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31.janvier.202031.1.2020 // Les Crises

« Bonjour je suis journaliste » et je cherche des témoignages contre la grève – Par Pauline Perrenot

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Source : ACRIMED, Pauline Perrenot, 28-01-2020

Comme ce fut le cas lors de précédentes mobilisations sociales, les récentes grèves ont vu se multiplier, sur Twitter, les « appels à témoins » de journalistes en quête d’usagers en détresse. Un procédé qui renouvelle le principe de micro-trottoir à charge contre les grévistes.

Les sujets sur les « galères » ayant littéralement écrasé l’informationdédiée aux grèves dans les transports, il n’est pas étonnant de voir des journalistes courir derrière les témoignages les plus anecdotiques à même de leur fournir, encore et encore, des histoires d’usagers en détresse qui briseront les cœurs. Il faut bien satisfaire l’appétit médiatique pour le storytelling sensationnel [1] et les coups d’éclats « télégéniques »… autant que l’obsession des chefs à couvrir à longueur d’antenne les conséquences négatives des grèves.

Et si de très nombreux journalistes ont quadrillé les quais de gare ou le périphérique parisien, d’autres ont fait leur « terrain » en direct… de Twitter. Garantie d’un « gain de temps » considérable et d’un « coût de fabrication » dérisoire, cette pratique répond aux attentes d’une production journalistique low-cost, à la chaîne, particulièrement prisée par les vitrines internet des grands médias. Une pratique qui pourrait prêter à sourire si elle ne reflétait pas, en réalité, l’état de délabrement du métier, et qui interroge quant à la perte de sens professionnel pour des « exécutants », jouant, pour certains malgré eux, le jeu de ce « journalisme 2.0 ».

Début décembre encore, une internaute employée dans une start-up, ravie d’afficher sur Twitter qu’elle travaillait malgré la grève, faisait part de son amusement après avoir reçu un message de la rédaction de France 2 :

« Bonjour, je suis journaliste à France 2 et je cherche à vous joindre au sujet du télétravail aujourd’hui. » En cette journée de grève, alors que je travaillais tranquillement depuis mon salon, je reçois ce message surprise sur Twitter. 2 heures plus tard, l’équipe de France Télévisions débarque chez moi ! Je me retrouve devant la caméra pour une interview impromptue.

De l’art de fabriquer l’information…

D’autres fois encore, les médias préfèrent directement mettre à profit leurs communautés de lecteurs toutes entières sur les réseaux sociaux (Facebook en l’occurrence) :

On n’arrête pas le progrès. En particulier sur BFM-TV, où ces pratiques confinent à la caricature pour certains journalistes en quête de « tristes nouvelles »… surtout en période de grève et de mobilisation sociale. Ce fut tout particulièrement à l’occasion du droit de retrait des conducteurs SNCF, fin octobre 2019 :

On touche le fond. Mais le recours à Twitter ne constitue rien de moins qu’un redéploiement de pratiques vieilles comme la profession, celle des appels à témoignages publiés à l’origine dans les colonnes des journaux… et désormais sur les sites des différents médias, comme le montrent les exemples non exhaustifs ci-dessous [2] :

***

Il est entendu que ces appels à témoignages sur les réseaux sociaux ne constituent pas des pratiques problématiques en elles-mêmes. Mais elles le deviennent dès lors qu’elles se substituent au reportage de terrain, d’une part, et lorsqu’elles ne servent, d’autre part, qu’à habiller des choix éditoriaux à sens unique et prédéterminés, visant à décrédibiliser la grève et ses acteurs.

Du reste, si d’autres appels ont été passés, pour que des grévistes expliquent leurs motivations par exemple, leurs voix sont restées partout marginales, conformément au déséquilibre du traitement médiatique dominant ces dernières semaines. De manière plus générale, et à moins de prendre pour acquis ou de se satisfaire d’une fabrique de l’information au rabais, il semble légitime de se poser des questions simples : guetter des témoignages d’usagers derrière un ordinateur constitue-t-il un horizon enviable pour la profession ? et une pratique journalistique souhaitable alors que le pays connaît le mouvement social le plus important – et aux expressions les plus variées – depuis des décennies ?

Pauline Perrenot

Source : ACRIMED, Pauline Perrenot, 28-01-2020

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Commentaire recommandé

wuwei // 31.01.2020 à 08h28

Bonjour les “médias aux ordres”,
Je cherche vainement un véritable journaliste dans vos rédactions afin de rendre compte des exactions gouvernementales contre le peuple français par le biais de sa milice, des mensonges avérés des ministres et députés Les Reloux Extrèmement Mauvais notamment sur les retraites et des échecs répétés de l’Avorton dans le domaine international. Cette liste ne pouvant être exhaustive tant l’impéritie et la nuisance de cette engeance atteint des sommets, je vous laisse une totale liberté (cela devrait vous changez) dans le choix de vos sujets.
Un lecteur effondré devant votre capacité à vous allonger devant le pouvoir des puissants.

