Source : Thinkerview, Youtube, 10-01-2018

Table ronde autour de la pollution atmosphérique avec : Serge Orru, Conseiller auprès de la Maire de Paris Gilles Dixsaut, Praticien Hospitalier à l’APHP, Membre du Comité Stratégique de la Fondation du Souffle Nicolas Meilhan, Membre du Conseil Scientifique de l’ONG Respire et des Econoclastes.

Source : Thinkerview, Youtube, 10-01-2018

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20 réponses à [Vidéo] Pollution atmosphérique : après l’amiante, un nouveau scandale d’Etat ? Solutions ?

Commentaires recommandés

Homère d'Allore Le 13 février 2018 à 08h36

L’une des principales sources de la pollution atmosphérique réside dans le transport maritime.

https://youtu.be/R4TbnLZ_3yc

Ce dernier se développant avec les échanges commerciaux à longue distance, sa pollution suit sa croissance.

Et l’on en parle presque jamais. Ce serait mauvais pour les affaires…

  1. Frédéric Boyer Le 13 février 2018 à 07h37
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    Est-ce que le journaliste qui conduit l’entretien pourrait laisser ses interlocuteurs finir une phrase ?


    • Tikarol Le 13 février 2018 à 08h08
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      C’est vrai qu’à la longue sa suffisance finit par irriter , et c’est dommage.


      • Caracole Le 13 février 2018 à 16h36
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        Ce n’est pas un journaliste, et c’est justement sa personnalité qui rend les choses interessantes et non lisse…


  2. Homère d'Allore Le 13 février 2018 à 08h36
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    L’une des principales sources de la pollution atmosphérique réside dans le transport maritime.

    https://youtu.be/R4TbnLZ_3yc

    Ce dernier se développant avec les échanges commerciaux à longue distance, sa pollution suit sa croissance.

    Et l’on en parle presque jamais. Ce serait mauvais pour les affaires…


    • Chris Le 13 février 2018 à 13h58
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      Si je suis votre raisonnement, à fortiori, les routes de la soie seraient LA solution aux échanges internationaux.


      • Homère d'Allore Le 13 février 2018 à 17h06
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        Ce serait évidemment bien moins polluant. Maintenant, on peut aussi éviter de consommer des produits venant de très très loin. Si ceux ci sont taxés à hauteur de leur impact écologique (et pas seulement carbone), ça peut permettre une autre forme de développement économique.


    • UnKnown Le 14 février 2018 à 16h58
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      Problème très épineux, on parle là d’un secteur stratégique depuis plus de 3 siècles, et qui représente 90% des échanges mondiaux. Repasser à la voile ou réduire drastiquement les flottes aurait probablement un impact biblique sur les économies mondiales (même si on est tous d’accord sur un point sur ce site, la mondialisation est en train de se transformer en cancer généralisé pour la planète).

      Il faudrait déjà revenir à de l’essentiel, et calmer la course aux produits de m*rdes, babioles connectées, fringues et godasses produits en masses, épices et légumes à la con provenant de l’autre bout du monde.

      D’ailleurs, il me semble que le nombre de portes containers ne cesse de diminuer, étant donné que leur taille ne fait qu’augmenter (et induit apparemment une surcapacité de transport à l’heure actuelle.)


    • Christophe V. Le 15 février 2018 à 15h14
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      La pollution atmosphérique des navires restent mineures : en terme d’émissions de gaz à effet de serre, leur part est environ 3% des émissions totales. Et en terme de EqCO2/tonne.km c’est un des moyens de transport de fret les moins émetteurs.
      En revanche, parce qu’ils fonctionnent avec du gas-oil de très mauvaise qualité (leurs gros moteurs le permet), ils émettent beaucoup de particules, particulièrement gênantes dès lors qu’émis à proximité des métropoles.
      Imposons un gasoil de meilleure qualité, éventuellement des filtres à particules et bien évidemment une taxe carbone conséquente comme sur toutes les autres énergies fossiles (essence, gazoil, kérozène, …).


  3. fox 23 Le 13 février 2018 à 09h08
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    Vous n’avez pas l’impression que c’est une “fake news” des responsables de la pollution urbaine pour se dédouaner ?
    Certes un pétrolier ou un porte-conteneur polluent, mais pour l’essentiel, c’est dilué au grand large, alors que voitures et moyens de transport terrestre concentrent leurs dégâts dans une faible surface, et donc le taux de pollution.
    Le jour où les vraquiers remonteront la Creuse, je deviendrais très inquiet… en attendant les constructeurs automobiles me paraissent beaucoup plus à surveiller !


