Du “grand” Le Monde :

Source : Le Monde, Jérôme Fenoglio,

Editorial. L’élection de Donald Trump ouvre un monde nouveau pour les démocraties occidentales, les élites traditionnelles étant bousculées par une déferlante protestataire.

Editorial du « Monde » La colère a gagné, la rage protestataire l’a emporté. Un milliardaire douteux, qui ne paye pas d’impôts depuis vingt ans, ment comme un arracheur de dents, flirte ouvertement avec le racisme, la xénophobie et le sexisme, et qui n’a jamais exercé le moindre mandat électif ou public, a su la capter. Magistralement. Le républicain Donald Trump deviendra le 45e président des Etats-Unis, et prendra possession de la Maison Blanche en janvier.

Le pays qui a élu Barack Obama en 2008 et en 2012, premier Afro-Américain à la Maison Blanche, diplômé d’Harvard, vient d’adouber un promoteur immobilier aux multiples faillites et qui se félicite de ses « bons » gènes européens. Telle est l’humeur de l’Amérique, tel est le fond de l’air dans l’ensemble de nos pays occidentaux. La démocrate Hillary Clinton n’est pas la seule vaincue de ce scrutin. Une déferlante protestataire bouscule les élites traditionnelles de part et d’autre de l’Atlantique. L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales. Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001, cet événement ouvre sur un nouveau monde, dont on peine encore à distinguer les contours mais dont une caractéristique est d’ores et déjà avérée : dans ce monde-là, tout ce qui était réputé impossible, ou irréaliste, devient désormais envisageable.

Quelles que soient les singularités d’un pays à l’autre, le mouvement de colère est ancré dans une critique diffuse de la mondialisation qui porte sur deux thèmes : le contrôle des flux migratoires et les inégalités de revenus. Les Britanniques ont voté pour le Brexit sur ces deux sujets. Trump avait prédit que son élection serait un « Brexit à la puissance trois ». Il avait raison. C’est aussi une façon de dire que l’Europe n’est en rien protégée du séisme qui vient de secouer Washington.

Certes, le résultat du scrutin du 8 novembre – les républicains conservent le contrôle du Congrès – est d’abord une affaire américaine. Le démocrate Obama achève ses deux mandats sur un bilan intérieur honnête. Héritier d’un désastre économique laissé par son prédécesseur républicain, George W. Bush, il a redressé la barre : chômage à moins de 5 %, croissance supérieure à la moyenne européenne, finances publiques en voie d’assainissement, assurance-santé considérablement étendue, industrie automobile rescapée et haute technologie plus conquérante que jamais.

Lignes de fractures

 

[…]

Lire la suite ici: Le Monde, Jérôme Fenoglio, capture-decran-2016-11-10-a-23-43-20

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Le même commenté

Editorial du « Monde » La colère a gagné, la rage protestataire l’a emporté.

Oui, c’est sûr que ce n’était pas rationnel… On fait quoi aux bêtes enragées au fait ?

Un milliardaire douteux,

Pas comme Dassault ou Bolloré ou Arnault… – c’est quand le prochain dîner du Siècle d’ailleurs ?

qui ne paye pas d’impôts depuis vingt ans,

Ben ils reporte ses énormes déficits, comme al loi le permet, comme toute entreprise…

ment comme un arracheur de dents,

Heureusement, pas de ça chez nous !

flirte ouvertement avec le racisme, la xénophobie et le sexisme,

Le racisme social ou de civilisation, ça on peut en revanche…

et qui n’a jamais exercé le moindre mandat électif ou public,

Beurk !

a su la capter. Magistralement. Le républicain Donald Trump deviendra le 45e président des Etats-Unis, et prendra possession de la Maison Blanche en janvier.

Le pays qui a élu Barack Obama en 2008 et en 2012, premier Afro-Américain à la Maison Blanche, diplômé d’Harvard,

Ahhhhhhhhhhh, c’est même presque aussi bien que l’ENA ! #RacisteSocial

Et sinon, si Obama avait vraiment réussi, il n’aurait pas été élu, CQFD

vient d’adouber un promoteur immobilier aux multiples faillites et qui se félicite de ses « bons » gènes européens. Telle est l’humeur de l’Amérique, tel est le fond de l’air dans l’ensemble de nos pays occidentaux. La démocrate Hillary Clinton n’est pas la seule vaincue de ce scrutin. Une déferlante protestataire bouscule les élites traditionnelles de part et d’autre de l’Atlantique.

Quelle peine pour le journal des élites…

L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales. Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001,

avec un poil moins de morts, hein…

cet événement ouvre sur un nouveau monde, dont on peine encore à distinguer les contours mais dont une caractéristique est d’ores et déjà avérée : dans ce monde-là, tout ce qui était réputé impossible, ou irréaliste, devient désormais envisageable.

Purée, tu vas voir que les gueux vont nous trouver des alternatives finalement… !

Quelles que soient les singularités d’un pays à l’autre, le mouvement de colère est ancré dans une critique diffuse de la mondialisation qui porte sur deux thèmes : le contrôle des flux migratoires et les inégalités de revenus. Les Britanniques ont voté pour le Brexit sur ces deux sujets.
Le type de “Monde”, il SAIT – grâce à sa connexion haut-débit avec le peuple…
Heu, il y en a bien d’autres… Corruption, Démocratie, Nation, Libertés, Protection, Libre-échange, Paix, Terrorisme…
Trump avait prédit que son élection serait un « Brexit à la puissance trois ». Il avait raison. C’est aussi une façon de dire que l’Europe n’est en rien protégée du séisme qui vient de secouer Washington.

Certes, le résultat du scrutin du 8 novembre – les républicains conservent le contrôle du Congrès – est d’abord une affaire américaine. Le démocrate Obama achève ses deux mandats sur un bilan intérieur honnête.

Tellement que les électeurs ont couru pour maintenir les Démocrates…

Héritier d’un désastre économique laissé par son prédécesseur républicain, George W. Bush, il a redressé la barre : chômage à moins de 5 %, croissance supérieure à la moyenne européenne, finances publiques en voie d’assainissement, assurance-santé considérablement étendue, industrie automobile rescapée et haute technologie plus conquérante que jamais.

C’est ça la propagande dans nos contrées, en fait…

Lignes de fractures

Aussi étrange que cela paraisse en ce jour de triomphe pour les républicains, Barack Obama est crédité d’un fort taux d’approbation dans l’opinion américaine. Mais tout s’est passé comme si ces résultats et ces bons sondages ne lui avaient donné aucune prise sur ce qui se passe dans son pays. Il a échoué très exactement là où il était le plus attendu : rassembler un pays divisé. Il n’a pas su ou pas pu combler les lignes de fracture, ni les vieilles – celle de l’origine ethnique, les Noirs ne se sont pas mobilisés pour Mme Clinton – ni les nouvelles, celles nées de ces inégalités croissantes liées à une mondialisation des échanges portée par la révolution technologique. Lucide, il avait lui-même laissé entendre que ce dernier défi était l’affaire d’une génération, pas de deux mandats présidentiels.

