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17.mai.201917.5.2019 // Les Crises

L’annexion de la Crimée : chronique des événements. Par Ukrinform

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Un petit rappel historique, toujours utile.

Source : Ukrinform, EH, 18-03-2019

A l’occasion du cinquième anniversaire de l’annexion de la péninsule, Ukrinform retrace les événements qui ont mené la Crimée d’une terre ukrainienne à un territoire occupé par la Russie.

Le 18 mars 2014, Vladimir Poutine, président russe, Vladimir Konstantinov, prétendu « président du Conseil d’État » de Crimée, Sergei Aksyonov, prétendu « président du conseil des ministres de la République » et Alexei Tchaliy, prétendu « maire populaire » de Sébastopol ont signé un document sur « l’adhésion de la Crimée et de Sébastopol à la Fédération de Russie ».

Ce document a officialisé l’annexion de la République autonome de Crimée par la Russie. Ukrinform revient sur les événements qui précédent l’annexion.

Le 21 février

Les organisations pro-russes « Unité russe », « Bloc russe », ainsi que les unités des Cosaques ont organisé une manifestation devant le bâtiment du Conseil Suprême de Crimée pour exiger le détachement de la péninsule de la juridiction de Kyiv et son indépendance.

Le 22 février

Les organisations pro-russes, à nouveau, avec les forces de la soi-disant « auto-défense », installent des points de contrôle sur toutes les routes à l’entrée de Sébastopol au prétexte « de prévenir les attaques du Pravy Secteur ».

Anatoly Mohyliov, Premier-ministre de Crimée, exprime son soutien aux nouvelles autorités de Kyiv, en déclarant que « Le parlement ukrainien avait tous les droits pour voter la destitition de Victor Ianoukovitch du poste du président ukrainien ».

« La Verkhovna Rada a décidé de prendre sous sa responsabilité la situation dans le pays. C’est elle qui prend les décisions. C’est aux juristes d’évaluer la légitimité de ces décisions, on peut en discuter pendant très longtemps, mais les députés prennent ces décisions et il faut les exécuter » ( Anatoly Mohyliov, Premier-ministre de Crimée)

Le jour-même, plusieurs manifestations sont organisées au centre de Sébastopol, les participants votent en défiant Mohyliov et les autres représentants de l’administration de Crimée. Les rassemblements se terminent par l’élection d’un homme d’affaires russe, Alexei Tchaly, au poste de « maire populaire ». Gennadiy Bassov, leader du parti « Bloc russe », annonce le début des formations d’unités d’auto-défense.

Le 24 février

Volodymyr Yatsouba, maire de Sébastopol, dépose sa lettre de démission et quitte le Parti des régions.

Le 26 février

Ce jour, deux manifestations se sont rassemblées devant le bâtiment du Conseil Suprême de Crimée: une, organisée par les représentants des organisations pro-russes qui exigeaient l’adhésion de la Crimée à la Russie et une autre, celle des Ukrainiens et des Tatars de Crimée qui soutenaient l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Selon Moustafa Djemilev, leader des Tatars de Crimée, environ 12 000- 13 000 personnes ont participé à cette manifestation pro-ukrainienne. Très vite, des échauffourées sont survenues. Selon les données officielles, au cours de ces affrontements, 30 personnes ont été blessées et 2 personnes ont été tuées : un homme est mort d’une crise cardiaque et une femme a été écrasée par une foule.

Dans la nuit du 27 février, des hommes armés ont pris d’assaut les bâtiments du Conseil Suprême et du Gouvernement de la République autonome de Crimée et hissé des drapeaux russes.

Le 27 février

Le Conseil Suprême de Crimée adopte une décision sur le référendum, concernant l’élargissement des pouvoirs de l’autonomie, prévu pour le 25 mai 2014. Cependant, le Comité central électoral a déclaré qu’un référendum sur l’autodétermination de la Crimée était impossible, car les lois ukrainiennes ne prévoyaient pas l’organisation de référendums locaux. Anatoly Mohyliov, Premier-ministre de Crimée, a essayé de négocier, mais il a été destitué. Sergei Aksyonov, leader du parti « Unité russe » devient alors le nouveau président du Conseil.

Plus tard dans la journée, un groupe de députés de la Douma russe arrivent à Sébastopol, composé du vice président de la Douma, Vladimir Vassilyev, des députés Nikolai Valouev, Valentina Terechkova, Irina Rodnina et Sergei Sobyanine, maire de Moscou. Ils font un discours devant l’administration de Sébastopol et expriment leur soutien à l’adhésion de la Crimée à la Russie.

Vers 23 heures, une dizaine de camions et de véhicules blindés avec environ 300 hommes sont arrivés à l’aéroport « Belbek ». Les véhicules n’avaient pas de plaques d’immatriculation, des hommes armés portaient des tenues de camouflage sans aucun signe de reconnaissance. Ils expliquaient qu’ils « devaient patrouiller à l’aéroport pour empêcher l’arrivé d’avions avec des combattants ». Ils ont fini par prendre d’assaut la piste de décollage.

« La situation de fait, que nous voyons tous aujourd’hui en Ukraine, est une révision des frontières de l’après-guerre, et ce signal nous est envoyé par la Russie. Nous devons comprendre cela correctement et réagir immédiatement. Parce qu’après l’Ukraine ce sera la Moldavie, et après la Moldavie – d’autres pays. Et aujourd’hui, c’est une agression ouverte et brutale » (Dalia Grybauskaitė, Présidente de la République lituanienne).

Vers minuit, une centaine de personnes armées, prétendant être une « centurie de cosaques », pénètrent sur le territoire de l’aéroport international de Simferopol. Une heure plus tard, ils sont repoussés en dehors de l’aéroport par des forces de police et des militaires ukrainiens. Vers 1h30 du matin, des camions avec 119 hommes armés arrivent à l’aéroport. En fin de nuit, une centaine d’hommes armés encerclent l’aéroport international de Simferopol.

Le 28 février

Des inconnus armés, en tenue de camouflage, ont érigé des points de contrôle avec des blocs de béton, des sacs de sable et d’autres matériaux de construction improvisés. Ces points de contrôle ont été installés près de l’entrée du territoire de la République autonome de Crimée : sur les routes de Skadovsk – Armyansk et Kalantchak – Armyansk, ainsi qu’à la frontière entre la Crimée et la région de Kherson à Tchongar et près de la ville de Dzankoy.

Des drapeaux russes sont alors hissés au-dessus des tous les points de contrôle et des hommes armés, en tenue de camouflage, des miliciens et des forces spéciales anti-émeute « Berkut » contrôlent ces postes.

Le 1 mars

Sergei Aksyonov se déclare commandant en chef de toutes les forces de l’ordre et de l’armée de Crimée.

Les députés de Sébastopol adoptent deux résolutions : une sur le refus d’obéissance aux nouvelles autorités de Kyiv et une autre, sur l’organisation du référendum concernant le statut d’autonomie de la Crimée.

Le navire de guerre russe « Zoubr » rentre dans le port de Théodosie. En outre, selon les médias, les portails d’information Internet de Théodosie ont été soumis à des attaques de hackers et n’ont pas permis, en l’absence de webcams, de montrer la ville et le port.

