Comme je passe sur BFM ce matin, je ressors ce sujet…

Par ailleurs, j’aurais besoin de quelqu’un ayant un scanner très puissant, 1200 2400 ou 4800 dpi dans l’idéal pour scanner une page. Merci de me contacter

Après “Le Medef vous recommande l’Europe“, voici aujourd’hui la deuxième couche, avec les évêques de France ! Ils se sont réunis à Lourde début novembre 2013, et un de leurs thème de réflexion a donc été… l’Europe. Où la Démocratie chrétienne rejoint internationalisme socialiste et les intérêts bien sentis des néolibéraux…

C’est un trait très français. Et c’est bien dommage, d’autant que le pape avait eu de beaux propos cette semaine :

“L’offre de consommation multiple et écrasante, la recherche malade de plaisirs superficiels, la conscience isolée: beaucoup de croyants y succombent et se transforment en personnes vexées, mécontentes, sans vie.” [Pape François, Evangelii Gaudium, 26/11/2013]

“Une nouvelle tyrannie invisible impose ses lois d’une manière unilatérale et implacable. Le marché est divinisé. Le pape aime tout le monde, riches et pauvres, mais il a le devoir de rappeler que les riches doivent aider les pauvres.” [Pape François, Evangelii Gaudium, 26/11/2013]

Les évêques proclament l’état d’urgence en faveur de l’Europe

Source : La Croix

Les évêques de France, réunis à Lourdes jusqu’à dimanche, ont consacré mercredi 6 novembre une séance entière à l’Europe.

N’attendons pas pour venir au secours de l’Europe ! {OB : l’Europe va bien merci, comme l’Australie. On parle bien ici de “L’Organisation néolibérale de Bruxelles” – ça change la tonalité de mettre le bon nom, non ?} C’est en substance le message qu’ont délivré plusieurs évêques, mercredi après-midi, dans l’hémicycle Sainte-Bernadette à Lourdes alors qu’ils venaient d’entendre l’exposé enthousiaste de la {OB : eh oui, un débat à 1, c’est mieux… Et ça aide à prendre les bonnes décisions…} députée européenne (MoDem), Sylvie Goulard, en faveur du « grand projet européen » {OB : il n’y a bien entendu qu’un, puisqu’il n’y a pas d’alternative}. L’Europe a occupé pendant plus de trois heures les travaux de cette Assemblée plénière d’automne, signe de l’importance que les évêques accordent au sujet {OB : c’était ça ou les pauvres ?}. Or, aucun d’eux n’ignore que les prochaines élections européennes du 25 mai 2014 risquent d’être marquées par l’expression d’un puissant euroscepticisme {OB : non, d’un “rejet de l’Organisation néolibérale de Bruxelles”, svp}.

Quoi qu’il en soit, la teneur de l’intervention des Églises se devine déjà très clairement. Elle peut se résumer par une expression : il y a urgence à défendre l’Europe et à inviter les candidats à « prendre la mesure des enjeux pour sortir de la cour de la récréation franco-française » {OB : sans haine svp, moi j’aime bien mon pays…}, selon l’expression de Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre.

« Il nous faut réfléchir dès maintenant à la manière d’apporter notre soutien à l’idéal européen {OB : quel rapport avec un idéal catholique et l’Organisation néolibérale de Bruxelles ?}. Lors de notre assemblée, en avril, ce sera beaucoup trop tard et même en janvier, aussi, je le crains », a affirmé le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, avant de préciser qu’il convenait d’expliquer aux électeurs que « les progrès de l’Europe sont un combat à mener et non un bénéfice à attendre ». {OB : euh, c’est un combat pour les Catho ça ?}

« Nos sociétés occidentales sont en pleine crise d’adolescence, elles manifestent à l’égard de l’Europe une ingratitude totalement irresponsable {OB : MERCI POUR CETTE BELLE AUSTERITÉ M. BARROSO !!!!}. Les gouvernements la chargent de tous les maux quand la situation est mauvaise et s’attribuent tous les bénéfices quand tout va bien », martelait encore hier Mgr Jean-Pierre Grallet, qui ne cache pas « l’embarras » des épiscopats européens face à la montée prévisible des votes accordés aux extrêmes de tous bords {OB : ATTENTION, je vous rappelle qu’être contre l’Organisation néolibérale de Bruxelles, c’est être extrémiste. Ce que ne sont JAMAIS les tenants de la liberté absolue de circulation des capitaux ou du libre échange total quel que soit le pays}. Rappelant que « l’Europe fait partie du bagage pastoral de tout évêque français » {OB : !!!!!}, l’archevêque de Strasbourg estime qu’il faut affirmer sans relâche qu’elle est « un élément essentiel de notre vivre-ensemble » {OB : !!!!!}. « L’Europe est un cadre qu’on ne peut remettre en cause {OB : PAS D’ALTERNATIVE !!!}, car il nous permet de coexister pacifiquement et dans le respect de nos différences {OB : il n’y a qu’à voir comme on parle des Allemands oud es Grecs dans la presse, en effet}. Cette armature est à distinguer des politiques européennes, parfois trop tatillonnes et pas assez respectueuses des particularismes culturels de chaque pays », précise-t-il.

Est-ce parce qu’elle n’a « ni identité ni visage comme sur les billets de notre monnaie commune », comme l’a indiqué Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, lors du débat dans l’hémicycle, que l’Europe souffre du désamour croissant des populations ? {OB : non, je pense que ce n’est pas à cause des billets, mais c’est simplement que les gens ont tendance à protester quand on les sacrifie pour aider les plus riches…} Sûrement, tout comme l’absence de symboles communs ou de fêtes de l’Europe n’aide pas à souder les peuples autour de cet idéal aujourd’hui écorné, ont rappelé les évêques. {OB : oui, c’est le principal problème, je crois que c’est clair. C’est quoi l’âge moyen chez les évêques ?}

Tous ont été sensibles aux élans volontaristes de l’intervention de Sylvie Goulard, en forme de plaidoyer pour la construction européenne. « Nous nous comportons en consommateurs : “Cette Europe ne me plaît pas ? Je la jette !” Or, nous avons oublié l’ambition des pères fondateurs, marqués par le christianisme – Schumann, Adenauer, De Gasperi : dépasser le cadre national. » {OB : ben c’est juste que les peuples ne le veulent pas et n’ont rien demandé, non ? En revanche, il me semble me rappeler que ça n’a pas plu quand les peuples ont demandé à dépasser le cadre de la religion…} Pour la députée européenne, qui craint que les élections du 25 mai ne tournent au « jeu de massacre », il est indispensable de rappeler aux jeunes générations « le chemin parcouru ». Elle l’a illustré en évoquant la prière de saint François : « Là où il y avait la haine, nous avons mis l’amour ; là où était l’offense, nous avons mis le pardon. » {OB : surtout, ne prend pas la route dans cet état, amie eurodéputée !}

Source : La Croix

Voici enfin un extrait du discours de clôture de Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, dimanche 10 novembre 2013 à Lourdes.

« Que sert à l’homme de gagner l’Univers s’il vient à perdre son âme. » (Mt 16, 26)

{OB : citation incroyable, qui est un plaidoyer anti-européen et anti-néolibéral}

Du 22 au 25 mai prochain, les citoyens des 28 pays, membres de l’Union européenne, vont élire leurs représentants au Parlement européen. Qui aurait pu imaginer cela en 1950 et même voici seulement quelques décennies ? Deux guerres mondiales se sont déroulées sur le sol européen dans la première moitié du XX° siècle. Et voici que depuis plus de 60 ans, après encore des conflits locaux meurtriers et douloureux suite à la chute du mur de Berlin, notre continent a su panser ses plaies. A la haine ont succédé la connaissance et l’estime. Les oppositions, les peurs et les stigmatisations ont laissé place aux échanges, aux jumelages, aux invitations, aux accords, aux visites, aux pèlerinages, aux formations communes.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, se sont levés des hommes animés par un désir de paix et de réconciliation. Ils venaient des divers pays récemment en conflit : les Français Robert Schuman et Jean Monnet, l’Allemand Conrad Adenauer, le Luxembourgeois Joseph Bech, le Néerlandais Johan Willem Beyen, l’Italien Alcide de Gasperi, le Belge Paul Henri Spaak. Ils ont commencé par une coopération économique. S’en est suivie, au fil des étapes, la création des structures indispensables à la survie de cette merveilleuse idée. Jean Monnet pourra dire un jour : « Rien ne se fait sans les hommes, rien ne dure sans les institutions. » Ces institutions ne cessent de poursuivre leur évolution et leur adaptation aux dimensions prises par cette union européenne dont nous pouvons être fiers. {OB : ça va pas non ??? Mais j’ai HONTE moi, de ça par exemple…}

Il reste bien sûr du chemin à faire pour une meilleure forme de gouvernance, pour que les nations comprennent qu’elles ne perdent pas leur identité en s’unissant aux autres, mais qu’elles s’enrichissent dans ce partage. {OB : non, on n’unit pas des Nations. On les confédère ou on les supprime, mais l’union n’a pas de sens…} Certains pensent que les difficultés de l’heure, liées à la crise économique mondiale, trouvent leur origine ou sont amplifiées par les institutions européennes {OB : rôôô pourquoi on penserait ça du néolibéralisme européen?}. Faire de l’Europe le bouc émissaire de la crise actuelle serait bien rapide et gravement irresponsable {OB : ok, ok. 3 Pater et 2 Avé pour moi alors, ça le fait ?}. Dans un contexte de mondialisation, les défis actuels peuvent-ils être relevés sans développer encore et toujours la solidarité entre les états membres ? {OB : oui, comme en Amérique, en Asie ou en Afrique par exemple}

Sans doute faut-il trouver de bons moyens qui permettent à l’Europe de partager au monde son souci des plus pauvres, de la dignité humaine et de la paix. Les progrès de l’Europe {OB : enfin, je rappelle que Europe est un continent de la planète ou une déesse grecque mais rien d’autre. Sinon, on parle d’une Organisation} sont un combat à mener, encore et toujours, avant de penser aux bénéfices à recevoir {OB : ‘Tou-tou-tou L’arrivée des bénéfices est escomptée vers 2097, porte 14’}. Le moment est à nouveau venu de poursuivre ce beau projet porteur de paix et de solidarité entre des peuples qui acceptent d’unir leur destin sans perdre leur âme, sans se replier sur eux-mêmes et en gardant le souci du développement de tous les peuples.

Au moment de cette élection, il s’agira pour les électeurs d’exercer une part de leur responsabilité en prenant connaissance des projets portés par les divers partis politiques et de donner leur confiance à ceux qui, à leurs yeux, feront avancer l’Europe {OB : deDiou, “l’Organisation néolibérale de Bruxelles”, j’ai dit !} vers l’avenir le meilleur pour le plus grand nombre. {OB : R.I.P.}


Bien entendu, des propos aussi extrémistes, qui sont, évidemment des propos de foi et non de raison, sont du pain béni pour les extrêmes dénoncées – ce communiqué du Front National est cinglant -, et il faudrait penser à ne pas laisser l’équilibre et le bon sens aux extrêmes, sous peine de problèmes graves…

111 réponses à [Édifiant] Les propositions des évêques pour les Européennes

  1. Kiwixar Le 05 décembre 2013 à 03h09
    Afficher/Masquer

    “Les riches doivent aider les pauvres.” (Pape François)
    La charité (style Restos du Coeur) est un vestige de féodalité. La solidarité doit être systématique, via la redistribution obligatoire du produit des impôts. En taxant un pouïeme ce qui part dans les paradis fiscaux on pourrait éliminer la pauvreté en France. Il faut que la taxation soit JUSTE (que les sur-riches paient le même % que les pauvres, que les entreprises du CAC40 paient autant que les PME) et qu’on réévalue certains postes des dépenses (notamment le paiement des intérêts de la dette, avec la notion de “dette inique”).


