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2.juillet.20212.7.2021 // Les Crises

Liberté d’expression : Quand le soutien aux droits des Palestiniens entraîne licenciements et représailles

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Une vague effrayante de licenciements, de menaces et de représailles contre des écrivains et des militants pro-palestiniens a glacé le climat politique. Aujourd’hui, plus que jamais, « l’exception palestinienne » remet en question les normes de la liberté d’expression.

Source : Jacobin Mag, Radhika Sainath
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Palestine Legal a recensé de nombreux rapports de censure qui, ensemble, dressent le tableau d’une répression systématique (Nick Lachance/NurPhoto via Getty Images)

La semaine dernière, la nouvelle selon laquelle l’Associated Press avait licencié une jeune journaliste en raison de son soutien aux droits des Palestiniens alors qu’elle était encore étudiante à Stanford a fait exploser Twitter.

Les Stanford College Republicans (qui ont souvent dénoncé la culture de l’annulation) – [La cancel culture, ou call-out culture, est une pratique née aux États-Unis consistant à dénoncer publiquement, en vue de leur ostracisation, des individus, groupes ou institutions responsables d’actions, comportements ou propos perçus comme problématiques,NdT] se sont vantés d’avoir réussi à « annuler » Emily Wilder, ce qui a smblé d’autant plus choquant que cela s’est produit au moment même où Israël venait de bombarder le bureau de l’AP à Gaza.

On parle beaucoup ces jours-ci de l’hypocrisie des libéraux et de la droite concernant la culture de l’annulation et de la façon dont la Palestine en est un parfait exemple. En 2015, Palestine Legal (où je travaille) et le Center for Constitutional Rights ont publié un rapport appelant cela l’exception palestinienne à la liberté d’expression. Existe-t-il une « exception palestinienne » ? La Palestine est-elle la « réelle » culture de l’annulation ? Ou alors sommes-nous en face de quelque chose de pire ?

Alors que les Palestiniens se rassemblent dans des soulèvements sans précédent pour lutter contre le nettoyage ethnique et l’apartheid dont Israël se rend coupable, les étudiants, les professeurs, les militants de base et à peu près tous ceux qui ont une conscience lèvent la voix pour s’opposer au soutien américain des crimes de guerre israéliens.

Et ici, à Palestine Legal, nos téléphones ne cessent de sonner, saturés de rapports de censure et de tentatives de censure, chacun d’entre eux peut ressembler à un incident isolé de culture d’annulation, mais ensemble, ils peignent une image de répression systématique.

La semaine dernière, une personne nous a raconté comment Facebook l’avait bloquée pendant trente jours pour avoir publié une réponse affirmant « qu’Israël esta hacienda terrorism por racismo… matando ninos y mujeres y mintiendo q eran terrorists » (Israël pratiquait le terrorisme raciste… en tuant des enfants et des femmes et en mentant proclamant que c’était des terroristes) – alors que le message original qualifiant les Palestiniens tués à Gaza de « terroristas » a été conservé. Nous avons appris que les transactions Venmo [Venmo est un service de paiement mobile détenu par Paypal,NdT] sont bloqués si le mot « Palestine » y figure, mais que les propos indiquant que l’argent est destiné aux « bombes à fragmentation israéliennes » et aux « armes chimiques des Forces de Défense Israéliennes » transitent directement sans problème. Et c’est sans compter les centaines de rapports que des groupes comme Access Now et 7almeh ont reçu de sociétés de médias sociaux suspendant des comptes et bloquant des hashtags d’utilisateurs dénonçant la violence de l’armée israélienne.

Ce n’est pas seulement la Big Tech qui censure le soutien à la Palestine.

Des personnes ayant de la famille en Palestine ont déclaré avoir perdu leur emploi ou avoir été menacées pour avoir, sur les médias sociaux, publié leur opposition à l’expulsion, à la discrimination ou au meurtre de membres de leur famille par Israël.