29 réactions et commentaires

  • Fritz // 31.01.2020 à 08h01

    C’est beau, le journalisme objectif. De mauvais esprits prétendent que qualifier chaque grève des transports de « Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi NOIR » (rayer les mentions inutiles), c’est dissuader les citoyens de rejoindre la grève interprofessionnelle, pour conjurer le spectre de la grève générale. Mais ce sont des nostalgiques de 1936. Non, chaque gréviste est un bourreau qui torture les zuzagers par sadisme bolchevik.

      +38

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    • Jeanne L // 31.01.2020 à 10h34

      N’oublions pas les “samedis noirs” pour les commerçants !
      Et les dimanches où “les-volontaires-du-travail dominical” sont contraints de ne pas travailler et les caisses enregistreuses ne peuvent se faire entretenir …

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      • Jean // 01.02.2020 à 02h09

        @Jeanne L

        N’oublions pas contre quoi nous luttons, l’application d’une idéologie économique qui a déjà ruinée un nombre considérable de petits commerces en Grèce, en Italie ou en Espagne… Une idéologie qui entérine la concurrence déloyale faite aux commerces de proximités par des géants tel qu’Amazon.
        Ceux qui pensent que cette contestation menace leur existence devraient plutôt se demander si ce n’est pas pour eux la dernière occasion de la sauver.

          +5

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  • wuwei // 31.01.2020 à 08h28

    Bonjour les “médias aux ordres”,
    Je cherche vainement un véritable journaliste dans vos rédactions afin de rendre compte des exactions gouvernementales contre le peuple français par le biais de sa milice, des mensonges avérés des ministres et députés Les Reloux Extrèmement Mauvais notamment sur les retraites et des échecs répétés de l’Avorton dans le domaine international. Cette liste ne pouvant être exhaustive tant l’impéritie et la nuisance de cette engeance atteint des sommets, je vous laisse une totale liberté (cela devrait vous changez) dans le choix de vos sujets.
    Un lecteur effondré devant votre capacité à vous allonger devant le pouvoir des puissants.

      +67

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  • Fabrice // 31.01.2020 à 08h35

    Ce qui était impressionnant c’est l’argument qu’avait fourni un journaliste en disant que si le privé n’avait pas rejoint le mouvement c’est qu’il approuvait la réforme en omettant de dire que participer à la grève signifie des problèmes pour son emploi.

    Travaillant dans une grande entreprise où un mouvement de grève est possible, j’ai constaté un autre fait c’est que les élections syndicales on complètement accaparé les syndicats pour les quelques postes à attribuer du fait de la “réforme” des C. E. Mais pas un mot sur les retraites de leur part, d’où la question de savoir si ce n’est pas la base qui a contraint leurs organisations dans les transports car chez nous rien n’est venu des syndicats même pas une seule information.

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  • Larousse // 31.01.2020 à 09h03

    La fabrication de l’image vient de s’illustrer aussi avec l’histoire du Tee-shirt contre les LBD 40 et Macron posant avec…
    Tous les médias ont dit en coeur que Macron était avec ce tee-shirt contre…
    en s’orientant vers le sens … “un sous-entendu” contre l’usage du LBD 40 de la part du Président ou son sens de la liberté de critique.
    Personne, aucun journaliste n’a osé dire qu’il y avait aussi une autre interprétation possible de ce geste.
    Un président discrètement goguenard , moqueur et cynique à l’égard de tous les “éborgnés” à cause de cette armé. Que ce président se marre en fait d’avoir par son autorité et ses consignes permis aux forces de police de provoquer ces blessures graves…

      +31

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  • Julien // 31.01.2020 à 09h07

    Absolument pas étonnant et bien du niveau du journalisme en France 🇫🇷.

    Depuis le début des gilets jaunes les médias dézinguent totalement les mouvements sociaux légitimes. Ils sont le bras « manipulateur » de l’Elysée.

    Problème pour eux, cela se voit de plus en plus et ils ne se cachent plus.

      +19

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    • RV // 31.01.2020 à 11h04

      Ils sont le bras « manipulateur » de l’oligarchie propriétaire des principaux médias, le Président n’étant qu’un pantin interchangeable.

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    • Didier // 31.01.2020 à 21h39

      «Depuis le début des gilets jaunes» ? Vous voulez rire ! C’était déjà complètement le cas lors des grèves de 1995, il y a vingt-cinq ans.
      C’est l’une des raisons qui m’a poussé, vers ce temps-là, à me détourner complètement des “médias”.

        +5

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  • Kokoba // 31.01.2020 à 09h19

    Excellent article qui résume parfaitement l’etat des médias en France.
    A rire ou à pleurer, au choix.