Dans ce contexte, M. Trump a fait preuve d’une intelligence politique diabolique. D’abord contre son parti, puis contre son adversaire démocrate, il a su incarner à merveille l’homme nouveau,
Peut-être parce qu’il est nouveau…

celui qui n’appartient pas à un sérail politique discrédité par deux des catastrophes qui ont profondément marqué les Américains : la débâcle irakienne et la crise économique et financière de 2008. Peu importe que l’une et l’autre soient largement le produit de la politique menée par des républicains.

Bien sûr… Clinton Homme n’a pas détruit le Glass Steagall Act et Clinton femme n’a pas voté la guerre en Irak…

Avant Trump et Bernie Sanders, le concurrent malheureux d’Hillary Clinton, personne ne s’était fait le porte-voix des marginalisés de la mondialisation. Personne n’a été condamné pour la dévastation venue de Wall Street. Personne n’a anticipé les conséquences politiques d’un type de croissance qui met à mal la classe moyenne au sens large. Donald Trump, lui, l’a fait en choisissant trois boucs émissaires : les immigrés, le libre-échange et les élites. Il a aussi su exploiter le malaise d’une population américaine blanche qui pourrait vite perdre la majorité face à l’agrégat des minorités ethniques.

Donc Obama a super réussi, sauf sur les “petits” points précédents, quoi ?

Une menace pour les démocraties

Qu’est-ce qu’ils sont pénibles à agiter sans cesse ces peurs infantiles… Allez, tous Jean Moulin… !

Pour son malheur, Mme Clinton incarnait à la perfection la quintessence de l’élite politique américaine traditionnelle. A tort ou à raison, elle portait l’image du statu quo – même si elle avait le seul programme réalisable et solide.

Le SEUL programme : le statu quo ! (elle est rentrée à la Maison blanche il y a 24 ans, était candidate il y a 8 ans où elle a méchamment été battue, don c’était “à raison”, hein…)

Bref, Clinton, c’est donc très sympa quand on est grassement nourri au Monde, mais si on souffre tous les jours…

Les leçons de ce scrutin sont multiples. Elles s’adressent aux partis de gouvernement traditionnels. Elles concernent une presse et des sondeurs qui, dans leur immense majorité, n’ont pas vu venir la vague, et ne savent plus prendre le pouls de l’opinion.

Pour les sondeurs, il n’y a qu’à arrêter – le vote est secret après tout… Et c’est très manipulatoire. Je vous recommande de boycotter si on vous interroge d’ailleurs.

Pour la presse, elle n’a pas à “prendre le pouls”, elle a à faire son travail avec intégrité, c’est tout

Ces leçons sont d’autant plus impérieuses

La même charabia qu’après le Brexit, vous vous rappelez ? Demain on change ! #PromesseD’Ivrogne

que les représentants de la colère protestataire, qu’il s’agisse de Trump ou de ses clones européens, n’ont pas la moindre idée de la complexité des problèmes à résoudre. Ils vendent des illusions, l’Américain le premier. Ils cultivent un simplisme réducteur qui peut devenir une menace pour nos démocraties. Vue de Paris, la victoire de Trump, venant après le Brexit, est un avertissement de plus. Dans le monde qui s’ouvre avec cette élection, tout est possible, même ce que l’on a encore du mal à regarder en face : la prise du pouvoir par un parti extrémiste.

Parce que le Parti socialiste, ce n’est pas un parti extrémiste, jamais, hein…

72 réponses à Editorial : la colère a gagné, par Jérôme Fenoglio (Directeur du “Monde”)

Commentaires recommandés

gaston Le 15 novembre 2016 à 01h45

la COLERE a gagné contre ? ..

il faudrait cesser de considérer que le peuple vote à coup d’émotions – du moins quand il s’exprime “mal” et que les élites et leurs médias ne fondent leurs jugements que sur les ou LA RAISON ?

En ce moment c’est la PEUR qui les guide – il est grand temps, quand on voit ou va le Monde et où nous a conduit l’aveuglement de politichiens et éditorialistes irresponsables
Mais l’establishment aura vite fait de ramener Trump à la …… (devinez)

Comme toujours M. Fenoglio se garde bien d’évoquer le discours constructif de Trump vis à vis de la Russie, au contraire de l’hystérie belliqueuse du lobby provisoirement déchu et de sa représentante hypocrite et corrompue

Ces oeillères, ce mépris sont insupportables ; Sachons leur dire NON

Merci à Olivier pour ses pertinentes réponses du tac au tac

  1. Gilles Huvelin Le 15 novembre 2016 à 01h06
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    Un habitant du 7 ième arrdt de Paris: “Pour les petits délinquants, il faut éviter la prison et prendre des mesures éducatives.” Un habitant du 18ième Arrdt -” Des mesures éducatives ? Des mesures éducatives ? Mais vous les connaissez les délinquants ? Des trafiquants et des drogués. Il faut tirer à vue, c’est tout .” Bon voilà, ajoutez le chômage et des réformes pas faites depuis 45 ans. Vous lisez le monde…et vous avez compris pourquoi un Trump est élu. Sauf le monde. Ses journalistes habitent où ?


    • CQFD Le 15 novembre 2016 à 12h18
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      Et un habitant du 9-3: « Dès que j’essaye de trouver un boulot, je me fais regarder de haut. Dès que je cherche un appart, je me fais mettre dehors. Dès que je mets les pieds à Paris, je suis traité comme un terroriste. J’ai la haine! » Et je ne parle même pas des réfugiés dont l’Occident s’est permis de détruire les pays pour ensuite les traiter comme une invasion de sauterelles.

      C’est effectivement bien inspiré de prendre en exemple l’habitant du 18e pour le comparer à celui du 7e: Trump n’est pas, comme on le répète à l’envi, la victoire des sans-dents. C’est la victoire de privilégiés sur d’autres encore plus privilégiés.


      • Homère d'Allore Le 15 novembre 2016 à 14h08
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        Assez d’accord CQFD.

        C’est la petite bourgeoisie descendante (désormais appelée “classe moyenne inférieure”) qui forme le gros des votants Trump.

        Or, on connaît souvent le résultat de la colère (ou de la peur) de ces catégories.

        Ne vous laissez pas rebuter par le titre de ce texte de 1960. Il reste une analyse intéressante de ce qu’est capable de faire une classe moyenne en colère.

        https://www.marxists.org/francais/bordiga/works/1960/00/bordiga_auschwitz.htm

        Cela ne veut pas dire que les responsables de cette colère (les 1%) ne soient pas in-fine les vrais coupables. Mais idéaliser le vote Trump, Brexit ou demain Marine Le Pen parce-que “anti-système” est insuffisant.


  2. gaston Le 15 novembre 2016 à 01h45
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    la COLERE a gagné contre ? ..

    il faudrait cesser de considérer que le peuple vote à coup d’émotions – du moins quand il s’exprime “mal” et que les élites et leurs médias ne fondent leurs jugements que sur les ou LA RAISON ?