Au Middlebury College, dans le Vermont, Kamli Faour, étudiante américaine de niveau supérieur, d’origine palestinienne et co-présidente de Students for Justice in Palestine (SJP), a reçu de multiples menaces après que son groupe a lancé un site Web didactique sur l’apartheid israélien. Craignant pour sa sécurité, Faour n’a pas quitté sa chambre pendant plusieurs jours et a envisagé de quitter le campus (Le coprésident juif de SJP, Matt Martignoni, n’a pas reçu de telles menaces, bien que Middlebury ait fait pression sur lui, il est petit-fils de survivants de l’Holocauste, afin qu’il supprime du site Web du groupe toute critique envers le sionisme). Des parents ont demandé que les SJP soient exclus des logements étudiants sur le campus, tandis que le groupe anti-palestinien StandWithUs a menacé Middlebury d’une plainte pour atteinte aux droits civils, affirmant que le fait d’autoriser SJP à faire la publicité du lien du du site web End Israeli Apartheid sans être puni créait un « double standard » antisémite.

Bien qu’en 2017, l’université ait publié une déclaration pour défendre le discours de Charles Murray, suprémaciste blanc décrié, elle a dit aux étudiants de SJP – qui ont demandé à plusieurs reprises une déclaration reconnaissant le droit du groupe à exister et à s’exprimer sur le campus – qu’elle n’était pas en mesure de le faire car « tout autre message de l’administration entraînera très probablement une escalade et non une diminution du préjudice ».

Dans le sud, à Tallahassee, en Floride, le jeune Palestinien Ahmad Daraldik vient de déposer une plainte pour atteinte aux droits civils auprès de l’Office for Civil Rights du ministère de l’Education, après que l’université d’État de Floride a non seulement toléré mais amplifié une discrimination anti-palestinienne rampante pendant près d’un an. En juin dernier, Ahmad est entré dans l’histoire en devenant le premier Palestinien à être élu président du Sénat des étudiants. Mais quelques jours plus tard, des étudiants anti-palestiniens ont déterré un post Instagram où Daraldik, qui a passé une partie de son enfance en Cisjordanie, maudissait l’occupation israélienne.

Daraldik a fait l’objet d’une violente campagne de dénigrement à laquelle ont participé des législateurs de l’État de Floride, y compris le directeur responsable de la réponse de l’État au Covid-19, des parents et des donateurs en colère, et même une application de cyber intimidation sponsorisée par le gouvernement israélien.

Au cours des deux dernières semaines, nous avons reçu un nombre record d’appels de personnes aux États-Unis qui sont censurées, menacées ou faussement accusées d’antisémitisme parce qu’elles soutiennent les droits des Palestiniens. La doyenne d’une université publique de la côte Est a interdit aux étudiants de publier sur les médias sociaux des messages qui seraient en faveur d’un « camp. » La doyenne s’est ensuite excusée, après que les étudiants ont invoqué le Premier amendement, en basant leur contestation sur une inquiétude pour leurs perspectives d’emploi.

Mais l’histoire de la façon dont les personnes qui ont osé critiquer Israël ont perdu leur emploi n’est pas nouvelle. Y a-t-il un professeur, où que ce soit dans ce pays, qui ne se souvient pas comment Steven Salaita a été licencié d’un poste de titulaire à l’Université de l’Illinois Urbana-Champagne pour avoir écrit des tweets critiquant le bombardement de Gaza par Israël en 2014 ? Salaita a intenté un procès et l’université a finalement transigé, mais le rêve de Salaita d’enseigner et de faire de la recherche n’est plus. Il conduit désormais un bus scolaire.

Et, bien sûr, on peut citer Marc Lamont Hill, qui lui a été licencié de CNN, mais aussi Angela Davis, qui elle s’est vue retirer un prix des droits humains (il a été réattribué), et des éducateurs partout dans le pays ont perdu leur emploi pour avoir soutenu la liberté des Palestiniens, s’être élevés contre l’idéologie politique du sionisme, ou avoir simplement partagé un article du New York Times dont le titre était « DES ISRAËLIENS TUENT PAR DIZAINES À GAZA. » (Cela arrive aussi au Canada.)

De 2014 à 2020, Palestine Legal a répondu à 1707 incidents de suppression. Ayant travaillé là-bas depuis le tout début, je peux vous dire que les histoires vont de l’absurde au surréaliste en passant par le déchirant. Mais je suis contrainte de garder la grande majorité de ces incidents confidentiels parce que la menace de préjudice est plus que réelle.