    • Fucius Le 05 décembre 2013 à 20h08
      Afficher/Masquer

      C’est faux.
      Toute charité n’a d’effet que provisoire.
      La charité automatique ne peut pas fonctionner.

      Les socialistes constructivistes en s’obstinant à chercher des systèmes en matière humaine ne produisent que des désastres. L’homme n’est pas une machine.
      Même en le “reprogrammant” autoritairement dans des écoles dites “publiques”.

      L’absence de réponse aux besoins de charité dans le libéralisme n’est pas une négligence ou un oubli, mais l’admission de ce fait: Aucun système ne peut y répondre.
      C’est donc du ressort de la société civile (pour l’action) et de la religion (pour l’incitation).
      Pas de l’État.
      Un État qui se prétend autorité morale n’est pas laïc: Il s’approprie ce qui revient à Dieu alors même qu’il est César.
      Une économie libérale exploite mieux les ressources et produit plus de biens, permet plus de mobilité, donc réduit durablement la pauvreté; elle développe la richesse, qui permet aux individus les plus riches de consacrer beaucoup à la charité et plus généralement à l’avancement du bien commun.

      Je vous propose cette lecture édifiante de Tocqueville: http://dx.doi.org/doi:10.1522/24850018
      “Mais je suis profondément convaincu que tout système régulier, permanent, administratif, dont le but sera de pourvoir aux besoins du pauvre, fera naître plus de misères qu’il n’en peut guérir, dépravera la population qu’il veut secourir et consoler, réduira avec le temps les riches à n’être que les fermiers des pauvres, tarira les sources de l’épargne, arrêtera l’accumulation des capitaux, comprimera l’essor du commerce, engourdira l’activité et l’industrie humaines et finira par amener une révolution violente dans l’État, lorsque le nombre de ceux qui reçoivent l’aumône sera devenu presque aussi grand que le nombre de ceux qui la donnent, et que l’indigent ne pouvant plus tirer des riches appauvris de quoi pourvoir à ses besoins trouvera plus facile de les dépouiller tout à coup de leurs biens que de demander leurs secours. “


      • cdg Le 05 décembre 2013 à 22h58
        Afficher/Masquer

        C’est vrai que la pauvreté recule dans les pays ayant choisi le libéralisme économique…

        http://www.alternatives-economiques.fr/allemagne—la-pauvrete-augmente_fr_art_189_21408.html

        L’évolution de la pauvreté aux états unis :

        http://www.inegalites.fr/spip.php?article980

        La croix rouge qui lance un plan de distribution de nourriture au Royaume-Uni pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale :

        http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/exclusive-red-cross-launches-emergency-food-aid-plan-for-uks-hungry-8872496.html

        Sinon, les pays Sud-américains qui ont rejeté les politiques néo-libérales pour un retour à plus d’état ne se portent pas trop mal. La pauvreté recule constamment en Bolivie, Équateur et au Vénézuela entre autre…


        • Derek Le 06 décembre 2013 à 00h41
          Afficher/Masquer

          C’est vrai que le Venezuela semble un vrai petit paradis démocratique. A choisir, c’est là bas que j’irais m’établir. Quoique l’Equateur soit aussi assez attirant, j’irais tisser des Panamas … Ou cultiver la coca en Bolivie. Je ne sais pas.

          Perso et blague à part, je n’arrive pas bien à comprendre comment on peut réclamer plus d’état quand on voit la panade dans laquelle ça nous a mis en France. A moins d’être fonctionnaire, peut-être ….


        • Fucius Le 06 décembre 2013 à 17h00
          Afficher/Masquer

          Toutes vos références renvoient à une vision biaisée de la pauvreté car
          1 – égalitariste et non objective: Les pauvres étatsuniens vivent objectivement mieux que le vénézuélien
          2 – ignorant les mouvements (entrée/sortie): La situation des 1% les plus pauvres (ou des 1% les plus riches) dans une société libérale est transitoire.

          Une fois de plus la question est : Planification centralisée ou marché.

          Partout en Occident l’État-providence a tellement corseté la société qu’il n’existe presque plus de marché. Quand la monnaie est manipulée à grande échelle, les taux fixés par la politique, c’est tout le marché qui est faux. Ajoutez-y le code du travail, la redistribution, la réglementation absurde de secteurs cruciaux (finance, bâtiment…), et il ne reste plus guère de marché approximatif que dans quelques secteurs (technologie…)

          Il faut sortir du “Si ça bouge, taxez; si ça bouge encore, réglementez; si ça ne bouge plus, subventionnez” (Reagan).
          Et il faut reconnaître que “les intérêts légitimes sont harmoniques” (Bastiat).

          La planification centralisée, votre préférence, garantit l’égalité mais la stagnation, la misère, le totalitarisme.
          Et le marché (une monnaie stable (étalon-or…) et un État qui défend la liberté au lieu de la supprimer) la prospérité pour tous … et l’inégalité.
          Dans les deux cas l’économie subit des à-coups que l’État ne peut prévoir ni éviter parce qu’il n’est pas la divinité que les socialistes croient..
          L’histoire l’a prouvé.

          Pour les socialistes, la justice c’est l’égalité de fait, donc la contrainte.
          Pour les libéraux, la justice c’est de ne pas contraindre, peu importent les inégalités.
          Chacune des deux sensibilités est sincèrement choquée du sort des autres, mais pour des raisons irréconciliables.
          Entre la liberté et l’égalité, il faut choisir.


          • lechanu Le 03 janvier 2014 à 11h31
            Afficher/Masquer

            Ah ben , si vous citez Reagan , alors on est sauvé ! Thatcher a du en sortir une ou deux pas mal non plus . Vous auriez pu citer aussi l’autre ami de Pinochet , mr Von Hayek par exemple .


          • FL Le 04 janvier 2014 à 09h35
            Afficher/Masquer

            Je connais un pays dont la devise est, Liberté, Egalité, Fraternité, ce pays est en Europe.
            Pour ce qui est de savoir si c’est Pierre ou Paul qui à tord, j’indique être citoyen de ce pays qui en 1945 vit communistes, droite résistante et aussi socialistes, travailler ensemble pour le reconstruire. C’est même groupes combattirent contre l’ennemi durant les années de guerre dans ce pays occupé.
            Cela m’a toujours suffit comme preuve pour admettre qu’une communauté citoyenne organisée est encore la meilleure des choses. C’est à dire une communauté qui s’accommode des imperfections des uns et des autres mais s’inspire du meilleur de chacun pour établir les lois qui s’imposent à tous.
            Pour cela cette communauté doit être une réalité et pas seulement un vœu pieux ou un prétexte à je ne sais trop quelle visée.
            S’il n’y a pas eu de guerre en Europe depuis 1945 c’est parce qu’ évidement, l’Allemagne était coupée en deux, parce que la France possède (possédait?) l’arme de dissuasion nucléaire et que les Etats-unis d’Amérique n’aurait pas toléré un nouveau conflit contraire à leur intérêts. La communauté Européenne n’a rien à voir à cela.
            Le conflit “yougoslave” est sans doute le dernier affrontement lié à la guerre froide, il indique par contre que les braises sont toujours présentes.

            A ne pas vouloir constater la réalité des peuples et particulièrement celui de France (essentiellement par ses propres dirigeants pour les raisons que ce blog, entre autre, ne cesse de dire) la communauté Européenne s’autodétruit.
            C’est inévitable et c’est tant mieux, comme n’importe quel pays qui ne reconnait pas la réalité de ses citoyens en tant que telle, ce n’est pas tenable longtemps (jusqu’à soixante dix ans, record CCCP à battre…
            Pour finir je conseille la lecture de 1914 – 2014 de Jean-Pierre Chevènement, c’est beaucoup mieux que bien.


      • Botul Henry L Le 03 janvier 2014 à 10h00
        Afficher/Masquer

        Moi je pense que c’est le néo libéralisme qui crée les désastres , il n’y aura plus personne au siècle prochain et tout cela par cupidité !

        Mais je pense qui si la solution passe par la justice sociale elle passe aussi par une diminution drastique de notre reproduction !
        Et je pense aussi que la vue de Fucius est également totalement erronée dans le domaine profit-social .
        S ‘il n’y avait pas de revenus absolument scandaleux on aurait pas besoin de redistribuer , tout le monde aurait sa part du gâteau !
        Sur une planete aussi polluée , le libéralisme effrené n’est plus supportable !
        Suicidez vous tout seuls mon vieux , vous et votre cupidité
        D’ailleurs je pense que Fucius est un troll !


        • Botul Henry L Le 03 janvier 2014 à 10h04
          Afficher/Masquer

          J’ ajoute que ce forum est brusquement envahi de trolls neo libéraux , un rapport avec les élections qui approchent?????
          L’ attaque contre le Vénézuela met la puce a l’oreille !
          Des millions de gens sortis de la pauvreté en prenant aux CARTELS de familles “libéraux ” l’argent qu’ils avaient volé , intolérable !!


    • Mianne Le 04 janvier 2014 à 17h07
      Afficher/Masquer

      Oui, il faut que la taxation soit juste, mais ce n’est pas une simple question de pourcentage, quand des multimilliardaires empochent plusieurs millions d’euros de revenus par an, alors que les revenus des travailleurs pauvres ne leur permettent pas de se nourrir jusqu’à la fin du mois.

      Pour être juste, la taxation doit porter sur tous les revenus et doit se baser sur le “RESTE POUR VIVRE” de chaque famille après le prélèvement de l’impôt, et sur son quotient familial .

      Ce “reste pour vivre” égalitaire doit être calculé en fonction du coût de la vie et des dépenses qui incombent à la famille moyenne pour vivre correctement pendant une année, le surplus de revenus devant être reversé à l’Etat par le biais de l’impôt sur le revenu .

      L’Etat doit compenser auprès des familles défavorisées l’argent qui leur manque pour atteindre ce “reste pour vivre” de la famille moyenne.

      L’Etat en serait le grand bénéficiaire d’un tel système pour les dépenses publiques, alors qu’il ne fait que les restreindre depuis quelques années, et qu’il met à mal aujourd’hui tout le secteur public , la santé, des retraites, les hôpitaux, l’éducation nationale, l’accès à l’université etc alors que les très riches se gavent tant et plus.

      Alors que les “people” accumulent les yachts et mènent la grande vie, l’acharnement actuel contre les pauvres dépasse tout . Je pense aux pauvres qui sont devenus imposables cette année par l’abandon de la prétendue “niche fiscale” d’une demi-part fiscale : des personnes pauvres ayant élevé seules des enfants, sont considérées cette année comme des célibataires alors qu’elles assument toujours seules une aide financière à leurs grands enfants en difficulté et toujours seules l’accueil des petits-enfants aux congés scolaires. D’autres personnes sont devenues imposables pour quelques euros supplémentaires dans leur revenu imposable mais sans aucune augmentation réelle de leurs revenus, par le jeu d’une augmentation de cotisations sociales non prises en compte fiscalement .

      Alors qu’elles ramaient déjà pour se loger et se nourrir, le fait d’être devenues imposables oblige des personnes qui n’ont pas augmenté leurs très faibles revenus à payer cette année à la fois un impôt sur le revenu et une taxe d’habitation d’un montant équivalent à un mois de loyer, car le fait d’être devenues imposables leur supprime l’exonération de la taxe d’habitation . Cette nouvelle dépense insupportable les fait plonger dans la grande misère et le surendettement.

