatismes exagérés : L’extrême gauche (communisme) ou bien à l’extrême droite (ultra nationalisme)

      +2

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    • LibEgaFra // 13.12.2020 à 12h04

      « le centrisme (libéral vert) me semble donc préférable  »

      Voui! Votez Macron, donc. La propagande est vraiment très efficace et très facile quand la bourgeoisie contrôle tous les principaux médias et quand les autres sont taxés de « complotistes ».

        +25

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      • Undertone // 14.12.2020 à 03h45

        Il y a actuellement plus de 40 bases américaines autour de la chine si vous ne voyez pas où est le problème tant pis pour vous.

        Merci pour le lien, bien on voit que le chinois est devenu le nouveau juif. Je retiendrais ça à travers le ton nauséeux de cette article -« Bien qu’il n’y ait aucune preuve que quiconque sur la liste des membres du parti ait espionné pour la Chine – et que beaucoup s’inscrivent simplement pour améliorer leurs perspectives de carrière… etc ». Aucune preuve, mais on lance la chasse.

        Il serait peut-être temps de relire Grand-peur et misère du IIIème Reich de Bertolt Brecht.

          +3

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    • LibEgaFra // 13.12.2020 à 12h20

      « Tous les interventionnismes et impérialismes non consentis sont problématiques, donc y compris celui de la Chine »

      Interventionnisme et impérialisme de la Chine?

      Ben voyons! Combien de bases chinoises dans d’autres pays? Combien de gouvernements renversés? Combien de tentatives pour renverser ou déstabiliser d’autres gouvernements? Combien de bâtiments militaires croisant à proximité des côtes d’autres pays?

      La Chine est dans une position défensive face à l’impérialisme yankee qui cherche à déstabiliser aussi la Chine.

      La réussite de la propagande yankee que traduit vos propos fait peur.

        +41

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      • jp // 13.12.2020 à 17h32

        « Combien de bases chinoises dans d’autres pays »

        1 à Djibouti

          +4

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      • Alfred // 13.12.2020 à 21h31

        Il semble que vous vous illusion de grandement sur l’inocuité de la Chine:

        https://www.dailymail.co.uk/news/article-9046783/Leaked-files-expose-mass-infiltration-UK-firms-Chinese-Communist-Party.html

        Simplement la est un grande nation qui domine avec sa logique et sa méthode. Elle est en train de vaincre les états unis et ce n’est pas (que) de la propagande Yankee.

          +3

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        • Emmanuel // 14.12.2020 à 10h52

          A mon sens, c’est davantage les Etats-Unis qui s’effondrent que la Chine qui les vainc.

            +11

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      • Clode // 14.12.2020 à 00h53

        Extrait dans “Proche et Moyen Orient“ observatoire géostratégique.

        Mais les violations chinoises ne concernent pas seulement la pêche, mais aussi la défense et la sécurité de nombreuses zones maritimes, conduisant à des tensions diplomatiques, voire à des confrontations violentes

        L’Amiral Oudot de Dainville m’expliquait , il y a de celá quelques années que c’etait une grave erreur pour lEurope d’avoir poussé la Russie à s’allier avec la Chine.

          +2

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      • vert-de-taire // 14.12.2020 à 20h26

        Les progrès spectaculaires de la Chine (des dirigeants chinois) pour s’emparer lentement mais sûrement de l’occident en train de crever (de sa cupidité – inconséquence) devraient nous alerter.

        Nous risquons vraiment de passer d’un Empire à un autre tout en rêvant d’une UE chimérique (pour les rares croyants restants).

          +3

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    • Avunimes // 13.12.2020 à 12h33

      Sans doute avez-vous remarqué passer les articles sur VGE ? À lire ceux-ci, nous pourrions penser aujourd’hui que VGE était un agent du KGB-vert. Le centre s’est déplacé tellement sur sa droite autoritaire et sous contrôle de la finance que toute contestation est ressentie comme extrême. Nous voilà donc enfermés au nom de la sécurité et sous la coupe de la peur, sur ordre d’un champion qui se présente comme « libéral-vert », pour le meilleur des mondes.

        +6

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    • John // 13.12.2020 à 15h24

      Vert pour faire illusion (et que cela est porteur politiquement) et libéral pour les gueux. Conservateur (pour ne rien changer fondamentalement) et socialiste (pour préserver le taux de profit du grand capital (moins d’impôts, plus de subventions)), est-ce bien cela le centrisme new look ?