Le 2 mars

Les autorités auto proclamées de Crimée changent tous les chefs des forces de l’ordre et des Forces militaires de la péninsule.

Des navires de guerre russes arrivent dans le port de Sébastopol.

Dans la ville de Sébastopol, des hommes armés en tenue de camouflage sans écusson bloquent le quartier général des Forces navales de l’Ukraine et le bâtiment reste sans électricité. La base de la 36ème brigade des Forces côtières ukrainiennes, située dans le village de Perevalny, le siège de l’administration régionale Azov-Mer Noire et le détachement frontalier de Simferopol du Service frontalier ukrainien sont pris d’assaut.

Le 4 mars

Valentin Nalivaytchenko, chef du Service de sécurité de l’Ukraine, confirme que les militaires russes ont totalement bloqué le travail des forces de sécurité de l’Ukraine en Crimée.

La Russie a avancé divers arguments pour justifier ce qui n’est rien de plus qu’un vol de territoire (…) Mais le monde a percé à jour les initiatives russes et en a rejeté la logique faussée » (Joe Biden, vice-président des Etats-Unis)

Sergei Aksyonov a déclaré que les militaires ukrainiens en Crimée devaient être prêts à obéir au nouveau gouvernement de Crimée et que les commandants qui refuseraient d’obéir aux ordres seraient traduits en justice.

Le 5 mars

Le croiseur de missiles « Moscou » de la flotte de la mer Noire de la Fédération de Russie, accompagné de quatre navires de soutien, se met à l’entrée de la baie de Donuzlav, bloquant ainsi la sortie des navires de guerre ukrainiens.

Le 6 mars

Le Conseil suprême de Crimée et le conseil municipal de Sébastopol prévoient un référendum sur l’adhésion à la Fédération de Russie le 16 mars 2014.

Roustam Temiralgiev, « premier adjoint du président » du gouvernement autoproclamé de Crimée, déclare que tous les biens de l’Ukraine en Crimée seront nationalisés au profit des nouvelles autorités de la péninsule.

Le 11 mars

Le Conseil Suprême de la République de Crimée et le Conseil municipal de Sébastopol adoptent une déclaration sur l’indépendance de la Crimée. Le document stipule que la Crimée pourrait adhérer à la Fédération de Russie.

Le 12 mars

Roustam Temiralgiev, « premier adjoint du président » du gouvernement autoproclamé de Crimée, informe d’une restriction des liaisons aériennes avec la péninsule et l’Ukraine jusqu’au 17 mars.

Le 13 mars

Le commandant de la 204ème brigade de l’aviation tactique basée à l’aérodrome « ​​Belbek », le colonel Yuliy Mamtchour, exige que les autorités de Kyiv donnent des instructions écrites judicieuses à tous les commandants des unités militaires, stationnées dans la République autonome de Crimée, afin d’éviter d’éventuelles collisions avec l’utilisation d’armes, et ceci, dans les plus brefs délais en cas de menace directe sur la vie du personnel, des membres des familles des militaires et des civils.

« Si vous ne prenez pas de décisions appropriées, nous devrons agir conformément à la Charte des forces armées ukrainiennes jusqu’à l’ouverture de tirs. En même temps, nous réalisons clairement que nous ne pouvons pas résister longtemps aux unités armées des troupes russes supérieures en nombre et entrainées, mais nous sommes prêts à faire notre devoir jusqu’au bout » (Yuliy Mamtchour, commandant de la 204ème brigade)

Le Parlement européen adopte une résolution concernant l’invasion de l’Ukraine par la Russie dans laquelle elle exhorte la Russie à cesser immédiatement son invasion militaire de l’Ukraine et à retirer ses troupes du territoire de la République autonome de Crimée, qui est partie intégrante de l’Ukraine.

Le 15 mars

Les États-Unis convoquent une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU pour voter en faveur d’un projet de résolution condamnant le « référendum » prévu le 16 mars en Crimée sur l’adhésion de la péninsule à la Russie. Cependant, la Russie met son véto sur la résolution.

« Les États-Unis ont proposé cette résolution dans un esprit de réconciliation et de désir de paix, prévalence du droit, de reconnaissance des faits et d’exécution des obligations de ce Conseil de promouvoir et de sauvegarder la stabilité. Au moment de la décision, une seule main s’est élevée contre ces principes. La Russie, isolée, seule, a bloqué la résolution tout comme elle a bloqué les navires ukrainiens et les observateurs internationaux.» (Samantha Power, ambassadrice des États-Unis aux Nations unies de 2013 à 2017.)

Le 16 mars

En dépit de toutes les protestations de l’Ukraine et de la communauté internationale, les autorités de Crimée organisent tout de même un référendum. Selon les résultats officiels, 96,77% des électeurs de Crimée et 95,6% des électeurs de Sébastopol ont voté pour l’adhésion à la Russie. Il est à noter qu’il n’y a pas eu de campagne d’opposition, que le scrutin était illégal au regard du droit ukrainien et international, qu’il n’y avait pas d’observateurs internationaux et les forces russes était très présentes au moment de référendum. Une grande partie de la population a refusé de voter, surtout parmi les Tatars de Crimée mais aussi parmi les Ukrainiens.

Le 17 mars

Sur la base des résultats du référendum et de la déclaration d’indépendance adoptée le 11 mars, le Parlement de Crimée proclame l’indépendance de la république. Simferopol fait appel à Moscou en demandant d’inclure la péninsule à la Russie, comme nouveau « sujet ».

« Je condamne cette décision. La France ne reconnaît ni les résultats du référendum tenu en Crimée le 16 mars dernier, ni le rattachement de cette région d’Ukraine à la Russie » ( François Hollande)

Vladimir Poutine signe un décret reconnaissant l’indépendance de la République de Crimée, puis approuve le projet d’accord sur la réunification de la Crimée avec la Russie.

Le 18 mars

Vladimir Poutine, président russe, Vladimir Konstantinov, prétendu « président du Conseil d’État » de Crimée, Sergei Aksyonov, prétendu « président du conseil des ministres de la République » et Alexei Tchaliy, prétendu « maire populaire » de Sébastopol ont signé un document sur « l’adhésion de la Crimée et de Sébastopol à la Fédération de Russie ».

Dans la soirée, à Simféropol, des troupes russes ont pris d’assaut le 13e centre photogrammétrique. Au cours de l’assaut, impliquant un grand nombre de tireurs d’élite russes, deux militaires ukrainiens ont été touchés par des balles. Serhiy Kokourine, soldat, a été tué et Valentin Fedoune, lieutenant, a été blessé.

En rentrant sur le territoire du centre, des militaires russes ont saisi les documents et l’argent des militaires ukrainiens et les ont mis «en état d’arrestation».

Les navires de guerre ukrainiens sont toujours bloqués dans la baie de Donuzlav.

Le 20 mars

La Douma russe adopte la loi sur l’adhésion de la Crimée à la Russie.

