Très bonnes analyses de Moore, qui ont été confirmées le jour de l’élection…

Vidéo d’octobre 2016 :

Extrait de son film Michael Moore in Trumpland

N.B. la fin est tronquée: il ne soutenait évidemment pas Trump…

Juillet 2016 : Cinq raisons pour lesquelles Trump va gagner, par Michael Moore

Source : Huffington Post, Michael Moore, 26/07/2016

Chers amis, chères amies,

Je suis désolé d’être le porteur de mauvaises nouvelles, mais je crois avoir été assez clair l’été dernier lorsque j’ai affirmé que Donald Trump serait le candidat républicain à la présidence des États-Unis. Cette fois, j’ai des nouvelles encore pires à vous annoncer: Donald J. Trump va remporter l’élection du mois de novembre.

Ce clown à temps partiel et sociopathe à temps plein va devenir notre prochain président. Le président Trump. Allez, dites-le tous en chœur, car il faudra bien vous y habituer au cours des quatre prochaines années: “PRÉSIDENT TRUMP!”

Jamais de toute ma vie n’ai-je autant voulu me tromper.

Je vous observe attentivement en ce moment. Vous agitez la tête en disant: “Non Mike, ça n’arrivera pas!”. Malheureusement, vous vivez dans une bulle. Ou plutôt dans une grande caisse de résonance capable de vous convaincre, vous et vos amis, que les Américains n’éliront pas cet idiot de Trump. Vous alternez entre la consternation et la tentation de tourner au ridicule son plus récent commentaire, lorsque ce n’est pas son attitude narcissique.

Par la suite, vous écoutez Hillary et envisagez la possibilité que nous ayons pour la première fois une femme à la présidence. Une personne respectée à travers le monde, qui aime les enfants et poursuivra les politiques entreprises par Obama. Après tout, n’est-ce pas ce que nous voulons? La même chose pour quatre ans de plus?

Il est temps de sortir de votre bulle pour faire face à la réalité. Vous aurez beau vous consoler avec des statistiques (77 % de l’électorat est composé de femmes, de personnes de couleur et d’adultes de moins de 35 ans, et Trump ne remportera la majorité d’aucun de ces groupes), ou faire appel à la logique (les gens ne peuvent en aucun cas voter pour un bouffon qui va à l’encontre de leurs propres intérêts), ça ne restera qu’un moyen de vous protéger d’un traumatisme. C’est comme lorsque vous entendez un bruit d’arme à feu et pensez qu’un pneu a éclaté ou que quelqu’un joue avec des pétards. Ce comportement me rappelle aussi les premières manchettes publiées le 11 septembre, annonçant qu’un petit avion a heurté accidentellement le World Trade Center.

Nous avons besoin de nouvelles encourageantes parce que le monde actuel est un tas de merde, parce qu’il est pénible de survivre d’un chèque de paie à l’autre, et parce que notre quota de mauvaises nouvelles est atteint. C’est la raison pour laquelle notre état mental passe au neutre lorsqu’une nouvelle menace fait son apparition.

C’est la raison pour laquelle les personnes renversées par un camion à Nice ont passé les dernières secondes de leur vie à tenter d’alerter son conducteur: “Attention, il y a des gens sur le trottoir!”

Eh bien, mes amis, la situation n’a rien d’un accident. Si vous croyez encore qu’Hillary Clinton va vaincre Trump avec des faits et des arguments logiques, c’est que vous avez complètement manqué la dernière année, durant laquelle 16 candidats républicains ont utilisé cette méthode (et plusieurs autres méthodes moins civilisées) dans 56 élections primaires sans réussir à arrêter le mastodonte. Le même scénario est en voie de se répéter l’automne prochain. La seule manière de trouver une solution à ce problème est d’admettre qu’il existe en premier lieu.

Comprenez-moi bien, j’entretiens de grands espoirs pour ce pays. Des choses ont changé pour le mieux. La gauche a remporté les grandes batailles culturelles. Les gais et lesbiennes peuvent se marier. La majorité des Américains expriment un point de vue libéral dans presque tous les sondages. Les femmes méritent l’égalité salariale? Positif. L’avortement doit être permis? Positif. Il faut des lois environnementales plus sévères? Positif. Un meilleur contrôle des armes à feu? Positif. Légaliser la marijuana? Positif. Le socialiste qui a remporté l’investiture démocrate dans 22 États cette année est une autre preuve que notre société s’est profondément transformée. À mon avis, il n’y a aucun doute qu’Hillary remporterait l’élection haut la main si les jeunes pouvaient voter avec leur console X-box ou Playstation.

Hélas, ce n’est pas comme ça que notre système fonctionne. Les gens doivent quitter leur domicile et faire la file pour voter. S’ils habitent dans un quartier pauvre à dominante noire ou hispanique, la file sera plus longue et tout sera fait pour les empêcher de déposer leur bulletin dans l’urne. Avec pour résultat que le taux de participation dépasse rarement 50 % dans la plupart des élections. Tout le problème est là. Au mois de novembre, qui pourra compter sur les électeurs les plus motivés et inspirés? Qui pourra compter sur des sympathisants en liesse, capables de se lever à 5 heures du matin pour s’assurer que tous les Tom, Dick et Harry (et Bob, et Joe, et Billy Bob et Billy Joe) ont bel et bien voté? Vous connaissez déjà la réponse. Ne vous méprenez pas: aucune campagne publicitaire en faveur d’Hillary, aucune phrase-choc dans un débat télévisé et aucune défection des électeurs libertariens ne pourra arrêter le train en marche.

Voici 5 raisons pour lesquelles Trump va gagner :

1. Le poids électoral du Midwest, ou le Brexit de la Ceinture de rouille

Je crois que Trump va porter une attention particulière aux États “bleus” de la région des Grands Lacs, c’est-à-dire le Michigan, l’Ohio, la Pennsylvanie et le Wisconsin [N.B. : Trump a remporté les 4]. Ces quatre États traditionnellement démocrates ont chacun élu un gouverneur républicain depuis 2010, et seule la Pennsylvanie a opté pour un démocrate depuis ce temps. Lors de l’élection primaire du mois de mars, plus de résidents du Michigan se sont déplacés pour choisir un candidat républicain (1,32 million) qu’un candidat démocrate (1,19 million).

Dans les plus récents sondages, Trump devance Clinton en Pennsylvanie. Et comment se fait-il qu’il soit à égalité avec Clinton en Ohio, après tant d’extravagances et de déclarations à l’emporte-pièce? C’est sans doute parce qu’il a affirmé (avec raison) qu’Hillary a contribué à détruire la base industrielle de la région en appuyant l’ALÉNA. Trump ne manquera pas d’exploiter ce filon, puisque Clinton appuie également le PTP et de nombreuses autres mesures qui ont provoqué la ruine de ces quatre États.

Durant la primaire du Michigan, Trump a posé devant une usine de Ford et menacé d’imposer un tarif douanier de 35 % sur toutes les voitures fabriquées au Mexique dans le cas où Ford y déménagerait ses activités. Ce discours a plu aux électeurs de la classe ouvrière. Et lorsque Trump a menacé de contraindre Apple à fabriquer ses iPhone aux États-Unis plutôt qu’en Chine, leur cœur a basculé et Trump a remporté une victoire qui aurait dû échoir au gouverneur de l’Ohio John Kasich.

L’arc qui va de Green Bay à Pittsburgh est l’équivalent du centre de l’Angleterre. Ce paysage déprimant d’usines en décrépitude et de villes en sursis est peuplé de travailleurs et de chômeurs qui faisaient autrefois partie de la classe moyenne. Aigris et en colère, ces gens se sont fait duper par la théorie des effets de retombées de l’ère Reagan. Ils ont ensuite été abandonnés par les politiciens démocrates qui, malgré leurs beaux discours, fricotent avec des lobbyistes de Goldman Sachs prêts à leur écrire un beau gros chèque.

Voilà donc comment le scénario du Brexit est en train de se reproduire. Le charlatan Elmer Gantry se pose en Boris Johnson, faisant tout pour convaincre les masses que l’heure de la revanche a sonné. L’outsider va faire un grand ménage! Vous n’avez pas besoin de l’aimer ni d’être d’accord avec lui, car il sera le cocktail molotov que vous tirerez au beau milieu de tous ces bâtards qui vous ont escroqué! Vous devez envoyer un message clair, et Trump sera votre messager!

Passons maintenant aux calculs mathématiques. En 2012, Mitt Romney a perdu l’élection présidentielle par une marge de 64 voix du Collège électoral. Or, la personne qui remportera le scrutin populaire au Michigan, en Ohio, en Pennsylvanie et au Wisconsin récoltera exactement 64 voix. Outre les États traditionnellement républicains, qui s’étendent de l’Idaho à la Géorgie, tout ce dont Trump aura besoin pour se hisser au sommet ce sont les quatre États du Rust Belt. Oubliez la Floride, le Colorado ou la Virginie. Il n’en a même pas besoin.

2. Le dernier tour de piste des Hommes blancs en colère

Nos 240 ans de domination masculine risquent de se terminer. Une femme risque de prendre le pouvoir! Comment en est-on arrivés là, sous notre propre règne? Nous avons ignoré de trop nombreux avertissements. Ce traître féministe qu’était Richard Nixon nous a imposé le Titre IX, qui interdit toute discrimination sur la base du genre dans les programmes éducatifs publics. Les filles se sont mises à pratiquer des sports. Nous les avons laissées piloter des avions de ligne et puis, sans crier gare, Beyoncé a envahi le terrain du Super Bowl avec son armée de femmes noires afin de décréter la fin de notre règne!