    En ce moment c’est la PEUR qui les guide – il est grand temps, quand on voit ou va le Monde et où nous a conduit l’aveuglement de politichiens et éditorialistes irresponsables
    Mais l’establishment aura vite fait de ramener Trump à la …… (devinez)

    Comme toujours M. Fenoglio se garde bien d’évoquer le discours constructif de Trump vis à vis de la Russie, au contraire de l’hystérie belliqueuse du lobby provisoirement déchu et de sa représentante hypocrite et corrompue

    Ces oeillères, ce mépris sont insupportables ; Sachons leur dire NON

    Merci à Olivier pour ses pertinentes réponses du tac au tac


  3. Chesnel sylvain Le 15 novembre 2016 à 02h44
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    Ne rien changer nous emmène au désastre, désastre économique humanitaire militaire. trump c est sur c est pas terrible mais le peuple les peuples se savent en danger de mort imminente alors ils essayent de ne pas reconduire le pire qui aujourd hui est à l oeuvre et au pouvoir. Bien sur mettre un milliardaire au pouvoir n est pas la plus grande garanti de changement. Mais vu comment fonctionne les élection un intellectuel à mi chemin entre l économie la sociologie et la philosophie avec de vraies visions pour sauver la planète et les peuples n aurait aucune chance d être élu. Alors c est un lourdeau pété de tune qui représente le changement. Tout est fait pour que le débat d idée n est pas lieu alors c est Trump car seul un pété de tune pouvait le faire. Voila où même la plutocratie. Et merci parce qu en matière de politique internationale au moin c est mieux que l autre folle dingue


    • Feubeuh Le 15 novembre 2016 à 03h02
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      Trump n’en a rien à faire de la politique etrangere, il va s’en désintéressé et laisser les faucons intégrés a son staff gérer tout cela, tranquillement.
      A voir comment à réagit Israel…


  4. Louis Le 15 novembre 2016 à 03h01
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    Il faut dire qu’ils ont tellement peur d’une hypothétique déferlante FN en 2017 qu’ils en font dans leur caleçons …

    Si ils prenaient 1 seconde la peine de réfléchir ils verraient que ça n’arrivera pas et resteraient un peu plus zen. Trump ça ne fait que 1 an et demi que les médias lui tapent dessus, avant c’était un personnage public plutôt apprécié des américains. Le clan Le Pen ça fait 40 ans que la presse en dit pis que pendre, ça ne se retourne pas comme ça 40 ans de lavage de cerveau.


  5. Nerouiev Le 15 novembre 2016 à 06h01
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    Je voudrais rappeler un point des discours de Trump qui a rarement été évoqué et qui me semble être un bon résumé de son programme isolationiste. Il a insisté sur la maltraitance des vétérans, ces anciens militaires chargés de l’expansion américaine et qui reviennent en plus grand nombre morts, blessés, cachés, sans gloire et négligés dans leur pays et détestés dans le reste du monde sans aucune victoire. C’est l’image de l’Amérique que les Démocrates se refusent à voir et qui les poussent à de plus en plus de mensonges insupportables à travers la Planète, mais aujourd’hui aussi à l’intérieur des USA. Des interventions pour rien, et qui ruinent les classes moyennes et un avenir prometteur pour les étudiants sans ou pas suffisamment de ressources.


    • filoche Le 15 novembre 2016 à 10h02
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      Ils ne reviennent pas morts en plus grand nombre ; il y a un taux de suicide sans précédent dans l’armée américaine et il y aurait plus de morts par suicide que de morts au combat!


      • LS Le 15 novembre 2016 à 11h42
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        Ah ? Information surprenante mais c’est bien possible. Avez vous une source ?


        • RGT Le 15 novembre 2016 à 20h31
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          Habituellement j’oublie de citer des sources mais rien que pour vous je vous en cite une, et pas du tout une source comploto-poutiniste à la RT.

          Source : CBS 14 janvier 2013… Plus anti-système tu meurs !!! 😉

          http://www.cbsnews.com/news/us-military-suicides-exceed-combat-deaths/

          Depuis le taux de suicides de militaires a grimpé en flèche et je ne pense pas que les révélations de Chelsea Manning ait entraîné une inversion de la courbe…

          Cherchez “U.S. military suicides” sur Internet et vous aurez des centaines de liens en provenance de sites tout à fait respectables.

          Vous trouverez même de nombreuses vidéos (souvent interdites “aux enfants”) sur Youtube, entre autres celle-ci : Irak : suicide collectif de 16 soldats US
          https://www.youtube.com/watch?v=lnGB0TMgGOU
          Je ne l’ai pas regardée car je n’ai pas de compte Youtube et que je ne veux surtout pas en avoir pour des raisons de “vie privée”.

          Désormais, je vous prierai de ne plus dire que “vous ne saviez pas”…
          C’est sûr, quand on ne veut pas chercher on ne trouve jamais rien.


  6. Tchoo Le 15 novembre 2016 à 06h18
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    Ces gens sont mal voyants. Les lunettes qu’ils chaussent leur déformé la réalité ce qui les plongent dans un abîmé d’incompréhension. Comme ils n’en ont pas conscience ils ne peuvent proposer que des visions erronées et ridicules de bêtises


  7. Caliban Le 15 novembre 2016 à 06h30
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    Merci pour les commentaires insérés en jaune dans le texte, ce sont comme autant de tulipes plantées sur la logorrhée fétide des éditocrates salonards parisiens (bonjour le pléonasme).

    Les idées simplistes dénoncées par le plumitif en chef sont des questions sociales. C’est sans doute cela qui défrise, la paupérisation plutôt que la religion, les revenus plutôt que l’avortement, la communauté nationale plutôt que le Tea party.


    • Raoul Le 15 novembre 2016 à 10h13
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      Exactement. Le problème de ces « progressistes » qui ont cessé d’être de gauche, c’est qu’ils mettent en avant les problèmes sociétaux (droit des minorités, droit des femmes) et oublient les problèmes sociaux (chômage, paupérisation…). Il faut les deux, mais si la majorité a le choix, elle préférera le candidat qui répond (ou prétend vouloir répondre) à ses problèmes, Trump plutôt que Clinton.


    • Vjan Le 15 novembre 2016 à 18h28
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      J’aime bien les “Salonards”, ça sent furieusement son ancien régime.


    • RGT Le 15 novembre 2016 à 20h56
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      Qui est l’un des partons les plus actifs du Monstre ?

      Matthieu Pigasse.

      Le pedigree de ce monsieur tout à fait honorable :

      Forbes :
      http://www.forbes.com/forbes-life-magazine/2011/0509/life-in-full-lazard-france-casbah-le-monde-matthieu-pigasse.html

      Bloomberg :
      http://www.bloomberg.com/research/stocks/private/person.asp?personId=22769328&privcapId=544741

      Business Insider :
      http://uk.businessinsider.com/matthieu-pigasse-finance-rock-star-2015-2?r=US&IR=T

      Et bien sûr Wikipédia (nettoyé 24h/24 de toute tentative de “trollage” par des petites mains très actives) :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Matthieu_Pigasse

      Si après avoir pris connaissance de ce fait vous continuer à douter de la probité du plumitif vous êtres vraiment une mauvaise langue.