« Dans le cœur et la conscience des gens, la Crimée était et reste une partie intégrante de la Russie. Nous ne voulons pas la scission de l’Ukraine, nous n’en avons pas besoin. Ne croyez pas ceux qui vous font peur au sujet de la Russie, qui vous disent qu’après la Crimée, vont suivre d’autres régions » ( Vladimir Poutine)

Le 21 mars

Vladimir Poutine signe une loi sur l’adhésion de la Crimée à la Russie et ratifie le décret correspondant. Poutine signe aussi le décret sur la création du district fédéral de Crimée.

EH

Source : Ukrinform, EH, 18-03-2019

 

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Commentaire recommandé

Ando // 17.05.2019 à 06h43

La charte de l’ONU rappelle avec raison le principe évident du ‘droit des peuples à disposer d’ eux-mêmes ‘. Le retour de la Crimee dans sa patrie d’origine en est une illustration.

74 réactions et commentaires

  • Ando // 17.05.2019 à 06h43

    La charte de l’ONU rappelle avec raison le principe évident du ‘droit des peuples à disposer d’ eux-mêmes ‘. Le retour de la Crimee dans sa patrie d’origine en est une illustration.

      +67

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    • Eric // 17.05.2019 à 11h01

      “Selon les résultats officiels, 96,77% des électeurs de Crimée et 95,6% des électeurs de Sébastopol ont voté pour l’adhésion à la Russie.”

      et

      “Une grande partie de la population a refusé de voter, surtout parmi les Tatars de Crimée mais aussi parmi les Ukrainiens.”

      Si le déroulement semble correspondre chronologiquement l’interprétation est-elle réaliste, juste ou orientée ?
      Une information importante serait de connaître le pourcentage de votant par rapport aux inscrits est-ce possible d’avoir cette info ? Car plus 95% en faveur de l’adhésion à la Russie si c’est par rapport à 20% de votants ça change tout non ? Or il me semble avoir compris que malgré le “contrôle évident (et compréhensible) de la Russie” les gens ont massivement voté relativement librement non ?

        +7

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      • R.C. // 17.05.2019 à 19h13

        @ Éric
        «Une grande partie de la population a refusé de voter,…»
        Ça, c’est le baratin ordinaire de la Junte de Kiev-Maïdan.
        Je n’ai pas retrouvé l’article des Crises de l’époque mais Wikipédia indique un taux de participation de 83,1% avec 96,6% de “oui” !
        Le scrutin s’est, en outre, déroulé en pleine liberté, malgré les pignoufs de l’Osce qui ont jugé intelligent et démocratique de refuser de venir sur place.

        Si ce n’est pas un résultat massif, je ne sais pas où on peut trouver mieux (certainement pas dans aucun des pays d’UE) ?

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      • un citoyen // 17.05.2019 à 23h43

        Peut-être que ce sondage réalisé en 2013 (donc peu avant ces événements) peut nous en apprendre plus sur les opinions diverses des Criméens (en anglais) durant cette période :
        https://www.iri.org/sites/default/files/2013%20October%207%20Survey%20of%20Crimean%20Public%20Opinion,%20May%2016-30,%202013.pdf
        J’ai trouvé cela en scrutant les sources de la fiche wiki sur la Crimée.

        D’autres chiffres à avoir en tête sinon (source : la même fiche wiki), concernant la composition ethnique en Crimée en 2014 :
        – Tatars de Crimée et Tatars : 12%
        – Ukrainiens : 15%
        – Ruses : 65%

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        • un citoyen // 18.05.2019 à 07h42

          Hmm,: je n’avais pas fait trop attention au fait que ce sondage ait été réalisé par l’IRI, qui est une organisation politique américaine. Rien a redire cependant sur la façon dont ce sondage a été réalisé, mais prudence.

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      • Roman Garev // 19.05.2019 à 13h42

        Ont voté 83% en Crimée et 89,5% à Sévastopol. Donc “une grande partie” ne peut constituer plus de 17% en Crimée…

          +2

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    • Eric // 18.05.2019 à 17h16

      Je me réponds! Une recherche sur, merci, les-crises.fr et ailleurs (wiki…) permet une idée assez précise!
      https://www.les-crises.fr/ukrainiens-crimee/ éléments démographiques à ne pas négliger:
      Surtout https://www.les-crises.fr/l-ineptie-des-sanctions-economiques-par-arnaud-dotezac/ Lors de ce référendum: “Contre toute attente des autorités ukrainiennes, le référendum donne OUI massif, incontestable dans sa régularité”. A 94.3% votants, 81,37% participants, les criméens en faveur du rétablissement de la RSSA de Crimée dans l’URSS, …”la Crimée est légalement sortie d’Ukraine ce jour-là …et est rattachée de nouveau à l’URSS comme république autonome.” Mais Georges Soros sévissait déjà “fait passer en extrême urgence une loi le 12/02 suivant, …, qui reconnaît la nouvelle RSSA de Crimée, mais à l’intérieur de l’Ukraine”!
      Référendum1994 les criméens ont voté pour (pas de % participants):
      – Élargissement autonomie République Crimée à 78,4 %
      – Possibilité double nationalité à 82,8 % (au cas où!)
      – Élargissement pouvoir Président à 77,9 %
      Enfin en 2014 les 2 choix étaient:
      – Réunification Crimée avec Russie et adoption droit Fédération Russie
      ou
      – Rétablissement Constitution République de Crimée de 1992 et maintien statut Crimée dans cadre de l’Ukraine
      Or le choix 2 était un maintien du choix fait en 1991 !
      Donc 3 référendums en Ukraine: 20/01/91, 27/03/94 et 16/03/14. Au vu de tout cela même avec le “l’intervention” Russe les criméens ont choisis librement amha

        +4

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  • temudjin1155 // 17.05.2019 à 06h54

    Annexion ?
    Je me désinscris.
    Marre d’entendre les mêmes conneries.
    Il n’y pas eu annexion, il y a eu référendum, ukrainedésinform

      +29

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    • Louis // 17.05.2019 à 07h13

      @temudjin1155 Vous devriez relire l’encart placé juste avant les boutons des réseaux sociaux.

        +10

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    • SanKuKai // 17.05.2019 à 16h50

      Une annexion est le rattachement d’un territoire à un autre. Que l’annexion soit légale, illégale, consentie, autorisée ou pas, en paix, par référendum ou par la guerre c’est une autre affaire. Le territoire de Crimée bien été rattaché á la Russie. C’est une annexion, c’est juste factuel.

        +3

      Alerter
      • Hugues // 17.05.2019 à 18h43

        Pourquoi n’ai-je jamais entendu parler de l’annexion de l’Allemagne de l’Est par l’Allemagne de l’Ouest, alors ?