    • rien Le 13 février 2018 à 10h04
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      Et puis il y a les frontières qui nous protège…

      Tant que l’on voudra lutter par secteur on ne fera que déplacer le problème c’est un modèle de société productiviste à remettre en cause.


    • Homère d'Allore Le 13 février 2018 à 13h25
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      Le Temps a fait un assez bon dossier sur la question de la pollution due au fret maritime.

      http://labs.letemps.ch/interactive/2016/longread-fioul-lourd/

      Bien sûr, on peut toujours croire qu’ils sont sous influence du lobby automobile. Mais ce dernier est assez faible en Suisse par rapport à d’autres.

      Maintenant, la lutte contre les particules fines émises par la circulation automobile est tout à fait respectable. Mais elle ne doit pas être la seule.


    • Owen Le 13 février 2018 à 15h56
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      Ce qui manque à l’écologie est une vision d’ensemble partagée, ce qui ne permet pas de se positionner par exemple avec l’info d’Homère d’Allore: est-ce qu’elle vient compléter ou dézinguer le sujet ?
      C’est comme l’élevage bovin dans le monde: l’une des principales, – si ce n’est la première – cause de pollution environnementale. Mes potes éleveurs avec leur ferme, très engagés dans les actions de la Conf, vivant en circuit court et tutti quanti, se sentent me.rdeux.
      Les analyses du GIEC portent sur un sujet très complexe, qui me demande à moi, non scientifique, d’adhérer à un argument d’autorité et m’éclaire mal la marche à suivre des individus et des pays. Ce qui explique toutes les polémiques vues avec les derniers articles d’O. Berruyer.

      Il manque un observatoire des ressources disponibles: énergies, matières premières, eau potable, SAU, forêts, etc… C’est quantifiable, les méthodo pour mesurer sont plus faciles à contrôler et si, par exemple, on nous dit qu’en l’état actuel des pêches, il n’y aura plus de poissons dans les océans dans 40 ans, tout le monde saura à quoi s’en tenir.
      Accompagner avec cet observatoire un suivi de l’état et des causes des pollutions des eaux (terrestres et marines), des sols et de l’air (ici le GIEC).

      Il y aura ainsi une vision générale et peu équivoque pour tous, avec le plein choix pour l’humanité de s’adapter ou disparaitre.


      • Owen Le 13 février 2018 à 16h25
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        Je croyais que cet échange était sous l’article:
        “Le mythe de la pollution de l’air causée par les “centrales à charbon allemandes” ; le vrai ennemi c’est la voiture !”

        Ici, mon commentaire tire un peu des grandes largeurs depuis le sujet parisien de ce Thinkerview.

        Mais c’était de bon coeur de ma part…


    • Haricophile Le 13 février 2018 à 21h43
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      Justement, ça n’est pas si dilué que ça puisque la pollution peut parcourir 5000km voire plus (jusqu’à 8000km je crois), donc ça arrive jusqu’en Allemagne après avoir traversé la France sans problème.

      Le carburant utilisé dans ces bateaux sans système antipollution aucun est une vraie merde que tu ne pourrait même pas utiliser dans une lampe a pétrole sans encrasser la mèche aussitôt. Je n’ai plus les référence sous la main, mais c’est une plaie de première importance au niveau mondial.


  4. Brigitte Le 13 février 2018 à 10h03
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    Dans les villes, il s’agit de la pollution au sol, par des particules plutôt que de pollution atmosphérique, qui concerne l’air en altitude. Les deux pouvant se superposer bien sur.
    On parle de canyon urbain pour comprendre les flux thermiques et gazeux dans les centres urbains. Les pics de pollution y sont atteints en l’absence de vent et quand l’air en altitude est chaud, en condition anticyclonique, servant de couvercle.
    En périphérie, c’est plutôt quand les vents dominants amènent les polluants venus d’ailleurs.
    A sources de pollution différentes, solutions différentes.
    En ville: voitures, camions et chauffage.
    En périphérie: centrales thermiques, transport maritime et aérien, industries, transport routier, agriculture.
    La tendance est de résoudre la pollution des centres urbains en les sanctuarisant et en reportant la pollution sur les périphéries. Mettre les aéroports et les usines à la campagne, par exemple, comme à NDDL.
    Je ne nie pas l’importance de la pollution urbaine, dans la mesure où 80% de la population y réside mais attention à ne pas juste protéger les centres urbains et rejeter les problèmes à la périphérie, comme on met la poussière sous le tapis.