      Souvenez-vous, le Monde avait été vendu à la “triplette Magique de gôôôche” (Bergé, Niel, Pigasse dits BNP – je ne l’invente pas) sur intervention féroce de Narközy 1er et contre l’avis du “conseil de rédaction” du quotidien vespéral.

      Ils n’ont pas tardé à retourner casaque et sont tous rentrés dans le rang. Plus une seule oreille ne dépasse de l’alignement.
      Il faut dire que la soupe est bonne tant qu’on suit servilement les instructions des “Dieux”…

      Même Serge Dassault semble être un mou laisser-fairiste à la direction du Fig À Rot.


  8. DUGUESCLIN Le 15 novembre 2016 à 06h33
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    Toutes ces réactions journalistiques étaient prévisibles. Ces journalistes, plus propagandistes qu’informateurs, ont pris parti d’une façon tellement flagrante, persuadés de leur pouvoir sur les opinions, que les effets inverses qu’ils ont obtenus déclenchent chez eux une rage démesurée. Comme tous ceux qui voient un pouvoir leur échapper, ils sont prêts à tous les excès pour le récupérer. Le pire excès est de considérer le peuple comme composé de crétins dangereux, populistes, qui ne choisissent pas comme ils veulent.
    Ce sentiment soudain d’être ignorés et méprisés par le peuple, les rend fous face à leur propre échec.
    Ce ne sont pas eux les crétins, mais le peuple. C’est évident pour eux. Allons-nous supprimer l’expression démocratique, de sorte que, seuls puissent voter, ceux qui votent comme on leur dit dans les journaux?


    • lvzor Le 15 novembre 2016 à 11h07
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      “…de sorte que, seuls puissent voter, ceux qui votent comme on leur dit dans les journaux?”

      C’est très probablement le souhait des “démocrates”, puisque Fenoglio et ses confrères peuvent déceler des choses qui sont à jamais cachées aux sans-dents. Ainsi, parmi les prouesses d’Obama, celle-ci : “finances publiques en voie d’assainissement”.


      • JLR72 Le 15 novembre 2016 à 15h31
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        ou encore celle-ci “chômage à 5%”, j’ai bien ri!


      • RGT Le 15 novembre 2016 à 21h21
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        Il faut d’urgence rétablir le suffrage censitaire !!!

        Comme la correction de cette injustice par le Directoire suite aux excès de la “Révolution Française” qui a permis d’élire Robespierre et Saint-Just.
        Heureusement la majorité des élus étaient des gens bien comme Danton, mais il fallait s’assurer qu’il n’y ait plus d’abominations populistes.

        Ensuite des abrutis ont rétabli le suffrage universel des mâles, puis d’autres imbéciles celui (horreur) des femmes après la seconde guerre mondiale.

        Les seules personnes qui seraient réellement habilitées à élire les dirigeants ne devraient être que ceux qui payent l’ISF…
        Les autres sont des “bas du front” incapables de mener une réflexion cohérente.
        La meilleur preuve : Ils sont pauvres. S’ils étaient intelligents et cultivés ils seraient riches et le problème ne se poserait pas. CQFD.

        Je me demande ce qu’attend Vallsközy pour tenir ce discours.
        La bonne opportunité serait devant l’université d’été du LR-PS sans doute…


  9. Ovuef2r Le 15 novembre 2016 à 06h42
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    Enfin il semblerait que HRC ait suivi la stratégie de Hollande, qui consiste, on le rappelle, à gagner les présidentielles de 2017 en retrouvant Marine au second tour.
    (Toujours un peu longuet mais bien analysé, P Grasset reprend le travail de journalistes américains qui le démontrent en se basant sur les emails de Podesta le directeur de campagne d’Hillary) http://www.dedefensa.org/article/hillary-demiurge-et-thaumaturge-a-la-fois-de-usa-2016
    Aurons nous le même dénouement ?


  10. Lievin Le 15 novembre 2016 à 07h33
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    c’est fou comme ils crient… crient et panique devant le vote, comment la pensée unique est bien encrée…peur de quoi ? il fallait déjà avoir peur avant, le mal est fait, il n’y plus à avoir peur, il faut changer tant soit peu le système…si cela est possible.
    Les esclaves ne mordront donc jamais leurs maîtres ?


    • Bigglop Le 15 novembre 2016 à 17h03
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      Il semble bien que le sieur Fenoglio n’ait pas lu lettre ouverte publiée par les dirigeants du New York Times où ils s’excusent de ne pas avoir respecté les règles d’éthique du journalisme et menti de façon
      honteuse au cours de leur campagne anti-Trump. Ceci tout en s’engageant pour un absolu respect des règles d’éthique professionnelles, de l’intégrité de l’information sur les faits, de leur indépendance

      ” [modération : http://www.nytimes.com/2016/11/13/us/elections/to-our-readers-from-the-publisher-and-executive-editor.html ]


      • Pierre T. Le 15 novembre 2016 à 20h37
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        Peut-être que le NYT n’est pas subventionné par l’argent public comme Le Monde, et qu’il doit réellement garder son lectorat pour survivre ? Ou bien je fais du mauvais esprit ?


  11. Fritz Le 15 novembre 2016 à 08h03
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    Résumons l’article de M. Fenoglio :
    1) “Mme Clinton […] avait le seul programme réalisable et solide”. TINA ! TINA ! TINA !
    2) Malheureusement, il reste ces salauds d’électeurs blancs (pouah) et bas du Front.
    3) Conclusion : le suffrage universel est “une menace pour la démocratie”.

    Vive la démocratie des zélites ! Davos au pouvoir ! Bilderberg vaincra !
    Un vrai programme de gauche, non ?


    • nico Le 15 novembre 2016 à 08h38
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      Je vous mets un petit article que vous devriez lire et qui parle de ce que vous dites mais appliqué à la France …

      http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/11/14/31001-20161114ARTFIG00134-suffrage-universel-chateau-de-versailles-lettre-ouverte-a-jean-michel-aphatie.php


    • RGT Le 15 novembre 2016 à 21h36
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      J’ai écrit plus haut (si la modération accepte mon commentaire) qu’il fallait rétablir le suffrage censitaire..

      Seuls ceux qui sont assujettis à l’ISF (ou qui devraient normalement l’être avant optimisation fiscale) devraient avoir le droit de vote…

      Les autres ne méritent pas de voter car ils n’ont pas les capacités intellectuelles de la faire.

      La meilleur preuve : Ils sont pauvres !!!

      Il faut vraiment être con pour ne pas arriver à mettre un petit milliard de côté pour les petites dépenses courantes.
      Et dire qu’ils ont le droit de vote, quelle horreur !!!


  12. TC Le 15 novembre 2016 à 08h11
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    Ça existe encore le Monde? Libé ? Le point? Pour moi, ce ne sont plus des journaux mais des officines marketing qui promeuvent le programme électoral de l’oligarchie, ni plus, ni moins. Les oligarques ont pris une magistrale déculottée et leurs chiens de garde grassement payés ne digèrent pas non plus d’autant qu’ils savent que le monde, leur monde est en train de s’écrouler dixit l’ambassadeur de France aux Usa. La révolution est en marche mais sans violence.