          +18

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        • Marie Colin // 20.05.2019 à 11h45

          Et que dire de Mayotte, qui a supposé le DEMANTELEMENT de l’Archipel des Comores (où il y a moult kwassa Kwassa, comme chacun sait !) ?
          Quelle ancienneté des relations avec la France ? Je pose la question sérieusement parce que je ne sais pas…
          En tout cas, merci à tous ces commentateurs de ce site, qui nous en apprennent beaucoup sur la véritable situation aux marches de la Russie, qu’il faudrait avoir le temps de chercher vu la virulence de la propagande atlantiste qu’on nous assène à longueur de lémédia !
          Pour en revenir à la Crimée, de ce que j’en sais, il y avait eu “rattachement” à l’Ukraine en 1954 du fait du “tsar” Kroutchev… Vu la russophobie délirante des “dirigeants” Ukrainiens (et s’il n’y avait qu’eux !), on comprend que les Criméens n’aient plus voulu rester dans leur giron.
          Heureusement qu’on a les Russes qui ne font pas QUE de l’impérialisme sauvage et arrivent à garder leur sang froid…

            +3

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      • Ando // 18.05.2019 à 18h48

        Si c’est violent ou illegal c’est une annexion. Si c’est legal (et legitime) et pacifique c’est un rattachement.

          +6

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    • Hugues // 17.05.2019 à 18h44

      Pour ma part, je me suis arrêté à “Ukr”.

        +2

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  • Theoltd // 17.05.2019 à 07h29

    Le site les crises subit il des pressions?

      +7

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    • RGT // 17.05.2019 à 08h03

      C’est le fantôme de Khrouchtchev qui n’a pas apprécié que “l’œuvre de sa vie” de 1954 soit rayée d’un trait de plume par des va-nus-pieds sans aucune considération de la “grandeur de son acte”.

      En 1991, après l’éclatement de l’URSS, “Eltsine l’éponge” aurait dû rétablir cette erreur (et aussi celle de tout l’est jusqu’à Odessa lors de la création de l’Ukraine par les soviets) et il n’y aurait jamais eu de problèmes.

      L’Ukraine serait alors redevenue un pays ne contenant presque plus que des bandéristes qui se seraient acharnés sur les polonais du nord, les moldaves du nord-est, les hongrois de l’ouest et les roumains du sud-ouest.

      Finalement, ça aurait encore été le bordel, mais sans les russes.

      Grosse perte pour les occidentaux car les “z’autres” (à l’exception des moldaves) font tous partie de la “Sainte €urope”.

        +26

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    • Theoltd // 17.05.2019 à 13h44

      On attend maintenant sue les crises la version mainstream sur l’incendie de la maison des syndicats, a Odessa.
      Et pourquoi pas un article sérieux et documente sur l/imperieuse nécessité des LBD 40 en démocratie, plus des témoignages poignants des policiers blesses au petit doigt, dans l’exercice de leur metier.
      Et puis, puisqu’on se rapproche du point Godwin, pourquoi ne pas argumenter de nouveau sur la noble obligation des US a envoyer deux fois la bombe au Japon. Ca se perd chez les jeunes, et leur re-inculquer ce qu’on nous a appris, ne ferait pas de mal dans notre république. Aller je vous laisse, y aussi BFM a voir, et puis aussi CNews, c’est important d’avoir des points de vue differents sur l’info….

        +14

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  • aladin0248 // 17.05.2019 à 07h37

    Ukrinform est manifestement une officine antirusse si on en juge les thèmes traités dans sa page politique (https://www.ukrinform.fr/rubric-polytics) … Il faut savoir choisir son choix camarade !

      +22

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  • Jiojio // 17.05.2019 à 07h54

    Un rappel historique sans vision d’ensemble, ou sans au moins le contexte, c’est extrêmement réducteur.

      +19

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  • Lusituationniste // 17.05.2019 à 07h54

    Puisque nous en sommes à compter des histoires, un petit rappel historique sur l’Ukraine par Dimitri Orlov http://www.dedefensa.org/article/lesaker-usinterviewe-orlov
    Ainsi tout devient plus clair… En tout cas, le retour de la Crimée au sein de la Russie est bien normal. Qu’en est-il du Kosovo ?
    Pauvre Ukraine !

      +19

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  • Charles Michael // 17.05.2019 à 08h03

    Les crises publie la version ukrainienne je ne voie rien à reprocher à cela.

    Mais après le coup d’Etat sous ingérence USA, et une ingérence en pleine lumière, quelle est la légitimité des “autorités ” de Kiev ?
    d’autant qu’au référendum de 1991 la Crimée avait voté pour garder son statut de région indépendante.

    Bon, tout ça est bien hypocrite, les relations internationales malgrè l’ONU sont traditionnellement régie par des rapports de force.

    et ce ne sont pas les guerres de Yougoslavie et Kosovo, Irak 2, la Lybie et la Syrie qui vont me faire changer d’avis, ni succomber au charme des Euronouilles de l’Otan ou des impérialistes Ricains.

      +44

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  • Océan de sagesse // 17.05.2019 à 08h05

    Tout vient d’une erreur initiale de Gorbatchev , il aurait du déclarer Russe toute terre habitée par des Russes avant de dissoudre l ‘URSS , gouverner c’est prévoir !

      +7

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  • Germs // 17.05.2019 à 08h25

    Crimée le retour vers la patrie :
    https://www.youtube.com/watch?v=l7TFO7RLFrw
    A voir ou revoir

      +10

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    • Owen // 17.05.2019 à 09h34

      Oui, surtout à voir pour ceux qui ne connaissent pas ce documentaire.

      C’est la version de Poutine. Il faudrait maintenant un documentaire version Ukraine, OTAN ou UE: il faudrait que celui-ci soit alors au moins aussi circonstancié et détaillé pour contredire et démonter celui de la chaîne Rossiya 1. En tout cas, il explique et justifie point par point les évènements présentés dans l’article d’Ukrinform.

        +6

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      • moshedayan // 17.05.2019 à 19h37

        Owen, vous êtes artificiellement ou volontairement un ignorant !
        La Crimée fut attribuée à l’Ukraine par un décret de Krouchtchev, sans avis ni consultation de sa population. Dès la fin du XIXe la population de Crimée était majoritairement russe, puis d’autres minorités (surtout tatare, ukrainienne, grecque….) Point barre ! que ça vous plaise ou non , comme historiquement le Kosovo est serbe… (le grand “remplacement ” kosovar fut réalisé sous le joug ottoman…)

          +3

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        • Owen // 18.05.2019 à 01h46

          Il faut lire posément le commentaire, au lieu de réagir impulsivement. Il dit que le documentaire de Rossiya 1 présente une vision de événements en mars 2014 tellement circonstanciée par Poutine qu’il serait difficile pour le camp atlantiste de la contredire. Votre animosité vous joue des tours.

            +1

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          • moshedayan // 19.05.2019 à 19h44

            excusez-moi pour ma reaction, elle est liée à ma difficulté de langue sur le sens “tellement circonstanciée” trop difficile pour moi, excuses slovaques pour moi.

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  • Kokoba // 17.05.2019 à 08h36

    Bel article de propagande.
    Pas grand intèret, il n’est même pas de bonne qualité.

    Je préfererai voir un reportage sur comment se passe la vie actuellement en Crimée.
    Comment les habitants voient leur situation, ce qu’ils pensent du résultat après 4-5 ans à être passé de l’Ukraine à la Russie.