Cette incursion dans l’esprit des mâles blancs en danger évoque leur crainte du changement. Ce monstre, cette “féminazie” qui – comme le disait si bien Trump – “saigne des yeux et de partout où elle peut saigner” a réussi à s’imposer. Après avoir passé huit ans à nous faire donner des ordres par un homme noir, il faudrait maintenant qu’une femme nous mène par le bout du nez? Et après? Il y aura un couple gai à la Maison-Blanche pour les huit années suivantes? Des transgenres? Vous voyez bien où tout cela mène. Bientôt, les animaux auront les mêmes droits que les humains et le pays sera dirigé par un hamster. Assez, c’est assez!

3. Hillary est un problème en elle-même

Suite à lire sur The Huffington Post, traduit de l’anglais par Pierre-Etienne Paradis.

Source : Huffington Post, Michael Moore, 26/07/2016

9 novembre 2016 : Moore donne sa To do List “post-élection”

Liste des choses à faire au lendemain de l’élection:

1. Prendre le contrôle du parti démocrate afin de le rendre au peuple. La stratégie des dirigeants actuels a lamentablement échoué.

2. Virer tous les experts, analystes, sondeurs et tous ceux qui, dans les médias, se sont accrochés à leur théorie, refusant d’envisager d’autres possibilités ou d’admettre la réalité des faits. Imbus de leur propre personne, ces mêmes spécialistes nous disent aujourd’hui qu’il faut “résorber la fracture sociale” et “lutter contre les clivages”. Ils vont sortir des conneries de ce type dans les jours et les semaines à venir. N’écoutez plus leurs salades.

3. Les représentants démocrates au Congrès qui ne se sont pas réveillés ce matin avec une furieuse envie de résister en entravant le programme des Républicains (comme ces derniers l’ont fait quotidiennement pendant les huit années de la présidence de Barack Obama) doivent éviter de mettre des bâtons dans les roues de ceux qui savent ce qu’il faut faire pour empêcher le triomphe de la mesquinerie et le délire qui s’annonce.

4. Arrêtez de dire que vous êtes “abasourdis” et “sous le choc”. Dites plutôt que vous étiez dans votre bulle et que vous n’avez pas entendu le désespoir de vos concitoyens, abandonnés depuis DES ANNÉES par nos deux partis, qui rêvent de prendre leur revanche sur ce système, et dont la colère gronde. Quand une star de la télé a annoncé qu’elle avait l’intention de virer tous les responsables politiques, démocrates et républicains, ces Américains se sont retrouvés dans son discours. La victoire de Donald Trump n’a rien de surprenant. L’attitude méprisante de ses adversaires, qui ne voyaient en lui qu’un bouffon, a rendu son ascension irrésistible. C’est à la fois une créature et une création des médias, même si ceux-ci n’accepteront jamais de le reconnaître.

5. Répétez la phrase suivante à tous ceux que vous croiserez aujourd’hui: “HILLARY CLINTON A OBTENU LA MAJORITÉ DES SUFFRAGES!” La MAJORITÉ de nos concitoyens préféraient Hillary Clinton à Donald Trump. Un point c’est tout. C’est un fait. Si vous vous êtes dit ce matin que vous viviez dans un pays de cons, vous faites erreur. La majorité des Américains ont voté pour Hillary, pas pour Trump. La victoire de Donald Trump n’est due qu’au système — aussi obscur qu’absurde — des Grands Électeurs, un concept qui date du XVIIIe siècle. Tant que nous ne changerons pas ça, nous continuerons d’avoir des présidents que nous n’avons pas élus et dont nous ne voulons pas. Vous vivez dans un pays où la majorité des électeurs pensent que nous commençons à subir les effets du changement climatique, qu’à travail égal les femmes doivent être payées autant que les hommes, que les études universitaires ne devraient plus être synonymes d’endettement, qu’ils ne veulent plus que nous envahissions d’autres pays, qu’il faut augmenter le salaire minimum et que chacun devrait pouvoir bénéficier d’une couverture sociale digne de ce nom. Tout cela n’a pas changé. Nous vivons dans un pays où la majorité des gens partagent une vision “progressiste” de la société. Il ne nous manque plus que des responsables politiques capables de mettre en œuvre ces mesures (voir point n° 1, ci-dessus).

(Source)

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106 réponses à L’élection de Trump : Le plus grand Fuck You jamais vu, par Michael Moore

Commentaires recommandés

bobob Le 15 novembre 2016 à 02h20

“”HILLARY CLINTON A OBTENU LA MAJORITÉ DES SUFFRAGES!” La MAJORITÉ de nos concitoyens préféraient Hillary Clinton à Donald Trump. Un point c’est tout. C’est un fait. […] La victoire de Donald Trump n’est due qu’au système — aussi obscur qu’absurde — des Grands Électeurs, un concept qui date du XVIIIe siècle. Tant que nous ne changerons pas ça, nous continuerons d’avoir des présidents que nous n’avons pas élus et dont nous ne voulons pas.”

Et qui dit que si le scrutin s’était joué au suffrage universel direct, ce n’est pas Trump qui aurait eu la majorité des suffrages ?

Puisqu’avec d’autres règles, la campagne électorale aurait évidemment été différente !

Les candidats n’auraient pas agi de la même manière (stratégie, lieux de meetings, etc), les électeurs non plus (exemple type du Californien qui préfère Trump. Il sait très bien que son vote ne comptera pour rien puisque le candidat arrivé en tête dans cet état empochera tous les grands électeurs puisqu’en Californie les démocrates gagnent tout le temps largement. Il est très probable que s’il a quoi que ce soit d’autre à faire, il n’aille pas voter. S’il avait pensé que son vote puisse être utile, il aurait sans doute été voter), etc

  1. TuYolPol Le 15 novembre 2016 à 02h04
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    puisque Clinton appuie également le PTP et de nombreuses autres mesures qui ont provoqué la ruine de ces quatre États.

    À lire, relire et relire, bien s’en imprégner, et revenir, avec l’analyse planant dans l’air : les gens ont voté CONTRE des mesures qui ont provoqué leur RUINE, donc ils sont des primates. Rien de plus logique.

    D’où Michael Moore tire t’il sa puissante lucidité ?


    • Marin Le 15 novembre 2016 à 10h53
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      Michael Moore est un Pro-Clinton ne surtout pas tenir compte de ce personnage, c’est un Menteur doublé d’un Hypocrite qui se fout Royalement des gens. Ce qui n’est pas montrer dans la suite de la vidéo, c’est qu’il critique Ouvertement le Brexit.

      https://www.youtube.com/watch?v=gcK-aNblIVc


    • Pierre Le 15 novembre 2016 à 11h58
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      En se positionnant au final pour CLINTON après un exposé puissant et souvent pertinent des chances de réussite de TRUMP à la présidence, Mickaël MOORE choisir de facto – et en toute connaissance de cause – le parti de la guerre. Ce faisant, il place la défense des droits des femmes, des LGBTQ, des “minorités visibles” comme on dit en France…etc AU-DESSUS de celle de la paix et de la vie – et je ne parle pas ici du lobby anti-avortement, mais bien des centaines de milliers (des millions) de victimes des conflits engagés ou soutenus par les États-Unis – actuels et futurs – de par le monde… S’il est évident que TRUMP ne va pas cesser l’action militaire de la puissance impériale, on peut au moins lui laisser le bénéfice du doute. Ce que Moore n’est pas prêt à envisager…


      • Angevin74 Le 15 novembre 2016 à 13h22
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        Je ne jette pas la pierre à M Moore de défendre Clinton.
        Si j’avais été citoyen américain, j’aurais été très, très emmerdé le huit novembre.
        J’aime beaucoup la formule d’Olivier Berruyer: la défaite de Clinton est une bonne nouvelle, mais la victoire de Trump est une mauvaise nouvelle. Clinton fait peur sur ses envies de faire la guerre à la Russie, mais Trump fait peur sur bien d’autres sujets, dont le changement climatique et beaucoup de problèmes de politique intérieure.


        • V_Parlier Le 15 novembre 2016 à 22h01
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          Le changement climatique est trop mis en avant par rapport à toutes les autres catastrophes écologiques réelles (et plus imminentes) pour que je prenne cela au sérieux. En revanche, si on parle de la disparition de la faune marine (plastiques et autres), de l’empoisonnement des nappes phréatiques et de la nourriture, là oui je serais le premier à croire au sérieux de ces “COP2X”. Pour l’instant, Trump n’empirera pas grand chose. Il relocalisera peut-être une partie de l’industrie polluante alors que nous continuons de préférer faire polluer les autres à notre place. Pour moi ça ne change rien et ces “COP2X” ressemblent de plus en plus à de la poudre aux yeux, du green-washing.


  2. bobob Le 15 novembre 2016 à 02h20
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    “”HILLARY CLINTON A OBTENU LA MAJORITÉ DES SUFFRAGES!” La MAJORITÉ de nos concitoyens préféraient Hillary Clinton à Donald Trump. Un point c’est tout. C’est un fait. […] La victoire de Donald Trump n’est due qu’au système — aussi obscur qu’absurde — des Grands Électeurs, un concept qui date du XVIIIe siècle. Tant que nous ne changerons pas ça, nous continuerons d’avoir des présidents que nous n’avons pas élus et dont nous ne voulons pas.”