      Alors quand donc le FISC se préoccupera-t-il de laisser le même “reste pour vivre” décent à toutes les familles après le prélèvement de l’impôt pour calculer pour chacune d’entre elles le montant de cet impôt à lui verser ?


  2. casper Le 05 décembre 2013 à 03h09
    Afficher/Masquer

    Gosh! Si le FN commence a se tirer la bourre avec les évêques, que vont devenir les racines chrétiennes de la France? Bientôt l’excommunication?

    Le champ lexical utilisé (“grand projet”, “ideal”, “pastoral”, “vivre-ensemble”, “pères fondateurs”, “merveilleuse idée”) est tout simplement fabuleux. On entendrait presque le son du pipeau quand on lit.

    Merci pour cette perle. (^_^)b


    • Steve.C Le 05 décembre 2013 à 15h05
      Afficher/Masquer

      Comme quoi, quand tous les chacals s’allient pour faire perdurer leur empire; mais la les chrétiens, c’est le pompon… Etre du meme coté que la gauche ultra laicarde qui n’a de cesse que de la déposséder et les néo-libéraux (plutot anti partage)… Mais bon, je ne suis guère étonné de la puissance de l’empire européen, quand on sait que cette dernière à pu expulser un type cloué à son siège comme Berlusconi et meme le faire s’excuser après avoir fait comme “blague” : ” il faut sortir l’Italie de l’union européenne”. Vous imaginez quel genre de parrain faut-il etre pour faire pression sur Berlusconi alors que ce dernier à quand meme une des mafias les plus puissante de son pays… La ils ont trouvés leur maitre: GOLDMAN SACHS.
      C’est a ce demander si il y a pas eu un deal du genre ont remet en marche la banque du vatican sur le reseau Swift mais par contre pour les européenne vous allez prêcher la bonne parole dans les paroisses…


      • Boutros Ouardi Le 10 décembre 2013 à 10h05
        Afficher/Masquer

        L’Église Catholique fait partie des instigateurs de la construction européenne depuis 1945, avec les États-Unis. Deux puissances dominatrices et malfaisantes.


  3. CHRISTIAN PIRE Le 05 décembre 2013 à 04h51
    Afficher/Masquer

    Sidérant!


  4. luci/29 Le 05 décembre 2013 à 06h15
    Afficher/Masquer

    Une précision :
    LE COMECE (Evêques près de l’UE Bruxelles) est actuellement dirigé par Mgr MARX
    Oui oui c’est la même Famille !
    Cela reprécisé,
    je considère, au vu de Notre Histoire, qu’en France le désamour entre “monarchistes-libéraux ultra” perdure , face aux Républicains.
    Quant à ce Haut Clergé ,dans ses approches de l’UE ,mode de “La Foi” écrivez vous,
    eh bien,en ma qualité de Catho (Chrétien) pratiquant –essayant en tout cas — le Christianisme (Fraternité ,Don, Justice…)
    j’ose me rallier à votre analyse et dénoncer cette anthologie de l’UE ultra libérale, pourvoyeuse de misères par millions.et condamne ces prises de position propres à se faire hara- kiri…En tout cas à ce Haut niveau…qui n’était pas celui choisi en toute connaissance de cause par Jésus,le Christ des Croyants.
    Cet hara kiri type chant du cygne serait-il vraiment nuisible aux Chrétiens ?
    Je pense juste le contraire !
    Je souligne : par Millions.


    • Fucius Le 06 décembre 2013 à 17h33
      Afficher/Masquer

      “l’UE ultra libérale”
      Le problème de l’Union Soviétique Européenne n’est pas le libéralisme mais la bureaucratie centralisée – ceci dit la France est mal placée pour critiquer…
      Une économie à 57% étatisée, ce n’est pas un problème de libéralisme mais de collectivisme.


      • Ben Le 04 janvier 2014 à 13h55
        Afficher/Masquer

        j’aimerai avoir la source pour la balancer sur certains trolls! merci!


      • Stéphane Pellet Le 04 janvier 2014 à 21h20
        Afficher/Masquer

        Parce que les dépenses sociales ne sont pas organisées et garanties par un monopole étatique ???


      • Olivier R Le 07 janvier 2014 à 13h42
        Afficher/Masquer

        Bonjour,
        Les dépenses publiques en France représentent 56,6% du PIB en 2012
        (source Eurostat table tec00023)
        Cordialement,


  5. fabrice Le 05 décembre 2013 à 06h51
    Afficher/Masquer

    Je suis pas sûr que beaucoup de monde ait lu ce genre d’article et soit influencé par ce texte, autant le Medef résume la pensée des grandes entreprises exportatrices (les autres pas sûr) ce qui influence les tendances économiques, autant là je ne suis pas sûr que cela influence les pratiquants (je ne parle même pas des non pratiquants) car peu lié au message spirituel.

    A mon avis pas ou peu d’intérêt car cela revient à mon avis à l’influence d’une discussion sur le coin d’un comptoir entre évêque.


    • Fabrice Le 05 décembre 2013 à 12h00
      Afficher/Masquer

      hé bé si on arrive à faire la séparation des banque avec l’état et qu’elles gardent aussi longtemps la même influence que les évêques on est pas encore sorti de l’auberge, dans ce cas. 😉


    • Caroline Porteu Le 05 décembre 2013 à 13h03
      Afficher/Masquer

      Olivier
      Nous en arrivons à un point ou non seulement tous nos fondements démocratiques sont en train d’être foulés aux pieds , mais également les principes généraux de la République Française , et en particulier sa loi de 1905 .

      Je pense qu’il faut aller plus loin et en faire un article .

      Je viens de faire quelques rappels historiques sur les positions de l’église, dans un commentaire à ton billet , mais ce commentaire est en attente de modération .


  6. Pipiou83 Le 05 décembre 2013 à 07h18
    Afficher/Masquer

    Avoir la foi et être aussi peu clairvoyant !!


  7. luci2/29 Le 05 décembre 2013 à 07h32
    Afficher/Masquer

    il s’agit bien de ces casseroles que nous traînons depuis
    Léon XIII,Pape qui vers la fin du XIXé siècle a consenti à reconnaître la République,au grand dam des royalistes..
    Aujourd’hui ,comme hier,sous des apparences autres ,mais fondamentalement inchangés,
    les Royalistes sont essentiellement devenus ce que la Révolution de 1789 en a fait: des bourgeois ultra libéraux de fin du 20e siècle,bourgeois “ex-royalistes”, ceux ci apparaissant sous des oriflammes diversifiés (à l’instar des Légitimistes et des Orléanistes ,c’est à dire principalement
    UMP ,Ex UDF ,venant de Marc Sangnier,du Sillon…)
    Tout comme à l’opposé,sont les Héritiers de Proudhon,saint Simon,Fourier… rattachés peu ou prou à la doctrine de Marx.(PC,PS -Hummmm- et plus loin Front de Gauche et d’autres partis.
    Pour une fois,il est dommage qu’à ce stade pré morituri,nous n’ayons pas la fibre allemande d’un consensus.!!!
    Une ou deux législatures ?
    Bon,cette fois encore j’aurais été lu,du moins par le W.(qui peut supprimer cette drnière ligne)
    cordialement
    et Continuez !
    Aidons Olivier Berruyer par tous les canaux disponibles.


    • jducac Le 05 décembre 2013 à 10h19
      Afficher/Masquer

      @ luci2/29 Le 05 décembre 2013 à 07h32

      Pour une fois, il est dommage qu’à ce stade pré morituri, nous n’ayons pas la fibre allemande d’un consensus.!!! Une ou deux législatures ?

      Il y a pourtant urgence à le comprendre et à le faire comprendre. Hélas comme souvent, et de plus en plus de nos jours, ceux qui sont pétri d’amour propre, d’une excessive prétention, ou d’une totale inconscience, au point d’être devenus aveugles, préfèrent dénigrer ceux qui réussissent et finissent par être les plus forts, plutôt que de s’inspirer de leurs bonnes démarches.

      En situation critique, c’est pourtant l’énergie physique et mentale des plus forts, auxquels on alloue, en sus, les meilleures réserves de survie prélevées sur la collectivité, qui permet de sauver le plus grand nombre, dans le cas d’opérations de la dernière chance.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Vol_571_Fuerza_A%C3%A9rea_Uruguaya

      Que seraient devenus les survivants de cette équipe de rugby s’ils s’étaient employés, jusqu’au dernier, à se consacrer seulement à soulager les souffrances des plus faibles ?

      Se préoccuper des plus faibles, prôner le partage égalitaire, c’est bien pour le présent et tant qu’on en a les moyens, mais cela n’est pas suffisant. Il faut aussi consentir au partage inégalitaire si l’on tient à donner un futur à ceux qui pourront, grâce à leurs atouts personnels, faire survivre, une communauté, une culture, une civilisation, l’humanité entière.

      L’histoire des naufragés des Andes doit, à mon avis, être méditée et transposée à chacun des pays d’Europe, à la communauté européenne, et à la planète entière.


      • Gibbus Le 05 décembre 2013 à 10h57
        Afficher/Masquer

        @Jducac
        Poussons votre raisonnement jusqu’au bout (ou l’absurde):
        Vous êtes retraité??
        Nous actif travaillons et cotisons pour vous???
        Si vous n’êtes plus productif, l’énergie que vous utilisez pour vous maintenir en vie part en pure perte???
        Alors soyez cohérent et suicidez-vous!!! C’est en adéquation avec votre vision utilitariste et néo-darwiniste…


        • jducac Le 05 décembre 2013 à 11h54
          Afficher/Masquer

          @ Gibbus Le 05 décembre 2013 à 10h57

          Vous pensez donc que le travail d’analyse et de mise en évidence de certaines données fondamentales du problème qui se pose à nous tous, et que je viens de faire passer ci-dessus, est inutile.

          J’apporte par une réflexion personnelle, une certaine valeur ajoutée à l’ensemble de celles qui s’élaborent dans l’échange et la confrontation d’idées sur ce blog comme sur d’autres. Je ne me sens pas inutile et n’entant pas me suicider.


          • Gibbus Le 05 décembre 2013 à 13h20
            Afficher/Masquer

            Inutile non, je trouve parfois votre discours dangereux : “En situation critique, c’est pourtant l’énergie physique et mentale des plus forts, auxquels on alloue, en sus, les meilleures réserves de survie prélevées sur la collectivité, qui permet de sauver le plus grand nombre, dans le cas d’opérations de la dernière chance.”
            En suivant cette logique sachant que le plus gros problème pour pérenniser notre système social c’est le vieillissement de la population, le plus efficace serait d’exterminer les plus de 70 ans: il sont faibles, coûtent cher, son plus malades que les jeunes!!! Pour rééquilibrer nos comptes sociaux je propose aux forces vives de notre beau pays de tuer papy et mamie. Ah et puis quitte à faire le boulot: les handicapés, les dépressifs, les alcooliques et les gros aussi (ils ont plus de maladies cardiovasculaires, mangent plus et courent moins vite)!! Elle aurait de la gueule
            mon opération dernière chance???
            Sinon je vous souhaite une longue vie et heureuse retraite!!!


