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9.août.20209.8.2020 // Les Crises

Le géant parapétrolier Schlumberger s’apprête à supprimer 20 % de ses effectifs

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Source : Les Echos – AFP

Dans sa chute, le pétrole de schiste américain a entraîné le numéro mondial des services parapétrolier Schlumberger. Le groupe américain a publié des comptes au plus bas depuis 14 ans. ​« C’était sûrement le trimestre le plus difficile de la dernière décennie », a reconnu le Français qui dirige Schlumberger depuis un an, Olivier Le Peuch.

Le géant des services pétroliers Schlumberger, qui a accusé une nouvelle perte nette de 3,43 milliards de dollars au second trimestre, prévoit la suppression de 21.000 emplois, soit un quart de ses effectifs, indique ce vendredi le groupe dans son communiqué de résultats trimestriels.

Ces derniers mois, Schlumberger a vu ses revenus nord-américains s’effondrer, à 1,2 milliard de dollars contre près de 2,9 milliards il y a un an. Il faut dire que la chute brutale des prix du pétrole, dès le début du mois de mars a réduit quasiment à néant les perspectives des compagnies pétrolières américaines dans le pétrole de schiste.

Après un premier trimestre dans le rouge, lié à la crise du secteur pétrolier sur fond de Covid-19, la multinationale basée à Houston (Texas) annonce des charges incluant notamment des indemnités d’un milliard de dollars, « liées à une réduction de main-d’œuvre de plus de 21.000 employés ».

A ce jour, Schlumberger emploie 85.000 personnes dans 120 pays différents.

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LibEgaFra // 09.08.2020 à 09h13

Rétrospectivement il est intéressant de constater comment a fonctionné cette saga sur les hydrocarbures de schiste made in yankeeland. Ce devaient être les réserves les plus maousses qui soient, assurant l’indépendance du pays aux siècles des siècles. Et patatras, non seulement les réserves sont aux abonnés absents, mais les sites exploités sont pollués pendant un temps qu’on ne sait évalué lui.

C’est qu’il fallait attirer les investisseurs…

26 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 09.08.2020 à 09h13

    Rétrospectivement il est intéressant de constater comment a fonctionné cette saga sur les hydrocarbures de schiste made in yankeeland. Ce devaient être les réserves les plus maousses qui soient, assurant l’indépendance du pays aux siècles des siècles. Et patatras, non seulement les réserves sont aux abonnés absents, mais les sites exploités sont pollués pendant un temps qu’on ne sait évalué lui.

    C’est qu’il fallait attirer les investisseurs…

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    • Olivier // 09.08.2020 à 11h09

      Chiste veut dire blague en espagnol………
      Tout cela n’a été qu’une grosse blague, afin de pouvoir assurer la narrative d’autosuffisance énergétique US (débutée sous Bush, continuée et amplifiée sous Obama, et terminée sous Trump).
      Symptôme de la fin d’un empire…

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      • Olivier // 11.08.2020 à 18h21

        Poutine a explosé le pétrole de « chiste »…Le schiste reviendra certainnement, mais pas avant que les réserves conventionnelles ne soient proches de la fin…. Les US ont perdus la main sur la fixation des prix. Les US ont été forts, car ils ont pu imposer pendant pas mal de temps des prix entre 50 et 80 dollars. Le top de 80 dollars ne sera atteint que quand les dommages sur le « chiste US » sera suffisamment grand afin de ne pas permettre à la machine de se rebrancher rapidement. Ou si l’inflation (hyper ? ) est reconnue et donc que le dollars ne vale plus rien….
        Ce que je retiens de tout cela, c’est que la tentative US pour maintenir la main mise sur fixation des prix touche à sa fin. Est-ce une bonne chose ou pas ? Je ne sais pas

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      • TZYACK // 13.08.2020 à 08h20

        Ou comment blanchir les énormes quantités de pétrole qui sont volées en Irak et ailleurs !