    Et qui dit que si le scrutin s’était joué au suffrage universel direct, ce n’est pas Trump qui aurait eu la majorité des suffrages ?

    Puisqu’avec d’autres règles, la campagne électorale aurait évidemment été différente !

    Les candidats n’auraient pas agi de la même manière (stratégie, lieux de meetings, etc), les électeurs non plus (exemple type du Californien qui préfère Trump. Il sait très bien que son vote ne comptera pour rien puisque le candidat arrivé en tête dans cet état empochera tous les grands électeurs puisqu’en Californie les démocrates gagnent tout le temps largement. Il est très probable que s’il a quoi que ce soit d’autre à faire, il n’aille pas voter. S’il avait pensé que son vote puisse être utile, il aurait sans doute été voter), etc


    • Caliban Le 15 novembre 2016 à 06h48
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      Votre remarque est peut-être juste. Mais plus que le mode de désignation indirect du candidat (certes illégitime mais le même pour tous les candidats), c’est le jeu des partis qui est à blâmer.

      Sans les magouilles et tripatouillages du clan Clinton, le parti démocrate eut désigné Bernie Sanders comme candidat. Et le milliardaire Trump serait retourné dans sa tour.

      Je fais cette remarque car en France nous approchons de la même situation avec les primaires qui cadenassent les alternatives, évacuent les aspirations populaires.


    • Bolivarien Le 15 novembre 2016 à 06h52
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      Perdants pathétiques qui remettent en question le système de vote quand le résultat ne convient pas.

      En 2000 c’était le même schéma.
      50 459 211 voix pour Bush (47,9 %), 51 003 894 pour Gore (48,4 %),

      16 ans sans que personne ne bouge ..


      • Olivier Berruyer Le 15 novembre 2016 à 09h49
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        Vous noterez donc bien que personne n’a 50 % vu qu’il n’y avait pas que 2 candidats…

        Et cela n’a aucun sens, ça ne marche pas comme ça là-ba,s donc plein d’électeurs ne vont pas voter dans des États acquis d’avance (genre Californie)


        • Feubeuh Le 15 novembre 2016 à 10h56
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          un peu normal vu qu’il y avait plus de 2 candidats …
          Nader/Laduke : 2.7%
          Buchanan / Broussard : 0.4%
          Browne / Oliver : 0.4%
          divers petits candidats dans quelques etats : 0.2%

          Le compte est bon.


      • Julien Le 15 novembre 2016 à 11h30
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        Le système français n’est pas plus efficace.

        Je recommande la video de Science étonnante au sujet des élections, très intéressante par rapport à ça.

        https://www.youtube.com/watch?v=ZoGH7d51bvc


        • calal Le 15 novembre 2016 à 17h27
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          merci pour la video mise en lien. elle explique bien pourquoi les primaires se developpent en france. Effectivement,les candidats des grands courants sont obliges d’eviter les petits concurrents qui vont leur piquer les 2 derniers % manquants pour passer au deuxieme tour. comme quand taubira candidate en 2002 a pique 2.3 % a jospin (16.3%) elimine par lepen pere (16.9%) . Ceci expliquant d’ailleurs la recompense recue par taubira en 2012 (son ministere) pour la remercier de pas candidater a cote de hollande. D’ou l’explication du moyen de pression enorme qu’ont ces candidats “moyens” sur le candidat principal de leur “bord”: le candidat des ecolo ou melenchon du cote de la gauche, un bayrou ou un macron qui pourrait piquer des voix aux republicains. De meme la plethore de candidats anti europe qui vont tenter de piquer des % au front national.

          Si jai bien compris,faudrait creer un faux candidat pro retraites, pour diviser leurs voix et ainsi diminuer leur poids dans l’election a venir…


          • Galvan Le 15 novembre 2016 à 18h18
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            En l’occurrence, il y a tout à parier que le petit candidat de gauche (la fausse) sera celui du PS et que le gros candidat de la gauche (la vraie) sera JL Mélenchon qui fera certainement beaucoup plus de voix que son concurrent du PS ….
            Moi je dis ca, je dis rien mais j’ai comme l’impression qu’en France comme aux USA le résultat des élections sera tres différent de ce que l’on essaie de nous faire croire. Un duel Mélenchon / Le Pen au deuxième tour ? Les paris sont ouverts.


    • LeCassandre Le 15 novembre 2016 à 07h07
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      Trump a eut moins de suffrage que les républicains aux élections précédente, et il a eut beaucoup moins le vote des plus pauvre que Hillary. Ce n’est pas la première fois qu’un président est élue sans avoir la majorité des voix.
      C’est Hillary qui a perdu, pas Trump qui a gagné.
      Hillary était la pire candidate possible façe à Trump.
      Le responsable est clairement le partie démocrate comme le souligne Moore.
      Sur ce, le gueule de bois que vont se prendre ceux qui ont voté pour Trump va être colossale. Il est déjà aux ordres des banques et lobbyiste (sa futur équipe en est truffée).
      http://www.latribune.fr/economie/international/etats-unis-pourquoi-donald-trump-mise-tout-sur-la-finance-deregulee-616373.html


    • nico Le 15 novembre 2016 à 08h09
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      Très bien dit.

      Et si Clinton avait gagné , ils l’auraient trouvé bien leur système de vote …

      Facile de remettre en question les règles après avoir perdu , c’est plus simple que de regarder la réalité en face.

      Quant au discours des blancs qui ont voté Trump moi je vais vous mettre une petite vidéo d’une noire américaine qui vous résume en deux secondes le problème.
      Elle y va pas par quatre chemins , à l’américaine quoi …

      https://www.youtube.com/watch?v=m7quUXDSAAU


      • Krokodilo Le 15 novembre 2016 à 09h26
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        Excellent la vidéo, rafraîchissant, excepté l’inévitable chute sur remercions Dieu, mais bon, c’est les USA…


        • lvzor Le 15 novembre 2016 à 10h34
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          … et “gauchistes” les supporters de Clinton qui veulent quitter les US, c’est aussi très USA 😀 😀
          Mais c’est vrai que cette vidéo est excellente….


      • jacques Cubaynes Le 15 novembre 2016 à 16h06
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        Excellent …mais pas vu dans nos télés, de même que les excuses des grands merdias, rien de tout cela chez nous !!


    • RGT Le 15 novembre 2016 à 08h33
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      En France aussi le “président” recueille toujours la “majorité” des suffrages (“exprimés” à 51% sans compter les abstentionnistes ou les “indécis” qui votent blanc).

      Les systèmes électoraux ne sont faits que pour favoriser les ploutocrates et la stratégie du bipartisme permet au système de survivre grâce au “vote utile” contre la “peste rouge-brune”.

      Je ne suis pas du tout favorable à un quelconque parti d’opposition de quelque bord que ce soit, de toutes façons ça ne changera REIN, les véritables rennes du pouvoir étant détenues par les “grands esprits” incarnés par nos énarques à la tête des ministères.

      Quand une décision démocratique ne leur convient pas (car contraire à leur intérêt de caste) ils se contentent de ne pas l’appliquer et donc cette décision s’avère nulle et non avenue.

      Les politicards professionnels le savent pertinemment et ils s’en foutent : Ce qui compte c’est simplement de pouvoir assurer leurs arrières en participant au pillage organisé des “gueux bas du front” tellement lobotomisés qu’ils ne se révolteront pas.

      Il pourrait exister des alternatives mais chut, il ne faut pas en parler :

      https://www.youtube.com/watch?v=ODuPoepQ1tY

      Le plus amusant, c’est que cet exposé soit fait à Polytechnique, l’un des plus prestigieux soutiens du système.
      C’est pour les mettre en garde ?


    • L'aieuil Le 15 novembre 2016 à 09h30
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      Hé vous voulez la liste des états qui ne pratique AUCUN contrôle d’identité pour voter et l’écart de voix que ça donne?

      California (Clinton +2 904 526)
      Idaho (Trump +221 554)
      Ilinois (Clinton +860 842)
      Maine (Clinton +19 738)
      Maryland (Clinton +624 205)
      Massachussetts (Clinton +883 267)
      Minnesota (Clinton +42 947)
      Missouri (Trump +530 864)
      Nebraska (Trump +212 145)
      Nevada (Clinton +26 434)
      New Jersey (Clinton +457 756)
      New Mexico (Clinton +64 789)
      New York (Clinton +1 507 251)
      North Carolina (Trump +177 008)
      Oregon (Clinton +197 881)
      Pensylvania (Trump +73 224)
      West Virginia (Trump +298 785)
      Wisconsin (Trump +27 506)

      Total:
      Trump: +1 541 086
      Clinton: +7 589 636

      Soit +6 048 550 voix pour Clinton… Soit bien plus que le trou du “vote démocratique”.

      Ça choque personne alors qu’il n’y a que 18 états qui ne pratique aucun contrôle, 11 sont pour Clinton (plus de 50% de ceux qu’elle a gagné) ET la source d’un immense écart de voix?

      En assurant l’expulsion des millions d’immigrés illégaux et la fin des “villes sanctuaires”, Donald Trump s’assure surtout un deuxième mandat.


      • TuYolPol Le 15 novembre 2016 à 11h07
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        Quelles sont les sources et les méthodes d’évaluation svp ?