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  • EugenieGrandet // 31.01.2020 à 09h37

    “Il est entendu que ces appels à témoignages sur les réseaux sociaux ne constituent pas des pratiques problématiques en elles-mêmes. Mais elles le deviennent (…) lorsqu’elles ne servent (…) qu’à habiller des choix éditoriaux à sens unique et prédéterminés, visant à décrédibiliser la grève et ses acteurs.”

    Dommage que l’article n’apporte rien sur le “habiller des choix éditoriaux”.
    En effet, à défaut, cela ressemble à une manipulation (l’auteure laisse entendre, par sa formulation, que ces contacts avec des citoyens qui vivent la grève sert d’ “habillage”)

    Moi qui ne regarde pas la télévision, je n’ai pas de moyen de savoir si elle dit vrai. Pire, j’ai comme un doute.

      +1

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    • Genuflex // 31.01.2020 à 10h09

      Je partage votre impression. Il manque une partie de l’argumentaire dans cet article, et du coup, on se pose question : cet article d’Acrimed est-il également un exemple d’habillage de choix éditoriaux ?
      Bon, de ce que je connais du milieu journalistique, les indépendants sont très valeureux et complètement fauchés, les salariés/pigistes réguliers des médias classiques, sans trop d’esprit critique (il ne vaut mieux pas, sinon ils rejoignent vite fait les fauchés).
      Cela fait plusieurs fois que je demande à des photographes et journalistes professionnels pourquoi ils ne sont pas sentis Gilets Jaunes, eux aussi. Les haussements de sourcils en réaction montrent bien qu’il y a un profond fossé culturel. Les journalistes en question me semblent dans le déni de leur réelle condition sociale (actuelle, ou en devenir ppur les plus chanceux).

        +8

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      • EugenieGrandet // 31.01.2020 à 12h04

        Ja suis d’accord sur la situation des journalistes dont vous parlez. On ne s’intéresse qu’aux stars (il y a eu un article récent sur les disparités salariales entre ces stars et les autres avec un fossé ahurissant -la prime à la tête à la tele alors que ce ne sont la plupart du temps que des présentateurs/présentatrices-)

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    • Jean // 31.01.2020 à 10h30

      @EugenieGrandet,

      L’article n’apporte aucune info sur l’habillage des choix éditoriaux parce que le site d’ACRIMED, dont est issu l’article, regorge d’exemples tels que celui-ci :

      https://www.acrimed.org/Retraites-des-medias-jusqu-au-boutistes-tract

      Ceux qui dénoncent la manipulation ne sont pas ceux qui manipulent. Il suffit d’allumer la télé/radio ou d’ouvrir un journal dans ce pays pour s’apercevoir du manque de pluralisme dans l’analyse de l’information.

        +14

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      • EugenieGrandet // 31.01.2020 à 12h00

        Merci. Ça aurait été pertinent de mettre un tel lien dans l’article, non?

          +0

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    • Citoyen d’Océannia // 31.01.2020 à 11h35

      Regardez comment son formulé les appels à témoignage.
      Cela pourrait être neutre, mais en réalité la réponse est dans la question.
      A cause de la grêve vous êtes en télétravail mais cela commence à vous souler, Cette formulation n’est pas neutre.
      Vous pourriez avoir:
      La grêve vous a fait faire plus de télétravail, racontez nous les changements que cela occasionne pour vous.
      La vous permettez des plus et des moins.
      Donc oui la question refléte un choix éditorial qui ensuite guidera des témoignages orientés par la question elle même. Celui qui a découvert le télétravail par la grêve et en est satisfait ne répondra pas à la première question, mais peu répondre à la seconde.
      C’est le plus dangereux, le discour implicite emballé dans un autre texte.

        +11

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      • EugenieGrandet // 31.01.2020 à 12h10

        Je comprends bien que cette démarche n’a pas l’air très professionnelle d’autant qu’on ne voit aucun appel pour d’autres situations.
        Ces recherches sont clairement orientées (me revient en mémoire un décorticage de Arretsurimages de la recherche sur instruction d’un redac’chef de France 2, d’un militant LFI faisant la queue pour rentrer dans une salle d un meeting du RN. C’était en illustration d’un sujet du journal télévisé.)
        Mais mon point était que c’est bien d’alerter, c’est mieux d’étayer son argument.