        +3

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    • Alain // 13.12.2020 à 16h19

      Il faut mieux écouter les verts, ils veulent façonner un homme nouveau comme les communistes, ceux qui ne partagent pas leurs convictions deviennent petit à petit des ennemis de l’humanité – ils vont tuer la planète – à marginaliser (complotistes), et dans le futur on peut craindre que l’on passe à la ré-éducation. De tels raisonnements n’ont jamais abouti au paradis sur terre

        +4

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      • RGT // 13.12.2020 à 18h29

        Les « verts » ?

        Laissez-moi rire.

        Entre des opportunistes qui souhaitent laver plus blanc que blanc (pardon, plus vert que vert) et des intégristes déconnectés de la réalité qui veulent imposer des voitures électriques à la terre entière (alors que le fond du problème consiste à limiter les consommations inutiles) ils ne sont en fait que les idiots utiles des lobbies qui cherchent actuellement à « diversifier leurs activités » (et leurs sources de profits).

        Les VRAIS écolos agissent au fin fond de la cambrousse sans faire de brassage merdiatique en mettant en place des systèmes leur permettant de survivre frugalement en permettant aussi aux autres espèces de perdurer car même si elles sont « nuisibles » elles sont strictement nécessaire à l’équilibre de l’écosystème dans son ensemble.

        La seule espèce réellement nuisible sur cette planète est bien l’homo économicus industrialis qui devrait être exterminé avant qu’il ne rende cette planète totalement inhabitable, que ce soit par ses guerres militaires, économiques ou environnementales.

        Tous ces débats m’énervent au delà du raisonnable.

        De toutes façons, n’oublions jamais que toutes les forces politique « démocratiques » présentées dans « nos » médias sont toutes les petits soldats de la ploutocratie qui se garderait bien de mentionner une réelle alternative à son business-model.

          +8

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        • RGT // 13.12.2020 à 18h30

          Les « verts » sont atuellement les idiots utiles et quand on se contente d’analyser la conscience politique et même simplement le cheminement intellectuel des »écolos » citadins on s’aperçoit qu’on touche le fond.

          Je ne me suis jamais prétendu « écolo », mais par mon mode de vie et mes actions je le suis largement plus que les « grands prêtres » qui récitent la « grand-messe » dans les meetings politiques à la con.

            +6

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          • Brigitte // 14.12.2020 à 07h30

            Bonjour RGT, je ne sais pas qui vous êtes ni où vous habitez mais peu importe, d’après vos propos, vous êtes le bienvenu pour donner un coup de pouce à mon association BioRev. Son objet est de promouvoir de nouveaux métiers écologiques sous forme entrepreneuriale. L’idée part du principe que l’on ne pourra changer la vie qu’en changeant le travail. La stratégie est d’agir au niveau de la formation, en montant des projets collaboratifs avec des écoles de techniciens ou d’ingénieurs. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez me contacter:
            tel: 06 10 86 83 68
            mel: asso-biorev@orange.fr

              +0

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            • RGT // 16.12.2020 à 11h21

              Bonjour Brigitte.

              J’organise mon existence en fonction d’objectifs que je juge importants.
              C’est mon opinion et je ne prétendrai jamais détenir la vérité ni l’imposer aux autres.

              Je suis toujours disposé à partager mes expériences avec des personnes intéressées, et aussi bien sûr en apprendre de leurs propres expériences car je n’ai pas la prétention de tout savoir, loin de là.

              Par contre, mon expérience passée m’incite à me tenir éloigné de toutes les associations et autres « mouvements » car je souhaite avant tout préserver mon indépendance (j’ai « déjà donné » et je ne veux plus recommencer).

              Avoir des échanges fructueux (uniquement intellectuels bien sûr) avec une personne (même si elle a des opinions très différentes des miennes) est pour moi le meilleur des bienfaits, mais je ne souhaite pas me retrouver « embarqué » dans une « structure » qui pourrait porter atteinte à mon indépendance.

              Et je préfère de loin un contact « réel » dans la « vraie vie » à des discussions artificielles sur un blog ou ailleurs (ne prenez pas peur en voyant « ma gueule », je n’ai pas la prétention d’être un apollon).

              Par contre, je ne me déplace jamais très loin (pied, vélo, « pétrolette » très économique, pour éviter de polluer l’environnement), ce qui limite mes déplacements au sud-Isère.

              Si vous habitez dans la région je pourrai me rapprocher de vous et de vos amis, mais sans jamais bien sûr me laisser « embarquer » dans la moindre association, même si elle correspond exactement à mes aspirations.
              C’est mon côté anarchiste idéaliste.
              Cordialement,

                +1

              Alerter
          • vert-de-taire // 14.12.2020 à 20h43

            C’est tellement juste.

            Pour autant, pour la plupart des gens c’est invisible, incompréhensible.
            Comment des verts pourraient-ils ne pas être de vrais écolos ?
            C’est im-pensable.