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        • Olivier // 18.08.2020 à 08h12

          C’est un bon point, en effet.
          Avant covid, les US raffinaient approximativement 19 millions de barils/jours. 9 millions provenaient du pétrole « conventionnel » US, 6 millions du « schiste » et 5 millions du « conventionnel » d’autres pays (saoudien, Vénézuela (brut contre raffiné), Irak et pourquoi pas la Syrie…. etc..) (tous ces chiffres sont de mémoire) . Les US sont devenus exportateurs nets de produits pétroliers, ils importaient du Brut mais exportaient plus de produits pétrolier (raffiné, huile etc…) ayant des marges plus grandes…
          Avec le schiste, les US pouvaient dire aux autres pays producteurs que si les prix dépassaient les 80 dollars (prix ou le schiste devenait rentable) et bien les us en produiraient plus et se passeraient des autres pays producteurs. Cela permettait de mettre un top sur les prix…. Le covid et l’action concertée de Poutine et des saoudiens ont mis à mal cette stratégie US.
          Maintenant, Trump va certainnement essayer de renverser cette situation…

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    • Popolk // 09.08.2020 à 13h20

      Votre explication me fait penser au bitcoin et autres crypto.
      Un peu le même attrape nigots.

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  • Bouddha Vert // 09.08.2020 à 11h20

    Heureusement que les éoliennes et panneaux photovoltaïques sont là pour assurer la continuité énergétique aux cruels manque qu’occasionneront la baisse de disponibilité en pétrole.

    Nos gouvernants n’ont, pour l’instant, pas su organiser le nécessaire sevrage aux hydrocarbures, la classe politique dans son entier n’a pas su éduquer les populations à ce nécessaire changement de route, c’est un monde en contraction économique qui se dessine mais sans y avoir été préparé techniquement, socialement…

    La faute est cependant partagée car une partie croissante de la population a rejeté les maigres tentatives à changer de paradigme sous prétexte qu’accepter l’idée d’une limite revenait automatiquement à s’appauvrir d’une manière obligatoirement inégalitaire.

    Refuser l’idée d’une limite est assez bien analysé par Mignerot dans sa théorie « écologique de l’esprit », à creuser…

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    • Dominique65 // 09.08.2020 à 11h29

      C’est du second degré ?
      Vu qu’il n’y a pas de baisse de disponibilité de pétrole mais au contraire une surabondance (temporaire) d’hydrocarbures qui en fait baisser les prix et met en faillite les extracteurs d’huiles de schiste.

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      • Bouddha Vert // 09.08.2020 à 12h56

        La disponibilité est effectivement temporaire.
        Il se trouve que la production de pétrole conventionnel a atteint son plateau en 2007, et la croissance assurée depuis l’a été grâce au pari capitalistique assuré sur le pétrole de roche mère.
        Or les investisseurs sur le shale oil sont désormais passablement échaudés ce qui laisse présager que la production à venir sera difficilement croissante…
        Le bouquin de Auzanneau « l’or noir, la grande histoire du pétrole » est véritablement éclairant sur le sujet.

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        • Bouddha Vert // 10.08.2020 à 11h37

          Les mots sont toujours une vue de l’esprit, le terme « pétrole conventionnel » désigne pourtant une réalité physique bien tangible.
          Historiquement les pétroles exploités sont tous sur terre « on shore » avec des taux de retour énergétique au pied du puit faramineux.
          Si le pétrole a été appelé « or noir » c’est parce qu’historiquement son exploitation offrait des rendements thermodynamiques extraordinaires…
          Et puis, parce que la terre et sa lithosphère sont limités il a fallut exploiter des gisements ou « off shore » ou des pétroles immatures (de roche mère) qui dans les deux cas nécessitent des quantités de métaux, d’énergie qui ont physiquement fait s’effondrer les TRE de ces ressources: c’est ce que l’on appelle les pétroles non conventionnels.
          Les bassins sédimentaires permettant la formation du pétrole sont identifiés, la géologie est une science et elle nous dit que le fond du fût est proche (!).
          De plus, chaque gisement nécessite des processus particuliers d’exploitation industrielle par conséquent l’exploitation de tous les gisements n’est pas financièrement rentable.

          C’est pour ces raisons que l’industrie pétrolière si elle est une affaire de technologie est tout autant une affaire de financement, or, je le répète, les pétroles de roche mère n’ont pas répondu aux promesses capitalistiques espérées par les investisseurs, ils s’en vont voir ailleurs.