    Un simple journaliste armé d’une caméra se baladant en touriste et regardant la vie de tous les jours suffirait à nous donner pas mal d’info sur la réalité.
    Mais je n’ai jamais vu de tel reportages.
    J’imagine que le résultat ne doit pas plaire aux médias Occidentaux.

      +31

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    • Catalina // 17.05.2019 à 10h11

      https://www.youtube.com/watch?v=q8oRSAhMyoY

      Quel bilan cinq ans après le rattachement de la Crimée avec la Russie ?

      https://www.youtube.com/watch?v=nIcCGCrEc9M

      Cinq ans après, la Crimée célèbre sa réunification avec la Russie

        +9

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    • Arnaca // 17.05.2019 à 22h18

      Il existe plusieurs reportages de ce genre faits par RT. Ce qui ne signifie pas grand chose étant donné l’orientation de la chaîne. Par contre trois sondages neutres dont un commandité à GfK par l’Ukraine après un an ont montré que les criméens n’ont pas changé d’avis et qu’un nouveau référendum aurait donné sensiblement les mêmes résultats.
      Décidément peu de nostalgiques de l’époque où la Crimée était la région la plus déshéritée et la plus pauvre d’Ukraine.
      Les Tatars de Crimée, quant à eux ont vu leurs propriétés enregistrées au cadastre, ce qui n’était pas le cas, leur langue officiellement reconnue et 5 nouvelles mosquées construites en 4 ans.

        +5

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      • Catalina // 18.05.2019 à 06h59

        Merci,
        Cependant, “dont un commandité à GfK par l’Ukraine “, ne sera pas orienté…puisque vous le dîtes.
        Pour les 5 Mosquées, avez-vous un lien, il y a “à boire et à manger” sur ce sujet.

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        • Arnaca // 18.05.2019 à 09h36

          Quant au sondages:
          Le premier sondage post-rattachement a été effectué pa Gallup en 2014 sur mandat du Broadcasting Board of Governors (radios internationales financées par les US) et confirme les résultats du référendum.
          En 2015, les autorités de Kiev ont commandé une étude à GfK, société allemande dont la rigueur des analyse n’est pas contestée dans l’idée qu’elle contredirait le résultat du référendum après les difficultés économiques qui ont suivi le rattachement à la Russie.
          Malgré un résultat qui démentait leurs espérances en confirmant le référendum, les autorités l’ont publié.
          Je n’ai pas retrouvé les références d’un dernier sondage qui va dans le même sens.

          Quant aux tatars:
          http://www.lemaghrebdz.com/?page=detail_actualite&rubrique=Internationnal&id=88886
          Bien sûr, on peut arguer que les algériens sont russophiles.
          On n’en sortira jamais.
          Un bon conseil, allez-y et faites-vous votre propre opinion. C’est facile, beau, enrichissant et pas cher.

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  • Serge Bellemain // 17.05.2019 à 08h41

    Olivier et l’équipe de lescrises.fr…merci! Je me lève d’une bonne nuit, alors merci de cette franche tranche de rigolade pendant mon petit déjeuner. Votre humour fait merveille : “Un petit rappel historique, toujours utile.”, écrivez-vous… certains lecteurs semblent s’être faits prendre à votre stratégie de désinformation, et ont oublié et/ou ignorent l’immense travail de réinformation que lescrises a mené durant le putsch à Kiev, et si votre rappel est fondé, il est de rappeler que “ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire!”. En l’occasion vous nous donnez à connaître la version des perdants de l’histoire, celle vue du petit côté de la lorgnette. Quoi qu’il en soit la réaction des russes d’Ukraine au coup d’état à Kiev orchestré par la CIA, Soros, l’Union Européenne était légitime…les fascistes au pouvoir à Kiev n’annonçaient-ils pas des mesures russophobes à l’encontre de la minorité russe d’Ukraine, linguistiques, culturelles…et sans doute physiques à terme tant leur haine de la Russie est manifeste? Quant au deux poids, deux mesures : si on regarde le dépeçage de la Yougoslavie, et les conditions de l’indépendance du Kosovo par l’OTAN, bras armé de l’Empire… Merci encore, et n’hésitez pas à nous faire rire comme ça de temps en temps, car l’humour est une arme de destruction massive!

      +7

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  • weilan // 17.05.2019 à 08h59

    Les frontières de l’Ukraine ont été tellement tripatouillées après la 1ère GM et surtout après la 2de, s’élargissant ici, reculant là-bas, annexant un morceau ici ou là, que peu (sinon aucun) de ses voisins en reconnaissent l’entière légalité historique.
    Comme s’il n’y avait que la Crimée !
    Demandez l’avis des Polonais, Lithuaniens, Roumains, Moldaves, etc…
    Sans oublier l’existence de la Transnistrie.

      +10

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  • Catalina // 17.05.2019 à 09h08

    “Le Parlement européen adopte une résolution concernant l’invasion de l’Ukraine par la Russie dans laquelle elle exhorte la Russie à cesser immédiatement son invasion militaire de l’Ukraine et à retirer ses troupes du territoire de la République autonome de Crimée, qui est partie intégrante de l’Ukraine.”

    Mais que font donc les parlementaires ? le parlement ignore donc que la Russie loue une base navale en Crimée ? comment ces idiots peuvent-ils exiger que ces soldats légitimement présents partent ? C’est là qu’on voit que le parlement ben… ne connait rien à rien et qu’aller voter pour lui ne sert à rien non plus !!!

      +8

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  • Pepin Lecourt // 17.05.2019 à 09h21

    Cette présentation occidentale des faits oublie un rappel essentiel :

    En 1991, après la dissolution de l’Urss, les républiques qui la constituaient avaient le choix entre l’indépendance ou rester dans la nouvelle Fédération de Russie; en vertu de l’autodétermination des peuples dont se réclament tant les kiéviens et les “démocrates”, la Crimée a proclamé son indépendance. De 1992 à 1995, existe une “République de Crimée” indépendante avec son président élu en 93, Iouri Mechkov, ses institutions, sa constitution, sa Rada, etc…
    Le 17 mars 1995 Kiev envoie en Crimée des unités spéciales ukrainiennes pour mettre fin à son indépendance.

    La première annexion de la Crimée après la fin de l’URSS n’est donc pas le fait des Russes mais des Ukrainiens !!!

      +42

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    • weilan // 17.05.2019 à 10h26

      Merci pour ce rappel historique soigneusement balayé sous le tapis par le chœur des “démocraties” occidentales et otaniennes.

        +12

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      • Pepin Lecourt // 17.05.2019 à 13h25

        Contrairement à ce que prétend l’article la Russie n’a pas envahi la Crimée car il y avait un accord avec l’Ukraine depuis son indépendance pour le maintient de la flotte Russe à Sébastopol et au maintient entre 20 000 et 30 000 hommes en Crimée, ce sont ces conditions qui avaient fait que la Russie, il est vrai en pleine débâcle à l’époque avait fermé les yeux sur l’annexion de la Crimée par l’Ukraine !