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    • azuki // 01.02.2020 à 04h04

      EugenieGrandet pour la télé, après avoir vu une brève vidéo tournée au Vénézuella ou des miliciens en plein coup d’état tirent a l’arme automatique par dessus le parapet d’un pont sur la police située dans la rue en dessous, avec le commentaire de notre télé Française « La police vénézuélienne tire sur des opposants », je crois que je regrette la grande époque du pire de la Pravda sous la dictature dite «communiste» qui mentait beaucoup, mais il ne leur seraient pas venu à l’idée de présenter la vidéo d’un assassin en pleine action pour présenter l’assassiné comme une personne violente s’en prenant au couteau de son meurtrier. Ils n’avaient pas envie de passer pour des débiles profond. Mais apparemment passer pour des débiles profond ne gêne absolument pas nos «journalistes» qui ont certes la carte de presse mais qui sont journalistes comme moi je suis la Reine d’Angleterre.

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    • Jack // 01.02.2020 à 14h06

      Et si vous faisiez une petite visite sur le site source cité en fin d’article avec son lien.
      (Source : ACRIMED, Pauline Perrenot, 28-01-2020).

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  • Yannick // 31.01.2020 à 11h04

    XXX: La grève SNCF est en train de gâcher le mariage de ma soeur.
    BFM: Triste nouvelle pour votre mariage.
    Lol BFM, je doute que le type se marie avec sa soeur…

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  • zeroudoudou // 31.01.2020 à 11h12

    à partir d’un moment, quand la réalité vécue ne cadre plus avec la fable racontée par les médias, la propagande ne fonctionne plus, c’est par exemple ce qui se passe aux USA où Sanders, qui a contre lui l’ensemble des médias, a de grandes chances de l’emporter malgré tout… la propagande a ses limites et c’est bon à savoir.

      +7

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    • EugenieGrandet // 31.01.2020 à 12h25

      La limite c’est l “intelligence” des citoyens c’est à dire leur capacité à décrypter des discours.
      Plus ils sauront “lire” entre les lignes, chercher un point de vue alternatif crédible (et cet aspect n’est pas simple), mieux ils résisteront.
      Ça devrait commencer à l’école. C’est une éducation comme une autre. Comme savoir lire a été le début de l’émancipation des peuples et des femmes en particulier (révolution française, transition démographique,…)

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      • Didier // 31.01.2020 à 21h44

        Ça me semble difficile, à l’heure où les manuels scolaires, sous prétexte de former l’esprit critique des élèves, se permettent de reproduire in extenso une pub de Leclerc (ou autre…). Pas une pub fictive – qui serait aisée à fournir, tant cette activité est d’une bêtise crasse, n’en déplaise aux “créatifs” de tous poils -, mais une véritable pub. Cherchez l’erreur.

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    • azuki // 01.02.2020 à 04h18

      Sanders aurait très probablement gagné contre Trump si l’élection précédente s’était déroulée loyalement comme dans un pays démocratique.

      Les sondages pré-élections, avant qu’on ne fasse des «corrections», donnait Trump gagnant contre Cliton et Sanders gagnant contre Trump, on ne peut pas donner tort a ces sondages. Après ils ont tout truandé pour virer Sanders avec des règlements rétroactifs et tout un tas de truc qui n’ont strictement rien a voir avec le fonctionnement d’une démocratie. Des trucs qui auraient du aussi arriver à Trump s’il n’avait pas été aussi imprévisible et doué pour occuper la scène médiatique avec un évenement matin et soir en ne donnant aucun répis a ses adversaires des deux camps; son camp pensant qu’il défricherait le terrain et s’effondrerait au profit du candidat «sérieux» qui prendraient sa place, ce qui a été complètement raté.

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  • bm607 // 31.01.2020 à 12h12

    En fait, à cette époque en décembre nos journalopes nous ont tellement saturé de ces débilités qu’on en est venu à souhaiter la fin de cette période de Noël et du nouvel an, où tout le monde était prétendument choqué selon cette presse parce que des enfants ne pouvaient pas partir en vacances et des personnes âgées pas voir leurs enfants et petits enfants pour les fêtes de fin d’année.
    Et revenir enfin à notre situation habituelle, où la même presse se fout des enfants qui ne partent pas en vacances parce que leurs parents n’ont pas assez d’argent et des personnes âgées qui végètent dans leur coin avec une pension de misère, voire même qui sont à la rue.

    Les presstitués, y’a pas ils sont quand même de fidèles toutous du pouvoir, je ne comprends pas Mc rond qui ne les trouve pas assez serviles.

    BM

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    • azuki // 01.02.2020 à 03h43

      D’autant qu’il y a en France une grande quantité d’enfants qui ne peuvent pas partir en vacance, mais pour une toute autre raison que une grève des transport !!!

      Toute la France ne loge pas dans l’ouest parisien…

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  • Jeremia // 03.02.2020 à 13h20

    Le “retour du stress à cause du métro” (sous-entendu, à cause de la grève du métro) ! Voilà bien un titre de quelqu’un qui ne fréquente pas le métro parisien et qui ignore qu’en dehors des grèves, le métro génère aussi stress et frustration, et même plus car il n’y a souvent aucune justification pour les troubles et pertes de temps subis.

      +1

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