          • Steve.C Le 05 décembre 2013 à 15h13
            Afficher/Masquer

            @jducac, votre théorie repose sur ce que les économistes appellent le ruissement économique (laisser les riches s’enrichir, ils seront vecteur de croissance et d’emploi). Les fait démontre le contraire, les inégalités ne cessent de se creuser, l’intégralité de la croissance depuis 2009 est parti dans les mains du 1% voir 0.1% qu’ils ne réinvestissent pas dans l’économie réelle. (voir les nombreux article de Sapir et meme ceux d’O.Berruyer sur la question).
            Ces riches ne produisent aucune valeur quand ils mettent leur surplus dans l’immobilier anciens (ils ne font monter que les prix), ni quand ils achètent des produits financiers qui restent en suspension et ne sont adossés a rien de réel, ni quand ils planquent leur pognons dans les paradis fiscaux.


          • wuwei Le 05 décembre 2013 à 17h23
            Afficher/Masquer

            Ruissellement soi disant:

            http://www.bastamag.net/article3591.html

            Il y en a apparemment un paquet qui passe entre les gouttes :

            En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.
            En 1987-1988… 22 millions
            En 1991-1992… 29 millions
            En 1994-1995… 50 millions
            En 1996-1997… 61 millions
            En 2005-2006… 70 millions
            En 2006-2007… 81,7 millions
            En 2007-2008… 91 millions…
            En 2008-2009… 100 millions
            En 2009-2010… 105 millions
            En 2010-2011… 110 millions
            En 2011-2012… 115 millions
            En 2012-2013… 130 millions

            Au niveau individuel, bien sûr cette aide à un sens, mais au niveau social, elle n’en a plus, ou, tout au moins, elle n’est qu’une manière de maintenir les pauvres dans la pauvreté, les faire patienter et faire en sorte que le système mortifère qui engendre cette pauvreté se pérennise.


        • amemar Le 08 décembre 2013 à 18h58
          Afficher/Masquer

          C’est exactement ça ! Les gens de droite (pour la plupart), qui stigmatisent sans arrêt l’Etat providence, ne laissent jamais leur part “au chat” quand il s’agit de prendre ce pour quoi d’autres, qu’ils ne se gênent pas de critiquer, se sont battus. Il est de bon ton de parler de soixante-huit, mais ceux qui en ont tiré profit sans se battre, pourquoi n’avoir pas refusé les avancées sociales dont ils ont profité ??? il m’est arrivé, il y a quelques années de dîner avec une personne, dont les deux parents sont retraités (depuis plus de 20 ans !), dont le fils est reconnu handicapé car incapable de travailler après un traumatisme, le frère en formation après avoir perdu son poste (et donc à la charge de la collectivité) et qui elle même, bénéficiait d’un poste à mi-temps pris en charge par la Sécu (suite à la mort de son fils ce qui évidemment est compréhensible). Eh bien cette personne, pas gênée du tout me lance entre la poire et le fromage qu’elle a voté pour Sarkosi, “parce qu’avec tous ces assistés quand même, ça commence à bien faire”. On croit rêver ! S’entendre dire ça, alors qu’à table on la seule à travailler à plein temps et à défendre plus malheureux que soi, ça dégoûte de l’espèce humaine !


      • casper Le 05 décembre 2013 à 11h49
        Afficher/Masquer

        “ceux qui sont pétri d’amour propre, […] préfèrent dénigrer ceux qui réussissent et finissent par être les plus forts, plutôt que de s’inspirer de leurs bonnes démarches.”

        Ben oui mais moi la dernière fois que j’ai essaye de détourner l’argent de l’Etat, on m’a foutu en prison. Vraiment, en France on refuse de laisser les gens réussir!

        Sinon encore un fabuleux monument de manipulation et de confusion. Vous êtes chaque jour plus en forme ^^


        • jducac Le 05 décembre 2013 à 12h21
          Afficher/Masquer

          @ casper Le 05 décembre 2013 à 11h49

          Les naufragés des Andes, avaient pris de l’altitude mais surtout de la hauteur de vue, ce qui n’est pas évident pour tout le monde.

          Il ne vous a pas échappé que dans leur histoire, il n’était pas question d’argent, mais de ressources essentielles à la vie et à la survie. La réflexion, le courage et les réserves d’énergie vitales font partie de celles-là. Ce sont elles qu’il faut veiller à développer d’urgence.


          • casper Le 05 décembre 2013 à 16h36
            Afficher/Masquer

            Il ne m’a surtout pas echappe qu’ils ont survecu en cooperant, et pas en se tirant la bourre et en se faisant une competition.

            Vous avez typiquement le genre de mentalite dont je ne voudrais pas avec moi dans un tel coup dur, ni dans les defis qui nous attendent dans le futur proche.


          • jducac Le 06 décembre 2013 à 07h53
            Afficher/Masquer

            @ casper Le 05 décembre 2013 à 16h36

            Il ne m’a surtout pas échappé qu’ils ont survécu en coopérant, et pas en se tirant la bourre et en se faisant une compétition.

            Et bien si, dans cette équipe qui s’est retrouvée en situation de perdition, « le tirage de bourre et la compétition » se sont poursuivis jusqu’au bout, mentalement, pacifiquement, objectivement, comme au rugby, en faisant de la capacité à lutter et à tout donner pour vaincre l’adversité (l’adversaire) l’instrument de mesure de la valeur humaine essentielle, son envie de faire se poursuivre l’aventure humaine au plus loin dans l’espace et le temps.

            Cet état d’esprit a naturellement conduit à la sélection des 2 meilleurs spécimens, ceux qui étaient les mieux en mesure de donner un avenir à leur communauté. Et, s’il ne s’en était trouvé qu’un en état physique et mental suffisamment fort pour tenter une percée, dans un ultime combat pour la survie, il ne l’aurait pas fait que pour lui seul, mais avec le secret espoir de se retrouver en communion avec au moins avec un de ses semblables, voire, s’il était croyant, avec Dieu.

            Vous avez typiquement le genre de mentalité dont je ne voudrais pas avec moi dans un tel coup dur, ni dans les défis qui nous attendent dans le futur proche.

            Le sport, notamment collectif, est une école de la vie, laquelle est une lutte et une compétition pour aider à sa perpétuation, sachant qu’il faut avoir préparé les moyens et les individus pour passer le flambeau, le moment venu, en s’y prenant suffisamment longtemps à l’avance.

            Alors, soyez sport, soyez fairplay, respectez votre adversaire dans la confrontation des idées et des façons de voir, et ne lui prêtez pas une mauvaise mentalité. Un adversaire, même dans le domaine des idées, ça se respecte.

            http://www.sport-responsable.com/la-charte/promotion-des-valeurs-du-sport


      • jave Le 05 décembre 2013 à 17h25
        Afficher/Masquer

        Bin voilà jdudak, ça y est, vous avez passé le pas dans vos commentaires ‘énergétique’. Vous êtes le General Buck Turgidson dans Docteur Folamour : après nous avoir souvent mis en garde contre le doomsday gap, vous passez au mine-shaft gap.
        L’analogie marche assez bien si on remplace ‘doomsday gap’ par ‘écart de compétitivité’ et ‘mine-shaft gap’ par votre ‘partage inégalitaire’ devant permettre de ‘faire survivre, une communauté, une culture, une civilisation, l’humanité entière’.
        Revoyez la scène finale, vous comprendrez.


      • Bill Le 03 janvier 2014 à 17h14
        Afficher/Masquer

        @ jducac
        Vous avez raison de dire qu’il faut méditer sur l’histoire des naufragés des Andes.
        L’humanité toute entière est dans cette situation à la différence près que nous ne sommes pas encore naufragés mais sérieusement en voie de l’être avec toutes les indications radar possible qui nous disent, hors de tout doutes, que nous nous dirigeons effectivement vers une situation difficile si nous continuons dans la même trajectoire.

        Il y a quelques semaines il y avait le billet sur Meadows qui évoquait très sérieusement la finitude des ressources planétaires………
        Il y a quelques jours c’était Tim Jackson, sur le même thème et l’impossibilité de continuer une économie basé sur la croissance……..
        Toutes les personnes sur le panel concluent qu’il faut un réel changement de cadre économique, un virage à 180° dit Jackson. Ils continuent en disant qu’il doit y avoir une véritable prise de conscience de l’ensemble de la société et passer à l’action.

        Nous ne sommes cependant pas encore échoué, nous avons donc au moins deux alternatives, un, faire le virage à 180° comme suggéré compte tenu que nous disposons encore de ressources restantes suffisamment pour se réaligné avec les écosystèmes, se rééquilibrer et assurer la pérennité de notre espèce.
        ou, croire à de nouvelles technologies et à de nouvelles sources d’énergies qui vont nous permettront de continuer dans le même cadre économique prédateur actuel.
        Je vous souligne que les énergies ne sont que ressources comme les autres et ne servent qu’à transformés et à utiliser les autres ressources qui elles sont également en voie d’épuisement.
        Alors quand bien même vous auriez une énergie gratuite, abondante, zéro pollution, vous ne feriez qu’accélérer l’épuisement en cours dû au cadre économique, consumériste, actuel, ce qui selon moi relève de la pensée magique……….
        Donc pour revenir à l’exemple des naufragés des Andes l’écrasement est inévitable puisque qu’en bout de ligne il n’y aura plus rien pour vous supportez en terme de ressources.
        Ce qui est bien dans l’histoire c’est que justement nous pouvons évoqué les naufragés des Andes et en tiré une leçon……c.à.d. pourquoi délibérément, inconsciemment pour encore plusieurs, allez s’écraser………


  8. Jo Le 05 décembre 2013 à 08h06
    Afficher/Masquer

    Sapristi..si ces éminences se rassemblent pour cogiter de telles enormites..
    Ils devraient etre consignés à la sacristie et interdit de se meler de politique !


  9. Le Yéti Le 05 décembre 2013 à 08h17
    Afficher/Masquer

    Le paradis après la mort, l’UE (et la BCE) en attendant 😀


  10. Toutatis Le 05 décembre 2013 à 08h39
    Afficher/Masquer

    Je leur conseille d’aller prècher en Grèce, mais avec une bonne protection policière, car les risques de lynchage sont élevés.


  11. Clive Le 05 décembre 2013 à 08h56
    Afficher/Masquer

    J’aime beaucoup la photo.
    bel eloge de la diversite, il y a les “eau plate” et les “avec bulles”…


    • Clive Le 05 décembre 2013 à 19h16
      Afficher/Masquer

      Une croyance béate utilisée par certains pour faire avancer leur agenda et assurer leur intérêt?
      L’Europe comme une religion qui dicte nos choix et promet un paradis auquel on accède après une vie de souffrance ?…
      Pas incohérent…


  12. Lanterne Le 05 décembre 2013 à 09h22
    Afficher/Masquer

    L’Église Catholique a toujours été du côté du manche après avoir été le manche elle-même, alors où est la surprise?
    Vous écrivez:
    “Et c’est bien dommage, d’autant que le pape avait eu de beaux propos cette semaine :”
    mais ça a toujours aussi été le discours d’accroche qui n’a historiquement jamais été suivi d’un effet quelconque.
    Ce n’est pas du mensonge, juste de la publicité et, comme la publicité, il n’a à peu près rien à voir avec le réel du produit vendu. La suite de votre article le prouve.


  13. wuwei Le 05 décembre 2013 à 09h22
    Afficher/Masquer

    Sabre, matraque, cane, goupillon, même combat !