  13. Gribouille Le 15 novembre 2016 à 08h45
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    Pour ma part, l’expression qui résume l’ensemble de l’article, et qui aurait méritée d’être surlignée. C’est le fameux recours à la “complexité des problèmes”. Quoi de mieux que la “complexité des problèmes” pour illustrer la faillite de nos élites actuelles (dans le genre, on essaie mais on y arrive pas).
    Je ne sais pas pourquoi, ça me rappelle mes cours de mathématiques où certains élèves essayaient de résoudre les exercices en n’utilisant qu’une partie des informations fournies. Un peu comme résoudre un système d’équations à trois inconnues avec seulement deux équations.
    Il ne viendrait jamais à l’esprit de M. Fenoglio que si un problème parait insoluble, le premier réflexe devrait être de revoir toutes les hypothèses de départ, et ou de poser le problème autrement. Sinon, on risque effectivement de se rendre le problème complexe et insoluble !


    • Pierre Bacara Le 15 novembre 2016 à 09h53
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      […]l’expression qui résume l’ensemble de l’article, et qui aurait méritée d’être surlignée. C’est le fameux recours à la “complexité des problèmes.”

      Normal : l’auteur du papier est bien conscient qu’il maîtrise les finesses des CDO synthétique d’ABS adossées à des crédits hypothécaires (rebaptisés avec inspiration “dévastation venue de Wall Street“) bien mieux que ces étourdis d’Américains.


  14. Julien Le 15 novembre 2016 à 08h45
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    C’est quand même incroyable de voir que tous ces gens qui se sont plantés comme jamais dans leurs “analyses” et autres “décryptages” prétendent maintenant “analyser et décrypter ce qui s’est passé”.
    Et tout ça, sans mettre dans une seule de leur phrase: “nous, au monde, on s’est planté, et on a fait telle ou telle faute”. Nan, plus facile de blâmer “la presse” en général et de dénoncer “la colère et le racisme des autres” plutôt que de parler de ses propres fautes. Au moins, au NYT ils ont fait amende honorable et parlé de leur propre fautes. C’est pas forcément pardonnable, mais pour le coup c’est tout à leur honneur que d’avoir cette démarche.

    C’est Warren Buffet qui disait, je crois, “c’est quand la mer se retire qu’on voit qui se baigne à poil”.


    • Pierre Bacara Le 15 novembre 2016 à 09h43
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      […] tous ces gens qui se sont plantés comme jamais dans leurs “analyses” et autres “décryptages” prétendent maintenant “analyser et décrypter ce qui s’est pass锓.

      Ils cherchent à comprendre pourquoi “personne n’a anticipé” (“personne étant ici à comprendre sémantiquement comme le contraire de “tous”, “tous” étant “les médias”). Mao ou Staline y auraient vu une salvatrices séance d’autocritique.


  15. Grand-Père Le 15 novembre 2016 à 08h56
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    Il s’est enrichi en faisant des affaires ? les Clinton sont devenus immensément riches en faisant de la politique ; cela me parait éminemment plus critiquable.
    Il fut un temps où les élites, non choisies, dominantes, sûres d’elles mêmes inspiraient de la répulsion. En ce qui concerne M Fenoglio, pleurer sur la déception des élites ça revient à pleurer sur son sort ce qui n’est pas très digne. Je viens de découvrir que le Général de Gaulle parlait déjà de « l’immonde » à propos de ce journal. ( « c’était De Gaulle », T.1, p 388)


  16. BOURDEAUX Le 15 novembre 2016 à 09h00
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    “A tort ou à raison, elle portait l’image du statu quo”; non, elle portait l’image de la corruption. En ce sens, Trump incarne probablement pour beaucoup de ses électeurs le progrès, le progrès tel que Guizot le définit dans ses mémoires : “…quand la société est tombée dans la licence, le progrès c’est de retourner vers l’ordre. Quand on a abusé de certaines idées, le progrès c’est de revenir de l’abus qu’on en a fait”.


  17. Catherine Le 15 novembre 2016 à 09h12
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    J’ai deux anecdotes à relayer ici :

    -Environ une semaine avant les élections, une nièce et toute sa classe de terminale ont été avertis par leur prof d’anglais, que Trump était une des dix (sic) menaces les plus dangereuses pour le monde.

    -Quelques jours après les élections, une autre nièce en classe de quatrième est rentrée en pleur et totalement effrayée parce qu’un prof leur avait dit que à cause de l’élection de Trump il allait y avoir bientôt la troisième guerre mondiale (re sic).

    Les médias façonnent les opinions de enseignants aussi, qui à leur tour façonnent celles des enfants et par ricochet celle de leur parents qui voient dans ces propos la confirmation de ce qu’ils entendent “à la télé”.

    Effrayant…


    • Alfred Le 15 novembre 2016 à 10h03
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      Ne vous inquiétez pas les crises (entre autres) aussi façonnent les opinions des enseignants, qui à leur tour … A leur tour quoi? On est pas sensés faire de la politique en classe. Mais le ministère lui même fait de la politique et devient un ministère de la pensée: Il est demandé de penser juste c-a-d “anticomplotitse” et de le faire savoir et d’apprendre aux enfants à penser comme la ministre.
      Mais encore une fois si les profs n’avaient pas la nuque raide et n’etaient pas intouchables cela fait longtemps que le truc se serait cassé la gueule encore bien davantage. Donc vos enfants croiseront toujours des profs qui soit leur livreront un autre discours soit maintiendrons que leur collègues devraient garder leurs opinions apprises à la télé pour eux.
      D’ailleurs je suis curieux: Vous préférez que l’on fasse quoi? de la contre propagande (trump veut la paix avec la russie, du protectionnisme économique et on va pas mourir de suite) ou de la neutralité absolue (pas le lieu pour parler de ça)? Vous n’etes sans doute pas d’accord entre vous en tant que public/ parents.


      • Sam Le 15 novembre 2016 à 11h35
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        Personnellement, j’ai demandé à l’école la neutralité. Je n’attends pas des instituteurs (et des profs en général) qu’ils servent de relai à une actualité faussaire et à son instrumentalisation politique, mais qu’ils apportent aux enfants les outils nécessaires pour se forger leur propre opinion (exemples d’outils : maths, français, l’histoire, …).
        Pour l’anecdote, je me suis fait rabrouer vertement par une enseignante d’une autre classe qui m’a craché “mais vous vous rendez compte s’il se passait quelque chose !!” J’en ai été pétrifié d’effroi, je n’ai su quoi répondre…
        Il s’agissait de mesures ministérielles absurdes (un plan sécurité à 70 millions €) : il fallait apporter des biscuits secs et de l’eau en classe, en cas de “confinement” : exemple typique de récupération faussaire d’une actualité anxiogène, à destination de nos enfants…


        • Malbrough Le 15 novembre 2016 à 15h01
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          Les enseignants sont soumis eux aussi à ” l’Intense Propagande” et n’ont pas forcément la possibilité, ni le temps de trouver les infos ailleurs qu’à la TV ou la radio …
          Outre qu’ils sont issus de plus en plus de la classe moyenne basse, celle qui est menacée, mais pas plus sinon moins , que les classes ouvrières et paysannes …
          Bref ils sont comme la majorité dépendants des médias “dominants” cad aux ordres.


