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9.décembre.20119.12.2011 // Les Crises

Rencontre 14/11 (II)

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J’ai beaucoup aimé échanger avec la quarantaine de lecteurs du blog venus assister à la rencontre du 14 novembre dernier à Paris.

Suite à plusieurs demandes, et grâce à l’aide indispensable de Benjamin (que je remercie), les débats ont pu être enregistrés.

Pour ceux que cela peut intéresser, je vous les propose en plusieurs parties (soyez indulgents pour la qualité du son).

La précédente est ici.

Voici la suite :

Partie 1-3 (Télécharger en MP3 ici si besoin)

Partie 1-4 (Télécharger en MP3 ici si besoin)

Bonne écoute !

(La suite ici… bientôt !)

12 réactions et commentaires

  • Marcus // 09.12.2011 à 08h15

    C’est passionnant de t’écouter Olivier. Lumineux d’intelligence !!!
     
    Amicalement.
    Marc

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  • Extra Ball // 09.12.2011 à 09h11

    Brillant de simplicité

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  • Jacques Coeur // 09.12.2011 à 19h24

    Tout à fait d’accord avec votre analyse sur la crise, ceci dit je suis plus dubitatif quant à votre vision d’une croissance future comparable avec ce que nous avons pu connaitre par le passé. La facture énergétique va tout simplement nous plomber nos marges. Si en 1999 nous avions un baril à 10$ courant, en 2008 il était à 138$. Puisque  nous avons une corrélation très nette entre la hausse du pétrole et le ralentissement des économies depuis 1950, la question que l’on peut se poser est : n’a-t-on pas endetté les pays pour ne pas payer ce surcoût qui paralyserait la croissance ? 

    Nous n’avons pas trouvé de méga-gisement > 60Md de barils depuis les années 50, aujourd’hui nous nous extasions sur un gisement de 6Md de barils qui se trouvent à 3000m de fond. Les coûts explosent, l’extraction devient de plus en plus incertaine avec à la clé des risques écologiques accrus, qu’il faut payer d’une façon ou d’une autre.

    L’EROI (taux de retour énergétique) qui était > 100 avant-guerre, tourne aujourd’hui difficilement à 8. En plus de cette diminution du rendement, il faut malheureusement constaté qu’avec l’indépendance accrue de nos anciennes colonies et leur besoins en augmentation, l’offre répond de moins en moins à la demande.
    D’où des plans de domination de plus en plus hasardeux d’un occident qui décline et s’accroche à ses privilèges. Mais là encore, n’est-ce pas un facteur supplémentaire d’instabilité et d’une guerre généralisée ?

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  • samuel // 09.12.2011 à 21h50

    un peu hors sujet, mais je trouve que cela symbolise bien l’abysse entre votre discours et la réalité vendu.
    Pour des des paysans cela donne, délaissez un peu la gestion dans votre ferme, occupez vous de la psychologie des marché:
    La psychologie des opérateurs est déterminante sur les marchés financiers et il faut la connaître » a déclaré Thami Kabbaj, agrégé en économie et spécialiste de l’analyse technique des marchés financiers, lors d’une conférence organisée par InVivo à Paris le 7 décembre. C’est à la question « qui gouverne le marché des grains ? » que les intervenants ont tenté de répondre. Entre analyse technique, décrivant les mouvements des cours et tentant de les prévoir, et analyse des fondamentaux, deux visions de la prospective des cours agricoles ont été présentées. Selon Thami Kabbaj, l’analyse fondamentale ne suffit pas, il faut prendre en compte les biais psychologiques, d’informations, de croyances… des opérateurs. Ces biais les conduisant à ne pas être rationnels en permanence dans leurs opérations, parfois guidées par l’euphorie, la panique ou la mode. Selon Thami Kabbaj, ce n’est pas parce qu’un actif est « sous-évalué » qu’il constitue un bon placement. D’autres concepts ont été présentés, et au final, les analyses techniques et fondamentales semblent complémentaires pour prévoir au mieux les risques de prix sur les marchés agricoles.
    Ou comment cultivé l’inutile, contre l’utile

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  • Laurentcj // 10.12.2011 à 00h47

    Merci Olivier, lorsque l’on vous écoute tout est limpide.
    Il y a une chose que je n’arrive pas à comprendre, les Etats-Unis eux, ne vendent pratiquement plus de dettes aux étrangers mais se contentent de créer de la monnaie par la FED. Pourquoi le résultat serait différent si la BCE faisait de même ? Qu’est ce qui fait qu’un jour les Etats-Unis ne pourraient plus continuer à faire tourner la planche à billet ?
    Merci d’avance pour vos réponses.

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  • Trubli // 10.12.2011 à 09h16

    Que pensez-vous de cette affirmation ?

    “Il n’y a aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom provoqué par une expansion du crédit. La seule question est de savoir si la crise arrivera plus tôt, par l’arrêt volontaire de la création de monnaie, ou bien plus tard, par l’effondrement final et total du système monétaire en cause”.
    Ludwig von Mises, Human Action (1949)

    J’ai l’impression que Von Mises affirme par là que, défaut ou planche à billet, l’atterrissage sera mouvementé

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  • pierre // 11.12.2011 à 19h22

    Bonjour,
    Je possède toutes mes économies sur une assurance vie à la banque postale en Fonds euros (76 000 euros).

    Vous envisagez une forte probabilité pour que la France fasse défaut sur la dette.
    Que se passera-t-il dans mon cas si la France fait défaut sur 50% de sa dette (supposons que mon fonds euros soit à 100% obligations francaise), cela veut-il dire que je perds automatiquement la moitié de mon épargne ?
    Ou bien l’Etat peut-il choisir de ne pas rembourser que la partie supérieure à 100 000 euros sur les assurances vie, protégeant ainsi les petits épargants (au détriment des gros)? 
    Est-il plus probable que l’Etat choisisse de faire défaut sur X% de chaque assurance vie ou bien de ne pas rembourser toute la partie supérieure à un seuil (que s’est il passé par exemple pour les assurances vie des Grecs?)? 

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  • Jacques Coeur // 12.12.2011 à 19h05

    En 1994, nous avions souscrit une assurance-vie, pour laquelle lorsque le souscripteur versait 4 000 Frs dans l’année, il bénéficiait de 1 000 Frs de réduction d’impôt, cela durant 9 années. A peine 3 ans plus tard, l’état changeait unilatéralement les règles du contrat et coupait court à cet arrangement. Les épargnants, qui n’étaient pas de grosses fortunes, ne purent que constater.

    Cet exemple est-il exhaustif, je n’en sais rien ; disons que tout est possible. Quels seront les choix de l’état : tout le monde contribue à mesure de ses moyens, les petits payent davantage, un impôt sur les grosses fortunes règlera le problème, un peu de tout ça ?

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