        L’article ment effrontément sur les conditions du référendum !

        la pléthore de caméras de télé occidentales sur place ont pu constater que la participation électorale fut totalement libre, la participation massive et bon enfant, je me souviens très bien des nombreux reportages de l’époque et le résultat fut parfaitement conforme à tous les sondages réalisés en Crimée depuis la fin de l’Urss notamment par l’institut américain Gallup !

        La population Ukrainienne, à très grande majorité Russe a toujours espéré revenir dans le giron de la Russie.

        Voilà leur souhait réalisé.

          +1

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  • Roman Garev // 17.05.2019 à 09h33

    Amusant de lire ici la propagande ukrainienne. Adieu Les Crises…

      +6

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    • Nakor le cavalier bleu // 17.05.2019 à 10h50

      Vous avez lu l’encarté ? Juste au dessus du partage sur les réseaux sociaux.

        +7

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      • Roman Garev // 17.05.2019 à 10h57

        L’encarté ne justifie guère le fait de reproduire ici fidèlement la version des mass-média occidentaux (en fait des bandéristes et de BHL). De quel “élargissement du champ de réflexion” s’agit-il alors ?

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        • Catalina // 17.05.2019 à 16h17

          Roman,
          Si je peux me permettre, étant un fervent défenseur du Donbass et de la réalité qui l’entoure, ayant par ailleurs des amis russes, je vous comprends. Cependant, ce site est le seul où vous trouverez un dossier complet sur l’Ukraine. Je suppose tout simplement qu’ouvrir une fois encore la parole sur ce qu’il se passe là-bas est bien et aussi que les gens intéressés iront lire les commentaires où ils auront à leur disposition des tas de lien pour servir “l’équilibrage” dont ce pays, l’Ukraine a tellement besoin. Ensuite, il y aura sans doute des gens qui liront juste le titre, peu importe.
          Ici, c’est un peu une éducation à “l’esprit critique”, un espace d’auto-défense intellectuelle.
          Et la propagande du texte est telle qu’il est toujours bien bon de la montrer.
          Montrer les incohérences, les mensonges et manipulations diverses, la bêtise et partager. 🙂

            +8

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    • PhilBou // 17.05.2019 à 11h10

      Je suis stupéfait par le premier degré de certaines personnes… Sun Tzu a dit : connais ton ennemi. C’est ce que nous propose Olivier…

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  • AmiCriméen // 17.05.2019 à 11h41

    Ca fait mal au cœur de lire du UkrInform ici, mais:
    “Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici.”
    Et la lecture des commentaires me rassure. 🙂
    Quoi qu’il en soit merci Olivier pour tout le travail fait sur la crise Ukrainienne, continuez!

    Suivez @PoteRusse sur Twitter 😉

      +13

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  • openmind // 17.05.2019 à 12h08

    “Vers minuit, une centaine de personnes armées, prétendant être une « centurie de cosaques », pénètrent sur le territoire de l’aéroport international de Simferopol. Une heure plus tard, ils sont repoussés en dehors de l’aéroport par des forces de police et des militaires ukrainiens. Vers 1h30 du matin, des camions avec 119 hommes armés arrivent à l’aéroport. En fin de nuit, une centaine d’hommes armés encerclent l’aéroport international de Simferopol.” C’est faux, les gens n’étaient pas armés mais décidés à été bloquer, prendre peut-être cet aéroport mais s’ils avaient armés, ça aurait fait du vilain, par contre l’arrivée de nuit de militaires russes pour neutraliser sans coup de feu ces policiers, c’est totalement vrai. D’ailleurs un gros pourcentage des policiers, militaires ukrainiens de Crimée ont décidé de passer du côté russe à ce moment là car la Russie leur a laissé le choix, les autres ont été laissés libre de rejoindre Kiev. J’ai une vidéo en russe si vous voulez mais ce n’est qu’une reconstitution (Propagande? Possible) Je rappelle qu’il n’y a pas eu un mort lors de cette “annexion” ou plutôt rattachement rapide induits par des événements fascisants.

      +7

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    • Catalina // 17.05.2019 à 16h22

      Protéger l’aéroport est vital, une militaire à Donetsk disait que c’était ça le pire, être bombardés depuis les avions, les autres armes ont peut parvenir à les contrer, à en réchapper mais ce qui tombe du ciel, non.
      🙁

        +2

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    • tchoo // 17.05.2019 à 16h32

      d’un autre coté prendre le controle d’un aéroport à 119 personnes, ne relève pas d’une opération militaire très dure.
      Il est a parié qu’avec une troupe si faible, le plus difficile était déjà fait

        +1

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  • Cyd // 17.05.2019 à 14h00

    Analyse d’un point de vue polonais sur l’Ukraine suite au film de Paul Morera

    https://lesgrandsarbres.wordpress.com/2019/04/20/leurope-cest-la-paix/

    “C’est pourquoi cet article de Causeur.fr, donnant la parole à la journaliste et écrivain polonaise Paulina Dalmayer, est particulièrement informatif.
    En effet, si les idées exprimées par cette polonaise[5] sont bien représentatifs de l’opinion polonaise, il montre que :
    1.les français sont très désinformés,
    2.ne partage pas du tout l’état d’esprit des polonais tel que rapporté par cette personne.”

      +4

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  • Olivier MONTULET // 17.05.2019 à 14h39

    Isoler la sécession de la Crimée du reste des événements en Ukraine (depuis la chute du mur de Berlin) est un non sens. On ne peut isoler un évènement.

    Cette sécession (ainsi que celles des République populaire de Donetsk et de Lougansk ) n’est que la conséquence des politiques prises par les autorités ukrainiennes soutenues et installées, en toute ingérence, par les occidentaux mais aussi par le déploiement de force de l’OTAN en Ukraine. IL y a de longs développement à apporter à ce propos.

    La vérité n’est vraie que lorsqu’elle est dite dans son entièreté.

      +12

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  • Fabien // 17.05.2019 à 15h12

    Maintenant qu’on a eu la version des ukrainiens (je ne vois pas trop l’intérêt que cela a… c’est le point de vue qu’on trouve partout dans les médias dominants), il serait souhaitable de publier celle des russes.

      +5

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  • Fabien // 17.05.2019 à 15h15

    L’encadré annonçant “un petit rappel historique, toujours utile”, comme s’il s’agissait de faits décrits de façon honnête, alors qu’il s’agit d’un texte de pure propagande est assez scandaleux. Qu’est-ce qui vous arrive, les-crises.fr, vous avez été piratés?

      +4

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  • Arnaca // 17.05.2019 à 16h39

    Excellente info, car même relatés par des russophobes convaincus, il est difficile de qualifier les faits d’annexion violente suivie d’une occupation armée. À moins de désigner plus de 90% de la population comme complices.
    Ça ressemble plutôt à la libération pacifique d’une longue occupation illégitime.