            Et puis il y a les idiots utiles qui ne peuvent pas voir la collusion ‘révolution’ technologique ‘verte’ qui ne sert qu’à sauver les capitalistes dévastateurs versus la nécessité de préserver la nature, c’est à dire nos vies.

            La seule question qui vaille est de savoir quelle économie nous voulons dans quelles conditions avec quels effets sur nos vies, sur la nature dans laquelle il est difficile d’échapper.
            La question ne sera pas posée, l’urgence d’agir nous l’interdit. Merci aux salauds qui nous dirigent, c’est bien joué.

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            • RGT // 18.12.2020 à 11h17

              ‘révolution’ technologique ‘verte’ ..

              Oui… en imposant partout des voiture « électriques » (en fait à charbon, les centrales nucléaires vieillissantes étant remplacées par objets « respectueux de l’environnement ») ou le bétonnage à outrance au lieu de mettre les transports en commun gratuits pour éviter que la population n’utilise de moyens de déplacements personnels plus polluants…

              Par contre, bien sûr, aucune initiative réelle pour « réduire la voilure » bien sûr, ça irait à l’encontre du « progrès », du PIB et de toutes les taxes qui permettent à ces « élus » de vibre confortablement sans se fatiguer.

              Grattez un peu la croûte « verte » et vous serez écœurés.

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  • Pierre Robes // 13.12.2020 à 16h29

    Pourquoi ne parle-t-on absolument jamais de la 1ère guerre du Golfe ? Jamais. Celle de 1990.
    Franchement, M.Berruyer, vous feriez œuvre de salubrité publique à publier un bon dossier sur cette guerre.
    Souvenez-vous de la censure qui régnait à l’époque. Enorme.
    Facile de parler de la seconde guerre du Golfe, la France n’y était pas. Mais la 1ère.
    Après, j’ai confiance en vous. Parler de l’Ukraine ou de Biden comme vous l’avez fait, c’est courageux. Continuez. ( je précise que je n’aime pas plus Poutine que Trump ni Biden, je ne suis pas un Troll etc. etc.)

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    • Patoche // 13.12.2020 à 19h01

      Il arrive que les médias français évoquent l’imposture américaine en live à l’ONU avec Powel exhibant sa fiole de pisse de chat. Ils doivent se sentir obligés car nous étions directement impliqués à l’époque contre cette saloperie.

      En revanche en effet rien concernant la première guerre sans doute parce que La France fut presque unanimement complice de la fabrication américaine du contentement aux futurs crimes qui s’annonçaient.

      Pourtant OB a fait le job en publiant il y a plusieurs années un article décisif, vidéos inattaquables à l’appui, concernant l’affaire des couveuses du Koweït.

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  • RGT // 13.12.2020 à 18h39

    Connaissez-vous UNE SEULE guerre qui soit « propre » ?

    Et connaissez-vous aussi une seule guerre qui ne soit pas motivée par les intérêts des « élites », intérêts de garantir leur position et de sauver leurs petites fesses joufflues, de se maintenir au pouvoir, de favoriser leurs propres « affaires » ou celles de leurs « amis » ?

    Dans tous les cas, ce sont toujours les « gueux » qui trinquent, autant « amis » « qu’ennemis ».

    Le reste n’est que propagande éculée.

    Et bien sûr, on rabâche jusqu’à plus soif les atrocités de « l’ennemi » qui vient égorger la veuve et l’orphelin alors que le « camp du bien » est exemplaire et défend les opprimés avec des pétales de rose.

    Monde de merde.

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    • vert-de-taire // 14.12.2020 à 20h54

      Juste mais

      nous sommes incapables d’y remédier !
      On est des millions à refuser ce régime, à dénoncer nos dirigeants et incapables de lutter contre efficacement.
      Une nanosopique élite domine, arrose corrompt tout et se maintient.
      Une incroyable quantité de gens se laisse convaincre avec des arguments de salauds.
      Tant que nous serons incapables de contrer cette propagande, on restera dans cette situation.
      – je me corrige, nous basculons gentiment dans le fascisme car justement la prise de conscience de la situation s’étend. On a peut-être une occasion de renverser le capitalisme avant qu’il nous écrabouille …

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      • RGT // 16.12.2020 à 11h45

        « Tant que nous serons incapables de contrer cette propagande… »

        Le principal problème n’est pas la propagande mais se trouve au sein des institutions et du système exécutif et législatif qui impose à la population de suivre des règles qui ne servent que les intérêts des « élites ».

        Quand un « gouvernement » déclare la guerre, les gueux n’ont que deux solutions :
        Se faire massacrer en tant chair à canon sacrifiable sans scrupules avec une infime possibilité de survivre à ce conflit ou passer directement devant un peloton d’exécution pour « haute trahison ».