  14. Emile Le 05 décembre 2013 à 09h31
    Afficher/Masquer

    La photo en dit long, pas très représentatif de la diversité de la population européenne et en plus pas vu de femmes 😉


  15. Christophe Vieren Le 05 décembre 2013 à 10h03
    Afficher/Masquer

    C’est sûr que les évèques de FRANCE préfèreraient une Europe dans laquelle quasiment seule la France a coupé le cordon ombilical avec le clergé (1905 et malgré l’exception alsacienne !!!), et dans laquelle les partis officiellement religieux (tel les sociaux démocrates) sont groupusculaires (désolé Christine de te chagriner. Bonjour à ton mari de cousin ou à ton cousin de mari, comme on veut).

    Avec un peu de “chance”, l’Organisation néolibérale de Bruxelles (j’aime cette locution berruyesque) va s’aligner sur l’Allemagne (il y en a d’autres) et nous faire rémunérer nos curés pour faire opposition à toute autre secte (une religion est une secte qui a réussi) prétendument menaçante ! Pendant ce temps là, on oublie un peu les banquier. En fait rien n’a beaucoup changé depuis que Constantin 1er s’est converti au christianisme.
    ___________________
    Pour la laïcité à la mode germanique (c’est leur choix mais pas le nôtre) : La laïcité en Allemagne sur wikipedia


    • Christophe Vieren Le 07 décembre 2013 à 18h20
      Afficher/Masquer

      ERRATUM : je voulais écrire “(tel les démocrates chrétiens)”


  16. Julian Le 05 décembre 2013 à 10h04
    Afficher/Masquer

    Il y a 40 ans André Frossard qualifiait avec justesse nos évêques de… “mitres molles” !

    Rien n’a changé.

    Leur suivisme béat et leur absence totale d’esprit critique confinent à la paralysie intellectuelle.

    L’Épiscopat français se révèle ce qu’il n’a cessé d’être : une force supplétive de l’idéologie

    dominante, post-pétainiste, européiste et néo-libérale. Vieille tradition collaborationniste ! Que

    fort heureusement tous les prêtres de paroisses ne partagent pas !

    Cet Épiscopat est de moins en moins influent.

    En qualité de catholique romain, pratiquant, je m’en réjouis !


  17. Toutatis Le 05 décembre 2013 à 10h09
    Afficher/Masquer

    A propos de l’Union Européenne, voilà ce qu’en pense l’ex-dissident soviétique Vladimir Boukovski

    http://www.youtube.com/watch?v=aXNAwEpOkC0


    • Jean35200 Le 05 décembre 2013 à 12h23
      Afficher/Masquer

      Merci pour cette vidéo !


  18. Coligny Le 05 décembre 2013 à 10h32
    Afficher/Masquer

    L’Eglise romaine est une internationale, il est logique qu’elle joue contre les nations. Cela a toujours été comme cela. Elle ne pense qu’à ses intérêts.
    Ne pas négliger le fait que la COMECE est aux mains du puissant et très riche épiscopat allemand, fidèle soutien de la CDU-CSU d’Angela!


  19. ricard'eau Le 05 décembre 2013 à 10h39
    Afficher/Masquer

    comme le dit un autre lecteur la photo est édifiant: LA PENSE UNIQUE, les privilégiés que essaient de garder la mains sur leurs privilèges bien sure


  20. Casquette Le 05 décembre 2013 à 10h51
    Afficher/Masquer

    C’est dingue comme le discours des évêques épouse à merveille le prêchi prêcha des curés médiatiques pro UE : “europe bouc émissaire” , “bien le plus précieux” ,on retrouve le même ton paternaliste “crise d’adolescence ” (le machin dans sa forme actuelle a 40 ans !)les mêmes charges contre les élus mais pas contre la Commission,la même inquiétude contre la “montée des extrêmes” sans que le lien soit fait avec l’explosion des inégalités…


  21. Gibbus Le 05 décembre 2013 à 11h01
    Afficher/Masquer

    Nos “élites” sont vraiment toutes faites dans le même moule!!
    Un point de vue non sans intérêt sur la crise et la politique de l’offre prôner par nos amis néo-libs:
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2013/12/04/j-c-werrebrouck-une-crise-de-surproduction-mondiale/


  22. Marianne Le 05 décembre 2013 à 11h19
    Afficher/Masquer

    Mais où sont les FEMMES ?

    Franchement, c’est choquant. Puisqu’ils parlent de liberté, ils devraient laisser les femmes libres de devenir prêtres et évêques si elles le souhaitent.

    Cette photo me fait penser à celle du Conseil des Gouverneurs de la BCE !

    Plus sérieusement, en quoi leurs idées peuvent-elles influencer certaines élites, hommes politiques et autres décideurs ? L’église catholique a-t-elle encore une vraie influence ?


  23. step Le 05 décembre 2013 à 11h25
    Afficher/Masquer

    vive la séparation de l’église et de l’état !


  24. Jean35200 Le 05 décembre 2013 à 12h23
    Afficher/Masquer

    Depuis Vatican 2, ce n’est plus trop catholique…

    Ça ressemble plus à des réseaux d’influence qu’à des “hommes de Dieu” !


    • BabarMillésimé Le 05 décembre 2013 à 14h59
      Afficher/Masquer

      Ah oui, c’est la faute aux 68ards de Vatican II maintenant…
      Si en plus les roquets de la FSSPX se joignent à la meute… Cela dit ils sont à leur place…


  25. Botul Henry L Le 05 décembre 2013 à 14h54
    Afficher/Masquer

    Repends toi , mon fils !


  26. Caroline Porteu Le 05 décembre 2013 à 17h24
    Afficher/Masquer

    A l’inverse :
    Russie: la loi ne reconnaît ni ethnie, ni religion

    Nul ne peut invoquer sa confession religieuse ni son appartenance ethnique pour obtenir un statut social privilégié, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine lors d’une conférence du Front populaire panrusse (FPP), mouvement pro-Kremlin créé en 2011.

    “Il n’existe qu’une seule approche juste: tous les citoyens de la Russie sont égaux indépendamment de leur confession et de leur appartenance ethnique. Cela signifie que tout le monde doit respecter nos lois et les interpréter de façon absolument identique. Tout le monde doit assumer la même responsabilité en cas de violation de ces lois, indépendamment de son appartenance nationale, ethnique ou religieuse”, a affirmé le président russe en commentant les interventions des participants de la conférence.

    “Nul ne doit se retrancher derrière ses particularismes pour réclamer des droits particuliers”, a conclu le chef de l’Etat.

    http://fr.ria.ru/politique/20131205/199950199.html

    On comprend pourquoi l’Ukraine a préféré la cohérence à l’incohérence Européenne .


    • Vénus-Etoile du Berger Le 06 décembre 2013 à 04h36
      Afficher/Masquer

      Caroline Porteu vous affirmez ” A l’inverse Russie: la loi ne reconnaît ni ethnie ni religion”

      Je vous invite à vous documenter davantage sur la Russie.

      Vladimir Poutine remercie le pape François pour son appui à la paix en Syrie

      Le président russe s’est rendu le 25 novembre au Vatican pour parler du conflit syrien et du sort des chrétiens d’Orient, qui préoccupent le pape François.

      Sans évoquer directement les relations de l’Eglise orthodoxe russe avec l’Eglise catholique,
      Vladimir Poutine a salué le pape de la part du patriarche de Moscou.

      Lors du traditionnel échange de cadeaux, le pape François a offert à Vladimir Poutine une mosaïque représentant des Jardins du Vatican.
      Pour sa part, le président russe a remis au pape une icône de la Vierge de Vladimir. « L’icône vous plait-elle ? », a demandé le président Poutine au pape avant d’embrasser l’image de la Vierge Marie, aussitôt imité par le pontife, à la dévotion mariale connue.


    • Vénus-Etoile du Berger Le 06 décembre 2013 à 05h01
      Afficher/Masquer

      Caroline Porteu vous affirmez “on comprend pourquoi l’Ukraine a préféré la cohérence à l’incohérence européenne”

      L’Ukraine reste divisée sur ce sujet.

      Pourtant c’est faire entrer l’Ukraine dans l’UE qui n’est pas cohérent.

      En continuité, avec 27 pays, ils n’ont toujours pas réussi à consolider la fondement et le socle élémentaire( revenu minimum, harmonisation sociale, harmonisation fiscale etc.) alors ajouter à nouveau un pays demeure peu cohérent en ce moment.

      De plus, il faut souligner que le russe est la seule langue réellement utilisée en Ukraine et le sentiment d’appartenance à l’ensemble russe est très fort.

      L’Ukraine est davantage “proche” de la Russie malgré leur souhait d’éloignement de Moscou que de l’UE.


      • Caroline Porteu Le 06 décembre 2013 à 09h56
        Afficher/Masquer

        Sur l’ukraine
        Nos medias mettent une emphase certaine sur quelques mouvements de protestation ..
        Mais ce ne sont que nos médias .. Ce niveau de désinformation est assez affligeant mais commence à devenir la règle .
        Par contre , la Chine est en train de conclure des accords d’investissement massifs en Ukraine à la suite de la décision de ne pas donner suite au partenariat avec l’UE ..

        Les Chinois non plus n’aiment pas l’incohérence ..


    • totoche Le 04 janvier 2014 à 01h19
      Afficher/Masquer

      heuu…nous sommes à combien de degrés dans ce commentaire ? Autant que dans la Vodka frelatée camarade !


  27. Caroline Porteu Le 05 décembre 2013 à 18h22
    Afficher/Masquer

    Et les évêques , ils disent quoi là : ?

    Sachant que la Turquie a menacé de rejoindre l’OCS si son intégration à l’UE n’était pas faite rapidement .. effectivement , les visas sont bien un premier pas .

    BRUXELLES – La Turquie signera le 16 décembre un accord de réadmission des migrants entrés illégalement dans l’UE par son territoire, en échange du lancement du processus de levée de l’obligation de visa imposé à ses ressortissants, a annoncé mercredi à Bruxelles le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu.

    La Turquie avait paraphé cet accord en 2012, mais avait suspendu sa signature à un engagement de l’UE à lever l’obligation de visas faite aux citoyens turcs pour rentrer sur le territoire de l’Union.

    Aujourd’hui est un jour historique, a affirmé M. Davutoglu, dans un point de presse à Bruxelles avec les commissaires aux Affaires Intérieures et à l’Elargissement, Cecilia Malmström et Stefan Füle.

    Nous sommes convenus de lancer le 16 décembre à Ankara le processus de libéralisation des visas et de signer l’accord (…) C’était l’objectif de la Turquie depuis de nombreuses années, a-t-il ajouté.

    Le processus doit déboucher sur une levée des visas au maximum dans trois ans et demi, a-t-il estimé.

    Notre volonté de travailler ensemble a permis d’écarter les difficultés qui bloquaient depuis des années cette avancée, a pour sa part souligné Mme Malmström, engagée dans une réforme de la politique d’immigration et d’asile européenne.

    L’accord va permettre dans notre intérêt commun de mieux contrôler les frontières et gérer l’immigration, s’était-elle félicitée le 21 juin 2012, quand le texte avait été paraphé.

    Le déblocage de l’accord intervient après la relance par l’UE des négociations d’adhésion de la Turquie, gelées depuis des années.

    L’accord de réadmission entrera en vigueur une fois le texte signé et ratifié tant par le parlement turc que par les eurodéputés et les gouvernements des 28, a précisé une source européenne.

    Mais sa mise en oeuvre constituera un préalable à une levée des visas, en sus d’une série de critères à remplir par la Turquie en matière de sécurité des documents, gestion de l’immigration, ordre public et droits fondamentaux a-t-elle souligné.

    La Turquie va en particulier devoir revoir sa politique de visas avec les pays tiers non-européens, qui, avec l’ouverture de liaisons aériennes à bas prix, fait affluer sur Istanbul les candidats au passage à l’Ouest.

