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23.février.201823.2.2018 // Les Crises

[No News] Quand un ancien directeur de la CIA confirme que les États-Unis interfèrent dans les élections étrangères…

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Encore une No News peu relayée dans les médias :

Bien entendu, le fond est connu, mais il est toujours intéressant de disposer d’aveux officiels…

Le 2 poids 2 mesures est donc flagrant…

(Billet édité)

Commentaire recommandé

basile // 23.02.2018 à 12h27

le sait, peut-être, mais le dénoncer ? La grande majorité ferme les yeux pudiquement, style, c’est pour notre bien. On a trop besoin d’eux. Comme d’autres fermaient les yeux sur la pédophilie dans leurs rangs.

Mais le voir étalé, ça leur fait quand même mal, à ceux qui encensent le grand allié.

18 réactions et commentaires

  • Louis Robert // 23.02.2018 à 12h04

    « Quand un ancien directeur de la CIA confirme que les États-Unis interfèrent dans les élections étrangères… », c’est tout à fait superflu. Le monde entier sait.

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    • basile // 23.02.2018 à 12h27

      le sait, peut-être, mais le dénoncer ? La grande majorité ferme les yeux pudiquement, style, c’est pour notre bien. On a trop besoin d’eux. Comme d’autres fermaient les yeux sur la pédophilie dans leurs rangs.

      Mais le voir étalé, ça leur fait quand même mal, à ceux qui encensent le grand allié.

        +36

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      • Louis Robert // 23.02.2018 à 14h16

        « Mais le voir étalé, ça leur fait quand même mal… »

        *

        Si seulement ça leur faisait mal…

        J’atteste que depuis 75 ans j’observe que sans cesse on l’étale, cette réalité toujours plus horrible, encore et encore, sans états d’âme. Les responsables de ces crimes restent de glace, ne ressentent rien que la « fierté » (sic) de dominer le monde sans partage. Même lorsque durant des années, des millions de nos victimes se réfugient chez nous, parcourant l’Europe après une traversée de la Méditerranée mortelle pour plusieurs d’entre eux, même lorsque leurs cadavres et ceux de leurs enfants échouent sur nos rives, tout ce qui nous fait mal est de devoir les accueillir et les protéger comme nous y obligent le droit international et nos engagements solennels.Tellement que durant des années nos populations font tout pour les refuser, les refouler, les renvoyer au plus tôt dans leurs pays que nous avons détruits.

        Ah oui, ça nous fait tellement mal!!!…

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        • Narm // 27.02.2018 à 15h09

          tout cela est tellement horible et despérant …

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  • Gabriel GALICE // 23.02.2018 à 12h35

    Ce n’est pas superflu du tout pour débattre avec les Etasunolâtres omniprésents. Il ne s’agit pas de convaincre les convaincus mais les sceptiques, ou de combattre les fanatiques.

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    • Louis Robert // 23.02.2018 à 15h01

      « Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner… les peuples eux-mêmes… en seraient quittes en cessant de servir. C’est le peuple qui s’asservit… qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug; qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche… plus les tyrans pillent, plus ils exigent ; plus ils ruinent et détruisent, plus on leur fournit, plus on les sert. Ils se fortifient d’autant, deviennent de plus en plus frais et dispos pour tout anéantir et tout détruire. Mais si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien, de même que la branche, n’ayant plus de suc ni d’aliment à sa racine, devient sèche et morte.»

      http://libertaire.pagesperso-orange.fr/portraits/boetie.html

        +8

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  • aladin0248 // 23.02.2018 à 16h06

    Finalement, tout ça ne nous apprend rien de nouveau. Il y a des lignes de partage, des distinctions, des frontières idéologiques. Nous, gens ordinaires, nous sommes d’un côté. L’autre côté est le camp ennemi. Le problème c’est lorsque les distinctions, les lignes de fracture se coupent, et là on ne sait plus bien quoi penser. Par exemple : existe-t-il des intérêts fondamentaux communs entre les USA et la Russie qui nous seraient (nous français ordinaires) opposés ? Je ne sais pas !

      +1

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  • V_Parlier // 23.02.2018 à 22h33

    Les américains ont beau l’avouer eux-mêmes, les fiers-de-savoir-lire-Libé et les fiers-de-savoir-lire-Lacroix traiteront toujours ça comme un sujet de seconde zone. Avec des “oui mais…” et des “on n’a pas vu ça à la TV française, c’est encore un truc sur internet…”.

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  • tchoo // 24.02.2018 à 08h02

    Il n’empêche que pour beaucoup si la presse ne le dit pas ou ne l’écrit pas C’est que ce n’est pas vrai.Bien évidemment vous et moi nous ne savons que les médias racontent que ce qu’ils veulent mais ça ne fait pas beaucoup de monde

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    • Alfred // 24.02.2018 à 08h53

      C’est vrai.
      Alors faites circuler… Faites tourner la petite vidéo.