      • Catherine Le 15 novembre 2016 à 22h54
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        “Vous préférez que l’on fasse quoi ?”

        Dans ce genre de circonstances, RIEN.

        Et en tout cas certainement pas :

        1. chercher à contraindre l’opinion d’ un enfant en s’appuyant sur l’autorité supposée d’un enseignant en termes de savoir.

        2. Transmettre sa propre opinion à un enfant (on en a rien faire même quand il s’agit d’un enseignant).

        3. Utiliser des arguments réducteurs, des mensonges sortis d’on ne sait où.

        4. Agir sur la peur d’un enfant pour pour faire passer un message au demeurant complètement ridicule.

        C’est pas plus compliqué.


  18. Pierre Bacara Le 15 novembre 2016 à 09h14
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    Mots croisés matinaux

    Petit devoir de résumé de texte (niveau classe de quatrième, je vous rassure), pour changer des habituels mots croisés dans le métro :

    Mot-clé du texte (thème, donc), dans le titre : “colère” ; contre quoi ?

    – Les “flux migratoires
    – Les “inégalités de revenus […] croissantes” qui “met[tent] à mal la classe moyenne“. Traduire : la pauvreté.
    – La “mondialisation des échanges“, cause, disent-ils, de cette pauvreté. Traduire : la désindustrialisation.
    – Un “sérail politique discrédité“. Les Italiens, experts en la matière, ont dans leur langue un mot en cinq lettres pour cela : mafia.
    – La “débâcle irakienne” – directement en français dans le texte.
    – La “crise économique et financière de 2008“, “dévastation venue de Wall Street [sic].”, idem.

    Conclusion du quotidien : “les électeurs qui ont élu le président des Etats-Unis n’ont “pas la moindre idée de la complexité des problèmes

    Ce verbatim matinal anecdotique étant clos, et à l’heure où les collégiens sont déjà au turbin, il est temps, pour les grands, de commencer leur journée de travail – que je souhaite excellente à toutes et à tous.


  19. Pinouille Le 15 novembre 2016 à 09h51
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    Ce n’est pas la première fois que je lis des commentaires positifs sur la santé économique des USA, qui aurait redressé la barre. Ce qui est aux antipodes des analyses des Olivier Delamarche et consort (incluant Olivier Berruyer?).

    Ce grand écart reste pour moi un insondable mystère des temps modernes.
    Certes, le quantitative easing brouille la donne, en dopant artificiellement les cours.
    Mais si aucun consensus n’est possible sur l’état des lieux économique d’un pays, comment définir les mesures à prendre?


    • Raoul Le 15 novembre 2016 à 10h25
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      Pour les élites autoproclamées, il ne saurait être question que les États-Unis, leur modèle, soit en mauvaise santé économique. Donc, on sort l’arsenal des chiffres truqués, des statistiques biaisées, etc. En France qui croit encore les chiffres du chômage fournis par le gouvernement ? Aux États-Unis, c’est pareil.

      Avec 40 millions d’habitants dépendant de la soupe populaire, qui peut croire que l’économie des États-Unis va bien, si, du moins, on entend par « économie » l’art de bien administrer ?


      • Gribouille Le 15 novembre 2016 à 11h42
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        Vous touchez du doigt un point important. C’est l’idée du bilan positif qui justifie en soi la poursuite du modèle, et sécurise la position des élites en place.
        On sait que le taux de chômage est faux notamment aux EU car le taux d’emploi a diminué annulant de fait la baisse du chômage.
        Quant à la croissance, cette statistique perd toute pertinence économique si les 5% de la population la plus riche s’accapare l’essentiel de la création de richesse. En effet, si 95% de la population récupère 0% du taux de croissance, son produit sera toujours égal 0 quel que soit le taux de croissance.
        On rejoint ce que qu’on pourrait appeler le théorème de Jacques Sapir qui a dit un jour qu’une statistique perd toute signification (il parlait du chiffre du chômage, notamment la catégorie A en France) quand il devient un enjeu politique.
        En clair, tout est dans la présentation des faits, et dans l’écart entre les chiffres officiels et le ressenti de la population. Si l’écart avec la réalité devient trop important, il faut s’attendre à un changement de régime. Souvenons nous de l’URSS qui s’enorgueillissait de sa production d’acier avant de s’effondrer.


        • jpcd Le 15 novembre 2016 à 12h56
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          Dans les pays “en développement”, on appelle ça le chômage déguisé: ce sont tous ces gens qui ne participent pas à l’économie “moderne” et survivent en cultivant quelques mètres carrés de potager, ou d’autres expédients.

          Autrefois, en Europe, c’étaient les “glâneurs”, survivant en ramassant les graines oubliées dans les champs moissonnés. Aujourd’hui, en Europe, aux Etats-Unis, ce sont les exclus.. qui survivent comme ils peuvent. Si le phénomène était marginal, on en parlerait pas, et Trump ne serait pas passé. Seulement, voici les chiffres, pour ce pays “phare de l’humanité”: https://twitter.com/jpcdelorme/status/689018307161276416


          • Krystyna Hawrot Le 15 novembre 2016 à 13h13
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            Il y a aussi les femmes au foyer qui ne s’ont inscrites sur aucune liste de chômeur, les petits rentiers qui vivent des loyers d’un appartement, les malades et handicapés à charge de leurs familles, les gens qui travaillent au noir au salaire journaliers… Il ne faut pas oublier que dans les systèmes néolibéraux ou il n’y a aucune allocation pour chômeur et donc pas d’obligation d’être inscrit dans un bureau d’emploi, de nombreuses personnes ne s’inscrivent pas. C’est valable pour les 100 millions de compatriotes des pays de l’Est de l’Europe dans l’UE. C’est pourquoi ces pays peuvent afficher un taux de chômeurs de 5% qui est parfaitement faux.


        • Pinouille Le 15 novembre 2016 à 14h17
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          “En clair, tout est dans la présentation des faits, et dans l’écart entre les chiffres officiels et le ressenti de la population. Si l’écart avec la réalité devient trop important, il faut s’attendre à un changement de régime.”
          Sur cette réflexion pleine de bon sens, je suggère à Olivier Berruyer de revenir de temps à autres à ses amours passées (qui emplissent mon cœur et mon cerveau d’une agréable nostalgie): les chiffres.
          Etablir de manière factuelle des données significative sur la santé économique (ou autre) d’un pays et analyser l’actualité sous ce prisme.

          La quantité de travail nécessaire n’est peu être pas compatible avec le temps libre dont il dispose. Mais les billets passés montrent qu’il brille dans ce domaine (actuariat oblige).