      • CQFD Le 15 novembre 2016 à 12h36
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        Eh vous voulez un article sur les tactiques de vol de vote du Parti Républicain pour empêcher les pauvres, et en particulier les gens de couleur, de voter, ou pour supprimer leur vote s’ils le font malgré tout? http://www.gregpalast.com/election-stolen-heres/

        La fraude existe dans les deux camps, elle prend juste des formes différentes.


        • L'aieuil Le 15 novembre 2016 à 13h20
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          On explique que dans les états démocrates y a pas de contrôle d’identité des votants et que vous, français en vacance à Los Angeles pouvez aller voter, ce qui donne probablement lieu à du bourrage d’urne à l’échelle industrielle, vous nous donnez le lien d’un blog (!) d’un militant démocrate (!) qui explique que les républicains sont racistes (!) parce que les noirs s’appellent tous pareil (quand même !) et que les sondages (qui sont ultra partisans aux USA…) ont toujours raison (!) parce que l’élite elle, elle sait mieux, et que la preuve en Ukraine (!) le gouvernement américain (la bande a Clinton hein, même en 2004) à dit que les élections étaient truqués parce que les sondages (américains) était différents du résultat (!).

          Merci pour cette tranche de fou-rire.


          • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 15h59
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            http://blog.mondediplo.net/2012-10-29-Les-fractures-electorales-de-la-democratie

            A lire à partir de l’inter-titre: “une élection démocratique, vraiment?”

            Et ce sans parler du Gerry Mandering (qui n’est pas exclusif aux républicains mais dont ils sont devenu les champions absolu).

            A noter que le contrôle des lois électorales des anciens états ségrégationnistes du “Voting Rights Act” a été me semble-t-il abrogé depuis.


    • Raoul Le 15 novembre 2016 à 09h33
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      Si les élections avaient eu lieu avec un système proportionnel direct (sans grands électeurs), un dimanche et non pas un jour de semaine, avec suffisamment de bureaux de vote, sans dysfonctionnement, ni truquage des machines à voter, mais aussi AVEC UNE PRESSE OBJECTIVE et sans les millions fournis par des banques et diverses entreprises, qui peut dire qui l’aurait emporté ?

      On ne peut pas, a posteriori, mettre l’accent sur un des défauts du système, mais oublier tout le reste. Trump n’a pas créé le système électoral des États-Unis et a gagné avec les règles fixées. Je n’écarte pas la possibilité qu’il ait pu tricher, même si je la pense improbable. De toute façon, la tricherie et le mensonge font aussi partie des règles du jeu dans les élections aux États-Unis (voir les primaires des démocrates).


    • LeCassandre Le 15 novembre 2016 à 11h19
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      Une façon de découper les propos de moore limite selon moi :
      1)
      “Répétez la phrase suivante à tous ceux que vous croiserez aujourd’hui: “HILLARY CLINTON A OBTENU LA MAJORITÉ DES SUFFRAGES!” La MAJORITÉ de nos concitoyens préféraient Hillary Clinton à Donald Trump. Un point c’est tout. C’est un fait. Si vous vous êtes dit ce matin que vous viviez dans un pays de cons, vous faites erreur. La majorité des Américains ont voté pour Hillary, pas pour Trump.”

      Ce qui est une façon de rassurer les américains, regardez vous n’etes pas dans un pays de cons, la majorité des gens sont d’accord avec vous, ne sont pas racistes et sexiste. Donc debout au combat, car il va falloir ne rien lacher.

      2)
      “La victoire de Donald Trump n’est due qu’au système — aussi obscur qu’absurde — des Grands Électeurs, un concept qui date du XVIIIe siècle. Tant que nous ne changerons pas ça, nous continuerons d’avoir des présidents que nous n’avons pas élus et dont nous ne voulons pas.”

      Il est claire que le système électoral est pourri au US, ou ce n’est pas la première fois qu’est élu quelqu’un ayant moins de voix que son concurrent. Que ce soit Clinton ou Trump cela ne change rien. Si Clinton avait été élu an ayant moins de voix que Trump, on peut être sur que les pro Trump aurait hurlé aussi.

      De toute façon, Clinton ou Trump, dans tous les cas c’est la finance qui gagne.
      Et c’est bien la le problème.


    • christiangedeon Le 15 novembre 2016 à 18h20
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      Exemple typique d’ignorance du pourquoi du système des élections présidentielles américaines! je rappelle que ce pays s’appelle les Etats Unis d’Amérique.Et que ce système a été mis en place pour empêcher que les états plus peuplés imposent systématiquement leur volonté aux états moins peuplés…pour que tous les états aient leur mot à dire,même si leur poids démograhique est plus faible…Sinon les usa seraient gouvernés par les seuls états de la côté nord est et de la côte ouest… ce qui totalement contraire à l’esprit de la constitution américaine.Alors,qu’un nous foute la paix avec ces histoires de majorité de Clinton qu’on n’ a pas entendu,avant les élections,mettre en cause ce système…tellement elle était sûre d’écraser son rival! Elle n’avait pas bien lu M. De La Fontaine manifestement.


  3. Michel Donceel Le 15 novembre 2016 à 02h43
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    Il semblerait malheureusement que notre bon Michael s’emmêle un peu les pinceaux, à nouveau.
    Vu qu’il soutient les manifestations anti-Trump, dont la rumeur – semble-t-il bien étayée – affirme qu’elles sont subventionnées par Georges Soros, défenseur bien connu des classes populaires.
    C’est d’ailleurs intéressant de constater que les manifestants ne manifestent ni contre le chômage, ni contre l’absence de sécurité sociale, ni contre la menace de guerre nucléaire, ni contre les “jobs” payés au lance-pierre, ni même contre le fait que l’ologarchie globaliste est blanche, dans son immense majorité…
    Ils ne manifestent même pas contre l’absurdité patente du système électoral américaniste.
    Ils manifestent contre “Trump” et “La Haine”, tout bêtement.
    Réveille-toi, Michaël, et rappelle-toi de ta lucidité tardive de ces derniers jours !


    • triari Le 15 novembre 2016 à 05h01
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      ( ni même contre le fait que l’ologarchie globaliste est blanche, dans son immense majorité…)

      Perso, je suis moins révolté par la blanchitude des oligarque globaliste que par le fait qu’ils aient tant de pouvoir. Noir ou blanc, un exploiteur reste un exploiteur ; le principal n’est pas sa couleur de peau ou son sexe, mais bien que ses pouvoirs soient le plus possibles restreints.


    • Alain Trépide Le 15 novembre 2016 à 10h40
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      Mais croyez vous variment aux salades de Trump “le candidat du peuple” ?
      N’avez vous pas lu son programme dans lequel il parle d’abroger le début de sécu qu’Obama à mis en place, pour reprivatiser le système? Les jobs payés au lance pierre n’y en a t-il pas dans la pluspart de ses complexes hoteliers?
      Ne croyez vous pas que Trump soit un des plus directs représentants de l’oligarchie globaliste? Il ne pense qu’en termes commerciaux et n’est protectionniste que parce que les USA ne peuvent plus vaincre l’Asie sur le plan de la compétitivité.

      Effectivement j’aimerais que les manifestants gardent des forces pour protester contre les réformes qui feront du mal au pays. Seulement il est aussi justifié à mon sens de protester contre le symbole Trump: racisme et sexisme institués au sommet de l’etat.

      Car quoi qu’on dise des “bobos bien-pensants”, ces problèmes là sont tout aussi réèls et font des dégats dans la vie des gens.


      • Olivier Berruyer Le 15 novembre 2016 à 12h03
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        “Le début de sécu qu’Obama à mis en place, pour reprivatiser le système? ”

        L’obamacare, c’est des assurances privées, hein…


        • Alain Trépide Le 15 novembre 2016 à 12h34
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          Effectivement c’est un manque d’info de ma part, merci de corriger.
          Privée mais en partie régulée. Le sens du mesage est que Trump représente aussi la plupart des défauts que Michel pointe ici.


        • L'aieuil Le 15 novembre 2016 à 12h34
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          Mieux que ça c’est assurances privés (qui doivent faire des bénéfices) obligés d’assurer des gens qui n’en ont pas les moyens, qui facturent le tout à l’État mais tout en reportant le coût de gestion et du risque sur leurs assurés payants…

          Par conséquent le coût des assurances augmente, la facture de l’État augmente, le nombre de gens qui ne peuvent les payer augmente, donc le nombre de gens sous Medicare augmentent, etc…

          Puisque maintenant c’est remboursé mais qu’il n’y a aucun mécanisme de contrôle le prix des médicaments explose (les exemples à 3000, 4000% ne manquent pas, ben ouais c’est l’État qui paye et les compagnies privés qui fixe les prix, des fois que vous demandiez pourquoi c’est le Pharma qui tire les marchés vers le haut depuis 2008).

          Le coût de l’Obamacare est exponentiel et insoutenable, peu importe qui était élu (même Sanders) tous l’aurait réformé. Et de tous les candidats républicains seul Trump est en faveur d’une forme de couverture universelle.


          • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 16h22
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            1- L’augmentation des prix ne date pas d’Obamacare. D’ailleurs, le système US est un des pire en terme de coût/bénéfice. De mémoire, on est 5% du PIB de pays comme la France… et cela ne marche pas mieux.