    Frontalier avec la Syrie et l’Irak, le pays est également un des principaux couloirs pour les candidats à l’asile.
    Le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’Homme des migrants avait d’ailleurs mis en garde en juin contre le risque que les renvois possibles en Turquie ne se fassent au détriment du respect des droits de l’homme.

    La Grèce par ailleurs dénonce régulièrement la mauvaise volonté des autorités du pays voisin à reprendre les migrants entrés sur son sol, en dépit d’un accord de réadmission bilatéral conclu au début des années 2000.


  28. Hervé Le 05 décembre 2013 à 20h08
    Afficher/Masquer

    Je suis ce blog attentivement et c’est la première fois que je suis déçu à ce point par un article que je trouve mauvais (contrairement à beaucoup d’autre que j’ai pu lire jusque là). Je tiens à préciser que je suis athée et que ceci est mon premier message.

    Un exemple parmi tant d’autre quand OB sous titre “Europe” par “Organisation néolibérale de Bruxelles” dans les propos des évêques. Je trouve que c’est de la propagande au sens premier du terme. Pour moi il s’agit de désinformation / malhonnêteté car il sous entend que les évêques soutiennent et poussent une Europe néolibérale à la botte de la finance. C’est juste scandaleux. Soutenir l’Europe ne veut pas dire soutenir l’union européenne et encore moins la finance néolibérale sauvage. Je trouve qu’OB utilise des méthodes qu’il dénonce quand ils sont utiliser par d’autres personnes…


    • jard Le 04 janvier 2014 à 09h23
      Afficher/Masquer

      Oui, l’Europe est un territoire, pas une vision politique. En fait, les Français de type allemand veulent se coller à l’Allemagne parce qu’ils ont toujours évolué comme elle. En France, avoir été protestant, catholique contre-révolutionnaire, nazi est un héritage difficile à porter, on ne peut donc s’en prévaloir ouvertement. L’Europe d’aujourd’hui, c’est-à-dire ne plus faire d’enfant et être raciste, en plus d’être pauvre, n’enthousiasme pas vraiment non plus, n’est pas dicible, et posera d’immenses problèmes.
      Les libéraux, eux, cherchent à abandonner l’égalité et à faire de l’argent facile, ce que l’UE permet. Ils rejetteraient une Europe humaniste.
      Nous sommes dans une phase historique assez habituelle. Les Français de type latin, en gros le bassin parisien, doivent maîtriser leur soumission à l’argent et mater à nouveau les Français de type allemand et les Bretons, que vous appelez les Girondins. Cette fois-ci, il ne s’agit plus de combattre les protestants ou les catholiques contre-révolutionnaires mais leur alliance, avec, en plus, la droite du bassin parisien. (Voir la carte électorale de référendum de Maastricht). Cela n’a jamais été aussi difficile.
      Nous avons été très prêts d’abandonner la latinité pour devenir des Allemands. Le bassin parisien, la grande zone latine, est l’espace qui fait le plus d’enfants. C’est l’inverse pour les régions de type germanique depuis qu’elles ont abandonné le catholicisme.
      Si “l’Europe” échoue, ce sera simplement pour une différence de natalité…


    • Patrick-Louis Vincent Le 04 janvier 2014 à 10h35
      Afficher/Masquer

      Quelle autre position pouvions-nous attendre de cette assemblée d’évêques ? Elle est sur la même ligne que celle du jésuite qui est sur le trône de Rome. [Modéré] Le pape est élu par les cardinaux qui nomment les évêques. Il y a donc forcément une unité doctrinale. Tous les discours du “pape” sont des hymnes à la gouvernance mondiale, dont l’UE n’est que le bras armé pour l’Europe, et aux Droits de l’Homme, thèmes éminemment maçons. Rien sur le salut des âmes. La messe est dite.


      • André Le 04 janvier 2014 à 22h26
        Afficher/Masquer

        Les Jésuites ont un brin de perversité !
        Je vous rappelle qu’une bonne partie de l’état-major sandiniste qui a viré Somoza en 1980 était constitué de défroqués, anciens jésuites pour la plupart…


  29. Fucius Le 05 décembre 2013 à 20h59
    Afficher/Masquer

    M. Berruyer, je vous rejoins pour m’affliger du conformisme bêlant des évêques.
    Visiblement il leur reste à découvrir Internet.
    Leur inculture économique est à l’image de celle de l’intellectuel français normal (ou du député…).
    Ils sont meilleurs en théologie et en humanité.

    Mais puisque vous me semblez peu soucieux de rectitude politique, et puisque l’existence même d’une religion semble vous paraître absurde, laissez-moi vous poser une question:

    – Est-on encore dans un régime laïc quand le magistère moral est exercé par l’État ?

    Autrement dit:
    Peut-il être question de laïcité lorsque les religions sont confinées à leur domaine, mais pas l’État ? Ou, pire, lorsque la sphère religieuse est réduite à néant, donc la régalienne, totale ?

    Pour moi, sans vouloir critiquer votre irrévérence envers le catholicisme, vous devriez reconsidérer votre vision de la laïcité pour lui donner une signification plus objective, et non plus exclusivement orientée contre une religion (ou toutes les religions).

    À mon avis la paix sociale et le respect des consciences oblige à rejeter l’emploi de la contrainte régalienne pour imposer une vision de la morale. C’est le sens de la distinction entre Dieu et César, matrice de la laïcité, formulée et illustrée dans les Évangiles: Jésus enseignant la morale avec autorité, c’est ce domaine qui relève de Dieu (logiquement d’ailleurs puisque la morale est absolue), donc pas de César.

    Ce qui mène à une conclusion redoutable, sauf pour un anticonformiste opposé à l’Euro: Notre État n’est pas laïc.

    Et seul le libéralisme est compatible avec la laïcité…


    • Granesh Le 04 janvier 2014 à 16h06
      Afficher/Masquer

      L’état n’est pas plus une église que la loi n’est un message pastoral. L’état n’est que la forme la plus universellement répandue de l’expression politique d’un peuple donné en un territoire donné, et son polymorphisme structurel vient précisément de cette relation étroite et indépassable.

      Dans l’histoire récente, il n’y eut que les nazis pour tenter de donner une fonction quasi divinatoire à l’état. Je dis bien tenter car l’affaire n’a pas duré très longtemps.
      Même l’état soviétique n’est resté qu’une affaire très temporelle et triviale d’une clique de tyrans, avec un alibi idéologique auquel plus personne ne croyait dans les dernières années du régime, dérive que connait aussi l’Union européenne actuelle sous une forme pour l’instant plus douce.

      En tout cas, le seul culte qui vient concurrencer les religions établies dans le cadre de l’état français actuel est celui du veau d’or et son principe intangible de liberté concurrentielle, celle qui commence là où s’arrête celle des autres.
      Le démantèlement de l’état mené par l’Union européenne vient précisément de ce que le principe de laïcité, institué au départ pour contrer les religions, s’oppose aussi souvent au « libre » exercice de cette liberté concurrentielle des idéologies. Il n’est donc pas absurde de voir la hiérarchie catholique monter au créneau en faveur de l’Europe libérale. Ce ne sera ni la première ni la dernière fois que les prêtres et les marchands s’accommoderont raisonnablement sur le parvis du temple.

      J’ai plutôt l’impression que la seul chose que vous redoutez réellement est de constater qu’il ne peut y avoir de libéralisme sans état (ce dont je me fous complètement, je ne suis pas libéral mais libre à vous de l’être) et surtout sans laïcité (ça par contre j’y tiens).


  30. petouille Le 05 décembre 2013 à 22h37
    Afficher/Masquer

    je ne sais plus qui a écrit :” lorsque l’Eglise épouse les idées du siècle, elle est veuve au siècle suivant …”
    on pourrait ajouter , et sans enfants …


  31. Vincent DEVILLE-DUC Le 05 décembre 2013 à 23h47
    Afficher/Masquer

    Vous avez fort raison de faire la distinction continent “Europe” et organisation politique. Je reprend mon bâton de pèlerin Toddien pour l’occasion et rappelle que l’Europe N’EST PAS une Nation. Elle le sera peut être, dans un futur à (très) long terme. Pour mémoire, les Etats Unis, à qui on veut à tout crins comparer l’Europe, y compris le grand Victor Hugo, sont devenus une nation parce qu’ils partageaient une langue et des caractéristiques (familiales, culturelles…) majoritaire, et celles ci ont simplement oblitérées les autres, minoritaires. Ce processus est toujours violent, il l’a été aux USA. Puis le temps long cristallise les choses et la nation émerge et se tient. Dans le cas français, il a sans doute fallu 1500 ans pour y arriver complètement, et au prix fort du sang versé. Imaginer que ça peut se faire en 60 ans avec des lois une monnaie et un faux nez de parlement est une pure illusion qui confine à l’escroquerie. A l’intérieur du continent Europe et de l’organisation néolibérale bruxelloise, les Nations continuent d’exister. Et leurs différences, à la fois cause et conséquence de ces Nations, sont toujours là. L’ensemble qui lâchera le premier, c’est l’Euro. C’est une certitude. La seule question qui reste, c’est combien de temps les Nations vont souffrir pour le bien être des “élites” avantagées par la configuration présente, avant de leur renvoyer cette souffrance avec intérêts de retard. J’aimerais rappeler à ce sujet que le peuple français a jadis coupé quelques milliers de têtes (dans tous les sens du termes) en remboursement de la violence de plusieurs siècles d’ancien régime. Cela mériterait une méditation, avec ce qui leur reste de neurones, chez ces “élites”…
    Je partage votre avis, Olivier, que cet ensemble poussiéreux des Evêques ont une influence non négligeable. A ce propos, Todd et Le Bras ont une formule dans leur livre le plus récent qui m’a fait beaucoup rire : “La religion catholique a réussi pour elle même ce qu’elle prêchait pour ses fidèles : la vie après la mort”. Ça en dit long.


    • Macarel Le 03 janvier 2014 à 22h15
      Afficher/Masquer

      En effet “faire une Nation”, c’est long et très souvent violent.
      Ma région, le Languedoc, a été rattachée à la couronne de France en 1229, par le Traité de Meaux.
      Blanche de Castille -mère de Louis IX-, étant régente du royaume de France, et Raymond VII Comte de Toulouse.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Paris_%281229%29
      Ce rattachement est la conséquence directe de la défaite des troupes occitano-aragonaise à la bataille de Muret en 1213.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Muret
      Pour autant 700 ans plus tard, l’on parlait encore la langue d’oc dans nos campagnes, je puis en témoigner mes grands-parents, ont parlé cette langue avant le français dans leurs familles, mon propre père la parlait encore, moi non.

      Il a fallu, tout de même, 700 ans pour faire “disparaître” une culture régionale. Cette culture s’est perpétuée aussi longtemps que la civilisation rurale de nos campagnes. Puis avec l’ère industrielle, l’école obligatoire, et le développement de la civilisation urbaine tout s’est accéléré.
      Les élites de la région se sont plus rapidement francisées que les populations rurales, elles ont adoptée la langue de la puissance dominante, encore plus après l’édit de Villers-Cotterêts.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordonnance_de_Villers-Cotter%C3%AAts

      Il en va de même pour la France dans son ensemble aujourd’hui, après Waterloo, Sedan, et juin 40, la France subit la loi des puissances dominantes: d’abord l’Angleterre et l’Allemagne, puis l’Amérique. La culture dominante est la culture anglo-saxonne véhiculée par l’anglais. Les élites françaises, se sont ralliées à cette culture.
      Aujourd’hui pour être dans le coups il faut parler anglais, adopter la culture managériale anglo-saxonne, abandonner la culture étatique “à la française”, et se rallier à la “loi du marché”, au libre-échange, qui est la valeur principale de la puissance dominante.