Un des incidents qui m’a marquée au fil des ans est la façon dont, en 2011, en raison de la pression exercée par des groupes anti-palestiniens, le Oakland Museum of Children’s Art (MOCHA) a annulé une exposition d’œuvres d’art d’enfants palestiniens représentant les bombardements israéliens de 2008-2009.

J’ai vécu au-dessus d’un orphelinat palestinien dans la ville de Tulkarem, en Cisjordanie, pendant environ un an au cours de la deuxième Intifada, et les œuvres des enfants, parmi lesquels des dessins au crayon représentant des soldats, des chars et des drapeaux israéliens, me rappelaient tellement les dessins des enfants palestiniens de Tulkarem. Le MOCHA a justifié l’annulation de l’exposition en affirmant que les œuvres des enfants présentaient un contenu inapproprié, alors même que le musée avait déjà exposé des œuvres d’enfants irakiens décrivant l’occupation américaine et d’enfants ayant vécu la Seconde Guerre mondiale.

En travaillant à Palestine Legal, je ne peux m’empêcher de penser à l’insistance de Joseph McCarthy pour éradiquer le communisme dans tous les domaines de la vie américaine. Les personnes travaillant dans les médias, les universités et l’industrie étaient convoquées par la Commission des activités anti-américaines de la Chambre des représentants et interrogées sur leur soutien au communisme.

Si chacun de ces incidents pris isolément peut ressembler aux actions de censure d’une institution particulière, lorsqu’on les met bout à bout, on ne peut s’empêcher de constater qu’il existe peu d’endroits où l’on peut s’exprimer en toute sécurité en faveur de la liberté palestinienne sans être menacé de répandre de fausses accusations ou de diffamations préjudiciables à sa carrière.

Mais le vent est en train de tourner. Contrairement aux hypothèses de l’ère McCarthy, qui a détruit une génération de gauchistes américains, la réponse pro-israélienne impulsive et incontestée ne peut plus être considérée comme allant de soi. Alors que les médias conservateurs et des législateurs comme le sénateur Tom Cotton ont demandé l’annulation du film de Wilder, celle-ci a bénéficié d’un soutien remarquable de la part de personnalités de premier plan.

Bien sûr, la censure n’est pas propre à la Palestine. Comme le montre le récent refus de l’Université de Caroline du Nord de titulariser Nikole Hannah-Jones pour son travail sur le Projet 1619 [The 1619 Project est un projet du New York Times Magazine en 2019 visant à réévaluer l’influence de l’esclavage aux États-Unis sur l’histoire du pays, fondé par Nikole Hannah-Jones, une de ses journalistes, et qui a été au coeur de controverses historiques,NdT], partout où les gens expriment leur exigence de justice raciale, il y a de la censure.

Radhika Sainath est avocate des droits civils à Palestine Legal et avocate associée au Center for Constitutional Rights. On a pu la voir sur MSNBC, Al Jazeera English, Democracy Now ! et dans le Wall Street Journal, le New York Times et le Los Angeles Times où elle a abordé les thèmes d’Israël/Palestine, des mouvements sociaux et de la répression des manifestants du printemps arabe.

Source : Jacobin Mag, Radhika Sainath, 23-05-2021

Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Commentaire recommandé

LibEgaFra // 02.07.2021 à 08h29

(irony on)
Ouuuuuaaaaaaah! Encore un article antisémite éhonté! Mais que fait l’aipac, que fait la licra? Que fait bhl? Sont-ils tous en train de dormir? C’est un scandale!
(/irony off)

Tiens donc, même le « cause toujours » a du plomb dans l’aile et on passe au fascisme pur et dur: interdiction de causer!

16 réactions et commentaires

  • LibEgaFra // 02.07.2021 à 08h29

    (irony on)
    Ouuuuuaaaaaaah! Encore un article antisémite éhonté! Mais que fait l’aipac, que fait la licra? Que fait bhl? Sont-ils tous en train de dormir? C’est un scandale!
    (/irony off)

    Tiens donc, même le « cause toujours » a du plomb dans l’aile et on passe au fascisme pur et dur: interdiction de causer!