  5. Jorge Figueiredo Le 13 février 2018 à 18h00
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    La bonne solution pour la polution, dans la terra ou dans la mer, est changer de combustible.
    Les bons combustibles sont les gaz naturel liquefie’ (GNL) et le gaz naturel comprime’ (GNC).
    Tous les flots doivent etre renverses par vehicles GNL et GNC.
    Le gasoil et la gasoline sont le ennemies (et le gasoil est aussi cancerigene).
    Il est bete penser que un jour les voitures electriques (ou jouets electriques) peuvent achever la tache de la despolution.
    [modéré]


    • Haricophile Le 13 février 2018 à 21h55
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      [modéré] Tout ce que tu nous décris ne résout en rien la dépollution. C’est moins pire que la merde des paquebots, mais ça reste très polluant et problématique. On ne peux pas résoudre la pollution sans changer nos modes de vie et objectifs sociétaux. Dans une voiture, ce qui est le plus polluant et dangereux ce n’est pas le diesel, c’est la voiture, et c’est certainement pas les batteries qui solutionneront la pollution ! En plus une voiture électrique émet aussi des particules : Les pneus et freinage c’est 45% des nanoparticules émises par un diesel, donc par un non diesel aussi électrique ou pas.


    • Sylba Le 13 février 2018 à 23h05
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      Attention : il y a actuellement une forte poussée vers le GNL (motorisation de flottes marines, fluviales et routières) et vers la conversion de centrales électriques du charbon au gaz naturel (méthane), ceci avec des enjeux géopolitiques majeurs.
      Le discours dominant est que le gaz serait “plus propre » et “moins émissif ».
      « Plus propre », c’est relativement vrai, « moins émissif », cela l’est beaucoup moins, mais c’est très mal connu.
      Sensibilisée à la question, je suis allée rechercher des textes récents sur le PGR (pouvoir de réchauffement global) du méthane, réévalué à la hausse par rapport à ce qu’on a pu lire ou entendre il y a quelques années.
      En français, il n’y a guère que ceux de Benjamin Dessus :

      Article récent (décembre 2017) dans Global Chance :
      http://www.global-chance.org/IMG/pdf/dessuslaponcheletreut_ch4_lrn529nov2017pp68-72.pdf

      Article d’avril 2016 sur son blog à Médiapart :
      https://blogs.mediapart.fr/benjamin-dessus/blog/290416/l-ademe-complice-de-l-omerta-sur-le-methane-puissant-gaz-effet-de-serre

      PowerPoint de sa conférence à la COP21 :
      https://www.conference-methane.org/images/Documents/ConferenceMethane_PresBenjaminDESSUS_9nov2015_FR.pdf


  6. blue di Mary Le 13 février 2018 à 19h53
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    ah trés drôle ,je croyais que les partisans de cette théorie fumeuse avait disparu .Mais non gustin l’humoriste est là.


  7. Marius Le 14 février 2018 à 08h13
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    A part lire des articles et écrire des commentaires, on fait quoi concrètement ?
    De toutes façons c’est trop tard le mal est fait. Plus moyen de résoudre le problème. Il faut le dire.

    Juste pour informer.
    Faites l’essai de vivre quelques jours dans une cellule dont l air est totalement depollué et qu’elle soit isolée des autres sources de pollution ( électromagnétique, acoustique etc )
    Contrôlez la charge électrique de l’air en ions négatifs et aussi le taux d’oxygène et la lumière.
    De manière à reconstituer les conditions naturelles avant les ères industrielles.

    Après ces quelques jours, vous comprendrez aisément les effets de la soupe de pollutions dans laquelle nous vivons maintenant.

    L’être humain est le pire des dangers. Même un astéroïde ne ferait pas autant de dégâts. …..

    Je n’ai plus aucun espoir.

    Horrible ! J’espère qu’un jour il disparaîtra de cette planète.

    Félicitations à tous.


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