      Dans cette redistribution des rapports de force, les anglais s’en sortent mieux car leur culture, leur langue sont très proche de la nouvelle culture dominante, les allemands bien que n’ayant pas l’avantage de la langue, peuvent faire valoir leur puissance industrielle.

      Ce n’est pas le cas de la France, qui n’a, non seulement pas, la culture, la langue de la puissance dominante, mais en plus plus une industrie qui lui permettrait comme l’Allemagne de garder une certaine aura internationale. Il est cependant curieux, de noter que nos élites, qui se sont converties à la culture dominante, ont souvent le plus grand mal à maîtriser sa langue.

      Pire, toutes les valeurs, autour desquelles se sont construite la France, en particulier un Etat fort et centralisé, sont considérées dans le cadre de la mondialisation libre-échangistes, comme des handicaps. Le peuple a du mal a changer de culture, il se sent trahi par les élites françaises.
      D’autant plus que tout ceci va de pair, avec le démantèlement de la partie protectrice de l’ Etat central.

      Certes le français, survivra encore longtemps, mais il devient une culture régionale à son tour. Ce n’est plus la langue des nouveaux rois du monde.

      Ce n’est pas la seule explication du malaise français, mais il ne faut pas négliger cet aspect des choses. Lorsque les rapports de force entre puissants changent, les peuples restent plus longtemps attachés à leurs traditions, à leur culture, que les élites qui ont un intérêt plus immédiat et évident à adopter la culture du dominant.

      Le Front National se nourrit de ce malaise, du fait que la France est devenue une puissance de seconde zone. D’autant plus que l’on a laissé croire – en particulier les socialistes-, un moment à des populations naïves que l’Europe serait “française”. Aujourd’hui que cette illusion s’est dissipée, que le “Roi de France” est nu, un parti nationaliste n’a qu’à plus qu’à se baisser pour ramasser les morceaux.


  32. Raphaël D. Le 06 décembre 2013 à 02h19
    Afficher/Masquer

    Ces chers évêques revendiquent une union européenne néolibérale de droit divin ?

    Le projet est cohérent avec la foi religieuse qu’ont nos chers élus dans le modèle néolibéral (même si au fond, ils n’y comprennent rien et ne font que rabâcher les mêmes âneries à longueur de journée).

    Le schisme est proche, Vive la nouvelle Eglise de la Sainte Dérégulation !

    Heureusement que le pape actuel est moins stupide.


  33. Vénus-Etoile du Berger Le 06 décembre 2013 à 06h21
    Afficher/Masquer

    Une journée de prière.

    Nelson Mandela s’est éteint.

    Un grand Homme est parti.

    L’Afrique du Sud est orpheline aujourd’hui.

    Une prière pour Nelson Mandela.


    • Tatare Le 08 décembre 2013 à 16h41
      Afficher/Masquer

      Une prière pour quoi faire ?
      Regretter qu’un grand homme soit parti ?
      Regretter qu’il y en ait si peu ?

      A toujours espérer un homme providentiel ça nous évite de remonter nos manches, en attendant qu’un autre le fasse à notre place ?

      Il n’en a que faire de nos prières. Il a fait son boulot jusqu’au bout, et il l’a bien fait.
      Plutôt que des prières, c’est d’hommes de sa trempe dont nous avons besoin.

      En êtes-vous ?


      • Vénus-Etoile du Berger Le 08 décembre 2013 à 20h57
        Afficher/Masquer

        j’ai le droit de prier pour lui dire au revoir.

        Il avait 95 ans et il est parti à la fin de sa vie.

        Je n’espère aucun homme providentiel.

        Je ne vais pas non plus énumérer tout ce que je fais.

        Les hommes de trempe étaient rares et ils ne sont plus.

        Pour votre dernière question je ne peux pas être un homme de trempe car je suis une femme…


  34. pantocrator Le 06 décembre 2013 à 08h36
    Afficher/Masquer

    Staline , en parlant du pape , demandait avec ironie combien le Vatican disposait de divisions …

    Gageons que les évêques , dans leur grande solitude , rêent d’un nouvel Saint Empire Romain-
    germanique ! : Ils l’ont peut-être déjà ..


  35. Antoine Le 06 décembre 2013 à 10h49
    Afficher/Masquer

    CEF est française,
    AELF est francophone.
    A quand une conférence commune des évêque de l’Atlantique à l’Oural, à l’image de l’Organisation néolibérale de Bruxelles ? Breuhhhhhhh je frémis d’avance.


  36. Antoine Le 06 décembre 2013 à 10h56
    Afficher/Masquer

    En réponse à OB sur l’âge moyen des évêques en exercice en 2009

    Auxiliaires 54,5 ans
    Evêques 64 ans
    Archevêques 66,1 ans

    Voici le lien de cette études http://socio-logos.revues.org/2327#tocfrom2n1


  37. Germanicus Le 06 décembre 2013 à 13h16
    Afficher/Masquer

    Loin des débats sémantiques, et des digressions, et pour faire suite à Lucius, puis-je apporter à l’eau de votre moulin :
    -http://www.reuters.com/article/2013/09/12/us-usa-poverty-hunger-idUSBRE98B10N20130912 –

    http://www.zerohedge.com/news/2013-12-03/15-signs-we-are-near-peak-stock-market-bubble
    http://uk.reuters.com/article/2013/10/25/uk-norway-fund-idUKLNE99O00V20131025
    Mais hormis cela, tout va bien, et si nous parlions du sexe des anges …


  38. Nanker Le 06 décembre 2013 à 13h45
    Afficher/Masquer

    Pour comprendre pourquoi le Vatican se mêle des destinées de l’Europe lisez “Le Vatican, l’Europe et le Reich” d’Annie Lacroix-Riz (Armand Collin) et vous comprendrez que les calotins se sont toujours occupés du sort du continent afin de l’orienter dans un sens qui leur soit profitable.

    Il ne faudrait qu’en même pas que le bel édifice atlantiste qui a fait s’écrouler l’empire du mal athée et communiste ne se désagrège maintenant…

    Avant d’être une puissance spirituelle le Vatican est avant tout une puissance géo-stratégique (on n’ose écrire “barbouzarde”!)


  39. BAILLERGEAU Le 06 décembre 2013 à 21h19
    Afficher/Masquer

    Dans son blog « Les Crises.fr » le très excellent Olivier BERURYER s’est livré à une attaque pro domo vis-à-vis d’évêques qu’ils savaient démunis – Ce n’est pas bien ça ! Pourquoi ?

    Vis-à-vis de l’Europe, comment oublier les responsabilités des gens de gouvernement, de Gauche ou de Droite, et des médias qui les suivent ou les précédents, sans leur dire ce que les fous disaient aux rois.

    Nous avons accepté les multiples traités européens sans voir qu’ils contenaient des grenades qui allaient sauter un jour ou l’autre.

    Les gens de gouvernement de droite, n’ont pas vu ou voulu voir la montée des concentrations du capital qui allait briser la concurrence utile à leur idéologie.

    Les gens de gouvernement de gauche n’ont pas voulu regarder l’Europe comme un escalier à monter, préférant toujours les envolées vers un Eden européen, en fait, un miroir aux alouettes.

    Pour preuve l’accord récent entre les sociaux-démocrates du SPD et les démocrates-chrétiens CDU/CSU n’a pas pu être vu comme un élément positif pour l’Europe, ni à Gauche, ni à Droite et pourtant c’est un progrès incontournable.

    Il demeure des combats où la Gauche et la Droite ne se rencontreront jamais, mais où la Gauche Française ne peut pas gagner sur ses envies, mais sur les chemins que toutes les Gauches Européennes veulent bien parcourir.


  40. Olivier Le 08 décembre 2013 à 20h27
    Afficher/Masquer

    D’accord avec Herve
    Si j’en juge par la photo, une grande majorité d’entre les évêques a connu la deuxième guerre mondiale. Si j’en juge par la votre, ce n’est pas le cas.
    On peut trouver quelque vertu a l’Europe (la paix depuis 60 ans), sans être farouchement partisan de la politique économique et sociale menée depuis les années 1980. Un soupçon de nuance dans vos propos eût été bienvenu.
    Je soutiens ce blog et suis membre de Diacrisis.
    Continuez votre très éclairant travail!
    Olivier


  41. mapayul06 Le 03 janvier 2014 à 07h40
    Afficher/Masquer

    Mais arrêtez donc d’accuser sans cesse le libéralisme (et encore plus l’ultra libéralisme qui n’existe pas, pas plus qu’il n’existe d’ultra socialisme) !!!!

    Nous vivons sous la dictature de la plus grande mafia politico-bancaire que le monde ait jamais connu !!! Vous le reconnaissez même dans les différentes interview que vous donnez et DELAMARCHE vient de dire que nos politiqueset nos banques “c’est MADOFF puissance 1000”.

    Alors ?
    Accusez les politiques de s’être associé aux banquiers pour créer un capitalisme de connivence ou une mafia, mais cessez d’accuser le libéralisme, c’est une grossière erreur d’analyse. Que je sache, le libéralisme n’a jamais plaider pour une société mafieuse, non ?

    Le libéralisme a inventé l’Etat de Droit, il n’a pas inventé un Etat sans Droit !!!!

    Un système politique où règne l’absence de LOIS, c’est un système d’anarchie, c’est pas du libéralisme.
    Un système politique où règne la loi du plus fort, c’est LA-LOI-DE-LA-JUNGLE, c’est pas du libéralisme qui a inventé le DROIT NATUREL
    Un système politique où règne des lois arbitraires ou spoliatrice de la majorité pour un petit nombre, c’est un système mafieux, c’est pas du libéralisme.
    Un système économique qui ne vit que par la dette c’est du “DETTALISME” mais n’est pas du capitalisme qui est basé sur l’accumulation du CAPITAL (d’où son nom d’ailleurs !!!) et donc qui est tout le contraire de notre société actuelle .

    CQFD ?


  42. Caroline Porteu Le 03 janvier 2014 à 09h28
    Afficher/Masquer

    Les Evêques risquent d’avaler leur mitre si ils découvrent çà :

    The Geopolitics of the Gregorian Calendar

    La remise en cause du calendrier Grégorien par les financiers (trop de jours de fêtes) .
    On peut désormais tout à fait parler de Veau d’Or .
    Le terme est pertinent .
    La finance est devenue une religion , une fin en soi , et non plus un moyen .

    The Geopolitics of the Gregorian Calendar is republished with permission of Stratfor.”