  20. Catalina Le 15 novembre 2016 à 10h00
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    https://gaideclin.blogspot.fr/2016/11/chicago-les-bus-anti-trump-de-george.html

    Chicago : les bus anti-Trump de George Soros

    “Contrairement à USA Today qui prétend que les manifestations anti-Trump à travers les Etats-Unis sont «spontanées, impliquant des gens de tous horizons», Wikileaks a publié des documents montrant qu’au moins deux des personnes profilées par USA Today ont un passif d’agitateurs professionnels notoires du parti démocrate, dont la tâche est de susciter des manifestations populaires et – dans des cas extrêmes – déclencher des émeutes, comme le clip suivant montrant la dernière journée de violentes manifestations à Portland le révèle.”


  21. shuppy Le 15 novembre 2016 à 10h01
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    merci pour le lien, je ne sais pas si les résultats de la présidentielle sont définitif mais il sera intéressant de comparer les scores de Clinton avec ceux de la primaire dans les états où Sanders était gagnant


  22. Youssef Le 15 novembre 2016 à 10h18
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    “chômage à moins de 5 %, croissance supérieure à la moyenne européenne, finances publiques en voie d’assainissement, assurance-santé considérablement étendue, industrie automobile rescapée et haute technologie plus conquérante que jamais”
    Comment peut-on être malhonnête pour présenter ces chiffres honte à lui.


    • Nico 13 Le 15 novembre 2016 à 15h15
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      “Comment peut-on être malhonnête pour présenter ces chiffres ?”

      Bah c’est simple.
      Ces gens là ont une mission : te faire croire que tout va très bien afin que ceux qui sont au pouvoir le reste.
      Et gare à toi si tu contestes ces données et ces paroles !

      Quel est l’intérêt de ces types là d’aller contre les élites qui dirigent ?
      Au contraire, ils ont tout intérêt à préserver ce système vu le pognon que l’Etat (et donc nous) balance tous les ans.
      Et en plus des subventions (qui maintiennent leur emploi), ils ont droit à une généreuse niche fiscale.

      Ça me fait penser à sketch des inconnus : “tu veux que je te le dise, que je te le répète, que ça rentre dans ta tête au cas où ça t’échappe ?
      Donc en gros, tant qu’on n’aura pas accepté, imprimé ces paroles dans notre cerveau et qu’on n’aura pas fermé totalement notre gueule, bah ils répèteront inlassablement ces chiffres.


  23. Youssef Le 15 novembre 2016 à 10h22
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    “celles nées de ces inégalités croissantes liées à une mondialisation des échanges portée par la révolution technologique” -> rhétorique classique pour faire de la mondialisation un destin hors de notre contrôle. Quand on délocalise une usine de Detroit au Mexique ce n’est pas à cause de la technologie que je sache?


  24. millesime Le 15 novembre 2016 à 11h30
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    difficile pour un acteur quelque peu influent “du monde d’avant” (ce monde unipolaire dominé par les Etats-Unis depuis la Guerre en Irak) d’imaginer ce que pourra être “le monde d’après” n’excluant plus la Russie et la Chine (bien que ce soit des acteurs majeurs) et bientôt l’Inde….ce monde “multipolaire”
    Il faut espérer qu’enfin les Etats-Unis se plient à la juridiction internationale.
    Les prétentions de Washington vis-à-vis des autres pays sont révolues , compte tenu de leur part de 16% dans l’économie mondiale….(çà ose tout …!).


  25. COS Le 15 novembre 2016 à 11h30
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    Je me demande si en fait, les petits blancs en colère qui on peur du déclassement, ça serait pas nos journalistes et éditorialistes ….


  26. DUGUESCLIN Le 15 novembre 2016 à 11h31
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    Mais il y a peut-être une différence entre les riches qui le sont devenus par leur esprit créateur et se sont battus pour réussir et font commerce de leur création, et ceux qui sont devenus riches grâce à l’argent dont ils font commerce, mais qui ne créent rien. Le problème est l’imbrication entre les financiers et les multinationales, mais pas forcément appréciée de tous.
    Les américains aiment ceux qui se battent pour réussir, mais ils n’aiment pas forcément les financiers. C’est une réflexion que je me fais et qui peut expliquer que certains grands chefs devenus riches ne soutiennent pas forcément le camp Clinton soutenu par la haute finance qui, elle, s’impose à tous, politiciens et chefs d’entreprise dont ils profitent et par finance interposée gouvernent le monde. D’autres sont peut-être plus pertinents que moi pour établir ce distinguo?


  27. Nimorln Le 15 novembre 2016 à 11h43
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    Ce qu’il y a d’intéressant là dedans c’est toujours ce qu’il y a de sous entendu.
    “les gens ont vraiment été con pour avoir voté pour un type pareil”.

    Alors que comme le faisait remarquer Todd, ces journalistes se permettant de juger de l’intelligence des électeurs sont loin d’être exempts de tout reproche. Surtout au vue de la qualité de leur analyse, qui porte la plupart du temps sur la moralité (souvent présupposée d’ailleurs) du candidat, plutôt que sur sa compétence réelle.

    Donc pour ce qui est de l’acuité psychologique, il faudra repasser.
    Il faudra aussi repasser sur la capacité à analyser le contexte dans son ensemble, puisque que j’ai l’impression qu’avec eux, une élection se réduit à des moments clé ou un acte précis ou au charisme d’un élu, ce qui est profondément simpliste comme raisonnement.

    Ces journalistes ont aussi beaucoup de questions à se poser sur la notion d’objectivité, qu’ils semblent confondre avec celle de partis pris. Que ce soit partis pris pour une personne ou une idéologie.


  28. moshedayan Le 15 novembre 2016 à 11h57
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    contrôle et limitation des flux migratoires et du libre-échange : après tout est-ce si anormal ???

    Nicolas Domenach a qualifié sur RTL les électeurs de Trump (ou une partie) de “petits blancs” avec mépris ( remarque : des Latinos et des Noirs, certes moins nombreux mais très américains, ont aussi voté pour lui) .
    A ce jour, je n’ai pas entendu de plainte contre ces propos racistes de Domenach..(Bientôt on pourra en France se faire traiter de “sales blancs” pourquoi pas ???)
    Les journaleux n’ont nullement l’intention de comprendre, ils poursuivront jusqu’au bout “leurs analyses”.


  29. Pierre Bacara Le 15 novembre 2016 à 12h09
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    Première rencontre politique extérieure du nouveau président des Etats-Unis

    Samedi dernier, avec le Britannique Nigel Farage, très médiatisé président de l’UKIP (UK Independence Party), parti libéral anti-UE, à la Trump Tower, à Chicago.


  30. Jean-Paul B. Le 15 novembre 2016 à 12h24
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    L’éditorial de M.Fenoglio, du journal “Le Monde” propriété des “bons” milliardaires Bergé-Niel-Pigasse, me remplit de joie et confirme ce que nous constatons depuis plusieurs années, à savoir que cette “élite” auto-proclamée ne peut même plus cacher sa haine et son mépris de ces peuples qui depuis 2005 en France et aux Pays-Bas( le Non vainqueur au référendum), en Grande Bretagne (le “Brexit”) et aujourd’hui aux USA (Trump), leur font un bras d’honneur dès qu’ils en ont l’occasion.
    Je savoure la défaite de ces suffisants qui étalent leur pseudo-savoir politico-économique et qui pourtant sont régulièrement pris à contre-pied par ce p… de réel!!!
    Moralité: Il ne faut jamais désespérer du peuple.