            2- Les explosions du coût de certains médicaments ne sont en RIEN liées à Obamacare mais à des politiques de prédations capitalistes qui se reproduisent partout. On a le même genre de débat en Belgique, et je suppose en France.

            Chose amusante, Moore dans une autre partie de son intervention, parle de la façon dont Hillary a été détruite quand elle a essayé de mettre en place un système public et universel en place.

            L’ensemble de la vidéo de Moore: https://www.youtube.com/watch?v=5EZOV7uSTyc

            (attention, vous ne pouvez légalement la regarder que si vous avez acquis les droits)

            Pour le reste, il apparait que ce sont les catégories pseudo-moyennes en cours de déclassement qui ont voté Trump. Historiquement, ce sont les pires classes sociales (et oui, Hitler, qui en est même à titre individuel l’ARCHETYPE).


            • LBSSO Le 15 novembre 2016 à 17h50
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              “il apparait que ce sont les catégories pseudo-moyennes en cours de déclassement qui ont voté Trump”. Pas exactement.

              Le soutien à H Clinton de ceux qui touchent des revenus inférieurs à 30 000 dollars était bien en deçà du président Obama en 2012. Il avait 63% de soutien de ce groupe contre 35% votant pour Mitt Romney,
              H Clinton avait 53% et D Trump 41% donc une baisse de 10% vs Obama mais encore + 12 % vs D Trump.

              Parmi ceux qui gagnaient plus de 50 000 $, ils étaient 49% à voter D Trump comparativement à 47% à H Clinton.

              Donc c’est un déplacement partiel de l’électorat des “-30 000 $” traditionnellement démocrates vers les Républicains qui a permis l’élection de D Trump.Seront-ils les c- – – s de cette élection ?
              (d’autres critères sont plus discriminants)


            • christiangedeon Le 15 novembre 2016 à 18h26
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              Ah voilà Hitler qui pointe le bout de son nez…fascisme,nazisme sont les deux mamelles de ceux qui ne trouvent rien d’autre à dire…


    • lvzor Le 15 novembre 2016 à 10h41
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      “Réveille-toi, Michaël, et rappelle-toi de ta lucidité tardive de ces derniers jours”

      Moore apparemment croyait au “socialisme” de Sanders. On l’a connu plus subtil. La vieillesse est un naufrage. Il restera quelques bons docus…


    • step Le 15 novembre 2016 à 11h25
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      “dont la rumeur – semble-t-il bien étayée – affirme qu’elles sont subventionnées par Georges Soros”.

      Une référence ?
      Que l’Amérique applique à elle même la recette de ses printemps arabes avec les mêmes intervenants, ce serait assez marrant.


      • Pierre T. Le 15 novembre 2016 à 11h45
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        • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 16h27
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          Petite question, c’est Soros qui avait organisé les manifestations contre Le Pen en 2002?

          S’il y a des manipulations, tout n’est pas manipulation.
          Or, certains ici transforment TOUTES actions collectives du peuple en manipulation.

          Cela implique que la lutte politique du peuple est dés lors impossible.
          Dans ce cas, je propose de fermer le site (soyons cohérent) et d’attendre.

          On exprimera notre colère dirigée contre tout ce qu’on nous présentera lors d’élection.
          Sûr que cela va aller mieux. Ou pas.


      • jubaka Le 15 novembre 2016 à 15h23
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        Avant l’élection certains criaient déjà au complot du vol du vote par les machines à voter de Soros. Bon ils se sont encore une fois planté mais pas grave on peut en remettre une couche sur Soros et les manif …

        Je vais vous révéler un secret bien gardé de tous, en vrai il arrive que les gens, partout dans le monde, ils manifestent gratuitement. Si si pas un Kopek de Soros ou d’une ONG américaine, juste pour faire entendre leur voix et leurs revendication.

        Dingue quand même !

        Quand on vous dit que l’on ne nous dit pas tout !


        • step Le 15 novembre 2016 à 19h13
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          manifestent gratuitement …autour d’une thématique cadrée par des activistes, qui vont bien éviter de mettre au centre de leurs revendications du social et de l’économique pour du sociétal du sociétal et encore du sociétal.


    • Louis Le 15 novembre 2016 à 11h38
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      C’est la grande mode des manifestations vides de nos jours. Ils savent pas trop pourquoi ils sont là mais ils font du bruit !


    • Renaud Le 15 novembre 2016 à 21h36
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      Personnellement je ne trouve pas que le système électoral us soit pourri. Il s’agit d’une élection. D’un président qui doit recevoir la majorité d’électeurs par État puisqu’on est dans un système fédéral. Et non une majorité d’électeur de la nation. Chaque Etat reçoit un nombre de grand électeur en fonction de son poids démographique. Mais les États n’ont pas les mêmes taux d’abstention.


      • Fritz Le 16 novembre 2016 à 04h13
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        Comme @bobob l’explique ci-dessus, ce système favorise l’abstention dans les États acquis d’avance à tel ou tel candidat.
        Pourquoi un électeur républicain se donnerait-il la peine de voter en Californie ?


  4. Louis Le 15 novembre 2016 à 03h27
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    L’analyse de Michael Moore était juste mais sa position est incompréhensible.

    Il a passé sa vie a défendre l’américain moyen et à pourfendre le néo libéralisme, il pointe du doigt les fautes de Clinton … et sa conclusion est “il faut malgré tout voter Clinton contre Trump parce que les médias m’ont dit que Trump est un abruti”.

    edit : je viens de relire et de comprendre pourquoi il a retourné sa veste.

    Il est de “gauche”, c’est un libertaire. Tu peux faire des millions de chomeurs et tuer des centaines de milliers de Syrien ça lui va si tu adoptes le mariage homo et que tu mets des noirs et des femmes partout.

    Aaaaah … la “gauche” …


    • Mr K. Le 15 novembre 2016 à 11h53
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      Michael Moore se trouve peut-être dans une situation difficile personnellement.

      Il est peut-être obligé de faire un grand écart entre ses amis New-yorkais (il a un domicile à New-York) et ses amis de sa ville d’origine Flint (Michigan).

      La campagne s’est tellement polarisée qu’il a du subir une pression importante des uns tout en ne pouvant pas trahir complètement les autres.


    • Raoul Le 15 novembre 2016 à 14h41
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      Je pense que c’est une bonne explication et elle est valable pour nombre de gens de gauche. Elle se comprend aussi, dans un pays où les problèmes raciaux ont été critiques et ne sont pas toujours pas résolus (en dépit du fait d’avoir élu un président noir). Avec Trump, le risque de régression dans ce domaine avec Trump fait donc peur, surtout quand on constate l’impunité dont jouit déjà la police quand elle abat un Noir sans défense.

      Si Michael Moore ignore complètement la politique extérieure désastreuse de Clinton et les risques qu’elle portait en elle, c’est peut-être aussi que sa vision est très « américano-centrée » comme celle de l’« américain moyen ».


      • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 16h30
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        Peut-être qu’il juge aussi que Trump ou Hillary se valent sur beaucoup de chose, SAUF sur ces points là. Et que Trump a une tendance autoritariste qui risque de rendre les choses plus difficiles pour les mouvements sociaux.

        Nous constaterons surtout qu’il n’y a pas que les petits américains moyens en cours de déclassement qui sont en colère.


        • RGT Le 15 novembre 2016 à 22h14
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          De toutes façons, le président des USA n’a pas du tout les pouvoir qu’on lui prête.

          En fait, il n’est que le représentant des intérêts économiques dominants et le reste n’est que de la poudre aux yeux.

          Il suffit de regarder la manière avec laquelle Obama a été renvoyé dans sa niche quand il a voulu imposer son véto aux poursuites judiciaires contre l’Arabie Saoudite.

          Même Nixon, qui pourtant était un sacré filou et avait le bras long a été contraint de fermer sa gueule alors qu’il avait tout le parti républicain derrière lui.

          Le seul pouvoir que puisse avoir le président est de faire des allocutions qui pourraient monter la population contre les ploutocrates.
          Mais il est désormais très surveillé pour éviter qu’il ne foute le bordel.

          Le dernier qui s’y est essayé, Kennedy, a payé le prix fort.

          Il faut dire qu’il avait tapé très fort contre les banques en voulant supprimer le pouvoir de création monétaire de la FED (Executive Order No. 11110 du 4 juin 1963).
          Son successeur n’a bien sûr pas fait appliquer cette décision pourtant signée et l’a simplement abrogée avant de devenir un parfait béni-oui-oui

          Ça a été un message très fort à ses successeurs et si l’un d’eux souhaite passer outre les intérêts des ploutocrates il a intérêt à se balader dans un costard antiatomique.


          • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 22h27
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            C’est un peu plus compliqué que cela, et le président à un réel pouvoir.
            Il ne faut pas simplifier à outrance.


  5. Mr K. Le 15 novembre 2016 à 03h57
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    La vidéo présentée est, comme indiqué, extraite de son film “Michael Moore in Trumpland” qui est un plaidoyer pour Hillary Clinton. Dans l’extrait présenté on voit bien derrière Michael Moore des photos géantes d’Hillary Clinton jeune.

    Cet extrait a été utilisé tel-quel par les partisans de Trump, en effet cela sonne comme un plaidoyer pour faire “péter le système” (même si cela est tempéré par la suite de son discours non présenté ici).

    Michael Moore est donc dans une injonction paradoxale, oxymorique. L’objet de son spectacle est de faire voter Clinton, mais il appelle aussi à voter Trump en quelque sorte.