      +5

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  • Arnaca // 17.05.2019 à 16h58

    Il convient de rappeler que les effectifs et le matériel militaire terrestre, aérien ou naval de l’ « envahisseur » n’ont, jusqu’à la réunification, jamais dépassé les quotas définis par une convention entre l’Ukraine et la Russie.
    Les images de la population se prenant en « selfies » avec les envahisseurs n’ont pas d’équivalent du côté des bataillons ukrainiens dans le Dombas

      +7

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  • Catalina // 17.05.2019 à 17h20

    Si la Crimée n’avait pas rejoint la Russie elle serait dans la même situation que les deux républiques du Donbass, c’est-à-dire, encerclée par une zone grise et un mur de front d’où partiraient de manière imprévisible des attaques ciblant tout le monde, militaires, civils, villages, voitures, bus, à l’aveugle et où sévirait parfois un attentat. On attaquerait ses besoins vitaux en lui coupant l’eau, l’électricité (c’est d’ailleurs ce qu’a fait l’Ukraine), le téléphone…Ses livraisons de denrées alimentaires…Ect

    Si c’est cela que les “zuniogniuns” souhaitent à la Crimée…
    Bref.

      +4

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  • Vltava // 17.05.2019 à 17h51

    https://reseauinternational.net/le-royaume-uni-et-les-etats-unis-ont-toujours-su-que-la-crimee-voulait-rejoindre-la-russie-archives/
    Le Royaume-Uni et les États-Unis ont toujours su que la Crimée voulait rejoindre la Russie – Archives

      +3

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  • Lusituationniste // 17.05.2019 à 18h53

    La reproduction de ce texte n’apporte rien. Il aurait été plus judicieux de le diffuser en relevant les erreurs, rappeler le contexte historique…et en donnant des indications sur la source.

      +5

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  • R.C. // 17.05.2019 à 19h59

    Si l’on suit le lien qui mène vers Ukrinform, on tombe sur un article du 18.03.2019 10:37 qui annonce d’emblée :
    « Les forces d’occupation russes [sic] ont violé le cessez-le-feu dix fois dans la zone de l’opération des Forces unies (OFU) dans l’est de l’Ukraine. Les armes interdites par les accords de Minsk ont été utilisées à sept reprises. »

    Un cas typique d’inversion accusatoire, d’autant mieux acceptée qu’aucun média occidental ne fait son travail pour rétablir la vérité (peu glorieuse pour Kiev : ce sont ses soudards qui mitraillent et bombardent les populations civiles du Donbass) et réfuter les mensonges gouvernementaux (s’il y avait effectivement des troupes russes dans l’est ukrainien, il y a longtemps qu’elles auraient pulvérisé les troupes bleu-jaune et ramené la paix en Ukraine !).

      +5

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  • pyrrhogaster // 17.05.2019 à 20h34

    Le 2 mars

    Des navires de guerre russes arrivent dans le port de Sébastopol.

    Mais Sébastopol est un port militaire Russe; la Russie le loue à l’Ukraine depuis leur séparation. Je m’étonne même que la Russie ait eu besoin d’y faire entrer des navires. Il y en avait sûrement déjà dans le port

      +2

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    • Arnaca // 17.05.2019 à 22h35

      De toute façon la flotte ukrainienne locale, amiral en tête s’était ralliée à la Russie à l’instar des militaires, de la police et des forces spéciales Berkut, ce que Ukrinform omet pudiquement de mentionner.

        +4

      Alerter
      • Catalina // 18.05.2019 à 07h05

        Arnaca,

        Soyons précis, pas tous mais une forte majorité.

          +0

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  • Arnaca // 17.05.2019 à 22h59

    Il reste une question purement académique qu’à ma connaissance personne n’ose formuler:
    Y a-t-il au monde un esprit censé qui croit sincèrement qu’à la faveur d’un changement du gouvernement et de la présidence en Russie, ou sous le poids des sanctions celle-ci pourrait envisager de regagner les faveurs de la « communauté internationale » en rendant la Crimée à l’Ukraine afin que l’OTAN puisse enfin s’installer à Sebastopol ?
    Tout le reste n’est que bla-bla. La messe est dite.
    Les excités de Maidan et les stratèges US myopes l’ont bien cherché. On ne chatouille pas impunément l’ours russe là ou ça le démange.

      +5

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  • Krystyna Hawrot // 18.05.2019 à 00h11

    Une seule bonne nouvelle en Europe: hier, Mateusz Piskorski, homme politique polonais souverainiste, accusé d’espionnage pro-russe, a été libéré après 3 ans de détention arbitraire grace à la lutte de soutien en Pologne et dans le monde. “Ce n’est que le début de la lutte pour la liberté d’expression en Pologne!” a dit Mateusz à ses soutiens, qu’il ne peut approcher pour ne pas mettre en danger sa libération sous caution. Mais le pouvoir polonais voudra surement le faire condamner quand meme car 3 ans de détention arbitraire, ca peut valoir cher!
    https://pl.sputniknews.com/opinie/2019051610405494-1100-dni-piskorskiego/
    Au fait, aucun média Français n’en parle!

      +1

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  • Krystyna Hawrot // 18.05.2019 à 00h17

    En réalité Piskorski a été emprisonné pour avoir organisé deux manifs contre la politique servile de la Pologne face aux USA et pour avoir été en tant que chef de parti polonais dans le Donbass!!! Alors toute la Pologne n’est pas pro Kiev, mais il y a lui et aussi la gauche communiste. – dont le procès pour “totalitarisme” va se tenir le 26 juin prochain à Katowice.

      +2

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  • Czerny // 18.05.2019 à 12h58

    Poutine et son ” annexion ” de la Crimée reste malgré tout un petit joueur comparé à l’oncle Sam, qui lui ,est capable de te créer de toutes pièces un nouveau pays un plein coeur de l’Europe.

      +2

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  • lon // 18.05.2019 à 17h53

    La rapidité de la réaction russe prouve bien que cette fois les événements de Kiev dépassaient largement le cadre purement ukrainien , il était hors de question de remettre Sébastopol à l’Otan , la Russie aurait perdu le contrôle de la Mer Noire . N’importe quel responsable politique sensé aurait fait la même chose que Poutine . On peut se demander si l’annexion du Dombass dans la foulée n’aurait pas été une meilleure solution que ce conflit pourri depuis 5 ans . Avec le coup récemment des formalités passeportives allégées, on en prend doucement le chemin.

    Si les bonnes âmes du Parlement Européen n’arrivent toujours pas à digérer le retour de la Crimée à la Russie, ils pourront se consoler en revisionnant la série yougoslave et la 8ème saison kosovare , pour résumer : soutien au démembrement de la République Fédérale de Yougoslavie, soutien aux éléments les plus fanatiques des Musulmans de Bosnie , acceptation de la présence de jihadistes d’Al Qaïda sur le sol bosniaque , manipulation et désinformation systématique au détriment des éléments serbes , soutien aux rebelles albanais du Kosovo qui se sont financés grâce au trafic d’héroïne en Europe et au trafic d’organes humains , et pour finir bombardement ignoble de la Serbie au motif de faire cesser un génocide humanitaire inventé de toutes pièces . C’est sans doute à cette époque que le virage russe envers l’Occident s’est produit , et les leçons n’ont pas été oubliées , ni en Géorgie ni en Ukraine .