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  • Zenobie // 24.02.2018 à 08h06

    Une de leurs dernières interventions concerne les élections présidentielles tunisiennes en 2014: celui qui sera déclaré “vainqueur” de l’élection et le chef des islamistes ont passé la dernière soirée avant le second tour à l’ambassade US.
    A bon entendeur…

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  • theuric // 24.02.2018 à 14h04

    Les U.S.A. sont un empire, me semble-t-il, dès lors ils fonctionnent comme tel, ni plus, ni moins.
    Dans toute l’histoire, les empires ont suivit le même cycle: expansion, stagnation, déclin, disparition.
    J’émets l’idée que l’empire U.S. a dépassé le stade du déclin et se trouve proche de sa disparition.
    Sa particularité est d’avoir été, pendant dix à quinze années, l’empire absolu, puisqu’il avait le contrôle sur quasiment tous les peuples, militairement, certes, mais aussi économiquement (le pétrodollar), politiquement (Eltsine en Russie), culturellement (les étasuniens ne prennent même plus la peine de traduire le titre de leurs films, preuve s’il en est du dédain qu’ils ont pour nous)…
    L’autre fait remarquable fut la vitesse avec laquelle cet empire a traversé ses quatre cycles, entre la guerre américano-mexicaine (1846) et aujourd’hui, 172 ans seulement séparent ces deux époques.

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    • theuric // 24.02.2018 à 14h20

      Si nous le comparons avec les empires coloniaux européens, tout compris, de 1489 et la prise pied de Christophe Colomb aux Amériques jusqu’à la toute fin impériale du Portugal en 1974, dernière guerre de décolonisation européenne me semble-t-il, cela nous fait 485 années.
      En une semblance de paradoxe, ce sera la disparition de Tonton Sam qui nous mènera vers tous les dangers.
      Pour l’instant les pays (de moins en moins) secondaires des B.R.I.C.A. sont dans un processus d’endiguement de l’empire, la Russie en étant le fer de lance.
      C’est pourquoi nous n’avons pas vraiment à craindre les gesticulations U.S..
      En revanche, ce sera dès que la fin impériale deviendra évidente qu’il nous faudra faire preuve de toute la vigilance possible.

        +1

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  • Doghouse Reilly // 24.02.2018 à 14h17

    Ce qui me questionne, relativement à l’habitude qu’ont les décisionnaires US d’admettre la réalité de leurs menées occultes (pas des complots ça c’était au temps de Marie Antoinette), c’est le déni de réalité dans laquelle se vautrent complaisamment tant nos politiciens que leurs laquais des médias .

      +3

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  • Bello // 24.02.2018 à 15h45

    Rien de nouveau sous le soleil je crois…
    Ceux qui déjà lisent “Les crises” pour s’informer ont déjà souvent lu sur le sujet.
    Pour les autres peut-être oui cela est utile de rappeler que les Etats ont depuis l’Antiquité observés et agis à l’extérieur de leurs frontières dans leurs propres intérêts géopolitique, économique, nationaux.
    En écrivant cela je prend conscience de l’ineptie totale de certains articles russophobes notamment qui semble être écris avec une naïveté déconcertante. Pour autant, croyez moi ou non, je ne conçois pas une seconde que la majeure partie de nos citoyens “journalistes” soit candide. Alors quoi?

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  • Nanker // 24.02.2018 à 22h16

    James Woolsey nommé à la tête de la CIA par… Bill Clinton!

    Oui oui le mari d’ Hillary la sainte, celle qui allait résoudre tous les problèmes du monde une fois élue présidente : la faim en Afrique, le SIDA, les tueries de masse dans les lycées, l’érythème fessier des bébés, Hillary allait tout arranger.
    Dommage que ce sale Trump lui ait piqué son boulot…

    Plus sérieusement un jour il faudra que les médias fassent leur aggiornamento et décrivent les Clinton comme ils sont cad deux nuisibles accapareurs, deux êtres malfaisants. A part le “Diplo”, la fable des Clinton anges descendus des cieux pour faire le bien sur terre continue à être propagée… malheureusement!

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  • Laurent // 25.02.2018 à 14h02

    Vous aurez rectifié bien sûr, quand il parle de démocratie à la fin il faut entendre “néo-libéralisme et capitalisme financiarisé”, ils n’ont que faire de démocratie…

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  • ledufakademy // 25.02.2018 à 23h39

    Extrait :
    Il considère que l’ex-analyste de la NSA Edward Snowden devrait être « pendu par le cou jusqu’à ce que mort s’ensuive plutôt que simplement électrocuté ».

    Mieux sur le wikipedia dont je memefie de plus en plsu …
    Woolsey expressed his belief that Pollard is still imprisoned only because he is Jewish. He said, “anti-Semitism played a role in the continued detention of Pollard… For those hung up for some reason on the fact that he’s an American Jew, pretend he’s a Greek- or Korean- or Filipino-American and free him
    https://en.wikipedia.org/wiki/R._James_Woolsey_Jr.
    Les temps sont mures ….

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