    Une piste peut-être : “Le système a saturé tout l’espace disponible et est à l’origine de tensions de plus en plus fortes. Pour les masquer ceux qui nous gouvernent pratiquent la politique de l’oxymore. […] Plus l’on produit d’oxymores et plus les gens sont désorientés et inaptes à penser. Utilisés à doses massives, ils rendent fous”. “La politique de l’oxymore” Bertrand Méheust, Éditions La Découverte, 2009.

    Michael Moore devient-il fou? En tout cas il y a pas mal de “démocrates”, sans doute partisans des “bombardements humanitaires”, qui pètent les plombs un peu partout.


    • CQFD Le 15 novembre 2016 à 13h06
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      Une autre piste: le message est tronqué pour lui faire dire exactement le contraire de ce qu’il voulait dire. Vous savez, comme les manipulations des média qu’on dénonce ici-même?

      http://www.ew.com/article/2016/10/27/donald-trump-michael-moore


      • Mr K. Le 15 novembre 2016 à 13h25
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        Oui, d’ailleurs j’indique dans mon commentaire qu’il y a une suite à la video, sans doute pas de manière claire.

        Cependant quand on compare dans le discours de Michael Moore la puissance, le poids du plaidoyer anti-système “pro-Trump” aux quelques phrases pour dire “oui mais c’est pas bien, c’est une erreur comme le brexit” on peut bien légitimement se poser des questions.

        Il ne s’agit pas d’une simple phrase tronquée pour manipuler. Il y a un effet rhétorique puissant qui est utilisé me semble-t-il, même en rajoutant la partie manquante.


        • RGT Le 15 novembre 2016 à 22h45
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          Je reste persuadé (peut être suis-je dans l’erreur) que sur ce coup là Michael Moore à volontairement “marqué contre son camp”.

          Il était sincèrement pour Bernie Sanders.
          Quand il a compris les sordides manœuvres qui ont permis à la plus corrompue, la plus menteuse, la plus manipulatrice et la plus cupide de tous les politicards US de tous les temps (et pourtant il y a de nombreux prétendants pour cette décoration) d’accéder à la candidature du parti par des magouilles réellement sordides afin d’évincer le vrai candidat de ce parti, il a simplement voulu la mettre en échec.

          Certes il déteste Trump, mais je suis certain qu’il hait encore plus les amants diaboliques

          La vidéo virale qui a fait le tour d’internet a été un moyen d’y parvenir.

          Sous le prétexte fallacieux de faire de la pub à Killary il a joué à la perfection un “bas du front” et sa prestation a dû entraîner une pluie de railleries “hilarantes” chez les ploutocrates (Qu’est-ce qu’ils sont cons ces gueux !!!!).


        • RGT Le 15 novembre 2016 à 22h49
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          Le seul problème, c’est que si cette prestation a beaucoup fait rie tout l’establishment, sa véritable cible (les gueux) l’ont parfaitement compris non pas comme “votez Trump” mais plutôt comme :
          Ne votez surtout pas pour les ploutocrates, ils vous prennent pour des cons.
          La meilleur preuve : Ils m’ont payé pour que je joue le rôle d’un crétin fini correspondant à ce qu’ils pensent de vous et ont été comblés d’une joie malsaine en se foutant de la gueule du type que j’incarne dans ce film.
          Ce type, c’est VOUS.
          Si vous votez pour eux ils vous mépriseront encore plus.
          Il est temps pour eux de connaître les joies du toucher rectal qu’ils nous imposent depuis trop longtemps

          Cette analyse correspond à mon opinion personnelle et je ne suis pas dans la tête de Michael Moore.
          La caricature était bien trop marquée pour être innocente et elle était réellement faite pour réveiller les “sans dents”.

          Ensuite, il a sincèrement exprimé son opinion concernant Donald Trump, mais je pense qu’il est sans doute moins amer que s’il avait dû exploser de joie suite à la victoire de “Mémère les magouilles sordides“.


  6. Garibaldi2 Le 15 novembre 2016 à 05h52
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    Ils n’ont pas voulu de Bernie Sanders, ils ont cru qu’ils auraient Hillary, ils ont eu Trump, ils finiront pas avoir Donald.


  7. Marcel Le 15 novembre 2016 à 09h10
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    47,8% des voies pour Clinton
    47,3% des voies pour Trump…
    0,5% de différence malgré la campagne de diabolisation, malgré l’appel incessant de l’ensemble des médias PLANÉTAIRE à ne pas céder au populisme (car l’élitisme c’est mieux…), même Mr Moore qui appel à voter Clinton et tout ça ne donne pas la victoire à Clinton ?!?!
    Il semblerait que le “système électoral américain” ne peut pas, à lui tout seul, expliquer cette débâcle…
    Mais continuons à nous voiler la face… C’est juste une “erreur” du peuple


    • RGT Le 15 novembre 2016 à 23h07
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      Le sénat et le congrès pourraient faire aux électeurs US le même coup que nos “z’élus” pour le référendum de 2005, qui sait ?

      On s’assoit sur votre vote et on décide entre nous du président “correct” qui vous auriez dû élire.

      A mon avis, vu le nombre d’armes en circulation aux USA ce serait une très mauvaise idée.

      J’ai même la certitude que ceux qui ont voté sincèrement pour Mémère aux doigts crochus qui retiennent les biftons” prendraient immédiatement les armes.

      Le gros problème aux USA c’est bien les armes. Mais pas seulement pour la criminalité ambiante.

      Les politicards US ne se permettraient JAMAIS de se foutre ouvertement de la gueule des électeurs car ce serait immédiatement un gros bain de sang, particulièrement le leur.
      Et en cas de coup tordu, les flics risqueraient aussi de se joindre à la population car la police est LOCALE aux USA, donc aussi (hélas) près du peuple malgré tous les dérapages quotidiens.
      Sans compter sur la méfiance généralisée à l’encontre du pouvoir fédéral.

      En Europe le problème ne se pose pas.
      Le peuple est désarmé donc les ploutocrates font ce qu’ils veulent, décomplexés
      .


  8. Subnihilo Le 15 novembre 2016 à 09h19
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    Quoiqu’il en soit il est admirable de voir notre ami Donald commencer à rétropédaler sec dans la choucroute et à se rendre compte de la cocufication de ses électeurs, du déjà vu en mai-juin 2012 en ce qui concernait les Français.


    • dupontg Le 15 novembre 2016 à 09h33
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      ça c’est le discours de nos medias…donc à prendre avec des pincettes.
      Quand on etudie le pedigree de son etat major,on constate que c’est dans la ligne de ses objectifs.
      Ce n’est pas parce qu’il prend son temps (alors qu’il n’est meme pas en poste) qu’il a changé quoi que ce soit


      • Subnihilo Le 15 novembre 2016 à 11h08
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        je suis très dubitatif là-dessus.L’avenir nous le dira mais il commence quand même à reculer sur le fameux mur de ses lamentations et sur l’Obama care, ce qui n’est pas rien quand même


        • Pierre T. Le 15 novembre 2016 à 20h23
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          Voir (ou re-voir) l’excellent film de Soderbergh “Traffic” avec Benicio Del Toro sorti en 2000 ou 2001. À part le petit côté “pathos” à l’américaine avec l’histoire de la fille de Michael Douglas, une vision lucide de l’ensemble du phénomène.


        • Chr$ Le 16 novembre 2016 à 07h53
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          Les murs sont au contraire historiquement très efficaces !
          -Mur de Berlin / rideau de fer
          -Mur autour des territoires palestiniens
          -clôture entre Algérie et Tunisie pendant la guerre d’Algérie (ligne Morice qui a été la base du plan Challe )
          Etc….
          Coûteux mais efficace.
          Avec la technologie moderne, un mur bien robotisé peut être rendu infranchissable avec peu de moyens humains de surveillance.


          • Wilmotte Karim Le 16 novembre 2016 à 16h42
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            Tout ces murs sont couplés avec autre chose que la technologie (abrogation des droits civils et politiques pour au moins certaines parties de la population).


        • majorem Le 19 novembre 2016 à 15h55
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          il me semble que ce mur existe depuis pas mal de temps.
          suis-je mal informé ?
          voilà mes sources :
          http://www1.rfi.fr/actufr/articles/082/article_46544.asp
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Barri%C3%A8re_%C3%89tats-Unis-Mexique


  9. Garibaldi2 Le 15 novembre 2016 à 09h43
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    Manquerait plus que certains grands électeurs fassent défaut à Trump et inversent le résultat. C’est juridiquement possible comme indiqué sur Wikipedia : http://urlz.fr/4n9d

    Imaginons que Trump fasse quelques grosses boulettes avant la fin janvier 2017, ou qu’une méchante affaire sorte brusquement du chapeau d’un journaliste …


    • dupontg Le 15 novembre 2016 à 09h58
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      il a 70 grands electeurs d’avance et il a “acheté” les deux leader du parti republicain.
      Ryan et Priebus…


  10. openmind Le 15 novembre 2016 à 09h58
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    Moore dénonce plein de choses avec talent et courage mais reste incohérent dans son logiciel politique global et n’a pas compris que Clinton était l’assurance de la continuité du pire aller vers la guerre la mal bouffe la violence généralisée…laissons à Trump le temps de s’exprimer par sa politique après s’être exprimer politiquement de manière incorrecte mais cela plait, les gens veulent du parler vrai et non pas de l’anathème bien pensant.