      +4

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    • Arnaca // 18.05.2019 à 19h09

      Vous avez tout à fait raison pour la Crimée. Il est à noter que la Russie s’accommodait de l’appartenance de la Crimée à l’Ukraine et n’a pas considéré la probabilité de rattachement de la Crimée avant que les excités de Kiev ne terrorisent ses habitants majoritairement russes par des menaces de nettoyage ethnique matérialisés par des actes violents à l’égard des ukrainiens de souche russe reportés par la télévision et les réseaux sociaux, ce qui a mobilisé les Criméens en masse.
      Saisissant la balle au bond, la Russie n’a fait que soutenir l’élan séparatiste et bloquer l’accès à la péninsule d’expéditions punitives en mobilisant ses troupes stationnées légalement pour protéger la population des extrémistes. (Il est évident que, à effectifs égaux, ce sont d’autres unités parfaitement entrainées qui ont fait le boulot plutôt pointu)
      L’armée ukrainienne déliquescente et sans ordres légitimes était alors quasi paralysée. Le reste est connu.
      C’est ce déroulement qui permet à V. Poutine d’affirmer la parfaite légalité de bout en bout du processus qui a abouti au rattachement.

        +2

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    • Arnaca // 18.05.2019 à 19h12

      Beaucoup ont pensé à un copié-collé au Donbass et les Ukrainiens continuent à le fantasmer. Cette hypothèse n’est cependant pas réaliste pour plusieurs raisons.
      -Bien que le peuplement du Donbass, auparavant terres de nomades soit dû aux russes dès le 18ème siècle, son appartenance à l’Ukraine, telle que définie après la Révolution est acquise depuis cette époque et ne permet pas d’évoquer l’histoire.
      – L’enjeu stratégique est de loin moins critique que celui, crucial de Sébastopol.
      – Il n’y a pas de troupes russes stationnées dans le Donbass. En y envoyer équivaut à une déclaration de guerre.
      – L’absorption du Donbas additionné à celui de la Crimée représenterait un coût exorbitant.
      Le pourrissement de la situation causé essentiellement par l’attitude russophobe intransigeante de Kiev finira par épuiser l’Ukraine. C’est alors que le jeu diplomatique reprendra, avec un avantage certain pour la Russie.

        +4

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      • Ando // 19.05.2019 à 00h09

        Hum… Il semble que les habitants du Donbass se considèrent dans leur très grande majorité comme des Russes, purement et simplement, et certainement pas comme des Ukrainiens, exactement comme les gens de Crimee. Le Donbass (3 millions de citoyens) est devenu en pratique un territoire russe qui echappe totalement à la juridiction ukrainienne (pensions prises en charge par la Russie, fournitures d’énergie a des conditions privilégiées, soutien militaire indirect, rouble comme monnaie d’échange, intégration progressive dans le système russe, et désormais acceleration des procédures d’octroi de passeports russes). Le contrôle n’est pas de jure mais de facto. L’Etat russe déclarait en 2015 qu’il n’aiderait le Donbass que si celui-ci s’aidait lui même cad seulement s’il assumait vraiment son desir d’autonomie. Ce que le Donbass a clairement démontré. Cela signifie que la Fédération n’aura pas a ce stade a supporter une mise à niveau du Donbass aux standards russes et que ce précédent imposé par le pouvoir de Kiev n’obligera pas la Russie a étendre sa protection a tout l’est de l’Ukraine, ce qui effectivement ne pourrait se faire qu’a un coût absolument insupportable pour la Fédération russe. Cela signifie que désormais il ne depend plus que de Moscou que l’Ukraine continue ou pas d’exister dans sa forme actuelle…

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      • Ando // 19.05.2019 à 00h27

        Moscou a donné en 2014 au nouveau régime de Kiev tout le temps nécessaire pour appliquer les accords de Minsk. Constatant en 2019 que la partie ukrainienne refuse toujours et encore l’application de ces accords la Russie en tire les conséquences. Les Russes sont ici des gens pleinement rationnels. On est loin de l’époque eltsinienne.

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  • Arnaca // 19.05.2019 à 01h43

    Pour comprendre certains aspects de la situation en Crimée et au Donbass, il est fondamental de comprendre une notion qui, en France n’existe pas, car illégale, voire punissable. La nationalité n’est pas synonyme de la citoyenneté.
    Le détenteur d’un passeport de la Fédération de Russie est un Russien (россиян).
    Il peut être de nationalité russe (российский) ou tatar, tchétchène, sukrainien, arménien, juif, touvache etc…
    La nationalité peut être définie bien sûr par des caractères ethniques mais peut aussi être liés à une origine géographique familiale plus ou moins lointaine, voire un choix personnel ou une assimilation patente et assumée.
    Tous les citoyens de la Fédération ont les mêmes droits et une langue officielle. Dans leurs républiques nationales, (y compris le Birobidjan juif, langue officielles russe et yiddish), les ressortissants jouissent de droits spécifiques essentiellement culturels (éducation, usage officiel de la langue nationale etc..)
    L’Ukraine joue artistiquement de cette notion héritée de l’URSS en confondant volontairement dans sa communication internationale les citoyens ukrainiens de nationalité russe avec les citoyens de la Fédération de Russie (de toutes nationalités) ce qui fait passer les tracas imposés à ses propres citoyens comme une aversion légitime pour des étrangers agresseurs .

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    • Arnaca // 19.05.2019 à 02h32

      Note additionnelle:
      Sans avoir aboli la notion de nationalité, celle-ci ne figure.plus dans le passeport des citoyens de la Fédération de Russie depuis la fin de l’URSS car la nation de certains citoyens se trouve désormais à l’étranger, à l’instar des ukrainiens.

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  • Michel // 21.05.2019 à 23h39

    On cite souvent le référendum et le « droit des peuples disposer d’eux mêmes » mais d’un point de vue juridique l’organisation de ce référendum semble illégal car non prévu dans la constitution ukrainienne. Ce qui est assez cocasse quand on sait que Poutine qui adore jouer sur la lecture stricte des textes pour justifier ses actions, notamment internationales.

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    • Ando // 26.05.2019 à 21h11

      Certes. Mais il n’y avait alors plus de constitution puisque le nouveau pouvoir kievien l’avait arbitrairement abrogée.

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  • Schwartz // 23.05.2019 à 17h18

    Petit rappel historique vu du côté ukrainien. Il y a fort à parier qu’on aurait un autre son de cloches vu du côté russe !

    Ces considérations mises à part, c’est là qu’on s’aperçoit le mal qu’a engendré l’URSS, avec ses déplacements de frontières internes, ses déplacements de populations internes (Tatars, Tchétchènes…) et cette lubie de vouloir donner à chaque “peuple” sa “république socialiste” !

    Le cas de la Crimée aurait dû être réglé en 1991, quand les habitants se sont prononcés pour redevenir russes, et pas 25 ans plus tard. Les Criméens ont été frustrés en 1991 et ils ont saisi l’occasion de réaffirmer quel était leur choix en 2014.

    Seule une guerre de très haute intensité contre la Russie permettrait de lui ré-enlever la Crimée pour la restituer à l’Ukraine. A part quelques illuminés fanatiques de Petlioura ou Bandera, personne n’est prêt à aller jusque là…

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