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  • Gigi // 02.07.2021 à 08h33

    La question est de savoir pourquoi. Pourquoi l’ONU ne peut rien faire ? Pourquoi Israël est le seul pays où l’appartheid est toléré par les autres nations occidentales ?

    Même ce journal ne prendra pas le risque d’expliquer pourquoi…

      +1

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  • Arcousan09 // 02.07.2021 à 10h05

    Ben, oui ….
    Il y a une vraie véritable vérité vraie …. celle de nos génies inspirés de la politique dotés d’une infaillibilité quasi pontificale
    Tout avis dissident est un crime de lèse majesté et comme tel il doit être réprimé très sévèrement …. Licenciement, démission (imposée) …. d’autant que tous les médias, tous, sont financés par les ultra riches et ce sont ces ultra riches qui financent aussi les campagnes présidentielles …. voir ce qui se passe sur EUROPE1…. voir la campagne sur le covid ….
    Au passage afin de vous punir d’avoir profité de vos vacances ces mêmes génies vont vous servir le variant delta dès le début septembre …. pratique le virus et s’il n’existait pas il faudrait l’inventer …. diviser pour régner.
    Pour info: le livre de Dmitri ORLOV est reparu en français: « les 5 stades de l’effondrement: https://lesakerfrancophone.fr/dmitry-orlov-les-cinq-etapes-de-leffondrement-2e-edition-francaise

      +2

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  • petitjean // 02.07.2021 à 10h34

    Dites nous donc qui tire les ficelles en coulisse
    qui censure, qui musèle !
    des noms svp

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    • Paul // 03.07.2021 à 08h57

      ah oui tiens..

      mais comme l’a dit LibEgaFra, ça commence à faire beaucoup d’articles sur ce sujet.

      Quand ondisait les trucs il y a quelques mois à peine, c’était : théorie du c…
      De même, vu sur une chaine il y a peu, un général coupé de l’antenne pour ce même genre de constat.

      « Aujourd’hui, plus que jamais, « l’exception palestinienne » remet en question les normes de la liberté d’expression. »
      Mais pour nombre de sujet soumis à l’omerta et la sans sur !
      La liberté d’expression est soumise au bon vouloir de certains.
      pas forcément religieux.

        +4

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  • RGT // 02.07.2021 à 10h59

    Pour ceux qui n’ont pas une mémoire de poisson rouge, souvenez-vous que lorsque Manuel Vals (avant qu’il ne devienne officieusement fervent admirateur de l’étron national et soit propulsé au sommet du parti fauxcialiste) et qu’il n’était que maire d’une petite commune sans importance,, avait planté en grande pompe un arbre en soutien à la cause palestinienne.

    Ensuite, il a viré casaque et il est devenu un grand « ami » d’Israël, ce qui lui a permis de grimper les échelons au sein du PS.

    Et n’oublions pas non plus que la loi française interdit le boycott, mais avec une géométrie variable, permettant sans complexe de sanctionner l’Afrique du sud mais se montrant impitoyable avec le mouvement BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) avec des amendes disproportionnées et une médiatisation nauséabonde de « l’incitation à la haine ».

    Ces stratégies de justice à deux vitesse ne sont pas uniquement profitables aux dirigeants d’une nation peu recommandable (personnellement je n’y mettrai jamais les pieds, comme pour l’Arabie Saoudite que je place sur le même plan) mais est pratique courante quand il s’agit de protéger certains lobbies très puissants qui se voient confortés dans leur capacité de nuisance par des politicards obnubilés par leur carrière et « oubliant » de respecter la justice et les « valeurs » qu’ils sont censés défendre dans leurs discours et leur mandat.

      +23

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    • patoche // 02.07.2021 à 11h53

      Voici la vidéo de Vals plantant un « arbre pour la Palestine » en 2008. Il faut la télécharger, la conserver avant qu’elle ne soit effacée.

      https://www.youtube.com/watch?v=IsVPcrQQYe4

        +6

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    • Kasper // 02.07.2021 à 13h23

      Et puis il faut se souvenir de la différence des points de vue chez Valls sur l’humour et la liberté d’expression selon qu’il s’agissait de Dieudonné ou de Charlie Hebdo…

        +13

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  • Avunimes // 02.07.2021 à 11h25

    « Dites nous donc qui tire les ficelles en coulisse
    qui censure, qui musèle !
    des noms svp »

    Chacun à son niveau.