          Tant que le TRE sera légèrement supérieur à 1, on embauchera certainement pour remplir au moins les machines militaires, mais l’âge d’or est fini le ruissellement de cette huile n’atteindra globalement plus les populations.

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          • eigenieGrandet // 12.08.2020 à 07h18

            je suis d’accord avec ce que vous écrivez ici.
            Mais pas sur le côté « conventionnel » de 2007 dans votre précédent post (désaccord mineur)

            je veux surtout dire que les hydrocarbures (HC) de schistes ne sont qu’une continuité de ce qui a précédé : onshore facile, onshore difficile, offshore facile puis difficile puis très difficile, shistes (roche mère en fait), etc…

            De plus les raisonnements que certains leur appliquent, basés sur les HC classiques ne s’appliquent pas à eux. Pour les Compagnies Pétrolières, ce ne sont pas des Capex, ce sont des Opex et ça change beaucoup les raisonnements économiques: pas d’investissements à amortir.

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    • Blabla // 09.08.2020 à 12h30

      Les éoliennes et panneaux photovoltaïques sont là pour assurer la continuité énergétique à la condition que vous acceptiez de consommer votre électricité obligatoirement ET uniquement de jour ou par grand vent…

      Des sources d’énergie « vertes » (dont la définition inclut la persistance), seule l’hydroélectricité est compatible avec notre mode de consommation (il faut accepter des barrages inondant les vallées) et elle ne suffira pas.

      L’éolien et le photovoltaïque sont intermittents et causent des problèmes de réseau

      Le nucléaire par fission n’émet pas de CO2 mais terrifie par sa radioactivité et ne suffira pas non plus

      Le nucléaire par fusion résoudrait le problème de ressource, mais terrifie tout autant et n’est pas prêt (et ne le sera sans doute jamais)

      La biomasse n’est jamais qu’une rustine négligeable.

      L’hydrogène et l’air comprimé ne sont fabriqués qu’à partir d’une SOURCE d’énergie (une éolienne comprimant de l’air en bouteilles fournirait une énergie avec moins de problème de consommation) et baissent le rendement.

      Le tout l’électrique ne serait pas plus durable, car tout est fabriqué en Chine (à partir d’électricité obtenue au charbon principalement), avec des émissions dûes au transport en bonus et les problèmes de ressources en terres rares pour les batteries (d’où encore des guerres, etc.)

      En conclusion, la seule issue est la baisse de la consommation… qui ne se fera qu’accompagnée (par la force des choses) d’une seconde encore plus douloureuse : celle de la population humaine

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      • Le bébé flic // 09.08.2020 à 17h11

        D’accord pour tout, sauf le dernier point.

        La baisse de la consommation d’énergie s’accompagne d’une baisse de la richesse et du niveau de vie de chaque personne.

        Une baisse de la population aura lieu si, et seulement si, cette baisse du niveau de vie est insupportable aux yeux :
        – soit des dirigeants qui manipuleront en ce sens la population (baisse de la natalité, suppression des vieux/malades/inadaptés, guerre…)
        – soit des consommateurs qui forceront les dirigeants à faire le point précédent

        La « décroissance heureuse » ou « misère forcée mais on continue à vivre » est difficile à mettre en place, mais peut toujours être un futur possible.

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        • pat // 09.08.2020 à 22h11

          c est dans les pays pauvres qu il y a le plus de naissances

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    • Patrick // 09.08.2020 à 21h29

      Continuité énergétique avec des éoliennes et des pv ?
      Oui si on complète l’ensemble avec des centrales au gaz.
      Les prétendues renouvelables ne sont pas une vraie solution pour remplacer les hydrocarbures. Et encore , on ne parle que de l’électricité, pas de tous les autres usages de l’énergie.

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      • Bouddha Vert // 10.08.2020 à 01h02

        Pour la continuité, c’était une plaisanterie.
        J’ajouterais à votre remarque que sans pétrole même le gaz et le charbon ne seront plus si facilement accessibles… La reine des sources d’énergie se meurt, son cortège d’aménité avec…
        Mais ce n’est finalement pas dramatique car nos rêves et nos désirs rétrécirons à la mesure de la baisse de nos moyens.