  11. Raoul Le 15 novembre 2016 à 10h03
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    C’est une très bonne analyse que nous donne Michael Moore, mais celui-ci fait néanmoins preuve d’un indulgence coupable envers Hillary Clinton. Car, même si je ne suis pas sûr que cela ait beaucoup pesé dans la balance, cette dame est tout de même responsable de la mort de milliers de personnes. Et les nombreuses preuves de corruption, de mensonge, ne le gênent pas plus que ça.

    Quand il demande « Mais peut-on confier le bouton de nos bombes nucléaires à Trump le psychopathe ? », j’ai comme l’impression qu’il n’a pas écouté Trump, ni bien entendu Hillary Clinton.

    Alors, certes, les droits des minorités sont importants et Trump risque de leur faire beaucoup de mal, mais d’autres, tout aussi progressiste que Michael Moore, ont mieux jugé le danger représenté par Hillary Clinton.


  12. YpLee Le 15 novembre 2016 à 10h30
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    Michael Moor a été vraiment très étrange durant cette élection …
    Il était pro-Clinton mais genre même pas en ce pinçant le nez, a fond dedans tout en étant farouchement anti-Trump mais en faisant des conférences de ce genre qui n’auraient pas déplus dans un meeting Trump.

    A croire qu’il ne voulait pas que ça se sache qu’il était pro Trump.
    Parce que quand Moore dit qu’il aime bien Clinton alors qu’il a passé sa vie à lutter contre tout ce qu’elle représente …

    Vraiment étrange.

    Une video de Paul Joseph Watson pour illuster :
    https://www.youtube.com/watch?v=_rtqJ3W3g1c

    Passera la modération ou pas ? :p


  13. Nicolas Le 15 novembre 2016 à 10h51
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    Michael Moore a certainement de bonnes intentions, mais ses analyses ne valent pas tant que ça. En l’occurrence concernant l’élection américaine, il étit contre Hillary Clinton pour de bonnes raisons, et puis 8 jours avant l’élection il annonce que Clinton (celle qui a voté pour l’invasion de l’Irak, qui est financée par Goldman Sachs comme il rappelait quelques mois plus tôt) est une personne décente et qu’il faut lui envoyer du pognon. Retournement de veste très rapide, comme l’a rappelé le blogueur “J’suis pas content”.
    Michael Moore : Bof.


    • LeCassandre Le 15 novembre 2016 à 11h39
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      Peut être tout simplement parce que Moore ne croit pas du tout aux promesses de Trump, au moins sur les parties intéressantes (séparation banque dépôts/banque affaire, réindustrialisation du pays, ….) et que donc tout ce qui restera de Trump ce sera du Bush en pire. (réduction d’impots au bénéfice des 1% voir 0.1%, destruction des protections social, ….).
      Enfin Wait and see.


      • Nicolas Le 15 novembre 2016 à 17h00
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        oui enfin entre une criminelle de guerre avérée qui est aux mains de Goldman Sachs et pire, et un gars farfelu qui parle de partenariat avec la Russie (au lieu d’une guerre nucléaire), d’arrêter de soutenir les djihadistes en Syrie, contre l’OTAN etc etc, je vois pas de raison de tourner sa veste pour soutenir la criminelle de guerre.


        • shuppy Le 15 novembre 2016 à 18h52
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          Pardonnez -moi,je ne trouve pas de référence quand à une guerre nucléaire voulue pas Clinton contre la Russie


          • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 22h30
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            En tant que tel, je doute qu’il y en ait.
            PAR CONTRE, elle voulait une “no fly zone” sur la Syrie, ce qui implique d’attaquer les positions russes en Syrie.

            Comme il est peu probable que les Russes se soient laisser dégommer sans réagir, on vous laisse imaginer le problème.

            Et on ne ferra croire à personne de sérieux que c’est pour sauver la population d’Alep (quand bien même toutes les accusations contre les Russes et le pouvoir légal syrien serraient justifiées).


  14. christiangedeon Le 15 novembre 2016 à 11h06
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    Bof et rebof….En gros,MM dit tout va mal,le système est failli et j’en passe…mais votez Clinton quand même,qui comme chacun sait est la femme qui va combattre le système…çà ne tient pas debout! Et ceux qui se retrouvent aujourd’hui gros jean comme devant sont essentiellement les gens des deux côtes américaines qui ont bâti et profité du système à bloc. Pour ce qui me concerne,je me réjouis sans partage de la défaite de Mme Clinton dont la politique étrangère était folle et belliciste…elle nous aurait mené à une confrontation désastreuse avec les Russes,et continué à soutenir les islamistes de tous poils,enfants de sa politique.Quant à Trump,le fait est qu’il est condamné et jugé avant même d’avoir pris sa première décision,tout comme l’avait été Reagan.Wait and see.


    • LeCassandre Le 15 novembre 2016 à 11h46
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      il a déjà pris des décisions, son équipes est truffé d’ultra conservateur et lobbyistes. M’étonnerait qu’il soit anti système avec une tel équipe bien à fond dans le système.
      Enfin on verra, j’espère avoir tord, et qu’il soit réellement anti système, même si je n’y croit pas une seconde.


      • christiangedeon Le 15 novembre 2016 à 13h40
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        Ce n’est pas faux…il y a des conservateurs et des lobbyistes.Mais bon,le gars n’ jamais prétendu être communiste,n’est ce pas?Il n’aura ni Jack Lang,ni Hidalgo… et ne passera peut être pas ses quatre années de présidence à faire le mariage pour tous…la politique intérieure américaine est le problème des américains! Nous tout ce qu’on lui demande,c’est d’être intelligent dehors…et rien d’autre.une bonne idée serait de donner son indépendance à la Californie arrogante….


        • LeCassandre Le 15 novembre 2016 à 16h25
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          Pas des conservateur des ultra-conservateurs, c’est pas la même chose.
          C’est ceux qui veulent revenir sur le mariage homo, sur le droit à l”avortement, qui veulent pouvoir enseigner le créationnisme à l’école, qui sont à fond pour le port d’arme, bref une belle brochette de winner.
          Quand aux lobbyiste, vu le discours anti-lobby de Trump, c’est étonnant tout de même non ? 😉


          • RGT Le 16 novembre 2016 à 00h03
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            Attention : Il ne faut pas, surtout en tant que français et de notre (in)culture politique, juger les “paléo-conservateurs” sur la mine.

            Je dis bien “paléo-conservateurs” car je pense que Trump en est un.

            Ces personnes ont certes des idées qui passent de nos jours pour totalement rétrogrades mais ils ont aussi une conscience de leur nation et de certains équilibres sociaux qui sont hélas totalement absents chez les néo-cons qui gouvernent actuellement nos “grandes démocraties” (Clinton en tête).

            Je n’ai aucune attache politique à une “idéologie” particulière et je ne veux surtout pas en avoir. Ça me permet d’avoir un regard pas trop déformé par des “idéaux suprêmes”.

            Une chose est cependant certaine à mes yeux : Trump et ses “potes” ne seront sans doute pas pires que les “grands esprits” qui les ont précédés.

            Attendons les résultats avant d’émettre la moindre critique, nous pourrions être surpris, qui sait ?

            Et surtout ce sont les électeurs US qui dans 4 ans nous donneront une réponse précise sur l’efficacité de ses décisions pour les “sans dents”.


            • Wilmotte Karim Le 16 novembre 2016 à 16h45
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              Il est impossible d’appréhender une situation politique, sociale et économique complexe si on a pas une idéologie.

              L’idéologie fournir le cadre d’analyse et doit donc être couplée à l’honnêteté intellectuelle.

              Par contre, affirmer avec force qu’on a pas d’idéologie (donc, pas de moyen intellectuel d’analyser la situation) implique qu’on a une idéologie… non intellectuellement construite. Et donc, il sera difficile de modifier le cadre en fonction des éléments discordants de l’analyse. En ce compris avec toute la bonne volonté du monde.


            • RGT Le 17 novembre 2016 à 20h00
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              @Wilmotte Karim

              J’ai peut-être une idéologie comme vous la nommez, mais c’est la mienne à moi tout seul, pas une “idéologie” qui me serait dictée par quelqu’un d’autre.

              Je l’apparente plutôt à une philosophie de vie, terme qui me semble beaucoup plus ouvert en termes d’évolutivité et d’ouverture d’esprit.

              Autre avantage, elle n’est pas basée sur le strict respect d’écrits poussiéreux de grands penseurs que je ne connais pas et qu’il me sera impossible de connaître, mais sur mon expérience de vie personnelle…

              Ce qui fait qu’il est beaucoup plus difficile de m’enfumer.


      • Raoul Le 15 novembre 2016 à 15h03
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        C’est sûr. Mais en fait, rien dans le programme de Trump ne présente un danger pour le système. Rien, sauf sa politique extérieure, mais ce dernier point est critique car s’il arrive à mettre en œuvre ce qu’il a promis, c’est tout le système de domination mis en place par l’oligarchie qui est détruit.

        Trump aura-t-il la volonté ou tout simplement les moyens de réaliser, ne serait-ce qu’une partie de son programme, par exemple un rapprochement avec la Russie, l’arrêt du jeu trouble avec les terroristes, la réduction de la voilure de l’OTAN ? Rien n’est moins sûr. Et, si par hasard il est sincère et veut mettre effectivement en œuvre ce programme, je pense qu’il sera assassiné.


        • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 16h41
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          Ou alors, il a utilisé la colère des petits américains moyens, d’abord blanc mais pas exclusivement et la détourner contre d’autres catégories.

          A la Sarkozy par exemple. Vous vous souvenez du “travailler plus pour gagner plus”?


      • Alain Rousseau Le 15 novembre 2016 à 22h55
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        @LeCassandre

        Trump anti-système, moi non plus je n’y crois pas. Un milliardaire anti-système, ça n’existe pas.


  15. sylvain Le 15 novembre 2016 à 11h29
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    Moore fait preuve depuis le début d’une analyse vraiment pertinente, il a une approche transverse de l’élection et non bi-partisane
    Il a soutenu Sanders, critiqué Clinton et la soutenu dans un derniers temps face à Trump, et c’est cohérent.

    J’ai l’impression qu’il comprend le vote Trump mais aussi le personnage et ces contradictions apparentes,ces analyses nous seront sans doute essentiel pour tenter de comprendre le tournant (ou trajectoire) état-unien.


  16. moshedayan Le 15 novembre 2016 à 11h38
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    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/michelle-obama-sera-t-elle-la-prochaine-pr%c3%a9sidente-des-etats-unis/ar-AAkhA1q?li=BBoJvSH
    la solution Michelle Obama ! avec le sponsoring de Microsoft Msn
    C’est signé Terrafemina
    Plus inquiétant et je n’aime pas vraiment Trump (et ne me fais aucune illusion sur le fond politique de celui-ci) les “démocrates” s’orientent bel et bien vers une remise en cause de la démocratie. Jeu extrêmement dangereux y compris et sûrement plus pour l’Europe.
    Merci encore d’avoir mis la conférence d’E. Todd, en comparant avec les analyses de Nicole Bacharan, la spécialiste franco-américaine (qui plus est !) plus médiatique, on reste étonné par la différence de niveau d’analyses et la capacité de justesses sur de nombreux points chez Todd.


  17. step Le 15 novembre 2016 à 11h39
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    il est dommage que M.Moore crie à la nécessité de la prise de conscience et tourne pour justifier l’avènement de trump autour d’arguments aussi recuits que le système des grands électeurs et le vote “protestataire”. Il me semble que dans une élection on élimine toujours au second tour(et via les primaires, les élections américaines sont une élection à 2 tours).

    En quelque sorte il rentre dans la même description qu’il donne lui même de l’attitude des élites qui cherchent à se rassurer et adoptent un discours (et seulement un discours) social (ces mêmes spécialistes nous disent aujourd’hui qu’il faut “résorber la fracture sociale” et “lutter contre les clivages”.) tout en niant les aspects rationnels du choix trump.

    Il y a des gens qui comprennent la société mais ne la sentent pas, il y a des gens qui sentent la société mais ne la comprennent pas. Les premiers analysent bien des faux problèmes, les seconds analysent mal des vrais problèmes.


    • Mr K. Le 15 novembre 2016 à 12h14
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      Et il y a Emmanuel Todd qui analyse bien des vrais problèmes. 😉


      • Karim Wilmotte Le 15 novembre 2016 à 16h44
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        Le problème, c’est qu’entre temps, on a vu que ce ne sont pas les catégories les plus martyrisées qui ont voté massivement pour Trump.

        Ce sont d’autres catégories. Peut-être que Moore a vu sur place quelque chose qu’on ne voit pas d’ici?


  18. Krystyna Hawrot Le 15 novembre 2016 à 12h58
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    Mickaël Moore représente bien les contradictions et malaise de la gauche post social démocrate actuelle en Occident – Comme die Linke en Allemagne, le PCF et le PG, notre ami Tsipras… ils voudraient que le peuple soit “libéral” sociétalement et interventionniste dans l’économie. Mais le peuple n’est pas comme ça, parce que les peuples ont été incroyablement chamboulés par les séismes politiques, économiques et technologiques qu’ils subissent depuis 25 ans, – les stratégies du choc, l’économie “virtuelle” (avec salaire virtuel mais loyer à payer bien réel…), les guerres proxy destructrices de sociétés entières… Les décideurs de cette gauche sont des gens de la classe moyenne qui vivent encore bien confortablement, ils sont souvent de la génération 68, ont des retraites confortables… ils ne comprennent pas que les gens en ont marre d’être tourneboulés comme ça, et qu’ils veulent de la stabilité, et sociale, et économique et identitaire. A force de les forcer à vivre en nomade, les gens s’accrochent à leur ville, à leur nation, à leur identité sociale et de genre. Et ça,il faudra bien que les “élites” le reconnaissent. Poutine, lui a bien compris cela…


    • sergeat Le 15 novembre 2016 à 13h27
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      Vous parlez de “nation,racine,identité”,vous oubliez me semble-t-il l’ADN des peuples,1)les USA croient “encore” au “rêve américain” identifié par le succès d’un Trump .2)la Russie a dans son héritage asiate et russe une croyance en l’homme fort et paternel.3)la France à travers son héritage royal et jacobin vénère le centralisme paternaliste.
      Ces 3 ADN expliquent les conceptions et applications différentes du libéralisme,malheureusement dans le cas de notre pays les “élites”ont oublié notre ADN et nos racines pour singer les US.


    • bernard SARTON Le 15 novembre 2016 à 14h20
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      En effet le peuple ne se reconnaît que par sa nationalité et même sa région d’origine comme nous le voyons en France et dans d’autres pays . On ne doit pas obliger les gens à quitter son lieu de naissance même pour des raisons économiques . Chacun est libre de changer de pays ou de région , mais cela ne joue que sur une petite minorité . Les partis politiques et les entreprises doivent donc se préoccuper surtout des natifs d’un pays ou d’une région en satisfaisant économiquement les besoins de chacun sans aucune interférence financière ou d’intérêt dit général . Les Maires doivent avoir plus de pouvoir économique et social que le gouvernement central qui ne doit exister que sur une base de coordination entre régions et peut-être en politique étrangère pour gérer les relations entre pays différents . Le citoyen est la base de tout pouvoir d’où la nécessité de l’horizontalité pour décider de son avenir et de son présent .


  19. totor Le 15 novembre 2016 à 14h15
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    Comment Trump va trahir sa base électorale en ce qui concerne la finance et le protectionnisme, et taper sur les immigrés pour masquer sa trahison. Analyse parfaite dans La Tribune de Romaric Godin (comme souvent) et une belle leçon d’anticipation de ce qui va probablement nous arriver dans les prochaines années:
    goo.gl/V9GTKL


  20. geedorah Le 15 novembre 2016 à 16h30
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    “Si vous vous êtes dit ce matin que vous viviez dans un pays de cons, vous faites erreur. La majorité des Américains ont voté pour Hillary, pas pour Trump”

    ah bah dsl je pensais qu’ils étaient cons justement parce que ils ont voté en majorité pour hillary, comme les français sont des cons pour continuer à voter pour bonnet blanc ou blanc bonnet… la palme de la connerie est qd même à décerner aux gens de “gauche” (mdr ils se pensent de gauche en votant ps) qui iront voter à une primaire de droite …

    le bourrage de mou fonctionne toujours aussi bien avec les moutons ….

    et au passage m moore (plus besoin de majuscule pour ce nom) à fait son beurre en surfant sur un certain mode de fonctionnement de la société qu’il fusillait dans chacun de ses films (que j’ai aimé) et appelle à voter pour clinton derrière… ça mériterait qq paires de baffes…. (trump vaut pas mieux c’est sur, mais il aurait pu éviter les consignes de vote…)

    [Modéré]


  21. Julie Le 15 novembre 2016 à 19h46
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    N’oublions pas les multinationales et leurs responsabilités,
    de la dynamite au téléphone sonne aujourd’hui sur France Inter
    https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-15-novembre-2016


  22. parodiedessiecles Le 15 novembre 2016 à 22h45
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    L’Histoire se répète : George Bush, Barack Obama, Donald Trump, Vladimir Poutine nous rejouent la chute de l’Empire romain !

    VIDEO : Babylonyus (2016) – the Fall of the Roman Empire of America
    https://www.youtube.com/watch?v=VlksceL4H2w


  23. simaqian Le 15 novembre 2016 à 23h46
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    Il est étrange ce Moor, un coup il condamne clinton, un coup il l a soutient, puis maintenant il applaudit trump, quelqu’un trouve encore du crédit envers une personne qui change si souvent d’avis?


  24. s Le 16 novembre 2016 à 08h48
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    Clinton a plus d’un million de voix de plus que Trump et on n’a pas encore fini de compter les bulletins californiens :
    Clinton : 61963234
    Trump : 60961185
    https://en.wikipedia.org/wiki/United_States_presidential_election,_2016


    • simaqian Le 16 novembre 2016 à 10h15
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      Qu’est ce que cela veut dire, que Clinton devait être présidente? Comment cela se fait que ce n’est pas finit?


      • s Le 17 novembre 2016 à 12h22
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        Je répondais simplement à quelqu’un dont le commentaire a disparu et qui disait le contraire.
        Ce n’est pas fini parce que les États-Unis sont très, très en avance sur nous, qui expédions ça au maximum en une journée, eux il leur faut au minimum deux semaines pour compter tous les bulletins cf ce qui est arrivé aux bulletins de la primaire démocrate en Californie…


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