    C’est le propre d’une société. En particulier lorsqu’elle est bâtie sur la peur. Peur des représailles, de perdre son travail, d’êtsé ou de dénoncer des crimes, etc.
    Faire parti d’un groupe, faire société crée un effet coercitif sur les individus du groupe et une exclusion de ceux qui n’en sont pas, qui se taisent par peur des représailles sociales.
    Rien d’extraordinaire donc.
    Nul besoin de noms, mais de justice, de l’application du droit international.

      +6

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  • jacques // 02.07.2021 à 23h59

    Tout le monde trouve normal qu’un chanteur soit viré d’un télécrochet pour un message de jeunesse,qu’une personne perde son emploi car elle est d’extrême droite,etc… et quand ça touche nos idées on est révolté.

      +5

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    • gracques // 03.07.2021 à 10h04

      J’exprime des idées de haine , d’appel au meurtre ou racistes est interdit par la loi communément acceptée , vous ne comprenez pas pourquoi ?
      Ici il s’agit juste d’exprimer un point de vue et son sentiment sur une situation que l’on juge inacceptable .
      Ne voyez vous pas la’différence entre ‘Israël est colonisateur’ et ‘mort aux ‘…. ceux que vous voudrez’?

        +1

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      • jacques // 03.07.2021 à 16h42

        Les messages de « haines » comme c’est à la mode maintenant qui sont différents des appels aux meurtres sont autant proféré par toute la population envers MLP,JLM,Macron,etc…ou le poster que l’on voue aux gémonies pour un désaccords sur des idées parfois futiles.
        Petit rappel de la chanson Toulouse de Nougaro
        ……….
        Ici, si tu cognes, tu gagnes
        Ici, même les mémés aiment la castagne
        Ô mon paîs, ô Toulouse
        Un torrent de cailloux roule dans ton accent
        Ta violence bouillonne jusque dans tes violettes
        On se traite de con à peine qu’on se traite
        Il y a de l’orage dans l’air et pourtant
        L’église Saint-Sernin illumine le soir
        …………..

          +2

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  • Jean Michel M Petit // 03.07.2021 à 08h37

    Tant que les Palestiniens ne digérerons pas la réinstallation de l’Etat d’Israel en 1949 ils seront et resterons dans la merde C’est pas une position pour ou contre c’est un fait.

      +1

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    • Paul // 03.07.2021 à 09h04

      c’est vrai qu’en 45 on aurait pu aller coloniser la moitié de l’Allemagne et y rester. On aurait mis Strasbourg comme capitale….

      non, c’était plus simple d’aller envoyer ceux dont l’europe ne semblait pas vouloir le plus loin possible, au milieu des pays arabes, en méprisant les locaux…. Bien sûr, c’est de la faute des autochtones

        +14

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    • Koui // 03.07.2021 à 14h16

      Digérer, ça suffit pour produire de la merde, mais pas pour en sortir. Tant qu’ils n’auront pas émigré hors de la terre de Canaan, les palestiniens resteront un problème pour les israéliens, qui leur rendront la vie impossible. Car ils croient qu’il y a un Dieu qui leur a donné cette terre. Ce n’est pas une position pour ou contre, c’est un fait.

        +1

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  • Savonarole // 05.07.2021 à 13h42

    Combien se sont fait dégager avant sans que personne ne l’ouvre ?
    Combien n’ont même pas pu rentrer en emploi à cause d’un vieux tweet ?
    En quoi l’adhésion ou non au processus en cours fait un meilleur professionnel ?
    En quoi virer une journaliste juive de l’AP à cause d’un appel à la paix en plein bombardement unilatéral aide au crédit de l’entreprise ?
    Maintenant on sait tous que l’AP , sur le conflit au proche orient , c’est baisé … heu c’est biaisé , bref qu’il faut écouter les autres pour pas avoir un avis plus neutre sur la question :).

      +1

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