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    • mikatypa // 10.08.2020 à 19h15

      Ils o t refusé l’idée saugraunue de financer le Cice par la taxe carbone. Faites financer le remplacement des chaudières au fioul par des pompes à chaleur gratuitement,et vous verrez que ça passera beaucoup mieux !

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    • RGT // 11.08.2020 à 10h08

      « Heureusement que les éoliennes et panneaux photovoltaïques sont là pour assurer la continuité énergétique… »

      J’apprécie votre sens de l’humour..

      Les éoliennes et les panneaux photovoltaïques sont une fumisterie destinée à permettre à de grands acteurs industriels de continuer à accumuler les profits à courte durée.

      N’oublions pas que ces « solutions miracles » nécessitent pour leur fabrication une part importante de l’énergie qu’ils restitueront pendant toute leur « vie », voire même parfois plus d’énergie qu’ils pourront en restituer pendant toute leur exploitation. Énergie en grande partie basée sur les combustibles fossiles, on oublie de le préciser.

      Sans compter les désastres écologiques qu’ils causent pour leur fabrication (extraction des terres rares qui polluent de manière irréversible, mais bien loin des centre urbains habités par les bobos).

      Et il en va de même pour les véhicules électriques et les appareils fonctionnant sur accumulateurs (l’extraction du lithium est un vrai désastre).. Sans compter les futurs accus au sodium qui transforment les batteries en bombes ambulantes.

      La seule solution consiste simplement à « réduire le voilure », à produire sa propre énergie avec les moyens disponibles localement (bonjour les citadins des mégapoles, vous allez crever) en méthanisant les déchets végétaux, en créant des mini centrales hydroélectriques (pour ceux qui habitent en montagne) et en utilisant des chauffe-eau solaires ou des fours solaires (à condition d’avoir la possibilité de les réorienter en permanence) ou des moteurs Stirling solaires qui entraînent des générateurs (rendement supérieur aux panneaux solaires mais peu intéressants pour l’industrie).

      Bref, l’orgie énergétique qui a permis l’avènement de la société industrielle est en train de se terminer et on ne pourra bientôt plus compter que sur le kW/m2 que nous prodigue le soleil.

      N’oublions JAMAIS que les seules sources d’énergies DURABLES (à l’échelle de l’espèce humaine) sont l’énergie solaire et les désintégrations nucléaires qui réchauffent le manteau et le noyau de la terre. Bref, de l’énergie nucléaire, n’en déplaise aux « écolos ».
      Le reste n’est que balivernes.

      L’énergie ne se CRÉÉ PAS, on se contente de la TRANSFORMER avec bien sûr des pertes importantes à chaque étape.
      Les combustibles fossiles ne sont rien d’autre que de l’énergie solaire qui a été stockée il y a des centaines de millions d’années. Et il faudra autant de temps (si les conditions environnementales le permettent) pour que les stocks se régénèrent.

      Tous le reste n’est que rêve éveillé de « bobo écolo » et devrait être fui comme la peste.

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  • max // 09.08.2020 à 13h20

    Ils ont été victime de leurs rapacités, le pétrole de schiste est le plus couteux a exploiter et donc pour realiser de bonnes marges, il fallait deux choses.
    1 Le vendre très a bon prix..
    2 contraindre le plus de pays a acheter leur pétrole notamment ceux de l’UE.
    Les USA refusant le partage du juteux marché, les russes ont été contraint de faire baisser le prix du pétrole a un prix ou le pétrole des USA n’était plus rentable.
    PS : il est plutôt singulier de constater que dans le cadre de leur accord commercial avec la Chine, que les USA considère comme un ennemi au meme titre que la Russie, ils n’étaient pas gêné de la contraindre a en acheter a des prix dans la fourchette tres haute alors qu’ils veulent interdire a l’Allemagne d’en acheter a cette même Russie, ca a été la meme chose sur le volet de l’agriculture..
    Le covid n’a rien arrangé.

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    • RGT // 11.08.2020 à 10h28

      « les russes ont été contraint de faire baisser le prix du pétrole »

      Ce ne sont pas les russes qui sont à l’origine de la chute des prix du pétrole car cette chute les pénalise fortement, même si elle est ravageuse pour l’industrie du pétrole « non conventionnel » US.