  43. GROS Le 03 janvier 2014 à 10h08
    Afficher/Masquer

    [Hors sujet]
    Je viens d’écouter votre intervention sur BFM Business. Toutes mes félicitations pour la clarté de vos propos et pour le fait que vous mettiez ainsi en avant l’opinion qui est celle d’une part (majorité ?) de plus en plus grande des français.
    Le déni et la malhonnêteté (n’ayons pas peur d’appeler un chat “un chat”) de votre interlocutrice sont juste sidérants.
    Il est pourtant évident qu’on ne peut pas réaliser une monnaie commune (surtout fiduciaire basée sur le crédit) sans l’accompagner de mesures de transferts de fonds des régions de cette zone les plus prospères vers les régions les moins prospères. Et sans une Europe si hétérogène culturellement, cela n’arrivera jamais, l’Allemagne refusera forcément de payer pour les pays du sud. La conséquence, elle parait pourtant évidente : c’est une paupérisation de grande masse des peuples européens.
    Ces dirigeants européens sont vraiment de grands malades.
    [/Hors sujet]


  44. BA Le 03 janvier 2014 à 10h10
    Afficher/Masquer

    La position des évêques a toujours été en faveur d’une Europe supranationale : je recopie un passage concernant le référendum de 1992 sur le traité de Maastricht :

    « Le 20 septembre 1992, le oui l’emportait, mais seulement par 50,81 % des suffrages exprimés en métropole, 417 000 voix d’avance ! Première constatation : il y avait une sorte de fracture entre les dirigeants politiques du pays, dont la très grande majorité avait appelé à voter oui (434 députés, 210 sénateurs, 19 présidents de région, les Eglises, les syndicats – sauf évidemment la CGT dont la position s’alignait sur celle du Parti communiste – la plupart des éditorialistes des grands journaux…) et, de l’autre côté, l’électorat, dont la moitié avait voté non ! »

    (Jean-Jacques Becker, Nouvelle histoire de la France contemporaine, tome 19, édition Points Seuil Histoire, page 600)

    Ce passage de l’historien Jean-Jacques Becker montre bien le gouffre qui séparait en 1992 :

    – les élites politiques, les élites médiatiques, les élites religieuses

    – et le peuple.

    Depuis 1992, ce gouffre s’est encore plus élargi.

    La nouvelle aristocratie et le nouveau clergé seront bientôt emportés par le torrent de l’Histoire.


  45. Rob Le 03 janvier 2014 à 10h27
    Afficher/Masquer

    “Mais parce que tu es tiède, et ni froid ni chaud, je te vomirai de ma bouche.”
    Elle devrait la méditer plus souvent cette phrase, notre Église.

    Que ces évêques ne viennent pas s’étonner ni se plaindre si Harry Potter attire plus les foules que Jesus Christ.


  46. jducac Le 03 janvier 2014 à 11h04
    Afficher/Masquer

    Le pape aime tout le monde, riches et pauvres, mais il a le devoir de rappeler que les riches doivent aider les pauvres.” [Pape François, Evangelii Gaudium, 26/11/2013]

    En s’exprimant ainsi, au moins le pape n’incite pas à la haine des riches. C’est quand même nettement mieux que de ne pas aimer les riches du seul fait qu’ils sont riches. Quand les pauvres aimeront les riches pour ce qu’ils apportent à nos communautés, ils se seront déjà un peu enrichis. Ils auront compris l’importance de consommer moins de richesse que ce que l’on produit ou hérite. C’est la seule voie possible pour s’enrichir et enrichir une communauté. C’est le seul processus qui permet l’évolution positive et la perpétuation de la vie.

    Partager une richesse entre riches et pauvres en application d’un principe socialo communiste, même s’il est louable, n’est pas forcément le mieux que l’on puisse faire au profit de l’humanité, si c’est pour stupidement s’employer à la consommer et si cela conduit à ne pas en laisser suffisamment en héritage pour permettre aux générations suivantes de se perpétuer.

    Or, il n’est de richesse que ce qui permet d’entretenir la vie, laquelle a besoin d’énergie physique pour s’alimenter mais aussi d’énergie mentale pour s’obliger à surmonter les difficultés qui s’opposent à la perpétuation de notre espèce. C’est pourquoi il vaut mieux prôner l’amour que la haine des riches, lesquels sont des gens comme les autres, sauf qu’ils se préoccupent d’avantage des besoins du futur que de ceux du présent. C’est la base de leur richesse. C’est ce que beaucoup de nos dirigeants, inconscients de leurs devoirs, n’ont pas eu le courage de prendre en compte. La meilleure aide que l’on puisse apporter aux pauvres, c’est de leur faire comprendre cela.


  47. luci2/29 Le 03 janvier 2014 à 11h14
    Afficher/Masquer

    François Berroglio est un Chrétien ,d’obédience catholique,
    Chef d’Etat,sans “divisions”
    Il se comporte surtout en Chrétien ,parle en chrétien,agit en chrétien
    C’est nouveau. Du jamais vu !!
    Et l’Avenir est rassurant de ce point de vue.
    Après 2000 ans ,c’est bien !

    Par ailleurs,après la re-naissance— de la République en France,à 1 voix près,République qui est une des conséquences de la guerre de 1870, il faut attendre que le Pape Léon XIII se rallie à cette forme de Démocratie…Au grand dam des monarchistes ,encore très majoritaires…
    Et,à la suite de 1918,ce courant monarchiste a tenté,en coulisses,mais avec détermination,de renverser la 3e république !
    Le milieu Ouvrier,issu de l’arrivée de l’industrialisation,sera lâché et lâchera naturellement un clergé ,acquis en très grande majorité lui aussi ,aux courants ex-monarchistes devenus “bourgeois”..
    Et,plus tard,dans la droite ligne de ce “fil rouge”,malgré des Madeleine Delbrel et quantité de chrétiens sociaux,le Vatican décrétera la fin des Prêtres ouvriers..

    A Bruxelles,c’est anecdotiquement “amusant”,le “Chef” de la C.O.M.E.C.E (Commission des Evêques près de l’UE) est le Cardinal Marx,apparenté à la lignée du Philosophe et fils de Rabbin à Treves(Trier) qu’était Karl Marx.

    Il est plus surprenant par contre,après ces quelques rappels d’Histoire récente de l’église catholique française, de constater ,en le déplorant,le positionnement de l’Evêque de Marseille.

    Séparation de l’Eglise et de l’Etat ???
    Alors ,si tel est le cas ,nous pouvons admettre des “sermons” à la rigueur ou ,mieux,des prises de position chrétiennes,des actes chrétiens,des vécus chrétiens exemplaires,
    mais de grâce ,que certains de ces Hauts Clercs cessent de faire leur forcing pour cette Europe,telle qu’elle est …
    Par décence ….ne serait-ce qu’à l’égard des Grecs,des Portugais,des Espagnols,Italiens…

    “Père,pardonne leur…”…”ils ne savent ce qu’ils font” (Paroles attribuées à Jésus ,s’adressant à Dieu Le Père (La Bible) après les forfaitures de l’Occupant ,mais surtout celles des clercs acquis à leur auto suffisance.


  48. Macarel Le 03 janvier 2014 à 11h34
    Afficher/Masquer

    Le crédo de l’Eglise européiste c’est : “L’Europe ou la Guerre.”

    On nous invite donc à nous prosterner devant l’Euroooôpe, quel que soit son contenu.

    Car tout mécréant qui critique l’Euroooôpe, veut bien-entendu nous ramener au nationalisme et à la guerre.

    En contrepartie, le “Dieu bon” qui a présidé à la construction de l’Euroooôpe – le dieu Marché -, exige de nous une soumission totale à ses commandements :
    – La concurrence libre et non faussée tu adoreras
    – La Nation tu abhorreras, comme source de tous les maux
    – L’Etat tu exécreras, sauf lorsqu’il s’immisce dans ta vie privée pour garantir ta sécurité, ou
    lorsqu’il augmente tes impôts pour alléger ceux des très Saintes Entreprises.
    – A l’Euro, tu feras régulièrement des offrandes.
    – Le libre-échange tu loueras à ton lever et à ton coucher, car le libre commerce c’est la paix perpétuelle.
    – Tu te confesseras régulièrement tes pêchés, surtout si l’idée d’une forme ou d’une autre de protectionnisme t’as traversé l’esprit
    – Au Dieu tout puissant du Marché tu te soumettras
    – A son Eglise tu obéiras en toute circonstances

    Voilà, et si malgré tout tu persistes à faire preuve d’esprit critique, prend garde à la Sainte Inquisition. Car tout mécréant, sera traité comme un hérétique, qui souhaite le retour de la guerre et de ses malheurs. Ou comme un rouge-brun, suppôt des régimes les plus détestables qu’ait connu ce continent.
    Le chômage augmente, des jeunes et des seniors en particulier ? Ton salaire baisse ? La précarité augmente ? Ta retraite s’effiloche ? Tes impôts augmentent ? Ceux des Saintes Entreprises baissent ? Ta couverture sociale est toujours plus étriquée ?
    Dis-toi que c’est pour ton bien, sans cela tu pourrais être renvoyé dans l’enfer des tranchés comme tes aïeux !
    Il n’y a pas d’autre alternative, le Paradis de L’Euroooôpe du Marché, et bientôt le jardin d’Eden du Grand Marché Transatlantique, ou l’Enfer de la Guerre !!!
    Nous allons, d’ailleurs en cette année 2014, te rappeler, avec force commémorations de la Grande Guerre, ce que tu aurais à perdre à ne point te soumettre à notre Dieu.
    Et puis finalement, en acceptant de te soumettre à notre Eglise, en remboursant tes dettes à son égard -car tu as vécu au dessus de tes moyens -,en devenant plus pauvre, tu participes à la sauvegarde de la planète, car tu consommes moins, et tu contribues à rejeter moins de CO2 dans l’atmosphère.
    Alléluia, Alléluia, gloire au Grand Marché, nous sommes ses humbles serviteurs, que les mécréants aillent rôtir dans les flammes de l’Enfer communiste.
    Amen !


  49. Le Vaurais Le 03 janvier 2014 à 12h08
    Afficher/Masquer

    Ce n’est point étonnant le soutien des évêques français à la l’ultralibérale UE.
    La secte était déjà au baptême de la chose :
    – L’origine chrétienne du drapeau européen :
    http://atheisme.org/drapeau.html
    – La Vierge Marie et le drapeau de l’Europe :
    http://grottesdelourdes.loucrup65.fr/pgie0704.htm
    Le sabre et le goupillon, une vieille alliance pour soumettre les peuples.
    Résistons donc.
    Bonne année à toutes e à tous, et merci à celles et ceux qui tout au long de l’année écoulée ont contribué à m’éclairer.

    PS – Comme M. Botul Henri je sens comme une odeur de trolls neo libéraux sur le blog ces temps-ci; des créatures du saigneur des euros en mic tion divine certainement.


  50. CM Le 03 janvier 2014 à 12h36
    Afficher/Masquer

    J’utilise cet article pour réagir à ton passage ce matin sur BFM.
    Tout d’abord, bravo tu étais le seul à tenir tête à cette bande d’illuminés (bon, on sent bien que Doze est plutôt d’accord avec toi, mais il ne peut pas le dire).
    Mais surtout, à l’avenir, essaie de pilonner encore davantage sur l’aspect antidémocratique de cette Europe. Tu l’abordes par exemple avec la Lettonie, mais ensuite tu noies l’argument par l’aspect paradis fiscal (qui est juste), au lieu d’en remettre une couche.
    Ensuite, quand l’illuminée te parle de la constitution allemande qui interdit le référendum pour t’enfumer, tu devrais tout de suite replacer le débat sur la souveraineté du peuple et lui demander si elle est pour ou contre. Il faut les forcer à répondre à ce genre de question par oui ou par non, pour les mettre à jour, pour les exposer pour ce qu’ils sont : de petits dictateurs en herbe. Et là, tu mettras tout le public de ton côté (ce que tu as à mon avis en grande partie réussi).

    Continue comme ça Olivier, je ne fréquentais plus ton blog, parce que je trouvais que ton message trop simpliste, mais ce matin tu as été excellent. Et tu peux être encore meilleur.
    Ah et si tu peux, demande à Doze d’être ré-invité en face de cette folle. Tu es sa Némésis.



Charte de modérations des commentaires