        Pile tu crèves demain, face tu crèves immédiatement.

        Il n’y a AUCUNE alternative et la violence d’état illimitée se déchaîne sans qu’il soit possible de s’y soustraire.

        Autant je serais disposé à risquer volontairement ma vie pour sauver mes proches en cas d’invasion, autant je refuse d’aller combattre pour d’ignobles individus qui ne méritent que d’aller s’entre-tuer dans une arène mais qui s’en gardent bien, envoyant au massacre des personnes qui n’avaient rien demandé et qui ne récolteront que du sang et des larmes.

        Une VRAIE constitution devrait imposer que seuls les volontaires motivés partent au combat, et que surtout les fauteurs de guerre (particulièrement ceux qui manipulent les autres sans prendre de risques) soient en première ligne dans le conflit.

        À mon avis, si cette règle était imposée il n’y aurait plus aucun conflit sur cette planète, soit parce que tous les combattants seraient morts (peu probable), soit parce que les plus belliqueux penseraient à sauver leur peau.

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  • Bernd Badder // 15.12.2020 à 13h56

    Les Américains tirer les leçons d’une guerre ?
    « 70% des bâtiments d’un pays détruit , prés de 600 000 tonnes de bombes larguées et autant de maisons rasées, quelques millions de veuves et d’orphelins ; les rouges ont signé la paix avant le 100% : on a gagné. »
    Ils ont toujours fait comme ça. WWII , Corée , Vietnam, Irak. Ils ont changé avec l’Afghanistan, raser des grottes ça coûte trop cher … ils ont visé la population; c’est plus facile de drôner des mariages au Prédator.
    Voyez ; ils en tirent des leçons. Grâce à leur 65 ans d’expérience de la guerre aérienne , ils on réduit de 75% le coût en dollars de chaque cadavre.

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  • Fernet Branca // 15.12.2020 à 22h08

    Il ne faut pas s’être intéressé à l’actualité ou l’histoire des 70 dernières années pour etre surpris.
    Les USA avaient commencé avant la guerre de Corée en soutenant Tchang kai Chek.
    Une petite recherche Imperialismo Yankee ou Imperialismo Yanki sur google donne d’excellents résultats.
    Par exemple.

    https://www.eroj.org/entero09/item01.htm

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    • RGT // 16.12.2020 à 12h04

      Les USA ont commencé en massacrant les amérindiens qui étaient protégés par un traité qui avait été signé par l’Angleterre et qui garantissait aux autochtones que les occidentaux ne viendraient pas les envahir.

      Ils ont ensuite continué ce génocide initial jusqu’à son terme et n’ont jamais reconnu leur responsabilité dans ce massacre, faisant passer des populations qui se contentaient de se défendre contre une invasion barbare qui était totalement à l’opposé des traités précédemment signés.

      Quand je regarde un « western » avec des indiens « sournois et cruels » je suis pris de nausée.
      Le premier (et très rare film) qui conte une histoire proche de la vérité est « Little big man » qui avait été « plus que modérément » accueilli aux USA lors de sa sortie.

      Ensuite il y a eu le dépeçage du Mexique, etc, etc…

      Mais bon, il ne faut pas médire sur la « nation la plus exceptionnelle de l’univers connu ».

      Nota : Les USA ont aussi un « petit frère » au moyen-orient qui utilise les mêmes « traditions » pour étendre son territoire.
      « Petit frère » dont il ne faut surtout pas critiquer le comportement sous peine de subir une violence encore plus grande que celle de son « grand frère ».

      Les grecs et les romains faisaient de même pendant l’antiquité.
      Un bel exemple de « civilisations » prédatrices qui asservissait leurs voisins pour satisfaire leur soif (celles de leurs « élites ») de pouvoir et de richesses par le biais de l’esclavage.

      Rien de neuf en ce bas monde. Les vielles ficelles sont toujours les meilleures.

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  • Jteroxgnab // 17.12.2020 à 11h38

    Premier paragraphe : c’est pas une cravate (tie), c’est « à égalité », comme avec un match a égalité. Obama voulait dire que le résultat du « match » Corée vs Etats-Unis n’est pas « 1 partout » par exemple, mais que les Etats-Unis ont gagné la guerre.

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    • Tatave // 20.12.2020 à 11h05

      Effectivement. Cependant le blogeur David Swanson a écrit en 2010 un billet intitulé « Die for a Tie » qui souligne l’inanité de cette guerre. Il a publié également un livre intitulé « Die for a Lie ».

      Je pense qu’il a joué de la proximité entre les deux mots.

      https://freepress.org/article/die-tie-how-korean-war-began

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