      Ce sont les saoudiens qui ont manigancé cette chute en profitant de la chute des cours (le Covid n’étant que la partie visible de l’iceberg, la chute ayant commencé depuis longtemps avec la crise économique causée initialement par les subprimes et l’orgie financière qui refuse de se terminer) car leurs coûts d’extraction sont très bas, ils ont la possibilité en fermant le robinet d’étrangler les occidentaux et ils ont les moyens financiers de supporter sans douleur cette chute de revenus à court terme.

      Leur objectif est simplement de redevenir le premier exportateur de pétrole mondial en « explosant » leurs concurrents afin ensuite de pouvoir faire la pluie et le beau-temps sur les marchés internationaux pendant qu’ils ont encore suffisamment de réserves pour être crédibles.
      Leur cible principale était d’ailleurs la Russie, pas les USA, mais ils ont profité de l’aubaine avec la bénédiction des autorités US qui n’avaient pas réalisé qu’ils se tiraient une balle dans le pied (comme d’habitude).

      Les russes préféreraient un prix du baril plus élevé car ils pourraient récupérer plus de devises afin de moderniser leur pays et le préparer à l’ère poste pétrolière.
      Par contre, même à prix « cassé » le pétrole russe est toujours « rentable » car le coût de vente est supérieur au coût d’extraction.

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  • 78 ans // 09.08.2020 à 16h26

    Élargissons, élargissons la perspective!…

    « Le propre d’un monde qui n’est pas durable est de ne pas durer. » (Jancovici)

    Et d’ajouter:

    « S’il ne dure pas, c’est qu’il y a des mécanismes qui corrigent la trajectoire, et, si nous ne les avons pas souhaités, ils sont désagréables. » (dossier, « Habiter un monde plus chaud… »)

    https://jancovici.com/publications-et-co/interviews/une-interview-dans-la-revue-urbanisme-de-juin-2020/

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  • Patrick // 09.08.2020 à 21h31

    Oui
    Nous n’échapperons pas à une baisse de l’activité, conséquence de la baisse de l’énergie disponible.

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  • Fernet Branca // 09.08.2020 à 23h08

    Schlumberger est impliqué dans le pétrole depuis Pechelbronn. Si quelqu’un a des informations sur son implication particulière dans le pétrole de shistes je suis preneur.

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    • eugeniegrandet // 10.08.2020 à 07h41

      c’est une compagnie de services pétroliers, elle intervient partout où il faut faire des mesures dans des forages d’exploration ou de production.
      De schistes comme pas de schistes…

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      • RGT // 14.08.2020 à 09h35

        Schlumberger est à l’origine une entreprise 100% française, alsacienne pour être précis.

        Elle a déménagé son siège social aux USA lors de la montée du nazisme car ses fondateurs avaient bien compris que la première action de l’Allemagne consisterait à annexer l’Alsace et la Lorraine.

        C’est Schlumberger qui a inventé la prospection par mesure électrique de la conductivité du sous-sol.
        Et cette société s’est ensuite diversifiée dans les instruments de mesure électrique (compteurs http://i.ytimg.com/vi/VOWBmTEzY5U/maxresdefault.jpg , oscilloscopes https://i.ebayimg.com/images/i/282829499257-0-1/s-l1000.jpg etc.) avec du matériel professionnel de très haute qualité, et même dans l’audio dans laquelle elle avait développé entre autres des platines tourne-disque analogiques à démarrage instantané très prisées des stations de radio (l’ORTF en avait des quantités très importantes à l’époque) https://i.pinimg.com/originals/09/80/60/0980603882845b51267ba84bf1daa06c.jpg .

        Si vous cherchez, vous pourrez trouver sur le net de nombreux appareils réputés fabriqués par cette société.

        Le pétrole de schiste, c’est juste une diversification récente de leurs activités.

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  • eugeniegrandet // 17.08.2020 à 10h21

    oui je connais(sais) schumburger et auss son autre siège rue saint dominique.
    je crois que la compagnie n’est pas enregistrée aux usa, sauf erreur de ma part mais dans les bvi ou équivalent.

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