  31. Jean-Paul B. Le 15 novembre 2016 à 12h36
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    Toujours sur le même sujet un lien qui mérite d’être lu.
    http://melenchon.fr/2016/11/14/trump-comme-symptome-de-la-cecite-de-la-caste/


  32. christiangedeon Le 15 novembre 2016 à 13h09
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    un intense moment de rigolade…Boeuve Méry était du même tonneau,il faut le rappeler. Et donc,le “Mondisme ” ne date pas d’aujourd’hui! Ces gens là ont toujours détesté “le peuple “,qui bien entendu ne vote qu’avec ses “émotions “…bref,le peuple est irrémédiablement con…même discours que celui de “l’europe”… si tu es contre,tu votes avec ton ventre et tu es…con!le momentum historique est passionnant ,en fait.Comme dit le Figaro avec stupéfaction,le peuple existe…ben oui,mec,le peuple existe…c’est ballot,hein?


  33. samuel Le 15 novembre 2016 à 13h28
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    y à pas s’affoler, les élites retourneront leurs vestes (c’est le peuple qui est fier et qui joue tout son orgueil sur son vote, sur ses choix, même s’il choisit parfois avant d’avoir des convictions), elles ont justes besoin d’un peu temps pour que ce ne soit pas trop flagrant.


  34. Charles Le 15 novembre 2016 à 13h34
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    “premier Afro-Américain à la Maison Blanche”
    Il y en a marre de ce mensonge. Obama n’est pas “afro-amércain”. Il est métis.


    • Pierre T. Le 15 novembre 2016 à 21h00
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      Tout à fait d’accord. Culturellement, il ne fait pas partie du groupe culturel afro-américain, qui est pourtant “techniquement” plus ou moins métis (je précise que plusieurs membres de ma famille le sont également, je parle donc là en termes socio-culturels et absolument pas raciaux)


  35. Nanker Le 15 novembre 2016 à 13h59
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    Pour moi le plus pathétique est que j’entends parler de ce Fenoglio pour la 1ère fois de ma vie d’amateur de médias.

    Avant (oui avant) nous connaissions le nom des dirlos du « Monde » mais depuis l’ère Colombani (qui a quasiment tué le journal) les gens se succèdent à ce poste sans que l’on ne souvienne de leur nom : Nathalie Nougayrède ça vous dit quelque chose? Qqun pour se souvenir d’Erik Izraelewicz? Non personne.

    Il a fallu que j’aille voir Wiki pour apprendre que ce Fenoglio est à sa place depuis juin 2015. 1ère nouvelle… Ces ectoplasto-éditorailistes se succèdent, rabâchant le même discours usé (populismes Poutine UE libre-échangisme) puis ils partent, sans que l’on ne se rende compte de rien.

    C’est peut-être ça le pire : avant ils étaient inutiles mais avaient un certain poids dans la galaxie médiatique. Maintenant ils sont inutiles ET invisibles.


  36. Au sud de nulle part Le 15 novembre 2016 à 14h16
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    Fiction médiatique.

    “….Bernie Sanders, le concurrent malheureux d’Hillary Clinton…”

    “Malheureux” ça veut dire qu’il a juste pas eu de chance ou bien qu’Hillary Clinton et ses sbires ont tellement magouillé les primaires (au point que la présidente du parti a du démissionner par exemple) qu’il n’avait strictement aucune chance de les remporter ?
    Et puis évidemment ça ferait mal d’écrire que Sanders aurait sans nul doute gagné contre Trump puisque il a déjà été expliqué sur ce blog et ailleurs que c’est plus Clinton qui a perdu que Trump qui a gagné.


    • Jean-Paul B. Le 15 novembre 2016 à 15h07
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      Entièrement d’accord avec vous, d’après ce que l’on sait aujourd’hui M. Sanders a été “éliminé” de la course à l’investiture du Parti “Démocrate” par:
      – la manipulation des listes électorales dans certains états (New-York),
      – les manoeuvres de l’état major du Parti “Démocrate”,
      – les instituts de sondage qui ont manipulé les électeurs de la primaire
      – l’attitude des grands médias, qui favorables au clan Clinton, l’ont caricaturé ou rendu invisible, c’est selon, pour dégager la voie à leur protégée.
      Aujourd’hui on est en droit de penser que M. Sanders n’aurait jamais dû aller se fourvoyer dans ce piège de la primaire.
      Mais il y a parfois une morale, et c’est tant mieux, toutes ces manoeuvres ont été vaines et n’ont pas pu empêcher la défaite de la candidate de l’Establishment.


  37. Renaud Le 15 novembre 2016 à 15h46
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    À noter qu’Obama aura eu des campagnes électorales parmi les plus chères de l’histoire des États-Unis. Noter aussi qu’Obama a été “choisi” par les lobbies des principaux milliardaires américains dont on connaît presque tous les noms, B. Gate, W. Buffet et consorts, etc, un peu comme contre-poison aux égarements de son prédécesseur.
    Maintenant, à cette heure (si tout se passe comme prévu) c’est directement un milliardaire qui sera président des États-Unis.

    Ci-dessous ce lien où Philippe Béchade, celui qui, sait vraiment et si finement lire dans les pensées des financiers et des marchés…
    Cette vidéo de 7 minutes, hier lundi 14 novembre 2016 :

    http://www.businessbourse.com/2016/11/14/philippe-bechade-seance-du-lundi-14-novembre-2016-le-boucher-de-la-5e-avenue-contre-larchange-du-vermont/

    Et puis, cet extrait de vidéo de seulement 1 minute de Olivier Delamarche, celui dont je dit qu’il a tort dans l’économie du mensonge, celle qui est pratiquée, mais qu’il a raison dans l’économie vraie et saine qui est repoussée par nos élites :

    Donc vidéo de 1 minute :

    http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/chroniques/olivier-delamarche/


  38. Vltava Le 15 novembre 2016 à 16h43
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    Quand le processus politique va dans le sens des zélites,c’est la démocratie.
    Lorsqu’i va dans le sens contraire de leurs interêts,c’est du populisme.


  39. wuwei Le 15 novembre 2016 à 17h15
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    Pas vu, pas lu, pas entendu dans le “Libé-Monde”, “Radio Propagande France”, et “Rance Télévision” :

    https://lundi.am/Bienvenue-en-Trumplandie

    http://www.etatdexception.net/je-suis-arabe-et-beaucoup-dentre-nous-sommes-heureux-de-la-victoire-de-trump/


  40. Eric Bure Le 15 novembre 2016 à 17h16
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    Croient-ils à leur point de vue Sociétal ?
    Celui qui minore à dessein le (dramatique) Social?
    Todd parle ces jours ci avec raison du fascisme intellectuel. Celui de ces classes éduquées pour lesquelles les pauvres pensent et votent mal, qu’il faudrait au fond congédier pour simplifier les choses.
    On y est.


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